Le Mois de Saint Joseph

Avec la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich

creche

Quatorzième jour

Adoration des Bergers

 

Pendant que tout cela se passait dans la grotte de Bethléem, l’on vit en beaucoup de lieux, jusque dans les pays les plus éloignés, une joie inaccoutumée et un mouvement extraordinaire pendant cette nuit. L‘on vit les cœurs de beaucoup d’hommes de bien animés d’un désir joyeux, et ceux des méchants pleins d’angoisse et de trouble. L’on vit beaucoup d’animaux faire éclater leur allégresse par leurs mouvements, des fleurs relever la tête, des plantes et des arbres reprendre eux comme une nouvelle vie et répandre au loin des parfums. L’on vit aussi des sources jaillir de terre. Ainsi, au moment où le Sauveur naquit, une source abondante jaillit dans la grotte qui était dans la colline au nord de la grotte de la Crèche. Joseph la vit le lendemain et lui prépara un écoulement. Au-dessus de Bethléem, le ciel était d'un rouge blafard, tandis que sur la grotte de la Crèche, sur la vallée voisine de la grotte de Maraha et sur la vallée des Bergers, on voyait se balancer des nuages lumineux qui semblaient chargés d’une rasée bienfaisante.

Dans la vallée des Bergers, à une lieue et demie environ de la grotte de la Nativité, s’élevait une colline où commençaient des vignobles qui s’étendaient jusqu’à Gaza. Contre cette colline étaient les cabanes de trois bergers, qui étaient comme les chefs de tous les bergers de la contrée. A une distance double de la grotte se trouvait ce qu’on appelait la tour des Bergers. C’était une sorte de grand échafaudage pyramidal en charpente, ayant pour base des quartiers de rocher, placé au milieu d’arbres verdoyants, et s’élevant sur une colline isolée au milieu de la plaine. Il était entouré d’escaliers et de galeries, avec des espèces de tourelles couvertes, et le tout était recouvert de nattes. Il avait quelque ressemblance avec ces tours de bois au haut desquelles on observait les astres dans le pays des Mages, et faisait de loin l‘effet d'un grand vaisseau garni de ses mâts et de ses voiles. De cette tour, on pouvait observer tout le pays d’alentour. On voyait Jérusalem et même la montagne de la Tentation dans le désert de Jéricho. Les bergers avaient la des veilleurs pour surveiller la marche des troupeaux et les avertir, en sonnant du cor, dans le cas d’une invasion de voleurs ou de gens de guerre qu’on pouvait voir de là a une grande distance.

Les familles des bergers habitaient dans un rayon de cinq à six lieues, et occupaient des métairies isolées, entourées de jardins et de champs. La tour était le point de réunion : c’était là que se tenaient les gardiens chargés de veiller sur les troupeaux de tous. Il y avait le long de la colline, où la tour s’élevait, un certain, nombre de cabanes, et à quelque distance un grand bâtiment à plusieurs compartiments, où les femmes des gardiens demeuraient et préparaient les aliments. Pendant cette nuit les troupeaux se tinrent près de la tour ; une partie était en plein air ; une autre partie était sous un hangar, près de la colline des trois Bergers.

Au moment où le Sauveur vint au monde, les trois bergers chefs, étonnés de ce que le ciel présentait d’étrange, sortirent de leurs cabanes, portèrent les yeux au ciel en différentes directions et considérèrent avec étonnement l’éclat Extraordinaire. des nuages qui se balançaient au-dessus de la grotte de la Nativité. Les bergers voisins de la tourne furent pas moins surpris, et plusieurs montèrent à leur observatoire et considérèrent la lueur extraordinaire qui régnait au-dessus de la grotte. Mais tandis que les trois premiers bergers avaient les yeux tournés vers le ciel, une nuée lumineuse s’abaisse vers eux. Pendant qu’elle s’approchait, il s’y fit des mouvements, il s’y dessina des formes et des figures, et l’on entendit des chants harmonieux d‘une expression joyeuse, et qui devenaient de plus en plus distincts. Les bergers furent d’abord effrayés, mais un Ange parut devant eux, et leur dit : « Ne craignez rien, car je viens vous annoncer une grande joie pour tout le peuple d’israël : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. Et voici à quel signe vous le reconnaîtrez : vous trouverez un Enfant enveloppé de langes et couché dans une crèche ». Pendant que l’Ange parlait ainsi, la lumière qui l’enveloppait devint plus vive, et l'on aperçut cinq ou sept grandes figures d’Anges, d’une beauté ravissante, qui tenaient dans leurs mains comme une longue banderole où était écrit quelque chose en lettres hautes comme la main, et on les entendit louer Dieu et chanter : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ».

