29 décembre 2009

Neuvaine aux Saints Rois Mages

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Les Saints Rois Mages

S’il est un sujet qui a charmé notre enfance, et qui a été remis en honneur lors des dernières JMJ, c’est bien celui-là. Mais l’Evangile n’est pas un conte et nous fait un devoir de replacer l’épisode dans son contexte général: Jésus est venu chez les siens, pour naître, souffrir et nous racheter. La visite des Mages répond-elle à cette dynamique? Ce sera l’objet de notre méditation en ce mois de janvier où la crèche, dans bien des foyers, montre les Mages adorant le Rédempteur. Qu’en est-il exactement, selon l’Evangile, seul nécessaire, et l’apport accessoire mais éclairant de l’œuvre de Maria Valtorta, dont Pie XII recommanda la lecture, et que l’on ne peut ignorer sérieusement aujourd’hui? Les JMJ ont insisté sur l’adoration, et nous le ferons aussi, mais, c’est avant tout l’Epiphanie, la «manifestation» de Dieu au monde, à travers ces princes de la terre, qui doit primer. Car, s’il est vrai que les Mages ont noué une démarche de recherche, c’est à l’initiative d’une étoile, à l’initiative de Dieu, qui, après la manifestation aux pauvres (devant les bergers), puis aux prêtres (la Présentation au Temple), touche maintenant ceux qui représentent toutes les nations. Dieu vient à la rencontre de tous les hommes, pour les sauver, moyennant quoi, ceux-ci doivent pour le moins, l’adorer. Le récit évangélique, quoique court, demanderait bien des pages d’exposé et de réflexion; nous devrons nous limiter beaucoup.


Les circonstances


L’histoire, correctement reconstituée, nous dit que nous sommes en l’an – 4 (an 749 de Rome). Peu avant l’agonie de la République Latine, la Palestine est alors occupée par les Romains (- 63-60), qui, en – 59, laissent le pouvoir effectif au roi Hérode, dit «le Grand» («Jésus étant né à Bethléem de Judée au temps du roi Hérode…», en décembre – 5). Au moment de la naissance du Christ, la République est morte et l’Empire est enfin en paix, la «pax romana» de l’empereur Auguste (-27 + 14), tandis que Quirinius gouverne le protectorat en son nom. Après la Présentation de Jésus au Temple, ses parents décident de rester encore quelques mois à Bethléem, avant de rentrer à Nazareth, si le Père le veut. Saint Matthieu est le seul à rapporter l’histoire des Mages (II, 1-12), ce qui la met en relief, l’apôtre s’arrêtant à l’essentiel. Juif, publicain, il écrit pour les Juifs auxquels il a à cœur de montrer la messianité et la divinité de l’Enfant-roi. Le passage relaté est donc capital à cet égard.


