30 septembre 2008

Le Vénérable Charles Dominique Albini

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Le Vénérable Charles Dominique Albini

« L'Apôtre de la Corse »

1790-1839

Fête le 20 mai

Né à Menton le 26 novembre 1790 et ordonné prêtre à Nice en 1814, le Père ALBINI entre à l'âge de 34 ans dans la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée fondée par Mgr de Mazenod. Professeur et missionnaire à Aix, Nîmes, Marseille, Ajaccio, surnommé l'Apôtre de la Corse, il est en tout et partout un modèle de vie religieuse et apostolique. En 1836 il fonde la maison de Vico où il meurt en odeur de sainteté, le 20 mai 1839. Sa cause de Béatification a été introduite à Rome le 14 avril 1915, et il a été reconnu Vénérable, le 4 juillet 1968.

Prière pour une neuvaine

Adorable Trinité, qui avez appelé votre serviteur Charles Dominique Albini à cette vie intérieure qui est l'âme de tout apostolat, daignez, nous vous en supplions, inspirer à nos âmes les mêmes sentiments de zèle et de piété qui enflammaient son coeur d'apôtre, et, pour glorifier sa mémoire, nous accorder par son intercession, la grâce particulière que nous sollicitons de votre infinie bonté. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, Gloria.

Notice sur le Vénérable Dominique Albini,

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La Servante de Dieu Soeur Marie de Mandat-Grancey

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La Servante de Dieu Soeur Marie de Mandat-Grancey

Fille de la Charité, restauratrice du pèlerinage de la Maison de Marie à Ephèse

13 septembre 1837-31 mai 1915

Prière pour demander la glorification de Sœur Marie de Mandat-Grancey

Seigneur, nous Te remercions de nous avoir donné Sœur Marie de Mandat-Grancey. Dans sa grande générosité, elle acquit la propriété où vécut jadis la Vierge Marie et Saint Jean, à Ephèse. Seigneur, nous Te demandons, par l'intercession de Sœur Marie de Mandat-Grancey, de continuer à bénir Ton Église, la pierre angulaire sur laquelle nous basons notre Foi et sur contre laquelle les forces des ténèbres ne pourront rien. Nous Te demandons, Seigneur, si telle est Ta Volonté, de glorifier dans Ton Église, Sœur Marie de Mandat-Grancey et de nous accorder les faveurs que nous Te demandons par son intercession. Amen.

Relations de grâces et renseignements

Mariamante LTD;

44C Gerard St.

Huntington, NY 11743

Sr

Notice sur Soeur Marie de Mandat-Grancey,

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29 septembre 2008

Litanies de Notre Dame de Pontmain

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Notre Dame de Pontmain

Apparitions le 17 janvier 1871


"Priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps
Mon Fils se laisse toucher"

L'apparition se produisit en pleine hiver et en pleine guerre, alors que les troupes de Guillaume Ier, roi de Prusse, ne cessent de l'emporter sur celles de Napoléon III ; le 19 septembre 1870, elles ont commencé le siège de Paris ; le 12 janvier 1871, elles sont entrées au Mans ; progressant vers l'ouest, elles sont aussi entrées en Mayenne. Le 17 janvier, une pointe avancée prussienne arrive aux portes de Laval. Parmi les soldats français règnent le désordre et la panique. Dans les campagnes, les paysans cachent ce qu'ils ont : argent, linge et nourriture. Aux misères de la guerre s'ajoute une épidémie de fièvre thyphoïde et de variole. Sur une population d'environ cinq cents habitants, la paroisse de Pontmain a vu partir trente-huit jeunes gens appelés sous les drapeaux. On était sans nouvelles. Tout allait mal. Les paroissiens disaient: « On a beau prier, le bon Dieu ne nous écoute pas», Le dimanche 15 janvier 1871, après les Vêpres, le curé avait entonné comme de coutume le cantique de Saint-Brieuc : « Mère de l'Espérance dont le nom est si doux, protégez notre France, priez, priez pour nous», II s'était retrouvé seul à chanter. Se retournant, il avait exhorté ses paroissiens. Alors ils chantèrent mais en pleurant. Ce mardi, 17 janvier, on demeurait dans l'inquiétude, la désolation, iI faisait froid. La neige couvre le sol et les toits.

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Les faits


Vers six heures, Jeanne Destais, l'ensevelisseuse, entre dans la grange pour raconter ce qu'elle a appris au sujet des soldats dont fait partie Auguste Friteau, le demi-frère d'Eugène et Joseph Barbedette. A ce moment, Eugène va dehors guettant le retour de l'aurore boréale qu'il a vue le 11 janvier, mais c'est autre chose qu'il aperçoit, à vingt pieds au-dessus de la maison Guidecoq. " Qu'c'est beau ! ", dira-t-il dans un instant : une Dame vêtue d'une robe bleu sombre, parsemée d'étoiles comme la voûte de l'église. Un voile de deuil encadre son visage fin et jeune. Elle porte une couronne d'or marquée d'un liseré rouge à mi-hauteur. Elle sourit et tend les mains vers l'enfant. Un instant effrayé, Eugène est vite captivé par le tendre regard de cette Dame qu'il contemple en silence. Jeanne Destais ne voit rien, le père non plus ; mais Joseph, sorti avec eux, voit bien, lui ; et il fait la même description que son frère. C'est ainsi : ni Victoire, la mère, ni les Soeurs Vitaline et Marie-Edouard, ni même l'Abbé Guérin, aucun adulte ne pourra voir autre chose que les trois étoiles qui encadrent, en triangle, la tête et les bras de la Dame. Mais plusieurs autres enfants ont éclaté de joie en regardant le ciel. Ainsi Françoise Richer (11 ans) et Jeanne-Marie Lebossé (9 ans) qui, avec les frères Barbedette, forment le groupe des quatre voyants officiellement reconnus. Ainsi la toute petite Augustine Boitin (25 mois) qui battait des mains, Eugène Friteau (6 ans et demi) illuminé de bonheur, bien que très malade. Quant à Auguste Avice (4 ans), il décrivit doucement la Dame à son père ; ensuite, sur l'ordre de celui-ci, il garda le silence. Plus tard, par trois fois et en particulier la veille de sa mort, il rompit ce silence pour dire qu'il avait vu la Sainte Vierge. C'est elle, en effet, qui fut reconnue lorsque les enfants épelèrent la dernière partie du message écrit : L'apparition donna lieu à une veillée de prière dans la neige devant la grange ce soir d'hiver. Les enfants qui restèrent ainsi trois heures à prier, à s'exclamer en regardant le ciel, sans un instant de lassitude. Après le 20 janvier une dernière canonnade suscite un voeu à Notre-Dame d'Avesnières de Laval. Les troupes prussiennes se replient. Le 28 janvier l'armistice est signé. Les trente-huit soldats mobilisés dans la paroisse de Pontmain reviennent tous indemnes. La reconnaissance l'emporte sur le scepticisme. La prière demandée par la Vierge continue. Les foules affluent. Les voyants, eux, sont interrogés, d'abord par le doyen de Landivy puis par une commission spéciale, enfin par l'évêque lui-même. Des médecins les examinent, au terme de l'enquête, le 2 février 1872, Monseigneur Wicart évêque de Laval, fait la déclaration suivante : « Nous jugeons que l'Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu a véritablement apparu, le 17 janvier 1871, à Eugène Barbedette, Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé, dans le hameau de Pontmain.»

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Litanies de Notre Dame de Pontmain

sous le vocable de Notre Dame de Délivrance

 

Seigneur, ayez pitié de nous

Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

 

Christ, écoutez-nous

Christ, exaucez-nous

 

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous

 

Notre Dame de Pontmain, priez pour nous

Notre Dame de Pontmain, Reine Victorieuse, priez pour nous

Notre Dame de Pontmain, sur qui a reposé la Puissance du Très-Haut, priez pour nous

Notre Dame de Pontmain, plus vaillante qu'Esther et Judith, priez pour nous

Notre Dame de Pontmain, dont le Fils a écrasé la tête de Satan,

Notre Dame de Pontmain, invulnérable aux attaques de Satan,

Notre Dame de Pontmain, qui nous protégez contre le dragon furieux,

Notre Dame de Pontmain, Refuge des pécheurs,

Notre Dame de Pontmain, Libératrice et Salut des infirmes,

Notre Dame de Pontmain, Espérance des désespérés,

Notre Dame de Pontmain, qui avez fait tressaillir Jean-Baptiste d'allégresse,

Notre Dame de Pontmain, qui avez procuré à Élisabeth une heureuse délivrance,

Notre Dame de Pontmain, protectrice des femmes enceintes

Notre Dame de Pontmain, bonne délivrance des femmes en travail,

Notre Dame de Pontmain, consolatrice des enfants avortés,

 

Du pouvoir et des tentations de Satan, Notre Dame de Pontmain, délivrez-nous!

De la séduction des idoles et des fausses doctrines, Notre Dame de Pontmain, délivrez-nous!

Des possession démoniaques, Notre Dame de Pontmain, délivrez-nous!

Des illusions pernicieuses de l'esprit des ténèbres,

Des attaques des sorciers et des maîtres occultes,

Des pactes diaboliques qui rendent esclaves de Satan,

De l'idolâtrie, du spiritisme et du satanisme,

Des sectes, de la sorcellerie et des sociétés secrètes,

Des pièges de la divination et des fausses prédictions,

Des fausses visions et des rêves trompeurs,

De toutes malédictions,

Des envoûtements, des sortilèges et des maléfices,

De l'esprit de mort qui pousse au suicide et au meurtre,

Des maladies provoquées par les sortilèges,

Des fléaux dévastateurs,

De la faim, de la violence et de la guerre,

Des accidents mortels,

Des maladies contagieuses,

De la stérilité d'origine maléfique,

De toute menaces contre les enfants, dans le sein maternel,

Des accouchements difficiles et des traumatismes de notre enfance,

Des perversions dont sont victimes les enfants,

Des angoisses de l'âme et des maux du corps,

Des liens généalogiques qui affectent les vivants,

Des disparitions mystérieuses de nos proches parents,

Des blocages de la vie sentimentale et de nos facultés mentales,

Des ravages de l'impiété, des progrès de l'incroyance et de la civilisation de la mort,

De la tentation contre la Foi,

Des communions indignes et sacrilèges,

Du désespoir et du découragement,

De l'esprit de peu qui tue la Foi en Dieu,

De la tiédeur dans le service de Dieu,

De l'esprit d'orgueil et de domination,

De l'endurcissement dans le péché,

Du péché contre l'Esprit Saint,

Du refus à pardonner à nos ennemis,

Des pensées de haine et des pensées impures,

Des embûches du Démon à l'heure de la mort,

Des souffrances du Purgatoire,

De la damnation éternelle,

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

Christ, vainqueur de la Mort, écoutez-nous

Christ, vainqueur de Satan, exaucez-nous

 

Esprit Saint le Libérateur, écoutez-nous

Esprit Saint, le Consolateur, exaucez-nous

 

Dieu le Père Tout-Puissant, écoutez-nous

Dieu le Père Tout-Puissant, délivrez-nous du Mauvais.

