10 avril 2009

Le Carême avec Jean Paul II

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Le Carême avec Jean Paul II

 

11 avril

Samedi Saint

« Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf c'est là qu'ils déposèrent Jésus. » (Jean 19: 41-42).

A méditer

« Le sépulcre vide, au pied du Calvaire, est la Parole définitive de ce que le Père révèle à travers le Fils, avant Sa Résurrection. Plongés dans l'eau du Saint Baptême, nous participons à la Mort rédemptrice du Christ. Nous sommes « mis au tombeau avec Lui » (Colossiens 2: 12), pour pouvoir « mener une vie nouvelle », de la même manière que le Christ est ressuscité des morts « par la toute puissance du Père » (Romains 6: 4).

Homélie, Samedi Saint, 18 avril 1992

Fioretti

En fait, Jean Paul II n'avait jamais eu peur de la mort, et pas plus maintenant qu'il entrevoyait au loin le seuil au-delà duquel il allait rencontrer Dieu. Il se faisait souvent conduire dans sa chapelle, où il restait longuement pour parler avec son Seigneur. Quand on le regardait prier, dans ces moments-là, on comprenait parfaitement ce qu'avait écrit Saint Paul, qui parlait de supporter la souffrance pour compléter, pour le Corps du Christ, qui est l'Église, ce qui manque aux souffrances du Christ.

« Une vie avec Karol », Stanislas Dzwisz, Desclée de Brouwer/Seuil

Prière

Seigneur Jésus-Christ, Toi qui dans la Puissance de l'Esprit Saint, as été conduit par le Père, des ténèbres de la mort à la Lumière d'une vie nouvelle dans la Gloire, fais que le signe du Tombeau vide nous parle, à nous et aux générations futures, et qu'il devienne source de Foi vive, de Charité généreuse et de ferme espérance; à Toi Jésus, présence cachée et victorieuse dans l'histoire du monde, honneur et gloire pour les siècles.

Vendredi Saint 2000

Boîte à idée

Aujourd'hui, je me joins au silence de Marie et des Saintes Femmes qui attendent dans l'espérance la joie de Pâques.

Texte extrait du hors série de Carême 2009, du magazine « Il est Vivant! »

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Vendredi Saint

40

Vendredi Saint

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean (Jn 18, 1-40; 19, 1-42)


