06 mai 2013

Les Treize Mardis de Saint Antoine de Padoue 8/13

Les Treize Mardis de Saint Antoine de Padoue

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Huitième Mardi

Apostolat en Italie

 

Dans les premiers jours d'octobre 1226, Antoine apprit la mort de Saint François d'Assise. Assurément, au premier moment, la perte que faisait l'Ordre des Frères mineurs dut lui paraître bien grande, et de même que Jésus pleura devant le tombeau de son ami Lazare, de même Antoine dut laisser couler ses larmes sur cette tombe qui venait de se fermer. Mais bientôt il contempla le Saint Patriarche dans la gloire, il le vit au milieu des Anges et des Saints du Seigneur, auprès de son Divin Sauveur qu'il avait tant aimé, et il sentit alors une joie sainte et divine pénétrer dans son cœur. François d'Assise n'était plus, mais son esprit vivait toujours dans ses fils ; le Saint stigmatisé n'était plus, mais ses plaies, devenues glorieuses, restaient une prédication pour tous ses fils spirituels et devaient leur parler de la Croix, de l'amour des souffrances et de l'immolation pour Jésus-Christ ; l'amant de la Pauvreté n'était plus, mais ses enseignements restaient, et à l'oreille des frères, au fond de leur âme, devaient retentir sans cesse ces sublimes paroles de leur Père aimé et vénéré :

« Seigneur, ayez pitié de moi et de Madame la Pauvreté ! Voici qu'elle est assise sur le fumier, elle qui est la Reine des vertus. C'est elle qui Vous reçut dans l'étable et dans la Crèche, et qui, Vous accompagnant tout le long de la vie, prit soin que Vous n'eussiez pas où reposer la tête. Tandis que Votre Mère, à cause de la hauteur de la Croix, ne pouvait plus arriver jusqu'à Vous, en ce moment la Pauvreté Vous embrassa de plus près que jamais. Elle ne voulut point que Votre Croix fût travaillée avec soin, ni que les clous fussent en nombre suffisant, aiguisés et polis, mais elle n'en prépara que trois ; elle les fit durs et grossiers pour mieux servir les intentions de Votre Supplice. Et pendant que Vous mouriez de soif, elle eut soin qu'on vous refusât un peu d'eau, en sorte que ce fut dans les étroits embrassements de cette épouse que Vous rendîtes l'âme. Oh ! Qui n'aimerait pas Madame la Pauvreté ! »

La lettre qui donnait à Antoine la nouvelle de la mort de Saint François lui annonçait aussi que le chapitre général devait se réunir à Assise, six mois après, pour donner un successeur au Séraphique Patriarche dans le gouvernement de l'Ordre des Frères mineurs. Notre Saint dut donc prendre le chemin de la Provence pour se rendre en Italie. Il s'embarqua à Marseille, après avoir bénit une dernière fois la France, la patrie de ses ancêtres, et lui avoir dit adieu pour toujours. Ah ! disons-le maintenant. Antoine emportait de la France le plus doux souvenir. Non seulement il y avait converti des âmes, il y avait vaincu Satan, mais encore il y avait eu les plus suaves et les plus célestes consolations. Un soir, dans les environs de Limoges, il reçut l'hospitalité dans le castel du seigneur de Châteauneuf, et c'est là que Jésus l'attendait. Ce Divin Sauveur, sous la forme d'un Enfant, environné d'une éclatante lumière, s'approcha de Son serviteur qui priait, et l'humble Religieux reçut l'Enfant Dieu dans ses bras, et il y eut entre Jésus et Antoine un entretien que toute plume est impuissante à exprimer. Contemplez le tableau où le célèbre peintre espagnol Murillo a représenté cette apparition divine : Antoine semble triomphant dans sa modestie; chargé de son précieux fardeau, il paraît l'offrir à ceux qui le contemplent et leur dire : « Voyez et goûtez combien Jésus est doux ».

