27 juin 2008

Consécration au Sacré Coeur

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Consécration au Sacré Coeur de Jésus

Le 26 janvier 1992

Vassula de Mon Sacré-Cœur, veux-tu te consacrer entièrement à Moi?

Oui, mon Seigneur, je le veux.

Alors, dis ces paroles:

Sacré-Cœur de Jésus,

viens m'envahir complètement afin que mes motifs soient Tes Motifs, mes désirs Tes Désirs, mes paroles Tes Paroles, mes pensées Tes pensées. Puis permets-moi de me blottir au plus profond de Ton Sacré-Cœur . Annihile-moi complètement. Moi, Vassula, j'adorerai Ton Sacré-Cœur du fond de mon cœur Je promets de servir Ton Sacré-Cœur avec un feu en dedans de moi. Avec zèle, je Te servirai avec plus de ferveur qu'auparavant. Je suis faible, mais je sais que Ta Force me soutiendra. Ne me permets pas de Te perdre de vue, ni ne permets à mon cœur de papillonner ailleurs. Moi, Vassula, je rechercherai uniquement Ton Sacré-Cœur et je ne désirerai que Toi seul.

Sacré-Cœur de Jésus,

fais-moi détester tout ce qui est contraire à Ta Sainteté et à Ta Volonté. Passe-moi au crible maintes et maintes fois, pour être sûr qu'aucun rival ne subsiste en moi. À partir d'aujourd'hui, resserre les liens d'Amour avec lesquels Tu m'as enlacée, et rends mon âme assoiffée de Toi et mon cœur malade d'amour pour Toi.

Sacré-Cœur de Jésus,

n'attends pas; viens consumer tout mon être des Flammes de Ton ardent Amour. Que désormais, quoi que je fasse soit fait uniquement pour Tes Intérêts et pour Ta Gloire, sans rien pour moi. Moi, Vassula, je Te consacre ma vie et, à partir d'aujourd'hui, je veux être l'esclave de Ton Amour, la victime de Tes Brûlants Désirs et de Ta Passion, un bienfait pour ton Église, et le jouet de Ton Âme. Fais ressembler mes traits à ceux de Ta Crucifixion à travers l'amertume que j'éprouverai devant la surdité des âmes et à les voir chuter. Donne à mon âme son content.

Sacré-Cœur de Jésus,

ne m'épargne pas Ta Croix, pas plus que le Père ne T'a épargné. Arrête mes yeux, mes pensées et mes désirs pour qu'ils soient captifs de Ton Sacré-Cœur Indigne je suis et je ne mérite rien, mais aide-moi à vivre mon acte de consécration en étant loyale, en invoquant inlassablement Ton Saint Nom. Fais que mon esprit repousse tout ce qui n'est pas Toi.

Sacré-Cœur de Jésus,

fais supporter à mon âme, plus que jamais auparavant, les Marques de Ton Corps pour la conversion des âmes. Moi, Vassula, je soumets volontairement ma volonté à Ta Volonté, maintenant et à jamais. Amen.

et maintenant Mon Esprit reposera en toi . Vassula, cela me plaît de te voir M'accorder ton temps. Tous tes sacrifices accomplis en Mon Nom ne sont pas vains. sjesfishb

Texte extrait du site http://www.tlig.org/frmsg/frm692.html

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Chemin de Croix

Le Chemin de la Croix
Méditations tirées de La Vraie Vie en Dieu

Je suis Dieu, créature, suis-Moi à Mes Stations du Chemin de Croix. Désire-Moi seulement à chaque Station, Je suis à chacune d'elles. J'y serai et Je te veux là. Je veux que tu t'y agenouilles.
- Seigneur, je ne sais pas ce que Tu veux dire! Quelles stations? (29 mai 1987)

1

Première Station: Jésus est condamné à mort par Pilate

(Mt 27 26; Mc 15 15; Jn 19 16)

Bientôt, et c'est votre bientôt, lorsque vous serez couverts de votre propre sang, Moi, alors, en tant que Juge, Je vous rappellerai le sang que vous portiez sur vos mains pour avoir interdit à tant d'âmes de recevoir Mes grâces à travers ce Rappel de Ma Parole. Vous êtes comme les Romains, Me couronnant d'épines journellement. Allez-vous Me dire alors comme Pilate: «je suis innocent de ce sang» et vous laver les mains dans l'eau parfumée? Vous refusez d'accepter l'antidote de la mort. Vous refusez de reconnaître Ma Parole donnée par Mon Saint Esprit, en vos jours...(19 janvier 1995)

2

Deuxième Station: Jésus est chargé de Sa Croix

(Mt 27 31; Mc 15 20; Lc 23 26; Jn 19 17)

