21 octobre 2008

Les 15 souffrances et douleurs secrètes de Notre Seigneur

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Les 15 souffrances et douleurs secrètes de Notre Seigneur

Jésus, Roi des martyrs, est abandonné de tous Ses amis… Une troupe inhumaine s'empare de Lui pour Le torturer… Pilate L'a condamné au supplice des soixante coups de fouets. Mais les juifs, eux, veulent la mort de Jésus ; ils payent et enivrent les six bourreaux pour qu'ils augmentent le supplice, si possible jusqu'à une issue fatale. C'est ainsi que deux religieuses stigmatisées, Maria d'Agreda et Catherine Emmerich, affirment que Jésus fut affreusement flagellé pendant trois quarts d'heure, par six bourreaux, et reçut alors 5115 coups de fouets. Puis, on Le frappa à coups de bâtons, pour enfoncer dans Sa tête les terribles épines de Sa couronne… Vint le portement de la Croix… Jésus révéla à saint Bernard que lors des chutes sous le fardeau de la Croix, Son épaule meurtrie fut déchirée et que trois os de cette épaule furent mis à nu… (À ce propos, Jésus promît à saint Bernard des grâces supplémentaires à ceux qui invoqueraient les mérites e cette plaie méconnue… mais, la plus douloureuse de Sa Passion…) Ensuite, Jésus S'allongea sur la Croix… Les bourreaux attachèrent chacun de Ses membres avec des cordes, et L'écartelèrent réellement avant de Le clouer, dans ce terrible état de dislocation, réalisant la prophétie de David : "Ils ont percé Mes mains et Mes pieds ; ils ont compté tous Mes os…" Jésus nous dit, qu'en tant que Victime infiniment Pure et Parfaite, il Lui suffisait de donner une seule goutte de Son Sang pour racheter toute l'humanité… Mais Il accepta de verser tout Son Sang, jusqu'à la dernière goutte, pour servir d'Exemple aux millions de martyrs qui L'imiteraient… Ce ne fut pas sans raison qu'Il supplia Son Père d'éloigner de Lui le terrible Calice qui s'approchait… qu'Il versa des larmes de sang… disant : "Mon Âme est triste jusqu'à la mort…" Cependant Il voulait sauver les âmes ! "Mon Père, que Votre Volonté soit faite, et non la Mienne..." Les quinze souffrances et douleurs secrètes de Notre Seigneur dans la nuit précédent la Passion, que jésus a communiquées "verbalement" à la pieuse et très aimante Sœur Marie Magdalena, de l'Ordre de Sainte Claire, qui vivait à Rome en grande sainteté, Jésus exauça le désir de cette Sœur qui désirait connaître ses souffrances secrètes, en lui apparaissant et en lui révélant des souffrances inconnues qu'Il avait endurées dans la nuit précédent sa mort.


Le Christ lui dit : "Les Juifs me considéraient comme l'homme le plus dangereux de leur temps et me traitèrent ainsi :


1 - Ils nouèrent mes pieds avec une corde et me traînèrent en bas d'un escalier, dans une cave puante et immonde ;

2 - Ils me dévêtirent et trouèrent mon Corps avec des pointes de fer ;

3 - Ils nouèrent une corde autour de mon Corps et me traînèrent aller et retour à travers la cave ;

4 - Ils me suspendirent à une poutre et m'y laissèrent jusqu'à ce que e glisse et tombe par terre ; cette souffrance fit jaillir de mes yeux des larmes sanglantes ;

5 - Ils me fixèrent à un pieu et me martyrisèrent avec toutes sortes d'armes, en perçant mon Corps ; ils me jetèrent des pierres et me brûlèrent au brasier avec des torches ;

6 - Ils me percèrent d'alênes et de piques et arrachèrent la peau et la chair de mon Corps et de mes veines ;

7 - Ils me lièrent à une colonne, et placèrent mes pieds sur une tôle incandescente ;

8 - Ils me couronnèrent avec une couronne en fer et me bandèrent les yeux avec des linges très sales ;

9 - Ils m'assirent sur une chaise, garnie de clous très pointus, qui creusèrent des trous très profonds dans mon Corps ;

10 - Ils arrosèrent mes plaies avec de la poix et du plomb en fusion, et me renversèrent de la chaise ;

11 - Pour mon supplice et ma honte, ils enfoncèrent en mon Corps des aiguilles et des clous dans les trous de ma barbe arrachée ;

12 - Ils me jetèrent sur une croix, sur laquelle ils me ligotèrent avec tant de force et de dureté que Je faillis être étouffé ;

13 - Ils me piétinèrent la tête ; l'un d'eux, en mettant son pied sur ma poitrine, enfonça une pointe de ma couronne d'épines à travers ma langue ;

14 - Ils me versèrent les plus horribles immondices dans la bouche ;

15 - Ils déversèrent sur moi des flots d'injures infâmes, me lièrent les mains au dos, me conduisirent, en me frappant, hors de la prison, en me donnant des coups de verges".


Et Jésus continuait : "Ma chère fille ! Je te demande de faire connaître mes quinze souffrances et douleurs secrètes à beaucoup d'âmes, afin qu'elles soient contemplées et honorées. Au jour du dernier Jugement, J'accorderai l'éternité bienheureuse à ceux qui, par amour et avec recueillement, m'offriront chaque jour une de mes souffrances et en accomplissant pieusement la prière suivante :


Prière


"Mon Seigneur et mon Dieu ! C'est ma volonté irrévocable de vous honorer, de vous louer et de vous adorer, à travers vos  quinze souffrances secrètes et l'effusion de votre Sang. Autant il y a de grains de sable dans la mer, de grains de terre dans les champs, de brins d'herbe sur toute la terre, de fruits sur les arbres, de feuilles sur les branches, de fleurs dans les champs, d'étoiles au firmament, d'anges au Ciel, et de créatures sur la terre ; autant de milliers de fois béni, adoré, loué et glorifié le Seigneur Jésus-Christ ; Son Cœur très saint, Son Sang précieux, le divin Sacrifice de la Sainte Messe, le Saint-Sacrement de l'Autel, la très Sainte Vierge Marie, les glorieux neuf Chœurs des Anges et la multitude des Saints ; par moi et par tous les hommes, maintenant et dans toute l'Éternité. Je désire autant de fois, bien-aimé Jésus, vous remercier, vous servir et vous plaire, réparer tous les outrages qui vous sont faits, et vous appartenir corps et âme. Je veux autant de fois me repentir de mes péchés, et vous demander, à vous mon Dieu, pardon et miséricorde. Je désire aussi offrir vos mérites infinis au Père Éternel, en réparation de mes fautes et de mes péchés, et de mes punitions méritées. Je suis fermement résolu à changer de vie et je vous demande que la dernière heure de ma vie soit heureuse et en paix. Je veux aussi prier pour la délivrance des pauvres âmes du purgatoire. Je désire renouveler cette louange d'amour et de réparation à chaque heure du jour et de la nuit, fidèlement, jusqu'au dernier instant de ma vie. Je vous prie, très bon et très aimable Jésus, de confirmer au Ciel mon très sincère désir. Ne tolérez pas qu'il soit anéanti par les hommes et encore moins par l'esprit malin."  Amen !


Neuvaine à Jésus Miséricordieux

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Neuvaine à Jésus Miséricordieux

Du Vendredi-Saint au deuxième Dimanche de Pâques


Cette Neuvaine à Jésus Miséricordieux a été inspirée par Lui-Même à Maman Carmela de Milan ; elle est extraite des Messages de Jésus publiés dans l’ouvrage « Pensées et Réflexions »

Ma fille, Mon Cœur déborde d'Amour et de Miséricorde que Je veux faire connaître et partager à tous les hommes. C’est pourquoi, Je désire qu’en solennisant Ma fête, tous puis sent profiter de Ma bonté. Tu inviteras donc le plus grand nombre possible de personnes à faire précéder d’une neuvaine le « Deuxième Dimanche de Pâques :Elle sera une invitation à faire tomber la pluie de grâces que Ma Miséricorde réserve aux âmes dévotes. C’est pourquoi tu feras prier ainsi :


Le premier jour: (Vendredi Saint)


« Père Éternel, je T’offre le Cœur de Jésus, Source de Miséricorde, le Sang et l’Eau qui en jaillirent, pour laver nos âmes de toutes leurs fautes, en particulier de l’orgueil qui, après avoir transformé les Anges en démons, porte les hommes à se rebeller contre la loi de Dieu. Par cet Amour et par cette Miséricorde, je Te prie d’accorder l’humilité d’esprit à tous les hommes, et, en particulier, à moi- même ». Tu t’efforceras donc, en ce jour, de pratiquer la vertu d’humilité envers Dieu, en reconnaissant ton néant envers le prochain, en usant de compréhension ; envers toi-même, en reconnaissant que tu es faible et incapable, si Dieu ne t’aide pas. Tu diras très souvent au cours de la journée : « Jésus, Miséricorde et Bonté Infinies, remplis d’humilité mon esprit et mon cœur, ainsi que l’esprit et le cœur de tous les hommes ».


