08 novembre 2009

Les Quinze samedis de la Reine du Rosaire de Pompéi 3/15

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Les Quinze Samedis de la Reine du Rosaire de Pompéi

Bienheureux Bartolo Longo

3

Troisième samedi

Troisième Mystère Joyeux

La Nativité de Notre Seigneur

(Luc 2, 1 14)

 Enfin arriva l'heure où le Verbe Incarné, issu d'une vierge, devait naître et apparaître au monde, et sa joie est telle le Prophète la compare à un géant qui prend le départ pour quelque grande actions: Il bondit, dit-il, et tout comme un géant s'achemine. Saint Luc l'Evangéliste en fait le récit suivant: «Or il advint, en ces jours-là, que parut un édit César Auguste, ordonnant le recensement de tout le monde habité. Ce recensement, le premier, eût lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville. Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, alla à la ville de David qui s'appelle Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la lignée de David, afin de se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte » (Luc 2, 1-5). Marie et Joseph, obéissent donc aux puissances terrestres. La route était longue et pénible à cause des rigueurs de l'hiver. Marie et Joseph arrivèrent enfin à Bethléem, fatigués par leur voyage. De combien de patience et de résignation durent-ils faire preuve en ne recevant que des refus dans cette ville de David: Pas une seule maison, pas un seul hôtel ou passer la nuit. Ils poursuivent leur marche dans la ville, en parcourent tous les quartiers: tout est déjà plein d'étrangers. Ils retournent leur pas, prient, sollicitent, mais en vain. Parents, amis, connaissances, tous restent sourds à leur voix: ils ne reçoivent que des refus de toutes parts. O sainte pauvreté! Etes-vous une vertu si rare pour ne trouver personne pour vous accueillir dans misérable monde? La pauvreté est en effet une chose bien méprisable et honteuse aux yeux des hommes, mais combien elle est précieuse aux yeux de Dieu. « Or il advint, comme ils étaient là, que les jours furent accomplis où elle devait enfanter » (Lc 2, 6). Elle est avertie de ce moment, non par les douleurs comme il se passe pour les autres femmes, mais par l'accroissement de son amour et de son ardent désir d'admirer de ses yeux et de serrer dans ses bras le Fils unique de Dieu son fils à elle. Cependant, dans quelle pénible situation ne se trouve-t-elle pas pour recevoir le Fils de Dieu! Et dans quelles angoisses Joseph se trouve-t-il! Le froid, la nuit, l'obscurité, la présence d'une foule d'étrangers, le tumulte, tout cela ne fait qu'accentuer leur peine, leur embarras et leur fatigue. Et pourtant pas une parole de plainte ne leur échappe! Mieux instruits que les autres hommes sur les desseins secrets de Dieu, ils savent seulement que ceux que Dieu destine à la réalisation de ses plus grandes entreprises doivent être soumis aux épreuves les plus dures.

Admire, ô mon âme, leur pauvreté. Exclus de toutes les foyers d'accueil en raison du nombre de leurs occupants, c'est à travers les rues sombres et les âpres sentiers qu'ils parviennent à la campagne. L'unique refuge qui s'offre au plus grand personnage de la terre est une étable! Dieu guide à cet endroit être les plus saints les plus chers qu'il n'ait jamais créés, Marie et Joseph. Ils reconnaissent la main qui les dirige et l'adorent avec amour et résignation. Et pour récompenser leur fidélité, le Seigneur les comble de faveurs les plus remarquables et comme consolation il leur donne l'assurance qu'ils seront les premiers à voir le Verbe de Dieu fait chair. C'est dans un coin de ce refuge, assez confortable la naissance d'un enfant destiné à mourir un jour sur une croix, que le 25 décembre, Marie entre dans une profonde contemplation profonde. Toujours égale à elle-même, à savoir Vierge et immaculée, elle devient véritablement Mère lorsqu'elle met au monde son fils, héritier et premier né, et Chef de la Maison de David. Le Verbe incarné, par sa propre vertu divine, pareil à un rayon de soleil qui pénètre par la fenêtre sans en briser le cristal, entre dans le monde, à travers la Vierge Marie, dans un tout petit corps, mais infiniment beau. Et qui saurait décrire, avec des les mots, les sentiments qu'éprouvent dans leur cœur Marie et Joseph en cet instant? Les Anges reconnaissent et adorent l'Enfant nouveau né comme leur Seigneur et ayant appelés les bergers, ils chantent: "Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu'il aime» (Lc 2, 14). Contemple, ô mon âme, la Reine du Ciel et la terre. Elle enveloppe le Créateur du Ciel et de la terre dans de pauvres linges et elle le couche dans une crèche qui lui sert de berceau. Et voilà qu'elle appelle son chaste époux et, ensemble, ils rendent à l'Enfant les premières adorations que la terre ne lui a jamais rendues! Soyons heureux en compagnie de cette Mère divine et de Saint Joseph: unissons nos louanges aux leurs! Essayons surtout d'imiter leur pauvreté, leur résignation, leur patience, leur soumission et leur fidélité envers les desseins de la divine Providence. O Sainte Divine Providence, que vos desseins sont admirables, même si, aux yeux de ce monde troublé, elles peuvent sembler n'être que l'effet du hasard! Par son édit, l'Empereur accomplit les desseins de sa politique et sa vanité. Et c'est la raison pour laquelle Marie se rend à Bethléem où Jésus naîtra pour accomplir la prophétie qui indique cette ville comme son lieu de naissance. Par avance, Jésus est inscrit dans les registres de l'Empire afin que toutes les nations de la terre sachent quels furent le lieu et la période de sa naissance et qu'il est le Fils d'Abraham et l'héritier de David. Jésus né dans une étable et il a été mis dans une crèche mangeoire pour devenir le fondateur d'un empire éternel qui doit soumettre le monde aux lois de l'humilité et du détachement des richesses. Sur le plan charnel, tout semble n'être que l'effet du hasard, parce que l'homme animal humain ne peut s'élever du visible à l'invisible, et il ignore donc la raison essentielles de toutes choses, et il sait voire Dieu comme le Maître Providentiel du monde. Ah, Seigneur, je reconnais et adore votre Divine Providence! Les hommes sont aveugles dans leurs jugements. Mais moi, quelque soit l'état de privation, de contradiction et d'humilité dans lequel je puisse me trouver, je saurai toujours chaque fois reconnaître que ces états me viennent de vous et qu'ils sont les signes-mêmes d'une ineffable Providence qui remet tout en ordre pour mon bien et pour votre gloire.

Mais après tout, qui est donc ce Jésus né dans une crèche ? C'est notre Dieu, mais un Dieu vraiment caché, comme Isaïe le définit égal à son Père pour ce qui est de la divinité et à moi-même pour l'humanité excepté le péché. O charmant Enfant, la Foi révèle à mon cœur que vous êtes mon Sauveur et mon modèle! Très tôt, vous me préparez à l'obéissance, à l'humilité, à la mortification, au détachement, à la sainte pauvreté, au réel mépris de tout ce que le monde estime comme à la véritable estime de tout ce que le monde méprise. Quelle éloquence dans les voix qui viennent de cette étable et de cette crèche! O grand Dieu! L'Eternel est devenu un petit enfant qui a seulement un jour! Le Verbe créateur est une créature sans parole ! Le Tout-Puissant est un faible enfant ! Regarde, ô mon âme, ce petit cœur tendre, comme il est humilié par cette crèche si dure de la crèche! Ses membres délicats ressentent déjà les rigueurs du froid; ses yeux doux sont remplis de larmes, mais ce ne sont pas des larmes pour pleurer sur ses maux, mais pour laver vos péchés! Et il, apprécies-tu à ce point les conforts de la vie terrestre pour les rechercher avec autant d'anxiété? Jésus Christ a traité avec son corps pur et innocent avec beaucoup de dureté, se soumettant entièrement à la volonté Divine, et toi, tu te complais dans la mollesse de ton corps plein de péchés qui les l'obstacle principal à ton bonheur! Il a exigé que son corps, bien que saint et et délicat, soit mis à terre sur un peu de paille, parce qu'il savait l'amour que nous portons à notre chair, et la fausse paix que nous croyons avoir par nos envies pernicieuses et nuisibles qui mettent en danger notre salut. Et ceci nous fait perdre de vue toute l'importance du fruit des souffrances que le Sauveur a dû endurer; ainsi que des mérites qu'il a acquis pour nous. Hélas, gémissait Saint Bernard, nous ne serons jamais délivré totalement de notre amour-propre ci ce n'est qu'une fois parvenus au Ciel. Si l'amour-propre, sans la faiblesse du corps, a déjà précipité une grand nombres d'anges en enfer, qu'en sera-t-il donc de nous, créatures souillées qui s'abandonnent à leurs désirs charnels? Je vous adore, ô Verbe incarné! Je vous adore, ô Fils du Dieu vivant! Je vous adore, ô vrai Dieu, revêtu de ma chair et assujetti volontairement à mes misères. Entrez dans mon âme avec votre grâce et soyez mon réel Sauveur. Comme suis-je ému par ces premières larmes que vous versez à la vue de tous les péchés du monde! J'ai déjà sacrifié à mon corps et à la terre une grande partie de ma vie: ce qu'il m'en reste n'est pas de trop pour gagner le ciel. Je veux commencez dès maintenant, à vous servir, ô mon Dieu ! Je suis pénétré de douleur pour les péchés commis et je désire pleurer mes fautes avec vous. Mais c'est à vous, ô puissantes larmes, qui ouvrez les portes du ciel, c'est vous qui devez m'ouvrir les yeux pour guérir la cécité de mon âme. Lavez-moi, douces larmes, de toutes les taches que j'ai sur le cœur. O larmes qui pénétrez dans le cœur du Père éternel, pénétrez également dans le mien et embrasez-moi de l'amour de Dieu, et de la haine de l'amour profane. Marie, Joseph, je ne mérite pas d'être écouté: mais par votre intercession, j'espère pouvoir accomplir mes résolutions.

Vertu: la Pauvreté

Pratique: Aimez la pauvreté, la frugalité dans vos repas vous contenant d'aliments communs, et aussi la simplicité dans vos vêtements, laissant de côté le luxe et la vanité. Souffrez patiemment s'il vous manque le nécessaire et habituez-vous à ne pas aspirer aux richesses et à ne pas en souffrir leur perte.

Oraison jaculatoire: O Marie, véritable Mère de Dieu, souvenez-vous que vous êtes également ma Mère.

Prières avant la Communion du Troisième Samedi

Venez en moi, ô mon Seigneur, daignez naître dans mon cœur; j'attends de vous la grâce de devenir humble de cœur et d'esprit, détaché des choses matérielles, mortifié et obéissant comme vous dans la bergerie. Vous vous êtes fait enfant, ô Divin Jésus, afin que je puisse devenir un homme parfait. Vous avez souffert d'être enveloppé dans des langes pour me délivrer de tous les pièges du péché. Vous avez voulu être couché dans une étable afin de m'admettre, pendant cette vie, à votre Autel et dans l'éternité à votre gloire. Vous êtes descendu sur terre afin de m'élever jusqu'au ciel; et les refus dont vous avez souffert quand on vous refusait une place dans les hôtels, m'assure une place dans votre paradis. Je vois bien, ô Seigneur: l'amour est ce qui vous attire, et l'amour est ce que vous demandez en retour. En ce moment même vous venez à nous illuminer de ce feu divin afin que nous ne soyons pas brûlés par un autre feu. Vous le propagez à tous ceux qui sont perdus, et s'ils sont perdus c'est parce qu'ils ferment leur cœur à ces flammes que votre Cœur porte en lui. Moi j'ouvre mon cœur, ô Seigneur, je l'abandonne entièrement à votre amour et mon seul désir est qu'il brûle d'amour pour vous. Pourquoi est-ce que je ne possède pas un amour infini pour pouvoir vous aimer à l'infini ? Mais vous, Enfant céleste pouvez me le donner, et c'est à ce titre que j'aspire à votre visite ce matin. Venez donc, ô mon Salut: venez à ma gloire, venez, vous qui représentez le désir des éternelles collines éternelles et le bonheur de votre créature, venez en ce cœur aride comme terre une déserte, dépourvu de tous biens, et rempli de tous les maux. O Marie, vous qui n'avez point trouvé d'abri pour votre fils: le voici, je vous offre celui de mon amour. Il est froid et inconfortable, c'est vrai, mais n'êtes-vous pas la Mère de Dieu tout-puissante par la grâce ? Celle qui dispense tous les dons ? Transformez mon cœur et rendez-le semblable au vôtre. C'est pas vos mains et par celles de Joseph que je désire recevoir aujourd'hui votre Fils, tout comme le reçurent par vos mains les Bergers dévoués et les saints rois mages. O Saintes Bergers, vous qui êtes allés à la Grotte sur l'invitation d' un ange, quels nobles exemples, vous me donnez là ! Vous vous empressez de vous rendre, tous ensemble à l'étable! Sans même attendre le lever du jour, vous partez partez de nuit, vous courez avec confiants, laissant votre troupeau à la garde de Celui qui vous a appelés ... Oh, comme je suis loin de posséder votre ferveur! O mon âme, marche toi aussi avec empressement, et sans t'arrêter jamais, sur le chemin indiqué par l'ange du Seigneur, qui est notre Prêtre sur terre. Si tu veux atteindre la perfection pour laquelle Dieu t'appelle, tu dois le faire avec ferveur et sans hésitation. O sainte Mages, prêtez-moi votre foi. Et vous, milices célestes, qui avez célébré le Messie, né en cette nuit extraordinaire, aidez-moi en ce moment solennel et priez pour moi. Et vous, Marie, ayez pitié de ma misère! Et avec toutes les grâces que vous avez reçues durant les neuf mois où vous avez porté Jésus en votre sein, obtenez-moi un cœur ardent pour le désirer, un cœur constant pour le plus jamais le perdre.

Prière pour demander la grâce dont on a besoin

O mon Sauveur et mon Dieu, pour votre Naissance, par votre Passion, par votre Mort, et par votre Résurrection glorieuse, faites-moi cette grâce (ici on expose la grâce que l'on désire). Je vous la demande au nom du Mystère de votre Incarnation en l'honneur duquel je vous offre la Communion que je vais faire. Je vous la demande encore au nom de Marie Immaculée, au nom de votre Très doux cœur, par Votre très Saint Nom, ô mon Jésus, par lequel vous avez promis d'accorder toute grâce. Ainsi soit-il.

Prière de demande à la Bienheureuse Vierge de Pompéi

Reine très glorieuse du Saint Rosaire, qui avez choisi Valle de Pompéi pour un nouveau Trône de votre puissance, Fille de de Dieu le Père, Mère de Dieu le Fils et Epouse de Dieu le Saint Esprit, je vous en conjure, par Vos joies, par vos douleurs, par vos gloires, par le Mystère de l'Incarnation en l'honneur duquel je me suis approché de la Sainte Table, daigner m'accorder cette grâce. (ici on demande la grâce).