Les bergers de la tour eurent la même apparition, mais un peu plus tard. Les Anges apparurent aussi à un troisième groupe de bergers, près d’une fontaine située à trois lieues de Bethléem, à l’est de la tour des Bergers. Les bergers n‘allèrent pas immédiatement, à la grotte de la Nativité, dont ils étaient éloignés, les uns d‘une lieue et demie, les autres du double ; mais ils se consultèrent pour savoir ce qu’ils porteraient au nouveau-né, et préparèrent leurs présents avec toute la promptitude possible. Ils n’arrivèrent à la crèche qu’à l’aurore.

Ce fut donc aux premières lueurs du crépuscule que les trois chefs des bergers vinrent de la colline a la grotte de la Crèche avec les présents qu’ils avaient préparés. C’étaient de petits animaux qui ressemblaient assez à des chevreuils. Si c’étaient des chevreaux, ils différaient de ceux de notre pays : ils avaient de longs cous, de beaux yeux fort brillants ; ils étaient très gracieux et très légers à la course. Les bergers les conduisaient en laisse attachés avec de simples cordes. Ils portaient aussi sur leurs épaules des oiseaux qu’ils avaient tués, et sons le bras d’autres oiseaux vivants de plus grande taille.

Ils frappèrent timidement a la porte de la grotte, et Joseph vint à leur rencontre. Ils lui répétèrent ce que les Anges leur avaient annoncé, et lui dirent qu’ils venaient rendre leurs hommages à l’Enfant de la promesse et lui présenter leurs pauvres offrandes. Joseph accepta leurs présents avec une humble gratitude, et il les conduisit Et la sainte Vierge, qui était assise près de la Crèche et tenait l’Enfant Jésus sur ses genoux. Les trois bergers, conservant leur bâton à la main, s’agenouillèrent humblement, et restèrent longtemps en silence, absorbés dans un sentiment de joie indicible ; ils chantèrent ensuite le cantique qu’ils avaient entendu chanter aux Anges, et un psaume d’actions de grâces. Quand ils voulurent se retirer, la sainte Vierge leur donna le petit Jésus, qu’ils tinrent tour à tour dans leurs bras, puis ils le lui rendirent en pleurant, et quittèrent la grotte.

Vers le soir, d’autres bergers, avec leurs femmes et leurs enfants, sont venus de la tour des Bergers, qui est à quatre lieues de la crèche. Ils apportaient des oiseaux, des œufs, du miel, des écheveaux de fil de différentes couleurs, de petits paquets qui ressemblaient à de la soie brute, et des bouquets d’une plante ressemblant au joue et qui a de grandes feuilles. Cette plante avait des épis pleins de gros grains. Quand ils eurent remis leurs présents à saint Joseph, ils s’approchèrent humblement de la crèche, près de laquelle la sainte Vierge était assise. ils saluèrent la Mère et l’Enfant, et, s’étant agenouillés, ils chantèrent de très beaux psaumes, le Gloria in excelsis, et quelques cantiques très courts. Dans l’un de ces cantiques se rencontraient ces paroles : « Ô petit Enfant, vermeil comme la rose, tu parais, semblable à un messager de paix ! » Au moment du départ, ils se courbèrent au-dessus de la crèche, comme pour embrasser le divin Enfant.

Cependant, la naissance du Sauveur était miraculeusement annoncée dans toutes les parties du monde, et principalement en Judée, à Rome, en Egypte, et au pays des Mages.

En Judée, elle fut révélée à sainte Anne a Nazareth, à Elisabeth à Jutta, et à Jérusalem à Noémie, maîtresse de la sainte Vierge au Temple ; à Anne la prophétesse, et au saint vieillard Siméon, tandis que dans le Temple les rouleaux des Ecritures des Sadducéens étaient éparpillés et dispersés çà et là.

A Rome, une source d’huile jaillit au quartier des Juifs, et une magnifique statue de Jupiter fut brisée et ensevelie sous les ruines d’un temple qui s‘écroula.

En Egypte, une grande idole qui rendait ordinairement des oracles fut subitement réduite au silence.

Dans le pays des Mages, une grande constellation, qu’ils observaient depuis quelque temps, se montra plus brillante et leur laissa voir un bel arc-en-ciel au dessus du croissant de la lune. Sur cet arc-en-ciel une Vierge était assise. Son genou gauche était légèrement relevé, sa jambe droite plus allongée, et son pied reposait sur le croissant. Du côté gauche de la Vierge, au-dessus de l’arc-en-ciel, était un cep de vigne, et du côté droit un bouquet d’épis de blé. Devant la Vierge s’élevait un calice semblable à celui qui servit dans la dernière cène. De ce calice sortit un enfant, et au-dessus de l’enfant un disque lumineux, pareil à un ostensoir vide, duquel partaient des rayons semblables à des épis. Du côté droit de l’enfant sortit une branche à l’extrémité de laquelle se montra, comme une fleur, une église octogone qui avait une grande porte dorée et deux petites portes latérales. La Vierge, avec sa main droite, fit entrer le calice, l’enfant et l’hostie dans l’église, dont l‘intérieur était d’une grandeur immense. L’on vit aussi dans le fond une manifestation de la Sainte Trinité, puis l’église se transforma en une cité brillante, semblable aux représentations de la Jérusalem céleste. Cette constellation était différente de l’astre que les Mages appelaient l‘étoile de Jacob.

