Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

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Quatrième jour

La voyante de la Médaille Miraculeuse

 

La vocation

 

Malgré sa vie laborieuse, la jeune fermière se livrait à la pénitence. Elle avait l'habitude de jeûner le vendredi et le samedi. Pieuse et pure, elle priait souvent dans l'église paroissiale, n'hésitant pas à s'y rendre malgré la distance, se tenant longuement agenouillée sur les froides dalles, même en hiver. Plusieurs fois demandée en mariage, Catherine répondait invariablement que Dieu l'appelait à son service.

Une nuit, elle eût un songe. Il lui semblait être à l'église du village, un prêtre âgé apparut et se revêtit des ornements sacrés pour dire la Messe. Elle y assista, fort impressionnée : après quoi, le prêtre inconnu lui fit signe d'approcher. Effrayée, Catherine se retira à reculons, laissant toutefois son regard fixé sur lui. En sortant, elle se rendit chez un malade. Là, elle retrouva le vieux prêtre qui lui dit : « Ma fille, c'est bien de soigner les malades. Vous me fuyez maintenant, mais un jour vous serez heureuse de venir à moi. Dieu à Ses desseins sur vous, ne l'oubliez pas ». Elle s'éveilla alors qu'il lui semblait rentrer à la maison ; ce n'était qu'un rêve dont elle ignorait encore la signification.

Elle avait dix-huit ans, savait à peine lire et encore moins écrire. Comme elle comprenait que son manque d'instruction serait peut être un obstacle à son admission dans un Ordre religieux, elle obtint de son père la permission d'aller passer quelques temps chez sa belle-mère qui dirigeait une pension de jeunes filles à Châtillon-sur-Seine. Celle-ci l'ayant conduite chez les Filles de la Charité de cette ville, Catherine fut saisie de voir le portrait parfaitement ressemblant du Prêtre qu'elle avait vu en songe. Elle demanda son nom ; lorsqu'elle apprit que c'était Saint Vincent de Paul, le mystère s'éclaircit et elle comprit que c'était le bon Saint qui l'appelait à prendre rang parmi ses filles.

 

Lecture

Une petite voleuse de paradis

 

C'est dans la grande banlieue parisienne, vers Noël 1941. Une jeune fille de 22 ans se meurt. Elle a passé quatre ans de sana en sana, puis est revenue chez elle pour la fin qui approche a grands pas. Violette n'est pas baptisée. Autour d'elle on déteste la religion. Elle n'a entendu parler de Dieu que pour le maudire. Cependant, comme elle souffre beaucoup et que le docteur habite loin, et que ses visites coûtent cher, le père s'est décidé à venir chercher la Sœur de Saint Vincent de Paul qui visite les malades.

« Si vous vouliez lui faire, comme ça, les piqûres que le docteur a dit... » « Bien volontiers, mon ami, j'irai aujourd'hui même ». Les ailes blanches de la cornette ont apporté comme une traînée de lumière dans la pauvre maisonnette. Elle se penchent sur la petite malade et l'enveloppent de bonté compatissante. « Je vais bien prier pour vous, ma petite Violette », dit la sœur après la piqûre. Prier qui ? Prier quoi ? Violette n'a pas compris.

Le soir, elle a une crise d'étouffement, elle s'en va à grands pas. Sœur Louise s'en rend bien compte en revenant le lendemain. « Petite Violette, si vous vouliez être baptisée, vous iriez voir le Bon Dieu, vous seriez dans le bonheur parfait... toujours... toujours.... » « Non, ma Sœur, on m'a déjà dit ces choses dans les sana ou j'ai passé... Non, je ne veux pas être baptisée, non, non ! » Farouche, elle se défend, ramassant ses dernières forces. « Alors tenez, dit Sœur Louise, je vous laisse seulement l'image de la Mère du Bon Dieu, votre Maman aussi, qui vous aime beaucoup... embrassez-la de temps en temps ce soir... Elle vous aidera à souffrir ». « Oh ! Ça je veux bien... mais le baptême, non, non ! » Sœur Louise est partie, laissant la Médaille Miraculeuse à la petite païenne mourante qui baise l'image maternelle toute la soirée, fascinée par Elle...

