Le Mois du Saint Esprit

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Onzième jour

L'Esprit de Vérité


C'était après la dernière cène; le divin Maître encore à table avec ses disciples, leur annonçait les plus ineffables mystères de l'amour. « Si vous m'aimez, leur dit-il, gardez mes commandements. Et moi je prierai mon Père, et il vous donnera un autre Paraclet pour qu'il demeure toujours avec vous, l'Esprit de Vérité que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit pas et ne le connaît pas; mais vous, vous le connaîtrez, parce qu'il demeurera au milieu de vous, et qu'il sera en vous ». Ici je vois clairement l'action perpétuelle du Saint Esprit sur l'Eglise dont les Apôtres sont établis les  fondateurs. Cette action toute divine conservera l'Eglise dans la vérité, la rendra forte et invincible devant ses ennemis, et la conduira jusqu'à ses immortelles destinées. Mais l'action du Saint Esprit ne doit pas être considérée uniquement dans ses rapports avec l'Eglise constituée en société ; chacun des membres de l'Eglise, chaque fidèle en particulier peut être dirigé, soutenu, sanctifié par celte même action, et c'est ce qu'il m'importe de bien comprendre aujourd'hui. Non, c'est sans aucun doute, la promesse de Jésus Christ est pour moi, et, si je le veux, le Saint Esprit me sera donné, il résidera en moi, il sera ma lumière et ma force, il me sanctifiera pour la bienheureuse éternité. Mais avant de considérer la grandeur du bien que me promet Jésus Christ, je m'arrête un moment sur cette parole de mon adorable Maître: « Le monde ne peut pas le recevoir ». Pourquoi? Parce qu'il ne le voit pas et qu'il ne sait pas ce qu'il est.


Or, nous dit un savant commentateur, le monde, cela signifie les hommes mondains, animaux, selon l'énergique expression de saint Paul, les hommes charnels, attachés au mal par des affections toutes terrestres, par l'amour des richesses, des honneurs, des plaisirs, de la gloire, de la mollesse, de toutes les jouissances que procure la vie présente; ces hommes sont les ennemis pratiques de la croix de Jésus, parce qu'ils n'ont du goût que pour les choses de la terre, comme l'affirme le grand Apôtre. Ces hommes forment la société que Jésus Christ appelle le monde, et c'est là cette société que le divin Sauveur déclare incapable de recevoir le Saint Esprit. Je ne dois pas être surpris de cette impossibilité où se trouve le monde de recevoir l'Esprit de Dieu, puisque cet esprit étant céleste, surnaturel, divin, son règne ne peut s'établir que sur les âmes rendues par la grâce surnaturelles, célestes, divines, et par là même, ennemies de tout ce qui constitue l'homme mondain. Le grand docteur saint Basile nous dit: « De même qu'une glace couverte d'une poussière épaisse ne saurait refléter l'image d'une personne, ni la lumière du soleil, de même aussi la clarté, la lumière du Saint Esprit s'arrête devant une âme couverte de cette couche de terre grossière qui lui vient des pensées et des affections terrestres ». Non, le mondain ne reçoit pas le Saint Esprit, et cela parce qu'il ne le voit pas; ses,yeux sont fermés pour cette admirable lumière, ou bien ils se trouvent pleins d'une poussière qui les empêche de voir. Oh! combien d'âmes sont dans cet état effrayant! En ne voyant pas le Saint Esprit, on ne sait pas ce qu'il est, ajoute Jésus-christ; comment alors pourrait-on l'estimer, le désirer, le demander, comment surtout pourrait-on l'aimer, le goûter, l'embrasser avec joie comme un consolateur, au milieu des tristesses de ce monde? Mais je laisse l'âme mondaine pour m'occuper de moi qui, par un effet de l'infinie miséricorde de mon Dieu, ai le désir, la volonté de connaître et de recevoir le Saint-Esprit. Oui, Seigneur, c'est de votre Esprit que je veux m'occuper aujourd'hui; vous m'instruirez vous-même sur ce magnifique sujet; vous me direz l'objet de cette admirable promesse faite à tous vos disciples: « Je prierai mon Père, et il vous enverra l'Esprit Consolateur, l'Esprit de Vérité ». Répandez sur moi cet Esprit, et rendez-moi capable de l'estimer, de l'aimer, et de le désirer avec une telle ardeur que je puisse, comme les Apôtres, être plein de lui-même pendant ma vie et à l'heure de ma mort.

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Le Saint Esprit dissipe l'ignorance


J'ai entendu le divin Maître: « Mon Père vous enverra l'Esprit de Vérité ». Quel trésor pour l'homme, et quel immense bien lui promet Jésus Christ par cette divine parole! Sans doute, le Fils de Dieu, le Verbe Incarné est lui-même la Vérité; il l'a plusieurs fois affirmé: « Ego sum Veritas », et c'est la raison pour laquelle, en dehors de Jésus Christ, de son enseignement, de sa doctrine, l'homme s'agite en vain pour trouver la vérité, la vraie lumière qui satisfait l'intelligence, et descend jusqu'au fond du cœur pour l'inonder de sa douce et suave clarté. Il était réservé au Saint-Esprit d'ouvrir lui-même l'esprit et le cœur des hommes pour les rendre capables de voir, de connaître, de goûter Jésus-christ, et de s'attacher à lui comme au seul bien capable de rassasier leur âme tout entière. Sans le Saint Esprit l'homme marche dans l'incertitude, et il ne cesse de demander comme cet infortuné proconsul Romain: « Qu'est-ce que la Vérité? » Avec le Saint-Esprit tous les doutes, toutes les erreurs, tous les mensonges sont dissipés, et l'âme fidèle se repose délicieusement dans le sein de la vérité. Mais le premier effet que produit le Saint-Esprit dans une âme dont il s'empare consiste à éloigner de cette âme la nuit, l'obscurité qu'engendre l'ignorance. J'ai dit là un grand mot, l'ignorance! Quoi de plus humiliant pour nous, quoi de plus dangereux? et néanmoins, quand il s'agit des choses nécessaires, je ne crois pas qu'il se rencontre dans l'homme un mal plus commun que celui de l'ignorance. Ignorer c'est ne pas voir, ne pas savoir. La privation de lumière, de clarté, de vérité, constitue l'état d'ignorance. Or, dans la vie chrétienne, dans la vie spirituelle l'ignorance consiste à ne pas voir Dieu, Jésus-christ; à ne pas se voir soi-même. Oh! quelles ténèbres épaisses environnent Dieu, Jésus Christ, l'âme humaine, quand l'intelligence n'est pas éclairée par le Saint Esprit, l'Esprit de Vérité! Cet état est affreux, et néanmoins il est très-commun. Depuis le fauteuil académique jusqu'à la mine où travaille un malheureux couvert de quelques sales haillons, comptez les hommes pour lesquels Dieu est un mot, Jésus-christ un être inconnu, l'âme humaine un rien du tout. Quelle épouvantable dégradation! Mais l'état d'ignorance est-il un état coupable?


