22 août 2010

Neuvaine à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

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Neuvaine à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Très chers amis, lecteurs et abonnés du blog Images Saintes,

A l'occasion de l'anniversaire du Centenaire de la naissance de la Bienheureuse Teresa de Calcutta, je vous invite à réciter une neuvaine pour préparer sa fête liturgique qui est célébrée le 5 septembre, la Neuvaine commencera le le Vendredi 27 août prochain pour se terminer le 4 septembre. Je vous invite à me faire parvenir le récit des grâces que vous aurez reçues par l'intercession de la Bienheureuse Teresa de Calcutta, et je les transmettrait à la postulation.

Fraternellement,

Franck Monvosisin, rédacteur du Blog Images Saintes.

Première partie

La Bienheureuse Teresa de Calcutta

« Viens, sois ma lumière »

1910-1997


« Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus ». Petite de stature, avec une foi solide comme le roc, Mère Teresa de Calcutta, se vit confier la mission de proclamer la soif infinie de l’amour de Dieu pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres des pauvres, « Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres ». C’était une âme remplie de la lumière du Christ, brûlante d’amour pour lui et consumée d’un seul désir: « apaiser sa soif d’amour et des âmes ».


Cette messagère lumineuse de l’amour de Dieu est née le 26 août 1910 à Skopje, une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans. Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, elle fut appelée Gonxha Agnès; elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et fut confirmée en novembre 1916. Le jour de sa première communion, elle fut remplie d’un grand amour pour les âmes. La mort soudaine de son père quand elle avait environ huit ans, laissa la famille dans une condition financière difficile. Drane éleva ses enfants avec amour et fermeté, influençant beaucoup le caractère et la vocation de sa fille. La formation religieuse de Gonxha fut soutenue par la paroisse jésuite très active du Sacré Cœur dans laquelle elle était bien engagée. A l’âge de dix-huit ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour rentrer à l’Institut de la Vierge Marie, connu sous le nom de Sœurs de Lorette, en Irlande. Là, elle reçut le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En décembre, elle part pour l’Inde, et arrive à Calcutta le 6 janvier 1929. Après avoir fait ses premiers vœux en mai 1931, Sœur Teresa fut envoyée à la communauté de Loretto Entally à Calcutta et enseigna à l’école de filles, Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels devenant, comme elle disait, « l’épouse de Jésus pour « toute l’éternité ».


A partir de ce moment-là, elle fut appelée Mère Teresa. Elle continua à enseigner à Sainte Marie et en 1944 devint la directrice de l’école. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent remplies d’une joie profonde, elle était très pieuse, aimant profondément ses sœurs et ses élèves. Remarquée pour sa charité, sa générosité et son courage, sa résistance au travail et douée d’un talent naturel pour l’organisation, elle vécut sa consécration à Jésus, au milieu de ses compagnes, avec joie et fidélité. Le 10 septembre 1946, en route pour sa retraite annuelle à Darjeeling, Mère Teresa reçut dans le train son « inspiration », son « appel dans l’appel ». Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais, la soif de Jésus d’aimer et sa soif pour les âmes prit possession de son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie. Au cours des semaines et des mois suivants, Jésus lui révéla, par des locutions intérieures et des visions, le désir de son cœur d’avoir « des victimes d’amour », qui « diffuseraient son amour sur les âmes ». Il la suppliait « Viens, sois ma lumière ». « Je ne peux y aller seul ». Il lui révéla sa douleur devant la négligence envers les pauvres, son chagrin d’être ignoré d’eux et son immense désir d’être aimé par eux. Il demanda à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse, les Missionnaires de la Charité, dédiée au service des plus pauvres d’entre les pauvres.


Presque deux ans d’épreuves et de discernement passèrent avant que Mère Teresa ne reçoive la permission de commencer. Le 17 août 1948, elle se revêtit pour la première fois de son sari blanc, bordé de bleu et passa les portes de son couvent bien-aimé de Lorette pour entrer dans le monde des pauvres. Après un stage de courte durée chez les Sœurs de la Mission Médicale à Patna, Mère Teresa retourna à Calcutta et trouva un logement temporaire chez les Petites Sœurs des Pauvres. Le 21 décembre, elle alla pour la première fois dans les bidonvilles. Elle visita quelques familles, lava les plaies de plusieurs enfants, prit soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim. Elle commençait chaque journée en communion avec Jésus dans l’Eucharistie et puis elle sortait, le chapelet à la main, pour le trouver et le servir dans « les rejetés, les mal-aimés, les négligés ». Après quelques mois, ses anciennes élèves la rejoignèrent une par une. Le 7 octobre 1950, la nouvelle congrégation des Missionnaires de la Charité était officiellement établie dans l’Archidiocèse de Calcutta. Au début des années 1960, Mère Teresa commença à envoyer ses sœurs dans d’autres régions de l’Inde. L’approbation accordée par le Pape Paul VI en février 1965 l’encouragea à ouvrir une maison au Venezuela. Ce fut bientôt suivi par des fondations à Rome et en Tanzanie et finalement, sur tous les continents. Commençant en 1980 et continuant à travers les années 1990, Mère Teresa ouvrit des maisons dans presque tous les pays communistes, y compris l’ancienne Union Soviétique, l’Albanie et Cuba. Afin de mieux répondre aux besoins physiques aussi bien que spirituels des pauvres, Mère Teresa fonda Les Frères Missionnaires de la Charité en 1963, en 1976 la branche contemplative des sœurs, en 1979 les Frères Contemplatifs, et en 1984 les Pères Missionnaires de la Charité. Cependant son inspiration n’était pas limitée à ceux qui avaient une vocation religieuse. Elle forma les Coopérateurs de Mère Teresa et les Coopérateurs Malades et Souffrants, personnes de fois et nationalités différentes avec qui elle partageait son esprit de prière, de simplicité, de sacrifice et son apostolat pour les humbles travaux d’amour.


