02 avril 2009

Le Carême avec Jean Paul II

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Le Carême avec Jean Paul II

 

3 avril


« Si je n'accomplis pas les oeuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les accomplis, quand bien même vous refuseriez de me croire, croyez les oeuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » (Jean 10: 37-38).


A méditer


« L'Église ne doute pas que, dans leurs récits, les évangélistes, inspirés d'en hait, aient perçu correctement, dans les Paroles prononcées par Jésus, la Vérité de Sa Personne et de la conscience qu'Il en avait. (...) Dans sa période de maturation, Il exprime de manière décisive la profondeur de Son Mystère, comme le soulignent abondamment les Evangiles synoptiques, mais surtout Jean l'Evangéliste. Sur la conscience qu'Il a de Lui-même, Jésus n'a aucun doute: « Le Père est en Moi, et Moi dans le Père ». (Jean 10: 38).


Novo Millennio Ineute, n° 24


Fioretti


A tours, le 20 septembre 1996, il rentre vers 20 heures en hélicoptère chez les soeurs Dominicaines, où il loge, épuisé par une journée à Sainte Anne d'Auray, où il a rencontré les familles et les jeunes et célébré la Messe solennelle. Il a dit à l'Evêque, Monseigneur Jean Honoré: « Je vais aller prier à la grande chapelle, là-bas. » Il commençait à marcher avec difficulté, l'Evêque lui dit: « Saint Père, vous avez vu qu'on vous a amménagé une petite chapelle, à côté de votre chambre. Allez plutôt là. » « Non, non, la grande chapelle, la grande chapelle ». Panique chez les soeurs: le ménage n'avait pas été fait depuis longtemps, car elle ne servait presque pas. Arrivé à la chapelle, il dit: « Laissez-moi tranquille ici, revenez dans une heure. » L'Evêque le laisse enfin tout seul. Quand il revient une heure après, que voit-il? Le Saint Père à genoux devant la dernière station du Chemin de Croix. On était vendredi soir.


« Rire et pleurer avec Jean Paul II », Daniel Ange, Ed. Sarment/Jubilé


Prière


Jésus, origine et accomplissement de l'homme nouveau, tourne vers Toi nos cœurs, pour nous faire abandonner les sentiers de l'erreur et marcher à Ta suite, sur la voie qui conduit à la Vie. Permets que, fidèles aux promesses du Baptême, nous vivions pleinement notre Foi et que nous rendions témoignage à Ta Parole avec courage.


Prière pour l'année du Fils, 1997


Boîte à idée


Aujourd'hui, à la place d'un repas, je prends un temps plus prolongé de prière.

Texte extrait du hors série de Carême 2009, du magazine « Il est Vivant! »

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Chemin de Croix médité avec Soeur Josefa Menedez

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Chemin de Croix médité avec Soeur Josefa Menedez

Méditations extraite d'Un Appel à l'Amour


Le Mercredi-Saint 25 mars 1923, Jésus fit le Chemin de Croix avec Sœur Josefa...


Que cette méditation, guidée par Jésus lui-même, nous conduise tous à la pleine révélation de son Amour infini pour nous…

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Première station

Jésus est condamné à mort par Pilate


"Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur" Mt 11,29


Ecoutez prononcer ma sentence de mort. Voyez avec quel silence et quelle patience mon Cœur la reçoit. Vous qui voulez imiter ma conduite, apprenez à garder le silence et la sérénité devant ce qui vous mortifie et vous contrarie.

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Deuxième station

Jésus est chargé de Sa Croix


"Qui veut venir après moi, qu’il se renonce et porte sa croix chaque jour". Lc 9,23

Regardez la Croix chargée sur mes épaules. Son poids est grand mais combien plus mon amour pour les hommes ! Vous qui m’aimez, comparez vos souffrances avec l’amour que vous avez pour moi et ne laissez pas l’abattement éteindre la flamme de cet amour.

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Troisième station

Jésus tombe pour la première fois


"Voici l’Agneau. Voici celui qui ôte le péché du monde". Jn 1,29


Le poids de la croix me fait tomber à terre. Mais mon amour pour vous me relève et me rend un nouveau courage afin de poursuivre le chemin. Vous que j’appelle à partager ma croix, voyez si l’amour de vos frères vous donne une nouvelle vigueur pour avancer sur le chemin du don total ou si l’amour excessif de vous-même vous abat sous le poids de la croix.

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Quatrième station

Jésus rencontre Sa Sainte Mère


"Vous êtes maintenant dans l’affliction, mais votre affliction se changera en joie, comme celle de la femme qui enfante." Jn 16, 20-21

Ici, je rencontre ma Mère très Sainte et très aimée. Contemplez le martyre de ces deux Cœurs... Mais la douleur les unit. Elle les fortifie et l’amour triomphe. Vous qui cheminez par le même sentier et qui m’aimez, que l’union dans la douleur vous soutienne et vous fasse embrasser généreusement les épines du chemin.

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Cinquième station

Jésus est aidé par Simon de Cyrène


"Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait." Mt 25,40

Voyez comment cet homme accepte pour un faible gain cette charge pénible et cruelle. Contemplez aussi mon corps qui perd ses forces. Si le courage vous manque en face de l’effort que vous devez soutenir en face de votre nature, comprenez bien que ce n’est pour pour une jouissance terrestre que vous vous êtes engagés à porter ma croix, mais pour acquérir la Vie éternelle et procurer le même bonheur à beaucoup d’autres.

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Sixième station

Véronique essuie la Face de Jésus


"Il était défiguré. Son aspect n’était plus celui d’un homme." Is 52,14

Voyez avec quel amour cette femme vient essuyer mon visage sans aucun respect humain. Ne permettez pas que la crainte de perdre l’estime des hommes vous empêche aujourd’hui d’essuyer, par des actes généreux, les blessures de mon visage. Regardez le sang qui l’inonde.

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Septième station

Jésus tombe pour la deuxième fois


"Venez à moi, vous tous qui ployez sous le fardeau et je vous soulagerai".Mt 11,28

La croix épuise mes forces, le chemin est long et pénible. Personne ne s’approche de moi pour me soutenir et mon angoisse est telle que je tombe pour la seconde fois. Ne vous découragez pas, vous qui cheminez à ma suite si votre vie est sans consolation, pleine de sècheresse et d’aridité, abandonné de tout appui spirituel. Ranimez votre courage en me contemplant sur le chemin du calvaire. C’est la seconde fois que je tombe... Mais je me relève et poursuis ma route jusqu’à la fin.

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Huitième station

Jésus console les femmes de Jérusalem


"Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, pleurez sur vous-mêmes...Car si l’on traite ainsi le bois vert, que fera-t-on du bois sec ?"Lc 23, 28-31

Les femmes de Jérusalem pleurent en me voyant dans un tel état d’agonie. Le monde pleure devant la souffrance. Vous qui me suivez sur la voie étroite, sachez que ceux qui vous méprisent vous verront dans les verts pâturages. Ceux qui font le mal marcheront sur le feu qu’ils auront eux-mêmes préparé.

