31 juillet 2008

Neuvaine à Saint Pio de Pietrelcina

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Neuvaine à Saint Pio de Pietrelcina

Dire chaque jour 3 Notre Père, 3 Je vous salue Marie, 3 Gloire au Père, 3 Saint Padre Pio, priez pour nous.

Premier jour


François Forgione (Padre Pio) naquit dans une famille pauvre de biens matériels, mais riche de biens spirituels. Ses parents vivaient en catholiques fervents et charitables, malgré leur pauvreté. Seigneur, avec Padre Pio, nous te prions pour nos familles , qu'elles vivent à l'écoute de ta parole et pratiquent ta loi d'amour. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ue nous sollicitons de ta grande bonté.

Deuxième jour


Le petit François Forgione était un enfant calme, recueilli, il aimait contempler la beauté de la nature, la splendeur du ciel étoilé, toutes les merveilles de la Création. Il aimait Dieu et le remerciait de tous ses bienfaits. Padre Pio, apprends-nous à contempler les merveilles de l'oeuvre du Créateur, à louer Dieu et à le remercier chaque jour pour tous ses bienfaits. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ... que nous sollicitons de ta grande bonté.

Troisième jour


Dès son plus jeune âge Padre Pio avait une grande confiance en la Vierge Marie et son ange gardien. Il s'entretenait spontanément avec eux et leur parlait tout naturellement et simplement. Padre Pio, apprends-nous la confiance filiale envers Marie notre Mère et la délicatesse, la reconnaissance envers notre ange gardien. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ... que nous sollicitons de ta grande bonté.

Quatrième jour


Encore jeune enfant, le petit François discernait avec exactitude le bien du mal, la justice de l'injustice, la vérité du mensonge, la pureté de l'impureté. Seigneur, nous te le demandons par l'intercession de Padre Pio, aide-nous à discerner toujours ce qui est bien pour notre âme et donne-nous le courage de fuir le mal et le péché. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce que nous sollicitons de ta grande bonté.

Cinquième jour


A l'âge de quinze ans, François entra au noviciat des Pères Capucins à Morcone. Il mena une vie de prières, de sacrifices, de pénitence. Il prit le nom de Padre Pio. Seigneur, nous te le demandons par l'intercession de Padre Pio, aide-nous à comprendre que le chemin étroit et difficile de la prière, du renoncement, de la charité, est la voie qui conduit à Toi et au bonheur éternel. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ... que nous sollicitons de ta grande bonté.

Sixième jour


Padre Pio fut ordonné prêtre en la cathédrale de Benevent (Italie) le 10 août 1910. Padre Pio fut un religieux et un prêtre obéissant, d'une grande humilité, d'une infinie patience, animé d'un grand amour de Dieu et des âmes. Padre Pio, apprends-nous l'humilité, la patience, la presévérance. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ... que nous sollicitons de ta grande bonté.

Septième jour


Padre Pio avait le souci constant du salut des âmes. Comme le Saint Curé d'Ars, il passait des journées entières au confessionnal. Il avait reçu de Dieu la grâce de lire dans les âmes. Ils sont tellement nombreux ceux qui ont, là, obtenu le pardon de leurs fautes et retrouvé la paix du coeur et de l'âme. Seigneur, nous te le demandons par l'intercession de Padre Pio, apprends-nous à redécouvrir la valeur du sacrement de la réconciliation où tu nous attends pour nous manifester ta miséricorde et ta tendresse de Père. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ... que nous sollicitons de ta grande bonté.

Huitième jour


Padre Pio était en prière d'action de grâce dans le choeur du couvent de San Giovanni Rotondo quand il fut marqué des stigmates de la Passion du Christ. Chaque jour, le Padre Pio célébrait la messe avec une telle ferveur, revivant le sacrifice de Jésus au calvaire. Seigneur, mets en nos coeurs le grand respect du Saint Sacrement, et aide-nous à mieux comprendre la valeur infinie de l'Eucharistie, et le don inestimable qui nous est accordé quand nous recevons en nous Jésus glorieux, vivant et vrai, dans la Sainte Communion. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ... que nous sollicitons de ta grande bonté.

Neuvième jour

Padre Pio fut vraiment l'image vivante de Jésus crucifié. Dieu lui accorda d'accomplir de grands miracles et le combla de dons extraordinaires en vue du salut des âmes. Seigneur, nous te le demandons par l'intercession de Padre Pio, protège-nous dans les dangers de l'âme et du corps. Fais grandir en nous la foi en Toi et en ta Parole, l'espérance en la vie éternelle, la confiance en ta miséricorde, l'amour pour Toi et mes frères dans le Christ. Seigneur, par l'intercession de Padre Pio, daigne nous accorder cette grâce ... que nous sollicitons de ta grande bonté.

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Neuvaine à Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

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Neuvaine à Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face

Dire chaque jour 3 Notre Père, 3 Je vous salue Marie, 3 Gloire au Père. 3 fois Sainte Thérèse, priez pour nous.

Premier jour

Sainte Thérèse, qui n'avez jamais cherché que la Vérité, priez pour moi. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse, accorde-moi de mieux comprendre la fragilité des choses de la terre pour rechercher les valeurs essentielles qui demeurent. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Deuxième jour

Sainte Thérèse, longtemps éprouvée dans votre foi, priez pour moi. Sainte Thérèse, intercédez pour moi, afin que ma foi grandisse chaque jour, que ma confiance dans le Seigneur soit toujours plus forte et inébranlable, sachant que Dieu n'abandonne jamais ceux qui viennent à Lui avec foi et confiance. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant- Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Troisième jour


Sainte Thérèse, qui avez compris l'humilité du coeur, priez pour moi. A votre exemple je veux m'efforcer d'être attentif, accueillant, généreux, principalement envers ceux qui souffrent, je veux chasser de mon coeur l'indifférence et l'égoïsme. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant- Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Quatrième jour


Sainte Thérèse, dans le renoncement à soi-même, priez pour moi. Sainte Thérèse, à votre exemple je veux m'efforcer d'accomplir de mon mieux ma tâche quotidienne, d'accepter sans murmurer les difficultés et contrariétés, pour porter ainsi et offrir à Jésus ma petite croix de chaque jour.Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Cinquième jour


Sainte Thérèse, qui n'avez rien donné au Bon Dieu que de l'amour, priez pour moi. Sainte Thérèse aidez-moi à mieux comprendre la tendresse, l'amour de notre Père des Cieux, afin que toujours, malgré mes fautes et mes péchés, je vienne à Lui sans crainte, avec sincérité, confiant en son infinie miséricorde. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant- Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Sixième jour


Sainte Thérèse, qui êtes restée patiente et joyeuse dans la souffrance, priez pour moi. Sainte Thérèse, vous avez beaucoup souffert physiquement, moralement, priez très fort pour moi dans la maladie, la souffrance, la peine, afin que je ne me décourage jamais, sachant que le seigneur accorde toujours la force et les grâces nécessaires pour supporter et vaincre l'épreuve. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Septième jour


Sainte Thérèse, très fidèle dans les petites choses, priez pour moi. Dieu veut faire de nous tous ses enfants, des saints, heureux avec Lui pour toute l'Eternité. Sainte Thérèse, aidez-moi à tout faire, même les plus petites choses, avec beaucoup d'amour. C'est ce que le Seigneur attend de chacun de nous. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant- Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Huitième jour


Sainte Thérèse, qui avez brûlé du zèle de répandre la foi, priez pour moi. Sainte Thérèse, vous avez beaucoup prié et vous avez offert toutes vos souffrances pour aider les missionnaires. Je veux aussi chaque jour, prier le Seigneur, Lui demander de nous donner de nombreux prêtres pour annoncer l'Evangile et porter à tous la Bonne Nouvelle du salut offert à tous les hommes de bonne volonté. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant- Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

Neuvième jour

Sainte Thérèse, remplie de dévotion envers l'Immaculée, Mère de Dieu, tu aimais beaucoup la Très Sainte Vierge Marie ; comme toi, je veux prier, lui confier toute ma vie, lui parler tout simplement comme à sa maman, car Marie nous aime tellement , elle est notre Mère et veille sur nous. Son grand désir est de nous aider et de nous conduire à son fils Jésus. Seigneur, par l'intercession de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, aide-moi à devenir meilleur chaque jour et daigne m'accorder la grâce que je sollicite de ta grande bonté.

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Saint François d'Assise

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Saint François d'Assise

Le Poverello

1182-1226

Fête le 3 octobre

Né à Assise au foyer de Pierre Bernardone et de Dame Pica, François vit d'abord une jeunesse folle. Participant à la guerre entre Assise et Pérouse, il est fait prisonnier. Plus tard, parti pour une autre guerre, il entend une voix lui dire :" Pourquoi sers-tu le serviteur et non le maître ?" C'est pour lui le début d'une nouvelle existence. Rentré à Assise, "le roi de la jeunesse" se tourne vers les pauvres et les lépreux. Il a 24 ans. Dans la chapelle de Saint Damien, il entend le grand crucifix lui dire: "Répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruines." Le voilà transformé en maçon. Pour réparer la chapelle, il dépense l'argent de son père qui l'assigne devant l'évêque. Il se dépouille alors de tous ses vêtements en déclarant qu'il n'a d'autre père que celui qui est aux cieux. Un matin, il entend l'évangile de l'envoi en mission des disciples. Appliquant l'Evangile à la lettre, il parcourt la campagne, pieds nus et une corde pour ceinture, en annonçant: "Que le Seigneur vous donne sa paix." Des compagnons lui viennent et il leur rédige une Règle faite de passages d'Evangile. Quand ils seront douze, ils iront à Rome la faire approuver par le Pape Innocent III. Parallèlement, Claire Favarone devient la première clarisse. Pour les laïcs, il fonde un troisième Ordre, appelé aujourd'hui "la Fraternité séculière." Il envoie ses frères de par le monde et lui-même rencontre le sultan à Damiette pour faire cesser la guerre entre chrétiens et musulmans. A son retour, il trouve l'Ordre en grandes difficultés d'unité. Il rédige une nouvelle Règle et se retire, épuisé, sur le mont Alverne où il reçoit les stigmates du Christ en croix. Il connaît ainsi dans son coeur l'infini de l'amour du Christ donnant sa vie pour les hommes. En 1226, au milieu de très grandes souffrances, il compose son "Cantique des Créatures" et le 3 octobre, "nu, sur la terre nue", il accueille "notre soeur la mort corporelle."

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Neuvaine à Saint François d'Assise


Premier jour


Nous demandons à Dieu dans la prière, de nous éclairer sur les choix de notre vie et essayer d'imiter la volonté et l'enthousiasme de Saint François pour accomplir la Volonté de Dieu.

Saint-François, priez pour nous.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père


Deuxième jour


Imitons saint François dans sa contemplation de la création comme miroir du Créateur; nous remercions Dieu pour don de la création; et nous essaierons d'avoir toujours le respect pour chaque créature, parce qu'elle est l'expression de l'amour du Créateur; enfin, nous reconnaîtront dans chaque créature de l'existence d'un de nos frères.


Saint-François, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père

Troisième jour


Saint François, par son humilité, nous exhorte à ne pas chercher à nous exalter devant les hommes, mais devant Dieu; de ne chercher qu'à rendre gloire à Dieu, car il accomplit la moitié de notre travail, comme lui, ne recherchons qu'à accomplir la gloire de Dieu seul.


Saint-François, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, gloire au Père


Quatrième jour


Saint François et Sainte Claire nous rappellent qu'il est nécessaire de trouver du temps pour la prière, qui est la nourriture spirituelle de notre âme. La chasteté parfaite ne nous impose d'éviter les créatures de sexe différent du nôtre, mais elle demande que nous les aimions seulement d'un amour qui anticipe sur cette terre l'amour que nous pourrons exprimer complètement dans Ciel où nous deviendrons serons "semblables aux anges" (Mc 12,25).


Saint-François et Sainte Claire, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père


Cinquième jour


Saint-François pensait que « la pauvreté conduisait dans la terre des vivants ». Il a toujours cherché la sainte simplicité et il ne voulait pas que l'étroitesse des lieux où il vivait sur la terre ne retienne les expansions de son cœur. le "Poverello" d'Assise ", avec son détachement des choses de ce monde et son imitation du Christ, nous rappelle que Jésus a voulu, en choisissant de prendre notre condition en en mourant sur la Croix, le premier, s'est détaché des biens de la terre et qu'il est bon d'être détaché des choses de la terre pour être de plus en plus tourné vers la réalité du ciel.


Saint-François, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père



Sixième jour


L 'exemple de saint François doit nous faire réfléchir sur la nécessité de mortifier nos désirs du corps de telle sorte qu'ils soient toujours subordonnées aux besoins de l'esprit.

Saint-François, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, gloire au Père


Septième jour


Saint-François a réussi à surmonter les difficultés avec humilité et dans la joie. Son exemple nous incite à accepter l'opposition la plus proche et la plus chère, Dieu nous invite à partager avec ceux qui ne partagent pas, et à accepter avec humilité les contrastes de l'environnement dans lequel nous vivons tous les jours, mais en nous demandant avec fermeté de combien nous rendre utiles pour bien des autres et de tout faire pour contribuer à la gloire de Dieu.


Saint-François, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père


Huitième jour


Saint François à vécu dans la joie et dans la sérénité pendant les périodes de maladies, pensant que la souffrance est un grand don de Dieu qui doit être offerte au Père Miséricordieux, et qui ne doit pas être déplorée par notre tristesse. Suivant l'exemple de François dans la maladie, supportons nos souffrance avec patience et ne la faisons pas supporter aux autres et rendons grâce au Seigneur, non seulement pour la joie qu'il nous donne, mais aussi pour nous avoir permis de contracter cette maladie.

Saint-François, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire au Père


Neuvième jour


Saint-François, par son exemple d'une joyeuse acceptation de "sœur la mort", nous invite à vivre chaque instant de notre vie sur cette terre comme un moyen d'atteindre la joie éternelle.

Saint-François, priez pour nous.


