Le Mois de l'Immaculée Conception

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Vingt-sixième jour

Tendre colloque avec l'Enfant Jésus et Sa Sainte Mère

 

Doux Jésus, je Vous adore dans les bras de Votre Sainte Mère, et je m'approche de Vous avec la plus vive confiance. Permettez-moi de baiser Vos pieds sacrés. Que ne puis-je, comme Sainte Marie-Madeleine, les arroser des larmes d'un amour repentant ! Ces larmes purifieraient mon âme et m'obtiendraient les faveurs que Vous prodiguez aux âmes pures et ferventes. Divin Enfant, Désiré des Nations, Vous avez caché Votre Grandeur, en Vous rendant semblable à nous. Jamais Vous n'aviez été plus digne de notre amour qu'en prenant notre nature. Jamais Votre Bonté n'a mieux paru qu'en anéantissant Votre Majesté. Sauveur de mon âme, je me prosterne à Vos pieds, je Vous rends mes humbles hommages comme à mon Dieu et à mon Souverain Seigneur. J'approche de Votre Crèche avec assurance ; Votre voix ne me cause pas de frayeur ; qui pourrait craindre un enfant qui pleure ? Je m'écrie avec Isaïe : « Voilà mon Dieu et mon Sauveur , j'agirai avec une entière confiance, et je ne craindrait point ». Je vois dans ces pieds, dans ces main et dans ce côté, les fontaines de vie qui me seront un jour ouverte et où je puiserai avec joie les eaux du Salut.

 

O Jésus, amour de tous les siècles, le plus beau des enfants des hommes, mon cœur s'attendrit, en Vous voyant pleurer, en Vous entendant gémir et soupirer ! Longtemps, j'ai résisté à Votre Puissance, Votre infirmité me désarme. Oh ! Venez entre mes bras, reposez sur mon cœur, baignez-moi de Vos larmes ; bénissez-moi de Vos petites mains, et pardonnez à l'excès de mon amour. Bénies soient les entrailles qui Vous ont porté ! O Vierge, Vous êtes la plus heureuse des mères, Vous avez donné au monde un Sauveur ; faites naître ce Divin Enfant dans mon cœur.

 

Acte de confiance filiale et d'aveugle abandon en l'Auguste Mère de Jésus

 

O Marie, Auguste Mère de mon Sauveur, je crois fermement que du haut du Ciel, Vous veillez jour et nuit sur ceux qui espèrent en Vous ; rien ne peut manquer à ceux qui mettent en Vous leur espoir ; aussi suis-je résolu de bannir désormais toute crainte, et de m'abandonner entièrement à Votre maternelle sollicitude. Tendre Mère, les méchants pourront m'enlever les biens et la réputation ; les maladies pourront m'ôter les forces et les moyens de Vous servir ; je pourrai moi-même, hélas, perdre Vos bonnes grâces par le péché, mais jamais je ne perdrai ma confiance en Vos maternelles bontés... non jamais je ne la perdrai ; elle sera inébranlable jusqu'à mon dernier soupir. Je mourrai, en répétant mille fois Votre Nom béni, et en faisant reposer toutes mes espérances en Votre Cœur Immaculé. Ainsi soit-il.

 

Prière : Réciter neuf Je Vous salue Marie, pour honorer les neuf mois que Jésus a passé dans le sein de Marie, suivis de l'invocation : « Vous êtes heureuse, ô Marie, Vous qui avez porté le Créateur du monde ; sans perdre Votre Virginité, Vous avez enfanté Celui qui Vous a formée ! »

 

Pratique : En action de grâce à la Très Sainte Trinité pour les faveurs et les dons sublimes qu'Elle a accordés à Marie, réciter 3 Gloire soit au Père le matin, le midi et le soir.

 

D'après un texte extrait de « Deux Mois à sanctifier par la Prière », de Dom Gabriel-Marie Fulconis, aux Editions Saint Jean

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