«Nous avons vu son étoile…» L’appel des Mages


Avant d’approfondir la question, notre légitime curiosité nous presse: qui sont ces personnages, d’où viennent-ils, que représentent-ils? A l’origine, on appelle «mages», des prêtres perses ou des astrologues babyloniens ayant coutume de scruter les astres — si bien visibles dans le ciel d’Orient — pour en lire les présages. Sont-ils des souverains? On pourrait le penser à considérer leur prestige, leur voyage coûteux, la nature des présents offerts. Mais, ce serait oublier que, «Venus d’Orient», dit l’évangéliste — cet orient mythique, terres de tant de religions et de d’empires — ils pouvaient être à la fois des grands-prêtres locaux et des princes d’envergure. En tout cas, l’Evangile montre clairement que l’interrogation suscitée par l’étoile inaccoutumée leur faisait pressentir qu’elle représentait un Dieu au-delà de toutes leurs croyances ou de leur attente. La tradition indique un nombre: trois; leur donne un nom, à partir du 8e siècle: Melchior, Balthasar, Gaspard; Bède le Vénérable les fait venir d’un orient large: l’Europe, l’Asie, l’Afrique (Gaspard serait le Noir). M. Valtorta les voit arriver des Indes, des hauteurs mongoliques et des hautes terres du Nil. Quoi qu’il en soit, le sens est qu’ils représentent l’orbis terrarum, l’universalité, comme Jésus, venu à la rencontre de toute l’humanité. Quelle était cette étoile? Venus de trois horizons différents, ces princes ont l’esprit religieux. Ils sont intrigués par la présence dans le ciel d’un astre inhabituel, exceptionnel par sa taille (comme une «petite lune», précise la voyante), sa brillance, qui fait s’éclipser les étoiles voisines, sa traîne, qui fait penser à une comète, son ardeur: on la dirait vivante, son insistance: elle a un caractère invitatoire. Ils sont littéralement subjugués par son incandescence, et ils y voient un appel à quelque chose, ou à Quelqu’un qui dépasse leur science, leurs convictions. Ils pressentent que cet astre unique représente le vrai Dieu, alors que la terre n’offrait jusqu’ici que des religions polythéistes ne pouvant satisfaire les esprits exigeants. Ces trois princes étaient de ceux-là, et, sans se connaître, n’ont pas hésité à tout quitter pour aller rencontrer ce «Dieu inconnu», comme dira saint Paul, et «rendre hommage», c’est-à-dire adorer, Celui que l’étoile ne pouvait pas ne pas représenter. C’est un appel irrésistible s’adressant à de vrais sages en quête du véritable Sauveur. En effet, à l’époque antérieure, après Alexandre, tant de rois s’étaient faussement présentés en «sôter», sauveurs! Il n’en était résulté que des larmes et du sang. Là, c’est une étoile magnifique, douce, paisible, silencieuse, annonciatrice de joie et de bonheur vrais. On ne peut récuser le fait, quand on considère le caractère si concret de l’Evangile, et, surtout, le symbole de l’étoile. Partis sur des montures imposantes, richement harnachées, avec une suite adéquate, ils voyagent lentement durant des mois, bravant tous les risques, conduits et accompagnés par la grande Espérance; il se réunissent vers la Mer Morte. La langue de la Foi et de l’Amour, leur rencontre inopinée dans le même but, par un miracle de Dieu, les fait se comprendre sans difficulté, et ils finissent leur odyssée de concert. Leur seul moment d’effroi est lorsque l’étoile disparaît au-dessus de Jérusalem. Ils convergent là, d’abord, parce qu’ils recherchent un Dieu qui est aussi un Roi. Et ils savent, en visiteurs étrangers et respectueux, qu’il faut s’adresser au roi local. Les renseignements obtenus, ils retrouvent l’étoile, et «à sa vue, ils furent remplis d’une très grande joie». On les comprend.


«Ils l’adorèrent»