Notre Père, Je Vous salue Marie, gloire au Père

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30 juillet 2008

Notre Dame de Guadalupe

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Prières à Notre Dame de Guadalupe

Prière du Serviteur de Dieu le Pape Jean Paul II à Notre Dame de Guadalupe


O Vierge Immaculée, Mère de Dieu et Mère de l’Eglise, qui, de cet endroit, rèvèles ta clémence et ta compassion envers tous ceux qui te demandent ta protection, écoute la prière que nous t’adressons avec une confiance filiale et présente la à ton Fils Jésus, notre seul Rédempteur. Mère de Miséricorde, qui nous enseignes le sacrifice caché et silencieux, à Toi qui viens à la rencontre des pécheurs que nous sommes, nous consacrons en ce jour tout notre être et tout notre amour. Nous Te consacrons aussi notre vie, notre travail, nos joies, nos faiblesses et nos peines. Accorde la paix, la justice et la prospérité à nos peuples; car nous confions à tes soins, tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes, O Notre Dame et Notre Mère. Nous voulons être entièrement à Toi et marcher avec Toi le long du chemin de la complète fidélité à Jésus-Christ en Son Eglise: Que ta main aimante nous tienne toujours. Vierge de Guadalupe, Mère des Amériques, nous te prions pour tous les Evêques, qu’ils conduisent les fidèles dans le chemin d’une vie chrétienne intense, une vie d’amour, et d’humble service de Dieu et des âmes. Regarde l’immense récolte et intercède auprès du Seigneur afin qu’Il inspire à tout le peuple de Dieu une soif de sainteté et accorde d’abondantes vocations de prêtres et de religieux, forts dans la foi et qui soient des apôtres zélés des mystères de Dieu. Accorde à nos familles la grâce d’aimer et de respecter la vie à ses débuts, avec le même amour que celui avec lequel tu conçus en ton sein la vie du Fils de Dieu. Bienheureuse Vierge Marie, protège nos familles, afin qu’elles soient toujours unies et bénis l’éducation de nos enfants. Notre Espérance, jette sur nous un regard de compassion, apprends nous à aller sans cesse à Jésus et, si nous tombons, aide nous à nous relever à nouveau, à retourner vers Lui par la confession de nos fautes et nos péchés dans le Sacrement de la Réconciliation qui donne la paix à l’âme. Nous t'implorons accorde nous un grand amour pour tous les saints Sacrements qui sont comme les signes que Ton Fils a laissés sur la terre. Ainsi, Très Sainte Mère, avec la paix de Dieu dans notre conscience, nos coeurs, libres du mal et de la haine. Pourront nous donner toute la vraie joie et la vraie paix qui viennent de Ton Fils, Notre Seigneur Jesus-Christ, qui, avec Dieu le Père et le Saint Esprit, vit et règne dans les siècles des siècles. Amen.


Sa Sainteté le Pape Jean Paul II, Mexico, Janvier 1979. Visitant sa Basilique lors de son premier voyage, comme Pape, hors du Vatican.

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Neuvaine en l’honneur de Notre-Dame de Guadalupe


Premier Jour


O très aimante Dame de Guadalupe, Mère féconde de sainteté, enseigne-moi tes chemins de bonté et de force. Ecoute l’humble prière que je t’offre avec une sincère confiance, te suplliant de m’accorder cette faveur....

Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Deuxième Jour


Marie, conçue sans péché, je viens devant ton trône de grâce partager la fervente dévotion des tes fidèles enfants Mexicains qui t’invoquent sous le glorieux titre Aztèque de Guadalupe. Obtiens moi une foi vive afin de toujours faire la volonté de ton Fils: Que sa volonté soit faite sur la terre comme au ciel.


Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Troisième Jour


Marie, dont le Coeur Immaculé fut transpercé de sept glaives de douleur, aide moi à marcher vaillamment au milieu des épines qui jonchent ma route. Obtiens pour moi la force de te prendre vraiment comme modèle. Je te le demande, mère très aimante.


Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Quatrième Jour


Très aimante Mère de Guadalupe, je te supplie de m’accorder une forte volonté de suivre l’exemple de charité de Ton Divin Fils, de toujours chercher le bien de ceux qui sont dans le besoin. Accorde moi cette grâce, je te le demande humblement.

Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Cinquième Jour


Très sainte Mère, je te supplie de m’obtenir le pardon de tous mes péchés, ainsi que d’abondantes grâces afin que, dorénavant, je serve Ton Fils avec plus de fidélité, et finalement j’obtienne la grâce de Le louer avec toi pour toujours dans le ciel.


Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Sixième Jour


Marie, Mère des vocations, multiplie les vocations sacerdotales et remplis la terre de maisons religieuses qui seront la lumière et la chaleur du monde, la sécurité dans les nuits orageuses. Supplie ton Fils de nous envoyer beaucoup de prêtres et de religieuses. Nous te le demandons, O notre Mère.

Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Septième Jour


Notre Dame de Guadalupe, nous te supplions d’accorder aux parents la grâce de mener une vie sainte et d’éduquer chrétiennement leurs enfants; que les enfants leur obéissent et suivent leurs conseils; que tous les membres de la famille prient et adorent Dieu ensemble. Nous te le demandons, O notre Mère.


Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Huitième Jour


Je me prosterne devant toi, O Mère avec un coeur rempli de sincère vénération t’implorant de m’obtenir la grâce d’accomplir mes devoirs d’état avec fidélité et persévérance.
Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.


Neuvième Jour


Seigneur Dieu, il T’a plu de nous combler d’innombrables faveurs en nous plaçant sous la protection spéciale de la Bienheureuse Vierge Marie. Accorde nous, tes humbles serviteurs, qui nous réjouissons de l’honorer sur la terre, la joie de la voir face à face dans le ciel.


Notre Père, Je te salue Marie, Gloire au Père.

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Memorare


Souviens- toi ,O très gracieuse Vierge Marie de Guadalupe, que lors de tes apparitions célestes sur la colline deTepeyac, tu a promis de montrer ta compassion et ta pitié envers tous ceux qui, t’aimant et ayant confiance en toi, ont recours à ton aide et t’implorent dans leurs besoins et leur détresse. Tu as promis d’écouter nos supplications, de sécher nos larmes et de nous apporter soulagement et consolation. On n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à ta protection, imploré ton assistance et réclamé ton secours, pour le bien commun ou pour leur propre détresse, aient été abandonnés de toi. Animés d’une pareille confiance, nous venons vers toi, O Marie, toujours Vierge,Mère de Dieu. Gémissant sous le poids de nos péchés, nous nous prosternons en ton auguste présence, certains que tu accompliras tes promesses miséricordieuses . Nous sommes pleins de confiance que, si nous nous mettons sous ton ombre et ta protection, rien ne pourra nous troubler ou nous affliger, et nous ne craindrons aucune maladie, aucun malheur et aucune peine. Tu as décidé de demeurer parmi nous à travers ton image admirable, toi qui es notre mère, notre salut et notre vie. Nous nous plaçons sous ta maternelle protection et ayant recours à toi dans tous nos besoins, nous ne demandons rien d’autre. O Sainte Mère de Dieu, ne rejette pas nos prières mais dans ta miséricorde, daigne nous exaucer. (Mentionnez ici vos demandes)


Cinq Je te salue Marie… en reconnaissance pour les quatre apparitions à Juan Diego et celle à Juan Bernardino

Prière


ONotre Dame de Guadalupe, Rose Mystique, intercède pour la Sainte Eglise, protège le Souverain Pontife, viens au secours de tous ceux qui t’invoquent dans leurs besoins, et puisque Tu es Marie,toujours Vierge, Mère de Dieu, obtiens nous de Ton Très Divin Fils, la grâce de garder notre foi, de garder une douce espérance au milieu des amertumes de la vie, d’avoir une brulante charité et accorde nous le don de la persévérance à l’heure de la mort. Amen.


Un Notre Père, un Je Te salue Marie, et un Gloire au Père .. en gratitude pour le portrait Miraculeux qui est un témoignage et un miracle continuels.

Offrande Matinale


Coeur Immaculé de Marie, Coeur de ma Mère, Notre Dame de Guadalupe, j’unis à ta pureté, ta sainteté, ton zèle et ton amour toutes mes pensées, mes paroles, mes actions et mes peines de ce jour, afin qu’il n’y ait rien en moi qui ne devienne, à travers toi, un plaisir à Jésus, un gain pour les âmes et un acte de réparation pour les offences contre ton Coeur.

Triduum à Notre Dame de Guadalupe


J’ai choisi et consacré cette maison afin que mon Nom y soit à jamais, mes yeux et mon coeur y seront toujours” (2 Chr. 7:16). Quelle est celle-ci qui s’avance comme l’aurore, belle comme la lune, éclatante comme le soleil..? (Sg. 6:10)


Je te salue Marie…


Marie parle: “Je suis la Mère du bel amour…et de la connaissance, et de la sainte espérance... Ma Mémoire durera pour toujours dans toutes les générations ” Eccl. 24:24, 28, Douay).

Prions

Prière


Souviens-toi, O très gracieuse Vierge de Guadalupe, que lors de ton apparition sur la colline de Tepeyac, tu as promis d’avoir de la pitié et de la compassion pour tous ceux qui, t’aimant et ayant confiance en Toi, ont recours à Ton aide et à Ta protection. Ecoute nos supplications et accorde nous la consolation et le soulagement. Nous sommes confiants que, comptant sur ton secours, rien ne pourra nous troubler ou nous affliger. De même que Tu es restée parmi nous à travers ton Image admirable, obtiens nous ainsi les grâces dont nous avons besoin. Amen.

Une prière pour les Victimes de l’Avortement

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Le miracle d'avril 2007


Et nous prions donc pour toutes les victimes de l’avortement. Que ceux qui sont impliqués dans l’avortement se réconcilient avec Dieu et que les qui ont été tués soient sauvés. Sainte Mère de Dieu et de l’Eglise, Notre Dame de Guadalupe, Tu fus choisis par le Père pour le Fils par le Saint Esprit. Tu es la Femme vêtue de soleil qui peine pour donner naissance au Christ, alors que Satan, le Dragon Rouge, attend afin de dévorer ton enfant. De même, qu’Hérode chercha à détruire ton Fils, Notre Seigneur et Sauveur, Jésus Christ, et dans le processus massacra beaucoup d’enfants innocents, ainsi de nos jours l’avortement assassine beaucoup d’enfants à naitre et exploitent beaucoup de mères dans son attaque contre la vie humaine, l’Eglise, le Corps du Christ. Mère des Innocents, nous prions Dieu en Toi pour ses dons de ton Immaculée Conception, ta préservation du péché actuel, ta plénitude de grâce, ta Maternité divine et écclésiale, ta Virginité Perpétuelle et ton Assomption en corps et en âme au ciel. O Toi, le secours des chrétiens, nous te supplions de protéger toutes les mères des enfants à naître et les enfants en leur sein. Nous implorons ton aide pour que cesse cet holocauste de l’avortement. Fais fondre les coeurs afin que la vie soit respectée. Sainte Mère, nous prions ton coeur Douloureux et Immaculé pour toutes les mères et tous les enfants à naitre afin qu’ils aient la vie sur la terre et par le Précieux Sang répandu par Ton Fils qu’ils entrent avec Lui dans le paradis. Nous prions aussi ton coeur Douloureux et Immaculé pour tous les avorteurs et ceux qui les soutiennent afin qu’ils se convertissent et acceptent ton Fils, Jésus Christ, comme leur Seigneur et Sauveur. Défends tous les enfants dans cette bataille contre Satan et les esprits mauvais dans l’obscurité présente. Nous désirons que les enfants innocents non encore nés et qui meurent sans baptême soient baptisés et sauvés. Nous te demandons de nous obtenir cette grâce pour eux et le repentir, la réconciliation et le pardon de Dieu pour leurs parents et leurs assassins. Que soit révélée, une fois de plus, dans l’histoire du monde, l’infinie puissance de l’Amour miséricordieux. Qu’il mette fin au mal. Qu’il transforme les consciences. Que ton coeur Douloureux et Immaculé révèle à tous la lumière de l’espoir. Que le Christ Roi règne sur nous, nos familles, nos cités, nos états, nos nations et sur toute l’humanité. O clémente, o aimante, o douce Vierge Marie, entends nos supplications et accepte ce cri de nos coeurs. Notre Dame de Guadalupe, Protectrice des enfants à naître, Prie pour nous!

La Prière de Jean Paul II pour la Vie


O Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie: regarde, O Mère, le nombre immense des enfants que l’on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d’une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l’indifférence ou par une pitié fallacieuse. Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l’Evangile de la vie. Obtiens -leur la grâce de l’accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d’en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l’amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie.


Joannes Paulus PP.II, La lettre encyclique « L'Evangile de la Vie », Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 25 mars 1995, solennité de l’Annonciation du Seigneur, en la dix-septième année de mon pontificat.

Prière pour les époux et les épouses


Seigneur, inspire ces hommes et ces femmes qui s’appellent “Epoux” et Epouses”. Aide les à lever les yeux vers Toi à se regarder soi-même et à se regarder l’un l’autre afin de redécouvrir la plénitude et le mystère qu’ils ont ressentis jadis lors de leur union. Quils soient assez honnêtes pour se demander: “Où avons-nous été ensemble et où allons-nous? Qu’ils soient assez courageux pour se poser la question: Où avons-nous échoué?” Qu’ils soient assez téméraires pour dire: “Pour moi, nous avons priorité”. Aide les à réexaminer ensemble leur engagement, dans la lumière de Ton Amour, volontairement, ouvertement et avec compassion.


Un Je vous salue Marie…


Salut, O Vierge de Gudalupe, Nous plaçons sous ton puissant patronage la pureté et l’intégrité de la Sainte Foi à Mexico et dans tout le Continent Américain, (à Maurice et dans le monde entier) car nous sommes certains qu’aussi longtemps que tu es reconnue comme Notre Reine et Notre Mère, l’Amérique, Mexico, l'île Maurice et notre union seront sauvés.. Amen.

Notice sur Notre Dame de Guadalupe,

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http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-895228.html

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Dieu, il T’a plu de nous combler sans cesse de grâces en nous plaçant sous la protection spéciale de la Très Bienheureuse Vierge Marie. Accorde nous, tes humbles serviteurs, qui nous réjouissons de l’honorer sur la terre la joie de de la voir face à face. Par le Christ notre Seigneur. Amen.