 

Priez pour nous, Notre Dame de Pontmain

Afin que nous soyons affranchis de toutes nos tribulations

 

Prions

 

Nous Vous louons, notre Dieu, pour Votre Amour, Votre Miséricorde, Votre Puissance, pour la Victoire du Sang de l'Agneau, de Votre Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nous Vous louons pour notre Mère, la Vierge Marie. Accordez à tous ceux qui se réfugient sous Sa Maternelle Protection, la délivrance des maux qui les affligent; libérez-les de la puissance des Ténèbres, afin qu'ils vivent dans la liberté des enfants de Dieu, dans le cortège triomphal du Christ ressuscité. Amen.

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Prière à Notre Dame de Pontmain,

Mère de l'Espérance et Reine de la Paix


Très douce Vierge Marie, Tu as, dans ton Apparition à Pontmain, rappelé l'importance de la prière, fortifié en nos coeurs, l'Espérance et apporté la Paix. Daigne accueillir favorablement aujourd'hui la prière ardente que nous t'adressons pour que s'établisse dans nos coeurs, nos familles, notre pays et toutes les Nations, la paix, fruit de la Justice, de la Vérité, de la Charité. Augmente en nos âmes le désir de vivre pleinement notre Foi, sans aucune compromission, dans toutes les circonstances de notre vie. Aide-nous à toujours comprendre les autres et à les aimer profondément en Dieu. Amen.

 

Mère de l'Espérance, prie pour nous
Notre Dame de la Prière, prie pour nous
Reine de la Paix, prie pour nous.
Notre Dame de Pontmain, prie pour nous,
pour l'Eglise et pour notre Patrie.

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Téléchargez le texte des Litanies de Notre Dame de Pontmain (pdf) en cliquant ici

 

Notice sur Notre Dame de Pontmain,

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28 septembre 2008

Litanies de Saint Fulcran de Lodève

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Litanies de Saint Fulcran de Lodève

Seigneur, ayez pitié de nous

Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Christ, écoutez-nous

Christ, exaucez-nous

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous

Sainte Marie, priez pour nous

Saint Fulcran, qui êtes aimé de Dieu, priez pour nous

Saint Fulcran, qui fûtes montré miraculeusement à votre mère,

Saint Fulcran, qui dès l'enfance portâtes le joug du Seigneur,

Saint Fulcran, qui fûtes rempli de grâces,

Saint Fulcran, qui fûtes choisi plutôt de Dieu que des hommes pour le Saint ministère,

Saint Fulcran, dévôt de la Sainte Vierge,

Saint Fulcran, qui êtes le lys de la Virginité,

Saint Fulcran, qui fûtes un bon Pasteur,

Saint Fulcran, victime de Charité,

Saint Fulcran, asile des opprimés,

Saint Fulcran, lumière de ceux qui s'égarent,

Saint Fulcran, père des pauvres,

Saint Fulcran, consolateur des affligés,

Saint Fulcran, dispensateur fidèle des mystères du Christ,

Saint Fulcran, excellent prédicateur de la Parole de Dieu,

Saint Fulcran, défenseur de la Vérité,

Saint Fulcran, destructeur des hérétiques,

Saint Fulcran, zélateur de la beauté de la maison de Dieu,

Saint Fulcran, cultivateur infatigable de la Vigne du Seigneur,

Saint Fulcran, qui ne soupiriez qu'après le martyre,

Saint Fulcran, modèle de pénitence,

Saint Fulcran, prodige d'humilité,

Saint Fulcran, qui vous êtes fait tout à tous,

Saint Fulcran, miroir des Prêtres,

Saint Fulcran, gloire des Evêques,

Saint Fulcran, perle de notre Eglise,

Saint Fulcran, que Dieu a glorifié par des miracles avant et après la mort,

Saint Fulcran, qui éclairez les aveugles,

Saint Fulcran, qui rendez aux paralytiques l'usage de leurs membres,

Saint Fulcran, qui commandez aux éléments,

Saint Fulcran, par qui toutes sortes de malades obtiennent la santé,

Saint Fulcran, vainqueur des Démons,

Saint Fulcran, notre refuge dans nos calamités,

Saint Fulcran, sauvegarde du peuple de Lodève,

Saint Fulcran, que Jésus-Christ a fait le cohéritier de sa gloire,

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

Priez pour nous, ô Saint Fulcran,

Afin que nous soyons de vrais disciples de Jésus-Christ

Prions

Dieu tout-puissant et éternel, qui ne cessez de glorifier par des prodiges, opérés même de nos jours, Votre bien-aimé Pontife Saint Fulcran, accordez à Votre Peuple qui accourt en foule à la solennité de sa fête, les grâces qu'il Vous demandera par l'intercession d'un si grand Pontife. Nous Vous le demandons, par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.

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Téléchargez le texte des Litanies de Saint Fulcran (pdf) en cliquant ici

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Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/09/28/10745354.html

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Le Rosaire de l'Enfant à naître

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Le Rosaire de l'Enfant à naître

Ce chapelet est à dire comme un chapelet habituel, mais avec ces nouvelles prières là qui sont proposées :

«Céleste Reine, avec ce chapelet, nous relions tous les pécheurs et toutes les nations, à votre Coeur Immaculé . »

Ensuite, on fait le signe de Croix, puis la prière suivante :

«Père Céleste, en ce temps de crise mondiale, permettez à chaque âme de trouver la Paix et la sécurité, dans votre Divine Volonté . Donnez à chaque âme de comprendre, que Votre Volonté est le Saint Amour dans le moment présent. Père Bienveillant, éclairez chaque conscience pour qu'elle reconnaisse, quand elle ne suit pas votre Volonté. Accordez au monde la grâce de changer et le temps de le faire. Amen. »

«Divin Enfant Jésus, en priant ce rosaire, nous vous demandons d'enlever du coeur du monde, le désir de commettre le péché de l'avortement. Enlevez le voile de tromperie que Satan a placé sur les coeurs, qui décrivent la promiscuité comme une liberté et révèle l'esclavage du péché. »

Ensuite, le Credo, en remplaçant les invocations des dizaines, par :

«Ô Jésus, protégez et sauvez ces enfants à naître ! » et vous pouvez ajouter au "Je vous salue Marie, ...ceci : «Et Jésus présent dans cet enfant à naître, le fruit de vos entrailles est béni,...»

Renseignements et commande : 02 43 30 45 67

Texte extrait du site www.avemaria-corse.org

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Rosaire avec Sainte Claire d'Assise

Rosaire médité avec Sainte Claire d'Assise

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Sainte Claire d'Assise

Vierge et co-fondatrice de l'Ordre des Pauvres Dames

1194-1253

Fête le 11 août

Sainte Claire naquit à Assise, en Italie. Dès son enfance, on put admirer en elle un vif attrait pour la retraite, l'oraison, le mépris du monde, l'amour des pauvres et de la souffrance; sous ses habits précieux, elle portait un cilice. A l'âge de seize ans, fortement émue de la vie si sainte de François d'Assise, elle va lui confier son désir de se donner toute à Dieu. Le Saint la pénètre des flammes du divin amour, accepte de diriger sa vie, mais il exige des actes: Claire devra, revêtue d'un sac, parcourir la ville en mendiant son pain de porte en porte. Elle accomplit de grand coeur cet acte humiliant, et, peu de jours après, quitte les livrées du siècle, reçoit de François une rude tunique avec une corde pour lui ceindre les reins, et un voile grossier sur sa tête dépouillée de ses beaux cheveux. Elle triomphe de la résistance de sa famille. Quelques jours après, sa soeur Agnès la supplie de l'agréer en sa compagnie, ce que Claire accepte avec joie, en rendant grâce au Ciel. "Morte ou vive, qu'on me ramène Agnès!" s'écria le père, furieux à cette nouvelle; mais Dieu fut le plus fort, et Agnès meurtrie, épuisée, put demeurer avec sa soeur. Leur mère, après la mort de son mari, et une de leurs soeurs, vinrent les rejoindre. La communauté fut bientôt nombreuse et florissante; on y vit pratiquer, sous la direction de sainte Claire, devenue, quoique jeune, une parfaite maîtresse de vie spirituelle, une pauvreté admirable, un détachement absolu, une obéissance sublime: l'amour de Dieu était l'âme de toutes ses vertus. Claire dépassait toutes ses soeurs par sa mortification; sa tunique était la plus rude, son cilice le plus terrible à la chair; des herbes sèches assaisonnées de cendre formaient sa nourriture; pendant le Carême, elle ne prenait que du pain et de l'eau, trois fois la semaine seulement. Longtemps elle coucha sur la terre nue, ayant un morceau de bois pour oreiller. Claire, supérieure, se regardait comme la dernière du couvent, éveillait ses soeurs, sonnait matines, allumait les lampes, balayait le monastère. Elle voulait qu'on vécût dans le couvent au jour le jour, sans fonds de terre, sans pensions et dans une clôture perpétuelle. Claire est célèbre par l'expulsion des Sarrasins, qui, après avoir pillé la ville, voulaient piller le couvent. Elle pria Dieu, et une voix du Ciel cria: "Je vous ai gardées et Je vous garderai toujours." Claire, malade, se fit transporter à la porte du monastère, et, le ciboire en main, mit en fuite les ennemis. Sa mort arriva le 12 août 1253.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Mystères Joyeux

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L'Annonciation

« Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils, et on l'appellera du nom d'Emmanuel. »

Puisqu'un si grand et si glorieux Seigneur a voulu descendre dans le sein de la Vierge, puisqu'il a voulu apparaître au monde méprisé, nécessiteux et pauvre, exultez donc de joie, soyez épanouie d'un intense bonheur et d'allégresse spirituelle.(Lettre à Agnès de Prague)

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La Visitation

« En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda. »

Ce que tu fais, fais-le bien ; ne recule jamais ; hâte-toi au contraire et cours d'un pas léger, sans achopper aux pierres du chemin, va confiante, allègre et joyeuse. Avance avec précaution cependant sur le chemin du bonheur. (Lettre à Agnès de Prague)

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La Nativité de Jésus

Vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche.