Voilà une question assez sérieuse, pour mériter un examen attentif. Si l'état d'ignorance est volontaire, évidemment il est coupable: car enfin personne ne niera que la volonté de vivre sans connaître Dieu, sans étudier Jésus Christ, sans examiner la situation de notre âme, ses rapports avec Dieu, avec Jésus-christ, ne soit un crime pour l'homme baptisé. Mais la cause, mais le principe de cette ignorance, où faut-il les chercher? Hélas! oui, on les rencontre presque toujours dans la volonté. Celle-ci craint la lumière, la vérité, parce que, dit le Saint Esprit, elle craint, elle refuse de bien faire. Combien de cœurs impatients de la lumière! Ils se fâchent contre elle, ils la repoussent, elle leur est insupportable parce qu'elle fait naître le remords opposé à cette fausse sécurité qui est pour le plus grand nombre des hommes, le vrai charme de la vie. Aussi que de prétextes pour ne pas lire, pour ne pas entendre certaines choses! Quelle préférence pour les livres et pour les docteurs qui ne troublent pas. Eh bien, j'entends un juste de l'Ancien Testament qui s'écrie: « Envoyez, Seigneur, votre lumière et votre vérité, afin qu'elles me dirigent et me conduisent jusqu'à vos saints tabernacles ». Voilà bien le cri d'une âme qui craint l'ignorance, qui la redoute comme un grand mal. Ce cri est-il le mien, toujours, dans toutes les circonstances! Mais le contraire de l'ignorance, c'est la science, et celle-ci est un don du Saint Esprit; on l'appelle la science de Dieu, la science des Saints, elle nous vient par le Saint-Esprit que Jésus Christ appelle l'Esprit de Vérité. Cette science est le pain de l'intelligence qui la reçoit pour s'en nourrir. Dieu, Jésus Christ, l'Evangile, les vertus chrétiennes, quel vaste champ pour l'esprit de l'homme toujours avide de savoir! Et comme une âme est heureuse, quand on peut lui appliquer cette parole: « Dieu la nourrit du pain de l'intelligence et de la vie ». Je serai cette âme, si je le veux. Le Saint Esprit ne m'a-t-il pas été promis? En venant dans moi, n'apporte-t-il pas la clarté, la lumière, un grand jour? Si donc j'ai la noble ambition de marcher dans la lumière, de voir la nuit de l'ignorance se dissiper pour moi, et faire place à une céleste clarté, je dois appeler le Saint-Esprit, le demander avec ferveur, avec persévérance, et le divin Sauveur qui me l'a promis se hâtera de me dire: « Vous recevrez dans vous la vertu du Saint-Esprit ».

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Le Saint Esprit corrige les erreurs


Le disciple bien-aimé de Jésus a écrit ces lignes qu'on ne saurait trop méditer: Nous, nous sommes de Dieu. Nous connaissons l'esprit de Vérité, et l'esprit d'erreur ». Il faut bien que ces deux esprits existent, puisque ceux qui sont de Dieu les connaissent, et par là même, savent les distinguer. Je ne dois pas confondre l'erreur avec l'ignorance; celle-ci ne voit pas,.ne sait pas, elle représente les ténèbres, la nuit. Quant à l'erreur, elle sait, elle voit, mais elle sait mal et elle voit sous un faux jour; la lumière qu'elle voit, n'est pas la vraie lumière. Or, Jésus Christ est la Vérité. C'est un affreux malheur que cet état dans lequel une âme croit savoir, et se persuade qu'elle possède la lumière, alors que l'esprit d'erreur dont nous parle saint Jean est le seul qui la dirige. Ecoutons Jésus Christ; il nous adresse cette parole profonde: « Prenez garde que la lumière qui est en vous ne soit ténèbres », et ailleurs: « Si la lumière qui est en vous n'est que ténèbres, les ténèbres elles-mêmes que seront-elles? » Mais l'erreur est-elle coupable? Hélas! Oui, bien souvent et dans mille circonstances. Le vrai, surtout en morale, contrarie la nature gâtée par le péché. On raisonne avec lui, on invente des sophismes pour le combattre; à force de désirer qu'une chose soit bonne ou licite, on finit par se persuader qu'il en est ainsi. Le cœur séduit, entraîne l'esprit, et celui-ci devenu la dupe des désirs mauvais, se hâte bien vite d'entrer dans le calme, dans la paix épouvantable qui constitue une fausse conscience. Cet état est plus commun qu'on ne le pense ordinairement. Beaucoup d'âmes lâches l'ont embrassé volontiers; la lumière dont elles se croient en possession, Jésus Christ l'appelle ténèbres! Le domaine de l'erreur est très grand; il s'étend tous les jours davantage. Que de dévots se plaisent sur ce domaine! Là ils trouvent la voie large dans laquelle il y a une place pour les sacrements et toutes les bonnes œuvres, et une autre pour l'orgueil, l'avarice, l'ambition, la mondanité et tous les désordres dont gémit le vrai fidèle. Eh bien, voici le grand docteur, le docteur de la Vérité qui met en fuite l'erreur et fait briller la vraie lumière. Jésus-christ le promet à ses disciples. « Le Saint-Esprit, dit le Sauveur, vous enseignera toute vérité. Le Saint-Esprit vous enseignera toutes choses; il vous donnera l'intelligence de toutes les paroles que vous avez entendues de moi ». Quelle magnifique promesse!


