22 août 2010

Notre Dame de Kibého

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Le Mois du Cœur de Marie

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Le Mois du Cœur de Marie

Vingt-troisième jour

Le Cœur de Marie crucifié pendant le Crucifiement de son Fils

Considérez combien furent douloureux au Cœur de Marie les coups redoublés des marteaux qui enfonçaient les clous dans les pieds et dans les mains de son Fils. Considérez les vives blessures que reçut ce Cœur maternel en voyant percer ces pieds qui avaient toujours couru à la recherche des brebis égarées, et ces mains qui n'avaient cessé de répandre des bienfaits. « O merveille! s'écrie saint Bonaventure, tout Jésus est crucifié dans l'intérieur du Cœur de Marie ». « Toutes les douleurs du monde réunies n'égaleraient pas cette douleur de Marie », dit saint Bernardin de Sienne. « L'amour de cette Mère, dit saint Augustin, excède les amours réunis de tous les pères et mères pour leurs enfanst. » Sa douleur surpassa donc toutes les douleurs, puisqu'elle fut proportionnée à son amour. Car, dit saint Laurent Justinien, « elle fut blessée d'autant plus profondément qu'elle aima plus tendrement ».

Pourquoi n'éprouvons-nous aucune douleur en voyant les peines d'un tel Fils et d'une telle Mère? parce que nous n'avons point d'amour. Autrement serait-il possible de voir un Dieu fait homme pour notre amour, crucifié pour notre amour, et pour notre amour expirant sur une croix, en présence de sa Mère, qui est aussi notre Mère, toute désolée, et crucifiée dans son Cœur; de les voir, dis-je, souffrant ainsi pour nous, sans en avoir compassion, sans en être pénétré de douleur, sans en verser des torrents de larmes? « Si vous voyiez, dit saint Bonaventure, une brute, un animal ainsi maltraité, par pure sensibilité humaine vous en auriez pitié ». Quelle ne devrait donc pas être votre compassion et votre douleur pour les souffrances du Seigneur votre Dieu? Mon Seigneur et mon Dieu, crucifié pour notre amour, considérez, je vous en supplie les plaies de vos mains. « Vous y avez écrit et signé de votre propre Sang l'acte de ma rédemption. Lisez ces caractères, et sauvez-moi ». Je comprends bien que, pour opérer le salut d'un monstre d'ingratitude tel que moi, il ne faut rien moins que la toute-puissante vertu de vos plaies. Imprimez-les donc, ces plaies, dans mon cœur; que votre amour y soit aussi gravé, et que je ressente une vive douleur de mes péchés, cause de vos souffrances. « Je m'adresse a vous, Mère sainte, imprimez fortement dans mon cœur les plaies de Jésus crucifié ».

Fleur: Répéter souvent cette oraison jaculatoire: « Je m'adresse a vous, Mère sainte, imprimez fortement dans mon cœur les plaies de Jésus crucifié ».

Fruit: Aimons Jésus et le Cœur de Marie, crucifiés pour notre amour.

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Neuvaine à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

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Neuvaine à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Très chers amis, lecteurs et abonnés du blog Images Saintes,

A l'occasion de l'anniversaire du Centenaire de la naissance de la Bienheureuse Teresa de Calcutta, je vous invite à réciter une neuvaine pour préparer sa fête liturgique qui est célébrée le 5 septembre, la Neuvaine commencera le le Vendredi 27 août prochain pour se terminer le 4 septembre. Je vous invite à me faire parvenir le récit des grâces que vous aurez reçues par l'intercession de la Bienheureuse Teresa de Calcutta, et je les transmettrait à la postulation.

Fraternellement,

Franck Monvosisin, rédacteur du Blog Images Saintes.