Ils M'ont lié les pieds avec des cordes et M'ont dit de marcher jusqu'à l'endroit où se trouvait Ma Croix. Ma fille, Je ne pouvais pas avancer puisqu'ils M'avaient lié les pieds. Alors ils M'ont jeté à terre et traîné par les cheveux jusqu'à Ma Croix. Ma souffrance était intolérable. Des parties de ma chair qui pendaient après la flagellation ont été arrachées. Ils ont desserré les liens de Mes Pieds et M'ont donné des coups de pieds pour que Je Me relève et que Je soulève Mon fardeau sur Mes épaules. Je ne pouvais pas voir où se trouvait Ma Croix car les épines qui avaient pénétré ma Tête me remplissaient les Yeux de Sang qui coulait sur Mon Visage. Alors, ils ont soulevé Ma Croix, l'ont posée sur Mes épaules et M'ont poussé vers la porte. Ma fille, oh! comme elle était lourde, la Croix que J'ai dû porter! J'ai avancé à tâtons vers la porte, guidé par le fouet derrière Moi. J'essayais de voir Mon chemin à travers Mon Sang qui Me brûlait les Yeux. (9 novembre 1986) La croix que tu auras à porter est Ma Croix de Paix et d'Amour, mais pour porter Ma précieuse Croix, Ma fille, tu devras te sacrifier beaucoup, être forte et porter Ma Croix avec amour. Tu la partageras avec Moi et tu partageras Mes souffrances.

3

Troisième Station: Jésus tombe pour la première fois

Je Me suis redressé avec peine. Les foules s'étaient déchaînées. Je ne voyais aucun ami autour de Moi; aucun n'était là pour Me consoler. Mon agonie semblait augmenter et Je suis tombé à terre. (9 novembre 1986)

4

Quatrième Station: Jésus rencontre Sa Sainte Mère

Je suis venu dans ce Saint Cœur, image et ressemblance de Mon Sacré-Cœur, pour devenir le Dieu-Homme afin que Je suive Ses pas et que, plus tard, Elle suive les Miens. J'ai dit qu'Elle et Moi avons tout partagé jusqu'à la Croix; Notre Union était si intimement parfaite que Nous n'avions pas besoin de parler, car la seule et unique expression était dans Nos Cœurs. Mes paroles et Mes pensées n'avaient pas besoin de lui être transmises en Mon absence; dans le suprême pouvoir de Mon Saint Esprit, tout était connu d'Elle; dans Son Cœur virginal, tout était connu d'Elle, puisqu'Elle possédait Dieu et que Dieu La possédait. (25 mars 1996)

5

Cinquième Station: Jésus est aidé par Simon de Cyrène

(Mt 27 32; Mc 15 21)

Craignant que J'expire avant la Crucifixion, les soldats ordonnèrent à un homme appelé Simon de porter Ma Croix. Ma fille, ce n'était pas là un geste de bonté, ni de compassion, mais pour M'épargner pour la Croix. [...] Porte Ma Croix, Vassula, porte-la pour Moi. (9 novembre 1986) Laisse-Moi déposer Ma Croix sur toi de nouveau; soulage-Moi de Mon fardeau; laisse-Moi me reposer. Je veux que tu la porte pour Moi parce que J'ai confiance en toi; [...] ici, maintenant, Je te confie Ma Croix; tu verras bientôt combien lourde est Ma Croix; Je reviendrai plus tard t'en décharger.

6

Sixième Station: Véronique essuie la Face de Jésus

Je Me suis laissé couronner d'une couronne d'épines, Je leur ai permis de se moquer de moi et de cracher sur Ma Sainte Face (3 mars 1989) J'ai alors senti quelqu'un qui essuyait Mon Visage. (9 novembre 1986) Vassula, oui, regarde Ma Face. De M'avoir seulement regardé, cela Me console. Dis-leur qu'il faut si peu pour Me consoler. Viens Me louer en M'aimant. (7 juin 1987) Si seulement vous saviez comme Je suis prêt à pardonner les crimes de votre ère, pour un seul regard affectueux porté sur Moi, un moment de regret, un soupir d'hésitation, une légère reconsidération. Un sourire à Ma Sainte Face et Je pardonnerai et J'oublierai. Je ne regarderai même pas Mes Plaies. J'effacerai de Ma vue toutes vos iniquités et vos péchés, n'auriez-vous même qu'un instant de regret, et tout le Ciel célébrerait votre geste, car votre sourire et votre regard affectueux seront reçus par Moi comme de l'encens, et ce léger instant de regret sera entendu par Moi comme un nouveau cantique. (29 août 1989)

7

Septième Station: Jésus tombe pour la deuxième fois

J'aime tous ceux qui tombent et qui viennent à Moi en demandant pardon. Je les en aime davantage. Je ne les repousserai jamais, même s'ils tombent des milliers de fois [...] Je ne te laisserai pas tomber, Je serai près de toi pour te soutenir. (30 janvier 1987) Je t'aime et Je te soutiendrai dans tes chutes, Je ne te laisserai pas te perdre. (15 mai 1987)