Non, personne ne tombe dans l'erreur, s'il possède le Saint-Esprit, s'il le consulte, s'il l'écoute, s'il ne lui résiste jamais. Voilà pourquoi les amis de Dieu sont toujours dans la lumière, dans la vérité; ils marchent, nous dit le Sauveur, ils marchent comme des fils de la lumière. Quelle prérogative digne de mon ambition! Etre fils de la lumière! Oh! si toujours la lumière, la Vérité était ma mère! Si elle enfantait toutes mes pensées, tous mes jugements, toutes mes appréciations, tous mes désirs et tous mes actes! Qui connaît un plus riche trésor ici-bas? Avec cette qualité, fils de la lumière, on voit Jésus-Christ tel qu'il est; on ne se trompe ni sur ses mystères, ni sur ses œuvres, ni sur le sens de ses paroles. C'est un état bien digne de l'ambition de toute âme droite qui veut sincèrement le bien, le beau et le vrai. Suis-je une de ces âmes? J'ai célébré souvent la fête de la Pentecôte; j'ai été confirmé, ai-je reçu le Saint Esprit, l'Esprit de Vérité qui éloigne et détruit toutes les erreurs? C'est quelque chose d'assez important pour attirer et pour fixer mon attention. L'âme peu soucieuse de la Vérité néglige le Saint Esprit, elle lui résiste, elle éteint en elle sa divine lumière. Arrivée à cet état déplorable, il n'y a pas de sottise, d'absurdité, dans le domaine de l'erreur, que cette pauvre égarée ne soit capable de saluer avec transport comme la vraie reine de l'intelligence: La Vérité! Que de pauvres âmes, autrefois filles de la lumière, ne sont plus aujourd'hui qu'un amas de ruines! Tout a été renversé en elles, tout a été détruit! Hélas! le Saint Esprit, en se retirant, a laissé le vent de l'erreur entrer par toutes les ouvertures, et celui-ci a tout renversé. Aussi qu'on ne s'étonne pas si, dans cette âme, le faux s'appelle le vrai, le laid a pris le nom du beau, le mal celui du bien. O Saint-Esprit qui m'avez été promis par mon adorable Sauveur! venez, venez à mon âme, ne tardez pas. Avec vous, à l'aide de votre adorable lumière, je verrai bien mon Jésus, sa vie et ses actions; je verrai bien le sens de ses divines paroles, et je tressaillerai de bonheur, comme Jean-Baptiste dans le sein d'Elisabeth, parce que je nagerai dans l'Océan de la plus pure lumière!

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Le Saint Esprit guérit la duplicité dans les âmes


L'Esprit de Vérité est l'ennemi de l'ignorance et de l'erreur, combien ne l'est-il pas de la fausseté, de la duplicité et de l'hypocrisie! La Vérité est simple. Les ajustements dont on la couvre pour déguiser sa vraie nature lui vont mal, parce qu'ils la défigurent. Elle est si belle, si gracieuse, la Vérité! pourquoi s'efforce-t-on de la rendre méconnaissable, en lui enlevant tous ses charmes? La Vérité a pour caractères la simplicité et la droiture. Le Saint Esprit nous dit: « Rendez droites ses voies ». « La simplicité des justes, nous dit l'Ecriture, les dirigera ». Quel savant et habile directeur! Mais combien d'âmes le craignent! Il leur faut des détours, des ruses, des chemins peu battus; de là les finesses, les dissimulations, les mensonges ou en actes ou en paroles. Ces pauvres âmes ont oublié le terrible anathème: « Les lèvres menteuses sont en abomination devant Dieu ». Jésus Christ est venu à nous vrai enfant, avec toute la simplicité de l'enfance. Il nous a déclaré cette vérité importante: « Si quelqu'un ne devient pas semblable à ce petit enfant, il n'entrera pas dans le ciel ». L'homme vrai est simple, droit, sans hypocrisie. Sa bouche est l'écho de son esprit et de son cœur; il en est de même de toute sa conduite, elle est vraie parce qu'elle représente ce qui se passe dans le cœur; elle est donc le miroir du cœur. Mais où se trouve l'homme vrai, simple, toujours droit et sincère? Là où le Saint Esprit habite. « Les pensées humaines sont perverses, a dit le Saint Esprit lui-même ». Oui, l'âme humaine est viciée, et elle incline vers la fausseté et le mensonge; la duplicité lui apparaît comme un art digne d'être cultivé; aussi, quand l'empire de la foi s'affaiblit, on ne voit plus qu'hypocrisie, duplicité et mensonge. Que de femmes dévotes savent cela par expérience!


Hélas! tromper pour elles, c'est une habitude bien ancienne, c'est un besoin. Le directeur de leur conscience devient innocemment le complice de leur orgueil, tant les discours qu'elles tiennent ressemblent à la vérité dont ils imitent le ton. Qui corrigera ces pauvres âmes? Le Saint Esprit en les éclairant sur les dangers de cet orgueil qui les domine et qui les rend, presque à leur insu, les viles esclaves de la supercherie et du mensonge. Le Saint-Esprit est Vérité; Jésus-christ l'appelle Esprit de Vérité. Il est donc l'adversaire implacable de la fausseté, de la dissimulation, de l'hypocrisie. « Il converse avec les simples », nous dit l'Ecriture. Ce qu'il aime, c'est la candeur et la droiture. Quand il a apparu sur la terre, il a pris la figure d'une blanche et simple colombe. Qu'on ne lui parle pas de détours et de ruses, il les abhorre. Saint Paul le savait bien quand il écrivait aux fidèles de Corinthe: « Je ne veux pas qu'on s'éloigne de la simplicité qui est dans Jésus-christ ». L'âme fidèle médite volontiers cette parole de nos Livres Saints: « Celui qui marche avec simplicité marche avec confiance ». Elle comprend que marcher dans la dissimulation, suivre les voies obliques, c'est renoncer aux motifs raisonnables d'une vraie confiance en Dieu. Pour rien au monde elle ne voudrait tomber dans ce malheur. Vouloir paraître ce que l'on n'est pas, c'est la loi presque universelle aujourd'hui. Etre bon, spirituel, vertueux, c'est de quoi en n'a aucun souci, pourvu qu'on paraisse tel. Les apparences sont tout, la réalité n'est plus rien. De là cette ignoble comédie qui se joue partout, depuis le palais des souverains jusqu'à la mansarde du plus pauvre artisan. O mon Dieu, qui nous rendra vrais, droits et sincères? Le Saint Esprit si nous le demandons, si nous l'attirons dans nous. Quant à l'esprit de l'homme abandonné à lui-même, il est faux, trompeur, hypocrite. Non, mon Dieu, je ne veux pas être faux et trompeur. Je sais que si l'on peut tromper les créatures, on né parvient jamais à tromper votre œil infiniment éclairé. Vous, Seigneur, vous êtes la Vérité, et en aimant la Vérité, c'est vous-même que j'aime. Envoyez dans moi cet esprit que vous promettiez à vos premiers disciples, afin qu'il éloigne de moi l'ignorance, qu'il corrige mes erreurs, qu'il redresse toutes mes voies, et je deviendrai vrai, droit, sincère comme le sont tous les enfants du Père céleste.

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