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Neuvième station

Jésus tombe pour la troisième fois

"Ayez entre vous les sentiments dont était animé le Christ Jésus... Il s’est anéanti en prenant la condition d’esclave." Ph 2, 5-7

Contemplez-moi approchant du calvaire et tombant pour la troisième fois...Ici, je fortifierai ceux qui sont sur le point de tomber dans la mort éternelle. Le sang des blessures que me causa cette troisième chute les purifiera. Il leur obtiendra de se relever une dernière fois, afin d’arriver à la vraie Vie. Vous qui désirez me ressembler, ne refusez jamais un acte coûteux, dût-il vous faire une nouvelle blessure. Qu’importe !... Votre offrande donnera la vie à d’autres.

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Dixième station

Jésus est dépouillé de Ses vêtements


"Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ". Rom 13,14

Voyez avec quelle cruauté on me dépouille de mes vêtements. Contemplez dans quel silence et dans quel abandon je demeure ! Laissez-vous dépouiller de vos biens, de votre volonté propre, de tout ce que vous possédez... En échange, je vous revêtirai de pureté et je vous couvrirai des trésors de mon Cœur !

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Onzième station

Jésus est mis en Croix

"Il a été transpercé à cause de nos péchés. Par ses meurtrissures, nous sommes guéris." Is 53,5

Me voici au sommet du calvaire où je vais me livrer à la mort. On m’étend, on me cloue sur la croix. Je n’ai plus rien... Pas même la liberté de mouvoir une main... un pied...Mais ce ne sont pas les clous qui me retiennent : c’est l’Amour ! Aussi ne sort-il de mes lèvres ni une plainte, ni un soupir. Si vous êtes cloués sur la croix, ne vous plaignez pas, ne murmurez pas quand les clous vous déchirent. Venez et baisez mes plaies : là vous trouverez la force.

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Douzième station

Jésus meurt en Croix

"Et moi, une fois élevé de terre, j’attirerai tout à moi." Jn 12,32

La croix est ma compagne sur le chemin du calvaire et c’est sur la croix que je rends mon dernier soupir. Vous qui avez eu la croix comme compagne inséparable de votre vie, soyez sûrs qu’elle sera la porte par où vous entrerez dans la Vie. Embrassez-la avec amour et aimez-la comme le plus grand de vos trésors.

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Treizième station

Jésus est détaché de la Croix


"Ne fallait-il pas que le Christ souffrît pour entrer dans sa gloire ?" Lc 24-26

Considérez avec quelle charité cet homme juste descend mon Corps de la croix. Il le remet entre les bras de ma Mère. Elle l’adore, le baise, laisse tomber ses larmes sur mon visage et sur tous mes membres. Puis elle le livre à ceux qui vont l’embaumer et le déposer dans le sépulcre. Avec Marie, venez et contemplez mon Corps meurtri. Adorez ses plaies. Dites une parole de compassion à ma Mère chérie qui est la vôtre.

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Quatorzième station

Jésus est mis au tombeau


"Mon coeur est dans la joie, mon corps repose en sécurité. Tu ne permettras pas que celui qui t’aime voie la corruption." Ps 16, 9-10

Voyez avec quelle délicatesse on me dépose dans le sépulcre. Il est neuf et net de la plus légère souillure. Cherchez toutes les délicatesses que vous suggèrera l’amour. Que votre cœur soit pur et prêt à m’ensevelir dans votre amour tendre, fort, constant et généreux.

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Sœur Josefa Menéndez

1890-1923


Josefa Menéndez voit le jour à Madrid le 4 février 1890, au sein d'une famille chrétienne, et vit une enfance heureuse, entourée de trois sœurs plus jeunes qu'elle. Le R.P. Rubio, grand zélateur de la dévotion au Sacré-Cœur, reçoit ses premières confidences, et, frappé de ses aptitudes surnaturelles, l'initie à la vie intérieure. En février 1901, elle est admise chez les Réparatrices, pour y préparer sa première communion, qui a lieu le 19 mars suivant. Elle y fait le vœu d'être toute à Dieu. Après avoir étudié durant deux ans à l'Institut pour le développement des Arts de Madrid, où elle apprend la couture et la confection, elle est placée avec ses sœurs à l'école des Religieuses du Sacré-Cœur. En 1907 meurt à l'âge de douze ans l'une de ses jeunes sœurs, Carmen. Quelques jours après, sa grand mère maternelle meurt à son tour, et la même année, ses parents tombent gravement malades. Josefa expérimente la souffrance et les privations. Elle subvient aux besoins de sa famille en travaillant comme couturière, rythmant ses journées par une pratique religieuse intense. Son père meurt en 1910, et sa sœur part l'année suivante pour le Noviciat de Chamartin, à Madrid. En février 1912, le R.P. Rubio guide Josefa vers les Réparatrices, où elle reste six mois. Mais sa mère la rappelant à la maison, elle obéit et se remet à la tâche. En 1917, elle demande son admission au Sacré-Cœur, où elle est acceptée, et obtient le consentement de sa mère. Mais devant le chagrin de celle-ci, Josefa recule, et abandonne son projet. Deux ans plus tard, elle renouvelle sa demande, mais cette fois elle essuie un refus. Elle supplie Jésus de la faire accepter au sein de la Société du Sacré-Cœur. Le 19 novembre, un courrier de Poitiers annonce que l'on y recherche de nouvelles vocations, pour le Noviciat qui vient d'y être fondé. Josefa s'offre à partir, avec le consentement de sa mère. Le 4 février 1920, elle quitte l'Espagne pour la France. "Ce n'est pas pour ce que tu es que je t'ai choisie, mais pour ce que tu n'es pas. J'ai trouvé ainsi où placer ma Puissance et mon Amour" lui dira le Christ. Elle arrive aux Feuillants, premier Noviciat de la Société du Sacré-Cœur fondée en 1800 par Madeleine Sophie Barat (1779-1865). Elle y expérimente douloureusement les assauts diaboliques, à plusieurs reprises, mais aussi les grâces du Cœur divin. A partir du mois de juin, elle est favorisée de visions et de locutions intérieures, qui deviennent quasi quotidiennes jusqu'en 1923. Le 16 juillet 1920, elle prend l'habit. "Et maintenant, Je vais commencer mon Œuvre" lui dit Jésus. Et comme elle lui demandera un jour "Seigneur, je ne comprends pas ce que c'est que cette Œuvre dont Vous me parlez toujours ? – Elle est d'Amour ! lui répondra Jésus. Je veux Me servir de toi pour faire connaître encore plus la Miséricorde et l'Amour de mon Cœur… Les paroles et les désirs que Je transmets par ton moyen, exciteront le zèle de beaucoup d'âmes et empêcheront la perte de beaucoup d'autres, et on connaîtra toujours davantage, que la Miséricorde de mon Cœur est inépuisable." Elle devient ainsi une intermédiaire entre le Cœur de Jésus et les hommes, notant par obéissance la teneur de tous ses entretiens avec le Christ, témoin de son amour infini, mais aussi de ses douleurs et de sa Passion – dont il l'entretient au Carême 1923, et dont elle aura à souffrir les tourments - , de sa soif des âmes et de l'amour qu'il porte à chacune d'elles, témoin aussi de la haine de Satan, dont elle aura encore à subir les assauts. Le Seigneur lui redira à de nombreuses reprises la nécessité de la souffrance, sa valeur réparatrice, et son rôle rédempteur pour les âmes. En 1923, par deux fois, elle quittera les Feuillants : d'avril à juin pour le monastère de Marmoutier, près de Tours, et en octobre pour Rome, où elle se rend avec sa Supérieure. De retour à Poitiers, elle y meurt après d'intenses souffrances, le 29 décembre de cette année 1923. Ses cahiers ont été rassemblés, et de larges extraits ont été publiés pour la première fois en 1938, sous le titre Un appel à l'Amour. Le cardinal Eugenio Pacelli, futur Pie XII, dans une Lettre-Préface, en recommande chaudement la lecture. Une seconde édition, beaucoup plus complète, a vu le jour en 1944, et n'a cessé d'être rééditée depuis.