Prières après la Communion

Vous voici, ô mon enfant céleste, renfermé dans ma poitrine, demeure hélas plus misérable et encore plus souillée que l'étable où vous êtes sont né! Ah, qui donc a bien pu vous pousser à cet acte de si tendre amour et de si profonde humiliation? Je me prosterne à vos pieds et je vous adore avec la même dévotion que Marie et Joseph ont eu au moment de votre naissance. Je crois en vous et je confesse que vous êtes mon unique Dieu, même si vous avez le corps d'un Enfant enveloppé de linges déchirés. Je vous en prie, augmenter ma foi en vous. Par le cœur et l'esprit, je m'unis à ces pieux bergers et à ces Anges du Ciel pour vous adorer, vous glorifier, vous louer et vous remercier. Comment pourrais-je m'acquitter de ma dette envers vous, vous qui vous êtes donné entièrement à moi? Je voudrais, moi aussi, comme l'ont fait les Rois Mages, vous offrir des présents. Mais que puis-je vous offrir, moi qui suis si pauvre, si malade, si impur à vos yeux, et qui plus est, souillé par un grand nombre de fautes et d'ingratitudes? Ah, Seigneur, que je suis pauvre! Mais n'êtes-vous pas assez riche et puissant pour me rendre, en un instant, riche par votre grâce? Je vous offre donc tout ce que je possède. Je vous donne mon cœur: rendez-le pur et pauvre comme le vôtre. Je vous donne ma volonté et toutes les facultés de mon âme. Je vous fais don de tout mon corps et de tous mes sens afin que je ne vive plus que pour vous et que je n'aime personne d'autre que vous. Oubliez mes péchés et tenez seulement compte des désirs que vous m'inspirez. J'ai tant envie de vous prier, de vous aimer et de sécher les larmes que vous versez pour moi, mais il y a en moi quelque chose qui vous fait pleurer et que mon aveuglement m'empêche de connaître. O Seigneur, vous qui voyez le fond de mon âme, donnez-moi un remède pour me guérir des maux qui vous affligent et accordez-moi les biens que vous estimez nécessaire pour mon salut. O mon Jésus, mon Père, mon seul bien, mon Epoux, désormais je comprends à quel point il est préférable de fréquenter une maison ou l'on pleure plutôt que de sen rendre dans une maison pleine de joie, parce que les souffrances de cette vie produiront le bonheur dans l'autre. Je préfère donc mille fois plus entrer dans l'étable où vous pleurez plutôt que d'entrer dans ces grandes demeures pleines des jouissances des puissants de ce monde. La joie la plus pure qu'on puisse éprouver sur cette terre est de pleurer avec vous. Embrassez-moi donc afin que nous puissions pleurer ensemble, vous par moi, moi par vous. Combien de douceurs et de grâces ne communiquez-vous pas à ceux qui pleurent avec vous ! Tenez-moi à écart des plaisirs de cette terre et de mon corps afin que mon esprit, libéré du poids de la chair, puisse vous posséder l'esprit toujours et toujours. O Joseph, mon père très cher, ô Marie, ma tendre Mère, j'offre ces saintes résolutions à l'Enfant-Jésus et faites en sorte qu'il les accepté, et en échange, donnez-moi votre amour ainsi que celui de Jésus Amen.

Invocations à Jésus après la Communion

Âme du Christ, sanctifiez-moi; Corps du Christ, sauvez-moi; Sang du Christ, enivrez-moi; Eau du côté du Christ, lavez-moi; Passion du Christ, fortifiez-moi; ô bon Jésus, exaucez-moi; dans vos blessures, cachez-moi; ne permettez pas que je sois séparé de vous; de l'ennemi, défendez-moi; à ma mort, appelez-moi; ordonnez-moi de venir à vous, pour qu'avec les saints je vous loue dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Prière pour demander la grâce dont on a besoin

O mon Sauveur et mon Dieu, pour votre Naissance, par votre Passion, par votre Mort, et par votre Résurrection glorieuse, faites-moi cette grâce (ici on expose la grâce que l'on désire). Je vous la demande au nom du Mystère de votre Incarnation en l'honneur duquel je viens de recevoir Votre Corps Sacro-Saint et Sang Divin, je vous la demande encore au nom de Marie Immaculée, au nom de votre Très doux cœur, par Votre très Saint Nom, ô mon Jésus, par lequel vous avez promis d'accorder toute grâce. Ainsi soit-il.

Prière de demande à la Bienheureuse Vierge de Pompéi

Reine très glorieuse du Saint Rosaire, qui avez choisi Valle de Pompéi pour un nouveau Trône de votre puissance, Fille de de Dieu le Père, Mère de Dieu le Fils et Epouse de Dieu le Saint Esprit, je vous en conjure, par Vos joies, par vos douleurs, par vos gloires, par le Mystère de l'Incarnation en l'honneur duquel je me suis approché de la Sainte Table, daigner m'accorder cette grâce. (ici on demande la grâce).

Prière à Saint Joseph

O Saint Joseph, auguste Père de Jésus et notre Père glorieux à qui Dieu a confié son Fils bien-aimé, le Saint Esprit, son Epouse très chaste époux, et la Vierge Marie, la garde de sa virginité, vous qui pouvez tant auprès de Jésus et de Marie, demandez-leur et obtenez-moi cette grâce (on expose ici la grâce désirée). Jésus, Marie, Joseph, faites que pour vous je vive, pour vous je souffre et que pour vous je meure: que tout soit vôtre, que rien ne soit mien. Ainsi soit-il.

Prière à Jésus Crucifié

Me voici, ô bon et très doux Jésus, prosterné en votre présence. Je vous prie et je vous conjure avec toute l'ardeur de mon âme d'imprimer dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, un vrai repentir de mes fautes et une volonté très ferme de m'en corriger ; tandis qu'avec un grand amour et une grande douleur, je considère et contemple en esprit vos cinq plaies, ayant devant les yeux ces paroles que le prophète David vous faisait dire de vous-même, ô bon Jésus : « Ils ont percé mes mains et mes pieds, ils ont compté tous mes os » (Ps. 21).

Réciter le Notre Père, Je vous salue Marie et Gloire au Père, les intentions du Souverain Pontife.

(Indulgence plénière, les vendredis de Carême, après la communion, devant la représentation de Jésus-Christ crucifié ; indulgence partielle, en action de grâce après la communion).

Prière

Par vos Plaies Divines, ô Seigneur, je demande le triomphe et l'exaltation de la Sainte Église, votre épouse, dont le Souverain Pontife en est le chef visible; l'extirpation de l'hérésie et de l'idolâtrie, la paix entre les nations, le conversion des pécheurs, je vous recommande tous mes parents, amis, ennemis, mes bienfaiteurs spirituels et temporels, tous ceux qui prient pour moi, et qui me demandent de ne pas les oublier dans mes prières, particulièrement tous les associés et les bienfaiteurs du Sanctuaire et des oeuvres de Pompéi et tous les membres de la Pieuse Union pour Agonisants créé en Sanctuaire de Pompéi. J'offre cette indulgence aux âmes du Purgatoire.

Prière à la Vierge du Saint Rosaire de Pompéi pour implorer son amour et sa protection durant la vie et la mort

O Marie, Mère Immaculée de Jésus, ma tendre Mère, Reine du Très Saint Rosaire, vous qui avez daigné choisir pour demeure la vallée désolée de Pompéi, pour illuminer le monde de la lumière de vos grâces et de vos miséricordes, daignez poser sur de moi vos yeux remplis de compassion et acceptez-moi comme votre serviteur et comme votre enfant qui vous aime et qui vous dit à haute voix: « Mère de Miséricorde! » Ecoutez mes gémissements: que vos pas immaculés m'ouvrent le chemin de la pureté et de la paix. Que sonne à mes oreilles la douceur de votre voix, ô ma douce Dame, car vos paroles sont celles de la vie. Ouvrez vos mains pleines de grâce, et secourez votre indigne serviteur indigne, qui vous appelle, délivrez-le des pièges de ses ennemis. Etendez jusqu'à moi les douces chaînes de votre couronne, avec lesquelles vous attirez à vous les cœurs les plus rebelles et rendez mon cœur captif afin qu'il ne s'éloigne plus jamais de vous. O Rose de toute pureté, que l'odeur de vos parfums me porte à l'amour du Paradis. O chère Rose du Seigneur, je soupire d'amour et de douleur. Attendrissez mon cœur par vos larmes; touchez-le par votre compassion; rendez-le sensible à vos douleurs et fortifiez-le par votre grâce. O Marie, Mère pleine de grâces, priez pour moi. Prenez-moi comme votre serviteur. Faites que je me confie toujours à vous, que je pense toujours à vous, que je fasse toujours appel à vous, que je vous serve toujours vous, que je vous aime toujours. Que pour vous, je vive, j'agisse, je souffre et je meure. Et à l'heure de la mort, délivrez-moi du démon, et conduisez-moi à Jésus, votre Fils et mon juge. O Cœur Immaculé de la Mère de Dieu, source inépuisable de la bonté, de douceur, d'amour et de miséricorde, prenez mon cœur, rendez-le au vous. Purifiez-le, sanctifiez-le, détachez-le de l'amour des créatures et que le feu divin qui vous consuma puisse consumer mon cœur dans le temps et dans l'éternité. Ainsi soit-il.

Memorare à la Vierge de Pompéi

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge du Rosaire de Pompéi, qu'on a jamais entendu dire que qu'un de vos dévots qui ait, par le Rosaire, demandé votre aide ou imploré votre secours, ait été abandonnée. Animé d'une telle confiance, je viens à vous, ô Mère de Miséricorde, Vierge des vierges, puissante Reine des Victoires. Gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds en implorant la miséricorde, en demandant grâce. Ne rejetez pas ma prière, ô Mère du Verbe, par votre Sacro Saint Rosaire, par la prédilection que vous avez montré pour le sanctuaire de Pompéi, écoutez-moi et exaucez-moi. Ainsi soit-il.

Dire trois fois: Reine du Très Saint Rosaire, priez pour nous. Réciter ensuite les Litanies de la Sainte Vierge. Une prière pour la glorification du bienheureux Bartolo Longo. Un Ave pour tous les associés du Sanctuaire de Pompéi dispersés à travers à travers le monde et qui se recommandent à nos prières, un Ave au Cœur Immaculé de Marie pour la conversion des pécheurs, avec les invocations suivantes: Doux cœur de Marie, soyez mon salut. Refuge des pécheurs, priez pour nous, O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. Notre-Dame du Rosaire de Pompéi, priez pour nous. Bénie soit la Sainte et Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu. Enfin, on demande la bénédiction à Jésus, Marie et Joseph.

Grâce de la Très Sainte Vierge de Pompéi

À Presicce, une prodigieuse guérison en initiant les Quinze Samedis

Le Révérend Andrea Sponsiello Cera, de Presicce en Terre d'Otrante, écrivait l'avocat Bartolo Longo, directeur du « Rosaire et de la nouvelle Pompéi », le fait suivant, qui fut publié dans ce périodique dans le Cahier du mois de Mai 1888. "Le plus jeune des prêtres de cette commune, Don Cesario Chizzato, après cinq mois d'une constante hémoptysie, fut pris à l'improviste d'une pleurite et en Juin 1886, il était sur le point de mourir. Tous les moyens humains furent mis en oeuvre pour le sauver: mais, hélas, en vain! On pensa alors à avoir recours aux saints, mais également ceux-ci se montrèrent infructueux. Le jeune prêtre devait mourir immanquablement de phtisie. Le 19 de ce mois-là, je me trouvais à Rome pour régler mes affaires personnelles, quand je reçus d'un de mes confrères prêtres une lettre qui finissait ainsi: Notre pauvre don Cesario est désolé que vous ne puissiez assister à ses funérailles!... Très affecté par la douleur, je pensais que je n'avais pas d'autre choix que celui de recourir en personnes à la Vierge thaumaturge du Rosaire, dans son cher sanctuaire de Pompéi et d'aller baigner de larmes temple son autel pour lui extirper la grâce à force de prières. Le soir suivant, je partis de Rome pour me rendre à Naples, et le matin du 21 je me rendis à valle de Pompéi. Je célébré la Sainte Messe à l'autel de la Madone et la priai de tout mon cœur de bien vouloir montrer sa puissance en faveur de mon très cher confrère mourant. Entre temps, huit médecins furent appelés en consultation ce même (Juin 21) et tous, en partant, avaient déclaré qu'il avait très peu d'heures à vivre, raison pour laquelle le pauvre malade, muni des Sacrements, attendait la mort d'un moment à l'autre. Mais son agonie dura longtemps; si bien qu'à mon retour, le 23, je le trouvait toujours moribond. Son éprouvante agonie dura encore le 24 et le 25 Juin; et tous, non seulement à Presicce, mais aussi dans les paroisses voisines comme Acquarica del Capo, Barbarono et autres, nous nous sommes mis à prier le Seigneur pour qu'il redonne vie au malade ou du moins qu'il le fasse mourir tout de suite pour lui épargner trop de souffrances. Le soir du 25 Juin, c'était un vendredi, en prenant congé de l'agonisant (je pensais le faire pour la dernière fois), je lui dis: Don Cesario, la fonction des Quinze Samedis du Rosaire commencera demain, et s'il plaît à Dieu, elles se dérouleront comme ces six dernières années. De nombreuses âmes pieuses prieront pour votre vie temporelle et si cela va, gloire à Dieu. Sinon pour la gloire de votre âme, si c'est ainsi qu'il le veut elle! Le malade, qui ne parlait plus depuis longtemps, me fit un signe de la tête pour nous remercier de notre charité. Le matin du jour suivant (samedi, 26 Juin), je me rendis chez l'agonisant que je croyais déjà mort et oh, merveille ! Je le trouvait rétabli et endormi depuis une demi-heure. Je n'en croyais pas mes yeux. Je sortis pour me rendre à l'église afin de remercier la Reine du Rosaire, quand je tombai sur médecin traitant. Le visage en larmes, je lui annonçai que Don Cesario était sauvé. Mais le docteur me rit au visage et dit d'un air grave: Don Cesario est mort ! Quelque peu perturbé et déconcerté par son affirmation, je retourne immédiatement chez le malade; et que vois-je ! le cher jeune prêtre, non seulement était vivant, mais il était quasi guéri !... Dès lors, son état ne cessa de s'améliorer de jour le jour, si bien qu'il pût assister tranquillement à toutes les saintes fonctions données en l'occasion de la Fête du Rosaire qui avait lieu le premier dimanche d'octobre. Aujourd'hui, Don Cesario est complètement remis et tout le monde en est émerveillé y compris les médecins. Rendons gloire à la Madonne de Pompéi de nous l'avoir guéri ! Tout ce que je viens de rapporter ici, je puis le confirmer et je l'atteste, tout comme peuvent en témoigner tous ceux qui considèrent comme miraculeuse la guérison de notre bien-aimé D. Cesario Chiazzato. Père Andrea Sponsiello Cera."

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02 novembre 2009

Les Quinze samedis de la Reine du Rosaire de Pompéi 2/15

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Les Quinze samedis de la Reine du Rosaire de Pompéi

Bienheureux Bartolo Longo

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Deuxième samedi

Deuxième Mystère Joyeux

La Visitation de la Bienheureuse Vierge Marie à sa cousine Élisabeth

(Luc 1,39-56)


La grâce de l'Esprit Saint n'admet pas de longs retards: elle veut une fidèle concordance et exige une résolution immédiate. Et Marie, docile à l'inspiration de l'Esprit Divin, se conforme aussitôt à la Volonté de Dieu. Dès qu'elle a conçu en son sein le Rédempteur des hommes, elle est prête à satisfaire son désir de bénir le genre humain de détruire le péché. Dieu voulait sanctifier le Précurseur Jean, lié au péché originel, manifester la gloire et la puissance de son fils dès les premiers moments de son Incarnation et combler remplir les deux mères d'une nouvelle allégresse et de nouvelles grâces. Marie, pleine de l'amour de Dieu et de charité envers son prochain, malgré le chemin malaisé, les voies difficiles, sa jeunesse, sa fragilité de femme, son état présent de Mère du Fils de Dieu, quitte rapidement son humble chambre de Nazareth en Galilée, et à entreprendre le voyage long et éprouvant voyage, qui la conduira à Hébron, sur les monts de Judée. O mon âme, combien de bonnes inspirations tu as du refouler en toi, mon âme, qui répondaient certainement à des desseins précis de Dieu en vue de sa propre gloire, et de ton propre ton salut et de celui de ton prochain. Regarde: Élisabeth, qui a déjà atteint un certain âge, attend un enfant et elle a besoin d'une confidente et la console. Et la Vierge aimante, qui dépasse les Séraphins en amour et en beauté, décide de venir aussitôt la trouver; elle ne perd pas son temps durant le voyage, au contraire, elle brûle les étapes, car nul stimulant n'est plus fort que la charité envers son prochain. L'amour de Dieu, quand il règne dans un cœur, n'est jamais oisif, il encourage toujours l'âme a faire le bien autour d'elle, sans égard à ses propres préoccupations; car l'amour de Dieu et de son prochain est un seul et même amour qui s'adresse tantôt à la cause, tantôt à l'effet, tantôt au Créateur tantôt à la créature. C'est cette vertu qui, seule, guide Marie et non pas l'envie de distractions et de plaisirs, non pas le désir de voir ou d'être vue, ce genre de curiosité et d'ostentation qui sont généralement les motifs principaux de nos visites. Reflète-toi ô mon âme, dans la fervente et vraie charité de Marie: confonds-toi et reconnais que tu ne possède pas le véritable amour de Dieu. O Mère Divine, Mère d'amour, montrez-moi votre immense charité; ayez pitié de moi, malheureuse créature, qui trop souvent s'est montrée récalcitrante envers Dieu. Illuminez-moi de votre saint amour, et liez-moi fortement par des chaînes pour que j'aime Dieu par-dessus tout et mon prochain comme moi-même.