 

Considération

Saint Joseph d'après Monsieur Olier

 

Parmi les auteurs ascétiques si justement estimés du XVIIe siècle, le vénérable fondateur de la congrégation de Saint Sulpice, Monsieur Olier, occupe un des premiers rangs, d’autant plus que les ouvrages de ce grand serviteur de Dieu sont moins le fruit de ses réflexions et de ses recherches que des lumières dont le Saint-Esprit le remplissait dans l’oraison. Il écrivait, pour l'ordinaire, après ce saint exercice, et avec une facilité et une rapidité si extraordinaire, qu'on l’a vu écrire à genoux cinq Ou six heures de suite, sans jamais être incommodé par cette sorte de composition. Sa plume suivait l’impétuosité de l’esprit de Dieu qui l’éclairait, et retraçait sûrement sur le papier ces vérités divines que les dons de sagesse et d’intelligence qu’il avait reçus lui découvraient en foulent tout d’un coup. C’est ainsi qu’il nous a laissé sur saint Joseph des pages sublimes, dont nous ne pouvons que détacher quelques pensées.

L’admirable saint Joseph fut donné à la terre, selon Monsieur Olier, pour exprimer visiblement les perfections adorables de Dieu le Père, sa sainteté, sa fécondité, sa sagesse, sa force, sa prudence, sa simplicité, son amour pour son divin Fils, sa compassion et sa tendresse pour les misères des hommes. Aussi le considère-t-il plus particulièrement comme le patron des âmes cachées et suréminentes, et surtout des Prêtres, dans lesquels Dieu réside en sa plénitude et en sa fécondité pure et vierge. Mais il faut l’entendre nous exposer combien Jésus-Christ a honoré le grand saint Joseph.

« Le Fils de Dieu, dit-il, s’étant rendu visible en prenant une chair humaine, il conversait et traitait visiblement avec Dieu son Père, voilé sous la personne de saint Joseph, par lequel son Père se rendait visible a lui, La très Sainte Vierge et saint Joseph représentaient tous deux ensemble une seule et même personne, celle de Dieu le Père. c’étaient deux représentations sensibles de Dieu, deux images sous lesquelles Jésus adorait la plénitude de son Père, soit dans sa fécondité éternelle, soit dans sa providence temporelle, soit dans son amour pour ce Fils lu-même eet son Eglise. C’était là comme le saint oratoire de Jésus-Christ, dans lequel il voyait en Joseph les secrets de son Père et entendait par la bouche de ce grand Saint la parole même de son Père, dont saint Joseph était l’organe sensible. C’était l’oracle qui lui faisait connaître toutes les volontés de son Père céleste. C’était son horloge qui lui-indiquait tous les moments marqués dans les décrets de Dieu… Heureux Jésus ! Heureux Joseph, de fournir a Jésus le plus juste sujet de ses délices ! Bienheureux, ô Jésus, de trouver en Joseph l’objet de vos plus saintes complaisances ! Les yeux de votre esprit voient en lui l’esprit de votre Père, et les yeux de votre corps voient en lui une image sensible de sa beauté, si bien qu en lui seul vous trouvez votre parfait contentement !

C’est une vie admirable, sans doute, que celle de Dieu le Père dans l’éternité, aimant son Fils, et le Fils par réciproque aimant le Saint Esprit. C’était aussi une admirable vie que celle de Joseph et de Marie, images de Dieu le Père pour Jésus-Christ, son Fils. Quel était leur amour pour Jésus et l’amour de Jésus pour eux ! Notre-Seigneur voyait dans l’un et dans l’autre la présence, la vie, la Substance, la personne et les perfections de Dieu son Père ; et voyant ces beautés, quel amour, quelle joie, quelle consolation ! La sainte Vierge et saint Joseph, voyant de leur côté la personne de Dieu en Jésus, avec tout ce.qu’il est, Fils de Dieu, Verbe du Père, la splendeur de sa vie et le caractère de sa substance, quelle révérence, quel respect, quel absorbement d’amour, quelle adoration profonde ! C'était là un ciel, un paradis sur la terre ; c’étaient des délices sans fin dans ce lieu de douleur, l’abondance de tous les biens au sein de la pauvreté ; c’était une gloire commencée déjà dans la vileté, l’abjection et la petitesse de leur vie.