8

Huitième Station console les femmes de Jérusalem

(Lc 23 27-32)

Des femmes saisies d'angoisse se sont avancées pour laver Mon Visage tuméfié. Je les entendais pleurer et se lamenter. Je les ai senties. «Soyez bénies, ai-Je dit, Mon Sang lavera tous les péchés de l'humanité. Regardez, Mes filles, le temps de votre salut est arrivé.» (9 novembre 1986) Malheur à ceux qui porteraient toujours leur péché, lové en eux comme on porte un enfant, lorsque Mon Jour viendra! (2 juin 1991) Alors tous les maîtres de la terre, les gouverneurs et les commandants, les gens riches et les hommes d'influence, la population entière, esclaves et citoyens, s'enfuiront dans les montagnes, se cacher dans les cavernes et parmi les rochers. Ils diront aux montagnes et aux rochers: «tombez sur nous et cachez-nous de Celui qui siège sur le Trône et de la colère de l'Agneau (3 mars 1992)

9

Neuvième Station: Jésus tombe pour la troisième fois

Mon Cœur se remplit de compassion pour ta misère et tes chutes. (31 mai 1987) Aujourd'hui, Je pose cette question à ceux qui refusent cette révélation: «est-il contraire à Ma Loi, dans votre ère, de sauver Ma création de la chute par Mes Œuvres Providentielles d'aujourd'hui?» (2 janvier 1988)

010

Dixième Station: Jésus est dépouillé de Ses vêtements

(Mt 27 35; Mc 15 24; Lc 23 34; Jn 19 23-24)

Arrivés sur le Mont, ils M'ont jeté à terre, M'ont arraché Mes vêtements et M'ont laissé nu pour M'exposer à la vue de tous. Mes blessures se sont rouvertes et Mon Sang coulait à terre. Les soldats M'ont présenté du vin mêlé à du fiel. Je l'ai refusé, car J'avais déjà au fond de Moi l'amertume que M'avait donnée Mes ennemis. (9 novembre 1986) Tes vêtements, Mon enfant, rouleront dans ton sang et cela, également, sera l'évidence que tu viens de Moi. C'est pour cela que tu es née, et ton acceptation fait Mon délice parce qu'au travers de tes souffrances, J'en sauverai beaucoup. (25 octobre 1995)

011

Onzième Station: Jésus est mis en Croix

(Mt 27 35+55; Mc 15 24; Lc 23 33+49; Jn 19 18)

Ils m'ont vite cloué d'abord les Poignets et, après avoir laissés les Clous Me fixer à Ma Croix, ils ont étiré Mon Corps brisé et M'ont transpercé les Pieds avec violence. Ma fille, ô Ma fille, quelle souffrance, quelle agonie, quel torture de Mon Âme. Abandonné par Mes bien-aimés, renié par Pierre, sur lequel J'allais fonder Mon Église, renié par le reste de Mes amis, laissé tout seul, abandonné à Mes ennemis, J'ai pleuré. Mon Âme était remplie de douleur. (9 novembre 1986) Je leur ai permis de Me crucifier - tout cela par Amour pour vous. Ô enfants du Crucifié! Comment pouvez-vous oublier tout ce que J'ai fait pour vous? La Sagesse est descendue, pour être saisie par contrainte et jugement. J'ai été méprisé et rejeté par les hommes pour porter vos souffrances. J'ai été cloué sur le Bois pour vous libérer. Je leur ai permis de Me transpercer afin de vous délivrer. J'ai accepté la mort la plus douloureuse pour que votre âme puisse vivre et partager Mon Royaume. J'ai laissé Mon Sang couler en Rivières pour que vous obteniez la Vie Éternelle. Pour l'amour de vous, Je me suis laissé considérer comme pécheur. (3 mars 1989) Comment ne pouvez-vous pas vous aimer les uns les autres? Comment pouvez-vous M'honorer, alors que vous choisissez et que vous rejetez?

012

Douzième Station: Jésus meurt en Croix

(Mt 27 50; Mc 15 37; Lc 23 46+49; Jn 19 30)