Que de vertus Marie ne révèle-t-telle pas au cours de ce voyage! Vu sa profonde humilité, elle ne prend en considération ni la grandeur de sa dignité ni l'énorme différence qui existe entre le Fils qu'elle porte et celui que porte Élisabeth! La Servante du Seigneur ignore ce que veut dire le différentes classes de ma société et leur étiquette, ces lois bizarres qui régissent le monde et qui n'ont été inventées que pour satisfaire notre orgueil et notre vanité. Observe de quelle manière Marie salue Élisabeth. La vraie charité prévient les désirs d'autrui, sans aucun intérêt temporel. Si la Charité divine ne nous satisfaisait pas par avance, si elle ne venait pas au-devant de nos désirs chaque jour, aurions-nous connu Dieu? Penserions-nous à Lui? A cette salutation de Marie, à cette voix devenue partie intégrante du Verbe de Dieu, s'ensuit le plus grand de tous les miracles: Jésus, du sein de sa mère, sanctifie l'âme de Jean ce qui le fait exulter dans le sein de sa mère, puis Jésus remplit Élisabeth de l'Esprit Saint. Et ceci parce que Jésus, tout d'abord, manifeste sa vertu divine envers les autres créatures par l'intermédiaire de sa mère avant de la manifester par lui-même. Et c'est ainsi que la présence de Jésus-Christ dans le Très Saint Sacrement de l'autel produit les plus admirables effets sur les vrais fidèles. Apprends, ô mon âme, que ce que tu attends du Ciel ne peut venir que par l'intermédiaire de Marie. La première grâce communiquée aux hommes par le Verbe incarné, il l'a faite depuis le sein de Marie et par l'intermédiaire de sa voix. O Mère de toutes les grâces, combien votre voix est puissante! Faites-la résonner dans mon cœur, et tout au moins, faites-la entendre à votre Fils en ma faveur! O Vierge Sainte comment puis-je vous louer et vous célébrer dignement? Je l'apprendrai d'Élisabeth et durant toute ma vie, je m'exclamerai avec elle, à haute voix: « « Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et béni est le fruit de votre sein! » (Luc 1, 42). Comment l'hérésie peut-elle blâmer les hommages que nous rendons à la Mère de Dieu, honneurs inspirés par l'Esprit Saint et inséparables de ceux que nous rendons à son Fils?


Élisabeth poursuit: « Et comment m'est-il donné que vienne a moi la Mère de mon Seigneur? » (Lc 1,43). Élisabeth, qui connaît bien la grandeur du Fils de Marie, l'appelle Seigneur... Avons-nous les mêmes sentiments envers Jésus-Christ, lorsque Celui-ci nous rend visite dans la Communion? Sa divine présence aussi bien que sa grâce dans le merveilleux Sacrement de son Corps et son Sang nous font-elles éprouver les mêmes sentiments de joie, de foi et d'humilité? Élisabeth, sous l'effet d'une lumière divine, reconnaît en Marie, la Mère de Dieu, et elle ajoute: « Oui, bienheureuse celle qui a cru en l'accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur! » (Lc 1,45). Chaque chose viendra en son temps. C'est alors que Marie, pleine de lumière et de grâce, de reconnaissance et d'amour, l'âme réellement humble, confiante dans les bienfaits de Dieu, pénétrée de ses miséricordes, se met à chanter ce Cantique divin, en signe reconnaissance et d'amour, de prophétie et de louange pour les dons de Dieu. Elle nous instruit sur le présent et nous prédit ce qui adviendra au cours des générations futures: « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit trésaille de joie en Dieu mon Sauveur parce qu'Il a jeté les yeux sur l'abaissement de sa servante. Oui désormais toutes les générations me diront bienheureuse » (Luc 1, 46-48). Elle évoque tous les bienfaits de Dieu dans le passé: « Il a déployé la force de son bras, il a dispersé les hommes aux cœurs superbes » (Luc 1, 51). Elle prédit l'avenir et la foi que le peuple a dans les promesses de Dieu pour les siècles à venir jusqu'à la fin du monde: « Sa miséricorde s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.... selon ce qu'il avait annoncé à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais! » (Lc 1, 50 et 55). O mon âme, quand tu te laisse éblouir par de fausses splendeurs ou par des illusions de grandeur toutes humaine, reconnais que seul est grand et tout doit se rapporter seulement Dieu à sa gloire. Quand la soif des plaisir t'attire pense que seulement en Dieu il y a la vraie certitude, les plaisirs purs et durables. Quand le venin de l'orgueil ou de l'amour propre t'entraîne, considère ton néant et rappelle à ton cœur le souvenir humiliant de tes propres péchés, ce qui était impossible ce qu'il pour Marie car elle était immaculée. O Marie, dès ce moment, vous vous êtes montrée la vraie Mère de toutes les grâces et j'espère à présent que par la vertu de ce mystère de votre Rosaire, vous me donnerez la grâce d'aimer grandement Jésus et de sauver mon âme, car vous êtes la dispensatrice universelle des grâces et aussi l'Espérance de tous et mon Espérance. Je remercie Dieu qui m'a fait comprendre que je dois mon Salut aux mérites de Jésus-Christ et à votre intercession. Ô Marie, priez pour moi, et recommandez-moi à votre Fils. Vos prières ne peuvent pas être refusées car ce sont les prières d'une mère à un fils qui l'aime. Mieux que moi vous connaissez mes misères et mes nécessités car je ne sais plus quelles sont les grâces dont j'ai besoin. Je m'abandonne donc à vous, je vous fais confiance en vous devez me sauver. Ainsi soit-il.


Vertu: La Charité


Pratique: Exercez votre charité envers votre prochain en visitant les hôpitaux et tous les endroits ou se trouvent des malheureux, des malades ou des prisonniers, ou en secourant les pauvres.. Parlez de Dieu durant vos moments de détente et durant vos visites de courtoisie. Secourez aussi les âmes du Purgatoire par des Rosaires, des communion, des Messe, des indulgences, des aumônes et des mortifications. Dans le Sanctuaire de Pompéi, pour chaque Messe célébrée à n'importe quel Autel, une âme est libérée du Purgatoire. Une oeuvre très profitable à votre salut et au soulagement de ces pauvres âmes est l'acte dit « héroïque par lequel nous nous désistons en leur faveur du mérite de toutes nos bonnes œuvres.


Oraison jaculatoire: O Marie, vous qui êtes bénie entre toutes les femmes, visitez mon âme et sauvez-la.


Prières avant la Communion du deuxième samedi


J'adore, ô Jésus, la grandeur de vos desseins, de votre sagesse et de votre dessins de votre miséricorde. A peine descendu sur la terre, vous avez voulu accomplir votre premier prodige, par l'intermédiaire de votre Mère, Marie, pour la faire connaître au monde comme notre Avocate et la dispensatrice de vos grâces: que vous soyez soit béni! Une seule visite apporta de l'allégresse chez Élisabeth, sanctifia Jean encore dans son sein, consola Zacharie qui se mit à louer Dieu. Que de bienfaits ne dois-je donc pas espérer ce matin, moi qui recevrai la visite du Fils de Dieu, l'Auteur de toutes les grâces? Mais je sais très bien que vous ne les accordez que par l'entremise de votre Mère, qui est la Mère de tous les hommes, l'Avocate des pécheurs. Eh bien, ô Vierge sainte, accomplissez ce matin votre devoir de coordinatrice. Venez vite visiter la pauvre demeure de mon âme, et portez-y Jésus; qu'il vienne y résider et en prendre possession. Votre visite et la sienne, j'en suis certain, ne seront pas infructueuses. La Mère de la grâce, bénie entre les femmes, ne peut pas manquer de pitié à la vue de tant de misère et de désolation. Mon âme est atteinte de nombreux maux, d'affection déréglées, de mauvaises habitudes et souffre des péchés commis. Ces maux virulents me portent peu à peu vers une mort éternelle. Mais vous, ô Trésorière de Dieu, vous pouvez me l'enrichir, vous pouvez me la guérir ce matin par les Chairs Immaculées et le sang précieux de votre Fils. Ici, je confesse mon indignité: je ne suis pas digne de votre visite, mais dites une seule parole à votre ton Fils béni et je serai purifié. O Marie, vous êtes Bienheureuse car vous avez cru: prêtez-moi donc votre Foi, votre pureté, votre humilité, votre Charité.


O Élisabeth, vous qui avez été pleine de l'Esprit Saint, faites-moi participer à votre allégresse et à votre humilité.


O Jean-Baptiste, sanctifié par le son de la voix de Marie, couvrez-moi de votre sainteté, afin que je reçoive plus dignement la visite de Jésus et de Marie dans mon cœur.


O Saint Joseph, époux de Marie, avec vos affections si pures, accompagnez-moi maintenant que je vais recevoir Jésus des propres mains de sa très pure Mère.


Et vous, anges du Seigneur, qui avez accompagné votre reine des Monts d'Hébron, et qui avez été témoins du premier prodige de Jésus, accompagnez-moi et soutenez-moi en cet instant où Dieu, dans sa bonté infinie s'abaisse à visiter sa créature pour l'élever jusqu'à lui!...


Prière pour demander la grâce dont on a besoin


O mon Sauveur et mon Dieu, pour votre Naissance, par votre Passion, par votre Mort, et par votre Résurrection glorieuse, faites-moi cette grâce (ici on expose la grâce que l'on désire). Je vous la demande au nom du Mystère de votre Incarnation en l'honneur duquel je vous offre la Communion que je vais faire. Je vous la demande encore au nom de Marie Immaculée, au nom de votre Très doux cœur, par Votre très Saint Nom, ô mon Jésus, par lequel vous avez promis d'accorder toute grâce. Ainsi soit-il.


Prières après la Communion


Qui me donnera les paroles de gratitude et de reconnaissance, ô mon bon Jésus, pour vous remercier de l'immense faveur que vous me faites aujourd'hui? comment avez-vous pu vous abaisser autant pour visiter cette âme misérable qui est la mienne? Oh, comme j'aimerai avoir l'affection, la reconnaissance, la foi, la piété, et l'humilité d'Élisabeth et de Zacharie, pour vous louer dignement ô mon Dieu! Mais puisque vous êtes en moi ô mon adorable Sauveur, je voudrai avec eux vous louer et vous remercier: D'où me vient ce bonheur que mon Seigneur et mon Dieu vienne à moi?... Béni soit le Seigneur, Dieu d'Israël qui a visité son peuple et a tout fait pour sa rédemption. Oui, mon Jésus, je vous vénère, je vous adore, je vous remercie et je vous aime. Je joins vous remercie mes bénédictions à celle des Anges et les Saints qui sont au ciel, à celle des âmes des justes qui sont sur la terre, à toutes les bénédictions que vous donneraient les futures créatures si elles étaient sauvées et sanctifiées. Je vous aime de toute mon âme. J'entends vous aimer à chaque instant de ma vie. Je voudrais vous remercier en vous donnant toutes mes bénédictions et tout mon amour, en réparant les fautes commises par ceux qui blasphèment, outragent et vous renient, ô mon Dieu, mon Créateur, mon Sauveur et mon Rédempteur. Enfin, Je veux vous aimer avec votre propre Cœur, avec l'amour que vous portez à la Sainte Trinité, à votre Mère la Vierge Marie, avec l'amour que vous avez pour moi, car vous vous êtes fait homme, pour moi vous êtes mort sur la croix et pour moi vous restez dans ce Sacrement. Et vous, Mère de toutes les grâces, ma très chère Mère, daignez me visiter. Je ne vous demande pas de me faire cette grâce visiblement comme vous l'avez fait à tant de vos serviteurs et dévots, mais par votre grâce, par votre amour, par votre protection, avec votre Jésus, afin qu'il ne me soit plus jamais enlevé et que je ne l'offense plus jamais. Faites entendre à mon cœur votre douce voix de Mère et Reine de toutes les grâces afin qu'enivré par tant de douceur, il soit dégoûté de tous les plaisirs des sens et de la terre, et que son seul plaisir soit de vous aimer et de vous servir. Visitez-moi surtout quand je serai sur le point de mourir. Défendez-moi alors de mes ennemis, et conduisez-moi vous-même à Jésus, afin qu'avec Lui, je vous loue, je vous aime et je vous bénisse éternellement. En attendant, je ne me laisserai jamais de répéter aujourd'hui le cantique de vos prophéties: Mon âme exalte la grandeur du Seigneur.


Prière pour demander la grâce dont on a besoin


O mon Sauveur et mon Dieu, pour votre Naissance, par votre Passion, par votre Mort, et par votre Résurrection glorieuse, faites-moi cette grâce (ici on expose la grâce que l'on désire). Je vous la demande au nom du Mystère de votre Incarnation en l'honneur duquel je viens de recevoir Votre Corps Sacro-Saint et Sang Divin, je vous la demande encore au nom de Marie Immaculée, au nom de votre Très doux cœur, par Votre très Saint Nom, ô mon Jésus, par lequel vous avez promis d'accorder toute grâce. Ainsi soit-il.


Prière de demande à la Bienheureuse Vierge de Pompéi


Reine très glorieuse du Saint Rosaire, qui avez choisi Valle de Pompéi pour un nouveau Trône de votre puissance, Fille de de Dieu le Père, Mère de Dieu le Fils et Epouse de Dieu le Saint Esprit, je vous en conjure, par Vos joies, par vos douleurs, par vos gloires, par le Mystère de l'Incarnation en l'honneur duquel je me suis approché de la Sainte Table, daigner m'accorder cette grâce. (ici on demande la grâce).


Prière à Saint Joseph


O Saint Joseph, auguste Père de Jésus et notre Père glorieux à qui Dieu a confié son Fils bien-aimé, le Saint Esprit, son Epouse très chaste époux, et la Vierge Marie, la garde de sa virginité, vous qui pouvez tant auprès de Jésus et de Marie, demandez-leur et obtenez-moi cette grâce (on expose ici la grâce désirée). Jésus, Marie, Joseph, faites que pour vous je vive, pour vous je souffre et que pour vous je meure: que tout soit vôtre, que rien ne soit mien. Ainsi soit-il.


Prière à Jésus Crucifié


Me voici, ô bon et très doux Jésus, prosterné en votre présence. Je vous prie et je vous conjure avec toute l'ardeur de mon âme d'imprimer dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, un vrai repentir de mes fautes et une volonté très ferme de m'en corriger ; tandis qu'avec un grand amour et une grande douleur, je considère et contemple en esprit vos cinq plaies, ayant devant les yeux ces paroles que le prophète David vous faisait dire de vous-même, ô bon Jésus : « Ils ont percé mes mains et mes pieds, ils ont compté tous mes os » (Ps. 21).


Réciter le Notre Père, Je vous salue Marie et Gloire au Père, les intentions du Souverain Pontife.


(Indulgence plénière, les vendredis de Carême, après la communion, devant la représentation de Jésus-Christ crucifié ; indulgence partielle, en action de grâce après la communion).


Prière


Par vos Plaies Divines, ô Seigneur, je demande le triomphe et l'exaltation de la Sainte Église, votre épouse, dont le Souverain Pontife en est le chef visible; l'extirpation de l'hérésie et de l'idolâtrie, la paix entre les nations, le conversion des pécheurs, je vous recommande tous mes parents, amis, ennemis, mes bienfaiteurs spirituels et temporels, tous ceux qui prient pour moi, et qui me demandent de ne pas les oublier dans mes prières, particulièrement tous les associés et les bienfaiteurs du Sanctuaire et des oeuvres de Pompéi et tous les membres de la Pieuse Union pour Agonisants créé en Sanctuaire de Pompéi. J'offre cette indulgence aux âmes du Purgatoire.