Le deuxième jour: (Samedi Saint)


Tu offriras au Père Éternel les sentiments de Mon Cœur et tu diras : « Père Éternel, reçois l’offrande que je Te fais du Cœur plein d'Amour de Ton Fils Jésus, en réparation des offenses que Tu reçois de la part de tous ceux qui ne savent pas aimer et dont le cœur est rempli d’égoïsme. Purifie les cœurs de tous les hommes et remplis-les de charité. Puis, tu t’exerceras à la pratique de cette vertu en multipliant les actes de bonté et de générosité qui Me feront revivre dans ta famille et dans le monde ». Durant le jour, tu rediras : « Cœur de Jésus, plein de bonté et de miséricorde, aie pitié de nous ».


Le troisième jour : (Dimanche de Pâques)


Tu offriras Mon Cœur au Père en disant : « Père Eternel, Infini dans Ta Providence, reçois le Cœur Miséricordieux de Ton Fils ; aie pitié de tous les désespérés, de tous les découragés et de ceux en qui a disparu l’espoir de parvenir au Paradis. Fais qu’ils puissent sentir Ta présence dans le monde et que Ta main les conduise au salut ». Tu offriras quelques sacrifices pour que ta solidarité avec ceux qui souffrent apporte un réconfort spirituel à ceux qui sont abattus. Durant le jour tu Me diras : « Cœur Miséricordieux de Jésus, Toi qui as dit : Venez à Moi, vous tous qui peinez et qui êtes las et Je referai vos forces, console et réconforte tous ceux qui sont prêts à tomber sous le poids de la Croix ».


Le quatrième jour: (Lundi de Pâques)


Tu diras: « Père Eternel, pour le salut des âmes que Tu aimes d’un amour infini, Tu n’as pas hésité à donner au monde Ton Divin Fils reçois Son Cœur Miséricordieux et prends pitié des pécheurs. Appelle-les par Tes mystérieuses invitations pour qu’à l’exemple du fils prodigue, ils fassent retour à la maison paternelle ». Pendant ce jour, tu offriras de nombreux actes d’amour, afin que, grâce à eux, Je puisse sauver les âmes. Durant le jour, tu Me diras souvent : « Cœur Miséricordieux de Jésus, Victime pour les pécheurs, aie pitié de nous ».


Le cinquième jour (Mardi)


Tu offriras Mon Cœur Miséricordieux au Père Éternel, en implorant Son secours pour tous ceux qui, appelés à une vie de plus grande perfection, doivent y correspondre d’une volonté tenace, et tu Lui diras: « Père Saint, Infini dans Tes attributs, agrée l’offrande que je Te fais du Cœur de Ton Divin Fils, abîme de toutes les vertus. Par Ses mérites, je Te prie d’aider tous ceux que Tu appelles à un haut degré de sainteté, afin qu’ils puissent y parvenir ». Durant ce jour, tu exposeras ton âme au Soleil Divin de la Grâce, pour qu’Il l’augmente toujours plus en toi. Tu Me diras souvent, durant la journée : « Cœur Miséricordieux de Jésus, abîme de toutes les vertus, sanctifie Tes consacrés, use de miséricorde envers ceux qui tombent ».


Le sixième jour: (Mercredi)


Tu offriras au Père Éternel le Cœur Miséricordieux de Jésus afin qu’Il puisse régner sur toute la terre. Tu diras : « Divin Père Éternel, Toi qui as créé le monde et y as placé Ton Divin Fils comme Roi de la création, reçois Son Cœur plein de sagesse et de bonté et, à cause de Son amour, donne Ta lumière et Ta force à tous les gouvernants de la terre. Fais que tous reconnais sent Ta suprême autorité sur eux et qu’ils veuillent le bien de leurs sujets ». Durant ce jour, tu M’offriras toutes les nations de la terre, pour que Je les bénisse. Tu diras souvent : « Jésus, Roi d’éternelle gloire, aie pitié de nous ».


Le septième jour: (Jeudi)


Tu offriras au Père Eternel Mon Cœur Miséricordieux, brûlant d’amour et de charité, et tu Le prieras pour tous les nécessiteux de la terre, en lui disant : « Père Éternel, compatissant et bon envers toutes Tes créatures, reçois le Cœur Miséricordieux de Ton Divin Fils, plein de bonté et de miséricorde et, par l’amour qui Vous unit, aie pitié de toutes les créatures qui souffrent. Donne réconfort, soulagement et joie aux malades, à ceux qui sont affligés dans leur corps et dans leur esprit, et donne l’espérance aux désespérés ». Durant le jour, tu feras une visite à personne nécessiteuse. Tu diras très souvent, durant ce jour : « Cœur de Jésus, Toi qui as eu pitié de toutes les misères humaines, donne réconfort et paix à ceux qui Te cherchent avec foi ».


Le huitième jour: (Vendredi)


Tu offriras à Mon Père Mon Cœur brûlant d’amour, afin qu’il suscite de saintes vocations dans l’Église. C’est pourquoi tu Lui diras : « Père Éternel, accepte le Cœur Miséricordieux de Ton Jésus, plein de zèle pour le salut des âmes. Par ce feu qui Le dévore, je Te prie de susciter des vocations sacerdotales et missionnaires toujours plus nombreuses, afin que soient réalisés Ses désirs. Fais que bientôt se constitue un seul bercail sous l’autorité d’un seul Pasteur ». Durant la journée, tu offriras tes peines pour les vocations. Tu diras souvent : « Jésus, envoie de nombreux et saints ouvriers dans Ta Vigne ».


Le neuvième jour: (Samedi)


Tu le vivras entièrement uni eu Père Éternel. Tu lui diras de tout ton cœur « Père Éternel et infiniment bon, reçois des mains de Jésus l’offrande que je Te fais de tout moi-même. Ce n’est plus moi qui commande, c’est Toi qui commandes en moi et qui diriges mes actions selon Ton Divin Vouloir. Fais-moi sainte comme Tu le désires et, afin que je puisse le devenir, rends-moi consciente de mon néant. » Au cours de la journée, tu feras des actes d’humilité incessants et tu diras souvent : « Jésus, Toi qui as dit Soyez parfaits comme votre Père Céleste est parfait, rends-moi humble comme Toi, afin que je puisse me sanctifier ».


Le deuxième Dimanche de Pâques


Prière de remerciement


Jésus, Jésus, Jésus ! Voici mon cœur, je Te le donne. Je désire qu’il soit le refuge où Tu puisses trouver asile, quand les pécheurs les plus obstinés Te chassent, T’insultent, Te maudissent. Je suis l’une de tes pauvres enfants, à qui Tu as donné une grande mission à accomplir : mission plus grande que ses capacités et trop grande pour elles. Mais Tu es Tout-Puissant et Bienveillant. Tu m’aides et Tu me pardonnes, si je n’arrive pas à accomplir tout ce que Tu désires de moi. C’est pourquoi j’ai confiance en Ta Bonté et en Ta Miséricorde infinies, et je Te dis : Pitié, Jésus ! Pitié pour moi et pour le monde entier. Viens en aide à mon incapacité, viens en aide à tous les hommes. Merci, Jésus! Je sais que, vers Toi, l’âme n’élève jamais en vain sa prière et qu’à tout désir ou à toute invitation, Tu réponds avec une générosité et un amour infinis. C’est pourquoi, sois mille fois remercié pour tous ces pardons et ces dons d’Amour que Tu feras à toutes les créatures de la terre, pour les racheter et les sauver. Merci, Jésus, mon Rédempteur. Merci, Jésus, mon Sauveur. Merci, merci à Toi éternellement, Miséricorde infinie.