De Marseille, Antoine se rendit à Rome et il alla s'agenouiller aux pieds du Vicaire de Jésus-Christ. Le Pontife qui occupait alors la Chaire de Saint Pierre était Grégoire IX. Antoine fut chargé de prêcher le Carême aux pèlerins venus à Rome, et au moment des fêtes de Pâques, alors que de tous les points de l'Italie et de toutes les contrées de l'Europe de nombreux fidèles étaient accourus au Tombeau des Saints Apôtres, Antoine fit entendre la Parole de Dieu et le miracle de la Pentecôte se renouvela. Chacun des pèlerins entendit le Saint missionnaire dans la langue de son pays. Après cela, on comprend les conversions nombreuses qui suivirent ces prédications, et on comprend aussi le titre glorieux que le Pontife romain décerna à notre saint, quand il l'appela « l'Arche du Testament ». En quittant Rome, Antoine se rendit à Assise, où se tint le chapitre qui élut Jean Parenti comme général de l'ordre des Frères mineurs. A la fin du chapitre, Antoine fut nommé provincial de Bologne.

« Dès lors, il reprend sa croix de missionnaire et son bâton d'apôtre. Un nouveau champ est ouvert à son zèle brûlant. Il voit l'Italie aux prises avec l'hérésie, le relâchement des mœurs et les discordes politiques. Il se jette dans la mêlée avec une ardeur nouvelle. Les miracles continuent à marquer la trace de ses pas ». Le voici à Rimini. Le peuple est indifférent à sa voix et les cœurs sont endurcis et fermés. Antoine ne perd pas courage. Le sang rédempteur aura-t-il donc coulé en vain pour ces âmes, et deviendront-t-elles la proie de l'enfer? Non, non, notre saint ne peut se résoudre à les abandonner, et s'il faut un miracle pour les toucher et les convertir, il le fera avec la grâce de Dieu. Et, en effet, Antoine convoque les habitants de Rimini au bord de la mer, à l'embouchure de la Marecchia.

Les Fioretti racontent en ces termes leur miracle qui fut accompli en ce lieu : « Antoine se plaça entre le fleuve et la mer. Il commença à parler comme s'il prêchait de la part de Dieu aux poissons, et il dit : « Ecoutez la Parole de Dieu, vous, poissons de la mer et du fleuve, puisque les infidèles hérétiques dédaignent de l'entendre ». Dès qu'il eut parlé, les poissons accoururent en si grand nombre vers le rivage où était le saint, que jamais, dans cette mer et dans ce fleuve, on n'en avait vu une si grande quantité. Antoine leur adressa la parole, et comme les poissons donnaient des signes manifestes d'attention et de respect, il termina ainsi : « Béni soit Dieu éternel, parce que les poissons l'honorent mieux que ne font les hommes hérétiques, et les animaux sans raison écoutent mieux sa parole que les hommes infidèles ». A ce miracle, continuent les Fioretti, le peuple de la cité fut ému, et tous se jetèrent aux pieds de Saint Antoine pour entendre sa parole ». Les hérétiques se convertirent, les âmes s'ouvrirent à la lumière divine, les cœurs s'élevèrent à Dieu sous la parole inspirée de l'apôtre.

A la vue de ces prodiges, l'enfer frémit et il inspira les pensées les plus noires et les desseins les plus criminels aux sectaires qui avaient résisté à la grâce de Dieu. Quelques-uns d'entre eux attentèrent aux jours de notre saint; ils l'invitèrent à dîner sous prétexte de controverse, et lui firent servir un plat empoisonné. Antoine lut dans leur âme la noirceur de leur projet, et faisant le signe de la croix, il mangea ce qu'on lui présentait et n'en éprouva aucun mal. Ce miracle fut suivi de nouvelles et nombreuses conversions.

En quittant Rimini, Antoine alla sur les côtes d'Illyrie et visita Goritz, Gémona et Conégliano. La fondation du couvent de Gémona fut marquée par un célèbre miracle. Comme notre saint travaillait au milieu des ouvriers, il aperçut un paysan qui conduisait une charrette et il lui demanda de l'aider à transporter quelques briques : « Impossible, dit l'homme avec une feinte tristesse, je transporte un mort ». Le prétendu mort n'était autre que son fils endormi dans la charrette. Antoine n'insista pas, et le charretier s'étant éloigné se mit en devoir d'éveiller le jeune homme pour lui raconter la plaisante aventure. Quelle ne fut pas son épouvante, quand, après avoir secoué son fils à plusieurs reprises, le paysan s'aperçut qu'il était mort. N'écoutant que sa douleur et son désespoir, il abandonna sa charrette et revint sur ses pas: Il se prosterna devant Antoine, et avouant son mensonge, avec larmes, il le conjura de lui rendre son enfant. Antoine, ému et touché d'une vive compassion à la vue d'une telle douleur et d'un tel repentir, se rendit auprès de la charrette, pria quelques instants, fit le signe de la croix sur le cadavre et le rendit à la vie.