Prière à la Vierge du Saint Rosaire de Pompéi pour implorer son amour et sa protection durant la vie et la mort


O Marie, Mère Immaculée de Jésus, ma tendre Mère, Reine du Très Saint Rosaire, vous qui avez daigné choisir pour demeure la vallée désolée de Pompéi, pour illuminer le monde de la lumière de vos grâces et de vos miséricordes, daignez poser sur de moi vos yeux remplis de compassion et acceptez-moi comme votre serviteur et comme votre enfant qui vous aime et qui vous dit à haute voix: « Mère de Miséricorde! » Ecoutez mes gémissements: que vos pas immaculés m'ouvrent le chemin de la pureté et de la paix. Que sonne à mes oreilles la douceur de votre voix, ô ma douce Dame, car vos paroles sont celles de la vie. Ouvrez vos mains pleines de grâce, et secourez votre indigne serviteur indigne, qui vous appelle, délivrez-le des pièges de ses ennemis. Etendez jusqu'à moi les douces chaînes de votre couronne, avec lesquelles vous attirez à vous les cœurs les plus rebelles et rendez mon cœur captif afin qu'il ne s'éloigne plus jamais de vous. O Rose de toute pureté, que l'odeur de vos parfums me porte à l'amour du Paradis. O chère Rose du Seigneur, je soupire d'amour et de douleur. Attendrissez mon cœur par vos larmes; touchez-le par votre compassion; rendez-le sensible à vos douleurs et fortifiez-le par votre grâce. O Marie, Mère pleine de grâces, priez pour moi. Prenez-moi comme votre serviteur. Faites que je me confie toujours à vous, que je pense toujours à vous, que je fasse toujours appel à vous, que je vous serve toujours vous, que je vous aime toujours. Que pour vous, je vive, j'agisse, je souffre et je meure. Et à l'heure de la mort, délivrez-moi du démon, et conduisez-moi à Jésus, votre Fils et mon juge. O Cœur Immaculé de la Mère de Dieu, source inépuisable de la bonté, de douceur, d'amour et de miséricorde, prenez mon cœur, rendez-le au vous. Purifiez-le, sanctifiez-le, détachez-le de l'amour des créatures et que le feu divin qui vous consuma puisse consumer mon cœur dans le temps et dans l'éternité. Ainsi soit-il.


Memorare à la Vierge de Pompéi


Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge du Rosaire de Pompéi, qu'on a jamais entendu dire que qu'un de vos dévots qui ait, par le Rosaire, demandé votre aide ou imploré votre secours, ait été abandonnée. Animé d'une telle confiance, je viens à vous, ô Mère de Miséricorde, Vierge des vierges, puissante Reine des Victoires. Gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds en implorant la miséricorde, en demandant grâce. Ne rejetez pas ma prière, ô Mère du Verbe, par votre Sacro Saint Rosaire, par la prédilection que vous avez montré pour le sanctuaire de Pompéi, écoutez-moi et exaucez-moi. Ainsi soit-il.


Dire trois fois: Reine du Très Saint Rosaire, priez pour nous. Réciter ensuite les Litanies de la Sainte Vierge. Une prière pour la glorification du bienheureux Bartolo Longo. Un Ave pour tous les associés du Sanctuaire de Pompéi dispersés à travers à travers le monde et qui se recommandent à nos prières, un Ave au Cœur Immaculé de Marie pour la conversion des pécheurs, avec les invocations suivantes: Doux cœur de Marie, soyez mon salut. Refuge des pécheurs, priez pour nous, O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. Notre-Dame du Rosaire de Pompéi, priez pour nous. Bénie soit la Sainte et Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu. Enfin, on demande la bénédiction à Jésus, Marie et Joseph.

Grâce de la Très Sainte Vierge du Rosaire de Pompéi

Flavia Cilea, Soeur de la Charité, malade depuis 12 ans, après avoir accompli les Quinze Samedis, est guérit en pénétrant dans le Sanctuaire de Pompéi.


Une sœur de la Charité, dénommée Flavia Cilea, vivait, en 1887, à San Nicola la Strada, un petit bourg près de Caserte, dans un orphelinat dirigé par les émérites Sœurs de la Charité. De faibe constitution et exténuée par de trop gros efforts, Soeur Flavia fut prise de violentes douleurs à l'épine dorsale au mois de septembre de la même année. Le Docteur Luigi Menditto, médecin traitant de cette pieuse institution, après l'avoir examinée, révéla à la Supérieure Provinciale, le triste avenir de la malade. La pauvre sœur Flavia était atteinte de tabès, une terrible maladie de la colonne vertébrale qui non seulement amène la paralysie des jambes mais porte aussi à la tombe. Les Supérieures, à la fois effrayées et effondrées par ce diagnostique pessimiste, mirent en oeuvre tout ce que la charité pouvait leur suggérer. Mais tous leurs soins soins affectueux se révélèrent vains et tous les remèdes inutiles si bien que l'état de Soeur empira de jour en jour, de mois en mois, d'année en année et qu'elle se réduisit à un état pitoyable. Elle fut visitée par le célèbre Professeur Salvatore Tommasi, qui affirma qu'elle était affectée d'une myélite avec sclérose en plaques, maladie de très mauvaise nature, et de plus, incurable et qui l'aurait fait souffrir d'une manière indicible. Et en effet, peu de temps après, la pauvre malade commença à avoir des souffrances inouïes. Elle avait des névralgies aigües à la tête, des douleurs atroces à la poitrine et aux épaules, et de continuelles attaques au cœur, devenu faible par suite de sa maladie de la colonne vertébrale. Brisée par des souffrances qui ne lui laissaient aucun répit, affaiblie par une totale absence de nourriture due à un manque d'appétit et surtout à une digestion difficile, elle se trouvait dans un tel état d'abattement qu'elle n'avait plus la force, je ne dis pas de parler, mais de formuler une pensée. A cela il faut ajouter le fait que ses jambes s'étaient paralysé au point qu'elle ne pouvait plus marcher ni même tenir debout. Dans cette région, on n'avait pas encore entendu parler de la récente fondation du sanctuaire dédié à la Très Vierge du Rosaire, à Valle de Pompéi. On ignorait les prodigieuses guérison effectuéesn par notre très puissante Mère. Et on n'avait donc pas la moindre dévotion au prodigieux titre de Notre-Dame de Pompéi. Jusqu'à ce qu'un jour, Soeur Vincenza Maria Palmieri, une soeur bonne et simple, raconte à ses consoeurs qu'elle avait rêvé que la Très Sainte Vierge du Rosaire, était entrée dans la chambre de Sœur Flavia, s'approchant du lit, elle s'était adressée à la malade en ces termes: « Prie et aies foi en moi et tu guériras ». A ce récit, Soeur Flavia, qui sentait déjà venir la mort, répondit à Sœur Palmieri et aux autres Soeurs présentes: « Vous vous trompez: la Vierge veut me prendre avec elle.... parce que je vais bientôt mourir. » Peu de temps après, certainement par un fait de la Providence, arriva un fascicule du périodique « Le Rosaire et la nouvelle Pompéi ». il fut a immédiatement donné à la patiente, qui se mit à le lire avec beaucoup d'intérêt. Ce fascicule relatait le merveilleux miracle obtenu par Fortunatina Agrelli de Naples, le 8 Mai 1884, après une apparition de la Très Sainte Vierge du Rosaire de Pompéi qui avait enseigné à la jeune mourante napolitaine comment obtenir d'elle les grâces. Un grand étonnement fut la première expression de Soeur Flavia. Puis, poussée par un certain espoir, elle se mit aussi à prier avec toute l'ardeur qu'elle pouvait. Et elle a commencé la première neuvaine, puis la seconde, et puis aussi la troisième, et tous les jours, elle récitait le Rosaire en entier, avec ses quinze dizaines, conformément aux indications données par la Vierge Marie à Fortunanita Agrelli. Le vénérable confesseur de la Communauté, l'illustre Don Raffaele Michitto, l'encouragea à continuer ses prières à la Madonne de Pompéi, et lui conseilla de se confesser. Mais le Seigneur, pour ses raisons seulement connues de lui, ne voulut pas l'exaucer: au contraire, son état empira à tel point, qu'en avril 1887, elle fut prise d'une méningite mortelle, de douleurs fulgurantes aux jambes accompagnées de fortes contractions, et de paralysie laissant présager sa mort prochaine. Les Saints Sacrements et l'Extrême Onction lui furent administrés. Mais dans l'âme de sœur Flavia continuait à briller une foi indicible en la Madonne, car elle seule pouvait la guérir. En effet, après l'extrême Onction, elle eût un regain de force, et entreprit, du mieux qu'elle le put, et avec un fervent courage, la dévotion si agréable à la Madonne de Pompéi, les Quinze samedis du Rosaire, et sans interruption, elle récita les neuvaines pour implorer grâces dans les plus désespérées. Les faits justifièrent les espoir! En effet, à peine terminés les Quinze samedis, la malade se sentit mieux. Mais Madonne ne voulut pas accorder pleinement la grâce au terme de ce pieux exercice, car elle voulait récompenser la foi et la confiance de ces bonnes soeurs ici-même, dans le lieu de sa prédilections, dans le sanctuaire de ses miséricordes. Soeur Flavia, se sentant déjà mieux, voulut sortir lit, mais comme elle ne pouvait encore marcher, elle demanda à la Vénérable Supérieure de la faire porter à Pompéi car elle voulait rendre visite à la Sainte Vierge dans son Temple de Pompéi. Mais, craignant que ce long voyage soit trop pénible pour elle, ni la Supérieure, ni le médecin ne consentirent à la laisser partir. En revanche, ils jugèrent opportun de l'envoyer à Portici, station où se rendaient les pensionnaires pour les cures balnéaires. Durant leur séjour, un beau matin, la Supérieure dit soudainement: « Soeur Flavia vous pouvez aller à Pompéi ». Deux Soeurs l'ajustèrent donc sur une chaise puis la portèrent dans un carrosse fermé et la conduisirent au Sanctuaire si désiré. Lorsqu'elles y arrivèrent, Soeur Flavia, aidée par les deux Soeurs qui l'accompagnaient, descendit du carrosse et entra dans l'église. Et oh, merveille! Elle entra dans cette arche Sainte, que Dieu a rendu probatique. Parcouru toute l'église dans le sens de la longueur, sans en ressentir ni douleur, ni fatigue. Elle se prosterna et vénéra toute en pleurant notre Sainte Mère, puis communia. Et c'est à cet instant-là que prit fin cette longue et obstinée maladie qui l'avait horriblement fait souffrir durant douze années; et elle commença dès ce moment-là, à rendre les plus vives actions de grâces envers cette auguste Reine du Rosaire de Pompéi. Avec grâce et avec ferveur, elle confessa publiquement la faveur que lui fit notre Reine du Rosaire de Pompéi. Ce fait extraordinaire fut publié dans « Le Rosaire et la Nouvelle-Pompéi », cahier de septembre 1889, accompagné des attestations dûment signées de la supérieure des Sœurs de la Charité, Soeur Angelica Cerri, du Confesseur de l'Institut, le Révérend Chanoine Raffaele Michitto, ainsi que de l'attestation du Très illustre Evêque de Caserte, Monseigneur Errico dei Marchesi De Rossi, et de l'attestation du médecin traitant, le Docteur Luigi Menditto.

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31 octobre 2009

Les Quinze samedis de la Reine du Rosaire de Pompéi 1/15

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Les Quinze samedis de la Reine du Rosaire de Pompéi

Texte du Bienheureux Bartolo Longo

Norme pour effectuer correctement les 15 samedis

Indulgences annexes


La pratique des Quinze Samedis consiste dans l'engagement de revivre, pendant quinze samedis consécutifs les quinze mystères du Rosaire, qui représentent, en résumé, l'histoire de notre salut, l'évangile que l'on prie avec la Mère de Dieu. Ce qui est important, surtout dans cette pieuse pratique, est la participation à l'Eucharistie, mémoire du Dieu incarné, mort et ressuscité; et donc la méditation d'un Mystère pour chaque samedi, et la récitation du Rosaire en entier, ou, au moins, de sa troisième partie. Il va de soi que, si on en ressent le besoin, on fera la confession sacramentelle avant de participer à l'Eucharistie. Cette pratique veut être une aide pour vivre une atmosphère spirituelle particulière tout en augmentant notre amour pour Dieu et pour la Mère Divine. Dans ce climat, l'âme est facilement amenée à faire de grands pas et découvre de nouveaux horizons dans le champ de l'esprit. Quand des situations difficiles ou des exigences particulières touchent notre sensibilité, et si on ressent donc d'une manière plus urgente le besoin de recourir à l'aide divine, les Quinze samedis sont un moyen que la spiritualité ce que la spiritualité a découvert pour obtenir des réponses du Ciel. L'histoire de la nouvelle Pompéi n'est qu'un entrelacement de ces appels et de ces réponses d'où la médiation de la Mère Divine émerge admirablement. Le Bienheureux Bartolo Longo, Apôtre du Rosaire, est l'apôtre des Quinze samedis, qu'il diffusa en son temps, dans le monde entier, et d'où émane dans les pages qu'il écrivait une spiritualité fascinante. Maintenant nous voudrions nous demander: Cette dévotion est-elle actuelle ? Peut-être qu'aujourd'hui, après la réforme liturgique et les nouvelles expériences du contact personnel avec la Parole, on reconnaît que la pratique des Quinze samedis apporte moins de force spirituelle. Mais pour y répondre, il suffit de faire en sorte que la Parole devienne notre prière avec Marie. D'ailleurs, si l'histoire ne peut pas être démentie, ce que nous as raconté l'apôtre des Quinze Samedis avec sa vivacité de style et une documentation précise est la réponse la plus simple mais aussi la plus convaincante: celle du prodige qui est la garantie de Dieu. Nous en donneront témoignage à la fin des méditations de chaque samedi, en reportant les narrations authentiques du Bienheureux.


Quelle période de l'année on pratique la dévotion des 15 samedis


Cette dévotion peut être pratiquée tout le temps, à n'importe quel moment, et chaque fois que l'on désire une grâce particulière; et on peut la répéter aussi souvent que l'on veut, car cet exercice d'adoration est destiné principalement à honorer la Très Sainte Vierge d'une façon particulière en méditant sur les Quinze Mystères de son Rosaire, comme Elle l'a Elle-même enseigné à Saint Dominique. Mais les moments les plus souhaitables sont ceux qui précèdent les deux grandes fêtes de la Vierge de Pompéi qui tombent le 8 mai et le premier dimanche du mois d'octobre, quand, à 12 heures, à Pompéi et simultanément dans beaucoup d'églises du monde, on récite la supplique à la Bienheureuse Vierge du Rosaire, car ce sont les moments les plus agréables à Marie et les plus valables pour recevoir d'ultérieures grâces le jour de sa Fête solennelle. Pour le 8 mai, le début est fixé au dernier samedi de janvier, excepté l'année ou le 8 mai tombe un samedi. En ce cas, le premier des Quinze Samedis sera l'avant dernier de janvier. Pour le premier dimanche d'octobre, le début des Quinze samedi correspond au dernier samedi de Juin. Qui, en raison de son état ou des conditions dans lesquelles il se trouve, ou pour des motifs d'affaires, ne peut dédier ses Samedis, peut le substituer par les Quinze Dimanches. On peut aussi célébrer la Quinzaine, c'est à dire quinze jours consécutifs pour ceux qui communient tous les jours, qu'ils soient Prêtres ou laïcs, avant ou après la festivité, ou durant une tout autre période, pour une des sus-dites raisons.


