15 juillet 2008

Le Serviteur de Dieu Guy de Fontgalland

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Le Serviteur de Dieu Guy de Fontgalland

"Une âme d'enfant"

1913-1925

Guy de Fontgalland est né à Paris, 6 rue de la Bienfaisance le 30 novembre 1913. Son père était avocat, sa mère s'occupait du foyer. Il a été baptisé et consacré à Marie le 7 décembre 1913 en l'église Saint Augustin. Il avait un petit frère : Marc, de trois ans plus jeune que lui et qu'il aimait beaucoup. La famille, l'école, le jeu constituaient l'univers qui remplissait sa vie d'enfant. Il est mort à Paris, dans sa chambre de la rue Vital, le 24 janvier 1925, frappé par la diphtérie....Il venait d'avoir onze ans.... Dès sa mort consommée, les êtres proches: parents,camarades,professeurs furent profondément marqués par sa disparition et mesurèrent l'immense vide que constituait désormais son absence. On vient de toute la France, puis du monde entier se recueillir sur sa tombe...où des milliers de prières allaient s'élever comme des mains tendues vers le ciel... On encourage Madame de Fontgalland a écrire une biographie de soixante cinq pages sur son fils...publiée à quatre cent ,puis quatre mille ,puis quatre-vingt quinze mille exemplaires...elle fut traduite ensuite en treize langues !... De tous les continents, des prélats, des prêtres,des théologiens,des scientifiques, des hommes de lettres, des intellectuels, des gens simples, des enfants, des parents, des familles entières, des religieux et des religieuses, des laïcs écrivent pour révéler les grâces qu'ils ont obtenues et qu'ils attribuent à l'intercession de Guy. Les guérisons se multiplient: guérisons physiques mais aussi conversions... Des dizaines et dizaines de jeunes avouent qu'ils doivent à Guy d'avoir répondu à leur vocation religieuse ou sacerdotale... En octobre 1931, à l'occasion de l'inauguration de la statue du Christ Rédempteur à Rio de Janeiro, l'épiscopat brésilien et plus de cinq cent prêtres demandent la béatification de l'enfant. Au total six cent cinquante mille signatures furent envoyées à Rome ou à Paris entre 1926 et1931 ! En juin 1932 un tribunal diocésain fut constitué par l'archevêque de Paris pour instruire la cause de Guy. Cinq ans plus tard, le 8 février 1937, le dossier de l'enquète (1804 pages !) fut envoyé à Rome à la Sacrée Congrégation des Rites. Entre-temps, en mars 1936, on exhuma le corps de Guy pour le placer dans la chapelle Sainte Paule à Valence pour veiller sur la vocation des séminaristes. La décision négative de la Congrégation des Rites fut d'abord connue officieusement en novembre 1941,  puis officiellement le 18 novembre 1947...soit dix ans après l'enquète ! La décision parut dans les Acta Apostolicae Sedis des 28 janvier-27 février 1948 (page 43.)..." la cause était écartée et devait le rester ". Mais Guy rayonne toujours... Aujourd'hui il reste très connu en Asie, au Japon, au Sri-Lanka (où c'est un prénom assez courant) et en Amérique du Sud.


Prière pour obtenir la béatification du petit Guy de Fontgalland

Seigneur, qui êtes Vous-Même, la gloire et la récompense de Vos serviteurs, faites-nous la grâce de tout espérer de Votre bonté et de l’intercession efficace de celui dont Vous avez fait un de Vos Anges au Ciel, le petit Guy de Fontgalland. Accordez-nous la (grâce ou la guérison) que nous le supplions de demander pour nous, afin que nous puissions, comblés de Vos dons, Vous louer de tout notre cœur, et Vous bénir le reste de nos jours. Glorifiez-Vous, Ô Père infiniment bon, en glorifiant cet enfant afin que la Sainte Eglise puisse un jour nous donner comme modèle ce tout petit communiant de 7 ans. Nous Vous en prions par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.

Téléchargez la prière au petit Guy de Fontgalland (pdf) en cliquant ici

Quiconque reçoit des grâces, est prié de le signaler auprès de l'Association

"Les Amis du petit Guy de Fontgalland."