Milan, mars 1970


Le 30 novembre 1980, le Pape Jean Paul II annonce au monde son Encyclique sur : « La Miséricorde Divine ». Le Deuxième Dimanche de Pâques est la nouvelle dénomination de « Quasimodo ou In Albis ». Jésus désire que le Deuxième Dimanche de Pâques soit considéré comme la Fête de Sa Miséricorde. Ce désir, Jésus l’avait déjà exprimé à Sœur Faustine, en 1937.

Téléchargez le texte de la Neuvaine à Jésus Miséricordieux (pdf) en cliquant ici

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Prière du Pape Jean-Paul II

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Prière du Pape Jean-Paul II

Ô Seigneur Mon Dieu, Toi qui as tout donné à Tes enfants qui se sont formés à Ton Image dans le ventre de leurs mères, sois indulgent avec ceux qui peinent pour le Royaume. Donne-leur le baume réparateur et sanctificateur qui les préparera à la Pâque que Tu leur donneras lorsqu’ils traverseront le fossé qui sépare la Terre du Ciel. Donne-leur le courage et la force de témoigner de Ton Evangile et de T’Adorer chaque jour en Esprit et en Vérité. Sois, Ô Mon Seigneur, le Roi de leurs cœurs appauvris et meurtris. Donne-leur la Confiance et la Foi, la grande Humilité et la Paix en leurs cœurs et en leurs âmes. Sois le secours de chaque Chrétien, de chaque Baptisé, de chacun de Tes enfants. Donne-leur de se réconcilier avec Toi, avec Ton Eglise, avec Ta Maman, Marie, Mère de Notre Eglise. Bénis le pape, Ton Vicaire Benoît XVI pour toutes les Missions qu’il a à accomplir. Sois son soutien en tout. Donne-lui tout, il Te donnera tout. Tu es son Père et il est lui aussi, comme je l’ai été, le père spirituel de toute l’humanité. Je Te demande de le Bénir avec tous ses enfants. Amen !


Je vous bénis tous de Ma Bénédiction Apostolique et Romaine. Je prie pour chacun de vous.

« Faites ici vos demandes pour que j’intercède pour vous, pour tous vos besoins »

1 Pater, 3 Ave, 1 Salve Regina

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Prière aux Bienheureux Louis et Zélie Martin

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Prière aux Bienheureux Louis et Zélie Martin

Parents de Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face

"Bienheureux Louis et Zélie que le Père a choisis pour père et mère de Sa choisie, vous qui avez puisé dans la vie de l'Église la force et le courage de donner à Dieu votre enfant, apprenez-nous à donner à Dieu ce que nous avons de plus cher, et de recevoir de Lui toute grâce et toute bénédiction nécessaires à l'éducation et à la réalisation de votre volonté à suivre Sa volonté. Que la grâce que vous avez reçue de Lui soit aussi sur nous et nous permette de vivre intensément notre Foi de Baptisé. Merci Louis, merci Zélie, merci à Thérèse, que notre prière soit par vous élevée au Ciel pour y être déposée dans les Mains du Père, par Jésus le Christ notre Seigneur." Amen.

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Notre Dame des Roses de San Damiano

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Notre Dame des Roses de San Damiano

La Mère de la Consolation et des Affligés

Apparitions entre 1964-1981


Extraits des messages de la Vierge Marie


« Je viens pour préparer vos coeurs par un grand amour, par une grande charité, par un grand élan... Préparons tous les coeurs à ma Venue et à celle de mon Fils Jésus. » (17.11.1967)


« Le monde entier doit savoir que mon Règne et celui de mon Fils arriveront bientôt, et que je suis déjà sur la terre. » (13.11.1967)


« Je viendrai avec une grande lumière et je triompherai sur le monde entier. Et mon Fils Jésus viendra avec un Nouveau Royaume et portera la paix et l'amour, la tranquillité et la joie dans les coeurs. » (13.5.1967)