Cet esprit inspira plus tard les Laïques Missionnaires de la Charité. En réponse aux demandes de beaucoup de prêtres, en 1981 Mère Teresa commença aussi le mouvement Corpus Christi pour les prêtres, traçant un « petit chemin de sainteté » pour ceux qui désirent partager son charisme et son esprit. Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé. Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela « pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres ». L’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de l’amitié avec Dieu.


Mais il y avait un autre côté héroïque de cette grande femme qui fut révélé seulement après sa mort. Cachée aux yeux de tous, cachée même à ses plus proches, sa vie intérieure fut marquée par l’expérience d’un sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, même rejetée par lui, accompagné d’un désir toujours croissant de son amour. Elle appela son expérience intérieure, « l’obscurité ». La « nuit douloureuse » de son âme qui débuta à peu près au moment où elle commençait son travail pour les pauvres et qui continua jusqu’à la fin de sa vie, conduisit Mère Teresa à une union toujours plus profonde avec Dieu. A travers cette obscurité, elle participa mystiquement à la soif de Jésus dans son désir d’amour douloureux et ardent, et elle partagea la désolation intérieure des pauvres. Durant les dernières années de sa vie, malgré des problèmes de santé de plus en plus sérieux, Mère Teresa continua à gouverner sa congrégation et à répondre aux besoins des pauvres et de l’Eglise.


En 1997, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde. En mars 1997, elle bénit la nouvelle supérieure générale des Missionnaires de la Charité récemment élu et elle effectua encore un voyage à l’étranger. Après avoir rencontré le Pape Jean Paul II pour la dernière fois, elle rentra à Calcutta et passa ses dernières semaines à recevoir des visiteurs et à enseigner es sœurs. Le 5 septembre fut le dernier jour de la vie terrestre de Mère Teresa. Elle reçut du gouvernement de l’Inde les honneurs de funérailles officielles et son corps fut enterré dans la Maison Mère des Missionnaires de la Charité. Sa tombe devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière pour les gens de toutes fois, riches et pauvres. Mère Teresa laissa le testament d’une foi inébranlable, d’un espoir invincible et d’une charité extraordinaire. Sa réponse à la cause de Jésus, « Viens sois ma lumière », fit d’elle une Missionnaire de la Charité, une « mère pour les pauvres », un symbole de compassion pour le monde et un témoignage vivant de la soif d’amour de Dieu. Moins de deux ans après sa mort, dû à la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des faveurs reçues, le Pape Jean Paul II permit l’ouverture de sa cause de canonisation. Le 20 décembre 2002, il approuva les décrets de ses vertus héroïques et miracles. Mère Teresa a été Béatifiée le 19 octobre 2003, par le Vénérable Jean Paul II.


Texte extrait du site du Saint Siège

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Deuxième partie

Neuvaine à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Dieu parle dans le silence

Avant de commencer à prier, recherchez un endroit qui vous aidera à prier, de préférence une église ou une chapelle devant le Saint Sacrement. Faites silence en vous car Dieu est l'ami du silence. Dieu nous attend toujours dans le silence, pour nous parler et nous écouter. « Dans le silence de nos cœurs, Dieu parle de Son Amour; avec notre silence, nous permettons à Jésus de nous aimer ». (Mère Teresa) Lisez quelques unes ou toutes les citations du jour et permettez qu'elles vous imprègnent votre cœur. Méditez les paroles de Mère Teresa pendant un moment et laissez l'une de ses pensées grandir dans votre cœur et vous accompagner toute la journée. Unissez-vous à tous vos frères et sœurs à travers le monde qui souffrent dans l'obscurité et la peine, puis récitez avec ferveur la Prière à la Bienheureuse Teresa de Calcutta. Vous pouvez aussi faire un acte concret d'amour envers une personne de votre famille, de votre communauté, ou de votre voisinage, afin de vivre plus profondément l'esprit et le message de Mère Teresa durant la Neuvaine.

Prière à la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Bienheureuse Teresa de Calcutta, tu as permis à l’amour assoiffé de Jésus sur la Croix de devenir une flamme vivante en toi, et ainsi tu es devenue la lumière de son amour pour tous. Obtiens pour moi du Cœur de Jésus… (Mentionner ici l’intention pour laquelle vous priez). Apprends-moi à permettre à Jésus de pénétrer et de posséder tout mon être si entièrement que ma vie aussi puisse rayonner sa lumière et Son amour sur les autres. Amen.

Cœur Immaculé de Marie, cause de notre joie, priez pour nous.