« - J'irai ainsi consumant ta petitesse et ta misère. J'agirai en toi, Je parlerai par toi, Je Me ferai connaître par toi. Que d'âmes trouveront la vie dans mes Paroles ! Combien reprendront courage en comprenant le fruit de leurs efforts ! Un petit acte de générosité, de patience, de pauvreté… peut devenir un trésor et gagner à mon Cœur un grand nombre d'âmes… Toi, Josefa, tu disparaîtras bientôt, mais mes Paroles demeureront. » (7 août 1922)

« - Mon Cœur n'est pas seulement un Abîme d'Amour : Il est encore un Abîme de Miséricorde. Et connaissant toutes les misères humaines dont les âmes les plus aimées ne sont pas exemptes, J'ai voulu que leurs actions, si petites soient-elles, puissent se revêtir, par Moi, d'une valeur infinie pour le bien de celles qui ont besoin de secours et pour le salut des pécheurs.


« Toutes ne peuvent prêcher, ni évangéliser au loin les peuples sauvages, mais toutes, oui toutes, peuvent faire connaître et aimer mon Cœur… toutes peuvent s'aider mutuellement à accroître le nombre des élus en empêchant la perte éternelle de beaucoup d'âmes… et cela, par un effet de mon Amour et de la Miséricorde.


« Je dirai à mes Ames comment mon Cœur va plus loin encore : non seulement Il se sert de leur vie ordinaire et de leurs moindres actions, mais Il veut utiliser aussi, pour le bien des âmes, leurs misères... leurs faiblesses… leurs chutes mêmes.


« Oui, l'Amour transforme et divinise tout, et la Miséricorde pardonne tout ! » (5 décembre 1922)


« - Je suis l'Amour ! Mon Coeur ne peut plus contenir la Flamme qui Le dévore.


« J'aime à tel point les âmes, que J'ai donné ma vie pour elles.


« Pour leur amour, J'ai voulu rester emprisonné dans le tabernacle. Depuis vingt siècles, Je demeure là, nuit et jour, voilé sous les espèces du pain et caché dans l'Hostie, supportant, par amour, l'oubli, la solitude, les mépris, les blasphèmes, les outrages, les sacrilèges ....


« Pour l'amour des âmes, J'ai voulu leur laisser le Sacrement de Pénitence, afin de leur pardonner, non pas une fois ou deux, mais aussi souvent qu'elles auront besoin de recouvrer la grâce. Là, Je les attends... là, Je désire qu'elles viennent se laver de leurs fautes, non avec de l'eau, mais dans mon propre Sang. « Au cours des siècles, J'ai révélé, de différentes manières, mon Amour pour les hommes : je leur ai montré combien le désir de leur salut Me consume. Je leur ai fait connaître mon Cœur. Cette dévotion a été comme une lumière répandue sur le monde. Elle est aujourd'hui le moyen dont se servent, pour toucher les coeurs, la plupart de ceux qui travaillent à étendre mon Règne.


« Je veux maintenant quelque chose de plus, car si Je demande l'amour pour répondre à celui qui Me consume, ce n'est pas le seul retour que Je désire des âmes : Je désire qu'elles croient en ma Miséricorde, qu'elles attendent tout de ma Bonté, qu'elles ne doutent jamais de mon Pardon.


« Je suis Dieu, mais Dieu d'Amour ! Je suis Père, mais un Père qui aime avec tendresse et non avec sévérité. Mon Cœur est infiniment saint, mais aussi infiniment sage et, connaissant la misère et la fragilité humaines, Il s'incline vers les pauvres pécheurs avec une Miséricorde infinie.


« J'aime les âmes après qu'elles ont commis leur premier péché, si elles viennent Me demander humblement pardon .... Je les aime encore, quand elles ont pleuré leur second péché et, si cela se répète, Je ne dis pas un milliard de fois, mais des millions de milliards, Je les aime et leur pardonne toujours, et Je lave, dans le même sang, le dernier comme le premier péché !


« Je ne Me lasse pas des âmes et mon Coeur attend sans cesse qu'elles viennent se réfugier en Lui, et cela d'autant plus, qu'elles sont plus misérables ! Un père n'a-t-il pas plus de soin de l'enfant malade que de ceux qui se portent bien ? Pour lui, sa sollicitude et ses délicatesses ne sont-elles pas plus grandes ? Ainsi, mon Cœur répand-Il sur les pécheurs, avec plus de largesse encore que sur les justes, sa Compassion et sa Tendresse.


« Voilà ce que Je désire expliquer aux âmes : J'enseignerai aux pécheurs que la Miséricorde de mon Cœur est inépuisable ; aux âmes froides et indifférentes, que mon Cœur est un Feu qui veut les embraser, parce qu'Il les aime ; aux âmes pieuses et bonnes, que mon Cœur est le Chemin pour avancer vers la perfection et arriver en sécurité au terme bienheureux. Enfin, aux âmes qui Me sont consacrées, aux prêtres, aux religieux, à mes Ames choisies et préférées, Je demanderai, une fois de plus, qu'elles Me donnent leur amour et ne doutent pas du Mien, mais surtout qu'elles Me donnent leur confiance et ne doutent pas de ma Miséricorde ! Il est si facile d'attendre tout de mon Coeur. » (11 juin 1923)

« - Je veux pardonner. Je veux régner. Je veux pardonner aux âmes et aux nations. Je veux régner sur les âmes, sur les nations et sur le monde entier. Je veux répandre ma Paix jusqu'aux extrémités du monde, mais d'une manière spéciale, sur cette terre bénie, berceau de la dévotion à mon Cœur. Oui, Je veux être sa Paix, sa Vie, son Roi ! Je suis la Sagesse et le Bonheur, Je suis l'Amour et la Miséricorde, Je suis la Paix, Je régnerai ! Pour effacer son ingratitude, Je répandrai un torrent de Miséricorde. Pour réparer ses offenses, Je prendrai des victimes qui obtiendront le pardon.... Oui, il y a dans le monde beaucoup d'âmes qui désirent Me plaire.... Il y a encore des âmes généreuses qui Me donneront tout ce qu'elles ont, afin que Je Me serve d'elles selon mes Désirs et ma Volonté. Pour régner, Je commencerai par faire Miséricorde, car mon Règne est de Paix et d'Amour : Voilà la fin que Je veux réaliser, voilà mon Œuvre d'Amour ! » (12 juin 1923)


« - Aide-Moi, Josefa, aide-Moi à découvrir mon Cœur aux hommes ! Voici que Je viens leur dire qu'en vain cherchent-ils le bonheur en dehors de Moi, ils ne le trouveront pas… Souffre et aime, car nous avons à conquérir des âmes ! » (13 juin 1923)


Texte extrait de « Rayonnement du Cœur Miséricordieux de Jésus » N° 6 –d'Avril 2003


Prière pour obtenir des grâces par l'intercession de Sœur Josefa


O Jésus qui ne pouvez résister à la supplication d'une âme qui attend tout de Vous, donnez-nous la foi, la confiance et l'abandon qui touchent votre Cœur, afin que sûrs de Vous, nous puissions obtenir de votre Toute-Puissante Bonté, ce que nous Vous demandons humblement pour votre Gloire et l'accomplissement de votre Règne d'Amour et de Miséricorde. O Jésus, glorifiez votre Cœur en nous accordant la grâce (conversion ou guérison, faveur spirituelle ou temporelle) que nous sollicitons, par l'intercession de votre humble servante Josefa.

