27 janvier 2008

Neuvaine à Notre Dame de la Prière de l'Ile Bouchard

Notre Dame de la Prière de l'Ile Bouchard

Apparitions en 1947

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Prière à Notre Dame de la Prière

Notre Dame de la Prière, tu as accueilli dans la Foi le message de l’Ange Gabriel et tu es devenue la Mère de Jésus, le Fils Unique de Dieu, apprends-nous à prier pour grandir dans la Foi. A la Visitation, tu as exulté de joie par le Magnificat, apprends-nous à rendre grâce à Dieu. A Cana, tu as priè le Christ pour qu’Il donne le vin des Noces, apprends-nous à intercéder pour nos frères. Debout au pied de la Croix, tu as souffert avecJésus par amour pour les pécheurs, apprends-nous à accueillir la Miséricorde du Père. A la Pentecôte, tu priais avec les Apôtres quand ils ont reçu la plénitude de l’Esprit Saint, apprends-nous à demander l’Esprit pour témoigner de l’Evangile. Tu es la Mère de l’Eglise et la Protectrice des familles, veille sur chacune de nos familles, apprnds-nous à aimer avec fidélité. Tu es la Mère de l’humanité et la Patronne de la France, ouvre notre pays aux dimensions universelles de l’Amour de Dieu. Apprends-nous à servir avec générosité.

Neuvaine à Notre Dame de la Prière

O Vierge Immaculée, le 8 décembre 1947, alors que la France était en danger, Vous avez manifesté votre douce présence à quatre petites filles de l'Ile-Bouchard. Nous Vous prions encore aujourd'hui pour la paix dans notre pays et dans tous les pays. Vous avez promis du bonheur dans les familles aujourd'hui si menacées. Apprenez-leur, O Marie, l'importance de la prière, le sens religieux de la vie, la fidélité, la tendresse et la miséricorde. Vous avez demandé de prier pour les pécheurs. que notre prière -particulièrement le chapelet- et l'offrande des sacrifices de chaque jour, leur obtiennent la Foi et l'Espérancez, afin que notre monde malade soit transformé selon le plan d'amour de Dieu. Notre Dame de la Prière, qui avez regardé les Prêtres avec tendresse, suscitez les vocations dont l'Eglise a tant besoin pour témoigner de l'Amour incommensurable du Christ pour les hommes.  Amen.

Notice sur Note Dame de la Prière,

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Imprimatur du Vicaire Episcopal de Paris, 21 avril 2007.

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La Chapelle Notre Dame de Bon Port de Guipry

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La Chapelle Notre Dame du Bon Port

Messac-Guipry, Ile et Vilaine

la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Port (1643-1644), édifiée par Jean Le Marchand sieur de Tréguilly et son épouse Gillette Chéreil. En 1644, Jean Lemarchand et Gillette Chereil, sieur et dame de Tréguily, firent bâtir une chapelle dans l'enclos de leur maison, située au port de Messac, en Guipry (nota : les deux petits ports actuels de Messac et de Guipry portaient jadis le seul nom de port de Messac) ; ils y placèrent leurs armoiries, qu'on y voit encore : d'or au sautoir de gueules accompagné de quatre étoiles de sable. Ils dotèrent cette chapelle en 1661 de 150 livres de rente et y fondèrent quatre messes par semaine. Notre-Dame de Bon-Port vient d'être restaurée en 1880, et l'on y a trouvé l'acte de sa fondation écrit sur parchemin, renfermé dans un tirant de la voûte, sous une plaque de cuivre portant cette inscription : Si tempus dotemque petas et dona sacelli, scripta sub œre latent, cerne, repone, vale, M DC LXIII (Voir sur cette chapelle la Semaine Religieuse de Rennes, XVII, 193). Une porte est datée de 1644. Sa tribune porte les armes de la famille le Marchand. Cette chapelle est restaurée en 1959.