3 passage de la fontaine

94800 Villejuif (France)

E-mail amisdeguy-defontgalland@neuf.fr

Biographie plus détaillée de Guy de Fontgalland,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-881069.html

Dernière mise à jour de la page: le 12 janvier 2008

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Marie qui défait les Noeuds

Knotenloeserin_1_1 Marie qui défait les noeuds

Méditation sur le tableau de « Marie qui défais les nœuds »


« Marie qui défait les nœuds » a été admirablement  peinte par un artiste inconnu. Son tableau est vénéré dans l’église de Saint Peter am Perlack, à Augsbourg  en Allemagne, depuis 1700.

L’auteur du tableau s’est inspiré d’une méditation de Saint Irénée, (évêque de Lyon, martyrisé en 208), qui, à la lumière de la comparaison établie par Saint Paul entre Adam et le Christ, a établi celle entre Eve et Marie. « Eve, dit-il, par sa désobéissance, fit le nœud du malheur pour l’humanité ; alors qu’au contraire, par son obéissance, Marie le dénoua. »

En contemplant la Très Sainte Vierge Marie , « Celle qui défait les nœuds », nous voyons qu’Elle rappelle ce que Saint Jean écrit dans l’Apocalypse, au chap. 12 : « Un signe grandiose apparut au ciel : c’est une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête. »

Oui, la Vierge Marie, accompagnée d’un signe grandiose du Ciel, veut venir à notre secours. N’est-elle pas notre Mère et la Reine de toute Miséricorde ? Au Ciel , Elle intercède sans cesse pour nous et sa maternité aimante s’occupe plus que jamais de ses enfants entourés de dangers, paralysés par les nœuds de l’emprise du démon. Mère du Soleil levant, Immaculée, Avocate, Auxiliatrice dans les moments d’affliction, Mère de Dieu que  Lui-même nous a donnée comme Mère, voilà « Marie qui défait les nœuds ».

De plus, Elle vient en tant que Mère de Miséricorde, Elle qui connaît tout de notre vie. Elle prend pitié de nous, Elle s’empresse de nous secourir, Elle prie pour nous son Jésus plein d’amour. Jésus peut-il dédaigner les demandes de Sa Mère ? Est-il possible que le Seigneur ne les exauce pas ? Bienheureux ceux qui vivent auprès d’une Mère si aimante et si puissante devant Dieu ! Pour cela n’ayons pas peur, notre appel sera entendu. 0sons déposer nos nœuds dans les mains de Jésus, notre Sauveur, et dans celles de Marie, notre Mère. « Ses mains sont des globes d’or »  (Cantique des cantiques), merveilleuses et royales.

« Saint Jean La contempla revêtue du Soleil. Comme sur terre nul ne peut fuir la chaleur du soleil, de même aucun être vivant ne peut être privé de l’amour de Marie » ( Abbé de Cèles). Ne rejetons pas  cet amour. Recherchons-le !  Le tableau montre que « Marie qui défait les nœuds » est couronnée de douze étoiles, le même nombre que les apôtres. Elle les a beaucoup aimés. Après l’Ascension de Jésus, Elle fut pour eux la Mère qui apaisa leurs doutes, qui chassa leurs peurs, qui les réconforta dans les persécutions. Elle fut Mère, et réalisa ainsi la volonté de Son Fils ; être la Mère du peuple de Dieu et la Mère de l’Eglise. « Marie qui défait les nœuds » est vêtue d’un manteau bleu, qui semble agité par le vent. Il représente le manteau de gloire de la Reine des cieux, Elle qui vécut sur terre dans l’amour, comme une servante, humble, pauvre et dépouillée de tout. Elle reçut du Roi la gloire d’être la Reine de l’Univers. A la voir si belle et si glorieuse, les anges de ciel demandent : « Qui est celle qui s’avance comme l’aurore, belle comme la lune, éclatante comme le soleil, terrible comme une armée rangée en bataille ? » (Cantique des cantiques , 6).

Et toute la cour céleste la bénit par des hymnes de louanges et de joie. Avec plus de raisons aujourd’hui que les Juifs d’autrefois n’en eurent pour célébrer Judith, ils lui chantent : « Vous êtes la gloire de Jérusalem, vous êtes l’honneur de notre peuple » (Judith 15,10)

Regardons cette Reine. Elle écrase sous ses pieds la tête du « serpent », symbole des forces du Mal, car Marie n’est pas seulement Reine du Ciel et des saints. Elle écrase aussi l’enfer et les démons. Elle les a terrassés par ses vertus. C’est pourquoi on dit qu’Elle est « terrible comme une armée rangée en bataille » (Cant.6,3).