Et maintenant, ô Antoine ! faites entendre la parole de Dieu à Trévise et à Venise, répandez votre zèle de missionnaire à Florence et à Milan, gagnez des âmes à Jésus-Christ partout où vous passez, montrez la puissance de Dieu par vos miracles, mais réservez les forces de vos derniers jours, l'ardeur apostolique de vos dernières années pour cette ville, heureuse entre toutes de vous posséder, pour cette ville qui doit être votre seconde patrie, pour Padoue, qui sera glorieuse par vous, ô Antoine ! Puisqu'elle doit être la gardienne de votre tombeau.


Prières : Notre Père, je Vous salue, Si Quaeris, Trois Gloire soir au Père, suivis de l'invocation : « Saint Antoine de Padoue, priez pour nous ».

 

Oraison


O grand Saint Antoine, vous dont le cœur est si plein de bonté, et qui avez reçu de Dieu le don de faire des miracles, secourez-moi en ce moment, afin que, par votre assistance, j'obtienne la grâce que je demande (nommer la grâce), et que je puisse ainsi glorifier de plus en plus le Seigneur qui opère par vous de si grandes merveilles.


Hymne à Saint Antoine


Seigneur, gloire à vous qui inondez vos saints de joie; vous êtes la récompense des vaillants et vous vous donnez à Antoine comme prix de ses travaux.

Antoine, homme admirable, vous avez, durant votre vie, reçu, comme gage de la gloire qui vous était réservée, le Christ Jésus dans vos bras.

Après votre dernier soupir, on s'agite avec raison, autour de vos restes, dont la possession est une gloire et un honneur.

 

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Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

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Septième jour

Première apparition de la nuit du 18 juillet

 

Suite

 

L'entretien de la Très Sainte Vierge et de Sœur Catherine devait durer plus de deux heures... Voici l'essentiel de ce que la voyante en a révélé plus tard dans un récit écrit de sa main sur l'ordre de son directeur :

« Là, il s'est passé un moment, le plus doux de ma vie ; il me serait impossible de dire tout ce que j'ai éprouvé. Elle me dit comment je devais me conduire dans mes peines ; de venir (en me montrant de la main gauche le pied de l'autel) me jeter au pied de l'autel et là, répandre mon cœur », ajoutant que « je recevrais là toutes les consolations dont j'aurais besoin ». Puis la Sainte Vierge me dit encore : « Mon enfant, le Bon Dieu veut vous charger d'une mission ; vous auriez bien de la peine, mais vous vous surmonterez en pensant que vous le faites pour la gloire du Bon Dieu. Vous aurez la grâce, ne craignez pas ; dites tout ce qui se passe en vous, avec simplicité et confiance, à celui qui est chargé de vous conduire. Vous verrez certaines choses ; vous serez inspirée dans vos oraisons, rendez-en compte. Ayez confiance, ne craignez pas ».

Cette mission dont la Sainte Vierge voulait charger Sœur Catherine, c'était de faire connaître au monde la Médaille Miraculeuse. Mais ce n'est que plus tard, le 17 novembre 1830, que cette mission lui serait précisée. Retenons aujourd'hui une grande leçon que donne la Sainte Vierge en montrant le Tabernacle à Sœur Catherine et en lui disant de venir là dans ses peines. Non, ce ne sont pas les créatures qui peuvent nous apporter la consolation et la force aux heureux d'épreuves ! Allons au Dieu du Tabernacle. Notre Seigneur est là, Lui qui a dit : « Venez à Moi, vous tous qui êtes accablés et qui ployez sous le fardeau, et Je vous soulagerai ! ».