Première partie

La Bienheureuse Teresa de Calcutta

« Viens, sois ma lumière »

1910-1997


« Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus ». Petite de stature, avec une foi solide comme le roc, Mère Teresa de Calcutta, se vit confier la mission de proclamer la soif infinie de l’amour de Dieu pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres des pauvres, « Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres ». C’était une âme remplie de la lumière du Christ, brûlante d’amour pour lui et consumée d’un seul désir: « apaiser sa soif d’amour et des âmes ».


Cette messagère lumineuse de l’amour de Dieu est née le 26 août 1910 à Skopje, une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans. Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, elle fut appelée Gonxha Agnès; elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et fut confirmée en novembre 1916. Le jour de sa première communion, elle fut remplie d’un grand amour pour les âmes. La mort soudaine de son père quand elle avait environ huit ans, laissa la famille dans une condition financière difficile. Drane éleva ses enfants avec amour et fermeté, influençant beaucoup le caractère et la vocation de sa fille. La formation religieuse de Gonxha fut soutenue par la paroisse jésuite très active du Sacré Cœur dans laquelle elle était bien engagée. A l’âge de dix-huit ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour rentrer à l’Institut de la Vierge Marie, connu sous le nom de Sœurs de Lorette, en Irlande. Là, elle reçut le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En décembre, elle part pour l’Inde, et arrive à Calcutta le 6 janvier 1929. Après avoir fait ses premiers vœux en mai 1931, Sœur Teresa fut envoyée à la communauté de Loretto Entally à Calcutta et enseigna à l’école de filles, Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels devenant, comme elle disait, « l’épouse de Jésus pour « toute l’éternité ».


A partir de ce moment-là, elle fut appelée Mère Teresa. Elle continua à enseigner à Sainte Marie et en 1944 devint la directrice de l’école. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent remplies d’une joie profonde, elle était très pieuse, aimant profondément ses sœurs et ses élèves. Remarquée pour sa charité, sa générosité et son courage, sa résistance au travail et douée d’un talent naturel pour l’organisation, elle vécut sa consécration à Jésus, au milieu de ses compagnes, avec joie et fidélité. Le 10 septembre 1946, en route pour sa retraite annuelle à Darjeeling, Mère Teresa reçut dans le train son « inspiration », son « appel dans l’appel ». Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais, la soif de Jésus d’aimer et sa soif pour les âmes prit possession de son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie. Au cours des semaines et des mois suivants, Jésus lui révéla, par des locutions intérieures et des visions, le désir de son cœur d’avoir « des victimes d’amour », qui « diffuseraient son amour sur les âmes ». Il la suppliait « Viens, sois ma lumière ». « Je ne peux y aller seul ». Il lui révéla sa douleur devant la négligence envers les pauvres, son chagrin d’être ignoré d’eux et son immense désir d’être aimé par eux. Il demanda à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse, les Missionnaires de la Charité, dédiée au service des plus pauvres d’entre les pauvres.


Presque deux ans d’épreuves et de discernement passèrent avant que Mère Teresa ne reçoive la permission de commencer. Le 17 août 1948, elle se revêtit pour la première fois de son sari blanc, bordé de bleu et passa les portes de son couvent bien-aimé de Lorette pour entrer dans le monde des pauvres. Après un stage de courte durée chez les Sœurs de la Mission Médicale à Patna, Mère Teresa retourna à Calcutta et trouva un logement temporaire chez les Petites Sœurs des Pauvres. Le 21 décembre, elle alla pour la première fois dans les bidonvilles. Elle visita quelques familles, lava les plaies de plusieurs enfants, prit soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim. Elle commençait chaque journée en communion avec Jésus dans l’Eucharistie et puis elle sortait, le chapelet à la main, pour le trouver et le servir dans « les rejetés, les mal-aimés, les négligés ». Après quelques mois, ses anciennes élèves la rejoignèrent une par une. Le 7 octobre 1950, la nouvelle congrégation des Missionnaires de la Charité était officiellement établie dans l’Archidiocèse de Calcutta. Au début des années 1960, Mère Teresa commença à envoyer ses sœurs dans d’autres régions de l’Inde. L’approbation accordée par le Pape Paul VI en février 1965 l’encouragea à ouvrir une maison au Venezuela. Ce fut bientôt suivi par des fondations à Rome et en Tanzanie et finalement, sur tous les continents. Commençant en 1980 et continuant à travers les années 1990, Mère Teresa ouvrit des maisons dans presque tous les pays communistes, y compris l’ancienne Union Soviétique, l’Albanie et Cuba. Afin de mieux répondre aux besoins physiques aussi bien que spirituels des pauvres, Mère Teresa fonda Les Frères Missionnaires de la Charité en 1963, en 1976 la branche contemplative des sœurs, en 1979 les Frères Contemplatifs, et en 1984 les Pères Missionnaires de la Charité. Cependant son inspiration n’était pas limitée à ceux qui avaient une vocation religieuse. Elle forma les Coopérateurs de Mère Teresa et les Coopérateurs Malades et Souffrants, personnes de fois et nationalités différentes avec qui elle partageait son esprit de prière, de simplicité, de sacrifice et son apostolat pour les humbles travaux d’amour.