Historique


Rosa Buzzini était d'une famille de sept enfants dont trois moururent en bas-âge. Quatre filles devinrent adultes : Pierina, Anna, Rosa et Giuseppina. L'année même de la naissance de Rosa, (née le 26 Janvier 1909), Frederico, son père, fut amputé d'une jambe. II mourut deux ans plus tard d'une pneumonie. La veuve de Frederico, à son retour du cimetière, s'est rendue à l'église avec ses quatre petites filles. Devant le Saint-Sacrement, elle a dit: "Jésus, maintenant c'est Toi qui va remplacer mon époux et père. Je te consacre mes filles, afin qu'elles soient toutes tes épouses. " Elle a appelé le prêtre, les a fait bénir: "Que soit faite ta volonté, Jésus, non la mienne. Je te donne mes filles et moi-même pour toujours. " La mère de Rosa continua à habiter avec ses quatre filles auprès de son beau-père. Elle suivit celui-ci lorsqu'il prit en fermage une grande propriété agricole à Guzzano. Rosa ne fréquenta l'école que durant trois hivers. L'instruction qu'elle reçut fut donc rudimentaire. Si elle manquait de formation intellectuelle, Rosa n'en avait pas moins l'esprit vif et une bonne mémoire. Elle ne voyait les choses du monde qu'à travers les vérités de la foi qu'elle comprenait d'instinct. Comme ses soeurs, elle a appris toute jeune à prier. "Maman, disait-elle, nous faisait réciter le rosaire tous les jours. Nous avions toujours notre chapelet avec nous. Nous récitions des prières - là où nous nous trouvions - durant la journée, notamment le chapelet des anges ou les sept plaies de Jésus. » Les trois soeurs de Rosa entrèrent au couvent : Pierina, religieuse du Sacré-Coeur au Brésil. Anna, était franciscaine au Sri Lanka. La cadette, Giuseppina, au Carmel de San Colombano di Lucca. Rosa, elle, choisit une autre voie, celle du mariage. En effet, si Rosa aimait profondément le Bon Dieu, elle aimait aussi beaucoup les enfants... Et le 7 Octobre 1937, âgée de 28 ans, elle épousa un jeune ouvrier de la briqueterie de Ponte dell'Olio, Giuseppe Quattrini. Giuseppe et Rosa eurent trois enfants Giacomina en 1938, Paolo en 1943 et PierGiorgio en 1952. Chaque naissance nécessita une césarienne. Lors de la troisième grossesse, le médecin conseilla fortement un avortement thérapeutique. Rosa refusa catégoriquement, affirmant : "Cet enfant, c'est Dieu qui me l'a donné !" Ce troisième accouchement eut lieu dans des conditions particulièrement difficiles et la santé de Rosa s'aggrava progressivement. Dès lors, Rosa fit des aller et retour de son domicile à l'hôpital et de l'hôpital à son domicile. Le 24 Septembre 1961, elle est rentrée de l'hôpital pour mourir chez elle lorsque, le 29 septembre, en la fête de saint Michel archange, une mystérieuse dame lui rendit visite... Peu avant midi, le 29 Septembre, une jeune femme inconnue vint donc frapper à la porte. Tante Adèle qui vivait avec la famille, alla ouvrir. La femme, très belle, portait le costume des paysannes de la région. Elle avait sur la tête un foulard bleu ciel. La visiteuse venait quêter cinq cents lires pour les oeuvres de Padre Pio. Tante Adèle lui rétorqua que entre eux tous ils ne possédaient que mille lires, lesquelles avaient d'ailleurs été empruntées. La visiteuse se tourna vers Rosa qui était alitée au fond de la pièce: As-tu foi en Padre Pio ? lui demanda-t-elle. Oui, répondit Rosa, j'ai grande confiance en lui. Je le prie déjà depuis un certain temps, mais je ne suis pas encore guérie. Si tu as confiance en Padre Pio, il te fera guérir. A ce moment-là, midi a sonné et la dame lui dit: Récitons l'Angélus ! Puis s'approchant de Rosa, elle ajouta: Allons, lève-toi ! Je ne peux pas me lever, j'ai de trop fortes douleurs. Donne-moi la main! Lève-toi! Je ne peux pas.Donne-moi encore l'autre main! Alors Rosa se leva et ensemble elles récitèrent l'Angélus. Après l'Angélus, la dame ajouta: Maintenant, disons cinq Pater, Ave et Gloria aux intentions de Padre Pio, en l'honneur des cinq plaies de Notre-Seigneur. Pendant ce temps, la dame toucha les plaies de Rosa qui se fermèrent instantanément. Tu te rendras maintenant chez Padre Pio. Je n'ai ni argent, ni vêtements, objecta Rosa. Tu auras ce qu'il faut. Descendant de la chambre à l'étage, tante Adèle a alors donné les 500 lires à la dame. Elle les a prises, l'a beaucoup remerciée et lui a dit avant de sortir: Ta nièce a grande confiance en Padre Pio, mais toi pas assez. Tante Adèle, voyant Rosa près de l'évier et qui commençait à laver la vaisselle s'exclama: Mais qu'est-ce que tu fais ici, Rosa ? C'est moi qui lave la vaisselle, pas toi ! Rosa lui sauta alors au cou et lui dit en l'embrassant: «Mais, tante, je suis guérie». C'est la Madone qui est venue en personne, j'aurais du m'en douter, conclue avec des regrets Tante Adèle. Pendant ce temps, Giuseppe, la mari de Rosa était allé cueillir des châtaignes pour assurer aux siens le moyen d'assouvir leur faim, car il devait entrer à l'hôpital le lendemain pour être opéré d'une hernie. A son retour, quelle ne fut pas sa surprise de constater que son épouse était réellement guérie. Une vie nouvelle va commencer, pensa-t-il... Selon les témoignages d'habitants du village, Rosa Quattrini reprit aussitôt une vie tout à fait normale et se rendait chaque jour à l'église. Son mari Giuseppe, ayant trouvé un nouveau lieu d'habitation ainsi que l'avait promis la mystérieuse visiteuse, mais entrant, le lendemain, à l'hôpital, ce fut Rosa elle-même, avec sa tante qui assura le déménagement des meubles et des affaires en charrette à bras, jusqu'à une distance d'un bon kilomètre. Quelques mois plus tard, en mai 1962, Rosa se rendit avec un pèlerinage diocésain placé sous la conduite spirituelle de son curé, Don Edgardo Pellacani, à San Giovanni Rotondo. Le matin, tandis qu'elle récitait le chapelet sur le parvis de l'église à San Giovanni, elle s'entendit soudain appeler: "Rosa, Rosa !" Elle se retourna et vit avec surprise la Dame... Tu me reconnais ? Oui, répond Rosa, vous êtes la Dame qui m'avez apporté la guérison. Je suis la Mère de Consolation, la Mère des affligés. Dis-le donc à San Damiano, et au professeur qui n'a pas voulu croire à ta guérison. Après la messe, nous nous trouverons près de la sainte table et je t'accompagnerai chez Padre Pio. (Biographie de Padre Pio) Ainsi fut fait. Dès qu'elles furent auprès de Padre Pio, la Vierge disparut sans laisser de trace. Sans s'émouvoir d'une telle intervention et d'un tel départ, Padre Pio reçut Mamma Rosa et lui enjoignit d'aller assister les malades, spirituellement surtout, durant deux ans. On imagine la perplexité de Rosa, elle qui n'avait jamais travaillé chez les autres... Elle raconte elle-même cette période :"J'entendais une voix intérieure qui me disait où je devais me rendre : c'était toujours chez des malades proches de la mort. Pendant ces années, je suis allée très souvent chez Padre Pio, emmenant des malades. Lorsque ma tante a contracté une pneumonie, je suis retournée le voir. Partis le 22 septembre nous y sommes restés jusqu'au 26. Je me suis confessée au Père. 11 m'a dit de ne plus quitter notre maison, de prier devant la petite chapelle de saint Michel, afin qu'il m'illumine, me guide, m'assiste et me défende, car il m'adviendra un grand événement...» «Prépare-toi par la prière et le sacrifice... , m'a-t-il dit. Saint Michel et notre Maman céleste te seront toujours proches, et moi aussi. »Le 16 Octobre 1964, un vendredi, alors que sonnait midi au clocher du village, Rosa récitait l'Angélus, elle entendit une voix l'appeler du dehors: "Rosa viens, viens ici, je t'attends!". La voix était douce et si belle et, arrivée au milieu de la cour, elle vit une nuée blanche descendre du ciel, elle était éclatante de lumière et parsemée d'étoiles d'or et d'argent. Elle contenait aussi un nombre incalculable de pétales de roses de toutes les couleurs qui s'évanouissaient en touchant le sol du jardin. Un instant après, est sorti de la nuée un grand globe rouge qui s'est placé sur le poirier. Alors la nuée disparut et la Madonne parut entourée d'une vive lumière. La Madone était vêtue d'un grand manteau blanc très léger qui, flottant au vent, semblait recouvrir le monde entier. Elle avait une robe bleue avec une ceinture blanche d'où à gauche pendait un chapelet avec des grains resplendissants se terminant par un crucifix tout fulgurant ou Jésus crucifié paraissait vivant. Elle avait autour du cou un chapelet rond plein d'étoiles étincelantes. De ses mains, sortaient de grands rayons lumineux qui me frappaient le visage et tout mon être... Notre Dame des Roses, rappelant son rôle de Mère, s'installait dans ce petit Jardin et donnait son premier Message: "Ma petite fille, je viens de très loin. Annonce au monde que tous doivent prier, car Jésus ne peut plus porter sa Croix. Je veux que vous soyez tous sauvés, tous, bons et mauvais. Je suis la Mère de l'Amour, la Mère de tous, et vous, vous êtes tous mes enfants. Je veux que vous soyez tous sauvés. Aussi suis-je venue avertir le monde qu'il faut prier, car les châtiments sont proches. Je reviendrai chaque vendredi, je te donnerai des messages, et tu devras les annoncer au monde!"...


Texte paru dans L'Etoile de Notre-Dame n°69 - Mars 1999


Mamma Rosa


D'autres phrases encore:Je viendrai avec une grande lumière en forme de colombe pour éclairer le monde entier. Tous la verront, tous s'embraseront d'amour pour Moi et tous auront la lumière du Ciel pour réveiller vos coeurs de ténèbres... Mais ceux qui n'auront pas la foi, qu'en sera-t-il d'eux ?(4 4 70)Une étoile viendra dans le Ciel. Avec cette étoile, je viendrai au milieu de vous, et je donnerai la Lumière au monde entier! Ceux qui auront la foi trouveront dans leur coeur tant de joies et de consolations, et tant d'âmes se convertiront! Elles se sauveront et auront le salut et la paix .... Cette étoile, quand je viendrai, sera grande comme cet "Enclos" et voyagera sur le monde entier... Elle portera la Lumière partout et j'enverrai ses rayons dans le coeur des prêtres et dans toutes les âmes.(7 4 67)


La conversion de Robert Hossein


Si Robert Hossein multiplie aujourd’hui les spectacles à thème religieux, c’est parce qu’il a soudainement découvert la foi, à San Damiano, un petit hameau de Lombardie où la Vierge serait apparue pour la première fois le 16 octobre 1964. La "voyante" était une paysanne de cinquante quatre ans, surnommée "Mamma Rosa", décédée en 1984. La Vierge, affirmait-elle, lui avait enjoint de faire de son jardin un lieu de prière et d’inviter le plus grand nombre de gens à venir y prier. Et chaque mois des trains et cars français partent de Paris pour y passer 3 jours. Robert Hossein n’a pas fait partie de ces "voyages organisés". Mais de passage en Italie, dans la région de Plaisance, il s’est décidé à se rendre à San Damiano. Il garde depuis sur lui en permanence, dans son portefeuille, la photo prise au village en 1971, par un amateur. Le cliché qui montre une déformation étrange du soleil qui paraît surmonter ce que les fidèles de San Damiano n’hésitent pas à désigner comme une apparition de la Vierge, avait été expertisé à l’époque par des techniciens de Leiz France, et certifié par eux sans trucage. Depuis Robert Hossein s’est fait "rebaptiser" et il assure vivre intensément sa foi.