Humilité admirable et stupéfiante pauvreté : Le Roi des anges, maître du ciel et de la terre, repose dans une mangeoire d'animaux ! (Lettre à Agnès de Prague)

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La Présentation au Temple

« Son père et sa mère étaient dans l'étonnement de ce qui se disait de lui. »

De toute la force de ta foi, tu tiens dans tes bras de pauvre le trésor caché dans le champ du monde et du coeur humain, trésor incomparable puisqu'il est acheté à Celui qui a fait toutes choses de rien. (Lettre à Agnès de Prague)

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Le recouvrement au temple

« Ne saviez-vous pas que je dois être dans la maison de mon Père ? »

Que notre Seigneur vous bénisse et vous garde ; qu'il vous découvre son visage et vous prenne en pitié ; qu'il tourne vers vous son visage et vous donne la paix. Que le Seigneur soit toujours avec vous, et puissiez-vous être, vous aussi, toujours avec lui ! Amen. (Bénédiction de sainte Claire)

Mystères Lumineux

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Le Baptême de Jésus

« C'est lui qui est venu par eau et par sang : Jésus Christ. »

Toi qui m'as purifiée par le baptême de toutes les taches originelles, délivre-moi de tout mal, passé, présent et futur. (Prière aux cinq plaies)

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Les Noces de Cana

« La mère de Jésus lui dit : "Ils n'ont pas de vin !". »

L'amour que vous possédez à l'intérieur de vos âmes, manifestez-le au dehors par des actes. Alors, stimulées par cet exemple, vous grandirez toujours dans l'amour de Dieu et dans l'amour les unes des autres. (Testament de sainte Claire)

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La prédication du Royaume

« Voici que j'envoie mon messager en avant de toi pour préparer ta route. »

C'était pour Claire un bonheur que d'entendre prêcher, un ravissement que de se remémorer en ces occasions le souvenir de Jésus. Elle avait l'art de tirer du sermon de n'importe quel prédicateur ce qui pouvait profiter à son âme. (Vie de Claire)

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La Transfiguration de Jésus

« Et il fut transfiguré devant eux. »

Place ton esprit devant le miroir de l'éternité, laisse ton âme baigner dans la splendeur de la Gloire, transforme-toi tout entière à l'image de sa divinité. Tu arriveras ainsi à ressentir ce que seuls perçoivent ses amis. (Lettre à Agnès de Prague)

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L'institution de l'Eucharistie

« Quant à notre communion, elle est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ. »

Unis toi de coeur à Celui qui est l'incarnation de l'essence divine, tu goûteras la douceur cachée que Dieu lui-même a, dès le commencement, réservée à ceux qui l'aiment. (Lettre à Agnès de Prague)

Mystères Douloureux

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L'Agonie

« Entré en agonie, il priait de façon plus instante. »

Ton souvenir ne me quitte pas, et l'angoisse étreint mon âme. (Lettre à Agnès de Prague)

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La Flagellation

« Les hommes qui le gardaient le bafouaient et le battaient. »

Par cette plaie sacrée, par l'immensité de l'amour que tu m'as manifesté, par ton côté ouvert, délivre-moi de tout mal, passé, présent et futur, (Prière aux cinq plaies)

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Le Couronnement d'épines

« Ayant tressé une couronne d'épines, il la lui mirent. »

Si tu souffres avec lui, tu règneras avec lui ; si tu pleures avec lui, tu partageras sa joie ; si tu meurs avec lui, tu iras prendre possession des demeures célestes dans les splendeurs des saints. (Lettre à Agnès de Prague)

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Le Portement de croix

« Et il sortit, portant sa croix. »

Prends ta croix et suis le Christ qui nous précède : par lui nous pourrons entrer dans sa gloire après avoir traversé toutes sortes d'épreuves. (Lettre à Agnès de Prague)

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La mort de Jésus sur la croix

« Inclinant la tête, il remit l'esprit. »

Par ta très douce mort, je t'en supplie : garde ta servante jour et nuit dans ta volonté, et conduis-moi aux joies éternelles. Amen. (Prière aux cinq plaies)

Mystères Glorieux

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La Résurrection de Jésus

« Jésus lui dit : "Marie !". »

Heureuse si elle aime de tout son coeur celui dont la beauté fait l'admiration des anges pour l'éternité ; celui dont le parfum fait revivre les morts et dont la vision comble de bonheur les habitants de la Jérusalem céleste. (Lettre à Agnès de Prague)

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L'Ascension

« Je monte vers mon Père et votre Père. »

Que je t'aime de tout mon coeur, de toute mon âme et de toutes mes forces ; fortifie -moi dans le bien. (Prière aux cinq plaies)

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La Pentecôte

« Tous d'un même coeur étaient assidus à la prière. »

On devinait chez Claire, la force qu'elle puisait au foyer de son ardente prière, et aussi la douceur qu'elle ressentait à la fréquentation de la bonté de Dieu. (Vie de Claire)

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L'Assomption

« L'Esprit et l'Epouse disent : "Viens !". »

Claire étant sur le point de quitter cette vie dit : "Vois-tu le Roi de gloire que j'aperçois ? (Vie de Claire)

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Le couronnement de la Vierge

« Sous le pommier je t'ai réveillée, là même où ta mère te conçut, là où te conçut celle qui t'a enfantée. »

Attache-toi à cette très douce Mère qui a mis au monde cet enfant que les cieux ne pouvaient contenir ; elle, pourtant, l'a contenu dans le petit cloître de son ventre. (Lettre à Agnès de Prague)

Téléchargez le texte du rosaire avec Ste Claire (pdf) en cliquant ici

Neuvaine à Saint Fulcran de Lodève

  Neuvaine à Saint Fulcran de Lodève

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Saint Fulcran

Évêque de Lodève

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Fête le 13 février

L'évêque de Lodève, tout autant que ses diocésains, avait remarqué cet ascète rigoureux. Il l'ordonna prêtre. A la mort de l'évêque, le clergé et les fidèles souhaitent que Fulcran lui succède. Il se cache mais il est découvert. Sacré évêque, il commence à parcourir aussitôt son diocèse, visitant les malades, soutenant les hôpitaux, aidant les pauvres, reprochant aux puissants et aux riches leurs scandales. Il enseigne, il catéchise, il fonde des monastères pour que la prière soit permanente, telle l'Abbaye de Joncels qu'il restaura et l'abbaye de Saint Sauveur, qu'il fonda. Il aussi construit des églises. Ayant donné toute sa vie à l'Eglise, dans la plus grande disponibilité et la plus grande humilité, il meurt en paix. Il semble que Saint Fulcran soit plus spécialement invoqué par ceux qui souffrent de rhumatismes et d'arthrose.

Chaque jour

Chaque jour, au début de la neuvaine:

Mêlé aux chœurs des Saints, ô excellent Pontife,

assis aux côtés du Christ, souverain Prêtre,

tu n'oublies pas tes enfants,

que tu regardes d'un œil bienveillant.

Longtemps tes membres, ton corps entier,

furent honorés par les vœux, les prières d'un peuple pieux.

Ce précieux trésor fut la sauvegarde de Lodève.

Tes saintes dépouilles furent par d'impies hérétiques

jetées pour les anéantir aux flammes dévorantes.

Mais le feu n'osa toucher tes membres sacrés.

Les bourreaux osèrent de leurs mains sacrilèges

traîner notre pontife à travers les rues;

ses membres vénérables,

la foule les déchira indignement.

Ces outrages augmentent ta gloire:

tu désirais pendant ta vie

l'honneur du martyre qui te fus refusé.

Te voilà après ta mort martyr,

hostie immolée pour le Christ.

Les reliques dispersées de ton corps,

c'est avec soin que la piété les recueillit;

la religion les honore,

et, pour venger les outrages reçus,

les entoure des plus insignes honneurs.

Père Éternel, qui engendra Ton Fils,

Fils égal du Père Éternel qui T'engendre,

Esprit Saint, égal au Père et au Fils,

Dieu Unique, soyez glorifiés. Ainsi soit-il.

Et pour conclure chaque jour:

Dieu tout-Puissant et éternel, qui ne cessez de glorifier par des prodiges, opérés même de nos jours, Votre bien-aimé Pontife Saint Fulcran, accordez à Votre peuple qui accourt en foule à cette solennité, les grâces qu'il Vous demandera pieusement par l'intercession d'un si grand Pontife. Nous Vous le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

fulcran

Premier jour

L'innocence de Saint Fulcran

« Dieu nous a choisi en Jésus-Christ pour que nous fussions saints et sans tache en sa présence ». Ce chois s'est particulièrement vérifié dans Saint Fulcran qui, pendant tout le cours d'une longue vie a marché devant Dieu dans un esprit de sainteté et d'innocence. Sa pieuse mère eût un heureux présage des vertus et des œuvres qui distingueraient un jour l'enfant que le Ciel lui promettait. A peine fut-il né qu'elle l'offrit à Dieu, et ne se déchargea point en des mains étrangères du soin de sa première éducation. Elle eût le bonheur de voir croître sous ses yeux en grâce et en sagesse un enfant qui unissait déjà aux dons extérieurs les plus belles qualités de l'âme. Dès son jeune âge, Fulcran fit paraître une horreur extrême du péché et un amour ardent pour la vertu. Bien loin de se laisser éblouir par l'éclat de sa naissance, les riches possessions de sa famille, son nom illustre dans la province lui parurent des biens moins précieux que la Grâce Divine. Aussi ne négligea-t-il aucune précaution pour se préserver du mal et de former à la pratique de la vertu. Un travail assidu, en l'éloignant des divertissements parfois dangereux de la jeunesse, le préserva des écueils ordinaires à cet âge. Il puisa encore dans la lecture des Livres Saints le germe de ces vertus sublimes qui devaient faire de lui un Pontife selon le Cœur de Dieu et les délices de son peuple. On admirait déjà en lui cette délicatesse de conscience qui devait, dans la suite, lui faire entreprendre ses trois pèlerinages à Rome pour se purifier d'une faute imaginaire. A de si heureux commencements ne pouvait que se succéder une belle vie. Aussi sa vertu ne s'est-elle jamais démentie et ses historiens confirment l'opinion générale qu'il conserva jusqu'à la mort l'innocence de son baptême.