Dieu a concédé à Marie un pouvoir immense sur tous les démons. A chaque fois qu’ils attaquent l’un de ses enfants et que celui-ci L’appelle au secours, Elle n’a qu’un geste à faire pour qu’ils s’enfuient, terrorisés. « Oh ! Comme les démons tremblent en entendant seulement prononcer le nom de Marie », dit Saint Bernard. Si, dans les tentations, les chrétiens avaient la sagesse d’invoquer avec confiance le nom de Marie, ils ne tomberaient pas « car les démons fuient et l’enfer tremble au son de ce nom parfait » (Bienheureux Alano).

Eve, trompée par l’ennemi, a entraîné dans sa chute l’humanité. Marie, au contraire, est victorieuse. Elle accorde cette victoire à tous ceux qui l’invoquent. « Marie qui défait les nœuds » semble dire : « Mes enfants, lorsque le démon vous attaque, ayez recours à moi, regardez-moi et ne perdez pas courage. Je vous défends et je vous ferai savourer la victoire. »

Sur le tableau, Elle apparaît suspendue entre ciel et terre, resplendissante. Pour qu’elle soit le Temple du Seigneur, le tabernacle de Dieu, Elle est accompagnée de l’Esprit Saint Consolateur, car, par Lui, Elle devint  la Mère de Dieu, comblée de grâces. L’Esprit Saint est présent dans toutes les manifestations de l’Amour de Dieu. L’Epoux ne peut que présider intimement au travail de Son Epouse Immaculée qui défait les amas de nœuds de nos vies. Il veut que nous renaissions à une nouvelle vie et que nous soyons délivrés de nos amertumes.

L’Esprit Saint semble envelopper Marie tandis qu’elle défait les nœuds de notre vie. C’est la force du Très Haut qui préside à ce miracle ! C’est le sens du vent qui gonfle son manteau.

En continuant de contempler « Marie qui défait les nœuds », nous remarquons aussi qu’une troupe d’anges entoure la Très Sainte Vierge. Ces êtres qui ne sont qu’amour et lumière, étoiles illuminant nos nuits, viennent collaborer au travail de leur Reine incomparable. Ils sont aussi présents auprès de nous car ils ont reçu de Dieu la mission de nous garder du mal, nous qui sommes faibles et démunis. Ils nous accompagnent dans notre vie spirituelle pour nous aider à avancer sur le chemin de la sainteté. Ils sont présents car ils participent toujours à nos prières. Ils joignent leurs prières aux nôtres pour les faire monter au ciel comme un agréable parfum d’encens.

Deux anges se détachent de cette cour angélique. L’un tient un ruban, le ruban de nos vie, tout encombré de nœuds de toutes tailles, faciles à défaire ou très serrés, groupés ou éloignés, conséquences du péché dans tous les domaines de notre vie : affectifs, familiaux, professionnel, communautaires …

Ce bon ange regarde sa Reine. Avec douceur, il présent ce ruban à Marie en lui disant : « Nous avons confiance en vous, ô notre Mère ; vous pouvez nous aider. Défaites les nœuds de cette vie. » Marie prend alors notre vie dans Ses Mains compatissantes et en défait les nœuds, l’un après l’autre. Avec quelle attention et quelle tendresse, Elle travaille tout en écoutant notre demande, l’appel d’un enfant qui lui est si cher ! Et qu’arrive-t-il ? Ce ruban se transforme en un ruban nouveau, libéré de tous les nœuds qui l’entravaient. Nous comprenons alors le pouvoir de libération des mains de « Marie qui défait les nœuds ».

Un autre ange s’approche alors. Il prend le ruban de notre vie, nous regarde et nous dit : « Regardez ce qu’Elle a fait. Voyez ce que Marie peut faire par son intercession. Ayez donc confiance en Elle. Abandonnez-lui vos difficultés et vos angoisses ! »

Enfin la partie inférieure du tableau est plongée dans l’obscurité de la terre. Dans cette  obscurité, nous apercevons cependant un ange qui guide un homme jusqu’à une église construite au sommet d’une montagne. Il s’agit de l’archange Raphaël qui accompagne Tobie, pour qu’il rencontre Sara, Sara que Dieu a choisie pour être sa future épouse.

Tobie est le héros d’une histoire de l’Ancien Testament, riche en enseignement moral et spirituel. Elle nous montre comment Dieu agit dans la vie de ceux qui se laissent conduire par Lui et qui recherchent la Sagesse. Tobie, célibataire, est conduit à la maison de Sara par l’archange Raphaël qui se fait passer pour un serviteur, du nom d’Azarias. Sara de son côté porte dans sa vie un grand « nœud » qui l’empêche d’être heureuse : tous ses fiancés sont morts, les uns après les autres, au moment de fêter leur union. Devant un tel malheur, elle a pensé se donner la mort. Cependant, touchée par la grâce divine, elle décide de s’abandonner à Dieu. Dèl lors sa vie change et elle rencontre Tobie.

Par l’intermédiaire de l’archange Raphaël, Dieu unit Sara et Tobie. Nous comprenons ainsi que la foi, l’humilité, l’abandon obligent, selon la sagesse de sa Divine miséricorde, Dieu à agir. Cette histoire extraordinaire fait partie de ce tableau. Elle nous montre que « Marie qui défait les nœuds » obtient aussi d’innombrables grâces pour nos vies conjugales, qu’Elle intercède avec puissance, pour la réconciliation de nos familles. « L’Esprit Saint m’a tellement remplie de douceur et m’a rendue si chère à Dieu que par moi, tous ceux qui demandent des grâces à Dieu peuvent sans aucun doute les recevoir » (paroles de la Vierge Marie à Sainte Mathilde).

Devant de telles merveilles, que nous reste-t-il à faire. Simplement garder toujours dans le cœur que Marie nous a été donnée comme « canal de miséricorde », afin que par Elle descendent continuellement du Ciel les grâces  dont nous avons besoin. Il n’y a pas un seul nœud dans nos vies qu’Elle ne puisse défaire. Alors, debout ! Ranimons avec force notre foi. Regardons la miséricorde de notre Mère et rallumons dans notre cœur la flamme de l’espérance !… Puisque nous possédons cette Mère de Miséricorde, quelles grâces craignons-nous de ne pas obtenir en nous prosternant à ses pieds ?

Dès lors, pleins de confiance, approchons-nous de « Marie qui défait les nœuds ». Approchons du trône de la grâce, dans la certitude d’être entendus. Nous avons en Marie, une Mère qui intercède d’une manière infaillible. Ce qu’Elle demande est toujours accueilli par Jésus, Son Fils. Abandonnons alors, en toute confiance, les nœuds de notre vie dans les mains de notre Mère et disons-lui : « Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi ! Et Elle nous répondra : « Avec moi sont les richesses…  pour enrichir ceux qui m’aiment » (Prov. 8 ,18 et 21).

Prière à « Marie qui défait les nœuds »


Vierge Marie, Mère du bel Amour, Mère qui n’avez jamais abandonné un enfant qui crie au secours, Mère dont les mains travaillent sans cesse pour vos enfants bien aimés, car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui déborde de votre cœur, tournez votre regard plein de compassion vers moi. Voyez le paquet de « nœuds » qui étouffent ma vie. Vous connaissez mon désespoir et ma douleur. Vous savez combien ces nœuds me paralysent. Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les « nœuds » de la vie de vos enfants,  je dépose le ruban de ma vie dans vos mains. Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à votre aide miséricordieuse. Dans vos mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait. Mère toute puissante, par votre grâce et par votre pouvoir d’intercession auprès de votre Fils Jésus, Mon Libérateur,  recevez aujourd’hui ce « nœud »…… (le nommer, si possible). Pour la gloire de Dieu, je vous demande de le défaire et de le défaire pour toujours. J’espère en Vous. Vous êtes l’unique Consolatrice que Dieu m’a donnée, vous êtes la forteresse de mes forces fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui m ‘empêche d’être avec le Christ. Accueillez mon appel. Gardez-moi, guidez-moi, protégez-moi. Vous êtes mon refuge assuré.


Marie, Vous qui défaites les nœuds, priez pour nous.

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