Bienheureuse Teresa de Calcutta, priez pour nous.

Premier jour

Connaître le Dieu vivant

« Connaissez-vous vraiment Jésus vivant, non à partir de livres, mais en étant avec Lui dans votre cœur? »

« Suis-je convaincu de l'Amour du Christ pour moi et du mien pour Lui? Cette conviction est le roc sur lequel est bâtie la sainteté. Que devons-nous faire pour avoir cette conviction? Nous devons connaître Jésus, aimer Jésus, servir Jésus. La connaissance vous rendra fort comme la mort. Nous connaissons Jésus par la Foi: en méditant Sa Parole dans les Ecritures, en L'écoutant parler à travers Son Eglise et à travers l'intime union de la prière ».

« Cherchez-Le dans le Tabernacle. Fixez vos yeux sur Lui qui est la Lumière. Approchez votre cœur tout près de Son Cœur Divin et demandez-Lui de vous accorder la grâce de Le connaître ».

Pensée pour la journée: « Ne cherchez pas Jésus dans les terres lointaines. Il n'y est pas: Il est près de vous, Il est en vous ».

Demandez la grâce de connaître intimement Jésus.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Deuxième jour

Jésus vous aime

« Suis-je convaincu de l'amour du Christ pour moi et du mien pour Lui? Cette conviction est comme la lumière du soleil qui fait monter la sève de vie et éclore les bourgeons de sainteté. Cette conviction est le roc sur lequel est bâtie la Sainteté ».

« Le Démon peut essayer d'utiliser les blessures de la vie et parfois nos propres erreurs, pour vous donner le sentiment qu'il est impossible que Jésus vous aime réellement, qu'Il est vous est réellement attaché. C'est un danger pour nous tous. Et c'est si triste, car c'est complètement contraire à ce que Jésus veut réellement, attend de vous dire.... Il vous aime toujours, même lorsque vous ne vous en sentez pas dignes ».

« Jésus vous aime tendrement, vous êtes précieux pour Lui. Tournez-vous vers Jésus avec une grande confiance, laissez-vous aimer par Lui. Le passé appartient à Sa Miséricorde, l'avenir à Sa Providence et le présent à Son Amour ».

Pensée pour la journée: « N'ayez pas peur, vous êtes précieux pour Jésus: Il vous aime ».

Demandez la grâce d'être convaincu de l'Amour inconditionnel et personnel de Jésus pour vous.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Troisième jour

Entendez Le vous dire: « J'ai soif »

« Dans Son Agonie, dans Sa Souffrance, dans Sa Solitude, Il a dit très clairement: « Pourquoi M'as-Tu abandonné? » Il était si terriblement seul et abandonné et souffrant sur la Croix... A ce moment le plus difficile, Il s'est écrié: « J'ai soif! »... Et les gens ont pensé qu'Il avait une soif ordinaire et Lui ont donné du vinaigre; mais ce n'était pas de cela dont Il avait soif, c'était de notre amour, de notre affection, de cet attachement intime à Lui et de ce partage de Sa Passion. Et c'est étrange qu'Il est employé un tel mot. Il a utilisé « J'ai foi », au lieu de « Donne-Moi ton amour »... La soif de Jésus sur la Croix n'est pas imagination. Cet fût une parole: « J'ai soif ». Ecoutons-Le me le dire et vous le dire... C'est vraiment un don de Dieu ».

« Si vous écoutez avec votre cœur, vous entendrez, vous comprendrez.... Tant que vous ne savez pas, au plus profond de vous-même, que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas commencer à savoir qui Il veut être pour vous. Ou qui Il veut que vous soyez pour Lui ».

« Suivez Ses traces à la recherche des âmes. Portez-Le, Lui et Sa Lumière dans les maisons des pauvres, particulièrement aux âmes qui en ont le plus besoin. Répandez la Charité de Son Cœur où que vous alliez et apaisez ainsi Sa soif pour les âmes ».

Pensée pour la journée: « Rendez-vous compte! Dieu a soif que, vous et moi, nous nus offrions pour étancher Sa soif ».

Demandez la grâce de comprendre le cri de soif de Jésus.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Quatrième jour

La Vierge Marie vous aidera

« Comme nous avons besoin de Marie pour nous apprendre ce que signifie étancher l'Amour assoiffé de Dieu pour nous, que Jésus est venu nous révéler! Elle le fit d'une si belle manière. Oui, Marie à permis à Dieu de prendre possession de sa vie par sa pureté, son humilité, son amour fidèle... Cherchons à grandir, sous la conduite de notre Mère du Ciel, dans ces trois attitudes intérieures importantes à l'âme qui réjouissent le Cœur de Dieu et Le rendent capable de s'unir à nous, dans et à travers Jésus, par le pouvoir de l'Esprit Saint. C'est en faisant ainsi que, comme Marie notre Mère, nous permettrons à Dieu de prendre possession de tout notre être, et qu'à travers nous, Dieu pourra étendre son Amour Assoiffé à tous ceux que nous rencontrerons, particulièrement les pauvres ».

« Si nous nous tenons auprès de la Vierge Marie, elle nous donnera son esprit de confiance aimante, d'abandon total et de joie ».