Eglise Saint Martin de Bain de Bretagne

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Eglise Saint Martin de Bain-de-Bretagne

Ile et Vilaine

l'église Saint-Martin (1854-1892), oeuvre des architectes Arthur Regnault et Léonce Couëtoux. La paroisse de Bain-de-Bretagne a pour patron saint Martin, évêque de Tours. Elle est partiellement reconstruite en 1892. L'église du XII-XIIIème siècle a été démolie le 28 novembre 1847 : elle occupait l'emplacement de la place Saint-Martin actuelle. C'était un édifice en partie roman, composé d'une nef avec arcade triomphale, d'un choeur et de quatre chapelles assez irrégulièrement disposées. Le maître-autel, élevé en 1698, était l'oeuvre d'un sculpteur de la paroisse établi à Rennes et nommé Gilles Luczot ; les chapelles portaient les noms du Saint-Sacrement, de Sainte-Madeleine, de Saint-Julien et de Saint-Jean. Cette dernière était, dans l'origine, la chapelle prohibitive des seigneurs de la Marzelière, qui la cédèrent en 1677 aux seigneurs de la Praye. La confrérie du Saint-Sacrement se réunissait dans la chapelle du même nom. Il y avait, en outre, deux autels placés au haut de la nef et dédiés à la sainte Vierge et à sainte Anne. En 1542 on y voyait aussi l'autel Saint-Pierre et Saint-Paul, et Jean Cordier, prêtre de Bain, y fonda une chapellenie. Les seigneurs de la Marzelière avaient leur enfeu dans le choeur, du côté de l'évangile, et ceux de la Robinaye (ou Robinais) au pied du maître-autel, du côté de l'épître : c'était une concession faite à un seigneur de la Robinaye par Guy de Scépeaux, seigneur de Bain au XVIème siècle. Enfin, les seigneurs de la Praye et de Pontméniac avaient aussi des enfeus prohibitifs dans cette église, dont le seigneur de Bain était seigneur supérieur et fondateur. Cette église fut polluée pendant les guerres de la Ligue et réconciliée solennellement le 7 septembre 1599 par Rolland de Neufville, évêque de Léon, à la prière du vicaire général du cardinal d'Ossat, alors évêque de Rennes. Dans le cimetière de Bain, — abandonné jadis, puis repris et bénit solennellement le 3 mai 1789, — est une croix en granit, représentant en demi-relief le Christ, la Vierge et saint Jean groupés dans un quatre-feuilles ; elle doit remonter au XIIIème siècle. L'église actuelle de Bain a été bénite le 23 juin 1852 par Mgr Saint-Marc. C'est un édifice assez vaste, précédé de deux tours et composé de trois nefs, avec transepts et choeur à pans coupés. On y remarque quelques oeuvres modernes qui ne sont point sans mérite, telles que les trois autels, une chaire en pierre blanche et des vitraux peints (Pouillé de Rennes). L'ancienne église était entourée en 1619 de trois litres aux armes de Charles de Bourbon (seigneur de Bain) et des familles de Châteaubriant et de la Marzelière. La maîtresse-vitre portait un écusson de Charles de Bourbon. Les vitres du transept renfermaient les écussons de la famille de Scepeaux, et les autres vitres portaient les armes des seigneurs de la Marzelière.

L'Eglise Saint Martin de Goven

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L'Eglise Saint Martin de Goven

Canton de Guichen, Ile et Vilaine

l'église Saint-Martin-Saint-Goulven (1849-1854), oeuvre de l'architecte Jacques Mellet. Dédiée à saint Martin de Tours et à saint Roch, l'ancienne église de Goven appartenait en partie au XIVème siècle. Le clocher en fut détruit, le 2 février 1701, par une violente tempête ; on prétend qu'il avait 75 pieds au-dessus des cloches. On voyait en cette église les autels de Saint-Yves et de Saint-Nicolas, et une fenêtre rayonnante contenant quelques fragments d'un vitrail en grisaille ; cette peinture représentait le Christ entouré des attributs des quatre évangélistes ; sur une banderolle on lisait encore le nom de Matheus. La rareté des verrières du XIVème siècle rendait celle-ci doublement précieuse (Bulletin archéologique de l'Association bretonne, II, 200). En 1695, Marie Colbert, duchesse de Mortemart, prétendait, à cause de sa châtellenie de Bréal, aux droits de supériorité et de fondation dans l'église de Goven, ayant dans ce temple, outre son enfeu seigneurial, « ceinture et lizière au dedans et dehors, chargées d'écussons aux armes de ladite seigneurie de Bréal, lesquelles sont en plusieurs autres endroits tant en bosse qu'autrement » (Archives départementales de la Loire-Inférieure). Toutefois, au siècle dernier, le seigneur de Blossac réclamait pour lui-même les prééminences de l'église de Goven et en était de fait considéré comme le vrai seigneur. Il avait, aussi bien que les seigneurs de la Tourneraye et de la Cucuère, son enfeu et son banc armorié dans cette église. La confrérie du Saint-Sacrement était érigée dans l'église de Goven au XVIIIème siècle ; plusieurs fondations s'y trouvaient alors aussi, entre autres celle de la messe de matin chaque dimanche et fête. La nouvelle église, dédiée à saint Martin et à saint Golven, évêque de Léon, fut commencée en 1849 et la première pierre en fut bénite le 4 juin ; elle fut bâtie sur l'emplacement de l'ancienne, par M. l'architecte Mellet, dans le style ogival. Le plan est une simple croix avec un choeur à pans coupés. Auprès de cette église s'élève encore une ancienne croix de cimetière, sculptée en granit ; elle porte d'un côté les armes des sires de Blossac : de vair à une fasce de gueules, et de l'autre, l'écusson suivant : écartelé au 1er d'azur à trois fleurs de lys d'argent, qui est de Québriac ; au 2ème de gueules à six macles d'or posées 2, 2, 2, qui est de Montauban ; au 3ème de vair à la fasce de gueules, qui est de Blossac, et au 4ème d'argent au lion coupé de gueules et de sinople, qui est d'Espinay. Ce blason nous apprend que la croix en question fut élevée par Renée d'Espinay, dame de Blossac, vivant en 1513, fille de Richard d'Espinay et de Béatrice de Montauban, et veuve à cette époque de Thomas de Québriac (Pouillé de Rennes). Au seigneur de Bréal appartenait le droit de supériorité et de fondation dans les églises de Bréal-sous-Montfort et de Goven.

La Chapelle de l'Ermitage de Goven

Chapelle_de_l_hermitageLa Chapelle Sainte Anne de l'Ermitage

Goven, Diocèse de Rennes

La Chapelle de l'Ermitage, dédiée à Sainte Anne, mère de Marie, est située sur la petite commune de Goven, canton de Guichen, Ile et Vilaine. Son origine est liée à des légendes, comme partout en Bretagne, les voici. Sainte Anne est particulièrement honorée à Goven, notamment par les anciens du pays, qui lui reconnaissent une très grande puissance d'intercession. Il arrive fréquemment que de forts orages, s'accumulant au-dessus de la chapelle de l'Ermitage, soient, racontent les anciens du pays, dispersés miraculeusement par la Sainte, récompensant ainsi la fidélité de ses paroissiens. Bien entendu, Sainte Anne est la Sainte Protectrice du village de Goven.

La statue de Sainte Anne

On eut un jour la malencontreuse idée de remplacer une vieille statue de Sainte Anne qui se trouvait dans la chapelle à la place d'honneur, par une statue neuve. La vieille image de la sainte aïeule du Christ fut mise dehors, dans une niche prévue à cet effet située au dessus de la porte d'entrée. Durant près de trois mois, il ne tomba pas une seule goutte de pluie et les récoltes allaient êtres compromises. C'était à n'en pas douter la vengeance de Sainte Anne. On en referra au Curé de la Paroisse, disant que lemécontentement était la cause d'une telle sécheresse. Après maintes hésitations, il accéda finalement aux désirs de ses paroissiens. On remit la statue à sa plece en grande pompe. A peine était-elle remise en place que le ciel se chargea brusquement de lourds nuages et, en abondance, la pluie se mit à tomber. Pendant le reste de la journée, ce fut un véritable déluge.

Si Sainte Anne tient à occuper la première place dans la chapelle, à plus forte raison, elle ne veut pas que l'on transporte son image ailleurs. En des temps déjà forts lointains, la chapelle tombant en ruines, on vint en procession la prendre, afin de la déposer dans l'église de Saint Thurial. Le lendemain matin, on la retrouva à sa place. Elle y était revenue toute seule pendant la nuit, ajoutent les gens du pays d'un air absolument convaincu...

Le vieil ermite

On raconte qu'un vieil ermite, Saint Thurial, pense-t-on, habitait jadis près de l'endroit où se situe la Chapelle de l'Ermitage. Par une année de grande sécheresse, il dut aller chercher son eau à plusieurs kilomètres de là. Le pauvre ermite était faible. Un jour, alors qu'il arpportait avec peine sa cruche pleine d'eau, il rencontra un gamin auquel il demanda de l'aide. Celui-ci, d'un air aimable, lui répondit: « Je n'ai pas le temps, mais je connais un moyen pour diminuer le poids de votre fardeau ». Il prit la cruche et après s'être bien désaltéré, répandit le contenu par terre. Puis, s'asseyant sur le l'ouvertur du vase, il rajouta, d'un air moqueur: « Voilà le moyen! » A peine avait-il dit ces paroles insolentes, qu'une épaisse fumée se dégagea du sol et il sentit qu'il s'enfonçait dans la cruche.

Puis, tout à coup, le sorcier le plus redouté de tout le pays, apparut au milieu de la fumée. « Méchant gamin, dit-il avec indignation, pour te punir, tu resteras pris dans cette cruche tout le temps qu'il me plaira; quand je jugerai la punition suffisante, je viendrais te dégager ». Ayant dit ces mots, le sorcier disparut. L'enfant pleurait à chaudes larmes.La tête et les bras seulement sortaient de la cruche. Ainsi prit, il ne réussit qu'éprès de longs efforts à faire basuler la cruche et reprit le chemin du retour en marchant sur les pieds et les mains. Il faisait nuit lorsqu'il arriva au Bois de la Hayrie, qu'il fallait traverser pour arriver au logis paternel. Il tremblait de frayeur en pensant aux sangliers et aux loups qui pullulaient alors dans les parages. Le socrier apparut à ce moment-là, dans un second nuage de fumée. Jugeant la punition suffisante, permit au méchant garçon de se dégager, à condition de creuser dès le lendemain une fontaine près de l'habitation du viel ermite. Dès l'aube, le coupable s'exécuta et avec le plus grand soin, creusa la fontaine. On pouvait la voir, autrefois, près du lavoir, situé près de la chapelle. D'après les anciens du pays, qui l'ont vue dans leur jeunesse, elle fournissait une eau abondante et limpide et ne tarissait point.

La Chapelle aujourd'hui

La Chapelle de l'Ermitage est située sur la route de Baulon, dans la vallée du Canut. L'ancienne chapelle, datée du 17e siècle a été détruite. Elle fut totalement reconstruite, au même emplacement, en 1938, dans le style régionaliste (style néo-breton de l'entre deux guerres), influencé par le gothique flamboyant.

L'intérieur de la chapelle est orné d'un chemin de croix sous forme de médaillons, suspendus aux murs de la nef. Ce genre de représentations en bas reliefs se retrouve fréquemment dans la région. Dans le choeur, un retable, fortement marqué par l'art de la Renaissance, comporte un motif central inspiré des feuilles d'acanthe et de laurier. La niche contient l'antique statue de Sainte Anne en bois. La chapelle est le but d'un pèlerinage au mois d'août.

D'après un texte extrait du site internet www.goven.fr


La Chapelle Notre Dame de la Croix

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Bourg des Comptes, Ile et Vilaine



la chapelle Notre-Dame-de-la-Croix (XV-XVIème siècle). Cette chapelle, située dans le fief de la Chalousaye, dépendait autrefois de la vicomté du Boschet. Vers 1660, Judith Chahu, veuve d'Isaac de Lescouët, vicomte du Boschet, fonda plusieurs messes dans la « chapelle de Nostre-Dame de la Croix ». Cette fondation fut approuvée en 1674 par Pierre de Lescouët, vicomte du Boschet, fils de la fondatrice. En 1767, Nicolas Magon, marquis de la Gervaisais, ayant acquis la vicomté du Boschet, prit solennellement possession de la chapelle de la Croix, « privative de la seigneurie du Boschet ». Plus tard, en 1777, ce même seigneur y nomma chapelain Julien Lorand, clerc tonsuré. Tellement vénérée autrefois qu'on y venait en procession jusque de Chanteloup, la chapelle de la Croix existe encore et est entretenue (Pouillé de Rennes). La chapelle est remaniée au XIXème siècle.

Notre Dame de la Peinière

Notre Dame de la Peinière

Marie, consolatrice des affligés

Saint Didier, Diocèse de Rennes, Ile et Vilaine

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Prière à Notre Dame de la Peinière

Sainte Vierge Marie, Vous qui avez dit oui à Dieu avec tant de générosité et de disponibilité, Vous qui avez été la fidèle compagne des douleurs et des joies de votre Fils Jésus, Vous qui avez participé si parfaitement à son obéissance à la volonté du Père, accordez-nous de pouvoir Le suivre et L’imiter avec toute notre Foi. Consolatrice des affligés, délivrez-nous des infirmités de l’âme et du corps et aidez-nous à vivre nos épreuves avec Foi et espérance. Refuge des pécheurs, obtenez nous la grâce du pardon de nos péchés et la conversion de jotre cœur. Mère de Miséricorde, donnez nous un cœur d’enfant dous et humble, plein de confiance envers vous et de miséricorde envers nos frères. Mère de l’Eglise, faites de nous des témoins fidèles et généreux de l’Evangile, prompts au service et au partage fraternel. Sainte Mère de Dieu, rendez notre cœur accueillant à l’action de l’Esprit de Sainteté, de Vérité, de Lumière et de Pureté. Pénétrez-nous de l’amour de Jésus, afin que toute notre vie, jusqu’à l’heure de notre mort, devienne offrande à la gloire du Père . Amen.

Notre Dame de la Peinière , priez pour nous !


Imprimatur: +Cardinal Gouyon, Archevêque de Rennes, Le 5 septembre 1982

Notice sur Notre Dame de la Peinière,

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Notre Dame de Montligeon

Notre Dame de Montligeon

Marie, Libératrice des Ames du Purgatoire

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Prière à Notre Dame de Montligeon, Libératrice des Ames du Purgatoire

Notre Dame Libératrice, prends en pitié tous nos frères défunts, spécialement ceux qui ont le plus besoin de la Miséricorde du Seigneur. Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s'achève en eux l'œuvre de l'Amour qui purifie. Que notre prière unie à celle de toute l'Eglise leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés et désemparés. Mère de l'Eglise, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre passage vers la Résurrection . Guéris-nous de toute blessure du cœur et de l'âme. Fais de nous dese Témoins de l'invisible, déjà tendus vers les biens que l'oeil ne peut voir, des apôtres de l'Espérance semblables aux veilleurs de l'aube. Refuge des pécheurs et Reine de Tous les Saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâques éternelle, dans la maison du Père. Par Jésus, le Chrsit, notre Seigneur. Amen .

Notice sur Notre Dame de Montligeon,

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La Vierge de la Révélation de Tre Fontane

La Vierge de la Révélation de Tre Fontane

Apparitions à Rome

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Notice sur les Apparitions de la Vierge de la Révélation de Tre Fontane,

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Marie enfant

Marie Enfant

I La Santissima Bambina

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II Petite Marie

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III Marie et ses parents

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Prière à Marie Enfant

Glorieuse Fille du Ciel, Aurore du Soleil de Justice, nous venons à Tes pieds, le coeur plein d'une joie sainte en union avec les Esprits Bienheureux qui entourent Ton berceau, pour T'offrir les hommages de notre vénération et de notre amour. Nous Te prions, Marie Enfant, de nous bénir et de nous protéger maintenant et toujours. Accorde-nous les grâce que nous sollicitons de Ton Coeur Immaculé; sois notre Avocate auprès de Dieu le Père, dont Tu es la Fille; du Fils dont Tu es la Mère et de l'Esprit Saint dont Tu es l'Epouse, ô Marie Enfant; et que Ta simplicité et Ta Pureté soient toujours notre partage. Amen.

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