Utilité des 15 Samedis


Le Souverain Pontife Léon XIII, dans sa fameuse encyclique sur le Rosaire du 1er Septembre 1883, intitulée « Supremi Apostolatus officio » écrivait: «Le besoin de l'aide divine n'est certainement pas moindre aujourd'hui de ce qu'il était quand le glorieux Saint Dominique, pour soigner les plaies de la société, introduisit l'usage du Rosaire. Éclairé par une lumière suprême, il reconnut qu'il n'y avait pas de remède pour guérir les maux de l'époque que de reconduire les hommes au Christ, qui est la Voie, la Vérité et la Vie, par la Rédemption et d'interposer comme Médiatrice auprès de Dieu cette Vierge qui a le pouvoir d'éteindre toutes les hérésies. Il composa donc la formule du Saint Rosaire de telle manière que les Mystères de notre salut soient considérés dans l'ordre et que cette méditation s'entrelace, comme une chaîne mystique, avec la Salutation Angélique en y interposant les oraisons à Dieu, Père de Notre Seigneur Jésus-Christ. Par conséquent, en recherchant le même remède à un mal semblable, nous ne devons avoir aucun doute que cette prière instituée par ce saint Patriarche, et qui produit des effets si salutaires pour le monde catholique, ne produise également les mêmes effets très efficaces pour conjurer les calamités et les mots de notre époque. Il affirmait: « Je désire que tout le peuple chrétien reprenne l'habitude de réciter chaque jour le Rosaire à la Très Sainte Vierge. Les Souverains Pontifes prédécesseurs abondèrent dans le même sens. Le Pontife de l'Immaculée Conception, le Bienheureux Pie IX, a dit dans son Bref du 3 décembre 1869: « Comme saint Dominique se servit du Saint Rosaire comme d'une épée invincible pour abattre l'hérésie des Albigeois.... De la même manière, les fidèles, de cette espèce d'arme qu'est la récitation quotidienne du Rosaire de la Bienheureuse Vierge, pourront plus efficacement combattre les erreurs qui, comment autant de monstres redoutables, bouleversent l'univers et les réduire à l'impuissance et ceci avec l'aide puissante de l'Immaculée Mère de Dieu et du Concile œcuménique que nous avons convoqué au Vatican. » Urbain VI, affirma que grâce au Rosaire, une pluie abondante de bénédiction tombe chaque jour sur le peuple chrétien. Léon X témoigna: "Le Rosaire fut institué comme le remède opportun contre les maux qui menacent le monde». En 1812, les Cortes d'Espagne déclarèrent solennellement que Dominique de Guzman n'opposa d'autre arme aux hérétiques que celle de l'oraison, de la patience et de l'instruction. Maintenant, aussi bien Léon XIII, que tous les autres Souverains Pontifes recommandent le Saint Rosaire tel qu'il fut institué par Saint Dominique, c'est à dire composé de quinze dizaines jointes à la méditation des Saints Mystères. La Sacrée Congrégation des indulgences, par décret du 6 août 1726, confirmé par Benoît XIII, le 13 du même mois et de la même année, déclara que « la méditation des mystères était nécessaire dans la récitation du Rosaire pour obtenir les indulgences, exception faite pour ceux qui ne jouissent pas de toute leur facultés. » L'excellence de cette dévotion, la plus douce et la plus noble entre toutes consiste en l'union de la vie active et de la vie contemplative, c'est à dire en la récitation de vive voix et d'une manière recueillie des plus belles prières de l'Église, et en la méditation de la vie mortelle de Jésus-Christ et de la Vierge Marie, à savoir leur amour pour nous, leurs souffrances et leur victoires. Saint Pie V affirmait: « Dès que cette dévotion commença à se propager, les chrétiens, éclairés par la méditation des mystères, enflammés par toutes ces prières, commencèrent à changer spontanément de vie, les ténèbres de l'hérésie se dissipèrent et c'est alors que la lumière de la Foi Catholique se mit à briller partout. » Un autre Saint Prêtre Napolitain écrivait:" Si je ne vois dans l'âme de mes pénitents un vrai changement en bien dans leur vie, je dirai bien franchement que c'est parce qu'ils ne font pas la méditation des mystères. » Il nous est facile de déduire de tout cela qu'il n'est point de dévotion plus propice que la pratique des Quinze samedis, pour obtenir le triomphe de la religion, la conversion des pécheurs et la paix dans les familles. Il nous faut également considérer qu'avec cet exercice, on ne fait rien d'autre que de promettre à Dieu de faire la Sainte Communion et de réciter le Rosaire en entier chaque samedi ou, au moins la troisième partie, en méditant sur les plus hauts mystères de notre Rédemption.


Avantage spirituels des Quinze Samedis


L'esprit du Rosaire est d'exprimer le culte parfait, intérieur et extérieur, la vraie prière suivie de ses œuvres. Bienheureuse est l'âme qui fait de cette prière son pain quotidien! Avec l'exercice des Quinze Samedis, l'âme acquiert alors une telle dévotion pour le Saint Rosaire et une telle faciliter pur les quinze étapes, qu'elle arrive à le réciter en entier tous les jours. Comme, en effet, nous pouvons le lire dans l'Histoire du Rosaire, beaucoup de ceux qui ont ressenti les effets des Quinze samedis, n'ont plus jamais cessé de réciter le Rosaire en entier chaque jour, et qu'ils reçurent, par son moyen, une grâce spéciale tous les jours et ceci jusqu'à leur mort. Une des raisons pour lesquelles, parmi tant d'âmes dévotes, peu son parfaites, réside dans le fait qu'elles prennent tout autre objet de méditation excepté la Passion de Notre Seigneur, alors que nous savons bien que tous les Saints n'ont d'autre modèle auquel se confirmer que celui de Jésus-Christ. C'est une des doctrines de Saint Thomas qui nous assure que mes Mystères de la Vie, de la Passion, de la Mort et la Résurrection de Jésus-Christ, ainsi que toutes les choses relatives à son humanité, nous emmènent, comme conduits par la main, vers l'acquisition de la plus nous plus noble et de la plus sûre perfection et à l'exercice parfait des vertus. Le Rédempteur Lui-même nous a dit qu'Il est la porte, la Vérité et la Voie, et que quiconque marchera sur cette route trouvera l'abondance des lumière et des faveurs célestes. Maintenant, en méditant chaque Samedi ou Dimanche sur un des Mystères, c'est à dire sur un des points principaux de la vie de Jésus et de Marie, on réussira à se souvenir à jamais de l'Un et de l'Autre, à savoir l'Evangile en abrégé. Et en se rappelant souvent, durant la journée, de tout ce qu'ils ont fait ou subi pour nous, on arrivera à acquérir la sainte habitude de méditer sur la Passion de Jésus-Christ et la Compassion de la Très Sainte Vierge, et notre amour pour eux deviendra, à chaque heure, plus lumineux. Et voilà comment le Rosaire conduit graduellement à l'amour de Dieu, but de toute perfection. Il s'ensuit que le vrai dévot du Rosaire est le véritable amant du cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie. Il bénit bien 150 fois Marie et bien 150 fois le nom de Jésus-Christ en réparation des blasphèmes contre le Saint Nom de Dieu. Le dévot, en méditant sur un passage de la vie de Jésus et Marie, se trouve stimulé pour se conformer à la pratique des vertus étudiées; et en mortifiant ses propres passions, ils s'améliorent lui-même. Et cela est la réparation la plus complète et la plus agréable à Dieu, lequel veut notre perfection. En effet, comme deux amis, étroitement unis par les liens de l'amitié, arrivent à s'imiter l'un et l'autre dans toutes leurs actions, ainsi, en conversant familièrement avec Jésus-Christ et avec la Vierge Marie, par la méditation des Saint Mystères du Rosaire, et vivant en union parfaite avec eux dans la Sainte Communion, nous pourrons nous rendre semblables à Eux, autant qu'il est possible à une nature faible et misérable comme la nôtre et suivre leur divins exemples en menant une vie humble, pauvre, cachée, patiente et parfaite. En introduisant donc la pratique des Quinze Samedis, on obtiendra tous les effets prodigieux du Psautier de Mariel, que nous expliqua ainsi le Bienheureux Alain: «La réforme des coutumes dans les familles et dans les peuples, la pénitence, la contrition des péchés, le détachement et le mépris des biens terrestres, le respect et la vénération de l'Eglise, fera atteindre plus facilement la plus haute perfection. "


Valeur de la pratique des Quinze Samedis


Si jamais quelqu'un indiquait un endroit où un trésor se trouve caché, tous les hommes, s'empresseraient d'accourir pour s'en emparer et s'en enrichir. Or, un trésor de richesse bien autrement précieuses et indéfectibles et des mérites céleste nous sont offerts dans la dévotion des Quinze Samedis du Rosaire. La richesse de ce trésor Céleste nous permet d'évaluer combien est efficace la récitation du Rosaire en entier, car c'est la prière la plus chère à Marie, celle qui est la préférée des Saints, celle privilégiée des Souverains Pontifes, la prière la plus courante chez les peuples, la plus favorisée de Dieu par de splendides miracles et confirmée par les plus grandes promesses que n'ait jamais faites la Bienheureuse Vierge. Ajoutons à tous ces mérites les grâces infinies que l'âme acquiert par la méditation sur la Vie et la Passion de Jésus-Christ. Mais l'excellente pratique des Quinze Samedis ne contient pas uniquement ce qu'il y a de plus efficace dans le Rosaire, voire le souvenir des actions et des souffrances de Jésus; mais cette pratique exige aussi la fréquentation des Saints Sacrements, la Communion faite en mémoire de ce que fit pour nous le Sauveur, la persévérance dans la prière et fait appel à l'intercession de la Très Sainte Vierge. Et enfin, à toutes ces choses elle ajoute une particulière application dans nos actions pour plaire à Dieu et pour nous sanctifier durant ces quinze semaines.


Principaux exercices pour tirer de cette Dévotion les biens dont elle et féconde


Si le chrétien désire que ses demandes soient plus facilement exaucées par la Vierge Marie, il est nécessaire, avant tout, qu'il se remette en grâce et en paix avec Jésus au moyen de la confession faite avec des sentiments plein d'humilités et avec le désir de se corriger de ses propres péchés, de ses vices et de ses; et par dessus tout, il restera à l'abri du péché mortel, en veillant particulièrement à toutes ses actions, et il vivra dans un grand recueillement en évitant toutes les occasions de chutes. Les personnes pieuses et vertueuses doivent s'efforcer d'être précises même dans les choses les plus insignifiantes, pour l'amour de Jésus et de Marie. On a écrit que pour avoir toutes les qualités d'un véritable dévot de la Très Sainte Vierge, il serait bon de consacrer à la prière au moins une heure par jour. Et ce serait une heure bien consacrée, celle dédiée chaque jour réciter, en une ou plusieurs fois, le Rosaire dans son intégralité. Par conséquent, ce serait bien de demander à la Très Sainte Vierge, par la pratique des Quinze Samedis, la grâce de réciter le rosaire en entier chaque jour, de méditer les Saints Mystères et, avec une persévérance finale, d'en pratiquer les vertus à pratiquer les vertus de pour le reste de la vie. Il est également recommandé de se dédier, dans le courant de la journée, à quelques œuvres de charité, suivant les moyens dont on dispose par exemple. faire l'aumône, la visite aux malades, vêtir quelques pauvres, faire célébrer une messe ou distribuer quelques couronnes, ou bien encore enseigner aux autres à dire le Rosaire, ou bien encore enseigner le catéchisme aux enfants, aux ouvriers, aux paysans, aider par la prière et par des offrandes les missions catholiques, etc... dire de bonnes paroles à des dévoyés pour qu'ils se repentent, promouvoir l'association pour le maintien du Sanctuaire de Pompéi et des Œuvres de Bienfaisances, ce que la Sainte Vierge a démontré de beaucoup par les miracles qu'elle a octroyés; faire lire aux autres les prodiges et les grâces que distribue généreusement la Vierge du Rosaire, par amour de son Temple de Pompéi, grâces qui sont reportées fidèlement dans le journal « Le Rosaire et la Nouvelle-Pompéi ». Et qui peut le faire, unira à la Communion une pénitence qu'il s'imposera, comme par exemple la mortification des yeux, le jeûne, une heure de prière, une heure de silence, une heure de lecture sur le Rosaire etc... Mais surtout on honorera chaque Mystère par la pratique d'une vertu à l'image de Notre Seigneur Jésus-Christ et de la Sainte Vierge, le jour de la Communion et d'un Samedi à l'autre. Les personnes qui communiquent une fois par semaine, peuvent, durant sept jours, prolonger les fruits du Mystère célébré en le revivant dans les prières, les pénitences et les aumônes qu'ils feront durant la semaine en l'honneur du Mystère qu'ils célèbrent; répéter chaque jour l'oraison jaculatoire, s'exercer en la vertu qui a été méditée le samedi précédent; et ainsi, ils célèbreront les principaux Mystères de notre Religion en quinze semaines; ou encore en quinze jours: ce que fait l'Église en un an. Enfin, il est infiniment utile et souhaitable, pour gagner ainsi le plus d'indulgences possibles, que la dévotion des Quinze Samedis soit pratiquée dans une église ou dans une chapelle publique, là où est est exposée l'effigie de la Vierge de Pompéi.

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Premier samedi

Premier Mystère Joyeux

L'Annonciation à la Très Sainte Vierge (Luc 1, 26-55)


Enfin les cieux s'entr'ouvrent et celui que les prophètes appellent le Juste, le désiré des patriarches, l'Attendu des nations, l'Envoyé de Dieu, descend des demeures éternelles sur la terre. Le nombre des semaines de Daniel est accompli; les prophéties de Jacob sont confirmées, car le sceptre de Juda est déjà passé dans les mains d'Hérode, roi étranger. Une jeune fille, restée vierge, doit mettre au monde un homme qui est le Fils de Dieu. Mon âme, comprends-tu ces paroles: le Verbe s'est fait chair? .. O bonté et miséricorde du Seigneur! Il t'a tant aimé qu'il a voulu que Son Fils s'anéantît Lui-même, prenant condition d'esclave (Phil. 2:7), afin de pouvoir souffrir et mourir sur une Croix pour te délivrer de l'enfer et t'ouvrir les portes du paradis, et de se sacrifier chaque jour sur l'autel chaque jour pour demeurer toujours avec toi, se donnant même en nourriture dans la Sainte Communion. Très Sainte Trinité, je vous adore humblement, et vous remercie d'un tel amour. Le Père donne au monde son Fils: le Verbe consent à se faire Homme, et le Saint Esprit accomplit ce grand Mystère. Quelle pourrait être ma reconnaissance pour un si grand bienfait ? Considère, ô mon âme, d'une part, la haute dignité et les sublimes faveurs de la Sainte Vierge, et d'autre part, sa profonde humilité. C'est un Dieu qui créée Immaculée celle qu'il a choisie pour mère, et, dès le premier instant de sa conception, elle est élevée au plus haut degré de la sainteté. Voici les paroles du Seigneur dans le Cantique des Cantiques: « Il y a des jeunes filles sans nombre. Unique est ma colombe et qui soit parfaite... » (Ct 6, 8-9). Et celle-là fut la Mère de Dieu parce qu'une très grande humilité resplendissait en elle. Dans le Cantique, Marie est comparée au nard odoriférant parce que, comme le dit saint Antoine, la plante du dard, petite et très parfumée, représente l'humilité de Marie, dont le parfum monta jusqu'au Ciel, et attira en son sein virginal le Verbe Divin. Le Saint Archevêque Dominicain ajoute que ce fut cette vertu principale qui lui valut la dignité de Mère de Dieu. Saint Bernard conclut que si Marie plût à Dieu pour sa virginité, ce fut encore plus pour son humilité qu'elle a été choisie pour concevoir le Fils de Dieu: La Vierge elle-même, apparaissant un jour à Sainte Brigitte, lui dit: « Pourquoi aurais-je mérité une telle grâce de devenir Mère de Dieu, si ce n'est parce que je connaissais mon néant et que je m'humiliais? » Et Elle le disais dans son très humble Cantique: « Parce que Dieu a jeté les yeux sur l'abaissement de sa servante.... le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses » (Luc 1, 48-49). Elle regardait toujours avec admiration la grandeur de Dieu avec des yeux simple et humble colombe sans jamais perdre de vue sa propre faiblesse. Et cela fit tant d'effet à Dieu qu'il Lui adressât ces paroles: « Que tu es belle, ma bien-aimée, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes » (Ct 6, 1). Pour mériter encore plus cette Mère, Dieu ne veut point devenir son fils sans en avoir obtenu d'abord son consentement. Il lui envoie un messager céleste, l'archange Gabriel, la force de Dieu, pour lui révéler le grand événement de l'Incarnation du Verbe dans son sein. O grande et sainte humilité de Marie qui la faisait paraître petite mais qui la rendait grande devant Dieu! indigne à ses propres yeux, mais digne, aux yeux du Seigneur. Et comme saint Bernard je dirai: « comment, ô Marie, avez-vous pu unir dans votre cœur une idée de vous-même aussi humble, à tant de pureté, à tant d'innocence et à un ensemble si parfait de toutes les vertus? O reine très humble, soyez mille fois bénie, car c'est par vous que Dieu a accompli notre rédemption; donnez-moi, je vous en conjure, le don de l'humilité et celui de vous aimer et d'aimer votre Fils Jésus.