 

Lecture

Deux petits garçons protégés des bombes

 

C'est à Rouen, le 5 septembre 1942. Un violent bombardement s'abat sur la grande cité Normande à onze heures et demie du matin. De Boisguillaume, la banlieue toute proche, trois jeunes garçons de 12 à 14 ans sont descendus comme ils le font chaque jour de vacances, pour aider au ravitaillement de l'Orphelinat auquel ils appartiennent. Il s'agit de l'Orphelinat Notre Dame des Flots de Dieppe, replié près de Rouen et réservé aux enfants dont le papa est mort en mer. Nos « Petits Flots », comme on les appelle, poussent joyeusement leur carriole en rentrant du marché. Ils sont bien contents ce matin-là ! De belles grappes de raisin étaient au fond de la voiturette leurs fruits tout dorés de soleil. Quels bons desserts en perspective, et comme la Sœur Supérieure va être contente !

Nos trois amis vont reprendre allègrement la route de Neufchâtel qui conduit sur le coteau de Boisguillaume. Soudain, dans le ciel sans nuage, les avions apparaissent... La sirène hurle, versant ses notes lugubres sur la cité paisible et active, en cette fin de matinée... Bientôt, c'est la pluie de feu qui s'abat : en quelques minutes, la mort va passer, amoncela les ruines, multipliant les victimes ! Les « Petits Flots » ne perdent pas leur sang-froid. Autour d'eux, les projectiles tombent comme de la pluie, la fumée les aveugle... Que faire ? Entrer dans le premier abri qui se présente : le couloir d'une maison. Un fracas formidable les fait sursauter. La maison s'écroule de chaque côté ! Seul, le couloir qui abrite les trois enfants reste debout ! « On ne voyait que du feu autour de nous, ont-ils raconté, on ne savait plus où on était »

L'orage passé, les « Petits Flots » sortent enfin de leur abri providentiel. Ils sont couverts de poussière, de décombres de toutes sortes, mais pas une égratignure ! Leur premier soin est de chercher la carriole abandonnée ; elle est là, intacte, auprès de l'amas de décombres qui,il y a 5 mn à peine, représentait une maison... Sur le raisin doré, il y a des éclats de projectiles, des débris informes... Hardiment, nos petits gars reprennent leur route vers l'Orphelinat, où les pauvres Sœurs attendent dans de mortelles inquiétudes... Sains et saufs ! Est-ce possible ! Oui, la Sainte Vierge a bien veillé sur ses « Petits Flots » qui, tous trois, portaient à leur cou la Médaille Miraculeuse.

 

Prière

 

O Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, Vous avez désigné l'Autel à Sainte Catherine Labouré et Vous lui avez dit de venir là, répandre son cœur pour y trouver toutes les consolations dont elle aurait besoin. Apprenez-nous aussi, aux heures de tristesse ou de difficultés, à venir en toute confiance vers Votre Divin Fils qui réside au Tabernacle par Amour pour nous. Faites-nous bien comprendre que Jésus peut tout et qu'il nous aime ! Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, augmentez notre confiance envers Vous et Votre Divin Fils. Ainsi soit-il.

 

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O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !

 

Prions les uns pour les autres

 

En ce mois de Marie, durant lequel nous prions Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, prions les uns pour les autres. Confiez vos intentions à la prière des internautes. Elle seront publiées ci-après. Envoyez-moi vos intentions à franck.monvoisin@laposte.net

 

« Je viens vous confier les intention de Marie Amédée que maman Marie en ce mois qui lui est confié lui obtienne la grâce de la délivrance totale de tout ses esprits maléfiques qui l'empêchent de réussir sa vie. Maman Marie obtiens lui la grâce de la foi afin qu'elle puisse dire au monde entier tes merveilles et porter plus haut ton étendard et montre lui sa vocation. Obtient aussi a Joséphine la grâce de la réconciliation entre elle et sa maman, sa sœur, son frère, sa nièce, et obtiens pour Francesca la délivrance totale. Donne à pauline la grâce de la foi, l'humilité a Sther, la foi et du travail ». (Pauline)

« Merci à tous ceux qui prieront la Très Sainte Vierge Marie, l'Immaculée Conception, pour la conversion sincère de François, mon mari, ainsi que celles de mes enfants Stéphane, Sylvie et aussi de Yukiko et de Mandor. Merci Maman Marie ». (Anne Marie).