Après le repas, Jésus sortit avec ses disciples et traversa le torrent du Cédron; il y avait là un jardin, dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, qui le livrait, connaissait l'endroit, lui aussi, car Jésus y avait souvent réuni ses disciples. Judas prit donc avec lui un détachement de soldats, et des gardes envoyés par les chefs des prêtres et les pharisiens. Ils avaient des lanternes, des torches et des armes. Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver, s'avança et leur dit : « Qui cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Jésus le Nazaréen. » Il leur dit : « C'est moi. » Judas, qui le livrait, était au milieu d'eux. Quand Jésus leur répondit : « C'est moi », ils reculèrent, et ils tombèrent par terre. Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus le Nazaréen. » Jésus répondit : « Je vous l'ai dit : c'est moi. Si c'est bien moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir. » (Ainsi s'accomplissait la parole qu'il avait dite : « Je n'ai perdu aucun de ceux que tu m'as donnés ».) Alors Simon-Pierre, qui avait une épée, la tira du fourreau ; il frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l'oreille droite. Le nom de ce serviteur était Malcus. Jésus dit à Pierre : « Remets ton épée au fourreau. Est-ce que je vais refuser la coupe que le Père m'a donnée à boire ? » Alors les soldats, le commandant et les gardes juifs se saisissent de Jésus et l'enchaînent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne, beau-père de Caïphe, le grand prêtre de cette année-là. (C'est Caïphe qui avait donné aux Juifs cet avis : « Il vaut mieux qu'un seul homme meure pour tout le peuple. ») Simon-Pierre et un autre disciple suivaient Jésus. Comme ce disciple était connu du grand prêtre, il entra avec Jésus dans la cour de la maison du grand prêtre, mais Pierre était resté dehors, près de la porte. Alors l'autre disciple - celui qui était connu du grand prêtre - sortit, dit un mot à la jeune servante qui gardait la porte, et fit entrer Pierre. La servante dit alors à Pierre : « N'es-tu pas, toi aussi, un des disciples de cet homme-là ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! » Les serviteurs et les gardes étaient là ; comme il faisait froid, ils avaient allumé un feu pour se réchauffer. Pierre était avec eux, et se chauffait lui aussi. Or, le grand prêtre questionnait Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine. Jésus lui répondit : « J'ai parlé au monde ouvertement. J'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le Temple, là où tous les Juifs se réunissent, et je n'ai jamais parlé en cachette. Pourquoi me questionnes-tu ? Ce que j'ai dit, demande-le à ceux qui sont venus m'entendre. Eux savent ce que j'ai dit. » A cette réponse, un des gardes, qui était à côté de Jésus, lui donna une gifle en disant : « C'est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! » Jésus lui répliqua : « Si j'ai mal parlé, montre ce que j'ai dit de mal ; mais si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? » Anne l'envoya, toujours enchaîné, au grand prêtre Caïphe. Simon-Pierre était donc en train de se chauffer ; on lui dit : « N'es-tu pas un de ses disciples, toi aussi ? » Il répondit : « Non, je n'en suis pas ! » Un des serviteurs du grand prêtre, parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, insista : « Est-ce que je ne t'ai pas vu moi-même dans le jardin avec lui ? » Encore une fois, Pierre nia. A l'instant le coq chanta. Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur. C'était le matin. Les Juifs n'entrèrent pas eux-mêmes dans le palais, car ils voulaient éviter une souillure qui les aurait empêchés de manger l'agneau pascal. Pilate vint au dehors pour leur parler : « Quelle accusation portez-vous contre cet homme ? » Ils lui répondirent : « S'il ne s'agissait pas d'un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré. » Pilate leur dit : « Reprenez-le, et vous le jugerez vous-mêmes suivant votre loi. » Les Juifs lui dirent : « Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort. » Ainsi s'accomplissait la parole que Jésus avait dite pour signifier de quel genre de mort il allait mourir. Alors Pilate rentra dans son palais, appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien parce que d'autres te l'ont dit ? Pilate répondit : « Est-ce que je suis Juif, moi ? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi : qu'as-tu donc fait ? » Jésus déclara : « Ma royauté ne vient pas de ce monde ; si ma royauté venait de ce monde, j'aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. Non, ma royauté ne vient pas d'ici. » Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C'est toi qui dis que je suis roi. Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix. » Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? » Après cela, il sortit de nouveau pour aller vers les Juifs, et il leur dit : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. Mais c'est la coutume chez vous que je relâche quelqu'un pour la Pâque : voulez-vous que je vous relâche le roi des Juifs ? » Mais ils se mirent à crier : « Pas lui ! Barabbas ! » (Ce Barabbas était un bandit.) Alors Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller. Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête ; puis ils le revêtirent d'un manteau de pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient : « Honneur à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. Pilate sortit de nouveau pour dire aux Juifs : « Voyez, je vous l'amène dehors pour que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Alors Jésus sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit : « Voici l'homme. » Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. » Les Juifs lui répondirent : « Nous avons une Loi, et suivant la Loi il doit mourir, parce qu'il s'est prétendu Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte. Il rentra dans son palais, et dit à Jésus : « D'où es-tu ? » Jésus ne lui fit aucune réponse. Pilate lui dit alors : « Tu refuses de me parler, à moi ? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher, et le pouvoir de te crucifier ? » Jésus répondit : « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi si tu ne l'avais reçu d'en haut ; ainsi, celui qui m'a livré à toi est chargé d'un péché plus grave. » Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ; mais les Juifs se mirent à crier : « Si tu le relâches, tu n'es pas ami de l'empereur. Quiconque se fait roi s'oppose à l'empereur. » En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors ; il le fit asseoir sur une estrade à l'endroit qu'on appelle le Dallage (en hébreu : Gabbatha). C'était un vendredi, la veille de la Pâque, vers midi. Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. » Alors ils crièrent : « A mort ! A mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n'avons pas d'autre roi que l'empereur. » Alors, il leur livra Jésus pour qu'il soit crucifié, et ils se saisirent de lui. Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit : Le Crâne, ou Calvaire, en hébreu : Golgotha. Là, ils le crucifièrent, et avec lui deux autres, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate avait rédigé un écriteau qu'il fit placer sur la croix, avec cette inscription : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » Comme on avait crucifié Jésus dans un endroit proche de la ville, beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, qui était libellé en hébreu, en latin et en grec. Alors les prêtres des Juifs dirent à Pilate : « Il ne fallait pas écrire : 'Roi des Juifs' ; il fallait écrire : 'Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs'. Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. » Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chacun. Restait la tunique ; c'était une tunique sans couture, tissée tout d'une pièce de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : « Ne la déchirons pas, tirons au sort celui qui l'aura. » Ainsi s'accomplissait la parole de l'Écriture : Ils se sont partagé mes habits ; ils ont tiré au sort mon vêtement. C'est bien ce que firent les soldats. Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère, avec la soeur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l'Écriture s'accomplisse jusqu'au bout, Jésus dit : « J'ai soif. » Il y avait là un récipient plein d'une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d'hysope, et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l'esprit. Comme c'était le vendredi, il ne fallait pas laisser des corps en croix durant le sabbat (d'autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque). Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu'on enlève les corps après leur avoir brisé les jambes. Des soldats allèrent donc briser les jambes du premier, puis du deuxième des condamnés que l'on avait crucifiés avec Jésus. Quand ils arrivèrent à celui-ci, voyant qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ; et aussitôt, il en sortit du sang et de l'eau. Celui qui a vu rend témoignage, afin que vous croyiez vous aussi. (Son témoignage est véridique et le Seigneur sait qu'il dit vrai.) Tout cela est arrivé afin que cette parole de l'Écriture s'accomplisse : Aucun de ses os ne sera brisé. Et un autre passage dit encore : Ils lèveront les yeux vers celui qu'ils ont transpercé. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret par peur des Juifs, demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Joseph vint donc enlever le corps de Jésus. Nicodème (celui qui la première fois était venu trouver Jésus pendant la nuit) vint lui aussi ; il apportait un mélange de myrrhe et d'aloès pesant environ cent livres. Ils prirent le corps de Jésus, et ils l'enveloppèrent d'un linceul, en employant les aromates selon la manière juive d'ensevelir les morts. Près du lieu où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin, et dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n'avait encore mis personne. Comme le sabbat des Juifs allait commencer, et que ce tombeau était proche, c'est là qu'ils déposèrent Jésus.

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Méditation


Aujourd’hui nous voulons accompagner le Christ sur la Croix. Je me souviens de quelques mots prononcés un vendredi saint par Saint José Maria. Il nous invitait à revivre personnellement les heures de la Passion : depuis l’agonie de Jésus au Jardin des Oliviers jusqu’à la flagellation, le couronnement d’épines et la mort sur la Croix. « La toute puissance de Dieu est clouée par la main de l’homme – disait ce saint prêtre – on conduit mon Jésus d’un endroit à un autre, parmi les insultes et les bousculades de la foule ». Chacun d’entre nous doit se voir au milieu de cette foule, parce que nos péchés ont été la cause de l’immense douleur qui s’est abattue sur l’âme et le corps du Seigneur. Oui, chacun d’entre nous conduit le Christ d’un endroit à un autre, en le transformant en un objet de moqueries. (…) Il est juste que nous ressentions la responsabilité de nos péchés. Il est logique que nous soyons très reconnaissant envers Jésus. Il est normal que nous cherchions à réparer, car lorsque nous montrons la petitesse de notre amour, Lui nous répond toujours par un amour total. (…) Ne laissons pas le Seigneur porter seul la Croix. Accueillons avec joie les petits sacrifices quotidiens, sachons écouter, sourire, comprendre, pardonner, aider celui qui en a besoin… Ainsi nous aiderons le Christ.

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Prière à Jésus crucifié


Ô bon et très doux Jésus, me voici agenouillé en Votre sainte présence. Je Vous prie et Vous conjure, avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, un vrai repentir de mes péchés et une volonté très ferme de m'en corriger, tandis qu'avec un grand amour et une grande compassion je considère et contemple en esprit Vos cinq Plaies, ayant devant les yeux les paroles que déjà le prophète David Vous faisait dire de Vous-même, ô bon Jésus : Ils ont percé mes mains et mes pieds; ils ont compté tous mes os.


Pater, Ave, Gloria

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Le Chemin de la Croix avec la Vraie Vie en Dieu

Le Chemin de la Croix

Méditations tirées de La Vraie Vie en Dieu


Je suis Dieu, créature, suis-Moi à Mes Stations du Chemin de Croix. Désire-Moi seulement à chaque Station, Je suis à chacune d'elles. J'y serai et Je te veux là. Je veux que tu t'y agenouilles. - Seigneur, je ne sais pas ce que Tu veux dire! Quelles stations? (29 mai 1987)

1

Première station

Jésus est condamné à mort par Pilate

(Mt 27 26; Mc 15 15; Jn 19 16)


Bientôt, et c'est votre bientôt, lorsque vous serez couverts de votre propre sang, Moi, alors, en tant que Juge, Je vous rappellerai le sang que vous portiez sur vos mains pour avoir interdit à tant d'âmes de recevoir Mes grâces à travers ce Rappel de Ma Parole. Vous êtes comme les Romains, Me couronnant d'épines journellement. Allez-vous Me dire alors comme Pilate: «je suis innocent de ce sang» et vous laver les mains dans l'eau parfumée? Vous refusez d'accepter l'antidote de la mort. Vous refusez de reconnaître Ma Parole donnée par Mon Saint Esprit, en vos jours... (19 janvier 1995)

2

Deuxième station

Jésus est chargé de Sa Croix

(Mt 27 31; Mc 15 20; Lc 23 26; Jn 19 17)


Ils M'ont lié les pieds avec des cordes et M'ont dit de marcher jusqu'à l'endroit où se trouvait Ma Croix. Ma fille, Je ne pouvais pas avancer puisqu'ils M'avaient lié les pieds. Alors ils M'ont jeté à terre et traîné par les cheveux jusqu'à Ma Croix. Ma souffrance était intolérable. Des parties de ma chair qui pendaient après la flagellation ont été arrachées. Ils ont desserré les liens de Mes Pieds et M'ont donné des coups de pieds pour que Je Me relève et que Je soulève Mon fardeau sur Mes épaules. Je ne pouvais pas voir où se trouvait Ma Croix car les épines qui avaient pénétré ma Tête me remplissaient les Yeux de Sang qui coulait sur Mon Visage. Alors, ils ont soulevé Ma Croix, l'ont posée sur Mes épaules et M'ont poussé vers la porte. Ma fille, oh! comme elle était lourde, la Croix que J'ai dû porter! J'ai avancé à tâtons vers la porte, guidé par le fouet derrière Moi. J'essayais de voir Mon chemin à travers Mon Sang qui Me brûlait les Yeux. (9 novembre 1986)


La croix que tu auras à porter est Ma Croix de Paix et d'Amour, mais pour porter Ma précieuse Croix, Ma fille, tu devras te sacrifier beaucoup, être forte et porter Ma Croix avec amour. Tu la partageras avec Moi et tu partageras Mes souffrances.

3

Troisième station

Jésus tombe pour la première fois


Je Me suis redressé avec peine. Les foules s'étaient déchaînées. Je ne voyais aucun ami autour de Moi; aucun n'était là pour Me consoler. Mon agonie semblait augmenter et Je suis tombé à terre. (9 novembre 1986)

4

Quatrième station

Jésus rencontre Sa Sainte Mère


Je suis venu dans ce Saint Coeur, image et ressemblance de Mon Sacré-Coeur, pour devenir le Dieu-Homme afin que Je suive Ses pas et que, plus tard, Elle suive les Miens. J'ai dit qu'Elle et Moi avons tout partagé jusqu'à la Croix; Notre Union était si intimement parfaite que Nous n'avions pas besoin de parler, car la seule et unique expression était dans Nos Coeurs. Mes paroles et Mes pensées n'avaient pas besoin de lui être transmises en Mon absence; dans le suprême pouvoir de Mon Saint Esprit, tout était connu d'Elle; dans Son Coeur virginal, tout était connu d'Elle, puisqu'Elle possédait Dieu et que Dieu La possédait. (25 mars 1996)

5

Cinquième station

Jésus est aidé par Simon de Cyrène

(Mt 27 32; Mc 15 21)


Craignant que J'expire avant la Crucifixion, les soldats ordonnèrent à un homme appelé Simon de porter Ma Croix. Ma fille, ce n'était pas là un geste de bonté, ni de compassion, mais pour M'épargner pour la Croix. [...] Porte Ma Croix, Vassula, porte-la pour Moi. (9 novembre 1986)


Laisse-Moi déposer Ma Croix sur toi de nouveau; soulage-Moi de Mon fardeau; laisse-Moi me reposer. Je veux que tu la porte pour Moi parce que J'ai confiance en toi; [...] ici, maintenant, Je te confie Ma Croix; tu verras bientôt combien lourde est Ma Croix; Je reviendrai plus tard t'en décharger.

6

Sixième station

Véronique essuie la Face de Jésus


Je Me suis laissé couronner d'une couronne d'épines, Je leur ai permis de se moquer de moi et de cracher sur Ma Sainte Face (3 mars 1989) J'ai alors senti quelqu'un qui essuyait Mon Visage. (9 novembre 1986) Vassula, oui, regarde Ma Face. De M'avoir seulement regardé, cela Me console. Dis-leur qu'il faut si peu pour Me consoler. Viens Me louer en M'aimant. (7 juin 1987)


Si seulement vous saviez comme Je suis prêt à pardonner les crimes de votre ère, pour un seul regard affectueux porté sur Moi, un moment de regret, un soupir d'hésitation, une légère reconsidération. Un sourire à Ma Sainte Face et Je pardonnerai et J'oublierai. Je ne regarderai même pas Mes Plaies. J'effacerai de Ma vue toutes vos iniquités et vos péchés, n'auriez-vous même qu'un instant de regret, et tout le Ciel célébrerait votre geste, car votre sourire et votre regard affectueux seront reçus par Moi comme de l'encens, et ce léger instant de regret sera entendu par Moi comme un nouveau cantique. (29 août 1989)

7

Septième station

Jésus tombe pour la deuxième fois


J'aime tous ceux qui tombent et qui viennent à Moi en demandant pardon. Je les en aime davantage. Je ne les repousserai jamais, même s'ils tombent des milliers de fois [...] Je ne te laisserai pas tomber, Je serai près de toi pour te soutenir. (30 janvier 1987)


Je t'aime et Je te soutiendrai dans tes chutes, Je ne te laisserai pas te perdre. (15 mai 1987)

8

Huitième station

Jésus console les femmes de Jérusalem

(Lc 23 27-32)


Des femmes saisies d'angoisse se sont avancées pour laver Mon Visage tuméfié. Je les entendais pleurer et se lamenter. Je les ai senties. «Soyez bénies, ai-Je dit, Mon Sang lavera tous les péchés de l'humanité. Regardez, Mes filles, le temps de votre salut est arrivé.» (9 novembre 1986)


Malheur à ceux qui porteraient toujours leur péché, lové en eux comme on porte un enfant, lorsque Mon Jour viendra! (2 juin 1991)


Alors tous les maîtres de la terre, les gouverneurs et les commandants, les gens riches et les hommes d'influence, la population entière, esclaves et citoyens, s'enfuiront dans les montagnes, se cacher dans les cavernes et parmi les rochers. Ils diront aux montagnes et aux rochers: «tombez sur nous et cachez-nous de Celui qui siège sur le Trône et de la colère de l'Agneau (3 mars 1992)

9

Neuvième station

Jésus tombe pour la troisième fois


Mon Coeur se remplit de compassion pour ta misère et tes chutes. (31 mai 1987)


Aujourd'hui, Je pose cette question à ceux qui refusent cette révélation: «est-il contraire à Ma Loi, dans votre ère, de sauver Ma création de la chute par Mes Oeuvres Providentielles d'aujourd'hui?» (2 janvier 1988)

10

Dixième station

Jésus est dépouillé de Ses vêtements

(Mt 27 35; Mc 15 24; Lc 23 34; Jn 19 23-24)


Arrivés sur le Mont, ils M'ont jeté à terre, M'ont arraché Mes vêtements et M'ont laissé nu pour M'exposer à la vue de tous. Mes blessures se sont rouvertes et Mon Sang coulait à terre. Les soldats M'ont présenté du vin mêlé à du fiel. Je l'ai refusé, car J'avais déjà au fond de Moi l'amertume que M'avait donnée Mes ennemis. (9 novembre 1986)


Tes vêtements, Mon enfant, rouleront dans ton sang et cela, également, sera l'évidence que tu viens de Moi. C'est pour cela que tu es née, et ton acceptation fait Mon délice parce qu'au travers de tes souffrances, J'en sauverai beaucoup. (25 octobre 1995)

11

Onzième station

Jésus est mis en Croix

(Mt 27 35+55; Mc 15 24; Lc 23 33+49; Jn 19 18)


Ils m'ont vite cloué d'abord les Poignets et, après avoir laissés les Clous Me fixer à Ma Croix, ils ont étiré Mon Corps brisé et M'ont transpercé les Pieds avec violence. Ma fille, ô Ma fille, quelle souffrance, quelle agonie, quel torture de Mon Âme. Abandonné par Mes bien-aimés, renié par Pierre, sur lequel J'allais fonder Mon Église, renié par le reste de Mes amis, laissé tout seul, abandonné à Mes ennemis, J'ai pleuré. Mon Âme était remplie de douleur. (9 novembre 1986)


Je leur ai permis de Me crucifier - tout cela par Amour pour vous. Ô enfants du Crucifié! Comment pouvez-vous oublier tout ce que J'ai fait pour vous? La Sagesse est descendue, pour être saisie par contrainte et jugement. J'ai été méprisé et rejeté par les hommes pour porter vos souffrances. J'ai été cloué sur le Bois pour vous libérer. Je leur ai permis de Me transpercer afin de vous délivrer. J'ai accepté la mort la plus douloureuse pour que votre âme puisse vivre et partager Mon Royaume. J'ai laissé Mon Sang couler en Rivières pour que vous obteniez la Vie Éternelle. Pour l'amour de vous, Je me suis laissé considérer comme pécheur. (3 mars 1989)


Comment ne pouvez-vous pas vous aimer les uns les autres? Comment pouvez-vous M'honorer, alors que vous choisissez et que vous rejetez?

12

Douzième station

Jésus meurt en Croix

(Mt 27 50; Mc 15 37; Lc 23 46+49; Jn 19 30)


Les soldats ont dressé Ma Croix et l'ont posée dans le trou. J'ai contemplé les foules de là où Je me trouvais, en y voyant à peine de Mes Yeux tuméfiés. J'ai observé le monde. Je n'ai vu aucun ami parmi ceux qui se moquaient de Moi. Aucun n'était là pour Me consoler. «Mon Dieu! Mon Dieu! pourquoi M'as-Tu abandonné?» Abandonné par tous ceux qui M'aimaient. Mon regard s'est posé sur Ma Mère. Je L'ai regardée et Nos Coeurs ont parlé: «Je te donne Mes enfants bien-aimés pour qu'ils soient aussi tes enfants. Tu seras leur Mère.» (9 novembre 1986)


Vous vous rappelez lorsque J'étais sur la Croix? Quelles sont les paroles que J'ai dites? J'ai dit qu'Elle est aussi votre Mère; Elle vous aime et prend soin de vous. Abba donne à qui Il lui plaît; acceptez ce que Dieu vous donne. J'ai crié de Ma Croix. C'était Mon dernier grand cri que J'ai poussé quand J'étais encore dans la chair, un cri chargé de souffrance, de peine et d'amertume, résonnant des profondeurs de Mon Âme, perçant les hauteurs des Cieux. Il a ébranlé les fondations de la terre et a fendu en deux les coeurs de ceux qui M'aimaient comme il a déchiré le voile du Temple. Il a suscité de dévoués serviteurs à Ma suite, comme il a réveillé les morts de leurs tombes, renversant la terre qui les couvrait comme il a renversé le Mal. De forts tonnerres ont secoué les hauteurs même des Cieux, et tous les anges se sont prosternés en tremblant et M'ont adoré en silence. Ma Mère, debout toute proche de Moi, en entendant Mon Cri est tombée à genoux, couvrant son visage en larmes. Elle a porté ce dernier cri en Elle jusqu'au jour de Sa dormition... Elle a souffert... (29 avril 1987)


Tout s'accomplissait, le salut était proche. J'ai vu les Cieux s'ouvrir et tous les anges se tenaient droits, en silence: «Père, Je remets Mon Esprit entre Tes Mains. Je suis avec Toi maintenant.» (9 novembre 1986)


Je suis abreuvé d'amertume, souffrant toujours de toutes les iniquités du monde, de la méchanceté, des sans-loi et de l'égoïsme. Mon Cri s'amplifie de jour en jour. J'ai été laissé seul sur Ma Croix, seul à porter les péchés du monde sur Mes Épaules, seul à souffrir, seul à mourir, versant Mon Sang, qui a couvert la terre entière, vous rachetant, Mes bien-aimés. Ce même Cri est maintenant sur terre comme un écho du passé. Est-ce que Je vis dans l'ombre du passé? Mon Sacrifice a-t-il été en vain? Comment pouvez-vous ne pas entendre Mon Cri de la Croix? Pourquoi fermez-vous vos oreilles et Le faites-vous disparaître? (29 avril 1987)

13

Treizième station

Jésus est détaché de la Croix

(Mt 27 59; Mc 15 46; Lc 23 53; Jn 19 39)


Ne perds jamais courage, Je suis à côté de toi. Entre dans les Plaies de Jésus, entre dans Mon Coeur Douloureux et sens Ma Douleur. Sens combien Je pleure. Je viens à beaucoup, Je leur montre Mon Coeur, Je donne des signes en laissant Mes Images verser des larmes; J'apparais en divers endroits, mais les coeurs de Mes enfants sont recouverts d'une croûte épaisse, une couche d'incrédulité; ils ridiculisent ceux qui croient; la Parole de Dieu ne signifie rien pour eux; les appels de Dieu sont ignorés; ils prêtent peu d'attention à Nos avertissements. Personne ne veut écouter les Messages donnés par Dieu et prononcés de Sa Bouche. La foi de votre ère a disparu, balayée par l'intolérance, la perversion, la cruauté et l'ignominie. Combien est douloureux Mon Coeur Immaculé. Ma Main ne peut plus empêcher le Bras de Dieu de tomber sur vous. (6 août 1988)

14

Quatorzième station

Jésus est mis au tombeau

(Mt 27 60; Mc 15 46; Lc 23 53; Jn 19 41-42)


J'entends vous ressusciter de vos tombeaux et vous ramener à votre domaine, Mon Sacré Coeur. (10 avril 1990)


Et toi, Mon enfant qui Me lis ou M'écoutes, toi dont J'ai visité le tombeau et en qui J'ai fait entrer Mon Souffle, Je te dis: suis les traces de Mon Sang que Je laisse derrière Moi pour toi comme un signe, et si tu es arrêté et interrogé sur ton chemin par un passant, dis-lui que tu es Mon élève et Moi, ton Maître, et que tu es sur le chemin de témoigner un Christ crucifié, un Christ ressuscité; et lorsque tu seras arrêté par un marchand, prends garde à sa malhonnêteté, prends garde qu'il n'échange pas la Croix que Je t'ai donnée contre une soi-disant sagesse corrompue. Sans un son, sans un mot, embrasse avec plus de ferveur que jamais la barre au travers de tes épaules et suis les marques de Mon Sang, et elles te mèneront à Moi. Et si l'un d'entre-eux engage des poursuites contre toi, ne te couvre pas le visage contre les insultes ou les coups, mais offre aussi ton dos afin qu'ils te reconnaissent par tes plaies. Laisse celles-ci être une parfaite imitation de Mes Plaies car elles te seront infligées par ceux-là même qui M'ont frappé Moi, ton Maître. Et alors, le Signe du Fils de l'Homme apparaîtra dans les cieux, une grande lumière sera vue dans vos ténèbres car Moi, le Saint des Saints, J'entends vous sauver pour l'amour de Mon Nom. (22 octobre 1990)


Viens, Mon enfant, toi qui M'écoutes ou Me lis. J'ai à nouveau montré Mon Amour pour toi dans ce témoignage. Ne dis pas que Je suis trop loin pour aimer car à cet instant-même, Mes Yeux sont sur toi avec une spéciale tendresse et une affection que tu ne pourras jamais comprendre pleinement. Devrais-Je revenir pour te racheter, rien que pour toi seul, sans la moindre hésitation, Je viendrais répéter Ma Passion, pour toi seul! Maintenant, Me crois-tu lorsque Je te dis qu'un homme ne peut avoir de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis? Je te dis tout cela afin que tu puisses trouver la paix dans Mon Sacré-Coeur, afin que tu puisses trouver la Vraie Vie en Moi, afin que tu puisses trouver le véritable amour et le repos en Moi, ton Dieu. Je sais que tu es faible, Mon enfant, mais ta faiblesse attire Mon Omnipotence. Peux-tu saisir ce que Je dis? Je dis: la paix soit avec toi! Je suis la Victime d'Amour qui te parle. Je suis Celui qui t'ai donné ce témoignage d'Amour comme un rappel de Mon Amour. Absorbe-Moi et permets-Moi de t'envahir. Sens comme Mon Coeur languit pour un retour d'amour! Ne Me résiste pas. Viens à Moi tel que tu es, viens boire l'épanchement de Mon Coeur et tu voudras en boire plus. Oh! tant d'entre-vous se sont écartés de la Vérité et sont partis dans tous les sens. La Vérité est AMOUR. Je suis la Vérité. Soyez témoins de la Vérité. Recevez le Saint Esprit de Vérité, recevez le Saint Esprit de Grâce. Je vous bénis tous, laissant Mon Soupir d'Amour sur vos fronts. Soyez un sous Mon Saint Nom. (22 octobre 1990)

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Vassula Ryden et la Vraie Vie en Dieu

Depuis le 28 novembre 1985, Vassula Rydén reçoit des messages du Ciel. D'abord approchée par son ange gardien, elle est préparée à sa rencontre avec Dieu. Viendront une somme considérable de messages, du témoignage de l'amour de notre Dieu pour Ses créatures. Le Seigneur nous réaffirme Sa Parole en la fin des temps, pose le constat de l'état de notre monde, de notre Foi, nous confirme tant et tant de choses sur les apparitions de notre Sainte Mère, les saints et encore une multitude de thèmes que vous pouvez trouver sur le site multilingue. Des centaines de milliers de personnes ont été profondément marquées par ces messages déjà traduits en plus de quarante langues. Cette oeuvre considérable constituée de plusieurs volumes, a été intitulée par notre Père Bien Aimé Lui-même : « la Vraie Vie en Dieu » De nombreux évêques, prêtres et théologiens croient à l'authenticité des messages donnés à Vassula : c'est vraiment Dieu qui, à travers elle, s'adresse à chacun de nous, envoie à toute l'humanité une véritable lettre d'amour, dans un temps où elle a désespérément besoin d'être guidée par Lui. La mission principale qu'a reçue Vassula est l'unité des chrétiens, c'est vraiment une grave offense que d'avoir divisé le Corps mystique du Christ qui est l'Église en autant de morceaux. C'est par ailleurs l'oeuvre à laquelle s'est attaché Sa Sainteté Jean-Paul II dès les premiers instants de son pontificat. Ainsi, Vassula est Grecque-Orthodoxe et appelle aux travers des messages du Père, du Fils, du Saint Esprit, de la Sainte Vierge à ce que les chrétiens, tous les chrétiens, se rassemblent sous l'autorité du successeur de Pierre. Le Seigneur a promis que si les catholiques et les orthodoxes unifiaient leur date de Pâques, Il ferait le reste, question toujours pendante à ce jour. Le Seigneur a choisi Vassula pour son ignorance, la plus nulle des nulles comme Il aime à lui rappeler, nous signifiant ainsi que quiconque peut aller vers Lui, quels qu'aient été son passé, ses péchés, son refus de Dieu. « Venez à moi, je vous relèverai et je vous renouvellerai ! » Nous dit le Seigneur.


Publication des messages sous Nihil Obstat et Imprimatur


Janvier 2006


Les messages sont publiés pour la première fois en un seul volume sur papier bible et en Anglais. Pour cela ils sont revêtus du Nihil Obstat de Monseigneur Felix Toppo, S.J., D.D., Evêque de Jamshedpur, Censor Liborum du 28 novembre 2005 et de l'Imprimatur de Monseigneur C. Argüelles, D.D., STL, Archevêque de Lipa du 28 novembre 2005. Le 24 Novembre 2005, Monseigneur Toppo a préfacé le recueil des messages par ce texte (original en Anglais) : J'ai lu tous les livres de la Vraie Vie en Dieu et médité leur contenu. Je crois réellement que les livres contiennent le Divin Dialogue de la Sainte Trinité, de Notre Sainte Mère et des Anges avec toute l'humanité au travers de Vassula Rydén. Je n'y ai trouvé aucune objection et rien de contraire à la foi et la morale de l'authentique autorité de l'Eglise. Lire ces livres et méditer leur contenu est une bénéfice spirituel pour tous. Je recommande ces livres à chaque Chrétien.


Felix Toppo, S.J., D.D.

Evêque de l'Eglise catholique Romaine de Jamshedpur, Inde

le 24 novembre 2005.

Avant cette date, certains opposants hargneux mettaient en avant la notification émise par la Congrégation pour le Doctrine de la Foi, opposant auquels le Cardinal Ratzinger (aujourd'hui le Pape Benoît XVI) avait déjà répondu : Les messages de la Vraie Vie en Dieu ont fait l'objet d'une notification de la part de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en 1995, mise en garde non fondée, Vassula n'ayant pu s'exprimer et n'ayant pas été interrogée en aucune manière. (Voir la déclaration du Préfet de la Congrégation, le Cardinal Ratzinger, aux Évêques du Brésil et à Guadalajara) Depuis, les choses ont considérablement évoluées : Modification par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi de la situation concernant la Vraie Vie en Dieu


Janvier 2005

Au cours de ces dernières années, une communication suivie a eu lieu entre la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) et Vassula. Cette communication a modifié la situation établie à la suite de la Notification publiée par la CDF en 1995. Sur la demande du cardinal Joseph Ratzinger, Préfet de la CDF, le dialogue entre Vassula et la CDF a été publié dans le plus récent volume de l'oeuvre la Vraie Vie en Dieu. La publication de ce dialogue a été annoncée dans une lettre datée du 10 juillet 2004, signée du Cardinal Ratzinger lui-même, adressée à plusieurs Présidents de Conférences épiscopales catholiques qui avaient exprimé leur souci concernant Vassula et ses écrits. Le Cardinal désire que chacun lise les questions posées par la CDF à Vassula et les réponses qu'elle leur a apportées. Lorsque nous avons demandé au Cardinal Ratzinger, "que répondra votre bureau si quelqu'un demande si la notification est toujours valide ?", il a répondu : "La situation a été modifiée"


Lettre originale du Cardinal Ratzinger
traduction

Lettre du Sous-Secrétaire de la CDF
traduction

Commentaire par Mgr l'Archevêque Ramón C. Argüelles
traduction

Commentaire par le père Lars Messerschmidt


De nombreuses études ont été faites autour des messages de la Vraie Vie en Dieu, comme par le très modeste mais néanmoins très réputé Abbé Réné Laurentin. La parole du Seigneur étant gratuite, elle est bien évidemment disponible en ligne dans son intégralité. Un des fruit de l'oeuvre a été la création des Beth Myriam (qui veut dire : les maisons de Marie et sont des maisons de charité) destinées à servir des repas au pauvres dans plusieurs pays défavorisés. Les grâces autour de l'oeuvre de la Vraie Vie en Dieu sont innombrables : conversions, guérisons, visions... à la lecture de l'oeuvre, lors de réunions de témoignage, en visionnant les videos. Cette oeuvre est une véritable splendeur, un enseignement à partir du niveau zéro. Elle a été et demeure l'apprentissage de Vassula qui nous indique que son prénom doit être remplacé par celui du lecteur, le Seigneur S'adressant à chacun de nous. Il est indispensable de lire l'oeuvre dans l'ordre chronologique pour bénéficier de cet enseignement actuel, qui est à la portée de tous et s'adresse à nous tous, sans aucune exception ! Il est également vivement conseillé de lire les références bibliques lorsqu'elles se présentent au fil de la lecture pour une meilleure compréhension à la fois du message et de la partie des Saintes Écritures citée. Actuellement, notre Seigneur donne toujours ses messages à Vassula à l'intention de nous tous, il en sera ainsi jusqu'à la mort de Son prophète. C'est avec une joie non dissimulée et un enthousiasme sans bornes que nous vous invitons à vous ouvrir à ces messages, laissez vous pénétrer par la parole de Notre Seigneur. Il y a près de 2000 ans, les foules étaient suspendues au lèvres de Jésus leur parlant d'amour et d'espérance. Comme Il l'avais promis, Il est toujours au milieu de nous, Il nous guide à nouveau dans ce monde obscur comme, lorsqu'Il S'est fait homme, Il a vécu parmi Ses créatures. Ne ratez en aucun cas une réunion de témoignage qui se situerait près de chez vous ! Vous trouverez également de nombreuses autres informations en ligne chez www.vassula.org. Bonne lecture, ouvrez-vous aux grâces répandues par cette oeuvre et bienvenue en la Vraie Vie en Dieu ! Une lettre d'information est diffusée par e-mail avec une fréquence d'environ une parution par mois. Vous y trouverez toutes les informations utiles concernant l'actualité de l'oeuvre et les compte rendus des voyages de Vassula. Il suffit de s'inscrire en cliquant ici. Les champs Nom et Prénom sont facultatifs, merci simplement d'indiquer votre pays et bien sûr votre adresse e-mail.

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Neuvaine à la Miséricorde Divine: 1er jour

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Neuvaine à la Miséricorde Divine

La neuvaine est le dernier acte de lutte spirituelle pour les âmes qui se sont égarées sur le chemin de la vie et qui ont perdu la foi, l’espérance et l’amour. La neuvaine doit être une prière « pour la conversion du monde entier et la connaissance de la Miséricorde Divine » (PJ 1059). Elle doit être célébrée à compter du Vendredi Saint pour préparer la Fête de la Miséricorde Divine mais à tout autre moment de l’année aussi. Le désir du Seigneur est que Faustine amène les âmes à la source de la Miséricorde Divine « afin qu’elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l’heure de la mort » (PJ 1209). Il annonce également qu’Il ne refusera rien à l’âme qui lui sera amenée à la source de sa miséricorde (cf. ibid.). Chaque jour de la neuvaine doit être une prière pour des groupes de personnes différents. Le désir du Sauveur est donc clair, il veut que nous nous souciions non seulement de notre salut, mais également de celui des autres. Comme nous pouvons facilement le remarquer, cet appel à la prière ne concerne pas uniquement les pécheurs, mais différentes catégories de personnes, y compris celles qui au quotidien plaisent à Dieu. Ainsi, l’humanité deviendrait une immense famille de prière unie par la glorification de la Miséricorde Divine et par l’imploration de cette miséricorde pour ceux qui en ont besoin. « Je désire que durant ces neuf jours, tu amènes les âmes à la source de ma miséricorde, afin qu’elles puisent force et fraîcheur, ainsi que toutes les grâces dont elles ont besoin dans les difficultés de la vie et particulièrement à l’heure de la mort. Chaque jour tu amèneras jusqu’à mon cœur un groupe d’âmes différent et tu les plongeras dans l’océan de ma miséricorde. Et moi, je ferai entrer toutes ces âmes dans la demeure de mon père. Tu feras cela dans cette vie et dans l’autre. Je ne refuserai rien aux âmes que tu amèneras à la source de ma miséricorde. Et chaque jour par ma douloureuse passion, tu solliciteras de mon Père des grâces pour ces âmes.» « J’ai répondu : Jésus, je ne sais comment faire cette neuvaine, ni quelles âmes conduire tout d’abord à Ton Cœur très compatissant. Et Jésus me répondit qu’il me dirait chaque jour quelles âmes je devrai conduire à Son Cœur. » (PJ 1209)

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Premier jour


Paroles de Notre Seigneur


« Aujourd’hui, amène moi l’humanité entière, et particulièrement tous les pécheurs et immerge-la dans l’océan de ma miséricorde. Tu me consoleras ainsi dans cette amère tristesse dans laquelle me plonge la perte des âmes. »


Demandons miséricorde pour l’humanité entière


« Très miséricordieux Jésus, dont le propre est d’avoir pitié de nous et de nous pardonner, ne regarde pas nos péchés, mais la confiance que nous avons en Ton infinie bonté et reçois-nous dans la mesure de Ton Cœur très compatissant et ne nous en laisse pas sortir pour l’éternité. Nous t’en supplions par l’amour qui T’unit au Père et au Saint-Esprit. » (PJ 1211)


« O toute-puissance de la miséricorde divine,
secours pour l’homme pécheur,
Tu es miséricorde et océan de pitié,
Tu viens en aide à celui qui Te prie avec humilité. »


Notre Père…, Je vous salue Marie…, Gloire au Père …


« Père Eternel, jette un regard de miséricorde sur toute l’humanité enfermée dans le Cœur très compatissant de Jésus – et particulièrement sur les pauvres pécheurs – et par Sa douloureuse passion, témoigne-nous Ta miséricorde afin que nous glorifions la toute-puissance de Ta miséricorde pour les siècles des siècles. Amen. »


Chapelet à la Miséricorde Divine

 

Au début: Notre Père… Je Vous salue Marie…. Je crois en Dieu…

Sur les gros grains, une fois: Père Éternel, je Vous offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Votre Fils Bien-Aimé, notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les petits grains, 10 fois: Par Sa douloureuse Passion, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

Pour terminer, 3 fois: Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, ayez pitié de nous et du monde entier.

Jésus, j'ai confiance en Vous ( X3).

Jésus Miséricordieux, étendu sur la croix, souvenez-Vous de nous à l’heure de notre mort.

Méditation pour les Mystères Douloureux

1 L’Agonie a Gethsémani

Je suis entrée dans la passion que Jésus a subie au Jardin des Oliviers…. Pendant tout ce temps, je fus comme évanouie. Chaque frémissement de cœur de Jésus se répercutait dans mon cœur et transperçait mon âme…. Je L’ai accompagné au Jardin et au cachot, devant les juges, j’étais avec Lui dans chacun de Ses supplices; pas un de Ses mouvements, pas un de Ses regardes ne m’échappe, j’ai connu la toute-puissance de Son Amour et de Sa Miséricorde envers les âmes. J’agissais avec Lui, mais je ne pouvais trépasser. Le monde ignore tout ce que Jésus a souffert. (Petit Journal II, 102; III,14,15)

2 La Flagellation

J'aperçus Jésus attaché à un poteau, dépouillé de ses vêtements et tout de suite la flagellation commença. J'ai vu quatre hommes qui, tour a tour, frappaient le Seigneur avec des foutes…Son sang a coulé a terre et la chair commençait a se détacher en certains endroits. Et j’ai vu dans Son dos os a nu… Jésus gémissait en silence en souffrant…Et Jésus me fit connaître pour quels péchés accepta la flagellation, ce sont les péchés d’impureté. Oh quel souffrances morales de Jésus…quand Il se soumit à la flagellation! (Petit Journal I,93; I,185).

3 Le couronnement d'épines

Après la flagellation, les bourreaux emmenèrent le Seigneur et Lui ôtèrent son vêtement, qui déjà collait a Ses plaies; celles-ci se rouvrirent pendant qu’il ôtaient le vêtement, alors on jeta sur le épaules du Seigneur et sur Ses plaies ouvertes un manteau rouge, sale et déchiré. On fit asseoir le Seigneur sur une poutre, puis on tressa une couronne d’épines, qu’on Lui posa sur la tête, et on Lui mit dans la main un roseau et tous se moquaient de Lui et Lui rendaient hommage comme à un roi, ils Lui crachaient au Visage, d’autres prenaient le roseau et Le frappaient à la tête, d’autres encore Lui violaient la face et Le frappaient à coups de poing; Jésus supportait tout avec douceur. (Petit Journal I,170)

4 Le Portement de la Croix

Je vis tout une légion d’âmes crucifiées comme Jésus. Et je vis une deuxième et troisième légion d’âmes. La deuxième légion n’était pas clouée à la croix ; mais les âmes tenaient fermement la croix en mains; la troisième légion n’était ni crucifiée, ni ne tenait fermement la croix, mais ces âmes traînaient la croix derrière elles, d’un air mécontent. Alors Jésus me dit: Vois-tu, ces âmes qui me ressemblent dans les souffrances et dans les mépris, me ressembleront aussi dans la gloire; et celles qui sont le moins semblables à Moi dans les souffrances et le mépris, seront aussi moins semblables à Moi dans la gloire. (Petit Journal I, 186).

5 La Mort sur la Croix

A trois heures, je vis le Seigneur Jésus crucifié, qui me regarda et dit: J’ai soif (Petit Journal III, 8), soif du salut des âmes, Aide-Moi à sauver les âmes. Joins te souffrances à Ma Passion et offre-les au Père des Cieux pour le rachat des pêcheurs. (Petit Journal II, 104) Je vis sortir de son cote le deux rayons, telles qu’ils sont sur cette image. Alors je sentis dans mon âme la soif du salut des âmes, et de anéantissement de moi-même au profit des pauvres pécheurs. (Petit Journal II, 205)

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Litanies de la Miséricorde Divine

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Litanies de la Miséricorde Divine

D'après le Petit Journal de Soeur Fautine

Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde qui êtes Dieu,ayez pitié de nous.

Esprit-Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Miséricorde divine, jaillissant du sein du Père, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, le plus grand attribut de Dieu, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, mystère inconcevable, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, source jaillissant du mystère de la Très Sainte Trinité, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, insondable à tout esprit humain ou angélique, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, dont jaillit toute vie et bonheur, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, au dessus des cieux, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, source de miracles et de merveilles, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, qui enveloppes l’univers entier – j’ai confiance en Toi
Miséricorde divine, venue dans le monde en la Personne du Verbe Incarné, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, qui coulas de la plaie ouverte du Coeur de Jésus, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, contenue dans le Coeur de Jésus pour nous et particulièrement pour les pécheurs, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, insondable dans l’institution de la sainte Hostie, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, dans le Sacrement du saint baptême, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, dans notre justification par Jésus - Christ, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, nous accompagnant pendant toute la vie, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, nous enveloppant particulièrement à l’heure de la mort, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, nous donnant la vie éternelle, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, nous accompagnant à chaque instant de la vie, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, nous préservant du feu infernal, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, dans la conversion des pécheurs endurcis, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, étonnement pour les anges, inconcevable pour les saints, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, insondable dans tous les mystères divins, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, nous relevant de toute misère, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, source de notre bonheur et de notre joie, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, nous appelant du néant à l’existence, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, englobant toutes les oeuvres de Ses mains, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, couronnant tout ce qui existe et existera, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, en laquelle nous sommes tous plongés, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, doux apaisement des coeurs tourmentés, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, seul espoir des âmes désespérées, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, repos des coeurs, paix au milieu des frayeurs, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, délice et merveille des âmes saintes, j’ai confiance en Vous.
Miséricorde divine, éveillant la confiance contre tout espoir, j’ai confiance en Vous.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous Seigneur.

Dieu est Miséricordieux et compatissant, lent à la colère et plein de Bonté,

C'est pourquoi je chanterai éternellement les Miséricordes du Seigneur.

Prions

Ô Dieu éternel, dont la Miséricorde est insondable et le trésor de Pitié inépuisable, jetez sur nous un regard bienveillant et multipliez en nous Votre Miséricorde pour que dans les moments difficiles nous ne désespérions ni ne perdions courage, mais que nous nous soumettions avec grande confiance à Votre Sainte Volonté qui est l'Amour et la Miséricorde-même. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

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Téléchargez le texte des Litanies de la Miséricorde Dvine (pdf) en cliquant ici

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