«Entrés dans la maison, ils trouvèrent le petit enfant avec Marie, sa mère; ils tombèrent à genoux et l’adorèrent». Jésus et ses parents ne sont plus dans la grotte. Cela tombe sous le sens. Des Bethléemites compatissants ont recueilli la sainte Famille, errante et dans la pauvreté absolue. Aux Mages aussi s’applique la parole future du Christ: «Ce n’et pas vous qui m’avez choisis, mais c’est Moi». Attirés mystérieusement par Lui, arrivés enfin à destination, ils se prosternent dès leur arrivée devant sa maison d’emprunt, se préparent dans le recueillement, envoient un messager demander l’hospitalité de Joseph, et se présentent, lentement, avec noblesse et déférence, devant le seuil de l’humble demeure. Ils sont magnifiquement vêtus, pour honorer le Dieu fait homme. Reçus par Joseph et Marie, ceux-ci se lèvent à leur arrivée. La Vierge-Mère est drapée dans un simple habit blanc, tenant l’Enfant de quelques mois sur sa poitrine. Eux se prosternent, front contre terre, et, malgré l’invitation de Marie, restent ainsi jusqu’à leur sortie, appuyés ensuite sur leurs talons. C’est dire, à travers tout cela, un respect qui nous interpelle gravement. Eux qui étaient princes, adorent et contemplent en silence, Celui que l’étoile a indiqué, l’étoile qui n’a pas menti, et qui s’est effacée devant le créateur du firmament. Il sont déjà plus que récompensés pour avoir cru au Signe. Ils sont de dignes héritiers d’Abraham, le père des croyants. Après le saint silence, l’aîné des sages explique leur démarche, disant qu’ils avaient vu une nouvelle étoile à la splendeur inusitée, qu’ils avaient interrogé leur science et consulté leurs cartes, trouvant cette réponse: le Messie-Sauveur, sorti des Juifs, était né et qu’il convenait de lui rendre les hommages qui lui sont dus. Et ils étaient partis, chacun à l’insu des autres. Les scribes d’Hérode, d’ailleurs, confirmèrent la vérité, à savoir que la prophétie du prophète Michée devait s’accomplir. «Puis, ouvrant leurs trésors, ils lui offrirent de l’or, de l’encens et de la myrrhe». Avec ces «détails», que l’évangéliste n’a pas mis par hasard, nous entrons dans le mystère de l’Enfant. Chacun de nous doit comprendre que les trois présents décrits par l’Evangile correspondent à leurs signification et aux paroles correspondantes des Mages. Il ne peut en être autrement. L’or est offert pour le Roi, un roi pauvre et sans assise terrestre, dont la migration en Egypte légitimera l’emploi. L’encens est pour le Dieu. La myrrhe, explique le plus âgé, est destinée au Messie souffrant et rédempteur; il le dit avec la délicatesse qui convient, pour ne point blesser la Vierge-Mère, mais elle comprend que ses dires confirment l’Ecriture et les paroles de Siméon. Ils ne demandent rien, si ce n’est, précise Maria Valtorta: «Qu’à cause de ces dons, Lui se souvienne de nous et sauve ses serviteurs en leur donnant son Royaume». Le bon larron ne dira pas autrement. Marie, dans sa douleur contenue, acquiesce, et ne peut que confier le divin Enfant souriant à chacun des trois illustres adorateurs. Il se manifeste ainsi à eux, et par eux au monde. C’est l’Epiphanie. Leur bonheur est indicible et les récompense de leur long pèlerinage. Sensés et merveilleusement délicats, ils ne s’attardent pas; ils prennent congé de la sainte Famille, se prosternent une dernière fois en quittant la demeure, tandis que Marie tient le petit bras de Jésus comme pour les bénir. Ils enfourchent dromadaire et chameaux, se courbent encore sur l’encolure des bêtes et s’en vont aussi dignement qu’ils sont venus, le cœur rempli de joie.


«Ils repartirent par un autre chemin»