O mon âme, rends-toi compte: l'ange n'est pas envoyé dans de grandes villes, dans des palais des princes, chez filles de roi couronnées d'or, mais à Nazareth, une toute petite ville, à une vierge, épouse d'un artisan, Joseph. Ce n'est donc pas la naissance, ni les dons de la nature qui attirent les regards de Dieu: le vrai mérite à ses yeux est l'humilité, la modestie, l'innocence et l'amour de la pureté. Ainsi qu'il a été révélé a Sainte Élisabeth, religieuse Bénédictine, Marie vivait retirée dans son humble demeure et priait Dieu avec grande ferveur avec grande ferveur pour qu'il n'attende plus pour faire venir au monde le Rédempteur promis, quand l'archange Gabriel lui apparut. Il lui donna trois titres incroyablement élevés. Le premier la salue personnellement: « Je vous salue, ô pleine de grâce ». Vous êtes la plus sainte de toutes les créatures, Vous êtes le trésor des grâces et des faveurs de Dieu. Le second de ces titres se rapporte à Dieu Lui-même: « le Seigneur est avec vous ». Donc vous êtes protégée, accompagnée, gouvernée par Lui. Le troisième à trait à l'humanité: « Vous êtes bénie entre toutes les femmes », c'est à dire que vous êtes privilégié, et au-dessus de toutes les autres femmes... Avec quel respect devons-nous adresser ces mêmes paroles à Marie quand nous récitons le Rosaire? En écoutant les paroles de l'Ange qui lui parlent de Dieu, Marie se trouble. Les louanges la perturbent, l'épouvantent. Elle ne s'attribue rien à Elle-même, mais tout à Dieu. Elle se trouble, comme Elle le dit à Sainte Brigitte car remplie d'humilité, elle détestait les louanges et voulait que Dieu seul, son Créateur et bienfaiteur soit loué et glorifié. Quelle différence entre Marie et Lucifer! Celui-ci, se voyant beau, aspira, comme le dit Isaïe, à placer son trône au-dessus des étoiles et à se rendre semblable à Dieu. Et qu'aurait-il donc prétendu s'il s'était vu orné des mérites de la Très Sainte Vierge? Marie, au contraire, n'agit point ainsi. Plus Elle se voit exaltée et plus Elle s'humilie, et ce fut cette h humilité parfaite qui charma le Roi des rois. « Et elle se demandait ce que signifiait cette salutation. » (Lc 1,29). Et toi, ô mon âme, comment imites-tu Marie lorsque tu reçoit les louanges des hommes? Pleine d'orgueil, tu crois vraiment les avoir méritées; tu t'y complais et tu fais semblant de les décliner, mais ce n'est que pour t'en attirer de plus grandes. Que de honteuses chutes n'as-tu pas faites causées par ta vanité et ton orgueil!... O Marie, ô divine réparatrice de tous nos maux, ô digne Mère de Dieu, combien suis-je confondu par votre humilité! Et c'est pour cette raison que « toutes les générations vous dirons bienheureuse » (Lc 1,48). Que de regrets n'ai-je pas d'avoir offensé Dieu par mon orgueil et d'avoir ainsi contristé votre cœur, si doux et si humble. Mais si vous daigner jeter sur moi un regard compatissant, alors je serai réconcilié avec Lui. si j'apprends à vous aimer, je cesserai d'être malheureux, car de vos mains découlent toutes les grâces: Vous pouvez sauver qui vous voulez, Ô vous qui êtes pleine de grâce, sauvez mon âme!


Finalement rassurée qu'elle ne perdra pas sa virginité, Marie donne son consentement: « Je suis la Servante du Seigneur, qu'il m'advienne selon ta parole » (Lc 1,28). O paroles bénies qui ont consommé le mystère de l'Incarnation, accompli les prophéties, réparé la faute de nos premiers parents et les conséquences douloureuses du triste colloque entre Eve et l'Ange des Ténèbres. Paroles admirables où brillent la foi la plus vive, l'humilité la plus profonde, l'obéissance la plus entière, l'amour le plus tendre et l'abandon le plus parfait à la volonté de Dieu. Paroles que l'Église, par reconnaissance à Marie, répète trois fois par jour dans la prière de l'Angélus. Répète-les aussi sans cesse, ô mon âme, avec les mêmes sentiments de Marie. Apprendre à être humble et résignée sur ce qui est Dieu décidera pour toi. Humilie-toi car tu es loin de ressembler à Marie; et ce qui est pire, tu ne sais ni pleurer, ni prier. Commence dès à présent, à sortir de ton état déplorable, à détester ta vie désordonnée et commence à t'adonner à la prière. Et si tu as le cœur brisé, adresse-toi à Marie et demande-lui que par amour de son Annonciation, Elle veuille bien changer ton cœur avec le sien si humble et si pur. O puissante Mère de Dieu, Océan de bonté et de miséricorde, si je pouvais vivre sous votre protection, combien je serai heureux. A partir d'aujourd'hui et jusqu'à ma mort, je ne cesserai jamais de vous saluer, de vous aimer, de vous invoquer par la prière que vous préférez, et que vous-même m'avez enseignée, je veux parler de votre très grande humilité, votre pureté, votre plénitude de grâces, votre divine maternité divine, et le mystère de ma rédemption. Reine du Rosaire qui avez fait surgir une source de grâces à Pompéi encore recouverte de ruines païennes pour nous faire comprendre que c'est vous qui rendez la vie aux pécheurs qui vous invoquent et que c'est grâce à vous que nous retrouvons Jésus que nous avions perdu par nos péchés, faites, ô Mère de Miséricorde que Jésus règne dans mon cœur, qu'il soit le maître absolu de toutes les puissances de mon être, afin que je ne vive plus que par Lui et en Lui, afin que je mérite d'être réuni à Lui pendant toute l'éternité. Que Notre Dame de Pompéi, notre soutien, notre consolation et notre gloire, soit aimée et bénie par tous les peuples. Ainsi soit-il.


Vertu: l'humilité, comme celle de la Très Sainte Vierge.


Pratique: humiliez-vous intérieurement à la vue de votre grande misère. Humiliez-vous également extérieurement en occupant le dernier rang et en laissant passer devant vous vos égaux et inférieurs. Acceptez dès maintenant, et sans vous justifier, les reproches justes ou injustes qui vous sont faites. Faites taire votre orgueil en parlant modestement et jamais de vous, ni en bien, ni en mal.


Oraison jaculatoire: O Marie, Vierge et Immaculée, rendez mon cœur pur et humble comme le vôtre.


Prière avant la communion du Premier samedi


O Jésus, Verbe éternel, je vous adore caché dans le Sacrement de l'autel, comme je vous adore caché dans le sein virginal de Marie. Je vous rends grâce de vous être fait homme, et de ce que vous avez choisi pour Mère une créature semblable à nous. O Cœur très humble de mon Jésus, qui me donnera l'humilité de votre Mère Immaculée pour vous attirer dans mon cœur? Hélas, il est bien indigne d'un tel bonheur! Comment oserais-je m'approcher de vous et m'unir à vous, source de toute pureté et de toute sainteté, moi qui succombe sous le poids de toutes les imperfections? Ayez pitié de moi et par votre divine Incarnation, accordez-moi les vertus qui me manquent pour vous recevoir dignement.


O Marie, digne Mère de Dieu, par la joie indicible que vous avez éprouvée quand, après l'Incarnation, vous avez senti en votre Sein le Fils de Dieu fait Homme, Votre Créateur, devenu votre enfant, accordez-moi un peu de votre amour et de votre Foi humble et forte, afin que je reçoive dignement votre Jésus. J'unis mes désirs, mes affections, mes adorations et mes remerciements à tous ceux que vous avez adressés au Fils de Dieu pendant les neuf mois que vous l'avez porté dans vos charitables entrailles.


Saint Gabriel, vous qui avez été l'ambassadeur et le ministre du Mystère de la Rédemption, et vous, Anges du Paradis qui avez été les spectateurs émerveillés de cette grande œuvre de l'Eternel, qui s'est fait petit enfant dans le sein d'une de ses créatures, adorez-Le pour moi et bénissez-Le pour cette faveur qu'il va me faire en se donna à moi.


Saint-Joseph, très chaste époux de Marie, choisi par la Sagesse Divine pour devenir le Père putatif du Fils de Dieu, enflammez mon cœur des sentiments d'amour, d'humilité et de vénération dont vous avez été pénétré quand vous avez su par l'Ange, puis par la Vierge Elle-même, le Mystère de l'Incarnation du Verbe, afin que j'apprenne à connaître mon néant.


Et vous, mon très doux Ange gardien, accompagnez-moi à la Sainte Table et remplissez mon âme des sentiments les plus humbles et les plus saints. Ainsi soit-il.


Prière pour demander la grâce dont on a besoin


O mon Sauveur et mon Dieu, pour votre Naissance, par votre Passion, par votre Mort, et par votre Résurrection glorieuse, faites-moi cette grâce (ici on expose la grâce que l'on désire). Je vous la demande au nom du Mystère de votre Incarnation en l'honneur duquel je vous offre la Communion que je vais faire. Je vous la demande encore au nom de Marie Immaculée, au nom de votre Très doux cœur, par Votre très Saint Nom, ô mon Jésus, par lequel vous avez promis d'accorder toute grâce. Ainsi soit-il.


Prière de demande à la Bienheureuse Vierge de Pompéi


Reine très glorieuse du Saint Rosaire, qui avez choisi Valle de Pompéi pour un nouveau Trône de votre puissance, Fille de de Dieu le Père, Mère de Dieu le Fils et Epouse de Dieu le Saint Esprit, je vous en conjure, par Vos joies, par vos douleurs, par vos gloires, par le Mystère de l'Incarnation en l'honneur duquel je vais m'approcher de la Sainte Table, daigner m'accorder cette grâce. (ici on demande la grâce).


Prière après la Communion


O Jésus, Roi de gloire, comment avez-vous pu daigner visiter un ver de terre aussi vil et, ce qui est encore plus digne d'admiration, une âme pécheresse comme la mienne? O si l'humilité vous plaît à ce point pour qu'elle ait pu vous tirer du ciel pour vous mettre dans le sein de Marie, je m'humilie devant vous et je me sens indigne de vous posséder. Je vous confesse qu'ayant si souvent péché, j'ai blessé votre cœur et que je ne mérite aucune grâce. Mais maintenant je veux réparer mes fautes. Je me jette en toute confiance dans les bras de votre miséricorde, et je vous le répète: « Je veux vous aimer, mon Dieu, mon Rédempteur, mon Jésus, mon ami, mon Bien-aimé, je veux vous aimer. J'unis mon amour à celui de la Très Sainte Vierge pendant les neufs mois qu'elle vous porta en son sein et à l'amour de votre très fidèle et très chaste Père nourricier saint Joseph. Pour chaque battement de mon cœur, je veux vous offrir de continuels, à partir d'aujourd'hui et durant toute; je veux vous les offrir en union avec tous les battements du Cœur si humble et si Immaculé de Marie, en union avec tous les instants de sa vie consacrée entièrement à votre amour. Merci, ô Père éternel, ô l'Esprit de l'amour, de ce que vous avez fait en nous donnant votre Divin Fils et j'unis mes remerciements à ceux des nombreux saints qui furent d'abord des pécheurs comme moi, et qui furent ensuite sauvés par votre Sang Divin, et à ceux de toutes les âmes qui sont dans le ciel. Par dessus tout, je veux vous remercier, O mon Jésus, avec les mêmes sentiments d'humilité et de reconnaissance de la Vierge Marie, votre mère, lorsqu'elle appris par l'archange Gabriel sa maternité divine; avec les mêmes sentiments d'humilité et de reconnaissance de Saint-Joseph, lorsqu'il apprit, par le même Archange, son rôle de Père putatif et d'époux de la Mère de Dieu. Et vous mon ange gardien, témoin de mes actes d'orgueil, aidez-moi à changer ma vie et mes habitudes, aidez-moi à devenir plus dévot à Marie. Conduisez-moi à Elle et implorez-la de me donner l'humilité, l'amour de Dieu et la persévérance finale. Ainsi soit-il.


Invocations à Jésus après la Communion


Âme du Christ, sanctifiez-moi; Corps du Christ, sauvez-moi; Sang du Christ, enivrez-moi; Eau du côté du Christ, lavez-moi; Passion du Christ, fortifiez-moi; ô bon Jésus, exaucez-moi; dans vos blessures, cachez-moi; ne permettez pas que je sois séparé de vous; de l'ennemi, défendez-moi; à ma mort, appelez-moi; ordonnez-moi de venir à vous, pour qu'avec les saints je vous loue dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Prière pour demander la grâce dont on a besoin


O mon Sauveur et mon Dieu, pour votre Naissance, par votre Passion, par votre Mort, et par votre Résurrection glorieuse, faites-moi cette grâce (ici on expose la grâce que l'on désire). Je vous la demande au nom du Mystère de votre Incarnation en l'honneur duquel je viens de recevoir Votre Corps Sacro-Saint et Sang Divin, je vous la demande encore au nom de Marie Immaculée, au nom de votre Très doux cœur, par Votre très Saint Nom, ô mon Jésus, par lequel vous avez promis d'accorder toute grâce. Ainsi soit-il.


Prière de demande à la Bienheureuse Vierge de Pompéi


Reine très glorieuse du Saint Rosaire, qui avez choisi Valle de Pompéi pour un nouveau Trône de votre puissance, Fille de de Dieu le Père, Mère de Dieu le Fils et Epouse de Dieu le Saint Esprit, je vous en conjure, par Vos joies, par vos douleurs, par vos gloires, par le Mystère de l'Incarnation en l'honneur duquel je me suis approché de la Sainte Table, daigner m'accorder cette grâce. (ici on demande la grâce).


Prière à Saint Joseph


O Saint Joseph, auguste Père de Jésus et notre Père glorieux à qui Dieu a confié son Fils bien-aimé, le Saint Esprit, son Epouse très chaste époux, et la Vierge Marie, la garde de sa virginité, vous qui pouvez tant auprès de Jésus et de Marie, demandez-leur et obtenez-moi cette grâce (on expose ici la grâce désirée). Jésus, Marie, Joseph, faites que pour vous je vive, pour vous je souffre et que pour vous je meure: que tout soit vôtre, que rien ne soit mien. Ainsi soit-il.


Prière à Jésus Crucifié


Me voici, ô bon et très doux Jésus, prosterné en votre présence. Je vous prie et je vous conjure avec toute l'ardeur de mon âme d'imprimer dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, un vrai repentir de mes fautes et une volonté très ferme de m'en corriger ; tandis qu'avec un grand amour et une grande douleur, je considère et contemple en esprit vos cinq plaies, ayant devant les yeux ces paroles que le prophète David vous faisait dire de vous-même, ô bon Jésus : « Ils ont percé mes mains et mes pieds, ils ont compté tous mes os » (Ps. 21).


Réciter le Notre Père, Je vous salue Marie et Gloire au Père, les intentions du Souverain Pontife.


(Indulgence plénière, les vendredis de Carême, après la communion, devant la représentation de Jésus-Christ crucifié ; indulgence partielle, en action de grâce après la communion).


Prière


Par vos Plaies Divines, ô Seigneur, je demande le triomphe et l'exaltation de la Sainte Église, votre épouse, dont le Souverain Pontife en est le chef visible; l'extirpation de l'hérésie et de l'idolâtrie, la paix entre les nations, le conversion des pécheurs, je vous recommande tous mes parents, amis, ennemis, mes bienfaiteurs spirituels et temporels, tous ceux qui prient pour moi, et qui me demandent de ne pas les oublier dans mes prières, particulièrement tous les associés et les bienfaiteurs du Sanctuaire et des oeuvres de Pompéi et tous les membres de la Pieuse Union pour Agonisants créé en Sanctuaire de Pompéi. J'offre cette indulgence aux âmes du Purgatoire.


Prière à la Vierge du Saint Rosaire de Pompéi pour implorer son amour et sa protection durant la vie et la mort


O Marie, Mère Immaculée de Jésus, ma tendre Mère, Reine du Très Saint Rosaire, vous qui avez daigné choisir pour demeure la vallée désolée de Pompéi, pour illuminer le monde de la lumière de vos grâces et de vos miséricordes, daignez poser sur de moi vos yeux remplis de compassion et acceptez-moi comme votre serviteur et comme votre enfant qui vous aime et qui vous dit à haute voix: « Mère de Miséricorde! » Ecoutez mes gémissements: que vos pas immaculés m'ouvrent le chemin de la pureté et de la paix. Que sonne à mes oreilles la douceur de votre voix, ô ma douce Dame, car vos paroles sont celles de la vie. Ouvrez vos mains pleines de grâce, et secourez votre indigne serviteur indigne, qui vous appelle, délivrez-le des pièges de ses ennemis. Etendez jusqu'à moi les douces chaînes de votre couronne, avec lesquelles vous attirez à vous les cœurs les plus rebelles et rendez mon cœur captif afin qu'il ne s'éloigne plus jamais de vous. O Rose de toute pureté, que l'odeur de vos parfums me porte à l'amour du Paradis. O chère Rose du Seigneur, je soupire d'amour et de douleur. Attendrissez mon cœur par vos larmes; touchez-le par votre compassion; rendez-le sensible à vos douleurs et fortifiez-le par votre grâce. O Marie, Mère pleine de grâces, priez pour moi. Prenez-moi comme votre serviteur. Faites que je me confie toujours à vous, que je pense toujours à vous, que je fasse toujours appel à vous, que je vous serve toujours vous, que je vous aime toujours. Que pour vous, je vive, j'agisse, je souffre et je meure. Et à l'heure de la mort, délivrez-moi du démon, et conduisez-moi à Jésus, votre Fils et mon juge. O Cœur Immaculé de la Mère de Dieu, source inépuisable de la bonté, de douceur, d'amour et de miséricorde, prenez mon cœur, rendez-le au vous. Purifiez-le, sanctifiez-le, détachez-le de l'amour des créatures et que le feu divin qui vous consuma puisse consumer mon cœur dans le temps et dans l'éternité. Ainsi soit-il.


Memorare à la Vierge de Pompéi


Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge du Rosaire de Pompéi, qu'on a jamais entendu dire que qu'un de vos dévots qui ait, par le Rosaire, demandé votre aide ou imploré votre secours, ait été abandonnée. Animé d'une telle confiance, je viens à vous, ô Mère de Miséricorde, Vierge des vierges, puissante Reine des Victoires. Gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds en implorant la miséricorde, en demandant grâce. Ne rejetez pas ma prière, ô Mère du Verbe, par votre Sacro Saint Rosaire, par la prédilection que vous avez montré pour le sanctuaire de Pompéi, écoutez-moi et exaucez-moi. Ainsi soit-il.


Dire trois fois: Reine du Très Saint Rosaire, priez pour nous. Réciter ensuite les Litanies de la Sainte Vierge. Une prière pour la glorification du bienheureux Bartolo Longo. Un Ave pour tous les associés du Sanctuaire de Pompéi dispersés à travers à travers le monde et qui se recommandent à nos prières, un Ave au Cœur Immaculé de Marie pour la conversion des pécheurs, avec les invocations suivantes: Doux cœur de Marie, soyez mon salut. Refuge des pécheurs, priez pour nous, O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. Notre-Dame du Rosaire de Pompéi, priez pour nous. Bénie soit la Sainte et Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie Mère de Dieu. Enfin, on demande la bénédiction à Jésus, Marie et Joseph.


Grâce de la Très Sainte Vierge de Pompéi

A Manduria, la veille du premier samedi


Un fait surnaturel survint le soir du vendredi 29 juin 1888, dans la ville de Manduria dans la province de Lecce. Le 30 Juin, dans le Sanctuaire de Pompéi aussi bien que dans de nombreuses villes italiennes et étrangères, commençait la pieuse pratique des Quinze Samedis du Saint Rosaire, préparatoire à la grande fête solennelle du mois d'octobre. Ce fut donc la veille du premier samedi du Saint Rosaire que la Reine Céleste voulut donner à la population de Manduria une attestation de sa satisfaction pour le saint exercice que lui dédient ses fils bien-aimés, pendant trois mois consécutifs, dans le le Sanctuaire de Pompéi et dans mille autres lieux du monde. Angela Massafra, jeune fille de vingt-quatre ans, était alitée depuis déjà trois ans était dans son lit, souffrant d'une paralysie interne. Toute contorsionnée et couverte de plaies, elle en était arrivée aux derniers degrés de la consomption avait atteint le niveau de consommation. Les Médecins l'avaient condamnée et au cours de la deuxième quinzaine de juin, on lui administra le Saint Viatique et l'Extrême Onction. Bien que déjà préparée à mourir, elle n'avait toutefois point perdu sa confiance en Notre Dame de Pompéi à laquelle elle se recommandait sans cesse. Elle se trouvait donc ainsi réduite quand un soir, elle vit entrer dans sa chambre une dame inconnue qui s'approcha de son lit comme pour lui faire une visite puis s'éloigna sans rien dire. Elle en parla à ses parents qui ne virent dans ce récit qu'un effet d'hallucination produit par la fièvre. Mais le 29 juin, en état de veille, elle revit cette même dame, lumineuse et vêtue de blanc, qui entre de nouveau dans sa chambre avec un air bon et compatissant. La jeune fille effrayée ne savait que penser d'une aussi mystérieuse apparition. Puis la dame inconnue se leva, et posant sur le lit de la malade un vase d'albâtre rempli de fleurs semblables à des lys, en répandit silencieusement une partie. Les lys épars étaient au nombre de quinze, et sur chacun d'eux Angela lut ces deux mots: « Quinze Samedi ». La dame lui adressa alors la parole. Que lui dit-elle? Nous ne le savons pas car son confesseur a jugé opportun de ne pas le révéler. Nous savons seulement qu'elle se fit reconnaître comme la Vierge de Pompéi et qu'elle lui assura que la dévotion des Quinze Samedis lui était particulièrement agréable et qu'elle accordait de grandes grâces à tous ceux qui la pratiquent. Puis, pour lui donner une preuve matérielle de sa Charité, la Madone, levant le voile dont elle avait la tête recouverte essuya, avec ce voile, la sueur du visage de la pauvre malade; enfin, rassemblant les lys épars sur le lit, elle quitta la chambre à pas lents, laissant derrière elle une trainée lumineuse. Angela en demeura abasourdie et comme hors d'elle-même; elle avait l'intuition d'être guérie et attendait impatiemment que je jour soit revenu pour se lever. Et en effet, le matin du 30 Juin, premier des Quinze Samedis, la jeune fille se leva, s'habilla et marcha: elle était véritablement guérie. Le médecin lui-même, M. Tommaso Massari, cria au miracle; car, après l'avoir examinée, il constat que toute trace de maladie avait disparu. Angela se rendit aussitôt à l'église pour remercier Dieu et sa Très Sainte Mère. Sa démarche était assurée et elle avait tout l'aspect d'une personne en bonne santé. Le miracle fut aussitôt connu; la population de Manduria tout entière en fut le témoin et la confiance en Notre Dame de Pompéi devint dés lors illimitée. Le Docteur Tommaso Massari, qui avait soigné la malade, et Monsieur l'Abbé Leonardo Tarentini, son confesseur, qui lui avait administré les derniers sacrements, nous envoyèrent le procès-verbal de la guérison. Angela vint aussitôt à Valle de Pompéi, et nous avons entendu de sa bouche les détails relatifs à la mystérieuse apparition. Ces deux importantes attestations peuvent être lues, littéralement rapportées, dans le périodique « Le Rosaire et la Nouvelle Pompéi », cahier de Septembre, année 1889.

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29 octobre 2009

Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi

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Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi


La Supplique à Notre-Dame du Saint-Rosaire de Pompéi, peut être récitée à tout moment de l'année, mais avec elle est récitée avec beaucoup de solennité à Pompéi et dans de nombreux lieux en Italie et du Monde entier à Midi, le 8 Mai, Fête de la Reine du Rosaire de Pompéi et le premier Dimanche d'octobre, Fête de jour Notre-Dame du Saint-Rosaire à Pompéi, à midi, car cette heure est "l'heure du Monde", avait dit le Bienheureux Bartolo Longo.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Ô Auguste Reine des Victoires, ô Souveraine du Ciel et de la Terre, à ton nom se réjouissent les cieux et tremblent les abysses, ô Reine glorieuse du Rosaire, nous, tes fils dévoués, réunis dans ton Temple de Pompéi en ce jour solennel, nous épanchons les affections de notre cœur et avec une confiance toute filiale, nous t’exprimons nos misères. Du Trône de clémence, où tu es assise en Reine, tourne, ô Marie, ton regard compatissant sur nous, sur nos familles, sur l’Italie, sur l’Europe, sur le monde. Aie compassion des angoisses et des tourments qui assombrissent notre vie. Vois, ô Mère, combien de dangers dans l’âme et dans le corps, combien de calamités et d’afflictions nous oppressent. Ô Mère, implore pour nous la miséricorde de ton divin Fils et vaincs, par la clémence, le cœur des pécheurs. Ce sont nos frères et tes fils qui coûtent tant de sang à ton doux Jésus et qui contristent ton Cœur très sensible. Montre-toi à tous telle que tu es, Reine de paix et de pardon.

Je vous salue Marie

Il est vrai que nous, en premiers, bien que nous soyons tes fils, par nos péchés, nous crucifions de nouveau en notre cœur Jésus et nous transperçons encore une fois ton Cœur. Nous le confessons: nous méritons les plus durs châtiments, mais tu, rappelle-toi que sur Golgotha, tu as recueilli, avec le Sang divin, le testament du Rédempteur moribond qui t’a désignée comme notre Mère, Mère des pécheurs. Comme notre Mère, tu es donc notre Avocate, notre espérance. Et nous, en gémissant, nous étendons nos mains suppliantes vers toi, et crions: Miséricorde! Ô Mère de bonté, aie pitié de nous, de nos âmes, de nos familles, de nos parents, de nos amis, de nos défunts, et surtout de nos ennemis et de tous ceux qui se disent chrétiens et qui pourtant offensent le Cœur aimable de ton Fils. Nous implorons aujourd’hui pitié pour les Nations dévoyées, pour toute l’Europe, pour le monde entier, afin que, repenti, il retourne à ton Cœur. Miséricorde pour tous, ô Mère de Miséricorde!

Je vous salue Marie


Daigne, bienveillamment, ô Marie, nous exaucer! Jésus a remis dans tes mains tous les trésors de ses grâces et de ses miséricordes. Tu es assise, couronnée Reine, à la droite de ton Fils, resplendissante de gloire immortelle sur tous les Chœurs des Anges. Tu étends ta domination sur toute l’étendue des cieux et la terre et toutes les créatures sont soumises à toi. Tu es la toute-puissante par grâce, tu peux donc nous aider. Et si tu ne voulais pas nous aider, parce que nous sommes des fils ingrats et indignes de ta protection, nous ne saurions à qui nous adresser. Ton cœur de Mère ne permettra pas de voir, nous, tes fils, perdus. L’Enfant que nous voyons sur tes genoux et la Couronne mystique que nous admirons dans ta main, nous inspirent confiance que nous serons exaucés. Et nous, nous avons pleine confiance en toi, nous nous abandonnons comme de faibles fils entre les bras de la plus tendre des mères, et, aujourd’hui même, nous attendons de toi les grâces tant désirées.

Je vous salue Marie

Demandons la bénédiction à Marie

Une dernière grâce, nous te demandons maintenant, ô Reine, et tu ne peux pas nous la refuser en ce jour très solennel. Accorde-nous, à tous, ton amour fidèle et d’une façon spéciale, ta bénédiction maternelle. Nous ne nous détacherons pas de toi, jusqu’à ce que tu nous auras bénis. Bénis, ô Marie, en ce moment, le Souverain Pontife. Aux splendeurs antiques de ta Couronne, aux triomphes de ton Rosaire, pour lesquels tu es appelée Reine des Victoires, ajoute encore ceci, ô Mère: accorde le triomphe à la religion et la paix à la Société humaine. Bénis nos Évêques, nos prêtres et particulièrement tous ceux qui se dévouent pour l’honneur de ton Sanctuaire. Bénis enfin tous les associés à ton Temple de Pompéi et tous ceux qui cultivent et diffusent la dévotion au Saint Rosaire. Ô Rosaire béni de Marie, douce Chaîne qui nous relie à Dieu, lien d’amour qui nous unit aux Anges, tour de salut contre les assauts de l’enfer, port sûr dans le naufrage commun, nous ne te lâcherons jamais plus. Tu seras notre réconfort à l’heure de l’agonie, à toi le dernier baiser de la vie qui s’éteint. Et le dernier accent sur nos lèvres sera ton nom suave, ô Reine du Rosaire de Pompéi, ô notre Mère très chère, ô Refuge des pécheurs, ô Souveraine consolatrice des affligés. Sois partout bénie, aujourd’hui et toujours, sur la terre et dans le ciel. Amen.

Salut, ô Reine

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Téléchargez le texte de la Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi (pdf) en cliquant ici

Notice sur la Reine du Rosaire de Pompéi

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lire-article-83937-1491872-la_reine_du_rosaire_de_pompei.html

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Messages de Marie Reine de la Paix et de la Réconciliation à Medjugorje

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Messages de Marie Reine de la Paix et de la Réconciliation à Medjugorje

 

Message a Mirjana du 2 octobre 2009

«Chers enfants! Tandis que je vous regarde, mon cœur se serre de douleur. Où allez-vous mes enfants? Etes-vous tellement rongés par le péché que vous ne savez pas vous arrêter? Vous vous justifiez par le péché et vous vivez selon le péché. Agenouillez-vous au pied de la Croix et regardez mon Fils. Il a vaincu le péché et Il est mort afin que vous, mes enfants, viviez. Permettez-moi de vous aider afin que vous ne mourriez pas mais que vous viviez avec mon Fils pour toujours. Merci!»

Message du 25 octobre 2009

«Chers enfants, aujourd’hui encore je vous apporte ma bénédiction et je vous bénis tous; je vous invite à croître sur ce chemin que Dieu a commencé à travers moi pour votre salut. Priez, jeûnez et témoignez joyeusement de votre foi, petits enfants,et que votre cœur soit toujours rempli par la prière. Merci d’avoir répondu à mon appel. »

Retrouvez l'intégralité des Messages de Marie Reine de la Paix et de la Réconciliation,

en cliquant sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/articles-cat-83937-273707-marie_reine_de_la_paix_et_de_la_reconciliation.html

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A savoir

Très chers Amis visiteurs,

Le blog Images Saintes, créé en janvier 2007

représente en tout plus de 9000 images, plus de 400 documents à télécharger et plus de 1500 messages

Ont, a ce jour étées vues 2217595 pages

par 342308 visiteurs

pour une moyenne de 2000 visteurs par jours...

Merci de votre fidélité,

continuez à être toujours plus nombreux à visiter ce blog!

Franck Monvoisin,

rédacteur

Dernière mise à jour de la page: le 29 octobre 2009

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28 octobre 2009

La Servante de Dieu Rosa Giovannetti

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La Servante de Dieu Rosa Giovannetti

La Violoncelliste du Bon Dieu

1896-1929

Née à Rome, 27 Via S. Paolo alla Regola, le 16 octobre 1896, Rosa Giovannetti fut diplômée au Conservatoire de S. Cecilia et entra comme violoncelliste dans l'orchestre du Théâtre Costanzi, aujourd'hui Théâtre de l'Opera, et participa aux tournées différents en Italie et à l'étranger. Animée d'une profonde religiosité et d'un grand et très fort dynamisme apostolique, elle se dévoua non seulement à la catéchèse en sa paroisse, mais aussi au volontariat et à une intense activité caritative, elle mit tout en oeuvre dans son métier dans le domaine de la musique, pour y répandre le royaume de Dieu dans ce milieu difficile. Frappée par une terrible maladie, elle s'offrit en victime pour l'Église et pour les âmes. Elle mourut saintement le 30 janvier 1929. En 1963, sa cause de béatification a étée ouverte. Son corps repose dans l'Église de S. Carlo ai Catinari, près de la Chapelle Notre Dame de la Providence, où elle avait l'habitude de prier.

Prière

Dieu notre Père, nous Vous rendons grâce pour les dons dont Vous avez enrichis Votre servante Rosa Giovannetti et pour tout le bien qu'elle a accomplis en Votre Nom. Nous Vous demandons de la glorifier sur cette terre, en nous accordant la grâce que nous Vous demandons par son intercession. Nous Vous le demandons, Père, par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.