Les soldats ont dressé Ma Croix et l'ont posée dans le trou. J'ai contemplé les foules de là où Je me trouvais, en y voyant à peine de Mes Yeux tuméfiés. J'ai observé le monde. Je n'ai vu aucun ami parmi ceux qui se moquaient de Moi. Aucun n'était là pour Me consoler. «Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi M'as-Tu abandonné?» Abandonné par tous ceux qui M'aimaient. Mon regard s'est posé sur Ma Mère. Je L'ai regardée et Nos Cœurs ont parlé: «Je te donne Mes enfants bien-aimés pour qu'ils soient aussi tes enfants. Tu seras leur Mère.» (9 novembre 1986) Vous vous rappelez lorsque J'étais sur la Croix? Quelles sont les paroles que J'ai dites? J'ai dit qu'Elle est aussi votre Mère; Elle vous aime et prend soin de vous. Abba donne à qui Il lui plaît; acceptez ce que Dieu vous donne. J'ai crié de Ma Croix. C'était Mon dernier grand cri que J'ai poussé quand J'étais encore dans la chair, un cri chargé de souffrance, de peine et d'amertume, résonnant des profondeurs de Mon Âme, perçant les hauteurs des Cieux. Il a ébranlé les fondations de la terre et a fendu en deux les cœurs de ceux qui M'aimaient comme il a déchiré le voile du Temple. Il a suscité de dévoués serviteurs à Ma suite, comme il a réveillé les morts de leurs tombes, renversant la terre qui les couvrait comme il a renversé le Mal. De forts tonnerres ont secoué les hauteurs même des Cieux, et tous les anges se sont prosternés en tremblant et M'ont adoré en silence. Ma Mère, debout toute proche de Moi, en entendant Mon Cri est tombée à genoux, couvrant son visage en larmes. Elle a porté ce dernier cri en Elle jusqu'au jour de Sa dormition... Elle a souffert... (29 avril 1987) Tout s'accomplissait, le salut était proche. J'ai vu les Cieux s'ouvrir et tous les anges se tenaient droits, en silence: «Père, Je remets Mon Esprit entre Tes Mains. Je suis avec Toi maintenant.» (9 novembre 1986) Je suis abreuvé d'amertume, souffrant toujours de toutes les iniquités du monde, de la méchanceté, des sans-loi et de l'égoïsme. Mon Cri s'amplifie de jour en jour. J'ai été laissé seul sur Ma Croix, seul à porter les péchés du monde sur Mes Épaules, seul à souffrir, seul à mourir, versant Mon Sang, qui a couvert la terre entière, vous rachetant, Mes bien-aimés. Ce même Cri est maintenant sur terre comme un écho du passé. Est-ce que Je vis dans l'ombre du passé? Mon Sacrifice a-t-il été en vain? Comment pouvez-vous ne pas entendre Mon Cri de la Croix? Pourquoi fermez-vous vos oreilles et Le faites-vous disparaître? (29 avril 1987)

013

Treizième Station: Jésus est détaché de la Croix

(Mt 27 59; Mc 15 46; Lc 23 53; Jn 19 39)

Ne perds jamais courage, Je suis à côté de toi. Entre dans les Plaies de Jésus, entre dans Mon Cœur Douloureux et sens Ma Douleur. Sens combien Je pleure. Je viens à beaucoup, Je leur montre Mon Cœur, Je donne des signes en laissant Mes Images verser des larmes; J'apparais en divers endroits, mais les cœurs de Mes enfants sont recouverts d'une croûte épaisse, une couche d'incrédulité; ils ridiculisent ceux qui croient; la Parole de Dieu ne signifie rien pour eux; les appels de Dieu sont ignorés; ils prêtent peu d'attention à Nos avertissements. Personne ne veut écouter les Messages donnés par Dieu et prononcés de Sa Bouche. La foi de votre ère a disparu, balayée par l'intolérance, la perversion, la cruauté et l'ignominie. Combien est douloureux Mon Cœur Immaculé. Ma Main ne peut plus empêcher le Bras de Dieu de tomber sur vous. (6 août 1988)

014

Quatorzième Station: Jésus est mis au tombeau

(Mt 27 60; Mc 15 46; Lc 23 53; Jn 19 41-42)