Imprimatur: Monpellier, 1er November 1938, + Gabriel, Evêque de Monpellier.

Pour approfondir

Site officiel des Oeuvres du Sacré Coeur

www.oeuvre-du-sacre-coeur.be

Téléchargez le texte de ce Chemin de Croix (pdf) en cliquant ici

01 avril 2009

Le Carême avec Jean Paul II

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Le Carême avec Jean Paul II

 

2 avril

« Je te ferai porter des fruits à l'infini, de toi, Je ferai des peuples, et des rois sortiront de toi. J'instituerai mon alliance entre Moi et toi et après toi, et après toi avec ta descendance, de génération en génération. » (Genèse 17: 6-7).

A méditer

« Un nouveau siècle, un nouveau millénaire s'ouvrent dans la lumière du Christ. Mais tous ne voient pas cette lumière. Nous avons la même mission admirable et exigeante d'en être « le reflet ». C'est le mysterium lunae si cher à la contemplation des Père qui, par cette image, voulaient montrer la dépendance de l'Église par rapport au Christ, Soleil dont elle reflète la Lumière. C'était une manière d'exprimer ce que le Christ dit de Lui-même en se présentant comme « la Lumière du monde » (Jean 8: 12), et en demandant à Ses disciples d'être à leur tout « la lumière du monde ».

Novo Millennio Ineute, n° 54

Fioretti

Joseph, 9 ans, qui souffre d'une forme d'immunodéficience est amené par ses parents pour assister à la Messe basse de Jean Paul II. A la fin de la Messe, nous nous sommes présentés. Joseph ne lui a même pas dit qu'il voulait guérir. Mais cela a été très beau, car le Pape et lui se sont regardés longuement dans les yeux. Jean Paul II a béni mon fils et lui a caressé le visage. Joseph nous a raconté ensuite qu'il avait eu à cet instant-là la sensation qu'une sorte de chaleur se dégageait de la main du Pape. Ce sont les termes qu'il a employé pour nous raconter ce qui s'est passé quand il était devant le Pape. Il s'est tout de suite exclamé: « Maman, papa, je me sens bien! Je ne suis plus fatigué! » L'épuisement, le manque de force qui l'écrasaient continuellement avaient disparu. Nous avons fait des examens, et les médecins nous ont dit: « Il n'y a plus rien. Il est guéri. »

Les Miracles du Pape Wojtyla, Andrea Tornielli, Ed. Parole et Silence, 2007

Prière

Jésus, Puissance et Sagesse de Dieu, fais naitre en nous l'amour de la Sainte Ecriture, où résonne la Voix du Père, qui illumine et qui embrase, qui nourrit et qui console; Toi, Parole du Dieu Vivant, renouvelle l'élan missionnaire de l'Église, afin que tous les peuples parviennent à Te connaître, Toi, vrai Fils de Dieu et vrai Fils de l'Homme, unique médiateur entre l'homme et Dieu.

Prière pour l'année du Fils, 1997

Boîte à idée

Je prie en communion avec Jean Paul II en ce jour anniversaire de son rappel à Dieu.

Texte extrait du hors série de Carême 2009, du magazine « Il est Vivant! »

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31 mars 2009

Le Carême avec Jean Paul II

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Le Carême avec Jean Paul II

 

1er avril

« Bénis sois-Tu, Seigneur, Dieu de nos Pères: à Toi, louange et Gloire éternellement! » (Daniel 3).

A méditer

« Le Christ Seigneur est la Lumière qui illumine la route et dévoile la transparence du cosmos, tout comme l'Ecriture. Les évènements du passé trouvent dans le Christ une signification et une plénitude, et le créé apparaît pour ce qu'il est: un ensemble de traits qui ne trouvent leur expression la plus complète, leur pleine destination, que dans la Liturgie. Voilà pourquoi la Liturgie est le Ciel sur la terre; en elle, le Verbe qui s'est fait chair empreint la matière d'une potentialité salvifique qui ne manifeste en plénitude dans les Sacrements. »

Orientale Lumen, n°11

Fioretti

En Colombie, à Popayan, eût lieu la rencontre avec les Indiens. Leur chef se mit à lire son discours de salutation en entier – non pas un texte d'abord censuré par quelqu'un d'autre – et prononça des paroles fortes contre les patrons qui avaient fait assassiner des indigènes, y compris des femmes et des enfants. Un Prêtre sauta sur l'estrade pour enlever le micro à l'Indien, auquel Jean Paul II rendit la parole. A ce moment là, je pensai qu'un tel geste valait plus que cent discours.

« Une vie avec Karol », Stanislas Dzwisz, Desclée de Brouwer/Seuil

Prière

O Christ, Fils de la Mère toujours Vierge, Lumière et Espérance de ceux qui Te cherchent même sans Te connaître et de tous ceux qui, Te connaissant, Te cherchent toujours davantage! O Christ, Tu es la Porte! A travers Toi, dans la Puissance de l'Esprit Saint, nous voulons entrer dans le troisième millénaire. Toi, ô Christ, Tu es le même hier, aujourd'hui, et pour l'éternité . (Hébreux 13: 8).

25 décembre 1999

Boîte à idée

Aujourd'hui, je décide d'être joyeux en toutes circonstance.

Texte extrait du hors série de Carême 2009, du magazine « Il est Vivant! »

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30 mars 2009

Le Carême avec Jean Paul II

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Le Carême avec Jean Paul II

 

31 mars

« Quand vous aurez élevé le Fils de l'Homme, alors vous comprendrez que Moi, Je suis, et que Je ne fais rien de Moi-même, mais tout ce que Je dis, c'est le Père qui Me l'a enseigné. » (Jean 8: 28).

A méditer

« En Jésus Christ, Dieu ne parle pas seulement à l'homme, mais Il le recherche. Si Dieu va à la recherche de l'homme, créé à Son image, à Sa ressemblance, Il le fait parce qu'Il l'aime éternellement dans le Verbe, Il veut l'élever dans le Christ à la dignité de fils adoptif. Dieu recherche donc l'homme, qui Lui appartient d'une manière particulière, autrement que toute autre créature. L'homme appartient à Dieu parce qu'il a été choisi par Amour: c'est mû par son Cœur de Père que Dieu recherche l'homme. »

Tertio Millenio Adveniente, n°7

Fioretti

Au mémorial de Yad Yashem, à Jérusalem, une femme attrape Jean Paul II par le bras en s'exclamant: « Mais, c'est vous qui m'avez sauvé la vie! » C'est alors que le monde, stupéfait, à découvert ce que j'appelle la Parabole du Bon Samaritain à l'envers, ou plutôt à l'endroit. L'Evangile dit: « Un prêtre passait par là devant l'homme blessé. Et il passa outre ». Or, il y a 55 ans, cette jeune juive gisait sur le sol, car elle avait été éjectée par les secousses de la jeep qui évacuait les rescapés du camp de concentration où elle était détenue. Un Prêtre passait par là. Karol Wojtyla voit cette jeune fille démunie, la charge sur ses épaules et la remet, après des kilomètres de route, entre les mains de ses sauveteurs. Puis il dit: « Je m'appelle Karol Wojtyla et je suis Prêtre Catholique. »

« Rire et pleurer avec Jean Paul II », Daniel Ange, Ed. Sarment/Jubi

Prière

Christ de tant de souffrance, d'humiliation et de destructions humaines, Christ crucifié et ressuscité, demeure et continue de vivre parmi nous dans les temps à venir. Où irions-nous? Tu as des Paroles de Vie que la mort n'a pas assombries, n'a pas détruite.