Réflexions

Avons-nous, dès nos premières années, vraiment appartenu au Seigneur. Hélas! Peut-être à l'âge où nous sommes, hésitons-nous encore à nous donner à Lui. Avons-nous préféré l'état de grâce à tous les trésors de la terre, persuadés que sans cette grâce, conservée depuis le Baptême ou recouvrée par la pénitence, nous ne pourrons entrer au Ciel? Le péché nous inspire-t-il enfin tout l'horreur qu'il mérite? Sommes-nous profondément affligés de l'avoir commis, et notre résolution de l'éviter à l'avenir est-elle ferme et sincère?

Prière

Mon Dieu, je Vous ai connu et aimé bien tard, mais du moins je veux désormais être à Vous pour toujours. Je déplore à Vos pieds la perte que j'ai faite du don précieux de Votre Grâce. Donnez à mon âme une sincère et vive douleur, un parfait esprit de pénitence, afin que rien au monde ne soit jamais plus capable de me séparer de Vous. Ainsi soit-il.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

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Deuxième jour

La piété de Saint Fulcran

Exercez-vous à la piété, disait Saint Paul à son disciple, car elle est utile à tout. Saint Fulcran s'appliqua cet avis de l'Apôtre et sa vie entière ne fut qu'un exercice continuel de piété. Il en avait puisé le goût dans les bras de sa vertueuse mère et les sages leçons du pieux Théodoric, son Évêque. L'étude de la Sainte Écriture eût pour lui un charme particulier: il y trouvait un aliment solide et sûr à sa piété. Moins jaloux d'acquérir une vaine science qui enflerait l'esprit, il s'appliqua à se perfectionner dans la science des Saints, la Charité, qui édifie le cœur. Son oraison était presque continuelle; et, que ce soit à l'église, soit en particulier, une telle suavité remplissait son âme pendant la prière, qu'on le voyait tout inondé de larmes. Le jour ne suffisant pas à sa dévotion, il passait des nuits presque entières en de saints exercices. Ses prières et ses oraisons redoublèrent à l'approche des Ordres Sacrés qu'il ne reçut qu'en tremblant. Jamais il n'eût offert le Saint Sacrifice, si son Évêque ne le lui eût ordonné. A l'autel on l'eût pris pour un ange dans un corps terrestre, et sa ferveur se communiquait à ceux qui l'entouraient. Sa conduite extérieure répondait aux dispositions intimes de son âme. Sa bonté pleine de douceur, sa modestie toute simple, une conversation agréable et sérieuse tout à la fois lui gagnaient les cœurs; l'opinion que l'on avait de sa sainteté était si bien établie que chacun réclamait le secours de ses prières. Il avait enfin une tendre et filiale dévotion envers la Sainte Vierge dont il voulut que l'autel fut le mieux orné de sa cathédrale. Pour avoir ses louanges toujours sous les yeux comme sur ses lèvres, il prit soin de faire broder sur un gant conservé parmi ses reliques, ces paroles touchantes: « Illustre, gracieuse Mère de Dieu, noble fleur de virginité, Vierge et Reine. »

Réflexions

Avons-nous une véritable piété, et non pas un de ces sentiments superficiels de dévotion presque aussitôt évanouis que formés? La vraie piété observe les préceptes par devoir et les conseils par amour. Notre piété est-elle intérieure? Ne se borne-t-elle pas à de mesquines pratiques où à la routine à plus de part que le désir sincère d'honorer Dieu? « Ce peuple m'honore des lèvres, et son Cœur est loin de Moi. » Ne méritons-nous pas ce reproche que Dieu adressait aux Hébreux? Notre piété est-elle agissante? Examinons si nos actions sont conformes à nos sentiments. De stériles désirs ne nous sauveront pas: Dieu nous jugera selon nos œuvres.

Prière

Mon Dieu, je désire ardemment me donner à Vous. Fortifiez ma faible volonté, attirez-moi par la douceur infinie de Vos Grâces; enchaînez-moi dans les liens de Votre Amour. A qui serai-je, Seigneur, si je ne suis en Vous? Quel humiliant esclavage que d'appartenir au monde! Établissez mon âme dans une solide et parfaite piété; et pour répondre à Votre Amour infini, faites que la mesure de mon amour soit d'être sans mesure. Ainsi soit-il.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

Troisième jour

La pénitence de Saint Fulcran

Si quelqu'un veut être Mon disciple, qu'il renonce à lui-même, qu'il porte sa croix chaque jour et qu'il me suive, disait Notre-Seigneur Jésus-Christ, dont la vie entière n'a été qu'un long martyre. A son exemple, Saint Fulcran entrepris dès sa jeunesse une lutte sévère contre lui-même. Il affligeait sa chair d'un rude cilice et d'une cotte de mailles. Ses jeûnes fréquents étaient accompagnés d'un travail continuel, aux pénitences prescrites par l'Eglise, il ajoutait un silence rigoureux. Élevé à l'épiscopat, il ne se relâcha en rien de ses pratiques de mortification. Sa table était servie de mets communs et ordinaires. Il faisait habituellement à pied ses visites pastorales, malgré les rigueurs de la saison et le mauvais état des chemins. Ce fut surtout dans ses pèlerinages à Rome qu'il fut paraître l'esprit de pénitence dont il était animé. Il se fit fouetter cruellement dans les rues de Rome, à la vue de tout le peuple; il fit en sanglotant la confession publique de sa prétendue faute; il multiplia ses jeûnes et ses veillées et implora du Saint Père l'absolution de ses péchés avec une humilité qui émerveilla tous ceux qui en furent témoins. Mais pour l'ordinaire il avait grand soin de cacher aux regards de son entourage ses plus rudes austérités. Poussé cependant par ce profond esprit de sacrifice, animé du désir de réparation pour ses péchés et ceux de ses ouailles, il répétait souvent que son plus grand bonheur serait d'être injurié, fouetté, emprisonné, martyrisé pour l'amour de Jésus-Christ. C'est dans ce même sentiment que sentant approcher sa dernière heure, il se fit étendre à terre sur son cilice couvert de cendres. Alors que chacun admirait son éclatante sainteté, il voulut vivre et mourir comme un pécheur pénitent.

Réflexions

Mourir à soi-même et à ses passions, porter patiemment le poids de la Croix, est une doctrine que le monde trouve trop austère. Il faut cependant que nous la pratiquions: notre Salut en dépend. Pour de légères imperfections les Saints tremblaient et s'imposaient de rudes pénitences. Et nous, après tant de fautes, nous vivons dans une aveugle sécurité, sans même la pensée de nous repentir. Prenons aujourd'hui la résolution d'observer selon nos forces au moins l'abstinence et les jeûnes prescrits par l'Eglise. Supportons patiemment les peines de cette vie et les épreuves que Dieu nous fait la grâce de nous envoyer. Ayons le courage enfin de nous imposer quelques mortifications volontaires proportionnées au nombre et à la gravité de nos péchés.

Prière

Je reconnais, ô mon Dieu, qu'un pauvre pécheur comme moi ne peut satisfaire à Votre Justice que par la pénitence. Mais mon aversion pour la souffrance est si grande que je ne saurais de moi-même me résoudre à me mortifier. Remplissez-moi donc, s'il Vous plaît, de courage et de force afin que je renonce désormais aux mollesses et aux plaisirs dangereux du monde. Et puisque c'est par la souffrance que Vous avez voulu entrer dans la Gloire, faites que je porte vaillamment une Croix, qui doit me conduire au bonheur éternel. Ainsi soit-il.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

Quatrième jour

L'humilité de Saint Fulcran

Le Fils de Dieu semble n'être descendu sur la terre que pour nous apprendre l'humilité. « Apprenez de Moi que Je suis Doux et Humble de Cœur. » « Il s'est abaissé, dit Saint Paul, presque jusqu'au néant », et cette vertu a toujours fait le délice des Saints. Fulcran s'appliqua à la pratique de l'humilité. Tandis que ses mérites éclataient à tous les yeux, il se méprisait comme le dernier des hommes. Quand il fut élu Évêque de Lodève, il semble que le choix unanime du Clergé et du peuple aurait dû être pour lui l'écho de la voix même de Dieu. Au contraire, dans sa profonde humilité il s'étonne que l'on ait jeté les yeux sur lui, il s'afflige de son élection et cherche à s'y dérober par la fuite. Ce ne fut qu'avec peine qu'on parvint à le découvrir. Encore fallut-il comme de vive force pour lui imposer l'épiscopat. Dans cette haute dignité, il conserva un sentiment si humble de lui-même qu'il ne fit paraître aucun changement dans sa conduite. Il lavait de ses mains les pieds aux pauvres et les servait lui-même à table. On l'entendait souvent répéter ces paroles: « Je suis un serviteur inutile qui occupe la place d'un Évêque. J'en reçois les honneurs et je n'en ai point le mérite, ni n'en fais les actions. Je suis comme un homme mort sur la terre, un arbre sans fruit. » Les larmes coulaient alors de ses yeux et ses sanglots n'étaient entrecoupés que par ces paroles: « Je suis un indigne ». S'adressait-on à lui pour obtenir de Dieu quelque grâce, il ne comprenait pas qu'il y eût en lui rien qui n pût mériter pareille faveur, et il s'écriait en fuyant: « Moi, obtenir de Dieu un miracle? Mais je ne suis pas digne que le Seigneur fasse un miracle pour un pécheur que je suis! » Ce fut enfin pour diminuer dans l'esprit des peuples l'opinion que l'on se faisait de sa sainteté, qu'il entreprit ses humiliant voyages de Rome.

Réflexions

Avons-nous regardé avec les Saints l'humilité comme le fondement des vertus et un gage de Salut, tandis que l'orgueil est principe de tout péché et une marque évidente de réprobation, « Dieu résiste aux superbes dit l'Ecriture, et donne Sa Grâce aux humbles ». Avons-nus réfléchi qu'une des tentations les plus dangereuses est l'orgueil dans le bien qui dérobe à Dieu sa part pour nous l'approprier? On a évité certaines fautes, on a pratiqué certaines vertus, oubliant que la Grâce Divine a tout fait, on s'arrête avec complaisance sur cette pensée; notre amour-propre nous en attribue tout le mérite. Dieu n'a qu'à retirer Sa main, et ce sont alors des chutes lamentables. L'auteur de l'Imitation de Jésus Christ, nous conseille « d'aimer à vivre inconnus et comptés pour rien ». La science la plus utile est la connaissance exacte et le mépris de soi-même.