J'entends vous ressusciter de vos tombeaux et vous ramener à votre domaine, Mon Sacré Cœur (10 avril 1990) Et toi, Mon enfant qui Me lis ou M'écoutes, toi dont J'ai visité le tombeau et en qui J'ai fait entrer Mon Souffle, Je te dis: suis les traces de Mon Sang que Je laisse derrière Moi pour toi comme un signe, et si tu es arrêté et interrogé sur ton chemin par un passant, dis-lui que tu es Mon élève et Moi, ton Maître, et que tu es sur le chemin de témoigner un Christ crucifié, un Christ ressuscité; et lorsque tu seras arrêté par un marchand, prends garde à sa malhonnêteté, prends garde qu'il n'échange pas la Croix que Je t'ai donnée contre une soi-disant sagesse corrompue. Sans un son, sans un mot, embrasse avec plus de ferveur que jamais la barre au travers de tes épaules et suis les marques de Mon Sang, et elles te mèneront à Moi. Et si l'un d'entre-eux engage des poursuites contre toi, ne te couvre pas le visage contre les insultes ou les coups, mais offre aussi ton dos afin qu'ils te reconnaissent par tes plaies. Laisse celles-ci être une parfaite imitation de Mes Plaies car elles te seront infligées par ceux-là même qui M'ont frappé Moi, ton Maître. Et alors, le Signe du Fils de l'Homme apparaîtra dans les cieux, une grande lumière sera vue dans vos ténèbres car Moi, le Saint des Saints, J'entends vous sauver pour l'amour de Mon Nom. (22 octobre 1990) Viens, Mon enfant, toi qui M'écoutes ou Me lis. J'ai à nouveau montré Mon Amour pour toi dans ce témoignage. Ne dis pas que Je suis trop loin pour aimer car à cet instant-même, Mes Yeux sont sur toi avec une spéciale tendresse et une affection que tu ne pourras jamais comprendre pleinement. Devrais-Je revenir pour te racheter, rien que pour toi seul, sans la moindre hésitation, Je viendrais répéter Ma Passion, pour toi seul! Maintenant, Me crois-tu lorsque Je te dis qu'un homme ne peut avoir de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis? Je te dis tout cela afin que tu puisses trouver la paix dans Mon Sacré-Cœur, afin que tu puisses trouver la Vraie Vie en Moi, afin que tu puisses trouver le véritable amour et le repos en Moi, ton Dieu. Je sais que tu es faible, Mon enfant, mais ta faiblesse attire Mon Omnipotence.

Peux-tu saisir ce que Je dis? Je dis: la paix soit avec toi! Je suis la Victime d'Amour qui te parle. Je suis Celui qui t'ai donné ce témoignage d'Amour comme un rappel de Mon Amour. Absorbe-Moi et permets-Moi de t'envahir. Sens comme Mon Cœur languit pour un retour d'amour! Ne Me résiste pas. Viens à Moi tel que tu es, viens boire l'épanchement de Mon Cœur et tu voudras en boire plus. Oh! tant d'entre-vous se sont écartés de la Vérité et sont partis dans tous les sens. La Vérité est AMOUR. Je suis la Vérité. Soyez témoins de la Vérité. Recevez le Saint Esprit de Vérité, recevez le Saint Esprit de Grâce. Je vous bénis tous, laissant Mon Soupir d'Amour sur vos fronts. Soyez un sous Mon Saint Nom. (22 octobre 1990)

Téléchargez le texte du chemin de Croix de la Vraie Vie en Dieu (pdf) en cliquant ici

Vassula Ryden

messagère de la Varie Vie en Dieu, apôtre de l’Unité

Qui est-elle?

Vassula est née en Egypte en 1942, de parents grecs orthodoxes. Mère de famille, éloignée de toute pratique religieuse, menant une vie mondaine dans les milieux internationaux, elle fait en 1985, une divine rencontre qui a complètement transformé sa vie: son ange gardien, nommé Daniel, l’a préparée à rencontrer Dieu. Sous la dictée de Dieu, Vassula reçoit des messages, destinés à chacun de nous. Ces livres, l’Hymne d’Amour du Seigneur pour toute l’humanité, intitulés «La Vraie Vie en Dieu» par le Christ Lui-même, ont été traduits en 40 langues. Vassula a été invitée à témoigner en plus de 50 pays et a donné près de 700 conférences dans le monde. Vassula est soutenue dans sa mission par son Eglise, par de nombreux prêtres, évêques, archimandrites, et pasteurs. Ces messages n’apportent rien de nouveau qui ne soit dit dans la Bible, mais ils l’actualisent.

Pour en savoir plus

Site officiel de Vassula Ryden

http://www.vassula.org

Site officiel de la Vraie Vie en Dieu

http://www.tlig.org/fr.html

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Le Chemin de Croix

Chemin de Croix

Méditations de Saint Léonard de Port-Maurice

Première Station: Jésus est condamné à mort


« Il a été broyé à cause de nos péchés», dit la sainte Écriture. Oui, c’est bien nos péchés, et non Pilate, qui condamnent Jésus à mort. Cependant la mort du Sauveur nous enfante à la vie par excellence, à la vie de la grâce et de la gloire. Car, dit Caïphe, « il fallait qu’un seul mourût pour le salut du peuple».Ces mêmes péchés, en menant Jésus à la mort, nous condamnent également. Car si la mort temporelle nous surprend en péché grave, elle nous donne la mort éternelle. Faisons donc cet exercice du Chemin de la Croix, comme si nous devions mourir en le terminant. Conjurons notre Sauveur de ne point permettre que notre mort temporelle soit le principe d’une mort éternelle, mais plutôt le commencement de la vie éternelle dans le Ciel

Deuxième Station : Jésus est chargé de la croix


Qui d’entre nous ne serait pas ému de compassion en voyant le Sauveur chargé de la croix? Ah! Chrétien, qu’as-tu fait ? Ne t’es-tu pas déclaré l’ennemi de la croix? Si Dieu la met sur tes épaules, ne la jettes-tu point par terre? Tu murmures, tu te plains, tu t’inquiètes, tu n’es pas disciple de Jésus- Christ. Change enfin de sentiments. En voyant Jésus chargé de la croix, prends la résolution de tout souffrir désormais pour celui qui a tant souffert pour tout.