24 juin 1988

Boîte à idée

Aujourd'hui, j'offre mon travail pour tous ceux qui ne peuvent pas travailler: chômeurs, malades...

Texte extrait du hors série de Carême 2009, du magazine « Il est Vivant! »

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Chemin de Croix avec la Bienheureuse Alexandrina Maria da Costa

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Chemin de Croix avec la Bienheureuse Alexandrina Maria da Costa

Prologue


Combien elle fut difficile à Jésus, sa vie sur la terre ! Ce ne fut pas le seul Jardin des Oliviers, le Calvaire et la souffrance de quelques heures: Toute sa vie fut un Jardin des Oliviers et un Calvaire. Il grandissait en âge et en sagesse, et avec Lui et en Lui la Croix aussi grandissait; Il ne s’en sépara un seul instant: En elle Il grandissait et en elle Il souffrait, Mais toujours souriant et plein de bonté.

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Première station

Jésus est condamné


"Alors il le leur livra pour être crucifié." (Jn 19, 16)


Je vois et j’entends la grande foule qui d’une seule voix, sans pitié pour moi, crie demandant ma crucifixion. Mes oreilles entendent ce cri : « Qu’il meurt ! Qu’il soit condamné ! » Quels cris, ceux de la foule ! Entendant la sentence de mort.

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Deuxième station

Il reçoit la croix


"Et ils prirent Jésus et l'emmenèrent. Jésus, portant sa croix, arriva hors de la ville au lieu nommé Calvaire, en Hébreu Golgotha." (Jn 19, 17)


Le poids de la croix est tel que je me sens écrasée ; Je ne porte pas uniquement la croix, mais le monde entier. Il reste peu d’amis… Presque tous sont des ennemis.

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Troisième station

Jésus tombe pour la première fois


J'ai regardé, et personne pour m'aider ; j'étais étonné, et personne pour me soutenir. Alors mon bras m'a sauvé, et ma fureur m'a soutenu. (Is. 63, 5)


Je tombe sous le poids de la croix. Il me semble perdre la vie. La perdre pour donner la vie à tous me redonne force. Je reprends mon chemin.

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Quatrième station

Jésus rencontre Sa Mère


"Jésus ayant vu sa mère…" (Jn, 19, 26)


La Petite-Maman vient à ma rencontre. Nous nous regardons intensément. Je continue de marcher. Elle aussi chemine, Guidée par mon regard, Qui l’a blessée et ravit son cœur et son âme. Je ne porte pas uniquement ma croix, mais aussi sa douleur.

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Cinquième station

Simon de Syrène aide Jésus


"Comme ils l'emmenaient, ils saisirent un certain Simon de Cyrène, qui revenait de la campagne, et ils le chargèrent de la croix." (Lc 23, 26)


À chaque pas je crois défaillir. J’ai besoin que quelqu’un porte ma croix. Quelqu’un la porte, non pas par amour, mais par obligation. Malgré cela je lui dispense beaucoup d’amour On me prend la croix, mais j’ai l’impression de porter toujours le même poids.

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Sixième station

Il rencontre Véronique


"En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait." (Mt 25, 40)


Une femme qui compatit à ma douleur, vient à ma rencontre. Avec quelle délicatesse et avec quel amour elle essuie de mon visage la sueur, le sang, la poussière ! Mon visage et l’amour de mon cœur restent imprimés sur son tissu.

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Septième station

Jésus tombe pour la deuxième fois


"Parce qu'il a livré son âme à la mort et qu'il a été compté parmi les malfaiteurs." (Is 53, 12)


À moitié chemin, la chute est cruelle. J’embrasse la terre dans laquelle je me blesse : Mes lèvres sont ouvertes, le sang coule. Les regards de mon âme couvrent toute l’humanité.

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Huitième station

Il rencontre les saintes femmes


"Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous-mêmes et sur vos enfants." (Lc 23, 28)


Quelques femmes me suivent ; elles pleurent amèrement. Je les regarde avec compassion et je leur murmure : « Ne pleurez pas pour moi, mais pour vous ; pleurez vos fautes : elles sont la cause de mes souffrances ».

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Neuvième station

Jésus tombe pour la troisième fois


"Tu m’as réduit en poussière, je suis entouré par une motte de chiens." (Si 22, 16-17)


Le monde et le ciel sont contre moi ! Je tombe. Une fois encore, avec fureur, mes bourreaux me traînent avec force. Malgré cela, de mon cœur ne coule que de l’amour et de la compassion.

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Dixième station

On lui enlève ses vêtements


"Ils se partagèrent ses vêtements, en les tirant au sort, à qui aurait quelque chose." (Mc 15, 24)


Ils me déshabillent avec une violence capable de m’arracher la chair en lambeaux : quelles douleurs atroces ! Être déshabillé en public ! Les rires moqueurs sont nombreux. Je sens que la Petite-Maman veut me couvrir avec son manteau.

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Onzième station

Jésus est crucifié


"Lorsqu'ils furent arrivés au lieu appelé Calvaire, ils l'y crucifièrent, ainsi que les malfaiteurs, l'un à droite, l'autre à gauche." (Lc 23,33)


Ils m’allongent sur la croix. J’offre moi-même mes mains et mes pieds pour être crucifié : C’est une étreinte éternelle à la croix, à l’œuvre de la rédemption.

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Douzième station

Jésus meurt sur la Croix


"Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit : « Tout est consommé », et baissant la tête il rendit l'esprit." (Jn 19, 30)


Tout s’assombrit sur le Calvaire. Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ! Père, mon Père, toi aussi tu m’abandonnes ? Mes enfants, j’ai soif de vous ! Ma Mère, accepte le monde : il est à toi ! C’est l’enfant de mon sang, c’est le fils de ta douleur. Tout est accompli. Père, je te remets mon esprit : il est pour toi mon dernier soupir.

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Treizième station

Jésus est déposé de la Croix


"Joseph prit le corps, l'enveloppa d'un linceul blanc." (Mt 27,59)


La Mère portant son fils mort sur les genoux ! Ce fut l’amour qui amena Jésus à donner la vie. La Petite-Maman continue la même mission d’amour : Nous aimer comme Jésus.

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Quatorzième station

Jésus est déposé au tombeau


"[Joseph] le descendit, l'enveloppa d'un linceul, et le déposa dans un sépulcre taillé dans le roc, où personne n'avait encore été mis." (Lc 23,53)


L’amour, uni à la grâce et à la vie divine, triompha de la douleur et sur la mort. Ce fut un être humain qui a souffert ; une vie divine qui a vaincu.


Épilogue

Ô Calvaire glorieux ! Ô Croix du Salut ! Le sang arrose la terre : pluie féconde, pluie d’amour, qui réconcilie le Ciel et la Terre ! Le Ciel et la Terre se sont réconciliés !


Chemin de Croix, établi d’après le livre « La Passion de Jésus en Alexandrina Maria da Costa », traduit d’ un petit dépliant publié à Milan, Italie, par « Spirito e Verità ».

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La Bienheureuse Alexandrina Maria da Costa

1904-1955

Fête le 13 octobre


Alexandrina (Alexandrine) Maria da Costa naît le Mercredi Saint de l’année 1904 au lieu-dit Gresufes du village de Balasar dans le district de Porto et l’archidiocèse de Braga. Elle est baptisée le Samedi Saint suivant. Quelques années plus tard, la famille se déplace au lieu-dit Calvário (nom prédestiné! ) du même village de Balasar. Dès l’âge de 9 ans, Alexandrina travaille aux champs puis, comme journalière. A 12 ans, elle fait une première chute d’un chêne et on doit lui donner l’extrême-onction. Elle se rétablit. Alexandrina est nommée catéchiste et membre de la chorale. Elle a une belle voix et aime beaucoup la musique. A 14 ans, en 1918, survient le drame qui bouleverse sa vie : le Samedi Saint, trois hommes entrent dans la chambre où elle fait de la couture avec sa sœur Olinda et une amie et ils tentent de la violenter. Elle n’a d’autre ressource que de sauter par la fenêtre ; elle tombe dans le jardin, quatre mètres plus bas. Il s’ensuit une compression de la moelle épinière et un handicap permanent. Ni cure ni médecins ne réussissent à améliorer son état. Parfois, elle peut marcher en se traînant jusqu’à l’église mais on se moque de sa démarche ; elle réussit au prix de grands efforts à assister au congrès eucharistique de Braga en 1924. Peu après, elle s’alite définitivement, pour les trente dernières années de sa vie. Dès lors, sa sœur plus âgée, Olinda, devient son infirmière, son assistante en tout et, plus tard, sa secrétaire. Au début, Alexandrina demande à Dieu la guérison et lui promet de devenir missionnaire si elle l’obtient. Finalement, elle comprend qu’il faut se résigner. Elle accepte et s’offre. Jésus se révèle à elle et lui parle familièrement jour et nuit. Souvent, elle lui demande ce qu’il faut faire et invariablement, il lui répond : “souffrir, aimer, racheter”. Il lui propose de s’assimiler complètement à sa passion. Chaque Vendredi, et cela jusqu’en 1942, elle revit la Passion d’une façon si concrète que son directeur spirituel, le Père Pinto, peut en voir le déroulement, et, à cette occasion-là, Alexandrina retrouve la liberté de ses mouvements. A ces souffrances s’en ajoute une autre : Sa mère s’est portée garante pour une parente, mais celle-ci n’ayant pu rembourser, les poursuites se retournent contre la famille d’Alexandrina qui, pendant six ans, connaît le cauchemar de la pauvreté et même le risque d’être chassée de leur maison.


En 1938, le Seigneur demande à Alexandrina de faire connaître sa volonté que le monde soit consacré au Cœur Immaculé de Marie par le pape (et chaque diocèse par son évêque). Sinon, on connaîtra le terrible châtiment de la guerre à cause des péchés, notamment celui de l’impureté et des communions sacrilèges. Pendant un an, son directeur, chargé de faire parvenir ce message à Rome, fait la sourde oreille. Au début de 1939, il écrit enfin au cardinal Pacelli, lequel, devenu Pape sous le nom de Pie XII, réalisera cette consécration en 1942. A partir de cette année-là, Alexandrina obtient la grâce que sa passion et ses stigmates ne soient plus visibles à l’extérieur. C’est alors aussi qu’elle cesse totalement de se nourrir, et cela jusqu’à sa mort, c'est-à-dire pendant 13 ans. Ces événements mystiques étant de plus en plus connus (à son grand regret, mais Jésus lui explique qu’elle revit sa vie publique), des foules, de plus en plus nombreuses, commencent à affluer chez elle : 15000 personnes le 29 juin 1953. (L’archevêché avait interdit toute visite en 1944 et 1952, mais finalement était revenu sur sa décision). Alexandrina voit la mort approcher avec lucidité ; alors, par deux fois, elle dicte un testament spirituel adressé aux pécheurs. Elle meurt le Jeudi 13 octobre 1955 (jour anniversaire de la dernière apparition  à Fatima).

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Prière pour demander la Canonisation de la Bienheureuse Alexandrina de Balasar


Très Sainte Trinité, source de toute sainteté, je Vous adore et Vous rends grâce pour les vertus que Vous avez fait jaillir dans le cœur de votre servante la Bienheureuse Alexandrina Maria. Faites que je sache imiter son zèle ardent pour Votre Gloire. Suscitez en mon cœur l’horreur du péché, un amour plus grand pour l’Eucharistie, un vif esprit de prière. Glorifiez aussi sur la terre Votre Servante et accordez-moi, par son intercession, la grâce qu’ardemment je vous demande... Glorifiez-la par le Cœur Immaculé de Marie, par elle aimé avec une filiale prédilection.


Notre Père, Je vous salue Marie, Gloria.

Alexandrina Maria, prie le Seigneur pour nous.

Pour approfondir

http://alexandrina.balasar.free.fr

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Litanies de Sainte Jeanne Beretta Molla

Gianna

Litanies de Sainte Jeanne Beretta Molla

Composées par un prêtre de l'Alabama et offert à la Societé de Sainte Jeanne Beretta Molla


Seigneur, ayez pitié de nous

Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Christ, écoutez-nous

Christ, exaucez-nous

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous

Saint-Michel Archange, priez pour nous.

Saint-Joseph, priez pour nous.


Sainte Jeanne, remplie d'amour pour Dieu, priez pour nous.

Sainte Jeanne, remplie d'amour pour les enfants, priez pour nous.

Sainte Jeanne, remplie d'amour pour la Vierge et de son chapelet, priez pour nous.

Sainte Jeanne, remplie d'amour pour la Très Saint Sacrement, priez pour nous.

Sainte Jeanne, qui avez cherché à accomplir la Volonté de Dieu en toute chose, priez pour nous.

Sainte Jeanne, généreuse envers tous les nécessiteux, priez pour nous.

Sainte Jeanne, consacrée à la prière, priez pour nous.

Sainte Jeanne, désireuse de donner votre vie pour l'amour de l'Evangile, priez pour nous.

Sainte Jeanne, patiente dans la souffrance, priez pour nous.

Sainte Jeanne, unie à Jésus sur la Croix, priez pour nous.

Sainte Jeanne, appelée à la vocation du mariage, priez pour nous.

Sainte Jeanne, qui avez accueilli vos enfants comme une bénédiction, priez pour nous.

Sainte Jeanne, médecin au malade, priez pour nous.

Sainte Jeanne, fidèle fille de l'église, priez pour nous.

Sainte Jeanne, témoin de la sainteté de la vie humaine, priez pour nous.


Quand nous négligeons de rencontrer Dieu la prière, par l'intercession de Sainte Jeanne, délivrez-nous Seigneur.

Du refus de voir Dieu présent dans les personnes pauvres et malades, par l'intercession de Sainte Jeanne, délivrez-nous Seigneur.