D’après un article d’Emmanuel Peze Repris dans le Recueil marial 1985 du Frère Albert Pfleger, mariste

Prière à Notre Dame des Roses

Mère Céleste, Reine des Cieux, Souveraine du genre humain, vous qui avait reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan, docile à votre appel, nous accourons à vos pieds. Mère pleine de miséricorde, daignez agréer les louanges et les prières que font monter vers vous pleins de confiance, vos fils pèlerins. Ils sont venus vous confier toutes leurs peines, toutes leurs misères. Ô merveilleux reflet de la beauté du Ciel, par la lumière de la Foi, chassez de nos esprits les ténèbres de l’erreur. Rose mystique, par le parfum céleste de l’espérance, ranimez le courage des âmes abattues. Source inépuisable d’eau salutaire, par les flots de la divine charité, rendez la vie aux cœurs desséchés. Nous sommes vos enfants, vous nous réconfortez dans nos peines, vous nous protégez dans le danger, vous nous soutenez dans la lutte. Faites que nous aimions et servions votre Fils Jésus, donnez-nous un ardent amour pour votre Rosaire, faites que nous répandions partout la dévotion mariale, que nous nous efforcions de vivre en état de grâce pour mériter le bonheur éternel auprès de vous. Ainsi soit-il.

Cette prière a été approuvée et indulgenciée le 8 Nov. 1969

+ Glu Placido Nicolini, O.S.B. Evêque d’assise.

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Neuvaine à Sainte Thérèse d'Avila

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Sainte Thérèse de Jésus d'Avila

Réformatrice du Carmel

1515-1582

Fête le 15 octobre

Née dans une noble famille d'Avila en Castille, elle entre à 20 ans au Carmel. Elle se rend compte que les pratiques religieuses de cet Ordre se sont dégradées et elle veut le réformer pour le faire revenir à la Règle primitive, malgré bien des résistances. Elle fonde de nombreux couvents en Espagne. Elle vit des expériences mystiques très fortes et rencontre Saint Jean de la Croix, lui même mystique. Elle nous a laissé des écrits de haute spiritualité, en particulier « Le château intérieur de l'âme » qui est une extraordinaire méthode de prière et d'oraison qui la range parmi les meilleurs guides de l'oraison contemplative. Paul VI la proclame Docteur de l'Eglise en 1970. « Qu'il est admirable de songer que Celui dont la grandeur emplirait mille mondes et beaucoup plus, s'enferme ainsi en nous qui sommes une si petite chose ! » (Chemins de la Perfection)

« Qu’il est admirable de songer que Celui dont la grandeur emplirait mille mondes et beaucoup plus, s’enferme ainsi en nous qui sommes une si petite chose ! » (Sainte Thérèse d'Avila)

Neuvaine à Sainte Thérèse d'Avila


Premier jour


Me voici encore à vos pieds, ô ma Mère; et toujours pour obtenir la grâce que je sollicite depuis tant d’années; mes espérances sont augmentées, mais, hélas! ce ne sont que des espérances, je suis toujours dans le monde, toujours loin de vos saints asiles, et je ne vois pas même de route certaine pour y arriver. Je persiste, ô mon Dieu, à me soumettre sans réserve à votre sainte volonté; je ne demandais que de la connaître. Eût-elle été opposée à mes vœux, sur le champ je m’y serais soumise, j’aurais renoncé à mes plus chers desseins, et je me serais fixée dans l’état où votre adorable Providence m’aurait retenue. Mais soyez-en loué à jamais, ô mon Dieu, votre miséricorde n’a point rejeté mes vœux; votre oracle a parlé; vous avez agréé mon sacrifice; et il ne me reste qu’à attendre le moment que vous avez marqué. Je l’attends ô mon Dieu, et c’est avec autant de soumission que d’empressement: mais vous nous permettez de vous prier, et vous ne prenez point mes sollicitations pour des révoltes. Hâtez donc, ô mon Dieu, hâtez, précipitez cet heureux moment.


Deuxième jour


Ô ma bonne Mère, joignez vos instances à celles d’un enfant que vous ne pouvez plus désavouer: jetez les yeux sur moi, voyez l’esclavage où je suis, l’agitation où je vis; mes prières gênées, mes méditations coupées, mes dévotions contrariées; voyez les affaires temporelles dont je suis assaillie; voyez le monde, qui sème sous mes pas ses pompes, ses jeux, ses spectacles, ses conversations, ses délices, ses vanités, ses méchancetés, ses tentations, sans que je puisse ni fuir ni me détourner; voyez les dangers que je cours, les épines sur lesquelles je marche, mes fautes, le peu de bien que je fais; voyez mes désolations, mes tristesses, mes ennuis; ayez pitié de moi; obtenez-moi, enfin la sainte liberté des enfants de Dieu.


Troisième jour


Ne suis-je pas assez éprouvée, ne connaissez-vous pas à fond le vœu de mon cœur; après tant d’années de constance? Doutez-vous de ma résolution, m’avez-vous vue varier un seul instant, ne m’avez-vous pas toujours aperçue toute tournée vers la voix qui m’appelle, tendant à elle de toutes mes pensées, de tous mes désirs et de toutes mes forces; soupirant sans cesse après le bonheur de la suivre; fondant en larmes de me voir ainsi renvoyée d’année en année; conjurant Dieu de toute la ferveur, et dans toute la sincérité de mon âme, de briser, enfin, mes liens; vous pressant, vous sollicitant de m’aider à les rompre, employant pour vous y engager, l’intercession de vos plus chères filles? N’ai-je pas connu assez le monde pour le détester à jamais, pour ne jamais le regretter? J’ai considéré tant de fois, une à une, toutes les douceurs de cet état, auquel je veux renoncer! Vous m’êtes témoin, ô mon Jésus, qu’il n’en est point que j’aie balancé à vous sacrifier. Vaines douceurs, douceurs pleines d’amertume, fussent-elles mille fois plus pures, je préfère le Calice de mon Sauveur. Ne me dites point, ma Sainte Mère, que je ne connais pas encore assez votre règle. Ah! ne m’avez-vous pas vu la lire sans cesse, la méditer, la porter toujours sur moi, en faire mes délices? Je ne me suis rien déguisé, abaissements, pauvreté, austérités de toutes espèces, privations de toutes sortes, solitude, délaissements, contradictions, humiliations, mépris, mauvais traitements, j’ai mis tout au pis; rien ne m’a effrayée, j’ai comparé l’état de Princesse et l’état de Carmélite, et toujours j’ai prononcé que celui de Carmélite valait mieux que celui de Princesse; et jamais ce jugement ne s’effacera de mon cœur; j’ai vu, ô mon Jésus, j’ai soupesé la croix, dont je, vous prie de me charger. Ah! que n’est-elle aussi pesante que la vôtre!


Quatrième jour


Ô ma bonne Mère, que faut-il donc de plus? Mes jours se dissipent, mes années s’écoulent; hélas! que me restera-t-il à donner à Dieu? Vos filles elles-mêmes ne me trouveront-elles pas trop âgée? Ouvrez-moi donc enfin, ô ma Mère, ouvrez-moi la porte de votre maison, tracez-moi la route, frayez-moi le chemin, aplanissez-moi tout obstacle; dès le premier pas, j’ai besoin de tous vos secours pour me déclarer à celui dont le consentement m’est nécessaire; faites-moi naître une occasion favorable, préparez-moi son cœur, disposez-le à m’écouter, défendez-moi de sa tendresse, défendez-moi de la mienne, donnez-moi avec le courage de lui parler, des paroles persuasives qui vainquent toutes ses répugnances; mettez-moi sur les lèvres ce que je dois lui dire, ce que je dois lui répondre; parlez-lui vous-même pour moi, et répondez-moi pour lui. Vous obtîntes autrefois tant de grâces pour rompre les liens qui vous retenaient dans le monde; vous en obtenez tant de pareilles pour vos filles; intercédez donc aussi pour moi, ô ma Mère, et dites à mon cœur, avant que je sorte d’ici, que je puis parler quand je voudrai et que le cœur du Roi est incliné à mes vœux; mais, ma sainte Mère, comment apprendra-t-il ma résolution? Y consentira-t-il? La verra-t-il s’exécuter sans être touché de Dieu, et sans retourner entièrement vers lui. Moi Carmélite et le Roi tout à Dieu. Quel bonheur ! Dieu le peut, Dieu le fera, ô ma sainte Mère, si vous le lui demandez. Hélas! il le ferait même pour moi, si j’avais autant de foi que de désir; ah! je crois, ô mon Dieu, je crois, ô ma bonne Mère, présentez ma foi aux pieds de votre divin Époux; qu’elle croisse, qu’elle s’augmente entre vos mains, et qu’elle égale la vôtre; et comme elle a mérité des miracles, après cela qu’aurais-je à désirer? Mourir, et mourir Carmélite; et laisser ici-bas toute ma famille dans le chemin du Ciel.