Le lendemain, la Sœur revient pour la troisième piqûre. « Ma Sœur, ma Sœur, s'écrie Violette, venez vite, vite... je vous attendais... Vite, donnez-moi le baptême ! Je ne comprends pas... c'est votre médaille... Toute la nuit, la Mère du Bon Dieu m'a parlé du baptême... Devant le désir instant de la mourante, les parents désarmés laissent faire. Il faut se hâter. Cependant la vie se prolonge. Durant quelques jours, Violette a le temps d'entrevoir quelque chose des merveilles de notre Sainte Religion. On l'instruisit rapidement...

La veille de Noël, elle recevait le Baptême des mains du curé de la paroisse de H. en Seine et Oise. « Vous êtes une petite voleuse de paradis", lui dit Sœur Louise après la cérémonie qui transfigura la jeune fille de bonheur ». « Voleuse de quoi ? Oh ! Non, ma Sœur, je n'ai jamais rien volé... » Et la petite Violette s'en alla joyeusement en prendre possession le jour de l'Epiphanie. Une fois de plus, la Vierge de la Médaille avait agi toute seule, mais à sa manière douce et souverainement puissante, qui illumine toute obscurité et fait tomber toutes les résistances.

 

Prière

 

O Sainte Catherine Labouré, vous avez fidèlement correspondu à la grâce, comme la Vierge Marie servante du Seigneur. Vous n'avez jamais rien refusé à Dieu, c'est pourquoi Il s'est servi de vous comme d'un instrument très docile, pour accomplir de grandes choses. Obtenez-nous d'agir toujours ainsi, les yeux fixés sur Dieu pour connaître Sa Volonté, afin de Lui être fidèles dans les plus petits détails de notre vie, comme aussi dans les choses les plus importantes.

Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, si parfaitement fidèle à la grâce divine, priez pour nous. Ainsi soit-il.

 

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O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !

 

Prions les uns pour les autres

 

En ce mois de Marie, durant lequel nous prions Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, prions les uns pour les autres. Confiez vos intentions à la prière des internautes. Elle seront publiées ci-après. Envoyez-moi vos intentions à franck.monvoisin@laposte.net

 

 

« Je viens vous confier les intention de Marie Amédée que maman Marie en ce mois qui lui est confié lui obtienne la grâce de la délivrance totale de tout ses esprits maléfiques qui l'empêchent de réussir sa vie. Maman Marie obtiens lui la grâce de la foi afin qu'elle puisse dire au monde entier tes merveilles et porter plus haut ton étendard et montre lui sa vocation. Obtient aussi a Joséphine la grâce de la réconciliation entre elle et sa maman, sa sœur, son frère, sa nièce, et obtiens pour Francesca la délivrance totale. Donne à pauline la grâce de la foi, l'humilité a Sther, la foi et du travail ». (Pauline)

 

« Merci à tous ceux qui prieront la Très Sainte Vierge Marie, l'Immaculée Conception, pour la conversion sincère de François, mon mari, ainsi que celles de mes enfants Stéphane, Sylvie et aussi de Yukiko et de Mandor. Merci Maman Marie ». (Anne Marie).

 

Important

 

N'oubliez pas, surtout, chaque jour, de porter la Médaille Miraculeuse, car c'est le canal privilégié par lequel Marie distribue ses grâces (vous aurez l'occasion de pouvoir le vérifier tout au long de ce mois), de réciter au minimum, 1 notre Père, trois je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père, et trois fois l'invocation : « O Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Si cela vous est possible, accédez aux Sacrements de l'Eucharistie et de la Réconciliation, au moins chaque semaine pour l'Eucharistie et suivant vos disponibilités pour le Sacrement de Réconciliation. Cela est très important. L'Eucharistie est le centre de toute vie spirituelle et le Sacrement de Réconciliation est la toilette de l'âme...

Les récits des grâces obtenues seront publiés au fur et à mesure et transmis à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à la fin du Mois de Marie.

 

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