Pensée pour la journée: « Comme nous devons rester près de Notre Dame, elle qui a compris la profondeur de l'Amour Divin qui lui fut révélé alors qu'elle se tenait au pied de la Croix et entendait Jésus crier: « J'ai soif ».

Demander la grâce d'apprendre de Notre Dame à étancher la soif de Jésus comme elle le fit.

Réciter la Prière à la Bienheureuse Teresa.

Cinquième jour

Faites aveuglément confiance en Jésus

« Faites confiance au Bon Dieu qui nous aime, qui prend soin de nous, qui voit tout, qui connaît tout, qui peut tout faire pour mon bien et le bien des âmes ».

« Aimez-Le en toute confiance sans regarder en arrière, sans peur. Donnez-vous entièrement à Jésus. Il se servira de vous pour accomplir de grandes choses à condition que vous croyiez en Lui, ayez confiance en Lui, avec une confiance aveugle et absolue, parce qu'Il est Jésus ».

« Jésus ne change jamais... Faites-Lui confiance avec amour, faites-Lui confiance avec un grand sourire, croyant toujours qu'Il est le Chemin vers le Père, qu'Il est la lumière de ce monde de ténèbres ».

« En toute sincérité, nous devons être capables de lever les yeux et de dire: « Je puis tout en celui qui me fortifie ». Forts de cette affirmation de Saint Paul, vous devez avoir une confiance certaine en faisant votre travail, ou plutôt le travail de Dieu, bien, efficacement et même parfaitement, avec Jésus et pour Jésus. Soyez aussi convaincus que par vous-mêmes vous ne pouvez rien faire, rien avoir, sauf le péché, la faiblesse et la misère; que tous les dons de la nature et de la grâce que vous avez, vous les tenez de Dieu ».

« Marie a aussi montré cette confiance totale en Dieu, en acceptant d'être utilisée pour Son plan de Salut en dépit de son insignifiance, car elle savait que Lui qui était Tout-Puissant, pouvait faire de grandes choses en elle et à travers elle. Elle a fait confiance. Une fois qu'elle lui a dit « oui », terminé. Elle n'a jamais douté ».

Pensée pour la journée: « La confiance en Dieu peut tout. C'est de notre vide et de notre petitesse don Dieu a besoin et non de notre plénitude ».

Demandez la grâce d'avoir une confiance inébranlable dans la puissance de Dieu et dans Son Amour pour vous et pour tous.

Récitez la Prière à la Bienheureuse Teresa.

Sixième jour

L'amour véritable est abandon

« « J'ai soif » n'a aucun sens sauf si, dans un abandon total, je donne tout à Jésus ».

« Comme il est difficile de conquérir Dieu! Nous nous donnons à Dieu, alors Dieu est à nous; et il n'y a rien de plus à nous que Dieu. Car si nous nous abandonnons à Lui, nous Le possèderons comme Il se possède Lui-même; c'est à dire que nous vivrons Sa propre vie. La monnaie avec laquelle Dieu récompense notre abandon est Lui-même. Nous devenons dignes de Le posséder quand nous nous abandonnons à Lui de manière surnaturelle. Le véritable amour est abandon. Plus nous aimons, plus nous nous abandonnons ».

« Souvent vous voyez alignés des fils électriques, petits et gros, neufs et vieux, bon marché et coûteux. Sauf si et jusqu'à ce que le courant passe, il n'y aura aucune lumière. Le fil c'est vous et moi. Le courant, c'est Dieu. Nous avons le pouvoir de laisser passer le courant à travers nous, de le laisser nous utiliser et de produire la lumière du monde, Jésus; ou de refuser d'être utilisés et de permettre aux ténèbres de se répandre. La Vierge Marie a été le fil le plus merveilleux. Elle a permis à Dieu de la remplir jusqu'à ras-bord, et ainsi, par son abandon, « Qu'il me soit fait selon Votre Parole », elle est devenue pleine de grâce. Et naturellement, dès qu'elle fut remplie par ce courant, la grâce de Dieu, elle partit en hâte chez Élisabeth raccorder le fil, Jean, au courant Jésus ».

Pensée du jour: « Permettez à Dieu de vous utiliser sans vous consulter ».

Demandez la grâce d'abandonner toute votre vie à Dieu.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Septième jour

Dieu aime celui qui donne avec joie

« Pour apporter la joie au plus profond de notre âme, le Bon Dieu s'est donné Lui-même à nous... La joie n'est pas seulement une question de tempérament. Au service de Dieu et des âmes, c'est toujours difficile, raison supplémentaire pour essayer de l'acquérir et de la faire grandir dans nos coeurs. La joie est prière, la joie est force, la joie est amour. La joie est un filet d'amour avec lequel vous pouvez prendre beaucoup d'âmes. Dieu aime celui qui donne avec joie. Il donne encore plus, celui qui donne avec joie. Si dans le travail vous avez des difficultés et si vous les acceptez avec joie, avec un grand sourire, dans cela comme dans toutes choses, les autres verront vos bonnes oeuvres et glorifieront le Père. La meilleure façon de montrer votre gratitude à Dieu et aux hommes est de tout accepter avec joie. Un cœur joyeux est la conséquence naturelle d'un cœur brûlant d'amour ».