Cinquième jour


Mais s’il faut encore par quelque délai acheter de si grandes grâces; ah! du moins, ma sainte Mère, augmentez-en le pressentiment dans mon cœur; faites-y luire le plein jour de la volonté de Dieu; daignez sans cesse m’y certifier ma vocation, mais surtout ne me laissez pas perdre cet intervalle, quel qu’encore qu’il puisse être, aidez-moi à me défaire dès aujourd’hui de tous les attachements contraires à ma vocation. Hélas! à quoi ne s’attache pas notre cœur, et presque toujours sans que nous nous doutions de l’attachement. Parents, amis, meubles, habits, bijoux, bonne chère, commodités, habitudes, consolations humaines: que sais-je? Voyez, faites moi voir, arrachez-y tout ce que je ne dois pas porter chez vous. Ah! n’épargnez rien au-dedans de moi; mais au dehors, ma bonne Mère, retenez par vos instances les plus vives, ce bras terrible qui a déchiré mon âme par tant de funestes coups. Ô mon Dieu, conservez la Reine; donnez-lui la consolation de me voir au nombre de ses chères carmélites; conservez toute ma famille, conservez tous ceux que j’aime, ne m’en détachez que par votre grâce. Non, je ne serai pas rebelle, et je foulerai aux pieds toutes mes inclinations pour suivre votre voix. Mais, ô ma sainte Mère, pendant que je travaille à déraciner toutes mes anciennes attaches, ne permettez pas que j’en contracte de nouvelles; protégez-moi contre toutes les occasions, contre tous les pièges qu’on me tend.


Sixième jour


À mesure que mon cœur se videra de toutes les pensées de la terre, il se remplira de celles de ma vocation, de celles du Ciel. Ô ma Mère, dilatez, étendez dans mon âme toutes les vertus religieuses; que dès à présent j’en pratique tout ce qu’il m’est possible de pratiquer dans le monde; donnez-moi des occasions fréquentes d’obéir, de me mortifier, de m’humilier, de me confondre avec mes inférieurs, de descendre au-dessous d’eux, de fouler aux pieds le monde et ses vanités, de glorifier Dieu sans respect humain, d’embrasser, sans honte, la croix de Jésus, de confesser hautement sa Religion et son Église, de renoncer à moi-même et à toutes mes affections, de goûter les contradictions, les délaissements, le défaut de consolations humaines; de sentir le froid, le chaud, la faim, la lassitude , de me dépouiller de ma propre volonté, de me résigner à celle de Dieu; de m’élever à lui ; de le prier, de converser avec lui, de l’aller visiter au pieds de ses autels; de participer à sa Sainte-Table, d’entendre sa Parole, d’assister à ses saints offices. Multipliez toutes les occasions pareilles, et que je n’en perde pas une; que partout, et dans les lieux les plus consacrés au monde, je porte un cœur crucifié, un cœur de Carmélite; que toutes mes pensées soient dignes de vous.


Septième jour


Soyez sans cesse à mes côtés, ô ma sainte Mère, pour me dire, sans relâche, songez à votre vocation, il vous reste peu de temps, songez à former une Carmélite; une Carmélite ne penserait pas, ne dirait pas, ne ferait pas cela. Ah! qu’avec cette assistance, j’espérerais former en moi dès à présent, et au milieu même du monde, une parfaite Carmélite, à qui il ne manquerait que le cloître et l’habit. Daignez donc, ma sainte Mère, si vous voulez encore me laisser dans le monde, daignez ne me pas perdre un moment de vue ; veillez sur moi comme sur une de vos filles, soyez mon soutien, soyez ma sûre garde, soyez mon conseil assidu.


Huitième jour


Je vous recommande non seulement mon cœur pour y former toutes les vertus et toutes les perfections de votre règle, mais encore mon corps pour le mettre en état d’en soutenir les austérités; je ne demande pas une santé parfaite, je veux ô ma sainte Mère, vous ressembler en tout point, je veux ressembler à Jésus-Christ, mon divin modèle, et porter sa croix en mon cœur et en mon corps jusqu’au dernier soupir. Ou souffrir ou mourir, sera ma devise, comme ce fut la vôtre; mais qu’au milieu des douleurs et des infirmités, mon tempérament se fortifie, afin que sa faiblesse ne soit pas un obstacle à ma vocation, quand par la miséricorde de Dieu, tous les autres obstacles seront levés.


Neuvième jour


Mais tandis que je m’occupe de mon cœur, que je m’en propose les vertus, et que je m’y exerce, ne me laissez pas non plus, ô ma sainte Mère, négliger l’état où la Providence me retient encore, quelque court que doive être le temps qu’elle m’y retiendra. Suggérez-moi aussi tous les devoirs, obtenez-moi de les remplir ponctuellement avec autant d’exactitude, d’émulation, et de perfection, que si je devais être toute ma vie ce que je suis à présent; multipliez aussi, sous mes mains, les occasions de faire le bien propre de cet état, le bien que je ne pourrai plus faire dans le cloître. Hélas ! qu’ai-je fait ici pour répondre à la Providence, et la justifier de m’avoir placée, et de m’avoir tenue plus de trente ans dans ce rang d’élévation? Ô mon Dieu ! Remplissez le peu de jours qui me restent de cette grandeur, et que de leur plénitude soient comblés tous les vides de ma vie passée. Donnez-moi dans ce court espace de temps de servir la Religion, l’Église et l’État; de tirer de la misère tous les malheureux, de soutenir, de ranimer, d’encourager la piété, de protéger l’innocence opprimée, d’imposer un silence éternel à la calomnie et à la médisance, de vous gagner toute ma maison, d’édifier toute la Cour; et avant de m’enfermer pour travailler uniquement à mon salut, d’avoir procuré celui de tous ceux à qui l’élévation dont je descends m’aura donnée en spectacle. Ainsi soit-il.

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Prière à Saint Yves

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Saint Yves Helory

Saint Patron de la Bretagne

1253-1303

Fête le 19 mai

Né le 13 octobre 1253 au manoir de Kermartin, près de Tréguier, Yves Hélori (ou Hélory) est envoyé à Paris en 1267, accompagné de son précepteur Jean de Kerhos, afin d'y poursuivre ses études. Tout en étudiant la dialectique et la théologie, Yves fréquente les églises parisiennes de Saint-Julien-le-Pauvre et de Saint-Séverin, et se prive pour venir en aide aux pauvres. En 1277, il se rend à Orléans pour étudier la jurisprudence sous la direction de Pierre de La Chapelle et, muni de tous ses grades, il est appelé en 1280 par un archidiacre de Rennes pour occuper une charge de conseiller juridique du diocèse. C'est a cette période qu'il entre dans le Tiers-Ordre de Saint François, dont la spiritualité le marquera profondément. Dans l'exercice de ses charges, Yves abandonne le tiers de ses droits de chancellerie aux pauvres. Il recueille deux orphelins dont l'un deviendra dominicain et l'autre gardien de la cathédrale de Tréguier. En 1284, l'évêque de Tréguier, Alain de Bruc, le choisit comme official, c'est-à-dire comme juge ecclésiastique, l'ordonne prêtre et lui confie les paroisses de Trédez, près de Lannion, puis de Lavaimec, sur la baie de Perros. Son sens de la justice le rend rapidement populaire, aussi bien auprès des grands que chez les pauvres, car il défend les uns et les autres avec une parfaite impartialité. Il s'emploie aussi à apaiser les querelles et parvient à éviter bien des procès. En 1298, il abandonne sa charge d'official et se retire au manoir de Kermartin qui l'avait vu naître. Il s'y fait construire une chapelle et se consacre à la prière jusqu'à sa mort, le 19 mai 1303. Son corps est transporté à la cathédrale de Tréguier, où Jean V, duc de Bretagne, lui fait élever un tombeau magnifique. Les miracles se multiplient bientôt sur son tombeau qui ne tarde pas à devenir un lieu de pèlerinage. Son procès de canonisation, ouvert en 1330, est conclu en 1347 sous le pontificat de Clément VI. Son culte, resté très vivace en Bretagne, s'est répandu dans toute l'Europe, jusqu'à Rome où une église lui est consacrée, en Espagne, en Allemagne, et aux Pays-Bas. Saint Yves est l'un des patrons des marins, mais c'est surtout le patron des juristes, des magistrats, avocats, avoués et des professeurs de droit.