Cet esprit inspira plus tard les Laïques Missionnaires de la Charité. En réponse aux demandes de beaucoup de prêtres, en 1981 Mère Teresa commença aussi le mouvement Corpus Christi pour les prêtres, traçant un « petit chemin de sainteté » pour ceux qui désirent partager son charisme et son esprit. Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé. Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela « pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres ». L’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de l’amitié avec Dieu.


Mais il y avait un autre côté héroïque de cette grande femme qui fut révélé seulement après sa mort. Cachée aux yeux de tous, cachée même à ses plus proches, sa vie intérieure fut marquée par l’expérience d’un sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, même rejetée par lui, accompagné d’un désir toujours croissant de son amour. Elle appela son expérience intérieure, « l’obscurité ». La « nuit douloureuse » de son âme qui débuta à peu près au moment où elle commençait son travail pour les pauvres et qui continua jusqu’à la fin de sa vie, conduisit Mère Teresa à une union toujours plus profonde avec Dieu. A travers cette obscurité, elle participa mystiquement à la soif de Jésus dans son désir d’amour douloureux et ardent, et elle partagea la désolation intérieure des pauvres. Durant les dernières années de sa vie, malgré des problèmes de santé de plus en plus sérieux, Mère Teresa continua à gouverner sa congrégation et à répondre aux besoins des pauvres et de l’Eglise.


En 1997, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde. En mars 1997, elle bénit la nouvelle supérieure générale des Missionnaires de la Charité récemment élu et elle effectua encore un voyage à l’étranger. Après avoir rencontré le Pape Jean Paul II pour la dernière fois, elle rentra à Calcutta et passa ses dernières semaines à recevoir des visiteurs et à enseigner es sœurs. Le 5 septembre fut le dernier jour de la vie terrestre de Mère Teresa. Elle reçut du gouvernement de l’Inde les honneurs de funérailles officielles et son corps fut enterré dans la Maison Mère des Missionnaires de la Charité. Sa tombe devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière pour les gens de toutes fois, riches et pauvres. Mère Teresa laissa le testament d’une foi inébranlable, d’un espoir invincible et d’une charité extraordinaire. Sa réponse à la cause de Jésus, « Viens sois ma lumière », fit d’elle une Missionnaire de la Charité, une « mère pour les pauvres », un symbole de compassion pour le monde et un témoignage vivant de la soif d’amour de Dieu. Moins de deux ans après sa mort, dû à la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des faveurs reçues, le Pape Jean Paul II permit l’ouverture de sa cause de canonisation. Le 20 décembre 2002, il approuva les décrets de ses vertus héroïques et miracles. Mère Teresa a été Béatifiée le 19 octobre 2003, par le Vénérable Jean Paul II.