L’épisode est riche d’enseignements. L’attitude d’Israël et d’Hérode est significative d’un refus du salut offert. Jésus, pourtant annoncé et «attendu», est né dans une grotte d’une bourgade plus glaciale par le cœur que la température; un jour, Nazareth le conspuera. Hérode, iduméen et non juif, connaît peu et mal les Ecritures. Une seule chose l’intéresse: ne pas perdre son pouvoir. Il s’apprête au premier holocauste, celui des enfants de Bethléem, innocents et sans défense, prototypes de l’Agneau immolé et icônes de tous les futurs martyrs du Christ. Le tyran meurt peu après. Mais une maison a accueilli l’Errant, après les bergers; deux saints l’ont reconnu au Temple; trois sages l’adorent et résument les prophéties sur lui. Dieu est Un et Trine et se révèle aux trois pouvoirs: celui de la multitude (le sacerdoce royal), de la religion (le sacerdoce ministériel), du pouvoir politique (les responsables des nations). Ce passage d’Evangile, comme en toute la Bible, montre qu’en Orient la Royauté a toujours revêtu une résonance particulière. Mais les Mages ont compris d’instinct que celle du Sauveur n’est pas de ce monde; ils s’inclinent devant le Roi des rois, l’infiniment grand en tant que Dieu, infiniment pauvre en tant qu’homme; humbles, ils ne dédaignent pas de l’adorer. Ils sont venus pour cela. Ils pensent que leurs riches présents ne sont rien à côté de la Richesse par excellence: Dieu: «Il est le Fils unique de Dieu qui s’est dépouillé de sa gloire et qui est venu sur la terre pour mourir sur la Croix; il s’est fait pauvre pour nous révéler la gloire divine» (Jean Paul II). Leur épopée — car c’en est une — montre leur foi extraordinaire, qui a tout enduré pour ne voir le Messie qu’un instant. Leur seul moment de chagrin n’a pas été leur rude chemin, jour et nuit, mais la disparition momentanée de l’étoile, comme si leur espérance pouvait s’effondrer. Ils sont des modèles de foi pour l’humanité entière, face à l’apostasie actuelle: «L’adoration du vrai Dieu est un authentique acte de résistance contre toute forme d’idolâtrie» (J.P. II. id.) . Aujourd’hui, comme au temps des Mages, l’athéisme, le refus de Dieu, les hérésies et les sectes, la magie et la sorcellerie, le matérialisme…, sont autant de dangers pour l’âme et les sociétés. L’histoire des Mages ne s’arrête pas à l’au revoir de Bethléem. En tournant le dos à Hérode, ils le mettent face à lui-même et à ses responsabilités. Le silence de Jésus devant Pilate révèlera une situation analogue. Cet au revoir n’est pas un adieu. Quand Mathieu dit qu’ils partirent par un autre chemin, cela signifie qu’ils ne devront plus être après comme avant. La rencontre avec le Christ implique une conversion, et si l’on est déjà converti, comme semble l’être les Mages, cela incite à la sainteté. Si Pie XII a pu dire à un voyant: «Tu as vu Marie? Tu dois devenir saint!», à plus forte raison quand on a vu le Christ. La rencontre ordonne enfin au témoignage, à l’évangélisation. Transformés par la vue de l’Enfant-Dieu, les Mages ont ensuite proclamé la gloire de Dieu et, comme les bergers de la nuit de Noël, commencé à faire connaître le seul vrai Dieu, donc à évangéliser. Chaque fois que nous rencontrons Jésus, dans la communion, devant le Saint-Sacrement ou dans le prochain, nous «devons prendre un autre chemin », prendre la route de la perfection évangélique. Dans son testament spirituel aux Jeunes, Jean Paul II disait justement: «L’Eglise a besoin de témoins authentiques pour la nouvelle évangélisation… Elle a besoin de saints, les seuls qui peuvent rénover l’humanité, de saints qui recherchent passionnément la vérité». Benoît XVI ajoutera: «La seule révolution, c’est le témoignage, la sainteté». Tel est le legs des Mages. Dans l’ordre de la Providence, si leurs reliques se trouvent à Cologne, sans doute y a t-il là un signe pour notre époque. C’est bien devant leur châsse que pas moins de deux papes demandent à notre époque bouleversée, de se recentrer sur l’unique Christ, de le contempler, l’adorer, vivre de sa Vie, d’en témoigner à tout l’univers. C’est à ce prix que la Chrétienté se sauvera, et l’humanité avec, s’il est vrai que «Vous êtes le sel de la terre, la lumière du monde».


Texte de Bernard Balayn paru dans le Stella Maris n° 421 de janvier 2006


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Neuvaine aux Saints Rois Mages


Premier jour

«Car voici, les ténèbres couvrent la terre, et l'obscurité les peuples, mais le Seigneur resplendit sur toi, et sa gloire apparaît sur toi» (Ésaïe 60.2).


O saints Rois Mages qui vous avez vécu continuellement jusqu'à ce que l'étoile de Jacob, vous permette de voir la naissance du vrai Soleil de Justice, obtenez-nous la grâce de vivre toujours dans l'espérance de voir se lever pour nous le jour de la vérité et de la béatitude du paradis.