Prière à Saint Yves

Saint Yves, nous venons vers toi. Ecoute les prières de tous ceux qui viennent t'invoquer au pied de ton tombeau ou dans ton église du Minihy. Toi, le Père des pauvres, prends pitié de tous les pauvres de notre temps : les chômeurs, les sans-abri, les laissés-pour-compte, les malades, tous ceux et celles qui, d'une manière ou d'une autre, ont été blessés dans leur dignité d'hommes et de femmes. Toi, le Patron des avocats et hommes de loi, nous te prions pour ceux qui ont la lourde mission de rendre justice, et nous te prions aussi pour toutes les victimes de l'injustice sous toutes ses formes. Toi, le Saint Prêtre de Dieu, obtiens à notre Bretagne, autrefois si chrétienne, les prêtres dont elle a grand besoin. Toi, le modèle de la jeunesse étudiante, aide nos jeunes, en particulier ceux qui sont sans repère, à trouver un sens à leur vie, une raison d'exister. Saint Yves, secours de tous ceux qui t'invoquent, entends notre prière, et, nous t'en conjurons, sois à l'heure dernière l'avocat des Bretons. Amen !

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Neuvaine à Marie Porte du Ciel

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Neuvaine à Marie Porte du Ciel

Prières des membres de la Communion Marie Porte du Ciel

extraite du beau site http://www.marieporteduciel.fr 


La prière du matin

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit !

Nous t’adorons, Ô très Saint Seigneur Jésus-Christ, ici et dans toutes les églises qui sont par toute la terre et nous te bénissons d’avoir racheté le monde par ta Sainte Croix.

Prière d’offrande de la journée

Mon Dieu, par l’intercession de Marie, Porte du Ciel, je T’offre cette journée reçue de Toi. Face à toutes les tentations de désespérance et d’abandon, je choisis la route de la Vie. Que mes actes servent à la construction de la Civilisation de l’Amour. Que ma prière soit attentive aux besoins de mes frères, proches ou éloignés, ainsi qu’au repos des âmes du Purgatoire.

Marie, Porte du Ciel, tiens-moi fort par la main pour que j’avance tout au long de ce jour au même rythme que toi dans la volonté de Dieu.

Prière à Marie Porte du Ciel

Nous te prions, Marie Porte du Ciel toujours ouverte ; que par toi, se pose sur nous le regard de Dieu. Aux malheureux, daigne porter secours. Aux hésitants et aux petits, accorde ton assistance. Réconforte les faibles, protège les pauvres, accompagne les abandonnés. Que tous ceux qui célèbrent ta mémoire, se réjouissent de recevoir ton aide. Soutiens de ton intercession constante le peuple saint de Dieu. Qu’enfin repose en nous, Mère toute bénie, la joie qui t’illumine depuis que tu as mérité de porter le prix du monde, Celui qui vit et règne éternellement, Jésus-Christ à jamais Dieu et Seigneur. Amen !

Prions

Prions pour que le Seigneur accorde l’éternel repos à nos frères défunts et que brille à jamais sur eux la lumière sans déclin, Et que Dieu tout puissant nous bénisse, qu’il nous garde dans la Paix et nous conduise à la Vie éternelle. Amen !

Prière de la Neuvaine

Vénération de l'icône puis: Prions maintenant une dizaine de chapelet, et méditons en notre cœur le message de cette icône.

Prière finale

Nous te prions, Marie Porte du Ciel toujours ouverte ; que par toi, se pose sur nous le regard de Dieu. Aux malheureux, daigne porter secours. Aux hésitants et aux petits, accorde ton assistance. Réconforte les faibles, protège les pauvres, accompagne les abandonnés. Que tous ceux qui célèbrent ta mémoire, se réjouissent de recevoir ton aide. Soutiens de ton intercession constante le peuple saint de Dieu. Qu’enfin repose en nous, Mère toute bénie, la joie qui t’illumine depuis que tu as mérité de porter le prix du monde, Celui qui vit et règne éternellement, Jésus, Christ à jamais, Dieu et Seigneur. Amen !

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Litanies de Saint Charlemagne

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Litanies de Saint Charlemagne

Au début de l’année 1875, la Servante de Dieu Marie-Julie Jahenny a reçu de grandes lumières concernant Charlemagne, le grand et pieux Empereur. Elle annonce que l’Église va régulariser sa canonisation et le faire monter sur les Autels. En effet, le pieux Empereur, bien que canonisé notamment à Aix-la-Chapelle, n’a pas eu un procès d’information canonique et que la canonisation régulière va avoir lieu. Marie-Julie a reçu le texte d’une prière à réciter au grand Empereur, le 11 février 1875, car elle annonce qu’il est destiné à protéger spécialement notre France.

Saint Charlemagne, qui avez fait de la France l’Empire et le royaume de Jésus-Christ, vous qui avez

donné la foi à la France... Vous serez notre grand défenseur, notre grand protecteur, vous qui avez

consacré la France à Jésus-Christ dans ses jours de périls et de luttes, ayez pitié d’elle !

Saint Charlemagne, qui étiez un grand guerrier de la foi ... Faites que le Roi des Rois, le Dieu des Armées et de la France, ne nous oublie pas. Bientôt de grands miracles feront voir que vous êtes bien l’ami de Dieu. Aujourd’hui la foi est ébranlée, elle se flétrit, relevez la foi de la patrie française, ayez pitié de la France !

Saint Charlemagne, qui avez rétabli la foi, qui avez donné aux Saints Pontifes.., ayez pitié du Souverain Pontife et de la France et des pauvres Français qui vous demandent la paix.

Ô Saint Charlemagne, ne soyez pas sourd à notre voix. Soyez comme Saint Martin de Tours, venez à notre aide et délivrez le Saint-Père. Il souffre et il gémit. Vous aimez le Saint-Père et tous les Papes, ayez pitié. Venez à son secours, ayez pitié de la France !

Saint Charlemagne, si puissant en France, qui surpassiez tous les grands Chefs qui n’étaient pas chrétiens, qui avez détruit l’idolâtrie, qui avez toujours été conquérant, qui marchiez au devant de ces grands Chefs et les confondiez car le Dieu des Armées était avec vous, ayez pitié de la France !

Saint Charlemagne, qui faisiez partout fleurir la foi, qui portiez votre drapeau au milieu d’un peuple qui ne le connaissait pas, vous marchiez, la Croix sur la poitrine au milieu de tous ces Chefs et des grands qui ne connaissaient pas Jésus-Christ. Aujourd’hui la France est menacée de grands malheurs et sans le secours du Sacré-Cœur, nous tomberions comme des victimes pour le bourreau, ayez pitié de nous !

Saint Martin et vous, vous serez les grands défenseurs de la France avec les autres saints Rois et saintes Reines de France. Du haut du Ciel, priez pour notre délivrance !

Saint Charlemagne, vous qui avez parcouru tant de provinces, faisant bâtir des églises et des chapelles pour faire adorer le Dieu de clémence, vous qui ne craigniez rien pour faire le Signe de Croix sur votre front, faisant ainsi connaître que vous étiez chrétien et aimé de Dieu, ce qui était la cause que les grands se soumettaient à vous. Quelques uns cependant faisaient résistance et vous invoquiez Dieu et vous les gagniez par votre foi...

Ô Saint Charlemagne, la France à grand besoin de renouveler sa foi, elle a besoin .., de ce drapeau blanc, la France est bien noire. C’est une fumée bien épaisse, montrez-lui la Croix que vous portiez sur votre cœur et le courage que vous aviez autrefois, vous exposant pour elle, à perdre la vie.