Texte extrait du site du Saint Siège

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Deuxième partie

Neuvaine à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Dieu parle dans le silence

Avant de commencer à prier, recherchez un endroit qui vous aidera à prier, de préférence une église ou une chapelle devant le Saint Sacrement. Faites silence en vous car Dieu est l'ami du silence. Dieu nous attend toujours dans le silence, pour nous parler et nous écouter. « Dans le silence de nos cœurs, Dieu parle de Son Amour; avec notre silence, nous permettons à Jésus de nous aimer ». (Mère Teresa) Lisez quelques unes ou toutes les citations du jour et permettez qu'elles vous imprègnent votre cœur. Méditez les paroles de Mère Teresa pendant un moment et laissez l'une de ses pensées grandir dans votre cœur et vous accompagner toute la journée. Unissez-vous à tous vos frères et sœurs à travers le monde qui souffrent dans l'obscurité et la peine, puis récitez avec ferveur la Prière à la Bienheureuse Teresa de Calcutta. Vous pouvez aussi faire un acte concret d'amour envers une personne de votre famille, de votre communauté, ou de votre voisinage, afin de vivre plus profondément l'esprit et le message de Mère Teresa durant la Neuvaine.

Prière à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Bienheureuse Teresa de Calcutta, tu as permis à l’amour assoiffé de Jésus sur la Croix de devenir une flamme vivante en toi, et ainsi tu es devenue la lumière de son amour pour tous. Obtiens pour moi du Cœur de Jésus… (Mentionner ici l’intention pour laquelle vous priez). Apprends-moi à permettre à Jésus de pénétrer et de posséder tout mon être si entièrement que ma vie aussi puisse rayonner sa lumière et Son amour sur les autres. Amen.

Cœur Immaculé de Marie, cause de notre joie, priez pour nous.

Bienheureuse Teresa de Calcutta, priez pour nous.

Premier jour

Connaître le Dieu vivant

« Connaissez-vous vraiment Jésus vivant, non à partir de livres, mais en étant avec Lui dans votre cœur? »

« Suis-je convaincu de l'Amour du Christ pour moi et du mien pour Lui? Cette conviction est le roc sur lequel est bâtie la sainteté. Que devons-nous faire pour avoir cette conviction? Nous devons connaître Jésus, aimer Jésus, servir Jésus. La connaissance vous rendra fort comme la mort. Nous connaissons Jésus par la Foi: en méditant Sa Parole dans les Ecritures, en L'écoutant parler à travers Son Eglise et à travers l'intime union de la prière ».

« Cherchez-Le dans le Tabernacle. Fixez vos yeux sur Lui qui est la Lumière. Approchez votre cœur tout près de Son Cœur Divin et demandez-Lui de vous accorder la grâce de Le connaître ».

Pensée pour la journée: « Ne cherchez pas Jésus dans les terres lointaines. Il n'y est pas: Il est près de vous, Il est en vous ».

Demandez la grâce de connaître intimement Jésus.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Deuxième jour

Jésus vous aime

« Suis-je convaincu de l'amour du Christ pour moi et du mien pour Lui? Cette conviction est comme la lumière du soleil qui fait monter la sève de vie et éclore les bourgeons de sainteté. Cette conviction est le roc sur lequel est bâtie la Sainteté ».

« Le Démon peut essayer d'utiliser les blessures de la vie et parfois nos propres erreurs, pour vous donner le sentiment qu'il est impossible que Jésus vous aime réellement, qu'Il est vous est réellement attaché. C'est un danger pour nous tous. Et c'est si triste, car c'est complètement contraire à ce que Jésus veut réellement, attend de vous dire.... Il vous aime toujours, même lorsque vous ne vous en sentez pas dignes ».

« Jésus vous aime tendrement, vous êtes précieux pour Lui. Tournez-vous vers Jésus avec une grande confiance, laissez-vous aimer par Lui. Le passé appartient à Sa Miséricorde, l'avenir à Sa Providence et le présent à Son Amour ».

Pensée pour la journée: « N'ayez pas peur, vous êtes précieux pour Jésus: Il vous aime ».