Prière

Mon Dieu, je porte en moi le sujet d'une humiliation profonde. Mais si je puis être humilié par mes misères, je ne puis être vraiment humble que par Votre Grâce. Accordez-moi cette précieuse connaissance de moi-même; faites que détrompé des vaines pensées qui trop souvent ont nourri mon orgueil, je regarde désormais comme un grand bonheur d'être humilié pour l'amour de Vous et la sanctification de mon âme. Ainsi soit-il.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

Cinquième jour

La pureté de Saint Fulcran

Heureux ceux qui ont le Cœur pu, parce qu'ils verront Dieu. Et quelle âme plus pure que celle de Fulcran! Car parmi toutes les vertus qui brillaient en notre Saint Évêque celle qui, avec la Charité, le distinguait le plus, était la pureté. L'amour de cette vertu était si profondément gravé dans son Cœur que, depuis son enfance jusqu'à sa mort, il prit soin d'éviter comme un poison subtil tout ce qui aurait pu y donner la plus légère atteinte. Il avait fait un pacte avec ses yeux pour les détourner de tout ce qui aurait pu le séduire. Il châtiait cruellement son corps innocent par de rudes pénitences, de longues veilles et des jeûnes rigoureux, de peur que l'aiguillon de la chair ne fût pour lui une cause des plus humiliantes tentations. Il avait d'autre part, une si sainte horreur du vice contraire qu'il ne craignit pas de reprocher publiquement au comte de Toulouse son scandaleux adultère, bien que, dépendant de lui, il eût pu redouter son ressentiment. Mais tout au contraire, le zèle courageux de l'évêque, animé du seul amour de Dieu et de l'intérêt des âmes, lui valut la joie de voir le prince rentrer bientôt dans le chemin du devoir qu'il n'aurait pas dû quitter. La vigilance de notre Saint fut si persévérante qu'il conserva jusqu'à la mort une vertu si délicate. Sur le point de rendre son âme à Dieu, en présence du Corps adorable de Jésus-Christ qu'il allait recevoir et malgré sa profonde humilité, Fulcran affirma avec serment que, s'il s'était rendu coupable de bien des péchés, il n'en avait jamais commis aucun contre la chasteté. C'est Dieu, à n'en pas douter, qui lui inspira ce témoignage solennel pour l'édification d'un siècle corrompu. Aussi est-ce à la pratique exemplaire de la belle vertu que nos pères n'ont pas manquer d'attribuer l'incorruptibilité de la chair virginale, et les grâces de choix qu'il obtient de Dieu pour ceux qui viennent le prier devant les Saintes Reliques.

Réflexions

Sommes-nous intimement persuadés qu'il n'est rien au monde de plus délicat que la pureté de l'âme et du corps? Rien de plus facile à perdre, rien de plus difficile à recouvrer une fois qu'on l'a perdue? Avons-nous une grande aversion des spectacles, des danses et des dissipations mondaines, qui, selon l'avis de Saint Jérôme, sont capables de corrompre même des cœurs de fer? Prenons aujourd'hui la résolution ferme d'employer tous les moyens propres à préserver de tout danger notre innocence, la prière, la vigilance, la fuite des occasions, la pratique fréquente des Sacrements de Pénitence et de l'Eucharistie, enfin une tendre et filiale dévotion à la Sainte Vierge.

Prière

Je suis, ô mon Dieu, saisi de frayeur en entendant Vos Saints proclamer que, si celui qui a conservé la pureté est un ange, celui qui l'a perdue risque de partager un jour le sort du démon. Accordez-nous cette vigilance parfaite sans laquelle nous ne saurions conserver ce précieux trésor que nous portons en des vases si fragiles. C'est Vous seul, ô mon Dieu, qui pouvez nous accorder cette grâce, et alors, quelle que soit notre faiblesse, nous pourrons dire avec Saint Paul: « Je puis tout en Celui qui me fortifie. » Ainsi soit-il.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

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Sixième jour

La Charité de Saint Fulcran

L'Homme-Dieu a passé sur la terre en faisant le bien; chacun de ses pas a été marqué par des miracles de Charité, et Il a donné cette vertu comme signe distinctif auquel on reconnaîtrait Ses vrais disciples. Dieu est Charité, nous dit Saint Jean, identifiant ainsi cette vertu avec Dieu Lui-Même dont elle est la définition. Saint Fulcran ressentait un si paternel amour pour les pauvres que sa vie entière n'a été, pour ainsi dire, qu'une suite ininterrompue d'aumônes. Il avait dressé, pour n'oublier aucune sorte de détresse, une longue liste de tous les malheureux qu'il pouvait découvrir, orphelins, jeunes filles, veuves, malades, personnes endettées, prisonniers affligés.... Outre les secours qu'on ne refusait jamais à la porte de son palais aux pèlerins et aux passants, il invitait à sa table une douzaine de pauvres, à qui il lavait les pieds et donnait des vêtements surtout en Carême, le dimanche, pour les fêtes des Apôtres, en ayant soin de double le nombre, lorsque deux Apôtres étaient honorés le même jour. Une extrême famine qui désola son Diocèse, lui fut une occasion nouvelle de multiplier ses générosités, ce qui attira dans la ville une telle foule de malheureux qu'on ne savait où les loger. Fulcran vendit ses meubles, ses bestiaux, épuisa les ressources des nombreuses fermes qu'il possédait. Il en fut réduit même à emprunter des sommes considérables, et alla jusqu'en Rouergue acheter du blé pour nourrir les malheureux. C'est alors que Dieu fit un miracle pour sauver l'argent destiné aux pauvres, montrant aussi par là que la Charité de son serviteur Lui était tellement agréable qu'Il entendait y participer Lui-Même. Après avoir, pendant sa longue vie, porté cette Charité à ses dernières limites, Fulcran voulut, par son testament, faire de l'Eglise et des pauvres ses seuls héritiers.

Réflexions

Sommes-nous assez convaincus de l'obligation où nous sommes de faire l'aumône? Ce n'est pas là seulement un conseil de Charité mais un devoir de Justice. Au Jugement de Dieu, beaucoup seront damnés, pour y avoir manqué. La vraie Charité Chrétienne vient du Cœur. Sommes-nous pleins de compassion et de respect pour les souffrances et l'éminente dignité des pauvres, en qui notre Foi doit nous faire retrouver Jésus-Christ, qui regardera comme fait à Lui-même ce que nous aurons fait au moindre des Siens? Les Saints Pères nous enseignent que nous devons partager généreusement notre superflu avec les malheureux. Retranchons de notre luxe et de nos plaisirs, quelques fois de notre nécessaire, pour avoir les moyens de les soulager plus facilement.

Prière

Puisque Vous prenez à Votre compte, ô mon Dieu, ce qui est fait à Vos amis, les pauvres, nous n'aurons pas le Cœur assez dur pour rester sourds à leurs besoins. Et puisque notre bonté envers eux servira de mesure à Vos Bontés pour nous, nous nous efforcerons par notre générosité d'attirer sur nous l'abondance de Vos Grâces. Bénissez donc la résolution que nous prenons, si nous pouvons beaucoup, de donner beaucoup; si nous avons peu, de donner le peu que nous pourrons, mais toujours de bon Cœur et pour Votre Amour. Ainsi soit-il.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

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Septième jour

Le zèle de Saint Fulcran

Je suis venu apporter sur la terre un Feu ardent et tout Mon Désir est d'en embraser les cœurs. Ainsi parlait Jésus. Ce Feu Divin est le zèle de la Gloire de de Dieu et du Salut des âmes. Rien de plus sublime dans l'ordre des vertus Chrétiennes que de collaborer ainsi, avec le Rédempteur, à remplir le Ciel de nombreux Saints, dont le bonheur sera de chanter les louanges divines durant l'éternité. Saint Fulcran n'oublia jamais que la vie d'un Évêque devait être tout entière consacrée au service de Dieu et des âmes qui lui sont confiées. Dès, le début de son épiscopat il entreprit ses visites pastorales à travers son Diocèse, jusqu'aux points les plus reculés. Les difficultés ne le rebutèrent pas: il s'informait avec soin si les fidèles conservaient dans toute sa pureté la Foi de leurs pères, si les sacrements étaient fréquentés et les enfants instruits des Vérités Chrétiennes. Dans ces temps malheureux, il ne manquait pas d'exhorter les pécheurs au repentir et les justes à la vigilance, ainsi qu'à la pénitence qui prévient le mal ou y porte remède. Le succès répondait à son zèle, et il recueillait au Saint Tribunal ce qu'il avait semé dans la Chaire de Vérité. Sa sollicitude pastorale embrasait tous les besoins de son troupeau. Tantôt par la persuasion, tantôt par une sainte fermeté, il arrêtait les vexations injustes des seigneurs temporels, et parvenait à faire restituer aux églises et aux pauvres les biens qu'on leur avait ravis. Il n'épargna pas même un de ses châteaux qu'il fit détruire de fond en comble, pour qu'à l'avenir il ne pût servir de repaire aux brigands qu'il en avait chassé. Sur la fin de sa vie, Dieu réservait encore à son zèle un nouveau champs d'activité. L'hérésie des Manichéens et des Albigeois commençait ses ravages dans le Midi de la France. Fulcran mit tout en œuvre pour en préserver son Diocèse, et il eût la consolation, avant de mourir, de voir étouffés jusque dans leurs racines les germes de ces funestes erreurs. Le soin des âmes ne lui fit pas oublier les temples matériels où Dieu daigne habiter pour que nous le sentions plus près de nous. Il releva et orna nombre de pauvres églises tombées en ruine; et à la place de l'ancienne cathédrale trop modeste, il fit construire un bel édifice moins indigne de la Majesté de Dieu. L'Abbaye Saint Sauveur à Lodève lui doit aussi sa fondation, et à celle de Joncels il rendit sa première ferveur qui avait fait place à un regrettable relâchement.

Réflexions

Le zèle apostolique des Saints et des Missionnaires a gagné à Dieu une infinité d'âmes, alors que moi je ne travaille pas seulement à sauver la mienne. Tout chrétien à charge d'âmes: dans l'état où Dieu l'a placé, et selon ses moyens, il a le devoir de contribuer au Salut de ses frères par ses prières, ses exemples, ses conseils, et au besoin, par ses corrections fraternelles. Me souvenant des terribles malédictions du Sauveur contre le scandale, j'éviterais avec le plus grand soin de mal édifier mon prochain par mes paroles, ma conduite ou de par toute autre manière.