De l'insensibilité à la souffrance des autres, par l'intercession de Sainte Jeanne, délivrez-nous Seigneur.

De l'égoïsme,  par l'intercession de Sainte Jeanne, délivrez-nous Seigneur.
Du manque de confiance dans la providence de Dieu, p
ar l'intercession de Sainte Jeanne, délivrez-nous Seigneur.
Du manque de courage de se battre pour défendre la dignité de toute personne humaine, p
ar l'intercession de Sainte Jeanne, délivrez-nous Seigneur.

Du déni que la vie humaine commence dès la conception, par l'intercession de Sainte Jeanne, délivrez-nous Seigneur.


Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur


Priez pour nous, sainte Jeanne Beretta Molla,

Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus Christ


Prions


Seigneur Dieu de la vie, nous Vous remercions pour l'héroïque témoignage de Sainte Jeanne Beretta Molla, par elle, Vous nous rappelez qu'il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime. Saint Jeanne a accompli ce geste, non seulement parce qu'elle a donné naissance à son dernier enfant, mais aussi dans sa vie quotidiennne ou elle sut mourir à sa volonté afin de pouvoir accomplir pleinement la Vôtre. Nous Vous en supplions, par son intercession, faites que notre société prenne pleinement conscience du sens sacré de la vie humaine et accordez-nous son courage pour pouvoir lutter pour Vous plutôt que de renier ainsi que le caractère sacré de la vie. Nous Vous le demandons, Père, par Jésus le Christ, Votre Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui vit et règne avec Vous, dans l'Unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


Nihil Obstat

Rev. Joseph G. Prior,

Censor Librorum Censeur Librorum

Imprimatur

Cardinal Justin Rigali

Archevêque de Philadelphie

29 Septembre 2004

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Téléchargez le texte des Litanies de Sainte Jeanne Beretta Molla (pdf) en cliquant ici

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.

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Neuvaine pour obtenir des grâces par l'intercession de Sainte Jeanne Beretta Molla

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Neuvaine pour obtenir des grâces par l'intercession de Sainte Jeanne Beretta Molla

Ô Dieu notre Père, Vous avez donné à Votre Eglise sainte Jeanne-Beretta Molla, qui au cours de sa jeunesse Vous a cherché avec amour et a conduit vers Vous d’autres jeunes filles, en les engageant dans l’apostolat du témoignage et dans l’Action catholique, et en les plaçant auprès des malades et des personnes âgées pour qu’elles les aident et les réconfortent. Nous Vous remercions du don de sa jeunesse, engagée avec tendresse. A son exemple, aidez-nous à consacrer notre vie à Votre service et à la joie de nos frères.


Gloire au Père…


Ô Jésus, Rédempteur des hommes, Vous avez appelé sainte Jeanne à exercer sa mission de médecin, à soulager corps et âmes, en Vous voyant dans ses frères souffrants et dans les faibles sans défense. Nous Vous remercions de Vous être montré dans cette Servante comme «un serviteur» qui soulage la douleur des hommes. Accueillant sa leçon, transformez-nous en chrétiens généreux au service de nos frères et en particulier de ceux qui partagent Votre croix.


Gloire au Père…


Ô Dieu, Esprit sanctificateur, Vous qui aimez Votre Eglise comme Votre propre Epouse, Vous avez fait naître dans le cœur de sainte Jeanne un peu de Votre Amour à répandre dans une église domestique, pour qu’elle participe au dessein de Votre Création, en Vous donnant de nouveaux fils, afin qu’ils puissent Vous connaître et Vous aimer. Nous Vous remercions de nous avoir donné ce modèle d’épouse et de son témoignage encourageant. Donnez à nos familles la présence paisible et chrétienne d’épouses qui s’appliquent à transformer nos foyers en cénacles de Foi et d’Amour, par l’intermédiaire d’une activité généreuse et d’un service sanctifiant.


Gloire au Père…..


Ô Dieu, Vous qui avez créé et qui aimez les êtres vivants, Vous étiez auprès de sainte Jeanne quand elle s’est trouvée devant le dilemme de sauver sa propre vie ou celle de sa créature, comme un don vivement attendu, qu’elle portait en son sein. N’ayant confiance qu’en Vous et se rappelant de Votre commandement en faveur de la Vie, elle a trouvé le courage d’accomplir son devoir de mère et de dire «oui» à la vie nouvelle, sacrifiant généreusement la sienne, en couronnant ainsi une vie chrétienne exemplaire. Grâce à l’intercession de la Vierge Marie, la Mère de Jésus et à l’exemple de Jeanne, préparez toutes les mères à accueillir avec amour chaque vie naissante et aidez-nous tous à respecter toute vie. Donnez-nous la grâce que nous attendons… et la joie de nous inspirer de sainte Jeanne comme modèle de jeune, d’épouse et de médecin qui, à l’exemple de Jésus, s’est sacrifiée pour la vie de son prochain.


Je vous salue Marie…


Avec approbation  ecclésiastique

+ Angelo Mascheroni, Evêque auxiliaire de Milan

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Pour la communication de grâces reçues ou pour demander des feuillets de prière et une documentation biographique écrire à


Fondazione Santa Gianna Beretta Molla

Via Monte Rosa, 2  - 20010 Mesero (Milano)

www.giannaberettamolla.org

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Sainte Jeanne Beretta Molla

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Sainte Jeanne Beretta Molla

« Mère de famille jusqu'au bout... »

1922-1962

Fête le 28 avril


Jeanne Beretta-Molla est née le 4 octobre 1922 à Magenta, près de Milan, d’Albert et de Marie De Micheli. Elle est la dixième de leurs treize enfants. Déjà toute jeune, elle consent à accueillir pleinement le don de la foi et l’éducation pleinement chrétienne que ses excellents parents lui transmettent et qui la conduisent à considérer la vie comme un don merveilleux de Dieu, à avoir confiance en la Providence, à être sûre de la nécessité et de l’efficacité de la prière. A cinq ans et demi Jeanne reçoit sa Première Communion: c’est un moment important de sa vie, à l’origine de sa fréquence assidue à l’Eucharistie, qui devient soutien et lumière de son enfance, de son adolescence et de sa jeunesse. Au cours de ces années les difficultés et les souffrances ne manquent pas: changement d’école, santé fragile, déménagement de la famille, maladie et mort de ses parents. Grâce à la richesse et à la grandeur de sa vie spirituelle, tout cela ne produit en Jeanne ni chocs ni déséquilibres, au contraire sa sensibilité en résulte affinée et sa vertu exaltée. Au lycée et à l’université, elle se dédie avec diligence à ses études et c’est au cours de ces années que sa foi se transforme en un généreux engagement d’apostolat parmi les jeunes appartenant à l’«Azione Cattolica» et de charité envers les personnes âgées et les indigents, qui s’exerce dans le cadre des «Conferenze di San Vincenzo». Devenue en 1949 docteur en médecine et en chirurgie, auprès de l’Université de Pavie, elle ouvre en 1950 un cabinet de consultation à Mesero et en 1952 elle se spécialise en pédiatrie auprès de l’Université de Milan. C’est en exerçant sa profession de médecin, qu’elle ressent et qu’elle accomplit comme une mission, que son noble engagement s’accroît et que sa grande joie de vivre et de jouir des merveilles de la création s’exprime par la musique, la peinture, le ski et l’alpinisme. En priant et en faisant prier, Jeanne s’interroge sur sa vocation, qu’elle considère comme un don de Dieu. Elle pense d’abord être missionnaire laïque au Brésil pour aider son frère, Père Albert, médecin missionnaire, prêtre capucin à Grajaù. Mais le Seigneur l’appelle à la vocation du mariage, Jeanne l’accueille pleine d’enthousiasme et elle s’engage à se donner entièrement «pour former une véritable famille chrétienne». Elle épouse l’ingénieur Pietro Molla le 24 septembre 1955, dans la basilique de Saint-Martin à Magenta et elle est une épouse heureuse. Elle devient la plus heureuse des mères en novembre 1956 à la naissance de Pierluigi; en décembre 1957, de Mariolina; en juillet 1959 de Laura. C’est avec simplicité et équilibre qu’elle sait harmoniser ses devoirs de mère, d’épouse, de médecin à Mesero et à Ponte Nuovo de Magenta, et sa grande joie de vivre. En septembre 1961, vers la fin de son deuxième mois de grossesse, elle connaît la souffrance et le mystère de la douleur: un volumineux fibrome, une tumeur bénigne à l’utérus se développe. Avant d’être opérée pour enlever ce fibrome, connaissant parfaitement le risque qu’elle courrait en poursuivant sa grossesse, elle supplie le chirurgien de sauver la vie qu’elle porte en son sein et s’en remet complètement à la prière et à la Providence. La vie est sauve. Jeanne remercie le Seigneur et passe les sept mois qui la séparent de son accouchement, avec une incomparable force d’âme et toute son ardeur de mère et de médecin. Quelques jours avant son accouchement, ayant toujours confiance en la Providence, elle est prête à donner sa propre vie pour sauver celle de sa créature et elle dit à son mari Pierre: «Si vous devez décider entre moi et l’ enfant, aucune hésitation, choisissez - et je l’exige - l’enfant. C’est lui qu’il faut sauver». Le matin du 21 avril 1962, à l’hôpital de Monza, elle met au monde Jeanne Emmanuelle par l’intermédiaire d’une césarienne. Mais déjà quelques heures plus tard ses conditions s’aggravent: fièvre toujours plus élevée et souffrances abdominales atroces, dues à une péritonite septique. Malgré tous les soins, ses conditions empirent de jour en jour. A l’aube du 28 avril on la ramène chez-elle à Ponte Nuovo de Magenta, où elle meurt à 8 heures du matin. Elle est enterrée dans le cimetière de Mesero, alors que rapidement se diffuse la renommée de sa sainteté, grâce à sa vie et à l’immensité de son geste d’amour qui l’a couronnée. Le Pape Jean-Paul II l’a proclamée Bienheureuse le 24 avril 1994 et Sainte le 16 mai 2004. Sa fête liturgique est le 28 avril.

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Prière


Ô Dieu, qui eêtes notre Père, nous Vous louons et Vous bénissons parce qu’en sainte Jeanne Beretta-Molla Vous nous avez donné et Vous nous avez fait connaître une femme témoin de l’Évangile comme jeune, épouse, mère et médecin. Nous Vous remercions parce que, à travers le don de sa vie, Vous nous apprennez à accueillir et honorer toute créature humaine.


Vous avez été, Seigneur Jésus, pour elle un point de référence privilégié. Elle a su Vous reconnaître dans la beauté de la nature. Alors qu’elle s’interrogeait sur son projet de vie, c’est Vous qu’elle recherchait pour Vous servir de la meilleure manière. À travers l’amour conjugal, elle a été signe de Votre Amour pour l’Eglise et pour l’humanité. Comme Vous, le Bon Samaritain, elle s’est arrêtée auprès de chaque personne malade, petite et faible. À Votre Exemple et par Votre Amour, elle s’est donnée entièrement en donnant la vie, sa vie.


Saint-Esprit, Source de toute perfection, donnez-nous la Sagesse, l’intelligence et le courage pour que, à l’exemple de sainte Jeanne et par son intercession, dans notre vie personnelle, familiale et professionnelle, nous sachions nous mettre au service de tout homme et de toute femme et grandir ainsi dans l’amour et dans la sainteté. Amen.


Avec approbation ecclésiastique

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29 mars 2009

Le Carême avec Jean Paul II

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Le Carême avec Jean Paul II

 

30 mars

« Moi non plus, Je ne te condamne pas. Va, et désormais, ne pèche plus. » (Jean 8: 11)

A méditer

« Les message Biblique souligne avant tout, en ce qui concerne la pénitence, sa valeur de conversion, terme par lequel on cherche à traduire le mot du texte grec metánoia, qui signifie littéralement laisser s'opérer un retournement de l'esprit pour qu'il se tourne vers Dieu. Voici du reste les deux éléments fondamentaux qui ressortent de la parabole du fils perdu et retrouvé: le fait de «rentrer en soi-même» et la décision de retourner vers son père. Il ne saurait y avoir de réconciliation sans ces attitudes primordiales de la conversion, et la catéchèse doit les expliquer par des concepts et des termes adaptés aux différents âges, aux diverses conditions culturelles, morales et sociales. C'est une première valeur de la pénitence qui se prolonge dans la deuxième valeur: la pénitence signifie aussi repentir. Les deux sens de la metánoia apparaissent dans la consigne significative donnée par Jésus: «Si ton frère se repent, remets-lui. Et si sept fois le jour il pèche contre toi et que sept fois il revienne à toi en disant: "Je me repens", tu lui remettras». Une bonne catéchèse montrera comment le repentir, tout comme la conversion, loin d'être un sentiment superficiel, est un vrai retournement de l'âme. Une troisième valeur est contenue dans la pénitence: c'est le mouvement par lequel les attitudes de conversion et de repentir dont on vient de parler se manifestent à l'extérieur: c'est ce qu'on appelle faire pénitence. Ce sens est bien perceptible dans le terme metánoia tel qu'il est employé par le Précurseur selon le texte des synoptiques. Faire pénitence veut dire, finalement, rétablir l'équilibre et l'harmonie rompus par le péché, changer de direction même au prix de sacrifices. »

Reconciliatio et Paenitentia, n°26

Fioretti

Notre Pape tant aimé: où es-tu allé? Annoncer la Bonne Nouvelle qui unit les hommes! Tu as parcouru le monde entier en faisant une ronde; tu es allé auprès de tous les hommes et tu leurs as ouvert l'esprit; tu es allé auprès des malades et tu les as encouragés; tu es allé aussi auprès des voleurs et ils ont pleuré leurs péchés. Tu es allé auprès des jeunes... de Paul et de Jean et en peu d'années tu as su les rapprocher! (Une petite fille du CM2).

« Laissez-moi m'en aller » Stanislas Dziwisz, Parole et Silence.

Prière

Jésus-Christ, Fils du Dieu Vivant, Toi qui as fait de l'oeuvre de la Rédemption la source d'un don toujouts neuf pour ton épouse terrestre, fais pénétrer sa force salvatrice dans toutes nos journées. Fais que tous se convertissent à l'amour en voyant en Toi, Fils de l'éternel Amour, le Père qui est « riche en Miséricorde ».

25 mars 1983

Boîte à idée

Aujourd'hui, je rends grâce à Dieu pour le pardon qu'Il m'a accordé et qui me fait vivre.

Texte extrait du hors série de Carême 2009, du magazine « Il est Vivant! »

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