Demandez la grâce d'être convaincu de l'Amour inconditionnel et personnel de Jésus pour vous.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Troisième jour

Entendez Le vous dire: « J'ai soif »

« Dans Son Agonie, dans Sa Souffrance, dans Sa Solitude, Il a dit très clairement: « Pourquoi M'as-Tu abandonné? » Il était si terriblement seul et abandonné et souffrant sur la Croix... A ce moment le plus difficile, Il s'est écrié: « J'ai soif! »... Et les gens ont pensé qu'Il avait une soif ordinaire et Lui ont donné du vinaigre; mais ce n'était pas de cela dont Il avait soif, c'était de notre amour, de notre affection, de cet attachement intime à Lui et de ce partage de Sa Passion. Et c'est étrange qu'Il est employé un tel mot. Il a utilisé « J'ai foi », au lieu de « Donne-Moi ton amour »... La soif de Jésus sur la Croix n'est pas imagination. Cet fût une parole: « J'ai soif ». Ecoutons-Le me le dire et vous le dire... C'est vraiment un don de Dieu ».

« Si vous écoutez avec votre cœur, vous entendrez, vous comprendrez.... Tant que vous ne savez pas, au plus profond de vous-même, que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas commencer à savoir qui Il veut être pour vous. Ou qui Il veut que vous soyez pour Lui ».

« Suivez Ses traces à la recherche des âmes. Portez-Le, Lui et Sa Lumière dans les maisons des pauvres, particulièrement aux âmes qui en ont le plus besoin. Répandez la Charité de Son Cœur où que vous alliez et apaisez ainsi Sa soif pour les âmes ».

Pensée pour la journée: « Rendez-vous compte! Dieu a soif que, vous et moi, nous nus offrions pour étancher Sa soif ».

Demandez la grâce de comprendre le cri de soif de Jésus.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Quatrième jour

La Vierge Marie vous aidera

« Comme nous avons besoin de Marie pour nous apprendre ce que signifie étancher l'Amour assoiffé de Dieu pour nous, que Jésus est venu nous révéler! Elle le fit d'une si belle manière. Oui, Marie à permis à Dieu de prendre possession de sa vie par sa pureté, son humilité, son amour fidèle... Cherchons à grandir, sous la conduite de notre Mère du Ciel, dans ces trois attitudes intérieures importantes à l'âme qui réjouissent le Cœur de Dieu et Le rendent capable de s'unir à nous, dans et à travers Jésus, par le pouvoir de l'Esprit Saint. C'est en faisant ainsi que, comme Marie notre Mère, nous permettrons à Dieu de prendre possession de tout notre être, et qu'à travers nous, Dieu pourra étendre son Amour Assoiffé à tous ceux que nous rencontrerons, particulièrement les pauvres ».

« Si nous nous tenons auprès de la Vierge Marie, elle nous donnera son esprit de confiance aimante, d'abandon total et de joie ».

Pensée pour la journée: « Comme nous devons rester près de Notre Dame, elle qui a compris la profondeur de l'Amour Divin qui lui fut révélé alors qu'elle se tenait au pied de la Croix et entendait Jésus crier: « J'ai soif ».

Demander la grâce d'apprendre de Notre Dame à étancher la soif de Jésus comme elle le fit.

Réciter la Prière à la Bienheureuse Teresa.

Cinquième jour

Faites aveuglément confiance en Jésus

« Faites confiance au Bon Dieu qui nous aime, qui prend soin de nous, qui voit tout, qui connaît tout, qui peut tout faire pour mon bien et le bien des âmes ».

« Aimez-Le en toute confiance sans regarder en arrière, sans peur. Donnez-vous entièrement à Jésus. Il se servira de vous pour accomplir de grandes choses à condition que vous croyiez en Lui, ayez confiance en Lui, avec une confiance aveugle et absolue, parce qu'Il est Jésus ».