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22 juillet 2008

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face

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Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face

1873-1897

Fête le 1er octobre

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La naissance de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

Thérèse Martin naît au 12 rue Saint-Blaise à Alençon, le 2 janvier 1873. Son père, Louis Martin (1823 - †1894), est horloger et sa mère, Zélie-Marie Guérin (°1831 - †1877), dentellière du fameux point d'Alençon. Tous les deux, de la plus grande piété, font partie de la bourgeoisie aisée d'Alençon. Louis aurait voulu devenir chanoine dans la congrégation des Chanoines Réguliers du Grand Saint Bernard (Valais, Suisse), mais son ignorance du latin l’en empêcha. Zélie-Marie avait voulu entrer au couvent, mais on lui avait répondu qu’elle n’avait pas la vocation. Aussi s'était-elle promis, si elle se mariait, de donner si possible tous ses enfants à l'Église. Louis et Zélie-Marie se rencontrent en 1858 et se marient le 13 juillet, tout en ayant décidé de vivre comme frère et sœur dans une continence perpétuelle. Leur confesseur les en ayant dissuadés, ils ont neuf enfants, mais seules cinq filles parviennent à l'âge adulte. Thérèse est la plus jeune ; c'est elle qui devient en religion « Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face ». Ses quatre sœurs deviennent également toutes religieuses : Marie, née le 22 février 1860, morte le 19 janvier 1940, carmélite (sœur Marie du Sacré-Cœur) à Lisieux, Pauline, née le 7 septembre 1861, morte le 28 juillet 1951, carmélite (Mère Agnès de Jésus) à Lisieux, Léonie, née le 3 juin 1863, morte le 16 juin 1941, visitandine (sœur Françoise-Thérèse) à Caen, Céline, née le 28 avril 1869, morte le 25 février 1959, carmélite (sœur Geneviève de la Sainte-Face) à Lisieux. (sources wikipedia)

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« Je choisis tout »

Un jour Léonie pensant qu’elle était trop grande pour jouer à la poupée vint nous trouver toutes les deux avec une corbeille remplie de robes et de jolis morceaux destinés à en faire d’autres ; sur le dessus était couchée sa poupée. « Tenez mes petites sœurs, nous dit-elle, choisissez, je vous donne tout cela. » Céline avança la main et prit un petit paquet de ganses qui lui plaisait. Après un moment de réflexion j’avançai la main à mon tour en disant : « Je choisis tout! » et je pris la corbeille sans autre cérémonie ; les témoins de la scène trouvèrent la chose très juste, Céline elle-même ne songea pas à s’en plaindre (d’ailleurs elle ne manquait pas de jouets, son parrain la comblait de cadeaux et Louise trouvait moyen de lui procurer tout ce qu’elle désirait). (extrait de l'Histoire d'une Ame)

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La séparation

Je tâchai de bien profiter de ma Pauline chérie pendant les quelques semaines qu’elle resta encore dans le monde ; chaque jour, Céline et moi lui achetions un gâteau et des bonbons, pensant que bientôt elle n’en mangerait plus ; nous étions toujours à ses côtés ne lui laissant pas une minute de repos. Enfin le 2 Octobre arriva, jour de larmes et de bénédictions où Jésus cueillit la première de ses fleurs, qui devait être la mère de celles qui viendraient la rejoindre peu d’années après. Je vois encore la place où je reçus le dernier baiser de Pauline, ensuite ma Tante nous emmena toutes à la messe pendant que Papa allait sur la montagne du Carmel offrir son premier sacrifice… Toute la famille était en larmes en sorte que nous voyant entrer dans l’église les personnes nous regardaient avec étonnement, mais cela m’était bien égal et ne m’empêchait pas de pleurer, je crois que si tout avait croulé autour de moi je n’y aurais fait aucune attention, je regardais le beau Ciel bleu et je m’étonnais que le Soleil puisse luire avec [27r°] autant d’éclat, alors que mon âme était inondée de tristesse !… Peut-être, ma Mère chérie, trouvez-vous que j’exagère la peine que j’ai ressentie ?… Je me rends bien compte qu’elle n’aurait pas dû être aussi grande, puisque j’avais l’espoir de vous retrouver au Carmel ; mais mon âme était loin d’être mûrie, je devais passer par bien des creusets avant d’atteindre le terme tant désiré.. Le 2 Octobre était le jour fixé pour la rentrée de l’Abbaye, il me fallut donc y aller malgré ma tristesse… L’après-midi ma Tante vint nous chercher pour aller au Carmel et je vis ma Pauline chérie derrière les grilles… Ah ! que j’ai souffert de ce parloir au Carmel ! Puisque j’écris l’histoire de mon âme, je dois tout dire à ma Mère chérie, et j’avoue que les souffrances qui avaient précédé son entrée ne furent rien en comparaison de celles qui suivirent… Tous les Jeudis nous allions en famille au Carmel et moi, habituée à m’entretenir cœur à cœur avec Pauline, j’obtenais à grand’peine deux ou trois minutes à la fin du parloir, bien entendu je les passais à pleurer et m’en allais le cœur déchiré… Je ne comprenais pas que c’était par délicatesse pour ma Tante que vous adressiez de préférence la parole à Jeanne et à Marie au lieu de parler à vos petites filles… je ne comprenais pas et je disais au fond de mon cœur : « Pauline est perdue pour moi!!! » Il est surprenant de voir combien mon esprit se développa au sein de la souffrance ; il se développa à tel point que je ne tardai pas à tomber malade. (extrait de l'Histoire d'une Ame)

Circonstances de la maladie

La maladie dont je fus atteinte venait certainement du démon, furieux de votre entrée au Carmel, il voulut se venger sur moi du tort que notre famille devait lui faire dans l’avenir, mais il ne savait pas que la [27v°] douce Reine du Ciel veillait sur sa fragile petite fleur, qu’elle lui souriait du haut de son trône et s’apprêtait à faire cesser la tempête au moment où sa fleur devait se briser sans retour…Vers la fin de l’année je fus prise d’un mal de tête continuel mais qui ne me faisait presque pas souffrir, je pouvais poursuivre mes études et personne ne s’inquiétait de moi, ceci dura jusqu’à la fête de Pâques de 1883. Papa étant allé à Paris avec Marie et Léonie, ma Tante me prit chez elle avec Céline. Un soir mon Oncle m’ayant emmenée avec lui, il me parla de Maman, des souvenirs passés, avec une bonté qui me toucha profondément et me fit pleurer ; alors il dit que j’avais trop de cœur, qu’il me fallait beaucoup de distraction et résolut avec ma Tante de nous procurer du plaisir pendant les vacances de Pâques. Ce soir-là nous devions aller au cercle catholique, mais trouvant que j’étais trop fatiguée, ma Tante me fit coucher ; en me déshabillant, je fus prise d’un tremblement étrange, croyant que j’avais froid ma Tante m’entoura de couvertures et de bouteilles chaudes, mais rien ne put diminuer mon agitation qui dura presque toute la nuit. Mon Oncle, en revenant du cercle catholique avec mes cousines et Céline, fut bien surpris de me trouver en cet état qu’il jugea très grave, mais il ne voulut pas le dire afin de ne pas effrayer ma Tante. Le lendemain il alla trouver le docteur Notta qui jugea comme mon Oncle que j’avais une maladie très grave et dont jamais une enfant si jeune n’avait été atteinte. Tout le monde était consterné, ma Tante fut obligée de me garder chez elle et me soigna avec une sollicitude vraiment maternelle. Lorsque Papa revint de Paris avec mes grandes sœurs, Aimée les reçut avec une figure si triste que Marie [28r°] Ms A Folio 28, r° crut que j’étais morte… Mais cette maladie n’était pas pour que je meure, elle était plutôt comme celle de Lazare afin que Dieu soit glorifié… Il le fut en effet, par la résignation admirable de mon pauvre petit Père qui crut que « sa petite fille allait devenir folle ou bien qu’elle allait mourir. » Il le fut aussi par celle de Marie !… Ah ! qu’elle a souffert à cause de moi… combien je lui suis reconnaissante des soins qu’elle m’a prodigués avec tant de désintéressement… son cœur lui dictait ce qui m’était nécessaire et vraiment un cœur de Mère est bien plus savant que celui d’un médecin, il sait deviner ce qui convient à la maladie de son enfant… Cette pauvre Marie était obligée de venir s’installer chez mon Oncle car il était impossible de me transporter alors aux Buissonnets. Cependant la prise d’habit de Pauline approchait ; on évitait d’en parler devant moi sachant la peine que je ressentais de n’y pouvoir aller, mais moi j’en parlais souvent disant que je serais assez bien pour aller voir ma Pauline chérie. En effet le Bon Dieu ne voulut pas me refuser cette consolation ou plutôt Il voulut consoler sa Fiancée chérie qui avait tant souffert de la maladie de sa petite fille… J’ai remarqué que Jésus ne veut pas éprouver ses enfants le jour de leurs fiançailles, cette fête doit être sans nuages, un avant-goût des joies du Paradis, ne l’a-t-Il pas montré déjà 5 fois ?… Je pus donc embrasser ma Mère chérie, m’asseoir sur ses genoux et la combler de caresses… Je pus la contempler si ravissante, sous la blanche parure de Fiancée… Ah ! ce fut un beau jour, au milieu de ma sombre épreuve, mais ce jour passa vite… Bientôt il me fallut monter dans la voiture qui m’emporta bien loin de Pauline… bien loin de mon Carmel chéri. En arrivant aux Buissonnets, on me fit coucher, malgré moi car j’assurais [28v°] être parfaitement guérie et n’avoir plus besoin de soins. Hélas, je n’étais encore qu’au début de mon épreuve !… Le lendemain je fus reprise comme je l’avais été et la maladie devint si grave que je ne devais pas en guérir suivant les calculs humains… Je ne sais comment décrire une si étrange maladie, je suis persuadée maintenant qu’elle était l’œuvre du démon, mais longtemps après ma guérison j’ai cru que j’avais fait exprès d’être malade et ce fut là un vrai martyre pour mon âme… Je le dis à Marie qui me rassura de son mieux avec sa bonté ordinaire, je le dis à confesse et là encore mon confesseur essaya de me tranquilliser, disant que ce n’était pas possible d’avoir fait semblant d’être malade au point où je l’avais été. Le Bon Dieu qui voulait sans doute me purifier et surtout m’humilier me laissa ce martyre intime jusqu’à mon entrée au Carmel où le Père de nos âmes m’enleva tous mes doutes comme avec la main et depuis je suis parfaitement tranquille.

Description de la maladie

Il n’est pas surprenant que j’aie craint d’avoir paru malade sans l’être en effet, car je disais et je faisais des choses que je ne pensais pas, presque toujours je paraissais en délire, disant des paroles qui n’avaient pas de sens et cependant je suis sûre de n’avoir pas été privée un seul instant de l’usage de ma raison… Je paraissais souvent évanouie, ne faisant pas le plus léger mouvement, alors je me serais laissé faire tout ce qu’on aurait voulu, même tuer, pourtant j’entendais tout ce qui se disait autour de moi et je me rappelle encore de tout… Il m’est arrivé une fois d’être longtemps sans pouvoir ouvrir les yeux et de les ouvrir un instant pendant que je me trouvais seule… Je crois que le démon avait reçu un pouvoir extérieur sur moi mais [29r°] qu’il ne pouvait approcher de mon âme ni de mon esprit, si ce n’est pour m’inspirer des frayeurs très grandes de certaines choses, par exemple pour des remèdes très simples qu’on essayait en vain de me faire accepter. Mais si le Bon Dieu permettait au démon de s’approcher de moi il m’envoyait aussi des anges visibles… Marie était toujours auprès de mon lit me soignant et me consolant avec la tendresse d’une Mère, jamais elle ne témoigna le plus petit ennui et cependant je lui donnais beaucoup de mal, ne souffrant pas qu’elle s’éloigne de moi. Il fallait bien cependant qu’elle aille au repas avec Papa, mais je ne cessais de l’appeler tout le temps qu’elle était partie, Victoire qui me gardait était parfois obligée d’aller chercher ma chère « Mama » comme je l’appelais… Lorsque Marie voulait sortir il fallait que ce soit pour aller à la messe ou bien pour voir Pauline, alors je ne disais rien… Mon Oncle et ma Tante étaient aussi bien bons pour moi ; ma chère petite Tante venait tous les jours me voir et m’apportait mille gâteries. D’autres personnes amies de la famille vinrent aussi me visiter, mais je suppliai Marie de leur dire que je ne voulais pas recevoir de visites ; cela me déplaisait de « voir des personnes assises autour de mon lit en rang d’oignons et me regardant comme une bête curieuse. » La seule visite que j’aimais était celle de mon Oncle et ma Tante. Depuis cette maladie je ne saurais dire combien mon affection pour eux augmenta, je compris mieux que jamais qu’ils n’étaient pas pour nous des parent s ordinaires. Ah ! ce pauvre petit Père avait bien raison quand il nous répétait souvent les paroles que je viens d’écrire. Plus tard il expérimenta qu’il ne s’était pas trompé et maintenant il doit protéger et bénir ceux qui lui prodiguèrent des soins si dévoués… Moi je suis encore exilée et ne sachant pas montrer ma reconnaissance, je n’ai qu’un seul moyen pour soulager mon cœur : Prier pour les parents que j’aime, qui furent et qui sont encore si bons pour moi ! Léonie était aussi bien bonne pour moi, essayant de m’amuser de son mieux, moi je lui faisais quelquefois de la peine car elle voyait bien que Marie ne pouvait être remplacée auprès de moi… Et ma Céline chérie, que n’a-t-elle pas fait pour sa Thérèse ?… Le Dimanche au lieu d’aller se promener elle venait s’enfermer des heures entières avec une pauvre petite fille qui ressemblait à une idiote ; vraiment [29v°] il fallait de l’amour pour ne pas me fuir… Ah ! mes chères petites Sœurs, que je vous ai fait souffrir !… personne ne vous avait fait autant de peine que moi et personne n’avait reçu autant d’amour que vous m’en avez prodigué… Heureusement, j’aurai le Ciel pour me venger, mon Epoux est très riche et je puiserai dans ses trésors d’amour afin de vous rendre au centuple tout ce que vous avez souffert à cause de moi… Ma plus grande consolation pendant que j’étais malade, c’était de recevoir une lettre de Pauline… Je la lisais, la relisais jusqu’à la savoir par cœur… Une fois, ma Mère chérie, vous m’avez envoyé un sablier et une de mes poupées habillée en carmélite, dire ma joie est chose impossible… Mon Oncle n’était pas content, il disait qu’au lieu de me faire penser au Carmel il faudrait l’éloigner de mon esprit, mais je sentais au contraire que c’était l’espérance d’être un jour carmélite qui me faisait vivre… Mon plaisir était de travailler pour Pauline, je lui faisais des petits ouvrages en papier bristol et ma plus grande occupation était de faire des couronnes de pâquerettes et de myosotis pour la Sainte Vierge, nous étions au beau mois de mai, toute la nature se parait de fleurs et respirait la gaîté, seule la « petite fleur » languissait et semblait à jamais flétrie… (extraits de l'Histoire d'une Ame)

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La grâce du sourire

Cependant elle avait un Soleil auprès d’elle, ce Soleil était la Statue miraculeuse de la Sainte Vierge qui avait parlé deux fois à Maman, et souvent, bien souvent, la petite fleur tournait sa corolle vers cet Astre béni… Un jour je vis Papa entrer dans la chambre de Marie où j’étais couchée ; il lui donna plusieurs pièces d’or avec une expression de grande tristesse et lui dit d’écrire à Paris et de faire dire des messes à Notre-Dame des Victoires pour qu’elle guérisse sa pauvre petite fille. Ah ! que je fus touchée en voyant la Foi et l’Amour de mon Roi chéri ! [30r°] J’aurais voulu pouvoir lui dire que j’étais guérie, mais je lui avais déjà fait assez de fausses joies, ce n’était pas mes désirs qui pouvaient faire un miracle, car il en fallait un pour me guérir… Il fallait un miracle et ce fut Notre-Dame des Victoires qui le fit. Un Dimanche (pendant la neuvaine de messes), Marie sortit dans le jardin me laissant avec Léonie qui lisait auprès de la fenêtre, au bout de quelques minutes je me mis à appeler presque tout bas : « Mama… Mama… ». Léonie étant habituée à m’entendre toujours appeler ainsi, ne fit pas attention à moi. Ceci dura longtemps, alors j’appelai plus fort et enfin Marie revint, je la vis parfaitement entrer, mais je ne pouvais dire que je la reconnaissais et je continuais d’appeler toujours plus fort : « Mama… ». Je souffrais beaucoup de cette lutte forcée et inexplicable et Marie en souffrait peut-être encore plus que moi ; après de vains efforts pour me montrer qu’elle était auprès de moi, elle se mit à genoux auprès de mon lit avec Léonie et Céline puis se tournant vers la Sainte Vierge et la priant avec la ferveur d’une Mère qui demande la vie de son enfant, Marie obtint ce qu’elle désirait… Ne trouvant aucun secours sur la terre, la pauvre petite Thérèse s’était aussi tournée vers sa Mère du Ciel, elle la priait de tout son cœur d’avoir enfin pitié d’elle…Tout à coup la Sainte Vierge me parut belle, si belle que jamais je n’avais rien vu de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme ce fut le « ravissant sourire de la Ste Vierge ». Alors toutes mes peines s’évanouirent, deux grosses larmes jaillirent de mes paupières et coulèrent silencieusement sur mes joues, mais c’était des larmes de joie sans mélange… Ah ! pensai-je, la Sainte Vierge m’a souri, que je suis heureuse… oui [30v°] mais jamais je ne le dirai à personne, car alors mon bonheur disparaîtrait. Sans aucun effort je baissai les yeux, et je vis Marie qui me regardait avec amour ; elle semblait émue et paraissait se douter de la faveur que la Sainte Vierge m’avait accordée… Ah ! c’était bien à elle, à ses prières touchantes que je devais la grâce du sourire de la Reine des Cieux. En voyant mon regard fixé sur la Sainte Vierge, elle s’était dit : « Thérèse est guérie! » Oui, la petite fleur allait renaître à la vie, le Rayon lumineux qui l’avait réchauffée ne devait pas arrêter ses bienfaits ; il n’agit pas tout d’un coup, mais doucement, suavement, il releva sa fleur et la fortifia de telle sorte que cinq ans après elle s’épanouissait sur la montagne fertile du Carmel. (extrait de l'Histoire d'une Ame)

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Pranzini

Afin d’exciter mon zèle le Bon Dieu me montra qu’il avait mes désirs pour agréables. J’entendis parler d’un grand criminel qui venait d’être condamné à mort pour des crimes horribles, tout portait à croire qu’il mourrait dans l’impénitence. Je voulus à tout prix l’empêcher de tomber en enfer, afin d’y parvenir j’employai tous les moyens imaginables ; sentant que de moi-même je ne pouvais rien, j’offris [46r°] au Bon Dieu tous les mérites infinis de Notre Seigneur, les trésors de la Sainte Eglise, enfin je priai Céline de faire dire une messe dans mes intentions, n’osant pas la demander moi-même dans la crainte d’être obligée d’avouer que c’était pour Pranzini, le grand criminel. Je ne voulais pas non plus le dire à Céline, mais elle me fit de si tendres et si pressantes questions que je lui confiai mon secret ; bien loin de se moquer de moi, elle me demanda de m’aider à convertir mon pécheur, j’acceptai avec reconnaissance, car j’aurais voulu que toutes les créatures s’unissent à moi pour implorer la grâce du coupable. Je sentais au fond de mon cœur la certitude que nos désirs seraient satisfaits, mais afin de me donner du courage pour continuer à prier pour les pécheurs, je dis au Bon Dieu que j’étais bien sûre qu’Il pardonnerait au pauvre malheureux Pranzini, que je le croirais même s’il ne se confessait pas et ne donnait aucune marque de repentir, tant j’avais de confiance en la miséricorde infinie de Jésus, mais que je lui demandais seulement « un signe » de repentir pour ma simple consolation… Ma prière fut exaucée à la lettre ! Malgré la défense que Papa nous avait faite de lire aucun journal, je ne croyais pas désobéir en lisant les passages qui parlaient de Pranzini. Le lendemain de son exécution je trouve sous ma main le journal : « La Croix ». Je l’ouvre avec empressement et que vois-je ?… Ah ! mes larmes trahirent mon émotion et je fus obligée de me cacher… Pranzini ne s’était pas confessé, il était monté sur l’échafaud et s’apprêtait à passer la tête dans le lugubre trou, quand tout à coup, saisi d’une inspiration subite, il se retourne, saisit un Crucifix que lui présentait le prêtre et baise par trois fois ses plaies sacrées !… Puis son âme alla recevoir la sentence miséricordieuse de Celui qui déclare qu’au Ciel il y aura plus de joie pour un seul pécheur qui fait pénitence que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de pénitence !… (extrait de l'Histoire d'une Ame).

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La grande confidence

Céline devint donc la confidente de mes luttes et de mes souffrances, elle prit la même part que s’il se fut agi de sa propre vocation ; de son côté je n’avais pas à craindre d’opposition, mais je ne savais quel moyen prendre pour l’annoncer à Papa… Comment lui parler de quitter sa reine, lui qui venait de sacrifier ses trois aînées ? Ah ! que (de) luttes intimes n’ai-je pas souffertes avant [50r°] de me sentir le courage de parler!… Cependant il fallait me décider, j’allais avoir quatorze ans et demi, six mois seulement nous séparaient encore de la belle nuit de Noël où j’avais résolu d’entrer, à l’heure même où l’année précédente j’avais reçu « ma grâce. » Pour faire ma grande confidence je choisis le jour de la Pentecôte toute la journée je suppliai les Saints Apôtres de prier pour moi, de m’inspirer les paroles que j’allais avoir à dire… N’était-ce pas eux en effet qui devaient aider l’enfant timide que Dieu destinait à devenir l’apôtre des apôtres par la prière et le sacrifice?… Ce ne fut que l’après-midi en revenant des vêpres que je trouvai l’occasion de parler à mon petit Père chéri ; il était allé s’asseoir au bord de la citerne et là, les mains jointes, il contemplait les merveilles de la nature, le soleil dont les feux avaient perdu leur ardeur dorait le sommet des grands arbres, où les petits oiseaux chantaient joyeusement leur prière du soir. La belle figure de Papa avait une expression céleste, je sentais que la paix inondait son cœur ; sans dire un seul mot j’allai m’asseoir à ses côtés, les yeux déjà mouillés de larmes, il me regarda avec tendresse et prenant ma tête il I’appuya sur son cœur, me disant : « Qu’as-tu ma petite reine?… confie-moi cela… » puis se levant comme pour dissimuler sa propre émotion, il marcha lentement, tenant toujours ma tête sur son cœur. A travers mes larmes je lui confiai mon désir d’entrer au Carmel, alors ses larmes vinrent se mêler aux miennes, mais il ne dit pas un mot pour me détourner de ma vocation, se contentant simplement de me faire remarquer que j’étais encore bien jeune pour prendre une détermination aussi grave. Mais je défendis si bien ma cause, qu’avec la nature simple et droite de Papa, il fut bientôt convaincu que mon désir était celui de Dieu lui-même et dans sa foi profonde il s’écria que le Bon Dieu lui faisait un grand honneur de lui demander ainsi ses enfants ; nous continuâmes longtemps notre promenade, mon cœur soulagé par la bonté avec laquelle mon incomparable Père avait accueilli ses confidences, [50v°] s’épanchait doucement dans le sien. Papa semblait jouir de cette joie tranquille que donne le sacrifice accompli, il me parla comme un saint et je voudrais me rappeler ses paroles pour les écrire ici, ais je n’en ai conservé qu’un souvenir trop embaumé pour qu’il puisse se traduire. Ce dont je me souviens parfaitement ce fut de l’action symbolique que mon Roi chéri accomplit sans le savoir. S’approchant d’un mur peu élevé, il me montra de petites fleurs blanches semblables a des lys en miniature et prenant une de ces fleurs, il me la donna, m’expliquant avec quel soin le Bon Dieu l’avait fait naître et l’avait conservée jusqu’à ce jour ; en l’entendant parler, je croyais écouter mon histoire tant il y avait de ressemblance entre ce que Jésus avait fait pour la petite fleur et la petite Thérèse… Je reçus cette fleurette comme une relique et je vis qu’en voulant la cueillir, Papa avait enlevé toutes ses racines sans les briser, elle semblait destinée à vivre encore dans une autre terre plus fertile que la mousse tendre où s’étaient écoulés ses premiers matins… C’était bien cette même action que Papa venait de faire pour moi quelques instants plus tôt, en me permettant de gravir la montagne du Carmel et de quitter la douce vallée témoin de mes premiers pas dans la vie. Je plaçai ma petite fleur blanche dans mon Imitation, au chapitre intitulé : « Qu’il faut aimer Jésus par-dessus toutes choses, » c’est là qu’elle est encore, seulement la tige s’est brisée tout près de la racine et le Bon Dieu semble me dire par là qu’il brisera bientôt les liens de sa petite fleur Ps 116,16 et ne la laissera pas se faner sur la terre ! (Extrait de l'Histoire d'une Ame).

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Léon XIII

Six jours se passèrent à visiter les principales merveilles de Rome et ce fut le septième que je vis la plus grande de toutes : « Léon XIII… » Ce jour, je le désirais et le redoutais en même temps, c’était de lui que ma vocation dépendait, car la réponse que je devais recevoir de Monseigneur n’était pas arrivée et j’avais appris par une lettre de vous, Ma Mère, qu’il n’était plus très bien disposé pour moi, aussi mon unique planche de salut était la permission du Saint Père… mais pour l’obtenir, il fallait lui demander, Il fallait devant tout le monde oser parler ; « au Pape, » cette pensée me faisait trembler ; ce que j’ai souffert avant l’audience, le Bon Dieu seul le sait, avec ma chère Céline, Jamais je n’oublierai la part qu’elle a prise à toutes mes épreuves, il semblait que ma vocation était la sienne. (Notre amour mutuel était remarqué par les prêtres du pèlerinage : un soir, étant en société si nombreuse que les sièges manquaient, Céline me prit sur ses genoux et nous nous regardions si gentiment qu’un prêtre s’écria : « Comme elles s’aiment ! Ah ! jamais ces deux sœurs ne pourront se séparer! » oui, nous nous aimions, mais notre affection était si pure et si forte que la pensée de la séparation ne nous troublait pas, car nous sentions que rien, même l’océan, ne pourrait nous éloigner l’une de l’autre… Céline voyait avec calme ma petite [62v°] nacelle aborder au rivage du Carmel, elle se résignait à rester aussi longtemps que le Bon Dieu voudrait sur la mer orageuse du monde, sûre d’aborder à son tour sur la rive, objet de nos désirs…) Le Dimanche 20 Novembre après nous être habillées suivant le cérémonial du Vatican (c’est-à-dire en noir, avec une mantille de dentelle pour coiffure) et nous être décorées d’une large médaille de Léon XIII, suspendue à un ruban bleu et blanc, nous avons fait notre entrée au Vatican dans la chapelle du Souverain Pontife. A huit heures notre émotion fut profonde en le voyant entrer pour célébrer la Ste Messe… Après avoir béni les nombreux pèlerins réunis autour de lui, il gravit les degrés du St Autel et nous montra, par sa piété digne du Vicaire de Jésus, qu’il était véritablement « Le Saint Père. » Mon cœur battait bien fort et mes prières étaient bien ardentes pendant que Jésus descendait entre les mains de son Pontife ; cependant j’étais remplie de confiance, l’Evangile de ce jour renfermait ces ravissantes paroles : « Ne craignez pas, petit troupeau, car il a plu à mon Père de vous donner son royaume. » Lc 12,32 Non je ne craignais pas, j’espérais que le royaume du Carmel m’appartiendrait bientôt, Je ne pensais pas alors à ces autres paroles de Jésus : « Je vous prépare mon royaume comme mon Père me l’a préparé. » Lc 22,29 C’est-à-dire je vous réserve des croix et des épreuves, c’est ainsi que vous serez digne de posséder ce royaume après lequel vous soupirez ; puisqu’il a été nécessaire que le Christ souffrît et qu’il entrât par là dans sa gloire, si vous désirez avoir place à ses côtés, buvez le calice qu’il a bu Lui-même ! Ce calice, il me fut présenté par le Saint-Père et mes larmes se mêlèrent à l’amer breuvage qui m’était offert. Lc 24,26 ; Mt 20,21-23. Après la messe d’action de grâces qui suivit celle de Sa Sainteté, l’audience commença. Léon XIII était assis sur un grand fauteuil, Il était vêtu simplement [63r°] d’une soutane blanche, d’un camail de même couleur et n’avait sur la tête qu’une petite calotte. Autour de lui se tenaient des cardinaux, archevêques et évêques mais je ne les ai vus qu’en général, étant occupée du Saint-Père ; nous passions devant lui en procession, chaque pèlerin s’agenouillait à son tour, baisait le pied et la main de Léon XIII, recevait sa bénédiction et deux gardes nobles le touchaient par cérémonie, lui indiquant par là de se lever (au pèlerin, car je m’explique si mal qu’on pourrait croire que c’était au Pape). Avant de pénétrer dans l’appartement pontifical j’étais bien résolue à parler, mais je sentis mon courage faiblir en voyant à la droite du St Père « Monsieur Révérony… » presque au même instant on nous dit de sa part qu’il défendait de parler à Léon XIII, l’audience se prolongeant trop longtemps… Je me tournai vers ma Céline chérie, afin de savoir son avis : « Parle! » me dit-elle. Un instant après j’étais aux pieds du Saint-Père ; ayant baisé sa mule, il me présentait la main, mais au lieu de la baiser, je joignis les miennes et levant vers son visage mes yeux baignés de larmes, je m’écriai : « Très Saint-Père, j’ai une grande grâce à vous demander!… » Alors le Souverain Pontife baissa la tête vers moi, de manière que ma figure touchait presque la sienne, et je vis ses yeux noirs et profonds se fixer sur moi et sembler me pénétrer jusqu’au fond de l’âme. « Très Saint-Père, lui dis-je, en l’honneur de votre jubilé, permettez-moi d’entrer au Carmel à quinze ans!… » L’émotion avait sans doute fait trembler ma voix, aussi se retournant vers Monsieur Révérony qui me regardait avec étonnement et mécontentement, le St Père dit : « Je ne comprends pas très bien. » Si le Bon Dieu l’eût permis il eût été facile que Mr Révérony m’obtînt ce que je désirais, mais c’était la croix et non la consolation qu’Il voulait me donner. « Très Saint-Père, répondit le Grand Vicaire, c’est une enfant qui désire entrer au Carmel à quinze ans, mais les supérieurs examinent la question en ce moment. » « Eh bien, mon enfant, reprit le St Père en me regardant avec bonté, faites ce que les supérieurs vous diront. »M’appuyant alors les mains [63v°] sur ses genoux, je tentai un dernier effort et je dis d’une voix suppliante : « Oh ! Très Saint-Père, si vous disiez oui, tout le monde voudrait bien!… » Il me regarda fixement et prononça ces mots en appuyant sur chaque syllabe : « Allons… Allons… Vous entrerez si le Bon Dieu le veut!… » (Son accent avait quelque chose de si pénétrant et de si convaincu qu’il me semble encore l’entendre). La bonté du St Père m’encourageant, je voulais encore parler mais les deux gardes nobles me touchèrent les mains pour me faire lever ; voyant que cela ne suffisait pas, ils me prirent par les bras et Monsieur Révérony leur aida à me soulever, car je restais encore les mains jointes, appuyées sur les genoux de Léon XIII et ce fut de force qu’ils m’arrachèrent de ses pieds… au moment où j’étais ainsi enlevée, le St Père posa sa main sur mes lèvres, puis il la leva pour me bénir alors mes yeux se remplirent de larmes et Monsieur Révérony put contempler au moins autant de diamants qu’il en avait vus à Bayeux. Les deux gardes nobles me portèrent pour ainsi dire jusqu’à la porte et là, un troisième me donna une médaille de Léon XIII. Céline qui me suivait, avait été témoin de la scène qui venait de se passer ; presque aussi émue que moi, elle eut cependant le courage de demander au St Père une bénédiction pour le Carmel. Mr Révérony d’une voix mécontente répondit : « Il est déjà béni le Carmel : »Le bon St Père reprit avec douceur : Oh Oui ! il est déjà béni." Avant nous Papa était venu aux pieds de Léon XIII (avec les messieurs) Mr Révérony avait été charmant pour lui, le présentant comme le Père de deux Carmélites. Le Souverain Pontife, en signe de particulière bienveillance, posa sa main sur la tête vénérable de mon Roi chéri, semblant ainsi le marquer d’un sceau mystérieux,au nom de Celui dont il est le véritable représentant… Ah ! maintenant qu’il est au Ciel, ce Père de quatre Carmélites, ce n’est plus la main du Pontife qui repose sur son front, lui [64r°] prophétisant le martyre… C’est la main de l’époux des Vierges, du Roi de Gloire, qui fait resplendir la tête de son Fidèle Serviteur, Mt 25,21 et plus jamais cettemainadoréene cessera de reposer sur le front qu’elle a glorifié… Mon Papa chéri eut bien de la peine de me trouver tout en larmes au sortir de l’audience, il fit tout ce qu’il put pour me consoler, mais en vain… Au fond du cœur je sentais une grande paix, puisque j’avais fait absolument tout ce qui était en mon pouvoir de faire pour répondre à ce que le Bon Dieu demandait de moi, mais cette paix était au fond et l’amertume remplissait mon âme, car Jésus se taisait. Il semblait absent, rien ne me révélait sa présence… Ce jour-là encore le soleil n’osa pas briller et le beau ciel bleu d’Italie, chargé de nuages sombres, ne cessa de pleurer avec moi… Ah ! c’était fini, mon voyage n’avait plus aucun charme à mes yeux puisque le but en était manqué. Cependant les dernières paroles du Saint-Père auraient dû me consoler : n’étaient-elles pas en effet une véritable prophétie ? Malgré tous les obstacles, ce que le Bon Dieu a voulu s’est accompli. Il n’a pas permis aux créatures de faire ce qu’elles voulaient, mais sa volonté à Lui… Depuis quelque temps je m’étais offerte à l’Enfant Jésus pour être son petit jouet, je Lui avais dit de ne pas se servir de moi comme d’un jouet de prix que les enfants se contentent de regarder sans oser y toucher, mais comme d’une petite balle de nulle valeur qu’il pouvait jeter à terre, pousser du pied, percer, laisser dans un coin ou bien presser sur son cœur si cela Lui faisait plaisir ; en un mot, je voulais amuser le petit Jésus, lui faire plaisir, je voulais me livrer à ses caprices enfantins… Il avait exaucé ma prière… A Rome Jésus perça son petit jouet, il voulait voir ce qu’il y avait dedans et puis l’ayant vu, content de sa découverte, Il laissa tomber sa petite [64v°] balle et s’endormit… Que fit-Il pendant son doux sommeil et que devint la petite balle abandonnée?… Jésus rêva qu’il s’amusait encore avec son jouet, le laissant et le prenant tour à tour, et puis qu’après l’avoir fait rouler bien loin Il le pressait sur son cœur, ne permettant plus qu’il s’éloigne jamais de sa petite main… Vous comprenez, ma Mère chérie, combien la petite balle était triste de se voir par terre… Cependant je ne cessais d’espérer contre toute espérance. Rm 4,18 Quelques jours après l’audience du St Père, Papa étant allé voir le bon frère Siméon trouva chez lui Monsieur Révérony qui fut très aimable. Papa lui reprocha gaiement de ne m’avoir pas aidée dans ma difficile entreprise, puis il raconta l’histoire de sa Reine au frère Siméon. Le vénérable vieillard écouta son récit avec beaucoup d’intérêt, en prit même des notes et dit avec émotion : « On ne voit pas cela en Italie! » Je crois que cette entrevue fit une très bonne impression à Monsieur Révérony ; dans la suite il ne cessa de me prouver qu’il était enfin convaincu de ma vocation. (Extrait de l'Histoire d'une Ame)

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L’entrée au Carmel

Le lundi 9 Avril, jour où le Carmel célébrait la fête de l’Annonciation, remise à cause du carême, fut choisi pour mon entrée. La veille toute la famille était réunie autour de la table où je devais m’asseoir une dernière fois. Ah ! que ces réunions intimes sont déchirantes!… Alors qu’on voudrait se voir oubliée, les caresses, les paroles les plus tendres sont prodiguées et font sentir le sacrifice de la séparation… Papa ne disait presque rien mais son regard se posait sur moi avec amour… Ma Tante pleurait de temps en temps et mon Oncle me faisait mille compliments affectueux. Jeanne et Marie étaient aussi remplies de délicatesses pour moi, surtout Marie qui me [69r°] prenant à l’écart, me demanda pardon des peines qu’elle croyait m’avoir causées. Enfin ma chère petite Léonie, revenue de la Visitation depuis quelques mois, me comblait plus encore de baisers et de caresses. Il n’y a que de Céline dont je n’ai pas parlé, mais vous devinez, ma Mère chérie, comment se passa la dernière nuit où nous avons couché ensemble… Le matin du grand jour, après avoir jeté un dernier regard sur les Buissonnets, ce nid gracieux de mon enfance que je ne devais plus revoir, je partis au bras de mon Roi chéri pour gravir la montagne du Carmel… Comme la veille toute la famille se trouva réunie pour entendre la Sainte Messe et y communier. Aussitôt que Jésus fut descendu dans le cœur de mes parents chéris, je n’entendis autour de moi que des sanglots, il n’y eut que moi qui ne versai pas de larmes, mais je sentis mon cœur battre avec une telle violence qu’il me sembla impossible d’avancer lorsqu’on vint nous faire signe de venir à la porte conventuelle ; j’avançai cependant tout en me demandant si je n’allais pas mourir par la force des battements de mon cœur… Ah ! quel moment que celui-là ! Il faut y avoir passé pour savoir ce qu’il est… Mon émotion ne se traduisit pas au dehors : après avoir embrassé tous les membres de ma famille chérie, je me mis à genoux devant mon incomparable Père, lui demandant sa bénédiction ; pour me la donner il se mit lui-même à genoux et me bénit en pleurant… C’était un spectacle qui devait faire sourire les anges que celui de ce vieillard présentant au Seigneur son enfant encore au printemps de la vie!… Quelques instants après, les portes de l’arche sainte se fermaient sur moi Gn 7,16 et là je recevais les embrassements des sœurs chéries qui m’avaient servi de mères et que j’allais désormais prendre pour modèles de mes actions… Enfin mes désirs étaient accomplis, mon âme ressentait une PAIX si douce et si profonde qu’il me serait impossible [69v°] de l’exprimer et depuis sept ans et demi cette paix intime est restée mon partage, elle ne m’a pas abandonnée au milieu des plus grandes épreuves. Comme toutes les postulantes je fus conduite au chœur aussitôt après mon entrée ; il était sombre à cause du Saint Sacrement exposé et ce qui frappa d’abord mes regards, furent les yeux de notre sainte Mère Geneviève qui se fixèrent sur moi ; je restai un moment à genoux à ses pieds remerciant le bon Dieu de la grâce qu’Il m’accordait de connaître une sainte et puis je suivis la Mère Marie de Gonzague dans les différents endroits de la communauté ; tout me semblait ravissant, je me croyais transportée dans un désert, notre petite cellule surtout me charmait, mais la joie que je ressentais était calme, le plus léger zéphyr ne faisait pas onduler les eaux tranquilles sur lesquelles voguait ma petite nacelle, aucun nuage n’obscurcissait mon ciel d’azur… ah ! j’étais pleinement récompensée de toutes mes épreuves… Avec quelle joie profonde je répétais ces paroles : « C’est pour toujours, toujours que je suis ici!… » Ce bonheur n’était pas éphémère, il ne devait point s’envoler avec « les illusions des premiers jours. » Les illusions, le bon Dieu m’a fait la grâce de n’en avoir AUCUNE en entrant au Carmel ; j’ai trouvé la vie religieuse telle que je me l’étais figurée, aucun sacrifice ne m’étonna et cependant, vous le savez, ma Mère chérie, mes premiers pas ont rencontré plus d’épines que (de) roses!… Oui, la souffrance m’a tendu les bras et je m’y suis jetée avec amour… Ce que je venais faire au Carmel, je l’ai déclaré aux pieds de Jésus-Hostie, dans l’examen qui précéda ma profession : « je suis venue pour sauver les âmes et surtout afin de prier pour les prêtres. » Lorsqu’on veut atteindre un but, il faut en prendre les moyens ; Jésus me fit comprendre que c’était par la croix qu’Il voulait me donner des âmes et mon attrait pour la souffrance grandit à mesure que la souffrance augmentait. Pendant cinq années cette voie fut la mienne ; mais [70r°] à l’extérieur, rien ne traduisait ma souffrance d’autant plus douloureuse que j’étais seule à la connaître. Ah ! quelle surprise à la fin du monde nous aurons en lisant l’histoire des âmes!… Qu’il y aura de personnes étonnées en voyant la voie par laquelle la mienne a été conduite… (extrait de l'Histoire d'une Ame).

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« Une petite Voie bien droite »

Animée par un fort désir de sainteté, Thérèse s’est heurtée aux diverses manifestations de sa faiblesse. Pour être une sainte, ne faut-il pas être parfaite ? Or Thérèse se savait faible par rapport à son orgueil. Pour être une sainte Carmélite, ne faut-il pas avoir des grâces mystiques un peu extraordinaire ? Or la prière de Thérèse était habituellement aride et sèche. Pour atteindre la sainteté, ne faut-il pas avoir une totale maîtrise de ses émotions ? Or Thérèse était parfois submergée par sa sensibilité très vive. Alors se décourager ? Ce n’était pas son genre ! Elle pria, chercha et comprit. « Vous le savez, ma Mère, j’ai toujours désiré d’être une sainte, mais hélas ! j’ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints, qu’il y a entre eux et moi la même différence qui existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants ; au lieu de me décourager, je me suis dit : le Bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables, je puis donc malgré ma petitesse aspirer à la sainteté ; me grandir, c’est impossible, je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections ; mais je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. Nous sommes dans un siècle d’inventions maintenant ce n’est plus la peine de gravir les marches d’un escalier, chez les riches un ascenseur le remplace avantageusement. Moi je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection. Alors j’ai recherché dans les livres saints l’indication de l’ascenseur, objet de mon désir et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse Eternelle : Si quelqu’un est TOUT PETIT qu’il vienne à moi » (Pr 9,4). Alors je suis venue, devinant que j’avais trouvé ce que je cherchais et voulant savoir, ô mon Dieu ! ce que vous feriez au tout petit qui répondrait à votre appel j’ai continué mes recherches et voici ce que j’ai trouvé : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux ! » (Is 66,12-13) Ah ! jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme, l’ascenseur qui doit m’élever jusqu’au Ciel, ce sont vos bras, ô Jésus ! Pour cela je n’ai pas besoin de grandir, au contraire il faut que je reste petite, que je le devienne de plus en plus. O mon Dieu, vous avez dépassé mon attente et moi je veux « chanter vos miséricordes. (Ps 89,2) » (Ms C, 3r) Nous sommes là au cœur des grandes intuitions spirituelles de Thérèse. Elle y découvre son chemin de sainteté qui peut être aussi le nôtre. Ainsi l’exigence de Dieu se révèle-t-elle faite de compréhension et de tendresse. Comment ce chemin de sainteté peut-il être le nôtre ? Écoutons Thérèse exhorter Sœur Marie de la Trinité, sa novice, à s’y engager. « Vous me faites penser au tout petit enfant qui commence à se tenir debout, mais ne sait pas encore marcher. Voulant absolument atteindre le haut d’un escalier pour retrouver sa maman, il lève son petit pied afin de monter la première marche. Peine inutile ! il retombe toujours sans pouvoir avancer. Eh bien, consentez à être ce petit enfant ; par la pratique de toutes les vertus, levez toujours votre petit pied pour gravir l’escalier de la sainteté. Vous n’arriverez même pas à monter la première marche, mais le bon Dieu ne demande de vous que la bonne volonté. Du haut de cet escalier, il vous regarde avec amour. Bientôt, vaincu par vos efforts inutiles, il descendra lui-même, et, vous prenant dans ses bras, vous emportera pour toujours dans son Royaume où vous ne le quitterez plus. Mais si vous cessez de lever votre petit pied, il vous laissera longtemps sur la terre. » (CRM 84-85) Elle écrit à un jeune prêtre qui se prépare à partir pour l’Afrique, l’abbé Bellière. " Ah ! mon cher petit Frère, depuis qu’il m’a été donné de comprendre aussi l’amour du Cœur de Jésus, je vous avoue qu’il a chassé de mon cœur toute crainte (1 Jn 4,18). Le souvenir de mes fautes m’humilie, me porte à ne jamais m’appuyer sur ma force qui n’est que faiblesse, mais plus encore ce souvenir me parle de miséricorde et d’amour. Comment lorsqu’on jette ses fautes avec une confiance toute filiale dans le brasier dévorant de l’Amour, comment ne seraient-elles pas consumées sans retour ? Je sais qu’il y a des saints qui passèrent leur vie a pratiquer d’étonnantes mortifications pour expier leurs péchés ; mais que voulez-vous, « il y a plusieurs demeures dans la maison du Père Céleste » (Jn 14,2), Jésus l’a dit et c’est pour cela que je suis la voie qu’Il me trace. Je tâche de ne plus m’occuper de moi-même en rien, et ce que Jésus daigne opérer en mon âme je le lui abandonne. « (LT 247) » Tous les filets des chasseurs ne sauraient l’effrayer car : « C’est en vain que l’on jette le filet devant les yeux de ceux qui ont des ailes » (Proverbes) Plus tard, sans doute, le temps où je suis me paraîtra encore rempli d’imperfections, mais maintenant je ne m’étonne plus de rien, je ne me fais pas de peine en voyant que je suis la faiblesse même, (2 Co 12,5) au contraire c’est en elle que je me glorifie et je m’attends chaque jour à découvrir en moi de nouvelles imperfections. " (Ms C, 15r) (Texte extrait du Site du Carmel de France)

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Thérèse rédige l'Histoire d'une Ame

Au Carmel, elle s’engage sur le chemin de perfection tracé par la Mère fondatrice, Thérèse de Jésus, avec une ferveur et une fidélité authentiques, par l’accomplissement des divers services communautaires qui lui sont confiés. Éclairée par la Parole de Dieu, éprouvée très vivement par la maladie de son père bien-aimé, Louis Martin, qui meurt le 29 juillet 1894, elle avance vers la sainteté, inspirée par la lecture de l’Évangile, plaçant au centre de tout l’amour. Dans ses manuscrits autobiographiques, Thérèse nous a laissé non seulement les souvenirs de son enfance et de son adolescence, mais aussi le portrait de son âme, la description de ses expériences les plus intimes. Elle découvre et communique aux novices qui lui sont confiées la petite voie de l’enfance spirituelle ; elle reçoit comme un don spécial la charge d’accompagner par le sacrifice et la prière deux « frères missionnaires ». Elle pénètre toujours plus le mystère de l’Église et sent croître en elle sa vocation apostolique et missionnaire, pour attirer tout le monde à sa suite, saisie par l’amour du Christ, son unique Époux. Le 9 juin 1895, en la fête de la Très Sainte Trinité, elle s’offre en victime d’holocauste à l’Amour miséricordieux de Dieu. Elle rédige alors le premier manuscrit autobiographique qu’elle remet à Mère Agnès le jour de sa fête, le 21 janvier 1896.

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« J'entre dans la Vie »

Le 3 avril 1896, dans la nuit entre le jeudi et le vendredi saints, elle souffre d’une hémoptysie, première manifestation de la maladie qui la conduira à sa mort et qu’elle accueille comme une mystérieuse visite de l’Époux divin. Elle entre alors dans une épreuve de la foi qui durera jusqu’à sa mort et dont elle donnera un témoignage bouleversant dans ses écrits. Au mois de septembre, elle achève le manuscrit B qui illustre de manière impressionnante la maturité dans la sainteté à laquelle elle est parvenue, en particulier par la découverte de sa vocation au coeur de l’Eglise. Alors que sa santé se dégrade et que le temps de l’épreuve se poursuit, elle commence au mois de juin le manuscrit C dédié à Mère Marie de Gonzague ; de nouvelles grâces l’amènent à une plus haute perfection et elle découvre de nouvelles lumières pour la diffusion de son message dans l’Église au profit des âmes qui suivront sa voie. Le 8 juillet, elle est transférée à l’infirmerie. Ses soeurs et d’autres religieuses recueillent ses paroles, tandis que s’intensifient ses souffrances et ses épreuves, supportées avec patience, jusqu’à sa mort dans l’après-midi du 30 septembre 1897. « Je ne meurs pas, j’entre dans la vie », avait-elle écrit à son frère spirituel missionnaire, l’Abbé M. Bellier. Ses dernières paroles, « Mon Dieu..., je vous aime ! », scellent une existence qui s’éteint sur la terre à l’âge de vingt-quatre ans pour entrer, suivant son désir, dans une phase nouvelle de présence apostolique en faveur des âmes, dans la communion des saints, pour répandre une pluie de roses sur le monde. Elle fut canonisée par Pie XI le 17 mai 1925 et proclamée Patronne universelle des missions, en même temps que saint François Xavier, par le même Pape, le 14 décembre 1927.

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Les reliques de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

par Mgr Bernard Lagoutte, Recteur de la Basilique de Lisieux

La source du mouvement de vénération des reliques de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face a commencé au cimetière de Lisieux peu de temps après sa mort, le 30 septembre 1897. Au Carmel, après le décès des sœurs, une notice nécrologique était rédigée et envoyée aux Amis du monastère. Celle de Thérèse de l'Enfant-Jésus fut composée à partir des trois manuscrits autobiographiques qu'elle avait rédigés par obéissance. Son succès entraîna la première édition de l'Histoire d'une âme, parue le 30 septembre 1898, à 2000 exemplaires, suivie d'une seconde édition en mai 1899 ; 6000 exemplaires en 1900. Les traductions suivirent, d'abord en anglais, en 1901, puis dans les quatre années suivantes, en huit langues. Très vite, les lecteurs de l'Histoire d'une Âme viennent à Lisieux en pèlerinage sur la tombe de Thérèse. Ils écrivent au Carmel pour demander des reliques. Le mouvement va grandissant : un cortège de pèlerins ne cesse de se déplacer chaque jour, montant depuis la gare avec un relais continuel de fiacres vers la tombe, jusque sur les hauteurs de la ville. Des miracles y ont lieu, dont la guérison, le 26 mai 1908, d'une petite fille aveugle, âgée de 4 ans, Reine Fouquet, d'un milieu modeste, que sa mère était allée porter, la veille, sur la tombe. Ce miracle fait beaucoup de bruit. Les pèlerinages sur la tombe sont alors de plus en plus nombreux ; on y prie les bras en croix, on y laisse des lettres, des photographies ; on apporte des fleurs, on dépose des ex-votos : béquilles, cannes, appareils en tous genres (cf. Guide du pèlerin, Descouvemont, p. 44), on allume des cierges… De grands pèlerinages s'organisent. Le corps de Thérèse est exhumé au cimetière de Lisieux le 6 septembre 1910, en présence de l'évêque et de quelques centaines de personnes. Les restes sont déposés dans un cercueil de plomb et transférés dans un autre caveau. Une deuxième exhumation a lieu les 9-10 août 1917. Le 26 mars 1923, a lieu la translation solennelle du cercueil depuis le cimetière jusqu'à la chapelle du Carmel. La béatification de Thérèse aura lieu à Rome le 29 avril 1923. La canonisation a lieu à Rome le 17 mai 1925. A Lisieux, le 30 septembre 1925, le légat du Pape, le cardinal Vico, vient s'agenouiller devant la châsse entrouverte où repose le corps de Thérèse, pour y déposer une rose d'or dans la main du gisant, réalisé en 1920 par le moine Marie-Bernard, de la Trappe de Soligny. Mais comment expliquer cet " ouragan de gloire " qui, en un quart de siècle, fait connaître au monde entier cette jeune fille morte à 24 ans et 8 mois ? (Extrait du Site du Sanctuaire de Lisieux)

Les reliques de Sainte Thérèse à travers le monde

Partout, avec des manifestations diverses, à travers le reliquaire, c'est Thérèse qui est accueillie. Des milliers de kilomètres sont parcourus. Que cherchent-elles ces foules qui viennent de partout, non seulement catholiques, mais aussi venant de diverses Églises chrétiennes, de personnes appartenant à diverses religions (notamment l'Islam) ? qui cherchent-elles ? "L'outil marketing médiatique" (comme le nomme un professionnel du tourisme) est pourtant bien pauvre, malgré la beauté du coffret offert par le Brésil et sa coque protectrice en plexiglas. Les foules manifestent un enthousiasme bon enfant mais n'ont pas une attitude magique. Elles touchent le reliquaire, le fêtent tantôt dans un recueillement silencieux, tantôt avec les signes de la fête, la joie, les fleurs, les applaudissements, les feux d'artifice, les chants, les orchestres, mais elles manifestent surtout prière, vénération, émotion. Elles viennent participer à l'Eucharistie, à la louange. Elles accomplissent les démarches pénitentielles, reçoivent le sacrement de la Réconciliation, vivent de longs moments de prière… Elles cherchent à connaître Thérèse, à lire ses œuvres, à se procurer des images et des médailles qui la représentent. La vénération des reliques est certainement une expérience du croyant devant le sacré (une musulmane au Liban : " c'est une bénédiction de Dieu "). Elle établit une communication avec Dieu. L'important est donc d'éclairer ce qu'elles signifient. (Extrait du Site du Sanctuaire de Lisieux)

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Prière pour demander des grâces par l’intercession de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus

Dieu Notre Père, tu accueilles près de Toi, ceux qui, en ce monde, te servent fidèlement : nous invoquons Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus à cause de son amour pour Toi. Sa filiale confiance lui faisait espérer « que Tu ferais sa volonté au Ciel puisqu’elle avait toujours fait la tienne sur la terre ». Je Te supplie d’exaucer la prière que je t’adresse avec foi en me confiant à son intercession.

Seigneur Jésus, Fils unique de Dieu et notre Sauveur, souviens-toi que Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus consuma sa vie ici-bas pour le salut des âmes et voulut « passer son Ciel à faire du bien sur la terre » : parce qu’elle fut ton épouse bien-aimée, passionnée pour ta gloire, nous la prions. Je m’en remets à Toi, afin d’obtenir les grâces que j’implore en me confiant à son intercession.

Je vous salue Marie

Esprit-Saint, source de toute grâce et de tout amour, c’est par ton action que Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus fut comblée de prévenances divines et y répondit avec une parfaite fidélité. Maintenant qu’elle intercède pour nous, et ne veut prendre aucun repos jusqu’à la fin des temps , nous l’implorons. Je te demande d’inspirer et d’écouter ma prière, afin que me soit accordée la faveur confiée à son intercession.

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

Ô Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, vois la confiance que je mets en toi et accueille mes intentions. Intercède pour moi auprès de la Vierge Marie qui vint te sourire au moment de l’épreuve. Regarde aussi tous ceux qui peinent et qui souffrent et tous ceux qui te prient : je m’unis à eux comme à des sœurs et à des frères. A travers les grâces que nous demandons si telle est la volonté du Seigneur, donne-nous d’être fortifiés dans la Foi, l’Espérance et l’Amour sur le chemin de la vie, et d’être aidés au moment de la mort, afin de passer de ce monde dans la paix du Père et de connaître l’éternité de joie des enfants de Dieu. Amen !

Pour approfondir

voir le site du Carmel de France

http://www.carmel.asso.fr/Therese-de-Lisieux.html

Site de la Maison Natale de Sainte Thérèse à Alençon

http://www.maisondetherese.com/la-maison-de-therese.html

Site du Sanctuaire de Lisieux

http://therese-de-lisieux.cef.fr

Notre Père

"Dans le coeur de l'Eglise ma Mère, je serais l'amour"


20 juillet 2008

Litanies de Notre Dame de Montligeon

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Notre Dame de Montligeon

Sanctuaire dédié à Notre Dame des Défunts pour le repos des âmes du Purgatoire. On doit sa création à l'abbé Paul Buguet né en 1843, qui perd 3 membres de sa famille successivement, quelques temps après son arrivée à la Chapelle-Montligeon (Oise – France). L'idée qui germe en lui de penser aux âmes du Purgatoire lui est sans doute inspirée par la sainte Vierge qui, en mai 1884, lui demande la construction d'une chapelle dédiée à Notre Dame des défunts dans ces intentions de prière pour nos morts, à dimension internationale. Marie pourvoira à tout pour l'élaboration de ce projet car  même si celui-ci reste humble, il nécessite quand même un investissement dans ce petit village qui doit toucher le monde entier !Pour publier les bulletins de son Association "pour la délivrance des Âmes du Purgatoire",et soucieux de subvenir aux besoins des villageois, il crée une imprimerie qui fournira de nombreux emplois, et par le biais des bulletins de l'Oeuvre, des pélerins commencent à affluer de France et d'étranger pour venir en ce lieu de prières. Une basilique sera construite en 1896 et achevée en 1911, et accueille toujours les pélerins. Il est possible d'inscrire nos défunts pour des messes perpétuelles qui aident grandement à leur délivrance. On invoque souvent Notre-Dame des Défunts sous le vocable de Notre-Dame de Montligeon.

Litanies de Notre Dame de Montligeon

Libératrice et Porte du Ciel

Seigneur, prenez pitié de nos frères défunts, spécialement de ceux qui on le plus besoin de votre miséricorde.
Christ, prenez pitié de nos frères défunts, spécialement de ceux qui ont le plus besoin de votre miséricorde.
Seigneur, prenez pitié de nos frères défunts, spécialement de ceux qui ont le plus besoin de votre miséricorde.

Jésus-Christ,  écoutez nos prières pour tous nos frères défunts, spécialement de ceux qui on le plus besoin de votre miséricorde.
Jésus-Christ, exaucez nos prières pour tous nos frères défunts, spécialement de ceux qui on le plus besoin de votre miséricorde.

Père céleste, qui êtes Dieu, prenez pitié de nos frères défunts, spécialement de ceux qui on le plus besoin de votre miséricorde.
Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, prenez pitié de nos frères défunts, spécialement de ceux qui on le plus besoin de votre miséricorde.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, prenez pitié de nos frères défunts, spécialement de ceux qui on le plus besoin de votre miséricorde.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, prenez pitié de nos frères défunts, spécialement de ceux qui on le plus besoin de votre miséricorde.

Marie, fille du Père éternel, secourez nos frères défunts.
Marie, Mère du Sauveur des hommes, secourez nos frères défunts.
Marie, Temple du Saint Esprit, secourez nos frères défunts.
Marie, choisie par Dieu de toute éternité, secourez nos frères défunts.
Marie, chantée par les Prophètes, secourez nos frères défunts.
Marie, aurore du Soleil de justice, secourez nos frères défunts.
Marie, née sans le péché originel, secourez nos frères défunts.
Marie, dont le corps n'a pas connu la corruption du tombeau, secourez nos frères défunts.
Marie, que Jésus a revêtue de sa gloire, secourez nos frères défunts.
Marie, dont le trône est près de celui de Jésus, secourez nos frères défunts.
Marie, Reine des Anges, secourez nos frères défunts.
Marie, Reine de tous les Saints, secourez nos frères défunts.
Marie, Reine du Ciel et de la Terre, secourez nos frères défunts.
Marie, dispensatrice de la grâce divine, secourez nos frères défunts.
Marie, gage de salut pour ceux qui vous invoquent, secourez nos frères défunts.
Marie, dont le nom inspire la confiance, secourez nos frères défunts.
Marie, dont la main bénit toujours, secourez nos frères défunts.
Marie, image du cœur de Jésus, secourez nos frères défunts.
Marie, modèle de foi et d'humilité, secourez nos frères défunts.
Marie, modèle de vie intérieure, secourez nos frères défunts.
Marie, modèle de soumission à la volonté de Dieu, secourez nos frères défunts.
Marie, modèle de toutes les vertus, secourez nos frères défunts.
Marie, honneur de l'humanité, secourez nos frères défunts.
Marie, que l'on n'implore jamais en vain, secourez nos frères défunts.
Marie, qui avez soustrait l'Enfant Jésus à la fureur d'Hérode, secourez nos frères défunts.
Marie, qui avez partagé les souffrances du Sauveur du monde, secourez nos frères défunts.
Marie, qui avez suivi Jésus sur le Calvaire, secourez nos frères défunts.
Marie, qui avez offert votre Fils pour notre salut, secourez nos frères défunts.
Marie, dont le cœur fut transpercé d'un glaive de douleur, secourez nos frères défunts.

Vierge compatissante, secourez nos frères défunts.
Médiatrice de paix entre Dieu et les hommes, secourez nos frères défunts.
Notre Avocate auprès de Dieu, secourez nos frères défunts.
Source de vie, secourez nos frères défunts.
Asile des orphelins, secourez nos frères défunts.
Refuge des pécheurs, secourez nos frères défunts.
Tendresse de Dieu près des mourants, secourez nos frères défunts.
Espoir des désespérés, secourez nos frères défunts.
Porte du ciel, secourez nos frères défunts.
Providence des malheureux, secourez nos frères défunts.
Consolatrice des affligés, secourez nos frères défunts.
Notre Dame de Consolation, secourez nos frères défunts.
Notre Dame de la Miséricorde, secourez nos frères défunts.
Notre Dame du Perpétuel Secours, secourez nos frères défunts.
Notre Dame Libératrice, secourez nos frères défunts.
Notre Dame de l'Espérance, secourez nos frères défunts.
Notre Dame de Montligeon, secourez nos frères défunts.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez les péchés des fidèles Défunts
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, écoutez nos prières pour les fidèles défunts
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié des fidèles défunts.

Sainte Mère de Dieu, venez en aide à nos frères défunts.
Afin qu'ils deviennent dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

Seigneur notre Dieu, par l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, répandez sur nos frères défunts Votre Miséricorde. Donnez-nous de persévérer avec Votre Grâce sur le chemin de la Vie Eternelle où nous serons réunis dans Votre Amour. Par Notre Seigneur Jésus-Christ, qui étant Dieu, vit et règne avec Vous dans l'Unité du Saint Esprit, pour les siècles et les siècles. Amen.

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Prière à Notre-Dame de Montligeon

O Glorieuse Vierge Marie, ayez pitié des saintes âmes retenues pour un temps de purification, loin de Dieu et de Vous leur Mère toute miséricordieuse; brisez leurs chaînes et délivrez-les de l'abîme où elles gémissent, aspirant à la patrie céleste et soupirant vers le moment heureux de leur union définitive avec Dieu si ardemment désiré par leur cœur. Prenez surtout en pitié les âmes les plus délaissées. Nous Vous prions pour elles tout spécialement. O Mère de bonté, daignez agréer nos vœux et les combler. Nous vous en supplions, Marie, réunissez-nous tous au ciel, auprès de Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Notre-Dame de Montligeon, Priez pour les âmes du Purgatoire.

Téléchargez le texte des Litanies de Notre Dame de Montligeon (pdf) en cliquant ici

Notice sur Notre Dame de Montligeon,

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Litanies de Sainte Lydwine de Schiedam

Lidwine

Sainte Lidwine de Schiedam

Mystique Hollandaise

1380-1433

Fête le 14 avril

Issus d’ancêtres nobles, mais tombés dans la pauvreté, les parents de Lydwine n’avaient pas pour cela hésité à élever neuf enfants, huit garçons et une fille. Celle-ci, venue au monde la cinquième, le 18 mars 1380, était une enfant gracieuse et forte, d’une avenante beauté. Quand, à quinze ans, ses charmes et ses qualités lui attirèrent de nombreuses demandes de mariage, elle dit à ses parents : "Je demanderais plutôt à Dieu de me rendre laide pour repousser les regards des hommes." Dieu la prit au mot. À la suite d’une chute où elle eut une côte brisée, on la transporta sur son lit ; elle ne le quitta plus jusqu’à sa mort. Malgré tous les soins prodigués, le mal ne fit qu’empirer. Un abcès se forma qui ne lui permettait plus de rester ni couchée, ni assise, ni levée ; perdant l’usage de ses jambes, elle se traînait sur les genoux, sur les coudes, se cramponnant aux meubles. Ses pleurs, ses cris, ses gémissements effrayaient et éloignaient tout le monde, sauf ses admirables parents, qui ne cessèrent de la soigner avec amour. Peu à peu il lui devint même impossible de ramper ainsi. Trois plaies profondes s’ouvrirent dans son pauvre corps, dont l’une se remplit de vers, qui y grouillaient en telle quantité qu’on en retirait jusqu’à deux cents en vingt-quatre heures. Comme on soulageait les ulcères, une tumeur lui vint à l’épaule, à laquelle s’ajouta bientôt le "mal des ardents" qui dévora ses chairs jusqu’aux os. À cette nomenclature incomplète de ses maux, il faut ajouter la torture des remèdes inventés par l’ignorante bonne volonté des médecins, qui ne réussirent guère qu’à remplacer une maladie par une autre. Ainsi Lydwine était couchée sur le dos, impuissante à se remuer, n’ayant que l’usage de la tête et du bras gauche, torturée sans cesse, perdant son sang, dévorée des vers, et pourtant vivant et gardant assez de forces pour ne pas mourir. Et au milieu de tout cela elle était heureuse, et se disait prête à souffrir ainsi pendant de longues années. À partir de 1414, jusqu’à sa mort, c’est à dire pendant dix-neuf ans, elle ne se nourrit que de la Sainte Eucharistie. Jusqu’à la fin, ses maux s’aggravèrent ; mais ses plaies, ses vomissements n’exhalaient plus que des odeurs suaves et parfumées. Aussi on venait plus volontiers la voir, entretenir et écouter ses pieuses exhortations. Rien de plus ardent que sa charité, toujours au service des malheureux qu’elle secourait malgré son indigente pauvreté, et des affligés qui trouvaient auprès d’elle consolation. Ce fut le mardi de Pâques 1433 que Lydwine acheva la montée de son Calvaire, qui avait duré trente-sept ans. Aussitôt son pauvre corps exténué, défiguré, reprit ses couleurs, son embonpoint et sa beauté ; il exhalait un parfum plus suave que jamais.

Sainte Lidwine et son Ange gardien

Sainte Lidwine, vierge de Hollande, si célèbre par la patience admirable avec laquelle elle supporta de douloureuses infirmités pendant trente-huit ans, vivait dans une fraternelle et douce intimité avec son saint Ange gardien. Il lui apparaissait souvent accompagné de plusieurs autres Anges, sous la figure de jeunes enfants ayant sur le front une croix resplendissante de lumière ; leur visage était d'une ravissante beauté et plus éclatant que le soleil. Tout le temps que ces esprits célestes restaient auprès de la sainte, ses souffrances cessaient, elle n'éprouvait plus qu'une indicible joie et se croyait transportée au ciel. Aussi pour jouir plus souvent et plus longtemps de ces chastes délices, s'efforçait-elle de conserver et d'augmenter la pureté de son âme et de la préserver des plus légères souillures. Elle s'efforçait aussi d'inspirer à toutes les personnes qui la visitaient une tendre dévotion envers leurs saints Anges gardiens. Les grâces et les faveurs qu'elle recevait par l'entremise de son bon Ange étaient prodigieuses. Souvent il la transportait dans le Purgatoire, afin que, touchée des souffrances des saintes âmes qui y étaient détenues, elles les délivrât par la ferveur de ses prières et en s'engageant à satisfaire pour elles à la Justice divine. Une fois, il lui fit contempler la gloire dont jouissent les heureux habitants du ciel. Remercions Dieu du bienfait qu'il nous a accordé en nous donnant un de ses Anges pour nous garder et nous conduire, et ayons une grande dévotion à notre saint Ange gardien.

L'Ange Gardien n°11 - Mars 1903 (p. 366)

Un jour, son bon Ange transporta sainte Lidwine à Jérusalem et lui fit visiter tous les lieux sanctifiés par les souffrances de notre divin Rédempteur. Là, par un privilège spécial, elle ressentit les mêmes douleurs que notre adorable Sauveur éprouva dans les diverses circonstances de sa passion, et se trouva comme toute transformée en lui. Il la conduisit de même dans plusieurs autres lieux où sa piété pouvait recevoir des consolations. Lorsque ce céleste guide devait la transporter quelque part, il la prenait par la main et la conduisait d'abord dans l'église de Saint-Jean-Baptiste, sa paroisse, la menait devant l'autel de la sainte Vierge et, après avoir révéré avec elle l'image de l'auguste Reine des Anges et des hommes, il la transportait au lieu de pèlerinage que le Seigneur voulait qu'elle fît.
Ce divin Messager rendit à cette âme si pure et si éprouvée toutes sortes de bons offices. En voici un exemple : Un mercredi des Cendres, le prêtre qui devait lui en apporter se faisant attendre, son céleste gardien se chargea de le remplacer et marqua lui-même son front de la sainte poussière bénite que l'Eglise répand en ce jour sur la tête de ses enfants. Les bienfaits de son bon Ange gardien durèrent jusqu'à sa mort qui arriva le 14 avril 1433. Il l'assista à ses derniers moments ; il se tint auprès d'elle, accompagné d'un grand nombre d'autres Anges qui, par de ravissants concerts, semblaient la convier à aller chanter au ciel les louanges de son Bien-Aimé. Ils conduisirent son âme au pied du trône du divin époux des vierges.

L'Ange Gardien n°01 - Mai 1903 (pp. 4-5)

Litanies de sainte Lydwine

Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.


Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Notre-Dame de Liesse, Source et Cause de notre joie, priez pour nous
Notre-Dame de Liesse, fidèle protectrice de sainte Lydwine, priez pour nous.
Sainte Lydwine, dont le nom signifie "grande souffrance", priez pour nous.
Sainte Lydwine, admirable dès l'enfance, priez pour nous.
Sainte Lydwine, à qui la Sainte Vierge a souri, priez pour nous.
Sainte Lydwine, désireuse de la solitude, priez pour nous.
Sainte Lydwine, épouse de Jésus, priez pour nous.
Sainte Lydwine, modèle des vierges, priez pour nous.
Sainte Lydwine, exemple d'amabilité, priez pour nous.
Sainte Lydwine, miroir d'obéissance, priez pour nous.
Sainte Lydwine, invincible dans la patience, priez pour nous.
Sainte Lydwine, temple de l'humilité la plus parfaite, priez pour nous
Sainte Lydwine, victime pour l'amour de Jésus, priez pour nous
Sainte Lydwine, héroïque dans le sacrifice, priez pour nous.
Sainte Lydwine, généreuse dans le pardon, priez pour nous.
Sainte Lydwine, martyre de pénitence, priez pour nous.
Sainte Lydwine, recours contre les incendies, priez pour nous.
Sainte Lydwine, adoratrice de la Sainte Trinité, priez pour nous.
Sainte Lydwine, imitatrice de Job, priez pour nous.
Sainte Lydwine, magnifique pour les pauvres, priez pour nous.
Sainte Lydwine, discrète auxiliaire du Clergé, priez pour nous.
Sainte Lydwine, miracle de mortification, priez pour nous.
Sainte Lydwine, jardin choisi de toutes les vertus, priez pour nous.
Sainte Lydwine, pleine d'amour pour le Crucifié, priez pour nous.
Sainte Lydwine, parfaite dans la simplicité, priez pour nous.
Sainte Lydwine, si remarquablement confiante en Dieu, priez pour nous.
Sainte Lydwine, jamais invoquée sans quelque réponse, priez pour nous.
Sainte Lydwine, assistée par votre ange gardien, priez pour nous.
Sainte Lydwine, exhalant de divins parfums, priez pour nous.
Sainte Lydwine, astre bienfaisant des égarés, priez pour nous.
Sainte Lydwine, sûr réconfort des éprouvés, priez pour nous.
Sainte Lydwine, protectrice des fugitifs, priez pour nous.
Sainte Lydwine, secours dans les dangers, priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

Comme le cinnamone et le baume aromatique, dans les places publiques, j'ai répandu une senteur de parfum, et comme la myrrhe la plus excellente, j'ai exhalé une odeur suave.

Priez pour nous, sainte Lydwine.
Afin que nous soyons dignes des promesses du Christ.

Prions

O Dieu, qui fîtes de la bienheureuse vierge Lydwine une victime admirable de patience et de charité, permettez, nous Vous en prions, que par son exemple et son intercession nous soyons trouvés dignes de parvenir aux joies éternelles après avoir supporté pour votre Volonté les misères de cette vie et secouru notre prochain ici-bas. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.

Neuvaine à sainte Lydwine de Schiedham

Prière de sainte Lydwine de Schiedam à son Ange gardien


Ange de Dieu et bien-aimé Frère, je me confie en votre bénéficence et vous supplie humblement d'intercéder pour moi auprès de mon Epoux, afin qu'il me remette mes péchés, qu'il m'affermisse dans la pratique du bien, qu'il m'aide par sa grâce à me corriger de mes défauts et qu'il me conduise au Paradis pour y goûter la fruition de sa présence et de son amour et y posséder la vie éternelle. Ainsi soit-il.

Dire ensuite 5 Pater, 5 Ave en l'honneur de la Sainte Trinité (demandés dans une vision à une religieuse par la sainte comme préalable à sa guérison: un des trois miracles reconnus par l'Eglise pour la canonisation).