« Maman Marie, merci m'accorder la santé  du corps intercédez pour moi auprès de votre fils ». (Joseph).

« Mes intentions de prière en ce Mois de marie notre Mère : afin qu'elle puisse intercéder auprès de son fils notre seigneur et sauveur Jésus-Christ, pour la réussite, et la victoire de mon voyage ainsi que la protection de tous mes enfants et que je puisse recevoir la délivrance. Merci ». (Godart).

« Ma très sainte mère aie pitié de moi et de ma famille, permets par tes prières que Georgy mon frère soit libéré de ses souffrances dues à sa sclérose en plaques, je souhaiterais avec une très grande foi qu'il guérisse physiquement, spirituellement et intellectuellement. Mais je souhaite que ce soit la volonté de dieu. Je te recommande aussi Mattys son fils,mon neveu que j'essaie de convaincre à se baptiser aide moi, je te confie Arnaud mon autre neveu adolescent également, mais aussi son père : Jannick. Enfin, pour moi je prie depuis 8 ans qu'un homme croyant pratiquant soit envoyé par Dieu pour devenir mon époux, mais rien de tout cela, aide moi, maman par l'intercession de sainte Catherine Labouré. Quelque soit ce que Dieu aura décidé aide moi à accepter sereinement ». (Dulio).

« Je demande l'intercession de la vierge Marie pour guérir ma sœur Blandine, mère des 4 enfants qui souffre de l'hypertension artérielle, maux de cœur et du début du diabète. Que le Seigneur ait pitié d'elle afin qu'elle puisses continuer à élever ses enfants ; je supplie la Mère de Dieu d'assister ma femme qui attend la venue de notre bébé, la vierge qui nous a assisté pour la venue de cet enfant qu'elle assiste ma femme le jour de son accouchement, qu'elle accouche sans problème et par la voie basse ; je demande aussi la grâce de l'Eternel par la médiation de la mère du seigneur qu'elle accorde à ma mère le visa pour la Belgique pour assister sa fille qui vient d'avoir les jumeaux après vingt ans d'attente. Que le seigneur nous accorde sa grâce de demeurer toujours dans sa présence. Amen ». (Clovis).

« Je confie à la Vierge Marie les maux d'yeux de ma mère. Qu'elle vienne à son secours et lui accorde la guérison ». (Jean-Paul).

« Je vous confie humblement cette intention de prière. Maman Marie, toi qui a toujours été à mes côtés, je te confie et te consacre mon profond désir de mariage. Veux-tu le purifier selon la volonté de Dieu ? Tu connais tous mes sentiments, mes désirs et mes pensées concernant Christophe, je te les remets avec confiance et beaucoup d'espoir. Viens régner, avec Jésus dans notre coeur et dans notre relation d'amitié. Si c'est la volonté de Dieu que nous soyons bénis et appelés tous les 2 au sacrement du mariage, conduis-nous sur cette voie. Si ce n'est pas la volonté de Dieu, mais la paix dans notre cœur et choisis toi-même mon futur époux et sa future épouse. Ô Maman Marie conçue sans péché, prie pour nous qui avons recours à toi ! » (Elodie).

« Mes intentions de prière pour ce mois Marial: « Que Dieu m'aide à débloquer ma situation ma situation financière. Qu'il me trouve un bon boulot qui me permettra d'assurer l'éducation des mes enfants, bref le boulot qui permet de suffire aux besoins de ma famille. Que mes dossiers du parquet avec mes anciens Employeurs puissent trouver des bonnes solutions par la grâce de notre Dame de Médaille Miraculeuse et que ça ne soit pas ma volonté mais celle de notre Dieu. Merci et bonne prière ». (Jean-Pierre).