« Sans joie il n'y a pas d'amour, et l'amour sans joie n'est pas l'amour véritable. Nous avons donc besoin d'apporter cet amour et cette joie dans le monde d'aujourd'hui ».

« La joie était aussi la force de la Vierge Marie. La Vierge Marie a été la première Missionnaire de la Charité. Elle a été la première à recevoir Jésus physiquement et à porter Jésus aux autres; et elle est partie en hâte. Seule la joie pouvait lui donner cette force et cette rapidité pour partir faire le travail d'une servante ».

Pensée du jour: « La joie est le signe de l'union avec Dieu, de la présence de Dieu. La joie est amour, la conséquence naturelle d'un cœur brûlant d'amour ».

Demandez la grâce de garder la joie d'aimer et de partager cette joie avec tous ceux que vous rencontrez.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

Huitième jour

Jésus s'est fait le Pain de Vie et Celui qui a faim

« Nos oeuvres de Charité ne sont rien d'autre que le débordement de notre amour pour Dieu jaillissant du fond de nous-mêmes. Aussi, celui qui est le plus uni à Lui, aime le plus son prochain ».

« Notre activité n'est vraiment apostolique que dans la mesure ou nous Lui permettons d'agir en nous et à travers nous, avec Sa puissance, avec Son désir, avec Son Amour. Nous devons devenir saints, non parce que nous voulons nous sentir Saints, mais parce que le Christ doit être capable de vivre pleinement Sa vie en nous ».

« Dépensons-nous avec Lui et pour Lui. Permettez-Lui de voir avec vos yeux, parler avec votre langue, travailler avec vos mains, marcher avec vos pieds, penser avec votre tête et aimer avec votre cœur. N'est-ce pas là l'union parfaite, une prière continuelle d'amour? Dieu est notre Père aimant. Laissez votre lumière d'amour briller tellement devant les hommes que voyant vos bonnes oeuvres (le nettoyage, le balayage, la cuisine, l'amour pour votre mari et vos enfants), ils puissent glorifier le Père ».

« Soyez saints. La Sainteté est le chemin le plus facile pour étancher la soif de Jésus, la Sienne pour vous et la vôtre pour lui ».

Pensée du jour: « Crois que Lui, Jésus, est sous l'apparence du Pain et que Lui, Jésus est dans celui qui a faim, qui est nu, le malade, l'isolé, celui qui n'est pas aimé, le sans-logis, le démuni, le désespéré ».

Demandez la grâce de voir Jésus dans le Pain de Vie et de Le servir dans les pauvres sous Son déguisement de détresse.

Récitez la Prière à la Bienheureuse Teresa.

Neuvième jour

La Sainteté est Jésus vivant et agissant en moi

« Quoi que tu fasses, quand j'avais faim tu m'as donné à manger, quand j'avais soif tu m'as donné à boire. Quand j'étais fatigué, tu m'as aidé à trouver du repos, quand j'avais peur tu m'as ôté toute mon angoisse. Quand j'étais petit tu mas appris à lire, quand j'étais seul tu m'as donné de l'amour. Quand j'étais en prison tu es venu dans ma cellule, quand j'étais à l'hôpital tu m'as soigné. Quand j'étais dans un pays étranger tu m'as accueilli, quand j'étais au chômage tu m'as cherché du travail. Quand j'étais vieux tu m'as offert ton sourire, quand j'étais sans repos tu m'as patiemment écouté. Quand j'étais blessé dans la bataille tu as pansé mes plaies, quand j'aspirais à la bonté tu m'as tenu la main. Quand on se moquait de moi tu étais à mes côtés, quand j'étais heureux tu as partagé ma joie. Quand j'étais sans abri tu m'as ouvert ta porte, quand j'étais nu tu as donné ton vêtement ».

« La plus grande maladie actuelle n'est pas la lèpre ou la tuberculose mais le sentiment d'être indésirable, mal-aimé et abandonné de tous. Le plus grand péché est l'absence d'amour et de charité, la terrible indifférence au prochain qui, au bord de la route, est en butte à l'exploitation, la corruption, l'indigence et la maladie. ... Que le Christ fasse passer sa lumière et sa vie en nous et, à travers nous, dans le monde de la misère. Que les pauvres, en nous voyant, soient attirés vers le Christ et l'invitent à entrer chez eux dans leurs vies ».

« Il s'est fait pain de vie afin de rassasier notre faim d'amour ».

Pensée du jour: « La Charité envers les autres est le chemin le plus sûr pour une grande sainteté ».

Demandez la grâce de devenir un saint.

Récitez la prière à la Bienheureuse Teresa.

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Prière pour la canonisation de la Bienheureuse Teresa de Calcutta

Jésus, Vous avez fait de Mère Teresa un exemple inspirant d’une foi profonde et d’une charité brulante, une témoin extraordinaire du chemin vers l’enfance spirituelle et une éducatrice hors du commun de la valeur et de la dignité de chaque vie humaine. Accordez-nous qu’elle soit vénérée et imitée comme une des saintes canonisées de l’Église. Écoutez les demandes de tous ceux qui sollicitent son intercession, et spécialement la grâce dont je Vous implore (précisez la faveur pour laquelle vous priez). Qu’à son exemple nous répondions à Votre soif d’amour exprimée sur la Croix, en témoignant d’une charité joyeuse envers Vous caché derrière les traits de détresse du plus pauvre des pauvres, en particulier les moins aimés et les moins désirés. Cette prière nous la faisons en Votre nom par l’intercession de Marie, Votre Mère et notre Mère. Amen.

Avec approbation ecclésiale.

Veuillez faire connaitre les faveurs ou miracles reçu par l’intercession de Mère Térésa de Calcutta à

The Postulator 54  A.J.C. Bose Road, Calcutta

700016 - INDIA

ou Missionaries della Carità, Piazza San Gregorio al Celio 2

00184 Roma  Italia

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Pour approfondir

Site officiel du Centre Mère Teresa de Calcutta

www.motherteresa.org

Site de la Postulation de Mère Teresa

www.motherteresacause.info

Site des Frères Missionnaires de la Charité

http://sites.google.com/site/freresmissionnairesdelacharite

Téléchargez le texte de la Neuvaine (pdf) en cliquant ici

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Bienheureux Antonio Neirotti de Rivoli

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Bienheureux Antonio Neirotti de Rivoli

1423-1460


Né à Rivoli, près de Turin vers 1423, Antonio Neirotti entre chez les Dominicains, où il reçoit   l'habit au couvent de San Marco de Florence des mains de Saint Antonin, qui sera le futur archevêque de la ville. Il s'embarque dans un périlleux voyage en direction de la Sicile, car la route était fréquentée par les pirates. Le départ se passe bien, mais par contre, sur le trajet du retour,, il est capturé avant d'arriver à Naples. En 1458 et le religieux fut vendu comme esclave à Tunis. Là-bas,  les Sarrasins, le forcent à abjurer sa Foi et à se marier. Mais, Antonio fit un songe ou il se vit comme mort, et le Seigneur l'invita à se repentir. Le Jeudi Saint de l'année 1460, il reprit l'habit Dominicain, et professa publiquement sa foi au Christ devant le sultan. Ce geste lui valu la palme du martyre. Après que son corps fut acheté par des marchands de Gênes, Amédée de Savoie le fit porter à Rivoli, où il se trouve encore de nos jours.


Prière


O Dieu, qui, dans votre Miséricorde, avez rappelé le Bienheureux Antonio à la lumière de Votre  Vérité et qui en avez fait un martyr admirable, permettez que par son intercession, nous puissions  être toujours fermes dans la foi et vaillants à faire le bien. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.


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21 août 2010

Le Mois du Cœur de Marie

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Le Mois du Cœur de Marie

Vingt-deuxième jour

Coup terrible dont le Cœur de Marie fut frappé quand elle se rencontra avec son Fils chargé de la Croix

Que le Cœur de Marie ressentit un terrible coup à la vue de son Fils Jésus, qui venait d'être condamné a mort, et portait sur ses épaules la Croix, ce gibet où il devait être suspendu! « Marie se rencontra avec Jésus hors de la porte de la ville, ainsi que le rapporte saint Bonaventure, et le voyant chargé de ce bois si énorme, elle fut sur le point de mourir de douleur ». « Mais, continue le saint Docteur en s'adressant à Marie, pourquoi, grande Reine, ne fûtes-vous pas retenue par la vue de cette foule de peuple et de cette multitude de soldats? Vous n'y fîtes pas attention, parce que l'immensité de votre douleur Vous avait en quelque sorte arraché le Cœur ». Marie s'élance donc à travers la foule, et se précipite sur les pas de son Fils, en versant les larmes les plus amères sur les traces de sang qu'il laissait empreintes par terre. Ce qui mit le comble à son martyre, fut de ne pouvoir lui dire une parole, et de ne pouvoir en entendre de son Fils. « Ils ne purent se dire un seul mot, parce que ceux qui menaient Jésus au supplice, le pressaient, le poussaient pour le faire avancer plus vite ». Mais elle lui disait intérieurement , dans les angoisses les plus déchirantes:  « Comment portez-vous cette Croix? Comment supportez-vous ces crachats, ces injures? » « O mon bien-aimé, que ne m'est-il au moins permis de vous donner un dernier baiser? » De l'autre côté, le Fils répétait au fond de son Cœur: « Ma colombe, toute belle, tout admirable, vous avez blessé mon cœur d'un seul de vos regards ». O ciel! quel martyre pour ces deux Cœurs!

Et notre cœur, que fait-il? Est-ce un cœur filial? Ne saurait-il être ému de pitié en voyant dans une si grande désolation le Cœur de Jésus notre Père, et le Cœur de Marie notre Mère? Ne saurait-il s'empêcher de s'abandonner à ses vicieux penchants, à ses criminelles habitudes? O mon Jésus, ôtez de mon cœur tout autre amour que le vôtre, et donnez-moi des entrailles de compassion pour méditer sur les peines de votre Cœur et sur les peines du Cœur de votre Mère. Mère bien-aimée, fontaine d'amour, faites que je sente l'aiguillon de votre douleur, que je la partage avec vous, et que je mêle mes larmes avec les vôtres.

Fleur: Répéter souvent aujourd'hui l'oraison jaculatoire: « Faites, ô Mère d'amour, que je sente votre vive douleur, et que je pleure avec vous ».

Fruit: Que notre cœur, vide de toute affection terrestre, n'ait que de saints désirs et n'aspire qu'aux biens célestes.

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Le Mois du Cœur de Marie

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Le Mois du Cœur de Marie

Vingt-et-unième jour

Le Cœur de Marie est déchiré pendant que son Fils est flagellé

Considérez combien le tendre Cœur de Marie fut déchiré, à la vue de son Fils tout dépouillé devant un peuple en fureur, lié comme un esclave à une colonne, et courbé sous une horrible grêle de coups. Marie elle-même révéla à sainte Brigitte, « qu'au premier des grands coups de la flagellation, l'excès de la douleur dont son Cœur fut atteint ne lui permit plus de se tenir debout, et qu'elle tomba alors sans connaissance ». Le prophète Jérémie, voyant par avance les ténèbres de l'évanouissement qui couvraient le front de Marie , frappé de stupeur et touché de compassion s'écriait: « Comment le Seigneur, dans sa fureur, a-t-il couvert des ténèbres de la mort la fille de Sion? » Saint Ephrem de Syrie, dit que Marie, en voyant son cher Fils tout défiguré et tout couvert de plaies, ne cessait de se lamenter et de s'écrier: « O mon Fils, où est maintenant ta beauté? »

Qui a donc inspiré une telle fureur, une telle rage à ces impitoyables bourreaux? Qui a mis en leurs mains ces instruments de supplice? Ah! nous répond cet innocent Agneau: « Ce sont les pécheurs; ils ont frappé sur moi, comme le forgeron sur l'enclume ». Les pécheurs incontinents, les impudiques, voilà surtout ceux qui l'ont flagellé. Je m'adresserai à vous avec confiance, ô Marie, et je vous dirai, comme votre très dévot serviteur saint Bonaventure: « O Vierge douce et clémente, je vous en conjure par vos gémissements et vos larmes, et par l'extrême douleur que vous avez éprouvée à la vue de votre Fils Jésus si cruellement flagellé, obtenez-moi les larmes salutaires d'une parfaite contrition ».

Fleur: Discipline ou quelque autre mortification de la chair.

Fruit: Aimer la modestie, et détester le vice contraire.

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19 août 2010

Le Mois du Cœur de Marie

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Le Mois du Cœur de Marie

Vingtième jour

Douleur cruelle du Cœur de Marie lors du dernier entretien quelle eut avec son Fils avant sa Passion

Considérez la cruelle douleur qui dut percer le Cœur de Marie , quand il fallut qu'elle se séparât de son Fils, alors qu'il fut prendre congé d'elle pour la dernière fois, suivant le récit qu'en fait saint Bonaventure. « Après la Cène, dit ce saint Docteur, le Seigneur Jésus vient trouver sa Mère, s'assied auprès d'elle en particulier, et la comble du bonheur de sa divine présence, dont il était sur le point de la priver.... Mère chérie, lui dit il, c'est la volonté de mon Père que j'aille à la mort, parce que le temps de la Rédemption est arrivé. Tout ce qui a été prédit de moi va s'accomplir: ils feront de moi leur jouet; ils exerceront sur moi toutes leurs cruautés. Que lui répond sa Mère? O mon Fils, qu'ai-je entendu? Mon esprit se trouble, mon cœur se brise, et je me sens défaillir. Père éternel! divine Providence! Hélas! Que puis-je dire? » Les sanglots lui coupent la voix, elle verse un torrent de larmes, et Jésus, à la vue de la triste situation où sa Mère est réduite, éprouve une douleur mortelle. Sainte Brigitte l'a su, par révélation, de la Mère même de Jésus, qui lui dit: « Lorsque mon fils vit cou1er mes larmes, il en fut attristé jusqu'à la mort ». Il pouvait seul se faire une juste idée de ce que souffrait sa Mère; il pouvait seul en ressentir une affliction proportionnée.

Qui donc a séparé ce qui était si étroitement uni: un tel Fils, d'une telle Mère? Qui a percé si cruellement ces deux Cœurs? Ah! c'est nous; oui, nous-mêmes; nous et nos péchés. Et nous restons plongés dans cette coupable et funeste indolence? O Marie, la plus désolée de toutes les mères! O mon Jésus, le plus affligé de tous les fils! je le confesse, j'ai été la cause de votre douleur. Pourquoi donc mon cœur ne se brise-t-il pas de douleur? Ah! divin Rédempteur, percez-le vous-même, ce cœur, des traits d'une amère contrition. Je vous en conjure par les douces et innocentes larmes de votre Mère bien-aimée: faites que mes yeux versent des larmes salutaires pour laver mes abominables péchés.

Fleur: Faire quelque abstinence à l'honneur de Marie.

Fruit: Pleurer nos péchés.

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18 août 2010

Le Mois du Cœur de Marie

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Le Mois du Cœur de Marie

Dix-neuvième jour

Le Cœur de Marie est un trésor d'instruction pour les fidèles

Considérez comment le trésor du Cœur de Marie fut ouvert pour la salutaire instruction des fidèles. Ce que Marie avait appris pendant trente-trois ans à l'école de son Fils, même dans le particulier, elle le manifesta aux Apôtres, aux Evangélistes, aux premiers Disciples, (ainsi que le rapportent les Pères, et comme il résulte de l'Evangile de saint Luc); afin que les secrets du Fils lussent transmis jusqu'à nous, et à toute l'Eglise, et lussent ainsi communiqués à tous les Chrétiens jusqu'à la consommation des siècles. Personne ne pouvait, comme elle, être à même de savoir tout ce qui s'opéra secrètement dans son sein lors de l'incarnation du Verbe par l'opération du Saint Esprit, et dans l'intérieur de sa pauvre petite maison, et à Bethléem, et pendant toute la vie de Jésus-Christ  sur la terre; personne ne fut plus assidûment auprès de lui et ne vécut avec lui dans une plus grande intimité. Plus qu'aucune autre personne, dit saint Bernard, elle fut enrichie, par son divin Fils, de qualités transcendantes pour pénétrer les Mystères des Cieux et les secrets de la Doctrine du divin Rédempteur. C'est donc à elle que nous devons ce qu'il y a de plus beau et de plus sublime dans les enseignements que les Evangélistes et les Apôtres nous ont laissés par écrit, ou ont transmis à l'Eglise de vive voix. De sorte que non-seulement nous pouvons dire à Marie: « Beaucoup de filles ont amassé des richesses, mais vous les avez toutes surpassées »; mais elle-même nous dira, avec les paroles de la Sagesse que l'Eglise lui attribue: « Les richesses sont en moi; j'en enrichirai ceux qui m'aiment, et j'en remplirai leurs trésors ».

Malheureux, misérable, hélas! qui n'aime pas Marie, cette Mère qui a tant aimé et qui aime tant Dieu son Fils! Heureux, bienheureux qui aime Marie! il sera riche véritablement. Son intelligence puisera dans des communications célestes les connaissances les plus sublimes, et son cœur recevra les grâces nécessaires pour en faire un bon usage. Interrogeons-nous maintenant: Sommes-nous heureux, ou malheureux? riches, ou pauvres? sommes-nous enfin de véritables enfants de Marie? Ah! tendre Mère, dès ce moment je me prosterne à vos pieds, et je vous présente mon cœur, vous  suppliant de l'accepter. Je vous le dédie, je vous le consacre, pour qu'il vous aime désormais autant qu'il vous a peu aimé jusqu'ici. Répandez sur lui vos bénédictions, et enrichissez-le de vos grâces.

Fleur: Répéter souvent aujourd'hui: « Siège de la Sagesse, priez pour moi ».

Fruit: Amour filial envers Marie.

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17 août 2010

Le Mois du Cœur de Marie

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Le Mois du Cœur de Marie

Dix-huitième jour

Le Cœur de Marie devient le Trésor des paroles et des actions de son divin Fils

Considérez le précieux trésor que Marie amasse dans son Cœur, pour son profit et pour le nôtre, en observant les saintes actions de son Fils, en écoutant ses divines paroles, surtout pendant le cours de ses prédications évangéliques. Le saint Evangile, à plusieurs reprises, fait d'elle cet éloge particulier : qu'elle conservait dans son Cœur et méditait toutes les actions et les paroles de son Fils. Lorsque, assistant à une des prédications de Jésus, une femme s'écria du milieu de la foule:  « Heureux les flancs qui vous ont porté; heureuses les mamelles que vous avez sucées »; Jésus lui-même, à haute voix et publiquement, déclara que sa Mère était plus heureuse de garder dans son Cœur les paroles qu'il proférait; et dans cette occasion il la proposa à tout le monde comme un exemple à imiter, en disant: « Dites plutôt: Bienheureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ». Bienheureux encore ceux qui à son exemple écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent. C'est l'explication que les Pères et les Interprètes donnent de ces paroles de Jésus-Christ.

Et nous, quel profit avons-nous tiré de cette exhortation du Sauveur? Avons-nous été assidus à entendre la divine parole, attentifs à l'écouter? Comment l'avons-nous gardée? Heureux, bienheureux celui qui, comme Marie, l'écoute avec avidité, la garde avec vigilance, et la médite continuellement dans son cœur. Cette parole le purifie, l'éclaire, et le sanctifie. O mon Jésus, mon divin Maître, jusqu'à présent j'ai fermé l'oreille à vos inspirations. Au lieu de méditer, comme Marie, vos divines paroles, j'ai été sourd à votre voix. Ah! parlez-moi de nouveau; que j'entende encore ces divines paroles, et je les recueillerai, et je les conserverai dans mon cœur: « Parlez, Seigneur, parce que votre serviteur vous écoute ».

Fleur: Aller entendre quelque sermon, ou faire une Lecture spirituelle d'une demi-heure.

Fruit: Ecouter la parole de Dieu, la conserver dans son cœur, la mettre en pratique.

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16 août 2010

Session de la Communauté des Béatitudes 2010

Session Internationale de la Communauté des Béatitudes 2010


Voici une petite vidéo, très belle, retraçant les temps forts de la Session de la Communauté des Béatitudes qui a eu lieu en juillet dernier à Lourdes.... j'y étais... Un temps très fort de louange et de prière...

Venez l'année prochaine!

Renseignements
http://lourdes.sessions.beatitudes.org

Posté par fmonvoisin à 18:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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