Prière

Je sais, ô mon Dieu, que si mon premier devoir consiste à travailler au Salut de mon âme, je dois aussi, selon mes forces travailler à sauver mon prochain. Daignez donc, mon Dieu, inspirer à mon âme le zèle de l'apostolat afin que, Vous aimant moi-même le premier, je puisse encore travailler efficacement à Vous faire aimer et servir par tous ceux qui dépendront de moi. Ainsi soit-il.

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Huitième jour

La mort de Saint Fulcran

La mort des Saints est précieuse aux yeux de Dieu. Si jamais il y eut une telle mort, ce fut celle du Bienheureux Fulcran. Chargé d'années et de mérites, accablé sous le poids d'un long épiscopat de cinquante-sept ans, il vit avec une joie sereine approcher la fin de ses jours. Jésus-Christ ayant été sa vie, comme Saint Paul, il pouvait ajouter que la mort lui paraissait un gain. Regardant comme inutiles les soins qu'on prenait pour soulager sa fièvre, il fit appeler ses amis pour l'aider de leurs prières à ses derniers moments. Le 4 février; jour anniversaire de sa consécration épiscopale, après avoir ratifié son testament, monument précieux de sa Charité et de sa piété, il se fit porter dans la chapelle de Saint Michel pour y bénir son tombeau qu'il avait fait préparer lui-même. Dès ce moment il ne pensa plus aux choses de la terre, et on l'entendait dire à Dieu: « Il me tarde bien de Vous voir et de jouir de Votre Gloire. Mais il sera assez tôt quand il Vous plaira de m'y recevoir, après m'avoir purifié par beaucoup de souffrances. » Cependant la consternation était générale et tous demandaient à Dieu la conservation de leur Pasteur. Touché de leurs larmes, il supplia le Seigneur de se faire Lui-même le Gardien et le Père de ses diocésains, il exhorta encore une fois son peuple à rester fidèle au service de Dieu promettant de lui être « un plus puissant et plus présent protecteur après sa mort qu'il ne l'avait été pendant sa vie ». Après avoir reçu avec une humble dévotion les derniers Sacrements, il bénit une dernière fois les assistants et rendit à Dieu une des plus belles âmes qui soient sorties de Ses mains.

Réflexions

« Les hommes, dit Bossuet, n'ont pas moins de soin d'ensevelir les pensées de la mort que d'enterrer les morts eux-mêmes ». Il ne faut cependant pas oublier qu'elle est inévitable et qu'elle pourrait nous surprendre au moment où nous l'attendons le moins. Richesses, honneurs, plaisirs, familles, amis, il nous faudra tout quitter. Et qu'importe tout cela lorsqu'on jette le corps dans la fosse et que l'âme s'en va paraître devant Dieu? Le Ciel ou l'Enfer, terrible alternative! Allons-nous différer encore notre conversion, la remettre toujours au lendemain? Le temps travaille chaque jour à creuser la fosse, et demain ce sera l'éternité! Il est doux de mourir dans la paix et l'amitié de Dieu; mais une bonne mort est la récompense d'une vie vraiment chrétienne: l'arbre tombera du côté où il penche.

Prière

O Jésus, qui nous donnez cet avis salutaire: « Veillez et priez parce que vous ne savez ni le jour ni l'heure », éloignez de nous, nous Vous en supplions, le malheur irréparable d'une mort qui nous séparerait de Vous à jamais. Ne permettez pas que nous perdions le temps précieux que Votre Bonté nous accorde pour nous sanctifier. Puissions-nous au contraire, par le bon usage que nous en ferons, apaiser Votre Justice et croître chaque jour en vertu, pour préparer et mériter notre bienheureuse éternité. Ainsi soit-il.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

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Neuvième jour

Les reliques et les miracles de Saint Fulcran

Vous ne permettez pas que Votre Saint subisse la corruption. Sans appliquer à Saint Fulcran dans toute sa rigueur cette prophétie que David entend de Jésus-Christ, nous devons remercier Dieu d'avoir préserver de la corruption la chair virginale de son Serviteur. Longtemps, en effet, après sa mort, à l'ouverture de son tombeau, on trouva non seulement ses os recouverts de leur peau, mais la chair ferme et souple, avec le teint même qu'elle pouvait avoir au moment de la mort. Ce saint corps placé alors dans une châsse recouverte de lames d'argent, se conserva dans le même état pendant plusieurs siècles, si bien qu'il était habituel de dire, en parlant d'un homme vivant, qu'il était « en chair et en os comme Saint Fulcran ». Vers 1570, deux médecins de Montpellier, venus visiter l'évêque Claude Brissonnet, ne purent s'empêcher de reconnaître l'action miraculeuse de Dieu en faveur de notre Saint. Or, l'un d'entre eux était protestant, donc nullement suspect. Nous le conserverions encore si la fureur sacrilège des hérétiques ne s'était acharnée sur ces saintes reliques. Trainé le long des rues, attaqué à coups de piques et d'épées, livré aux flammes, attaché à une croix sur le marché, le saint corps fut d'abord miraculeusement soustrait à leur rage impuissante. Il fut enfin mis en pièces à coup de hache dans une boucherie. Dieu permit ainsi que notre Saint obtint, que quelque manière, après sa mort, le martyre qu'il avait ardemment désiré pendant sa vie. Nous possédons encore quelque restes précieux recueillis par la piété des fidèles, et Dieu se plaît à glorifier souvent son Serviteur par les même miracles dont sa vie n'a été qu'une suite continuelles. Le temps qui détruit tout n'a cependant en rien diminué la dévotion millénaire que les foules témoignent à Saint Fulcran. Ce n'est pas sans admiration que l'on voit, de nos jours, comme autrefois, non seulement les habitants de Lodève et des environs, mais ceux des lieux les plus éloignés, se presser aux Fêtes du Saint, baiser respectueusement ses reliques et réclamer sa puissante médiation. Combien de mourants, longtemps oublieux de leurs devoirs, sont réconciliés avec Dieu, grâce à la filiale dévotion qu'ils ont gardée à leur bienheureux Père, dont ils reçoivent en retour la grâce d'une bonne mort!

Réflexions

Notre dévotion à Saint Fulcran ne doit pas se borner à solliciter des grâces matérielles. Commençons par lui demander des faveurs spirituelles; le reste nous sera donné par surcroît. Notre vénération ne doit pas se borner non plus à offrir des cierges en son honneur, ni même à admirer ses vertus. Appliquons-nous plutôt à l'imiter de notre mieux. Cet hommage lui sera plus agréable, et il nous sera plus utile. Nous pourrons alors en toute confiance nous adresser à lui pour recommander nos intérêts, ceux des êtres qui nous sont chers, les besoins de l'Eglise et le Règne de Dieu dans le monde entier, pour lesquels les cœurs véritablement Catholiques ne peuvent rester indifférents.

Prière

Seigneur, qui Vous êtes plu à faire éclater Votre Puissance, soit pendant la vie, soit après la mort de notre Saint Pontife Fulcran, nous Vous remercions de nous avoir donné dans ces vertus des modèles à imiter et une puissante protection dans le Ciel; accordez-nous par ses prières ce que nous ne saurions obtenir par nos pauvres mérites. Nous Vous le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Notre Père, Je Vous salue Marie, Gloire soit au Père

Saint Fulcran priez pour nous (3 fois)

Texte extrait du "Manuel du Romieu à Saint Fulcran", imprimerie de la Charité, Montpellier, 1950

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27 septembre 2008

Litanies de Saint Vincent de Paul

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Saint Vincent de Paul

Fondateur de la congrégation de la Mission et des Filles de la Charité

+ en 1660

Fête le 27 septembre

Monsieur Vincent n'oubliera jamais que, quand il était petit, il gardait les porcs dans la campagne landaise. Il en rougissait à l'époque et s'il voulut devenir prêtre, ce fut surtout pour échapper à sa condition paysanne. Plus tard, non seulement il l'assumera, mais il en fera l'un des éléments de sa convivialité avec les pauvres et les humiliés. A 19 ans, c'est chose faite, il monte à Paris parce qu'il ne trouve pas d'établissement qui lui convienne. Le petit pâtre devient curé de Clichy un village des environs de Paris, aumônier de la reine Margot, précepteur dans la grande famille des Gondi. Entre temps, il rencontre Bérulle qui lui fait découvrir ce qu'est la grâce sacerdotale et les devoirs qui s'y rattachent. Il appellera cette rencontre "ma conversion". Il renonce à ses bénéfices, couche sur la paille et ne pense plus qu'à Dieu. Dès lors son poste de précepteur des Gondi lui pèse. Il postule pour une paroisse rurale à Châtillon-les-Dombes et c'est là qu'il retrouve la grande misère spirituelle et physique des campagnes françaises. Sa vocation de champion de la charité s'affermit. Rappelé auprès des Gondi, il accepte et enrichit son expérience comme aumônier des galères dont Monsieur de Gondi est le général. Ami et confident de saint François de Sales, il trouve en lui l'homme de douceur dont Monsieur Vincent a besoin, car son tempérament est celui d'un homme de feu. Pour les oubliés de la société (malades, galériens, réfugiés, illettrés, enfants trouvés) il fonde successivement les Confréries de Charité, la Congrégation de la Mission (Lazaristes) et avec Sainte Louise de Marillac, la Compagnie des Filles de la Charité. Plus que l'importance de ses fondations, c'est son humilité, sa douceur qui frappe désormais ses contemporains. Auprès de lui chacun se sent des envies de devenir saint. Il meurt, assis près du feu, en murmurant le secret de sa vie :"Confiance ! Jésus !".