« Pour que la Vierge par l'intercession de Sainte Catherine apporte une leur de spiritualité dans ma vie sentimentale.Je souhaite de tout mon cœur ne plus vivre dans l’infidélité car je ne peux communier. Qu'il soit convertit et sache que le concubinage n'est pas une bonne chose. Que spirituellement il agit et réfléchisse et qu'elle nous rende visite. Je lisais encore les recommandations les recommandations sur les sacrements de réconciliation et l'eucharistie, je souhaite que les choses s’améliore pour nous. Je prie de vivre dans la chrétienté avec lui c'est mon désir et qu'il soit convertis ». (Smile).

« Prions le Seigneur par l'intercession de la Vierge par sa Médaille miraculeuse afin qu'il nous aide à avoir un enfant dans notre foyer depuis notre mariage religieux et que la dette qui nous étouffe à ce jour soit allégée et payer tout doucement. que les enfants adoptifs que nous avons dans notre maison trouvent leur épanouissement, la santé et la foi en Dieu. Que les âmes du Purgatoire reposent en paix ». (Paul).

 

Important

 

N'oubliez pas, surtout, chaque jour, de porter la Médaille Miraculeuse, car c'est le canal privilégié par lequel Marie distribue ses grâces (vous aurez l'occasion de pouvoir le vérifier tout au long de ce mois), de réciter au minimum, 1 notre Père, trois je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père, et trois fois l'invocation : « O Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Si cela vous est possible, accédez aux Sacrements de l'Eucharistie et de la Réconciliation, au moins chaque semaine pour l'Eucharistie et suivant vos disponibilités pour le Sacrement de Réconciliation. Cela est très important. L'Eucharistie est le centre de toute vie spirituelle et le Sacrement de Réconciliation est la toilette de l'âme...

Les récits des grâces obtenues seront publiés au fur et à mesure et transmis à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à la fin du Mois de Marie.

 

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Le Serviteur de Dieu Henri Verjus

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Le Serviteur de Dieu Henri Verjus

Missionnaire du Sacré Cœur d'Issoudun

Premier Apôtre de la Nouvelle Guinée

1860-1892

 

Henri-Stanislas Verjus naquit le 26 mai 1860 à Oleggio, petite ville du Piémont, de mère piémontaise et de père savoyard ; né deux mois après l'annexion de la Savoie à la France, Henri Verjus était de Nationalité Française.

Tout enfant, il donna des signes d'une grande piété : au jour de sa Première Communion qu'il fit à l'âge de huit ans, il senti naître en son âme la vocation au Sacerdoce. Admis en 1872 à la Petite Œuvre du Sacré Cœur, alors à Chezal-Benoît, près d'Issoudun, il devint bientôt le modèle accompli de ses condisciples, par sa piété, sa dévotion à Marie, sa Charité, son renoncement.

Le 15 février 1878, il fit ses premiers pas dans la Congrégation des Missionnaires du Sacré Cœur ; à partir de ce moment, il ne rêva plus qu'apostolat et martyre : ce furent les deux passions de sa vie. Aussi fit-il converger vers l'apostolat toutes ses études, tous ses travaux, toute son activité, toutes ses prières, et commença-t-il son martyre en se livrant à des mortifications extraordinaires.

Ordonné Prêtre à Rome en 1883, il exerça pendant une année un ministère fécond dans la Ville Eternelle. Enfin, en 1884, il put partir pour ses chères missions. Le premier, il pénétra dans la Nouvelle Guinée, terre immense encore fermée à l'Evangile. Par son intarissable bonté, il gagna le cœur des indigènes et, au prix de mille souffrances, il les convertit au Christ. Son zèle et son activité étaient sans bornes, comme son amour pour Jésus Christ et les âmes. Il arrosa de ses sueur cette terre infidèle ; il l'arrosa aussi de son sang, grâce à ses pénitences effrayantes.

Il y reçut l'Onction Episcopale le 22 septembre 1889. Trois ans après il vint en Europe pour l'intérêt de ses missions : son but était principalement de susciter partout des vocations pour hâter la conversion de sa chère Nouvelle Guinée. Épuisé par les fatigues de son héroïque apostolat, miné par la fièvre, il voulut quand même aller jusqu'au bout de ses desseins apostoliques ; mais il dut s'arrêter à Oleggio, où il mourut martyr de Charité, à peine âgé de 32 ans. Sa terre natale garde et vénère sa tombe. Nombreuses sont les âmes qui l'ont invoqué après sa mort et ont éprouvé la puissance de son intercession.