« Jésus ne change jamais... Faites-Lui confiance avec amour, faites-Lui confiance avec un grand sourire, croyant toujours qu'Il est le Chemin vers le Père, qu'Il est la lumière de ce monde de ténèbres ».

« En toute sincérité, nous devons être capables de lever les yeux et de dire: « Je puis tout en celui qui me fortifie ». Forts de cette affirmation de Saint Paul, vous devez avoir une confiance certaine en faisant votre travail, ou plutôt le travail de Dieu, bien, efficacement et même parfaitement, avec Jésus et pour Jésus. Soyez aussi convaincus que par vous-mêmes vous ne pouvez rien faire, rien avoir, sauf le péché, la faiblesse et la misère; que tous les dons de la nature et de la grâce que vous avez, vous les tenez de Dieu ».

« Marie a aussi montré cette confiance totale en Dieu, en acceptant d'être utilisée pour Son plan de Salut en dépit de son insignifiance, car elle savait que Lui qui était Tout-Puissant, pouvait faire de grandes choses en elle et à travers elle. Elle a fait confiance. Une fois qu'elle lui a dit « oui », terminé. Elle n'a jamais douté ».

Pensée pour la journée: « La confiance en Dieu peut tout. C'est de notre vide et de notre petitesse don Dieu a besoin et non de notre plénitude ».

Demandez la grâce d'avoir une confiance inébranlable dans la puissance de Dieu et dans Son Amour pour vous et pour tous.

Récitez la Prière à la Bienheureuse Teresa.

Sixième jour

L'amour véritable est abandon

« « J'ai soif » n'a aucun sens sauf si, dans un abandon total, je donne tout à Jésus ».

« Comme il est difficile de conquérir Dieu! Nous nous donnons à Dieu, alors Dieu est à nous; et il n'y a rien de plus à nous que Dieu. Car si nous nous abandonnons à Lui, nous Le possèderons comme Il se possède Lui-même; c'est à dire que nous vivrons Sa propre vie. La monnaie avec laquelle Dieu récompense notre abandon est Lui-même. Nous devenons dignes de Le posséder quand nous nous abandonnons à Lui de manière surnaturelle. Le véritable amour est abandon. Plus nous aimons, plus nous nous abandonnons ».

« Souvent vous voyez alignés des fils électriques, petits et gros, neufs et vieux, bon marché et coûteux. Sauf si et jusqu'à ce que le courant passe, il n'y aura aucune lumière. Le fil c'est vous et moi. Le courant, c'est Dieu. Nous avons le pouvoir de laisser passer le courant à travers nous, de le laisser nous utiliser et de produire la lumière du monde, Jésus; ou de refuser d'être utilisés et de permettre aux ténèbres de se répandre. La Vierge Marie a été le fil le plus merveilleux. Elle a permis à Dieu de la remplir jusqu'à ras-bord, et ainsi, par son abandon, « Qu'il me soit fait selon Votre Parole », elle est devenue pleine de grâce. Et naturellement, dès qu'elle fut remplie par ce courant, la grâce de Dieu, elle partit en hâte chez Élisabeth raccorder le fil, Jean, au courant Jésus ».

Pensée du jour: « Permettez à Dieu de vous utiliser sans vous consulter ».

Demandez la grâce d'abandonner toute votre vie à Dieu.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Septième jour

Dieu aime celui qui donne avec joie

« Pour apporter la joie au plus profond de notre âme, le Bon Dieu s'est donné Lui-même à nous... La joie n'est pas seulement une question de tempérament. Au service de Dieu et des âmes, c'est toujours difficile, raison supplémentaire pour essayer de l'acquérir et de la faire grandir dans nos coeurs. La joie est prière, la joie est force, la joie est amour. La joie est un filet d'amour avec lequel vous pouvez prendre beaucoup d'âmes. Dieu aime celui qui donne avec joie. Il donne encore plus, celui qui donne avec joie. Si dans le travail vous avez des difficultés et si vous les acceptez avec joie, avec un grand sourire, dans cela comme dans toutes choses, les autres verront vos bonnes oeuvres et glorifieront le Père. La meilleure façon de montrer votre gratitude à Dieu et aux hommes est de tout accepter avec joie. Un cœur joyeux est la conséquence naturelle d'un cœur brûlant d'amour ».