Ô Jésus, je ne m’étonne pas si vous demeurez trente ans entiers dans cette heureuse maison sans quitter saint Joseph ! Je ne m’étonne pas si vous êtes inséparable de sa personne ! Sa maison seule vous est un paradis, et son sein est pour vous le sein de votre Père, dont vous êtes inséparable et dans lequel vous prenez vos délices éternelles. Hors de cette maison, vous ne trouverez que des objets funestes, que des pécheurs, ces tristes causes de votre mort. Et dans la maison de Joseph, qui est aussi celle de Marie, vous trouverez les objets les plus délicieux de votre joie, les saintes sources de votre vie. Vous ne sortirez jamais de ce saint lieu que pour aller dans le Temple, et le monde se moquait de votre solitude et de votre vie retirée ; mais il ne savait pas que le Temple était une figure morte du sein de votre Père, et que Saint Joseph, comme son image vivante, était le lieu de vos délices et de votre repos.

Qui pourrait dont dire l’excellence de notre Saint, vu le respect que Notre Seigneur avait pour lui, et l’amour fort que la très Sainte Vierge lui portait, Jésus-Christ regardant en lui le Père éternel comme son Père, et la très Sainte Vierge considérant en sa personne le même Père éternel que son époux ? »

 

Pratique

Dévotion aux Douleurs et aux Allégresses

 

Si la dévotion des sept Dimanches est aussi recommandable que nous l’avons dit, c’est que la dévotion aux sept douleurs et aux sept allégresses de saint Joseph lui est infiniment agréable, selon qu’il l’a révélé aux deux saints religieux qui se préoccupaient des moyens de lui témoigner leur reconnaissance. « Si vous voulez faire quelque chose qui me soit agréable, leur dit-il, ne laissez passer aucun jour sans réciter dévotement quelques prières en mémoire des sept douleurs dont mon âme fut affligée, et en considération des sept allégresses dont mon cœur fut souverainement consolé pendant les jours que je passai sur la terre dans la compagnie de Jésus et de Marie ».

Après ces paroles, n’hésitons donc plus à honorer les douleurs et les joies de saint Joseph : 1° au moment où il songea à quitter la sainte Vierge et où l’Ange lui révéla le mystère de l’Incarnation ; 2° au temps de la naissance du Sauveur ; 3° au jour de la Circoncision ; 4° dans la Présentation au Temple ; 5° pendant la fuite en Egypte ; 6° au retour de l'Egypte ; 7° au moment du recouvrement de Jésus dans le Temple.

Pie VII a attaché à la récitation des prières propres à cette dévotion 100 jours, une fois le jour, pour chaque récitation ; 300 jours tous les mercredis de l'année, et chaque jour des deux neuvaines qui précèdent le 19 mars et le 3e Dimanche après Pâques ; et l’Indulgence plénière chacune de ces deux fêtes, et une fois le mois pour ceux qui récitent ces prières chaque jour.

 

Retrouvez le texte des Sept Douleurs et Allégresses de Saint Joseph en cliquant ICI

 

Salutations de Monsieur olier à Saint Joseph

 

Je vous salue, Joseph, image de Dieu le Père, Père du Fils de Dieu, sanctuaire de l’Esprit-Saint, bien-aimé de la Sainte Trinité, coadjuteur très fidèle du grand conseil de Dieu, très digne Epoux de la Vierge Mère, père de tous les fidèles, gardien des saintes vierges, très exact observateur du silence, amant passionné de la pauvreté, exemple de douceur et de patience, miroir d‘humilité et d‘obéissance...

Et bénis soient vos yeux, qui ont vu ce que vous avez vu ; vos oreilles, qui ont entendu ce que vous avez entendu ; vos mains, qui ont touché le Verbe incarné ; vos bras, qui ont porté celui qui porte toutes choses ; votre poitrine, sur laquelle le Fils de Dieu s’est reposé avec délices ; votre cœur, embrasé des ardeurs de son amour...

Ainsi que le Père éternel qui vous a choisi, le Fils qui vous a tant aimé, le Saint Esprit qui vous a sanctifié, Marie, votre Epouse, qui vous a chéri comme un époux et comme un frère, l’Ange qui vous a gardé...

Ainsi que tous ceux qui vous bénissent et vous aiment, vous qui êtes béni entre tous les hommes ; qu’ils soient bénis pendant leur vie, bénis surtout à l’heure de leur mort, afin qu’ils puissent vous bénir à jamais, avec Jésus et Marie, durant le cours de la bienheureuse éternité. Ainsi soit-il.

 

Extrait du « Mois de Saint Joseph ou Vie de Saint Joseph d’après Anne-Catherine Emmerich » par C.F. Fouet. Saint Dizier, Paris, 1872

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