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Litanies de Saint Vincent de Paul

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, écoutez-nous

Jésus-Christ, exaucez-nous

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous


Sainte Marie, priez pour nous

Saint Vincent de Paul, priez pour nous

Saint Vincent, qui, dès l’âge le plus tendre, avez fait paraître la sagesse de l’âge le plus mûr, priez pour nous

Saint Vincent, qui, de simple berger, êtes devenu chef et pasteur du peuple de Dieu, priez pour nous

Saint Vincent, qui, dans votre captivité, avez conservé une parfaite liberté, priez pour nous

Saint Vincent, le juste, qui vit de la Foi, priez pour nous

Saint Vincent, toujours appuyé sur l’ancre ferme de l’espérance chrétienne, priez pour nous

Saint Vincent, toujours embrasé du feu de la charité, priez pour nous

Saint Vincent, l’homme véritablement simple, droit et craignant Dieu, priez pour nous

Saint Vincent, le disciple de Jésus-Christ, toujours doux et humble de cœur, priez pour nous

Saint Vincent, parfaitement mortifié de corps et d’esprit, priez pour nous

Saint Vincent, toujours animé de l’esprit de Jésus-Christ, priez pour nous

Saint Vincent, le généreux zélateur de la gloire de Dieu, priez pour nous

Saint Vincent, toujours brûlant du zèle du salut des âmes, priez pour nous

Saint Vincent, l’ennemi déclaré et le censeur perpétuel du monde et de ses maximes, priez pour nous

Saint Vincent qui, dans la pauvreté chrétienne, avez trouvé le riche trésor de l’Évangile, priez pour nous

Saint Vincent, comparable aux anges et pureté, priez pour nous

Saint Vincent, toujours fidèle à l’obéissance et toujours victorieux par elle, priez pour nous

Saint Vincent, dès vos premières années constamment appliqué aux travaux de la charité, priez pour nous

Saint Vincent, toujours éloigné de l’apparence même du mal, priez pour nous

Saint Vincent, qui avez toujours aspiré à la pratique de la plus parfaite vertu, priez pour nous

Saint Vincent, qui comme un rocher êtes toujours demeuré inébranlable au milieu de la mer orageuse du monde, priez pour nous

Saint Vincent, qui, comme le soleil constant dans sa course, avez toujours marché dans les sentiers de la vraie sagesse, priez pour nous

Saint Vincent, toujours inébranlable dans l’adversité, priez pour nous

Saint Vincent, toujours aussi patient à souffrir qu’indulgent à pardonner, priez pour nous

Saint Vincent, enfant toujours docile de l’Église Romaine, priez pour nous

Saint Vincent, qui, jusqu’à la mort, avez été inviolablement attaché à la chaire de saint Pierre, priez pour nous

Saint Vincent, qui avez toujours eu en horreur les nouveautés profanes et les expressions artificieuses de l’erreur, priez pour nous

Saint Vincent, destiné par la Providence à annoncer l’Évangile aux pauvres, priez pour nous

Saint Vincent, le tendre père des ecclésiastiques, priez pour nous

Saint Vincent, le sage fondateur de la Congrégation de la Mission, priez pour nous

Saint Vincent, le prudent instituteur de la compagnie des Filles de la Charité, priez pour nous

Saint Vincent, qui avez formé vos enfants à toutes sortes de bonnes œuvres, priez pour nous

Saint Vincent, toujours prompt à subvenir à toutes les nécessités des pauvres, priez pour nous

Saint Vincent, également appliqué à la prière et au ministère de la Parole, priez pour nous

Saint Vincent, le parfait imitateur de la Vie de Jésus-Christ, priez pour nous

Saint Vincent, qui jusqu’à la fin avez été fidèle à Dieu, priez pour nous

Saint Vincent, dont la mort a été précieuse devant le Seigneur, priez pour nous

Saint Vincent, heureux maintenant par la possession éternelle de la Vérité et de la Charité, priez pour nous

Saint Vincent, afin que nous, vos fidèles enfants, nous marchions sur les traces de notre bienheureux père, priez pour nous


Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous Seigneur

V. Le Seigneur a conduit le Juste par les voies de la droiture et de l’équité.

R/. Et il l’a fait arriver au Royaume de Dieu.


Prions


Ô Dieu, qui pour procurer le salut et le soulagement des pauvres et le maintien de la discipline dans le clergé, avez formé, par votre bienheureux serviteur Vincent de Paul, une nouvelle famille dans votre Église, faites, nous vous en prions, qu’animés du même esprit, nous aimions ce qu’il a aimé et pratiquions ce qu’il a pratiqué. Nous vous le demandons par Jésus-Christ, Notre Seigneur. Amen !

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Oraison liturgique de la fête de Saint Vincent de Paul

Seigneur, Tu as donné à Saint Vincent de Paul toutes les qualités d'un apôtre pour secourir les pauvres et former les Prêtres; accorde-nous une pareille ardeur pour aimer ce qu'il a aimé et pratiquer ce qu'il a enseigné. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

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Téléchargez le texte des Litanies de Saint Vincent de Paul (pdf) en cliquant ici

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/04/07/8670355.html

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25 septembre 2008

Neuvaine à Notre Dame de Lourdes

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Neuvaine à Notre Dame de Lourdes

Dite des 13 Roses de Bénédiction du Ciel

révélée le mercredi 13 Février 2008 à sœur Agnès Mignoni

En ce jour Notre Dame apparaît en me présentant en habit de moniale, d'Ave Maria de l'Enfant-Jésus, un bouquet de roses rouges, et après un beau signe de Croix, d'une main, avec le beau bouquet de l'autre, Elle dit :

« Gloire à notre Dieu Trinité d'Amour éternel, car Me Voici, Je suis Notre Dame Immaculée du Ciel, Me voici devant vous avec Mon bouquet de 13 roses rouge sang, qui symbolisent les 13 bénédictions de Jésus en Croix, Mon Enfant ! †

Je les apporte de tout Mon Cœur de Douce Maman Éternelle, pour vous les offrir, en réponse à Vos prières d'amour si belles, car Je suis si heureuse dés que Vous récitez le chapelet avec votre cœur, Je suis si heureuse quand vous Me dîtes Oui, dans les joies ou les pleurs ! †

Ces 13 bénédictions, mon enfant, sont les 13 grâces essentielles, que Dieu vous obtient par la prière, qui vous unit directement au Ciel, et la première grâce, c'est de vouloir aimer le Bon Dieu avec profond respect, Et en lisant Mes Messages de Paix de prouver au Bon Dieu combien vous L'aimez †

La deuxième rose de bénédiction

pour vous, vous qui recevez mon message du ciel, c'est la grâce de nourrir votre Foi en Dieu, de vous exercer à Croire en la vie éternelle, de bien vouloir Me croire fidèlement sans laisser le doute s'installer en vous longtemps, sans refuser d'admettre que Dieu aime ainsi vous parler par Moi, Votre divine Maman†

La troisième rose de bénédiction,

que Jésus réserve pour vous, mon enfant, c'est de garder confiance dans les épreuves en continuant à prier tout le temps, car Mes Messages d'Amour sont pour vous des anti poisons contre le désespoir, Et contre l'esprit du mal qui vous entraine à vivre dans le péché et le si grand noir ! †

La quatrième rose de bénédiction,

si belle pour vous, mon petit lecteur choisi, c'est la grâce essentielle de vous inonder de ma charité continuelle du Paradis, car en lisant Mon Message d'Amour, votre cœur fond dans le Mien, et sans vous en rendre bien compte, voilà que Je vous tiens la main ! †

La cinquième rose de bénédiction,

qui fait honneur aux 5 plaies de Mon Jésus, c'est la grande grâce de vouloir sauver les âmes et d'aimer prier pour leur Salut, c'est d'aimer entrer dans le secret des confidences du Sacré-Cœur de Mon Fils Divin, et de constamment vouloir ne plus Le quitter ni même en sa Croix de Lui lâcher la main†

La sixième rose de bénédiction,

qui lutte contre Satan dans votre vie avec puissance, c'est par la lecture de Mes Messages de Joie, de vous faire entrer dans Mon Espérance, de vous montrer que le Ciel existe avec tous Mes Anges qui veillent sur vous avec bonté, et que Satan et son armée de démons seront par toutes nos prières, bientôt désarmés†

La septième rose de bénédiction,

c'est de vous offrir d'avancer vers la sainteté, de vous unir à Mon Doux Jésus Miséricordieux, en vous faisant aimer l'humilité, cette humilité qui accepte que Je vienne M'adresser à vous, par ma petite Agnès, en Me servant d'elle comme d'un petit crayon d'amour avec douceur et sagesse ! †

La huitième rose de bénédiction,

C'est de vous faire pénétrer dans mes pensées, de vous apprendre à tout regarder à travers Mes yeux d'Amour de Reine Immaculée, de juger le monde avec Mon Cœur qui est l'indulgence même et le pardon infini, et d'aimer offrir votre vie pour la conversion des pécheurs et pour aller au Paradis ! †

La neuvième rose de bénédiction,

c'est d'aimer faire la Volonté de Dieu le Père, c'est de vous laisser entrainer en mon Arche d'Alliance avec ma petite messagère, pour participer ensemble avec Foi, courage, ferme fidélité d'amour et sainte ferveur, au retour de Jésus sur la terre, dans sa gloire de Christ-Roi puissant Sauveur †

La dixième rose de bénédiction,

c'est d'aimer vous laisser guider par le Saint-Esprit, puisqu'en lisant Mes Messages Maternels en cet instant, vous voilà alors tout uni à Lui, car vous entendez par cette lecture sainte, L'Esprit-Saint qui vous instruit si clairement, puisque Je ne fais rien sans son appui d' Éternel Ange Royal des Cieux, mon enfant !†

La onzième rose de bénédiction,

C'est d'aimer être uni au Sacré-Cœur de Jésus, d'aimer rester en sa divine compagnie, en voulant avec Lui sauver les âmes perdues, grâce à la prière de son Divin Décret d'Amour, au temps passé à aimer votre prochain, sans plus vouloir vous éloigner de mes Paroles, et ayant pour moi le cœur sur la main†

La douzième rose de bénédiction,

c'est d'aimer soutenir mon Église et la sauver, d'être les meilleurs défenseurs de la sainte Messe de Saint Pie V, ma seule préférée, surtout la Sainte Messe des Anges qui honore Dieu avec mes anges du Ciel, dans la plus belle dignité des enfants de Dieu pour la Gloire du Père Éternel ! †

La treizième rose de bénédiction,

c'est la rose merveilleuse que J'ai de vous aimer, de vous dire à chaque ligne de mes messages,combien Je vous aime pour l'éternité, c'est ma manière de pouvoir vous embrasser du Ciel par mes Paroles du Paradis, en me servant de ma petite Agnès messagère pour qu'ensemble nous soyons unis ! †

Ainsi Dieu vous a parlé par ma présence de Douce Reine Immaculée, En vous offrant mes 13 roses rouge sang, par le cœur de Jésus crucifié, Car Dieu trois fois Saint en sa Divine Trinité vous bénit, mon enfant, Croyez en Ma Parole Immaculée qui vous dira la Vérité de Dieu éternellement ! † A bientôt, mon enfant, car Je reviendrai vous parler de nouveau si souvent ! † Parole de Votre Petite Reine Immaculée de l'Univers,Votre Divine Maman ! † Amen ! †