 

Sa consécration au Sacré Cœur comme victime pour la Nouvelle Guinée

 

Mon bon et mon unique Bien-Aimé Jésus ! Aujourd'hui, 17 octobre, fête de l'aimante et première victime de Votre Divin Cœur, je viens, par les mains très pures de ma bonne Mère, m'offrir à Votre Justice et Miséricorde pour être Votre victime, Vous priant et Vous conjurant de me purifier, sanctifier et immoler entièrement pour payer les dettes de ces pauvres âmes, obtenir leur grâce et leur conversion. Je sais, ô mon Dieu, que Vous pouvez me prendre sur parole et me faire endurer toutes les rigueurs de Votre Justice. J'y consens, ô mon Dieu ! Je le souhaite !... Je le veux !... Je Vous me demande ardemment !... Il le faut, ô mon Dieu, que Vous soyez connu et aimé de tout ce peuple. Il faut que ces âmes soient sauvées !... Il faut que Votre Sang les lave, les purifie et les sauve ! Et si, pour cela, ô mon Jésus bien-aimé, il faut du sang ! Des tourments ! Une passion ! Une flagellation ! Un crucifiement ! Un chemin de croix vivant ! Ô bon Jésus, je Vous en conjure, acceptez-moi. Voici tout ce que j'ai, tout ce qui me reste encore !... mon sang... mon corps tout entier... mon cœur, mon âme, tout moi-même. Crucifiez-moi ! Ô mon Jésus !... Brisez-moi !... et triomphez sur mes ruines ! Ô ma bonne Mère, j'ose me placer sur Votre Cœur de Mère, comme sur un encensoir. Brûlez, consumez tout en moi, et faites que notre Jésus accepte ma pauvre offrande et qu'il envoie une grâce irrésistible à ces âmes que je veux Lui porter.

Je m'offre aussi, ô mon Jésus pour cette petite association des victimes dont j'ai le bonheur de faire partie. Je les aime, ô mon Dieu, comme Vous les aimez, multipliez-les pour le Salut de Votre peuple. Envoyez celui que Vous voulez être le consommateur de cette chère œuvre. Et encore une fois, ô mon Maître, si ma vie, si mon sang tout entier, répandu dans les plus cruels tourments peuvent hâter cet instant béni où Vous serez connu, aimé et adoré chez ce peuple, me voilà, ô mon Dieu, prenez-moi des mains de Votre Mère et la mienne, purifiez-moi, immolez-moi tout entier au bon plaisir de Votre Divin Cœur.

 

+Stanislas-Henri Verjus,

Esclave de Marie, Victime du Sacré Cœur

 

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Prière pour demander la glorification du Serviteur de Dieu

 

O Jésus, adorable Rédempteur du monde, Vous qui, aux jours de Votre Vie mortelle, avez laissé tombé ces consolantes paroles : « Demandez et vous recevrez », daignez écouter nos supplications et nos prières, et Vous glorifier Vous-même en glorifiant Votre Serviteur Henri Verjus. Daignez faire sentir de plus en plus sa protection à ceux qui l'invoquent et nous accorder les miracles que la Sainte Eglise réclame pour la Béatification de ses enfants. Souvenez-Vous, Seigneur, des trésors d'humilité, d'amour, de générosité, d'immolation dont Vous avez rempli son cœur, et daignez bientôt permettre à Vos serviteurs fidèles d'exalter Votre infinie Charité, en plaçant sur nos Autels celui qui en a été plus particulièrement l'objet. Ainsi soit-il.

 

Notre Dame du Sacré Cœur, priez pour nous.

 

Les personnes qui, après avoir invoqué Monseigneur Verjus, en ont obtenu des grâces, sont priées de les faire connaître à

Monsieur le Directeur de la Fraternité Notre Dame du Sacré Cœur d'Issoudun

4 rue de L'avenier, B.P. 18,

F- 36107 Issoudun cedex

www.issoudun-msc.com

 

Cum permissu Superiorum

 

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici