19 juin 2014

Le Mois de Saint Pierre

Le Mois de Saint Pierre

ou dévotion à l'Eglise et au Saint Siège

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Vingtième jour

L'apostolicité de l'Eglise

Notre Père... Je vous salue Marie...

Saint Pierre et tous les saints Souverains Pontifes, priez pour nous !

 

Nous avons déjà  médité sur les dogmes, les mystères et la morale de la doctrine évangélique. Il importe maintenant de méditer sur l'apostolicité de la doctrine et du ministère de l'Eglise, c'est-à-dire, de bien comprendre comment la doctrine évangélique que les apôtres ont prêchée, est encore et sera toujours transmise dans toute sa pureté par l'Eglise, et comment le ministère qu'exerce aujourd'hui l'Eglise et qu'elle exercera jusqu'à la consommation des siècles, est et sera toujours le même que celui des apôtres.

I. L'Eglise a trois moyens de faire connaître et de répandre la doctrine évangélique qu'elle a reçue des apôtres : les livres saints ou l'Ecriture sainte, la tradition et la prédication :

1° les livres saints qui renferment l'ancien et le nouveau Testament. Les livres de l'ancien Testament ont été conservés jusqu'à nos jours tels que les Juifs les avaient transmis aux apôtres, puisque ceux qui sont entre nos mains sont en tout semblables à ceux que les rabbins eux-mêmes possèdent encore aujourd'hui. Que les livres du nouveau Testament soient essentiellement les mêmes que ceux qui sont sortis de la main des apôtres, c'est sur quoi il est impossible d'élever le moindre doute. Pour s'en convaincre il suffit de se rappeler que les apôtres et les disciples de Jésus-Christ se répandirent dans les diverses régions du monde connu ; que partout il se forma des Eglises chrétiennes gouvernées par les pasteurs qu'ils y établirent; que la doctrine qu'ils avaient prêchée fut consignée par eux dans des écrits, et que ces écrits furent disséminés dans toutes les églises. Ces livres sont dès lors révérés comme divins ; les copies s'en multiplient à l'infini. Les Pères en expliquent le texte sacré de siècle en siècle. Comment serait-il possible que des erreurs essentielles eussent pu se glisser dans des livres aussi répandus, aussi connus, respectés au point de voir les martyrs donner leur vie pour soutenir la divinité de la doctrine qu'ils renferment ? Dans des livres, où se trouvent réunis le dogme et la morale de toute la religion chrétienne, et par conséquent toutes les règles de conduite observées par les chrétiens de tous les temps ? Au reste, l'Eglise chargée du dépôt sacré des livres saints a toujours veillé avec le soin le plus scrupuleux à ce que l'intégrité la plus parfaite y fût conservée, et le saint concile de Trente en est une preuve irréfragable.

2° Les apôtres n'ont pas écrit et n'ont pas eu l'intention d'écrire tout ce que Notre-Seigneur Jésus-Christ a dit, ni tout ce qu'il a fait, ni tout ce que le Saint-Esprit leur a révélé ; saint Jean nous en avertit lui-même lorsqu'il dit, à la fin de son Evangile : « Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses : si elles étaient écrites, je crois que le monde entier ne pourrait contenir la quantité de livres qu'il faudrait employer pour les y consigner » (Saint Jean, 21, 25) ; et dans sa seconde épître il s'exprime ainsi : « J'aurais encore plusieurs choses à vous écrire, mais je n'ai pas voulu les confier à l'encre ni au papier ; j'espère que je serai bientôt auprès de vous, et que je vous les dirai de vive voix » (2 Jean, 12.) Cette doctrine révélée que les apôtres ont enseignée de vive voix s'appelle parole de Dieu non écrite ou tradition, c'est-à-dire, doctrine transmise de main en main , et toujours reçue dans l'Eglise. Les successeurs des apôtres, les pères de l'Eglise, nous ont transmis dans leurs écrits cette doctrine, qu'ils avaient apprise d'eux de vive voix. Lorsque leur sentiment est unanime sur un point, on en conclut avec raison qu'ils tiennent cette doctrine des apôtres, qu'elle est également la parole de Dieu, comme ce qui est écrit dans les livres saints. Le saint concile de Trente, représentant l'Eglise universelle, met sur le même rang les saintes Ecritures et les traditions non écrites touchant la foi et les mœurs, comme ayant été reçues par les apôtres de la bouche de Jésus-Christ même, ou annoncées par eux sous l'inspiration directe du Saint-Esprit, et étant parvenues jusqu'à nous par la succession non interrompue de l'enseignement de l'Eglise catholique; puis, il déclare anathème quiconque a la témérité de rejeter ces traditions. (Sess. IV). Les protestants eux-mêmes sont forcés de recourir à l'autorité de la tradition, pour fixer le vrai sens des Ecritures sur les mystères de la Trinité et de l'Incarnation, pour reconnaître l'inspiration des livres saints, le précepte de la sanctification du dimanche, etc. Enfin, les sources de la tradition apostolique sont la croyance ou la pratique générale et constante de l'Eglise catholique ; la liturgie prise dans son acception la plus étendue ; les écrits des pères, des papes, des évêques ; et l'autorité de l'Eglise qui, assistée du Saint-Esprit, discerne infailliblement la vérité de l'erreur.

3° Mais, si la sainte Ecriture et la tradition pouvaient et devaient servir de base à l'enseignement de l'Eglise, elles ne suffisaient pas toutefois à la propagation de la foi catholique; aussi le Sauveur, après avoir prêché Lui-même, a-t-il recommandé à ses apôtres de prêcher à leur tour à toutes les nations, et de leur enseigner ainsi tout ce qu'il leur avait appris. Et comme dans la prédication on ne fait autre chose que développer les vérités renfermées dans l'Ecriture et dans la tradition, il en résulte que, quant au fond et quant à la forme, la prédication de l'Eglise est apostolique. L'enseignement par la prédication est tellement une nécessité pour répandre l'instruction religieuse et pour attirer les âmes à la Foi, que les protestants eux-mêmes, inconséquents avec leur propre principe, que la Bible et rien que la Bible suffit à chaque fidèle, ne laissent pourtant pas de convoquer ceux de leur secte aux discours qu'ils font dans leurs prêches, et de leur imposer l'explication qu'ils donnent de l'Ecriture ; d'après eux pourtant, chacun est suffisamment inspiré par l'esprit de Dieu pour interpréter les livres saints, et être infaillible relativement au sens qu'il lui donne. L'Eglise est donc apostolique dans sa doctrine.

II. L'Eglise est encore apostolique quant au ministère qu'elle exerce : tous les catholiques soutiennent, contre les schismatiques, que la véritable Eglise est celle dont les pasteurs sont les successeurs légitimes des apôtres. L'apostolicité du ministère consiste donc dans la succession non interrompue des évêques sur les sièges fondés par les apôtres ou par leurs successeurs légitimes. On distingue dans le ministère apostolique deux genres de pouvoirs qui émanent des apôtres, et que ceux-ci avaient reçus de Jésus-Christ. L'un est le pouvoir d'ordre, qui est inhérent au caractère épiscopal, et qui s'est perpétué par l'ordination, dont le rit a été déterminé par Notre-Seigneur. Les apôtres ont ordonné les premiers évêques, ceux-ci en ont ordonné d'autres, et ainsi de suite ; de sorte que les évêques de nos jours ont reçu le même caractère, le même pouvoir d'ordre qu'avaient reçus les premiers successeurs des apôtres. Quiconque n'a pas été ordonné, ou ne l'a été que par quelqu'un qui n'était point évêque, ne peut participer au ministère apostolique. Le pouvoir en vertu duquel on peut exercer le pouvoir d'ordre, et prendre part au gouvernement de l'Eglise, est le pouvoir de juridiction ; il naît de l'institution canonique, dont le mode est déterminé par les lois ecclésiastiques émanées des souverains pontifes, ou du moins sanctionnées par eux, en leur qualité de chefs de l'Eglise. Par cette institution, chaque évêque reçoit la juridiction qu'avaient ceux qui les ont précédés, en remontant jusqu'aux apôtres. Les nouveaux évêchés, qui sont érigés par les successeurs des apôtres, sont aussi apostoliques que ceux qu'établissaient les apôtres eux-mêmes, puisqu'ils sont fondés comme les premiers par la puissance apostolique... Le ministère apostolique qui se perpétue par la succession des évêques, comme une propriété spéciale de l'Eglise de Dieu, est une marque qui distingue celle-ci de toutes les sociétés schismatiques. Ce divin ministère a été établi par Jésus-Christ, pour qu'il se perpétuât jusqu'à la consommation des siècles : « Toute puissance, leur dit-il, m'a été donnée dans le ciel et sur la terre... Comme mon Père m'a envoyé, je vous envoie » (Saint Matthieu 28, 19 ; Saint Jean 20, 21). Puis, en conférant à ses apôtres la mission qu'il avait reçue de son Père, il les revêt des pouvoirs nécessaires pour l'accomplir, du pouvoir de prêcher l'Evangile, d'enseigner toutes les nations, d'administrer les sacrements ; et il donne à Pierre, en particulier, le pouvoir de gouverner toute l'Eglise, avec l'autorité de paître les agneaux et les brebis, c'est-à-dire les fidèles et les pasteurs : il confère aussi ces mêmes pouvoirs aux successeurs des apôtres, puisqu'il s'agit d'une mission qui ne doit finir qu'avec le monde, et que, d'ailleurs, il leur promet lui-même son assistance jusqu'à la fin des temps. L'apôtre Saint Paul parle aussi du ministère apostolique comme étant institué de Dieu pour le maintien de la vraie doctrine contre l'erreur, et par conséquent comme d'un ministère qui doit durer autant que l'Eglise. (Ephésiens 4, 11). C'est pourquoi le même apôtre a établi par l'imposition des mains Timothée évêque d'Ephèse, et Tite évêque de Crête, en les chargeant de garder le dépôt de la foi, et de perpétuer leur ministère par l'établissement d'autres pasteurs. (Tite 1, 5). C'est au reste l'enseignement des Pères et de toute la tradition. Il faut toutefois remarquer ici, que, pour que le ministère soit apostolique, il faut non-seulement que le pouvoir d'ordre ait été conféré par des évêques successeurs des apôtres, mais il faut encore que le pouvoir de juridiction ait été donné selon les règles canoniques établies par l'Eglise. De là  cette décision solennelle du saint concile de Trente : « Tous ceux qui osent s'ingérer dans l'exercice du saint ministère, de leur propre autorité, ou qui n'y ont été appelés que par le peuple ou par la puissance séculière et par les magistrats, ne sont pas des ministres de l'Eglise, mais des voleurs et des larrons qui ne sont pas entrés par la porte (Sess. XXIII, c. 4). Anathème à celui qui dira que ceux qui n'ont été légitimement ordonnés ni envoyés par la puissance ecclésiastique et canonique, mais qui viennent d'ailleurs. sont de légitimes ministres de la parole et des sacrements ». ( Sess. XXIII, c. VII.) Ainsi, pour reconnaître si un évêque a le pouvoir apostolique d'exercer son Ministère, il faut examiner si celui dont il a reçu l'ordre et celui qui lui a conféré la juridiction remontent, par une chaîne non interrompue de translation de pouvoirs, jusqu'aux apôtres.

 

Élévation sur l'apostolicité de l'Eglise

 

I. Depuis dix-huit cents ans, ô mon Dieu, vous nous avez conservé dans toute sa pureté la sainte doctrine que vous êtes venu apporter au monde, et que vos apôtres ont prêchée à leur tour à toutes les nations. En vain le père du mensonge s'est-il plu à répandre l'erreur, à soulever les passions, à allumer le feu des persécutions, même dès le berceau de l'Eglise ; en vain au seizième siècle l'une des plus redoutables hérésies a-t-elle bouleversé l'Europe ; en vain la philosophie du dix-huitième siècle a-t-elle employé tour à tour la fourberie, le mensonge, le sarcasme, le ridicule et jusqu'à la force brutale : la vérité est restée intacte au sein de votre Eglise. Les hérésiarques, les philosophes et les tyrans ont passé, mais vos paroles n'ont point passé.Votre Evangile nous est resté tel que nous l'ont transmis vos apôtres et leurs successeurs. La séduction a fait et fait encore, sans doute, d'innombrables victimes dont nous déplorons amèrement la perte ; mais, malgré tous les efforts de l'enfer, votre parole dévie est encore prêchée parmi nous, et chaque jour de nouveaux ouvriers évangéliques surgissent de toutes parts pour aller l'annoncer aux contrées les plus lointaines, et pour la répandre au prix même de leur propre sang. Et si l'Europe, fière du progrès de ses lumières, s'obstine à repousser les rayons divins du Soleil de vérité, afin de se bercer et de s'enivrer dans les délices d'une liberté trompeuse qui est celle du mal, elle finira par retomber dans la barbarie ; tandis que la doctrine apostolique, poursuivant la série de ses victoires dans l'univers entier qui lui a été donné en partage, fera briller son céleste flambeau aux yeux des peuples qui dorment encore à l'ombre de la mort, et leur apportera la vérité et la vie. Elle quittera la terre ingrate qui l'aura dédaignée, mais elle la quittera pour son malheur ; et elle ira féconder de sa bienfaisante chaleur des cœurs plus fidèles et plus dociles. Oh! Seigneur, éloignez de notre patrie ce terrible châtiment, éloignez-le de moi surtout ; et ne souffrez pas que jamais il s'élève dans mon âme une seule pensée réfléchie qui soit en opposition avec ce don précieux de la foi que vous avez daigné m'accorder préférablement à tant d'autres. Si vous trouvez parmi nous si peu de disciples de bonne volonté, ce n'est pas qu'ils puissent, pour la plupart, ignorer de bonne foi la sainteté de votre doctrine ; les livres sacrés sont assez répandus, la tradition est assez connue; votre divine parole retentit assez, à temps et à contre-temps, selon l'expression de l'apôtre, pour qu'il soit facile aux intelligences même les moins élevées et les moins cultivées d'être parfaitement instruites de tout ce qui est nécessaire au salut. Ce ne sont ni les mystères , ni la sublimité de votre enseignement qui effrayent et éloignent les esprits. Il faut le dire à notre honte, ô mon Dieu, c'est l'austérité de votre loi, ce sont les sacrifices qu'elle impose, c'est le détachement des richesses, la chasteté et la mortification, l'humilité qu'elle commande : voilà  ce qui lui suscite tant d'adversaires et d'ennemis, voilà  le secret des schismes, des hérésies, et de toute l'impiété moderne ! Eh bien ! Seigneur, voilà  aussi ce qui affermit ma foi ; car les hommes n'auraient jamais imaginé une doctrine qui est la mort de leurs passions, et si essentiellement opposée à la corruption humaine ; et pour qu'elle ait pu, malgré cela, faire sans cesse de si nombreux prosélytes dans toutes les classes de la société, pendant dix-huit cents ans, il faut convenir que Jésus-Christ seul a pu en être l'auteur, et que par conséquent elle est apostolique.