Texte extrait du site www.avemaria-corse.org

Téléchargez le texte de la Neuvaine des 13 roses (pdf) en cliquant ici

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24 septembre 2008

L'icône de la Présentation de Marie au Temple

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L'icône de la Présentation de Marie au Temple

« Par l’ange dans le Temple la Vierge est nourrie. Il re-viendra bientôt pour la salutation lui portant l’allégresse de l’Annonciation. Au Temple, un vingt et un, Marie fait son entrée » (Matines) À l’instar de la fête de la Nativité, cette fête a pour but de transmettre la foi de l’Église sur l’identité de cette femme bénie entre toutes les femmes. Comme pour la Nativité et la Dormition de la Mère de Dieu, l’événement nous est connu par des écrits apocryphes, en particulier le Protoévangile de Jacques. On nous rapporte que, selon la tradition juive et pour accomplir le vœu prononcé par ses parents, Marie est présentée au Temple à l’âge de trois ans. Le chiffre trois étant ici, selon certains Pères, un rappel de la relation privilégiée de cette enfant avec la Trinité. Elle est accueillie au Temple par le Grand-Prêtre Zacharie, père de Jean le Précurseur, et elle y vivra cloîtrée, consacrant tout son temps à la prière et au service du Temple, nourrie par l’ange Gabriel jusqu’à ses épousailles avec Joseph. On dit aussi qu’elle aurait tissé le voile écarlate séparant le « Saint » du « Saint des Saints » dans le Temple de Jérusalem, ce même voile qui sera déchiré en deux à la mort du Seigneur sur la Croix. Comme on le dit dans le psaume : « Écoute ma fille, vois et prête l’oreille; oublie ton peuple et la maison de ton père… » (Ps 44, 11) Dieu prépare Marie à sa vocation particulière dans la solitude et la contemplation. C’est ainsi que Marie consacra sa virginité à Dieu, malgré la tradition juive qui voyait très mal la femme sans enfant. De plus, ici, c’est cette virginité « qui devient source de joie pour l’humanité » (Vêpres). L’icône proposée ici est inspirée d’une icône anonyme du XVe siècle. Elle fait partie de la collection de la cathédrale de l’Annonciation de Sol’vychegodsk, propriété de la famille Stroganov.

Deux scènes y sont représentées. Dans la scène principale, on voit la jeune Marie, sur l’ambon, accueillie par le Grand-Prêtre. De petite taille pour montrer qu’elle est une enfant, elle est adulte dans ses traits pour montrer sa maturité spirituelle dès sa naissance. Les trois étoiles sont déjà sur son maphorion pour signifier sa virginité perpétuelle.

« L’offrande sans tache, la pure colombe fut offerte pour demeurer dans la maison de Dieu : immaculée, elle était destinée à devenir sa mère » (Matines) Le Christ, qui prendra d’elle notre nature, l’a élevée à lui-même. C’est pourquoi, par anticipation, les vêtements de la Mère de Dieu sont des couleurs inversées du Christ Pantocrator. On la représente toujours avec cette robe bleue azur et ce maphorion pourpre. Elle est le premier temple humain de la divinité, celui qui n’est plus construit de main d’homme avec des pierres.

« Aujourd’hui, le Temple vivant du grand Roi, entre dans le Temple pour se préparer à devenir la demeure divine… la Mère de Dieu, le Temple qui contiendra la divinité, est amenée au Temple du Seigneur et Zacharie la reçoit » (Matines). À un disciple qui s’émerveillait de la construction du Temple, Jésus répondit : « Tu vois ces grandes constructions? Il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit » (Mc 13, 2) ; à la femme Samaritaine il dit : « Mais l’heure vient, et nous y sommes, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité » (Jn 4, 23) et à Judas, pendant la Dernière Cène, il dit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera et nous viendrons à lui, et nous ferons chez lui notre demeure » (Jn 14, 23) C’est la Mère de Dieu , en ce jour de sa présentation au Temple, qui est le prélude au grand changement de la présence de Dieu au monde.

« Ce jour est le prélude de la bienveillance de Dieu et l’annonce du salut des hommes. Dans le Temple de Dieu, la Vierge se montre à tous et d’avance, elle annonce le Christ. Et nous, nous lui crions à pleine voix : Salut! Accomplissement de l’économie du Créateur » (Tropaire). Zacharie se penche sur elle, la bénit en plaçant la main droite sur son front et l’accueille en lui prenant la main droite. Il est le porte parole de l’allégresse que l’humanité ne peut pas encore nommer. « Dans la chair, elle est offerte à Dieu et Zacharie le Grand-prêtre, plein de joie la reçoit comme demeure de Dieu » (Vêpres).

Le Grand-prêtre est revêtu des ornements sacerdotaux car il s’agit ici d’un acte liturgique, comme les célébrants qui viennent à l’ambon de l’église pour bénir la sainte Entrée dans le rituel byzantin, et il déclare dans son admiration : « Porte du Seigneur, je t’ouvre les portes du Temple; dans l’allégresse tu pourras le parcourir, car je sais et je crois que déjà parmi nous habite la délivrance d’Israël . Le temple très pur du Sauveur est conduite aujourd’hui dans la maison du Seigneur, apportant avec elle la grâce de l’Esprit divin » (Kondakion).

Alors celle qui doit être Temple vivant du Christ entre dans le Temple de pierre : « La Sainte, la toute pure, est introduite par le Saint Esprit dans le Saint des Saints où un Ange la nourrira. Elle est vraiment le Temple très saint de notre Dieu qui a sanctifié l’univers par son habitation en elle et a déifié la nature déchue des mortels » (Vêpres). Derrière la Mère de Dieu, une procession s’est formée. Au premier rang, ses parents, saint Joachim et sainte Anne, qui tendent leur main dans un geste d’offrande. Ce geste, Marie le reprend pour montrer qu’elle assume volontairement le don de ses parents. Anne tient dans sa main le rouleau de son vœu d’offrir son enfant au Seigneur.

« La Vierge toute sainte, le Temple qui contiendra Dieu, est offerte au Temple de Dieu… Joachim et Anne, le couple noble de ses parents, dansent de joie car ils ont mis au monde celle qui doit enfanter le Créateur » (Matines). Le cortège des jeunes vierges accompagne celle qui a été choisie par le Roi. « Dans sa robe brodée, on la mène au dedans, vers le roi, et des vierges la suivent » (Ps 44, 13) Ce cortège n’est pas sans rappeler celui des vierges sages qui attendent l’époux dans la parabole de l’Évangile (Mt 25, 1-13).

« Anne dans l’allégresse conduit au Temple de Dieu l’Innocente, la toujours vierge, comblée de grâce par la grâce divine. Elle a convoqué, pour lui faire cortège, les jeunes filles porteuses de flambeaux : Va, ma fille, lui dit-elle, à celui qui t’a donnée à moi, sois une offrande, un encens au parfum agréable » (Matines). La scène secondaire est incorporée dans les constructions d’arrière plan. On y voit les deux Temples : celui de Jérusalem, à gauche, sur lequel est suspendu le voile du Royaume tissé par le Père. Au centre l’arbre de la « connaissance du bien et du mal » auquel le voile est noué. Le péché d’Adam a voilé notre connaissance de Dieu et le monde attend l’Incarnation pour son salut et pour la Révélation parfaite de Dieu dans son Messie. Certes le peuple juif reconnaît le Dieu unique mais il faut attendre le Christ pour dévoiler le mystère trinitaire.

Le temple de droite, dont la toiture suggère cette foi en la Trinité, c’est l’Église ; il abrite la jeune Marie, nourrie par l’ange Gabriel. Elle est déjà « Signe de l’Église » et elle nous enseigne que le nouveau Temple n’est pas présence de Dieu dans la pierre mais désormais dans le « Corps du Christ ». La nourriture apportée par l’ange préfigure le pain spirituel, l’Eucharistie, qui sera nourriture pour les fidèles et qui nous permettra de faire mémoire du Christ jusqu’à son retour. « Ô Vierge, après avoir été nourrie de pain céleste, dans le Temple du Seigneur, tu as mis au monde le Verbe, le pain céleste de la Vie. Temple choisi sans tache, tu as été élue par l’Esprit pour devenir l’Épouse de Dieu le Père » (Matines).

Marie est assise au sommet de l’escalier comme au sommet de l’échelle spirituelle. Sa vocation de Mère de Dieu la place au dessus même des anges. « Fruit illustre d’une promesse sainte, la Mère de Dieu est montrée au monde vraiment élevée au-dessus de toute la création » (Matines). La Présentation de Marie nous montre la terre maintenant prête à donner naissance au Sauveur. « Le Sans-commencement se donnera un commencement, l’Éternel sera uni au mortel dans la chair pour nous recréer, nous qui étions tombés » (Vêpres).

L’Église, en grande pédagogue, place cette fête pendant le Carême de Noël. Dans l’Église orthodoxe, la période du 15 novembre au 25 décembre constitue un temps de jeûne et d’abstinence, qui place les fidèles dans une situation de conversion pour manifester l’attente de la parousie, comme Marie et tous les ancêtres du Seigneur qui ont attendu la venue du Messie promis. Le thème de la lumière revient souvent aux offices de la fête, comme pour préparer la fête de Noël, fête qui coïncide, rappelons-le, avec le retour de la lumière après le solstice d’hiver : « Dans le Temple saint, tu apparais comme réceptacle de l’inaccessible lumière divine » (Matines). C’est cette acclamation que le prêtre reprend pour entonner le « Magnificat » au lever de chaque jour, à l’office des Matines : « Par nos chants, magnifions la Mère de Dieu et de la lumière »

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Tropaire

Aujourd’hui c’est le prélude de la bienveillance de Dieu et déjà s’annonce le salut du genre humain. Dans le Temple de Dieu la Vierge est présentée pour annoncer à tous les hommes la venue du Christ. En son honneur, nous aussi à pleine voix chantons-lui  : Réjouis-toi, ô Vierge en qui se réalise le plan du Créateur.

Kondakion

Le très-saint temple du Sauveur, sa chambre nuptiale de grand prix, la Vierge, trésor sacré de la gloire de Dieu, en ce jour est présentée au Temple du Seigneur ; elle y apporte la grâce du Saint Esprit et devant elle les anges de Dieu chantent : Voici le tabernacle des cieux.

Notice et textes sur la Présentation de Marie au Temple,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-967543.html

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