Troisième Station : Jésus tombe pour la première fois


N’y a-t-il personne pour soutenir les corps épuisé du Sauveur? Hélas! Non, personne! Et voilà Jésus par terre. Le choc a plus profondément encore enfoncé dans sa tête les épines sanglantes, et le sang coule à flots sur ses joues.  Qui a poussé le Sauver à cette lamentable chute? C’est toi, pécheur. Ah! Malheureux, tu cours à l’enfer. Mais voici Jésus qui se met en travers de la route. Arrête! Regarde son visage si doux. Oui, mon frère, pleure tes péchés et cette chute de ton sauveur te ressuscitera à une vie nouvelle.

Quatrième Station : Jésus rencontre sa Mère


Hélas ! Quel martyre, en cette rencontre, pour les cœurs de Jésus et de Marie. Marie pleure en voyant l’état lamentable de son fils, et ses pleures sont comme des épines qui percent le cœur de Jésus. Ah! Que faire pour consoler Jésus et Marie? Je n’entends partout que des gémissements et des sanglots. Les anges, les saintes femmes, la Vierge bénie, le bon Jésus, tous pleurent. Nous seuls, nous serions plus durs que des pierres ! Ah! Pleurons aussi par un véritable repentir du coeur; pleurons nos péchés, cause de tant de souffrances.

Cinquième Station : Simon aide Jésus à porter la croix


Les bourreaux ne veulent pas voir Jésus mourir avant d’arriver au Calvaire. Ils forcent alors le Cyrénéen à porter la croix avec Lui. Vous refuseriez de porter la croix de Jésus! Avec murmure, avec blasphème vous endureriez les contrariétés que sa Providence vous envoie ! Bien pénible serait votre sort ici-bas. Vous gémiriez quand même et toutes vos souffrances ne seraient que le prélude des tourments éternels dans l’autre vie.Imitez donc le bon Cyrénéen, en portant généreusement la croix de l’Épreuve avec Jésus, votre Sauveur.

Sixième Station : Une femme essuie le visage de Jésus


Une pieuse femme, se frayant un chemin a travers la foule, s’approche de Jésus, triste, elle contemple sa figure toute ruisselante de sueur et de sang. Par pitié, elle essuyée de son voile la face adorable du divin Maître. Et le voile en porta depuis l’empreinte sacrée. Vous, pécheurs, au lieu de soulager le Sauveur, à l’exemple de cette sainte femme, vous le défigurez sans cesse par vos péchés. Ayez donc pitié de notre aimable Rédempteur, Convertissez-vous et, par vos bonnes actions, dorénavant gravez dans votre cœurs les traits de Jésus.

Septième Station : Jésus tombe une deuxième fois


Jésus s’avance. Les bourreaux l’accablent toujours de coups, l’insultent, le poussent. Le Sauveur tombe de nouveau et le sol se rougi de sang. Faut-il nous étonner de voir le Tout-Puissant si faible? Songeons plutôt au poids énorme de nos péchés qui l’écrase. Ah! Mes frères, disons à Jésus notre repentir et notre ferme résolution de ne plus commettre jamais ces péchés, cause de ses chutes, mais les détester jusqu’à la mort, comme il les déteste lui-même.

Huitième Station :Jésus parle aux filles de Jérusalem


Jésus reproche aux filles de Jérusalem leurs compassions, leurs larmes purement naturelles. Il veut des larmes surnaturelles, jaillissant d’un vrai repentir d’avoir offensé Dieu ! Dieu éprouve plus de plaisir à voir un cœur contrit qu’à contempler toutes les plus ravissantes merveilles de la création. Qui donc ne voudrait donner à Jésus un tel contentement et recevoir, pour prix de ses larmes, un bonheur éternel? Pleurez, mes frères, mais pleurez sincèrement, surnaturellement. Il vous récompensera de vos pleurs par un généreux pardon, et, si vous persévérez dans l’horreur du péché, il vous accordera, aujourd’hui même, son paradis, c’est –à- dire la paix, la vie divine, et l’espérance du bonheur éternel.

Neuvième Station : Jésus tombe pour la troisième fois


Jésus, accablé de souffrances extrêmes, tombe lamentablement. Ses plaies s’ouvrent de nouveau et ensanglantent le chemin. Les bourreaux croient que Jésus va mourir. Mais non, il vit encore. Et ces barbares renouvellement avec fureur leurs railleries et leur coups. Hélas ! ces bourreaux, ce sont ces chrétiens tellement plongés dans le vice que les vérités les lus terribles, la mort, le jugement, l’éternité, l’enfer, ne peuvent plus émouvoir. Ces bourreaux, se sont ces hommes que Dieu, selon saint Paul, a livrés à leur sens pervers et dont le seul plaisir est d’accumuler le péché sur péché. Ah! Pécheurs, bourreaux de Jésus, écoutez la voie de Dieu. Il vous appelle au repentir. Implorez votre pardon, vous vous relèverez avec Jésus, pour, espérons-le , ne plus jamais retomber.