II. Mais, ô divin Maître, si nous admettons que la doctrine de votre Eglise remonte aux temps apostoliques, et par là même jusqu'à vous, ne faudrait-il pas convenir aussi que ceux qui en ont reçu le dépôt, et qui s'efforcent de la faire connaître et de la répandre dans le monde entier, remplissent un ministère aussi ancien et aussi divin que cette doctrine elle-même ? Quelle paix pour la conscience, quelle consolation pour le cœur d'un chrétien qui peut se dire : les prêtres qui m'instruisent ont été envoyés par mon évêque ; mon évêque a reçu la consécration par des évêques en communion avec la sainte Eglise, et par conséquent successeurs des apôtres ; il a reçu sa mission ou sa juridiction du Souverain Pontife successeur de Pierre ; il est dépositaire de la doctrine apostolique, puisque c'est celle qu'il me fait enseigner : donc le ministère qu'il exerce pour me conduire au salut est le même que celui des apôtres, c'est-à-dire apostolique et par conséquent divin ! Que les hommes fiers de leurs ancêtres établissent des arbres généalogiques pour remonter à grand peine jusqu'au douzième siècle au plus ; qu'ils y retrouvent avec bonheur et orgueil quelque fier-à-bras qui se soit illustré et dont ils réclament à grands cris l'illustre parenté ; pour moi, chrétien avant tout, je puis lire sans tant de peine la longue liste des souverains Pontifes qui ont depuis dix-huit siècles occupé, sans interruption morale, la Chaire de saint Pierre, et remonter ainsi jusqu'au jour où Jésus-Christ dit à celui qu'il établissait le chef de son Eglise : « Paissez mes agneaux, paissez mes brebis... Tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, tout ce que vous délierez sera délié... » et jusqu'au jour aussi où le Sauveur dit également à ses apôtres : « Allez, enseignez toutes les nations, baptisez-les au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit, et apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé... » Et je suis fier à mon tour, à bien plus juste titre, d'avoir pour pasteur un véritable descendant des apôtres, qui m'enseigne les mêmes vérités que les apôtres enseignaient, et qui exerce vis-à-vis de moi le même ministère que celui que Jésus-Christ avait confié aux douze premiers évêques qu'il avait choisis lui-même et qu'il avait consacrés de ses propres mains. Que je plains, ô mon Dieu, les schismatiques, les hérétiques et tous ceux qui vivent loin de la vérité à l'ombre de l'erreur ! Ne pourrions-nous pas leur dire : Montrez-nous votre origine, vous qui voulez avoir chez vous la sainte Eglise? Vous pourrez nous citer Jansénius, Calvin, Luther, Pholius, mais vous serez forcés de vous arrêter là  où l'homme a séparé la branche du tronc sacré de l'Eglise ; et c'est cet homme qui vous a donné son nom ! Vous n'êtes donc pas chrétiens, puisque vous ne remontez pas jusqu'aux apôtres, et par conséquent jusqu'au Christ, dont nous tenons cette glorieuse qualification. N'êtes-vous pas comme des fils sans père, comme des disciples sans maître ; ou plutôt celui que vous regardez comme votre père et votre maître, n'est-il pas comme un successeur sans prédécesseur, comme un pasteur sans mission ? D'où vient sa doctrine, et qui lui a donné le droit de vous arracher aux entrailles du Père céleste, qui est dans les cieux, pour faire de vous ses propres enfants ? Pauvres frères égarés ! Combien nous vous plaignons ! Non, nous n'avons jamais éprouvé pour vous ni mépris, ni indignation, ni ressentiment ; mais nous vous portons, avec la Sainte Eglise, une compassion pleine de charité, et notre vœu le plus ardent c'est que Dieu ouvre enfin vos yeux à la vérité. Pour nous. Seigneur, nous ne saurions assez bénir votre miséricordieuse providence qui nous a fait naître au sein de cette Eglise apostolique, qui, par son auguste ministère, nous a reçus dès notre naissance au nombre de ses enfants, et nous a nourris du lait de son antique et divine doctrine.

 

Je crois en Dieu...

Saint Pierre et tous les saints Souverains Pontifes, priez pour nous !

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