3 Gloire au Père

Deuxième jour

« Lève les yeux et regarde autour de toi, ils sont tous rassemblés et il arrivent vers toi » :tous, ils se rassemblent, ils arrivent vers toi. » (Isaïe 60.4).


O sainte Rois mages, qui dès que vous avez vu briller miraculeusement l'étoile, avez abandonné votre pays pour aller à la recherche du nouveau-né roi des Juifs, obtenez-nous la grâce de répondre rapidement que vous aux inspirations de Dieu.


3 Gloire au Père

Troisième Jour

« Tes fils arrivent de loin, et tes filles sont portées sur les bras. » (Isaïe 60.4)


O Saints Rois Mages qui n'avez pas craint la rigueurs des saisons, l'inconfort du voyage pour trouver le Messie à peine né, obtenez-nous la grâce de ne jamais effrayer des difficultés que nous pourrons rencontrer sur les voies du Salut.


3 Gloire au Père

Quatrième Jour

« Les Nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de Ton aurore. » (Isaïe 60:3)


O Saints Rois Mages qui, abandonnés par l'étoile dans la ville de Jérusalem, avez humblement cherché toute personnes pouvant vous renseigner sur l'endroit ou se trouvait Celui qui était l'objet de vos recherches, obtenez-nous du Seigneur la grâce que de pouvoir, quand nous rencontrons des doutes, et des incertitudes, de toujours avoir recours à Lui avec confiance.


3 Gloire au Père

Cinquième Jour

« Alors tu verras, tu seras radieuse et ton coeur frémira et se dilatera. » (Isaïe 60.5)


O Saints Rois Mages, qui avez été consolé par le retour de l'étoile, votre guide, obtenez-nous du Seigneur la grâce qu'en restant fidèles à Dieu face en toutes les épreuves que nous pourrons rencontrer, nous méritions d'être consolés dans cette vie et sauvés dans l'éternité.


3 Gloire au Père

Sixième Jour

« Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi avec les richesses des nations. » (Isaïe 60.5)

O Saints Mages, qui, après être entrés rempli de Foi dans l'étable de Bethléem, vous êtes prosterné en adoration devant l'Enfant Jésus, ne regardant pas sa pauvreté et sa faiblesse, obtenez-nous du Seigneur la grâce de toujours raviver notre foi quand nous entrons dans sa maison, afin que nous puissions nous présenter à Dieu avec le respect qui dû à la grandeur de sa Majesté.

3 Gloire au Père


Septième Jour

« Des foules de chameaux t'envahiront, des dromadaires de Madiane et d'Épha. Tous les gens de Saba viendront,apportant l'or et l'encens et proclamant les louanges du Seigneur. » (Isaïe 60.6)


O Saint Mages, qui, en offrant à Jésus Christ l'or, l'encens et la myrrhe, l'avez reconnu comme votre Roi et votre Dieu fait homme, obtenez-nous du Seigneur la grâce de ne nous pas nous présenter les mains vides devant Lui, afin de pouvoir lui offrir l'or de la charité, l'encens de la prière et la myrrhe, afin que nous puissions dignement l'adorer.

3 Gloire au Père

Huitième Jour

« La nation et le royaume qui ne te servent pas périront, et les nations seront exterminées. » (Isaïe 60,12)


O Saints Mages, qui avez avertis en songe par l'ange du Seigneur de ne pas retourner auprès d'Hérode et qui êtes repartis dans votre pays par une autre route, obtenez-nous du Seigneur la grâce que, après s'être nous réconcilié avec Lui dans les Saints Sacrements nous vivons loin de tout ce qui pourrait être pour nous occasion de pécher.


3 Gloire au Père

Neuvième Jour

« Debout, Jérusalem! Resplendis: elle est venue, ta lumière,et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi. » (Isaïe 60.1)


O Saints Mages, qui, attirés d'y pays lointain vers Bethléem par la splendeur de l'étoile, guides par la Fois; soyez un symbole et un modèle pour tous les hommes, afin qu'ils choisissent toujours la lumière de Christ et renoncent aux illusions de ce monde, aux plaisirs de la chair, aux tentation du démon afin de pouvoir, ainsi, mériter de contempler Dieu dans la Béatitude du Ciel.


3 Gloire au Père

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Litanies de la Divine Volonté

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Litanies de la Divine Volonté

Extraits des écrits de la Servante de Dieu Luisa Piccareta


Père, dans Votre Volonté éclairez-nous

Fils, dans Votre Volonté, transformez-nous

Esprit Saint, dans Votre Volonté, sanctifiez-nous


Divine Volonté, phare lumineux du Père, que Votre règne vienne

Divine Volonté, phare rédempteur du Fils, que Votre Règne vienne

Divine Volonté, phare sanctificateur du Saint-Esprit, que Votre Règne vienne


FIAT, soutien de la création, que votre Règne vienne.

FIAT, de qui vient notre salut en Jésus, que votre Règne vienne.

FIAT, source sanctifiant qui nous modelez dans la sainteté de la Trinité, que votre Règne vienne.

FIAT suprême, qui transformez l'homme en Dieu, que votre Règne vienne.

FIAT vainqueur, qui captivez la volonté humaine, que votre Règne vienne.

FIAT Divin, qui réunissez l'humanité avec la Divinité, que votre Règne vienne.


Volonté divine, qui transformez les coeurs, que votre Règne arrive.

Volonté Divine, dépositaire de la volonté de Dieu dans les âmes, que votre Règne arrive.

Volonté divine, force invincible, que votre Règne arrive.

Volonté divine, Lumière de l'humanité, que votre Règne arrive.

Volonté divine, coeur de la Sainte Trinité, que votre Règne arrive.

Volonté divine, étoile qui reflétez la Divinité, que votre Règne arrive.


FIAT ordre divin de la création, que votre Règne arrive.

FIAT régnant âmes pacifiques, que votre Règne arrive.

FIAT nous rachetant avec la descente du Royaume, que votre Règne arrive.

FIAT triomphant par la Vierge Marie, que votre Règne arrive.

FIAT, opérant dans toute la création, que votre Règne arrive.

FIAT, présent dans le silence de nos cœurs, que votre Règne arrive.


Divine Volonté divine, étoile de la divinité, que votre Règne vienne.

Divine Volonté divine, modèle Suprême du Royaume du Ciel, que votre Règne arrive.

Divine Volonté divine, dispensateur des attributs divins, que votre Règne arrive.

Divine Volonté Divine, écho de toute la création, que votre Règne arrive.

Divine Volonté, tabernacle de la Très Sainte Vierge Marie, que votre Règne arrive.

Divine Volonté, miroir de la sainteté divine, que votre Règne arrive.


Très Sainte Trinité, source de l'unité, que votre Règne arrive.

Très Sainte Trinité, essence de la sainteté, que votre Règne arrive.

Très Sainte Trinité, union parfaite de la Divine volonté, que votre Règne arrive.


Priez pour nous, ô reine de la Volonté Divine

et pour que le règne de la volonté divine arrive sur la terre comme au ciel.


Ô Sainte Trinité, Notre Sauveur Jésus Christ nous a appris à demander dans nos prières que soit toujours glorifié le Nom du Père, que vienne son Royaume et que soit accomplie sa Volonté. Désirant diffuser votre Royaume d'amour, de justice et de paix, humblement nous implorons la glorification de votre Servante Luisa Piccareta, la Petite Fille de la Divine Volonté, qui par ses prières, son immolation dans son lit de douleur et son zèle fervent, contribua grandement à la diffusion du Royaume de Dieu dans le monde et au salut des âmes. Suivant son exemple, nous vous implorons, Père, Fils et Saint Esprit de nous aider a porter avec joie les croix que nous réserve la vie à gloire de votre Nom et pour le bien de nous tous. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie et Gloire au Père pour les intentions du Souverain Pontife.

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Téléchargez le texte des Litanies de la Divine Volonté (pdf) en cliquant ici

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