« Sans joie il n'y a pas d'amour, et l'amour sans joie n'est pas l'amour véritable. Nous avons donc besoin d'apporter cet amour et cette joie dans le monde d'aujourd'hui ».

« La joie était aussi la force de la Vierge Marie. La Vierge Marie a été la première Missionnaire de la Charité. Elle a été la première à recevoir Jésus physiquement et à porter Jésus aux autres; et elle est partie en hâte. Seule la joie pouvait lui donner cette force et cette rapidité pour partir faire le travail d'une servante ».

Pensée du jour: « La joie est le signe de l'union avec Dieu, de la présence de Dieu. La joie est amour, la conséquence naturelle d'un cœur brûlant d'amour ».

Demandez la grâce de garder la joie d'aimer et de partager cette joie avec tous ceux que vous rencontrez.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Huitième jour

Jésus s'est fait le Pain de Vie et Celui qui a faim

« Nos oeuvres de Charité ne sont rien d'autre que le débordement de notre amour pour Dieu jaillissant du fond de nous-mêmes. Aussi, celui qui est le plus uni à Lui, aime le plus son prochain ».

« Notre activité n'est vraiment apostolique que dans la mesure ou nous Lui permettons d'agir en nous et à travers nous, avec Sa puissance, avec Son désir, avec Son Amour. Nous devons devenir saints, non parce que nous voulons nous sentir Saints, mais parce que le Christ doit être capable de vivre pleinement Sa vie en nous ».

« Dépensons-nous avec Lui et pour Lui. Permettez-Lui de voir avec vos yeux, parler avec votre langue, travailler avec vos mains, marcher avec vos pieds, penser avec votre tête et aimer avec votre cœur. N'est-ce pas là l'union parfaite, une prière continuelle d'amour? Dieu est notre Père aimant. Laissez votre lumière d'amour briller tellement devant les hommes que voyant vos bonnes oeuvres (le nettoyage, le balayage, la cuisine, l'amour pour votre mari et vos enfants), ils puissent glorifier le Père ».

« Soyez saints. La Sainteté est le chemin le plus facile pour étancher la soif de Jésus, la Sienne pour vous et la vôtre pour lui ».

Pensée du jour: « Crois que Lui, Jésus, est sous l'apparence du Pain et que Lui, Jésus est dans celui qui a faim, qui est nu, le malade, l'isolé, celui qui n'est pas aimé, le sans-logis, le démuni, le désespéré ».

Demandez la grâce de voir Jésus dans le Pain de Vie et de Le servir dans les pauvres sous Son déguisement de détresse.

Récitez la Prière à la Bienheureuse Teresa.

Neuvième jour

La Sainteté est Jésus vivant et agissant en moi

« Quoi que tu fasses, quand j'avais faim tu m'as donné à manger, quand j'avais soif tu m'as donné à boire. Quand j'étais fatigué, tu m'as aidé à trouver du repos, quand j'avais peur tu m'as ôté toute mon angoisse. Quand j'étais petit tu mas appris à lire, quand j'étais seul tu m'as donné de l'amour. Quand j'étais en prison tu es venu dans ma cellule, quand j'étais à l'hôpital tu m'as soigné. Quand j'étais dans un pays étranger tu m'as accueilli, quand j'étais au chômage tu m'as cherché du travail. Quand j'étais vieux tu m'as offert ton sourire, quand j'étais sans repos tu m'as patiemment écouté. Quand j'étais blessé dans la bataille tu as pansé mes plaies, quand j'aspirais à la bonté tu m'as tenu la main. Quand on se moquait de moi tu étais à mes côtés, quand j'étais heureux tu as partagé ma joie. Quand j'étais sans abri tu m'as ouvert ta porte, quand j'étais nu tu as donné ton vêtement ».