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19 juillet 2008

Litanies de Notre Dame de la Salette

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Notre Dame de la Salette

Le 19 septembre 1846, l'auguste Vierge Marie apparaissait dans le diocèse de Grenoble, sur la montagne de La Salette qui domine le village de La Salette de plus de 2500 pieds. Comme témoins de Son apparition, Marie choisit deux petits bergers qui ne se connaissent que depuis la veille: Maximin Giraud âgé de onze ans et Mélanie Calvat âgée de quatorze ans. Maximin a raconté l'apparition comme suit: «Il est midi. Assis au sommet de la montagne, Mélanie et moi faisons notre frugal repas... quand tout à coup, Mélanie s'arrête, son bâton lui échappe des mains. Effrayée, elle se tourne vers moi en disant: 'Vois-tu là-bas cette grande lumière? -- Oui, je la vois.' «Cette lumière devant laquelle celle du soleil semble pâlir, paraît s'entr'ouvrir, et nous distinguons dans son intérieur la forme d'une Dame encore plus brillante... Quoiqu'à une distance de vingt mètres environ, nous entendons une voix douce disant: 'Avancez, Mes enfants, n'ayez pas peur. Je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle.' La crainte respectueuse qui nous avait tenus en arrêt s'évanouit, nous courons à Elle. La belle Dame S'avance aussi, et suspendue en face de nous, à dix centimètres du sol, commence ainsi Son discours: «Si Mon peuple ne veut pas se soumettre, Je suis forcée de laisser aller le bras de Mon Fils. Il est si lourd et si pesant que Je ne puis le retenir. Depuis si longtemps que Je souffre pour vous autres; si Je veux que Mon Fils ne vous abandonne pas, Je suis chargée de Le prier sans cesse et vous n'en faites pas cas. Vous aurez beau prier, beau faire, vous ne pourrez récompenser la peine que J'ai prise pour vous! J'ai donné six jours pour travailler, Je Me suis réservé le septième et on ne veut pas Me l'accorder; c'est cela qui appesantit tant le bras de Mon Fils. Aussi ceux qui mènent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de Mon Fils: ce sont ces deux choses qui appesantissent tant Son bras. Si la récolte se gâte ce n'est qu'à cause de vous autres... Il viendra une grande famine. Avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront. Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront.' «Puis, continue Maximin, Elle nous demanda: ‘Faites-vous bien vos prières Mes enfants?' Tous les deux nous répondîmes d'une seule voix: ‘Non, madame, pas guère. -- Ah! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous n'aurez pas le temps, récitez au moins un Pater et un Ave Maria, et si vous en avez le temps, il faut en dire davantage... Il ne va que quelques femmes âgées à la messe. Les autres travaillent le dimanche, tout l'été, et l'hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe rien que pour se moquer de la religion. Le Carême, ils vont à la boucherie comme les chiens...» Elle termina Son discours par ces mots prononcés en français: «Eh bien! Mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple!' «Immobiles comme des statues, les yeux fixés sur la belle Dame, nous La voyions glisser sur la cime de l'herbe sans la faire fléchir... Là, en notre présence, Elle S'éleva insensiblement, resta quelques minutes entre le ciel et la terre, à une hauteur de deux mètres. Puis, la tête et le corps se confondirent avec la lumière qui L'encadrait. Nous ne vîmes plus qu'un globe de feu s'élever dans le firmament...» Les prophéties de la Vierge ne tardèrent pas à se réaliser à la lettre. En 1848, la disette des pommes de terre fit baisser la population de l'Irlande de huit millions à cinq millions. La rareté et la cherté des vivres causèrent la mort de plus de cent cinquante mille personnes en France, et plus d'un million dans toute l'Europe. Le tzar de Russie augmenta alors du tiers le traitement de ses fonctionnaires. En 1851, la maladie du 'pictin' se déclara, occasionnant d'énormes pertes de blé. En 1852, la maladie des noyers détruisit toute la récolte des noix. On situe à la même époque l'arrivée du phylloxéra, insecte qui cause encore de grands ravages dans les vignobles de France. En 1854, la 'suette' provoqua la mort subite de soixante-quinze mille enfants en France. Un froid glacial les saisissait et les faisait expirer au bout de deux heures. Notre Mère du ciel est venue pleurer des larmes de corédemptrice sur les hauteurs dénudées de la terre dans le but de fléchir la colère de Dieu, de prier pour la conversion des pécheurs et d'attendrir nos coeurs endurcis. Impuissant devant l'endurcissement de Jérusalem, Son Fils pleura sur elle et sur ses enfants. Marie pleure aussi sur Son peuple et sur le monde, demandant que les hommes avouent leurs égarements et qu'ils réparent leurs torts. À cette condition seulement, le monde pourrait encore obtenir la Miséricorde de Dieu.

Résumé O.D.M.

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Litanies de Notre-Dame de La Salette

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Notre Dame de La Salette, Vierge, Mère de Dieu, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Mère du Christ et Mère des hommes, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Messagère de l’Alliance Nouvelle, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui brillez de la clarté de Dieu, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui apparaissez comme une humble servante, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui pleurez sur vos fils infidèles, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui nous délivrez de toute peur, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui nous rappelez la Parole de Dieu, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui portez les chaînes de nos injustices, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui nous éveillez à nos responsabilités, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui nous présentez le Christ crucifié, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui nous engagez à préparer Son règne, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui nous précédez aux chemin de nos croix, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui nous conduisez au Christ ressuscité, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous qui êtes parée des roses de la gloire, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vous la Femme vêtue de soleil et d’étoile, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Fille du Peuple de Dieu, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Mère du seul Seigneur à qui tout est soumis, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Vierge debout près de la Croix du Fils, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, Femme attentive à ceux qui sont abandonnés, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, prière vivante qui ne cesse d’intercéder, priez pour nous.
Notre Dame de La Salette, amour si fort que nous ne pourrons jamais récompenser, priez pour nous.
Mère, parmi tous nos travaux, nous oublions de sanctifier le jour que Dieu S’est réservé, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, nous avons méprisé le Nom de Jésus, Votre Fils, le seul Nom qui peut nous sauver, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, nous avons gaspillé tant d’énergies, à rechercher les biens de ce monde qui passe, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, nous laissons nos raisons pourrir et nos blés tomber en poussière quand des enfants meurent de faim, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, nous n’avons pas su voir qu’au-delà de nos désespoirs, Votre Fils est notre espérance, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, convertissez nos cœurs, pour que nous construisions la paix dans la justice et dans l’amour, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, apprenez-nous à demander, au fil des jours et des semaines, le pain de la Pâque nouvelle, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, apprenne-nous à partager aux affamés un pain de vie, qui révèle l’amour du Père, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.
Mère, nous voulons faire passer à tout Votre peuple dispersé la joie de la Bonne Nouvelle, guidez-nous Marie, vers le Dieu de vie.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Notre Dame de La Salette, Réconciliatrice des pécheurs,
Priez sans cesse pour nous qui avons recours à vous.

Prions

À l’heure de Votre mort en Croix, Seigneur Jésus, Vous avez voulu que nous devenions avec Vous, Fils de la Vierge Marie : par Sa Foi inébranlable, Sa prière incessante, et Son attention maternelle, Qu’Elle nous conduise à Votre suite jusqu’à la gloire de la Résurrection, dès maintenant et pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

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Téléchargez le texte des Litanies de Notre Dame de La Salette (pdf) en cliquant ici

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Récit intégral de l'apparition et texte du Secret de La Salette,

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Litanies pour obtenir de saints Prêtres

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Litanies pour obtenir de saints Prêtres

Seigneur, ayez pitié de nous !
Ô Christ, ayez pitié de nous !
Seigneur, ayez pitié de nous !
Jésus, écoutez-nous.
Jésus, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Seigneur, donnez-nous des prêtres.
Seigneur, donnez-nous de saints prêtres.
Et rendez-nous dociles à leurs enseignements.

Sainte Marie, reine du clergé, obtenez-nous de saints prêtres.
Saint Joseph, patron de la sainte Eglise, obtenez-nous de saints prêtres.
Saint Michel, splendeur et forteresse de l'Eglise militante, obtenez-nous de saints prêtres.
Saint anges et saints archanges, obtenez-nous de saints prêtres.
Saints patriarches et prophètes, obtenez-nous de saints prêtres.
Saints martyrs et saintes vierges, obtenez-nous de saints prêtres.
Saints évêques et saints confesseurs, obtenez-nous de saints prêtres.
Saints pasteurs et saint docteurs, obtenez-nous de saints prêtres.
Saints fondateurs d'ordres religieux, obtenez-nous de saints prêtres.
Saint Antoine de Padoue, défenseur de la sainte Eucharistie, obtenez-nous de saints prêtres.
Saint Jean-Marie Vianney, modèle de sanctification sacerdotale, obtenez-nous de saints prêtres.
Saint François-Xavier, patron des prêtres missionnaires, obtenez-nous de saints prêtres.
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face, victime offerte pour la sanctification sacerdotale, obtenez-nous de saints prêtres.
Saints et bienheureux du Seigneur, obtenez-nous de saints prêtres.

Pour célébrer dignement les saints Mystères, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour offrir chaque jour le très saint sacrifice de la messe, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour nourrir le peuple du Seigneur du Pain de Vie, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour favoriser les splendeurs du culte divin, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour régénérer les âmes par le baptême, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour instruire les fidèles dans la sainte religion, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour garder les fidèles dans la crainte du Seigneur, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour annoncer à tous la parole de Dieu, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour démasquer et combattre les fausses doctrines, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour affermir la foi de ceux qui doutent, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour soutenir et encourager ceux qui faiblissent, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour relever ceux qui tombent et les réconcilier avec Dieu, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour ramener à Dieu tous ceux qui s'en sont détournés, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour sauvegarder la morale chrétienne, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour lutter avec vigueur contre la corruption des moeurs, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour bénir de saintes unions, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour défendre l'honneur et la sainteté du mariage, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour consolider le bonheur de nos foyers chrétiens, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour fortifier et consoler nos malades et nos éprouvés, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour assister nos mourants, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour conduire nos trépassés au lieu de leur suprême repos, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour prier et offrir le saint Sacrifice pour nos défunts, obtenez-nous de saints prêtres.
Pour rendre gloire à Dieu et communiquer la grâce et la paix aux âmes de bonne volonté, obtenez-nous de saints prêtres.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous Seigneur.

Le Seigneur s'est élu des prêtres,
Afin qu'ils Lui offrent de dignes actions de grâces.

Prions

Dieu tout-puissant et miséricordieux, exaucez favorablement les prières de vos fidèles et faites que ceux à qui vous avez accordé par l'immense générosité de votre clémence, d'être élevés au service des célestes Mystères, soient de dignes ministres de vos autels sacrés, afin que ce que leur voix énonce soit confirmé par votre sanctification. Par Jésus Christ, notre Seigneur. Amen.

Téléchagez le texte des Litanies pour obtenir des Saints Prêtres (pdf) en cliquant ici

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Litanies du Saint Nom de Jésus

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Litanies du Saint Nom de Jésus

Seigneur, ayez pitié de nous,
Jésus-Christ, ayez pitié de nous,
Seigneur, ayez pitié de nous,

Jésus, écoutez-nous,
Jésus, exaucez-nous,

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous
Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous

Jésus, fils du Dieu vivant, ayez pitié de nous
Jésus, splendeur du Père, ayez pitié de nous
Jésus, pur éclat de la lumière éternelle, ayez pitié de nous
Jésus, roi de gloire, ayez pitié de nous
Jésus, soleil de justice, ayez pitié de nous
Jésus, fils de la Vierge Marie, ayez pitié de nous
Jésus aimable, ayez pitié de nous
Jésus admirable, ayez pitié de nous
Jésus, Dieu fort, ayez pitié de nous
Jésus, Père du siècle à venir, ayez pitié de nous
Jésus, Ange du grand conseil, ayez pitié de nous
Jésus, très puissant, ayez pitié de nous
Jésus, très patient, ayez pitié de nous
Jésus, très obéissant, ayez pitié de nous
Jésus, doux et humble de cœur, ayez pitié de nous
Jésus, qui chérissez la chasteté, ayez pitié de nous
Jésus, qui nous honorez de votre amour, ayez pitié de nous
Jésus, Dieu de paix, ayez pitié de nous
Jésus, auteur de la vie, ayez pitié de nous
Jésus, modèle des vertus, ayez pitié de nous
Jésus, zélateur des âmes, ayez pitié de nous
Jésus, notre Dieu, ayez pitié de nous
Jésus, notre refuge, ayez pitié de nous
Jésus, père des pauvres, ayez pitié de nous
Jésus, trésor des fidèles, ayez pitié de nous
Jésus, bon Pasteur, ayez pitié de nous
Jésus, vraie lumière, ayez pitié de nous
Jésus, Sagesse éternelle, ayez pitié de nous
Jésus, bonté infinie, ayez pitié de nous
Jésus, notre voie et notre vie, ayez pitié de nous
Jésus, joie des Anges, ayez pitié de nous
Jésus, roi des Patriarches, ayez pitié de nous
Jésus, maître des Apôtres, ayez pitié de nous
Jésus, docteur des Evangélistes, ayez pitié de nous
Jésus, force des Martyrs, ayez pitié de nous
Jésus, lumière des Confesseurs, ayez pitié de nous
Jésus, pureté des Vierges, ayez pitié de nous
Jésus, couronne de tous les Saints, ayez pitié de nous

Soyez-nous propice, pardonnez-nous, Jésus
Soyez-nous propice, exaucez-nous, Jésus

De tout mal, délivrez-nous, Jésus
De tout péché, délivrez-nous, Jésus
De votre colère, délivrez-nous, Jésus
Des embûches du démon, délivrez-nous, Jésus
De l'esprit impur, délivrez-nous, Jésus
De la mort éternelle, délivrez-nous, Jésus
Du mépris de vos divines inspirations, délivrez-nous, Jésus
Par le mystère de votre sainte Incarnation, délivrez-nous, Jésus
Par votre Nativité, délivrez-nous, Jésus
Par votre Enfance, délivrez-nous, Jésus
Par votre vie toute divine, délivrez-nous, Jésus
Par vos travaux, délivrez-nous, Jésus
Par votre agonie et votre passion, délivrez-nous, Jésus
Par votre Croix et votre abandon, délivrez-nous, Jésus
Par vos langueurs, délivrez-nous, Jésus
Par votre mort et votre sépulture, délivrez-nous, Jésus
Par votre Résurrection, délivrez-nous, Jésus
Par votre Ascension, délivrez-nous, Jésus
Par votre institution de la très sainte Eucharistie, délivrez-nous, Jésus
Par vos joies, délivrez-nous, Jésus
Par votre gloire, délivrez-nous, Jésus

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Jésus
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Jésus
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Jésus

Jésus, écoutez-nous.
Jésus, exaucez-nous.

Tout ce que vous demanderez à Mon Père en Mon Nom

vous sera accordé.

Prions

Seigneur Jésus-Christ, qui avez dit: "Demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez, et l'on vous ouvrira" ; faites-nous, s'il vous plaît, la grâce de concevoir l'affection de votre amour divin, afin que nous vous aimions de tout cœur, par nos paroles et par nos oeuvres, et que jamais nous ne cessions de vous louer. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Téléchargez le texte des Litanies du Saint Nom de Jésus (pdf) en cliquant ici

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