Ô Saint Charlemagne, vous aviez sur vos lèvres, ce mot "J’ai la foi gravée dans mon cœur". Ayez pitié de la France, de l’Église et des pasteurs de l’Église et des malheureux qui gémissent. Après avoir fait connaître ainsi la religion, vous avez élevé l’étendard de la foi, vous le faisiez porter par vos Officiers sur le champ de bataille. À ceux qui murmuraient, vous disiez : "Mes enfants, ne murmurez pas, j’ai la foi". Faisons-la fleurir, cette foi. Élevons des sanctuaires. Un jour, la France ne vous oubliera pas ; elle dira que c’est vous qui avez fait fleurir cette foi. Je suis chrétien, et il le faisait répéter à ses soldats. Son cœur était bon.

Saint Charlemagne a toujours été vainqueur et il combattra pour nous. Il sera vénéré un jour par tous. La France vous appelle, elle a besoin du bel arbre de la foi et de s’écrier aussi : "Je suis chrétienne" !

Elle a succombé, elle est bien délaissée de la part des hommes. Ayez pitié d’elle !

Saint Charlemagne, remerciait Dieu de sa victoire. Il a implanté la foi dans la France avec bien des peines, des veilles et des jeûnes. Ayez pitié du peuple français. Nous vous appelons, nous vous vénérons avec Saint Martin de Tours, mais bientôt la France vaincra !

Saint Charlemagne, ayez pitié de ceux qui ont perdu la foi. Nous espérons en vous. Faites germer cette belle pureté !

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Litanies de Sainte Clothilde

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Sainte Clothilde

vers 475-545

Fête le 4 juin

Clotilde naquit probablement à Lyon avant 475 dans une période de profonds bouleversements pour l'Europe entière. Elle était la nièce de Gondebaud, roi arien des Burgondes, dont le royaume était situé au sud-est de la France actuelle. L'ensemble des tribus germaniques avait embrassé l'arianisme, hérésie niant la divinité du Christ. Le père de Clotilde, Chilpéric II, aurait dû, conformément au droit germanique, partager l'exercice du pouvoir avec le roi Gondebaud. Sa mère, issue d'un clan Burgonde ayant refusé le joug d'Attila et l'arianisme, était profondément chrétienne. Le roi Gondebaud par peur des rivalités ordonna alors le sacrifice des parents de Clotilde, transformant ainsi le début de la vie de Clotilde en véritable tragédie. Pendant ce temps, sur la rive gauche du Rhin, Clovis, qui règne sur un petit peuple, les Francs saliens, demeurés païens, commence une ascension spectaculaire sous l'œil de ses alliés romains. Ainsi pour neutraliser le roi Gondebaud, son adversaire burgonde, il conclut avec lui une alliance en faisant demander en mariage sa nièce Clotilde dont le renom a survécu au supplice infamant infligé à ses parents. Clotilde fait venir avec elle des prêtres burgondes catholiques afin de ne pas être isolée dans sa foi. Leur mariage présente les caractéristiques d'un mariage chrétien (indissolubilité, monogamie) qui bouleversera le modèle matrimonial germanique. Clotilde va alors jouer un rôle important dans la conversion de son mari, avec le concours de Saint Rémi, évêque, de Saint Vaast, ermite, et de Sainte Geneviève. Implorant souvent le secours du Dieu de Clotilde lors de ces batailles, les promesses de Clovis sont suivies de peu d'effet. C'est lors d'une bataille à Tolbiac contre les Alamans, le roi Clovis en immense difficulté prononce ces paroles célèbres : "O Dieu de Clotilde, donne-moi la victoire et je croirai en toi, je recevrai le baptême". Clovis tergiverse malgré tout, et c'est devant la ferveur d'une assemblée en prière auprès du tombeau de Saint Martin en novembre 498, qu'il décide enfin de se convertir. Son baptême aura lieu à Reims en 499. La politique humaine et pacificatrice qu'il met alors en œuvre sur les conseils de l'évêque Rémi, lui ralliera les populations gallo-romaines. Il faudra attendre près de deux siècles pour que la population franque soit acquise au Christ. A la mort de Clovis en 511, Clotilde, n'arrivant pas à gérer la succession entre ses fils, se retire dans un monastère près de Tours. Elle y meurt en 545 et sera enterrée aux côtés de son époux et de Sainte Geneviève dans la Basilique des Saints Apôtres Pierre et Paul à Paris (Basilique disparue depuis). Elle fit le vœu d’intercéder après sa mort en faveur des enfants malades.

Litanies de Sainte Clothilde

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, écoutez nous

Jésus-Christ, exaucez nous

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous

Sainte Marie, priez pour nous

Sainte Clotilde, humble, patiente et douce, priez pour nous

Sainte Clotilde, inébranlable dans la foi, priez pour nous

Sainte Clotilde, indéfectible dans l’espérance, priez pour nous

Sainte Clotilde, ardente dans la charité, priez pour nous

Sainte Clotilde, persévérante dans la prière, priez pour nous

Sainte Clotilde, missionnaire inspirée auprès de votre époux,

Sainte Clotilde, qui avez obtenu par votre prière et votre exemple la conversion du roi Clovis, priez pour nous

Sainte Clotilde, recours dans les conversions, priez pour nous priez pour nous

Sainte Clotilde, modèle des épouses, priez pour nous

Sainte Clotilde, exemple des mères, priez pour nous

Sainte Clotilde, refuge et consolatrice des veuves, priez pour nous

Sainte Clotilde, qui avez béni le Seigneur dans toutes vos épreuves, priez pour nous

Sainte Clotilde, dont le cœur de mère a été broyé, priez pour nous

Sainte Clotilde, d’une force d’âme héroïque, priez pour nous

Sainte Clotilde, toujours confiante dans la Vierge Marie, priez pour nous

Sainte Clotilde, dévote de Saint Martin et de saint Germain, priez pour nous

Sainte Clotilde, amie et collaboratrice de l’évêque saint Rémi, priez pour nous

Sainte Clotilde, âme sœur de Sainte Geneviève, priez pour nous

Sainte Clotilde, qui avez distribué vos biens à l’Eglise et aux pauvres, priez pour nous

Sainte Clotilde, qui avez fondé des monastères, priez pour nous

Sainte Clotilde, qui avez édifié des églises, priez pour nous

Sainte Clotilde, qui avez été au berceau de la France chrétienne, priez pour nous

Sainte Clotilde, mère de la foi dans notre patrie, priez pour nous

Sainte Clotilde, Reine de France, priez pour nous

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur

V. Par les mérites et les prières de la bienheureuse Clotilde,

R. Soyez favorable, Seigneur, à votre peuple.

Prions

Abaissez vos regards bienveillants, Seigneur, sur le peuple de France, et après lui avoir accordé, sur les fidèles instances de Sainte Clotilde, le don de la foi, inspirez-lui, par son intercession, un attachement sincère à la religion chrétienne. Par Jésus notre Seigneur. Amen !

Prière de Sainte Clothilde

Mon Dieu, si vous jugez que ma présence puisse servir pour adoucir l’aigreur de ces esprits, je n’aurai considération ni de mon âme, ni de ma santé, mais je me sacrifierai en ce voyage pour le public. Mais si je ne puis servir d’autre chose que d’un fardeau inutile, comme je me le persuade assez raisonnablement, je vous conjure, par votre bonté, de recevoir mes humbles prières de faire cesser cette discorde entre mes fils et me conserver dans la tranquillité de mon humble retraite. Ainsi soit-il !

Prière de Sainte Clothilde au tombeau de Saint Martin

Ô, Mon Dieu, vous savez mon cœur, et que ce n’est ni par crainte du travail, ni par manquement de courage que je me suis retirée de la cour de mes enfants ; mais, voyant leur déportement et ne pensant pas leur pouvoir aucunement profiter par mes conseils, j’ai choisi le moyen que j’estimais le plus sortable pour les aider, qui est celui des prières. Et me voici maintenant prosternée au tombeau d’un de vos plus grands serviteurs pour supplier, par ses mérites et par ses cendres, d’apaiser les querelles, de ces malheureux enfants et regarder de l’œil de vos miséricordes accoutumées ce pauvre peuple et cette France à qui vous avez consigné tant d’arrhes de vos fidèles amitiés. Ainsi soit-il !

Téléchargez le texte des Litanies de Sainte Clothilde (pdf) en cliquant ici

Site de la Basilique Sainte Clothilde de Paris

www.sainte-clotilde.com

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