« La plus grande maladie actuelle n'est pas la lèpre ou la tuberculose mais le sentiment d'être indésirable, mal-aimé et abandonné de tous. Le plus grand péché est l'absence d'amour et de charité, la terrible indifférence au prochain qui, au bord de la route, est en butte à l'exploitation, la corruption, l'indigence et la maladie. ... Que le Christ fasse passer sa lumière et sa vie en nous et, à travers nous, dans le monde de la misère. Que les pauvres, en nous voyant, soient attirés vers le Christ et l'invitent à entrer chez eux dans leurs vies ».

« Il s'est fait pain de vie afin de rassasier notre faim d'amour ».

Pensée du jour: « La Charité envers les autres est le chemin le plus sûr pour une grande sainteté ».

Demandez la grâce de devenir un saint.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

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Prière pour la canonisation de la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Jésus, Vous avez fait de Mère Teresa un exemple inspirant d’une foi profonde et d’une charité brulante, une témoin extraordinaire du chemin vers l’enfance spirituelle et une éducatrice hors du commun de la valeur et de la dignité de chaque vie humaine. Accordez-nous qu’elle soit vénérée et imitée comme une des saintes canonisées de l’Église. Écoutez les demandes de tous ceux qui sollicitent son intercession, et spécialement la grâce dont je Vous implore (précisez la faveur pour laquelle vous priez). Qu’à son exemple nous répondions à Votre soif d’amour exprimée sur la Croix, en témoignant d’une charité joyeuse envers Vous caché derrière les traits de détresse du plus pauvre des pauvres, en particulier les moins aimés et les moins désirés. Cette prière nous la faisons en Votre nom par l’intercession de Marie, Votre Mère et notre Mère. Amen.

Avec approbation ecclésiale.

Veuillez faire connaitre les faveurs ou miracles reçu par l’intercession de Mère Térésa de Calcutta à

The Postulator 54  A.J.C. Bose Road, Calcutta

700016 - INDIA

ou Missionaries della Carità, Piazza San Gregorio al Celio 2

00184 Roma  Italia

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Pour approfondir

Site officiel du Centre Mère Teresa de Calcutta

www.motherteresa.org

Site de la Postulation de Mère Teresa

www.motherteresacause.info

Site des Frères Missionnaires de la Charité

http://sites.google.com/site/freresmissionnairesdelacharite

Téléchargez le texte de la Neuvaine (pdf) en cliquant ici

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Bienheureux Antonio Neirotti de Rivoli

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Bienheureux Antonio Neirotti de Rivoli

1423-1460


Né à Rivoli, près de Turin vers 1423, Antonio Neirotti entre chez les Dominicains, où il reçoit   l'habit au couvent de San Marco de Florence des mains de Saint Antonin, qui sera le futur archevêque de la ville. Il s'embarque dans un périlleux voyage en direction de la Sicile, car la route était fréquentée par les pirates. Le départ se passe bien, mais par contre, sur le trajet du retour,, il est capturé avant d'arriver à Naples. En 1458 et le religieux fut vendu comme esclave à Tunis. Là-bas,  les Sarrasins, le forcent à abjurer sa Foi et à se marier. Mais, Antonio fit un songe ou il se vit comme mort, et le Seigneur l'invita à se repentir. Le Jeudi Saint de l'année 1460, il reprit l'habit Dominicain, et professa publiquement sa foi au Christ devant le sultan. Ce geste lui valu la palme du martyre. Après que son corps fut acheté par des marchands de Gênes, Amédée de Savoie le fit porter à Rivoli, où il se trouve encore de nos jours.


Prière


O Dieu, qui, dans votre Miséricorde, avez rappelé le Bienheureux Antonio à la lumière de Votre  Vérité et qui en avez fait un martyr admirable, permettez que par son intercession, nous puissions  être toujours fermes dans la foi et vaillants à faire le bien. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.


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