Dixième Station : Jésus est dépouillé de ses vêtements


Bourreaux cruels, déchirez les chairs adorable de Jésus ; frappez sur la couronne d’épines pour approfondir les plaies de sa tête tourmentez son palais de ses entrailles, en l’abreuvant de fiel ; exposez-le, nu comme un ver, aux regards d’une foule impie. Qui sait si un tel spectacle ne finira point par toucher vos cœurs et faire cesser tant d’outrages? Mon Dieu ! Vous avez tant fait pour moi, et que fais-je, moi, pour vous? Suis-je donc de pierre? Ah ! Désormais je ne veux plus qu’aimer servir et honorer Jésus, mon Sauveur, mon Rédempteur !

Onzième Station : Jésus est cloué à la croix


Le corps de Jésus, tiraillé avec fureur, est cloué à la croix. Des flots de sang ruissellent de ses pieds et de ses mains. Pour qui, mes frères, ce sang rédempteur ? « Le Christ, nous dit saint Paul, est mort pour tous les hommes » Mais ce divin remède, capable de tout guérir, doit s’appliquer pour les sacrements. Hélas ! Combien refusent de l’appliquer, ce remède, sur leurs plaies, sur les péchés de leur conscience. Ah! Déplorons, mes frères, l’immense malheur de tant de pécheurs. Ils se tiennent éloignés des sacrements, au lieu de venir puiser, en ces fontaines prodigieuses, les eaux salutaires de la grâce.

Douzième Station : Jésus meurt sur la croix


O ciel! Avec quel cri, après avoir prié pour ses bourreaux, Jésus lance sa dernière parole : «Tout est consommé!» Reconnaissez –vous mes frères, dans ce Crucifié, votre Créateur et votre Sauveur ? Hélas! Beaucoup semblent ne pas vouloir le reconnaître, car c’est impossible de voir son Dieu cloué à la croix et de continuer à vivre dans le péché. Voyez Jésus ! Il prie pour ses bourreaux : ils ne savent pas ce qu’ils font; il prie aussi pour vous : vous le crucifiez nouveau par vos péchés, de grâce, réconciliez-vous donc avec celui qui prie pour vous et vous tend les bras de sa miséricorde. Courez à lui et vous trouverez le pardon, la vie et le salut éternel.

Treizième Station : Jésus est descendu de la croix


Quel fut le spectacle le pus pitoyable , ou celui de Jésus suspendu à la croix, ou celui de Jésus reposant, sans vie, dans les bras se sa Mère ? Pauvre Mère! Elle presse sur son cœur le corps inanimé de son Fils. Y a-t-il donc pour cette Mère un tourment plus atroce que la douleur de serrer dans ses bras le corps sans vie de son Fils ? O cœurs endurcis ! Les souffrances du Fils ne vous attendrissent pas ! Laissez-vous du moins toucher par celles de la Mère ! Heureuse l’âme qui se livre à Marie, car elle ne saurait périr.

Quatorzième Station : Jésus est déposé dans le tombeau


Avec piété, Joseph, Nicodème et les saintes femmes viennent embaumer Jésus dans son tombeau ! Le baume précieux qu’ils apportent doit préserver son corps de la corruption matérielle, ce baume est le symbole de la grâce. Cette grâce doit conserver en notre âme la vie divine, en la préservant de la corruption du péché. Oh! La précieuse grâce de ne jamais offenser Dieu à l’avenir ! Laissons-la pénétrer, mes frères, goutte à goutte, dans notre âme. Entretenons en nous la ferme résolution de ne plus retomber dans le péché, en disons « Jamais plus de péché, ô mon Dieu, non, jamais plus, mais la vie dans la grâce de Dieu, pour mériter la vie dans la gloire éternelle » Ainsi soit-il !

79300C

Saint Léonard de Port-Maurice

1676-1752


Paul-Jérôme Casanuova naquit le 20 décembre 1676 dans la ville de Port-Maurice dans la province de Gênes (Italie). Dès l’âge de deux ans, il perdit sa mère, mais il recut une éducation profondément chrétienne par son père. Jeune homme, il faisait, avec quelques camarades, des pèlerinages à l'église de Notre-Dame de la Plaine, proche de Port-Maurice. Son père l’envoya à Rome, pour ses études, chez un de ses frères, nommé Augustin. Son oncle le traita avec autant d'affection que ses propres enfants. Au bout de trois ans, Paul-Jérôme suivit les leçons publiques du collège romain, où il eut pour maître le Père Toloméi qui devint plus tard cardinal. Il fréquentait les jeunes gens qui se réunissaient, à l'oratoire du Père jésuite Caravita, ou à celui de saint Philippe de Néri, à la Chiesa Nuova. Il frappa à la porte du couvent des Franciscains de l’Ara Coeli le 2 octobre 1697. On lui donna le nom de Léonard.

Le Prédicateur


Prêtre en 1702, il tomba gravement malade et fit voeu de s’adonner au ministère de la prédication. Il s’appliqua à faire connaître l’exercice du Chemin de la Croix. Il obtint même des papes Benoît XIII, Clément XII et Benoît XIV que les indulgences du Chemin de Croix fussent étendues à tous les lieux. C’est à lui que le Chemin de croix doit sa forme actuelle. Saint Léonard en érigea plus de 500, dont celui du Colisée, à Rome. Il répandait aussi diverses dévotions franciscaines, comme celle du Saint-Nom de Jésus. Son succès fut considérable. Presque toute l'Italie fut témoin de ses prédications et des conversions obtenues. Le grand-duc de Toscane, Cosme III, le demanda pour réformer les mœurs de ses Etats, et lui-même allait souvent lui rendre visite et prendre conseil auprès de lui. Il le pria de donner des missions dans tout le grand-duché, lui offrant assistance et protection, mais il refusa les libéralités du grand-duc, car il ne voulait vivre que d’aumônes. Les foules se pressaient autour du missionnaire. Un jour, que l'on portait en procession une image miraculeuse de la sainte Vierge, pour la remercier d'avoir délivré la Toscane de la peste, le nombre des fidèles qui assistaient à cette cérémonie s’élevait à plus de cent mille personnes ! Il parcourut avec un égal succès les diocèses de Massa, d'Arezzo, de Volterra et les campagnes de Sienne, prêchant et donnant le témoignage de sa vie austère et pénitente. Il répandait partout la dévotion à Marie Immaculée et composa une prière pour obtenir la proclamation du dogme marial. Il se rendit aussi en Corse, alors dépendante du Royaume de Gênes. De nombreuses familles de l’île étaient divisées par des haines ancestrales. Après les exhortations du missionnaire, on renonçait aux hostilités et l’on faisait la paix.


Le fondateur d’un ermitage


En 1715, après ses missions en Toscane, il fut nommé gardien et directeur du couvent de Saint-François du Mont, à Florence. Il y établit une stricte régularité par ses exhortations et ses exemples. Beaucoup de religieux, de prêtres, et même des prélats et des princes venaient visiter cet ermitage, remplis d’admiration pour la ferveur qui y régnait. Le Pape Clément XI, lui-même, vénérait le saint religieux. Interrompant parfois sa vie solitaire pour reprendre ses missions, par obéissance, iI lui arrivait de succomber d'épuisement, de s'évanouir au milieu du sermon. Mais il surmontait sa faiblesse physique et reprenait ses prédications.

La fin de sa vie


En 1751, se sentant épuisé, il annonça sa mort prochaine. Le Pape lui ayant écrit une lettre pour le rappeler à Rome, il se mit en route pour lui obéir. L’hiver approchait. En partant de Tolentino, il dut traverser des montagnes déjà couvertes de neige. Il endura un froid si grand qu’il dût avouer à ses compagnons  : «Je suis mal ». Arrivé à Foligno, il voulut pourtant dire la messe ; et, comme un frère le priait de s'en abstenir pour cette fois, il lui répondit : « Mon frère, une messe vaut plus que tous les trésors du monde ». Dès son arrivée à Rome, il dit à son compagnon : « Entonnez le Te Deum, et je répondrai » ; il arriva au couvent de Saint-Bonaventure, le 26 novembre après le coucher du soleil. On lui donna l'Extrême-Onction, et il s'endormit dans le Seigneur, le vendredi, 26 novembre 1751. Les funérailles du serviteur de Dieu eurent lieu le 28 novembre 1751 : la foule était si grande qu'on ne put exposer son corps dans l'église. Mais pendant la messe, il fut placé devant le maître-autel. On le transporta ensuite dans la chapelle du couvent où il fut enseveli en face de la chapelle de Saint-François. Son tombeau devint très célèbre en Italie : beaucoup de miracles s'y opéraient. Le corps a échappé à la corruption et est parfaitement conservé ; il repose à découvert sous le maître-autel. En 1796, le pape Pie VI l'a mis au rang des Bienheureux, et, en 1867, à l'occasion du Centenaire de saint Pierre, il a été solennellement canonisé par le Bienheureux pape Pie IX qui le proclama "patron des missions populaires".

Notice développée sur Saint Léonard de Port Maurice,

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