Les personnes ayant reçues des grâces par l'intercession de la Servante de Dieu Rosa Giovannetti sont priées de les communiquer à

Paroisse S. Carlo ai Catinari

117 Piazza Benedetto Cairoli

00186 Roma - Italia

Téléchargez le texte de la prière pour la glorification de Rosa Giovannetti (pdf) en cliquant ici

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23 octobre 2009

Fils spirituel de Saint Pio de Pietrelcina

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Fils spirituel de Saint Pio de Pietrelcina

Témoignage de Pierre Quantin

Chères Soeurs, Chers Frères, Bonjour !

Nous ne nous connaissons pas en effet au sens strict du terme mais nous nous connaissons au titre de la Fraternité, Soeurs et Frères en Jésus Christ. Vous êtes bien destinataires, dans le témoignage et dans la gratuité des choses. Nous devons être attachés à toutes nos soeurs et à tous nos frères ainsi qu'aux religieuses et religieux qui veillent sur nos parcours, comme un dernier bastion face à l'innommable, le cosaque comme le nommait notre Père Spirituel Saint Padre PIO. Il serait fastidieux de raconter ici mon histoire par le détail mais je peux cependant vous faire un résumé succinct là où la vie des autres relève plus de mon intérêt, pour aujourd'hui et pour demain. Nous sommes Français par notre Père (originaires de la région de Blois en France) et malgache par notre mère. Je suis né à Madagascar (à Mananara Nord, côte Est) où j'ai vécu les 10 premières années de notre existence. Je suis allé au collège de lescat (frères Canadiens du Sacré Coeur à Antananarivo chez lesquels aux dires de mes pairs les choses étaient déjà en préparation sur l'enfant que j'étais. Il aura fallu attendre l'année 2000 pour que les choses se révèlent pleinement). Nous avons grandi avec les pères missionnaires à Madagascar et avec Monseigneur Jean WOLFF (voir sa vie sur internet) Archevêque de Diego qui était un ami de notre famille et qui a bercé notre enfance jusqu'à l'âge adulte. Nous avons continué à rendre visite à Monseigneur jusqu'au Dorat où il est décédé plusieurs années après son retour définitif en France, entouré des religieuses qui s'étaient très bien occupées de lui. J'ai été saisi d'un ''sentiment'' très fort à Notre Dame de la Trinité à Blois (année 2000) ainsi que devant la relique du Précieux Sang à Neuvy-St-Sépulcre, petit village de l'Indre situé à côté de Chateauroux. Un Père Jésuite à l'Ile de la Réunion (responsable du MEJ) a été le premier à me faire prendre conscience des choses. Il est devenu mon ami et mon accompagnateur. Le Père Jean DEROBERT (autre fils spirituel de St Padre PIO qui a vécu 7 ans avec le Grand Saint et qui vit à Marseille où il est l'aumônier de la maison des religieuses âgées. Il est connu pour tous ses ouvrages sur Saint Padre PIO) à l'occasion d'une visite à La Réunion m'a confirmé aussi ma filiation avec Francesco FORGIONE d'une manière surprenante : en me donnant un franc coup de poing à la mâchoire de la part du Padre PIO. Je l'avais rencontré à Saint Benoit (Ile de La Réunion) dans l'église où il était venu durant trois heures nous parler de la vie du Padre. Notre Padre que je nomme " Familièrement " et affectueusement ''Mon Petit Vieux''. Le Révérend Père Jean DEROBERT est mon référent dans tout ce que j'entreprends, notre grand frère à tous. Ensuite tout s'est enchaîné avec différentes communautés de religieuses, Donato CALABRESE (autre fils spirituel de Saint Padre PIO vivant en Italie. Voir ses sites sur internet), les Capucins de San Giovanni ROTONDO, différents prêtres, congrégations, laïques, les ''indéfectibles'' Frères de la Basilique de Saint Antoine de Padoue (qui nous soutiennent dans toutes nos actions) etc ... dans des liens fraternels sans cesse renouvelés. Ah ! la belle famille que voilà. Sans la prière communautaire il n'y aurait aucun essor. Depuis l'année 2000 les anecdotes n'ont jamais cessées de fleurir sur notre chemin, '' Loué ! soit notre Seigneur ! '' : les petits tours fraternels à mon encontre de Sainte Thérèse de Lisieux, la bienveillance de Sainte Rita, l'accueil de la Bienheureuse Victoire Rasoamanarivo (protectrice de nos missions humanitaires sur Madagascar, dont les lépreux qu'elle aimait tant), le visage sans cesse porté à même sol avec Saint Thomas d'Acquin, l'arrachage à soi-même avec Saint Augustin, le Coeur Brisé partagé avec Bernadette, à la lumière de Saint Jean-Joseph de La Croix à chacune de nos missions humanitaires, le petit frère fidèle à Lucie/Jacynthe et Francesco, le visage rayonnant de grâce de Claire d'Assise dans mes moments de solitude, la sérénité apportée par Sainte Gemma Galgani, la dévotion à la Sainte Vierge Marie et les invocations à l'Esprit Saint avec la Bienheureuse Mariam BAOUARDI, la Providence avec Sainte Maravillas de Jésus, la direction montrée par Jean-Marie Vianney, à la lumière de la Foi avec Sainte Imelda LAMBERTINI, la passion du Christ avec Sainte Véronique GIULIANI et Sainte Catherine de RICCI, la rencontre avec Saint Jean-Baptiste de la Salle, l'adoration Eucharistique avec Saint Pierre Julien EYMARD, la consolidation avec la ''Grande'' Sainte Thérèse d'Avila, sur le chemin de la Providence, au service des pauvres avec Saint Luigi ORIONE (stratège de la Charité disait Jean-Paul II) et encore et encore ... De la poussière d'étoiles dont je ne me suis jamais secoué. Il y a quelques années à l'occasion d'un déplacement en métropole avec ma famille, nous étions passés à la Basilique de Fourvières à Lyon puis au village d'Ars. Là contre toute attente j'ai reçu ma feuille de route, dans ces deux lieux. Nous vivons dans la Providence, essayant de demeurer au service des plus démunis. Poussé par un ''sentiment'' ... j'ai écrit, en qualité de responsable du pôle humanitaire, à Monseigneur LE GALL Archevêque de Toulouse pour lui demander de bien vouloir être le parrain de notre Association Humanitaire. Il a été touché semble-t-il par notre histoire et il a accepté le parrainage dans des termes qui ont été de nature à nous donner à tous les ailes de l'espoir. Un Frère aimant. Le nom de l'Association MIARA-DIA (nom malgache qui signifie marcher ensemble) a été trouvé par l'une de nos Soeurs religieuses Guadaloupaines de la salle sur la Paroisse Notre Dame de l'Assomption à l'Ile de La Réunion. Le site de notre Association Humanitaire pour Madagascar : http://prevact.canalblog.com Je témoigne depuis sept ans à l'Ile de la Réunion outre les missions humanitaires à Madagascar. J'essaye entre autre de faire connaître la vie du Padre PIO dans la petite comme dans la grande île ainsi que certaines Saintes comme Gemma GALGANI qui est très peu connue. Montages divers en couleur, distributions gratuites là où je dis que nos nuits, même écourtées, sont aussi belles que nos jours. Nous essayons de demeurer dans la rue à l'image de Saint François d'Assise. Je suis très attaché à la Paroisse de Notre Dame du Mont Carmel à la Réunion où j'ai rencontré un prêtre qui chemine avec nous, au service des plus démunis. Cet ami avant tout a été touché par la compassion. Mes missions actuelles : témoigner dans l'apostolat, oeuvrer dans la rue, essayer de réparer voire construire ou reconstruire les chapelles en brousse à Madagascar, aider les pauvres et les lépreux, soutenir avec les petits moyens qui sont les nôtres les religieuses et les prêtres malgaches (avec la Bénédiction de Monseigneur Michel MALO, Archevêque de Diego Suarez, qui est le second parrain de notre Association Humanitaire et Caritative avec Monseigneur LE GALL), construire des maisons pour les malgaches qui n'ont plus de toit etc ... Pour le reste et au fil du temps je laisse à vos Coeurs le soin de prendre connaissance de nos témoignages et photos tant spirituels qu'associatifs. Nous nous en remettons à vous, en union de prières, là où une religieuse ''Charismatique'' Franciscaine, rencontrée dans la Providence, m'avait demandé si je voulais savoir quelle était la nature de cette amitié que je portais à tous. Dans un moment de faiblesse j'ai bien voulu l'écouter et apprendre ... Je ne relève d'aucune académie, d'aucun parcours dit ''Officiel''. Il y a des femmes et des hommes qui ne sont ni sur une autoroute, ni sur une départementale, ni sur une communale, même par sur une vicinale, encore moins sur un chemin de terre, voire absent du sentier des muletiers. Ils sont plein champ !. Il n'y a aucune déperdition lorsque c'est notre ''Rabbinou'' qui veille à tout. Outre le Père Jean DEROBERT je remercie la supérieure des Franciscaines à l'Ile de La Réunion (depuis elle est rentrée à l'Ile Maurice) pour m'avoir fait mettre à genoux. J'ai reçu de sa part la bénédiction de Saint François d'Assise à Frère Léon, dans un instant solennel. Sur le chemin de l'Apostolat je ne cesse de faire l'expérience de la phrase de Saint Paul : la connaissance gonfle d'orgueil tandis que l'Amour fait oeuvre constructive. J'aime Saint François aussi pour cela, il relevait plus de la rue que des bibliothèques. Chaque jour et avant tout mouvement, j'inscris dans le creux de ma main le numéro de cellule de notre Père Spirituel Saint Padre PIO, la ''Reconnaissance'' rivée au Coeur. Il y a une citation de Saint François d'Assise qui m'anime sans cesse. Celle-ci a été prononcée par François avant qu'il ne monte vers le Père : '' Et il m'a donné des Frères ! ''. Ah ! Ce sentiment secret éprouvé par Saint François d'Assise tandis qu'il confiait la direction de l'Ordre à Pierre de CATANE. De cet instant, mon Coeur se nourrira à '' Jamais ! ''. C’est merveilleux, Jésus répartit ses vertus sur plusieurs. Aussi, il ne faut pas se contenter de lire l’Evangile pour apprendre le secret de la sainteté ; il faut encore savoir lire les Evangiles vivants que Dieu a placé autour de nous et que sont nos frères ! (Frère Rédemptoriste Marcel VAN) Chères Soeurs, Chers Frères, nous vivons tous là une belle aventure humaine avec l'Aimé, le Désiré.

Fraternellement à vous.

Pierre QUANTIN

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L'Association Prevact-Miara-Dia

Humanitaire à Madagascar

Le pôle humanitaire de l’Association PREV’ACT a été mis en place en 2007 suite à une rencontre providentielle entre le Président de l’Association Mr Jean-Daniel ARACKSING et Monsieur Pierre QUANTIN d’origine malgache. L’Association basée à l’Ile de la Réunion a pour objet de susciter, de participer, dans la mesure de ses possibilités, à des projets humanitaires, préventifs, de solidarité et/ou culturels dans les villages de la côte Nord-Est de Madagascar. L’accent a été mis sur la construction en bois, plus résistante, de maisons pour les villageois qui ont été touchés successivement par les cyclones, très fréquents dans la région. Situé en bord de mer et proche du grand parc naturel de Masoala, le village de SANTAHA, qui signifie ’’Ruisseau’’ en langue malgache, a été choisi pour mener les premières actions humanitaires, dont la construction de maisons pour des familles sans abri qui habitaient initialement dans des cases en paille. Pour bâtir une case en bois sur pilotis de 20 m2, 750 euros sont nécessaires. Une quinzaine de maisons doivent être construites dans l’urgence dans le village qui compte un millier d’habitants. Un vrai projet de développement est en cours d’étude dont, pour ne citer que quelques exemples, la mise en construction de barques et l’achat de filets pour développer la pêche locale, la mise en place d’un élevage de poulets et de canards avec un suivi assuré par une coopérative, la construction d’une école, la recherche d’énergies renouvelables (électricité solaire) etc... Le bilan au bout de six mois d’activité : cinq maisons construites, des aides financières mises en place pour l’hospitalisation des villageois, des prêts sans intérêt aux paysans malgaches, l’achat de trois boeufs, des investissements dans le matériel nécessaire à la construction dont un groupe électrogène, achats de fournitures scolaires pour les enfants, achats de graines diverses pour les plantations. Dans les semaines à venir nous allons mettre en place des pompes, 100 Euros la pompe malgache, pour pouvoir puiser de l’eau propre dans le village. Nous voulons amener dans ce village des médecins, animateurs, enseignants et bénévoles qui seraient prêts, outre l’écotourisme, à vivre à la malgache au milieu d’un peuple accueillant. Nous n’avons pas la prétention de vouloir changer le Monde mais celle au moins d’essayer d’aider une partie de la population à un endroit déterminé de l’île, sans chercher à nous éparpiller. Pour cela nous avons besoin de votre confiance renouvelée et de vos soutiens.

Pour plus d'informations

http://prevact.canalblog.com

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22 octobre 2009

Le Serviteur de Dieu Dom Pie de Hemptinne

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Le Serviteur de Dieu Dom Pie de Hemptinne

1880-1907

Né à Tamise (Gand), le 21 avril 1880, reçut au Baptême, les nom de de Benoît-Joseph, qu'aucune tradition de famille n'imposait, mais que les évènements justifièrent assez. Ame privilégiée, il se sentit, dès son enfance, attiré par la Grâce vers les sommets de l'Amour. A 17 ans, « cherchant un lieu bien fait pour aimer », il entrait, le 8 décembre 1897, à l'Abbaye Bénédictine de Maredsous, et le 21 mars 1899, en la Fête de du Patriarche des Moines, il émettait ses voeux de religion. Une retraite faite en septembre 1900, sous la direction de celui qui allait devenir le Bienheureux Columba Marmion, qui dès lors, pris la direction de son âme, orienta Dom Pie vers une vie d'amour et de sacrifice. Fidèle à l'impulsion de cette Grâce, l'âme de Dom Pie alla d'ascension en ascension. Placé, après son ordination sacerdotale, au collège de Maredsous, il n'y occupa aucune place importante, il fut un simple religieux et ne se distingua que par la perfection de l'ordinaire: il sur parfaitement obéir, aimer sans défaillance, vivre d'une profonde vie de prière: ce fut la toute sa grandeur; ce fut le parfum de ce secret vraiment divin, qui embaume son souvenir et chaque page de ses écrits. En juin 1906, lui échut « la grande grâce de la rencontre de la souffrance », Dom Pie l'accepta des mains de Jésus, dans un acte d'abandon absolu, qui ne se démentit pas jusqu'à sa sainte mort, arrivée le 27 janvier 1907.

Extrait de ses pensées

« Une nature sans amour est un printemps sans soleil. »

« La raison d'être de l'homme, c'est d'aimer; son unique besoin, c'est d'aimer; sa seule force, toute sa joie, c'est d'aimer. Mais pour Vous aimer, ô mon Dieu, que l'homme existe; le besoin qui le presse, c'est Votre Amour; il devient fort en Vous aimant: le repos qu'il prend en Vous lui donne seul sa vraie joie. Aussi ne cesse-t-il de chercher, tant qu'il ne se trouve à jamais perdu en Vous, ô Amour incréé. »

« Je suis bien décidé à me convertir à l'Amour du Christ. Tout le reste m'est égal: je veux aimer follement; on me broiera la volonté; l'entendement, tout ce que vous voudrez, mais je n'entends pas lâcher le seul Bien, notre Divin Jésus, ou plutôt, je sens que c'est Lui qui ne me lâchera pas. »

« Mon Jésus, je veux m'immoler si complètement, par reconnaissance, à la louange de la Très Sainte Trinité et de Votre Sainte Humanité, que j'apparaisse devant Votre Père éternel et Vous, comme une très pure victime de louange, toute formée selon Votre Esprit vivificateur. »

« Mère chérie, si Douce et si Bonne Vierge Marie, ma pauvre et petite âme à trop besoin d'aimer, pour vivre sans un ami qui ne soit qu'un avec elle. Donnez-moi un ami, mais point d'autre que Jésus... Lui et vous, chère et bonne Mère, vous possédez mon cœur. Percez-le de flèches d'amour afin qu'il en meure quand vous voudrez: faites-moi mourir d'amour! »

« O Jésus, Vous m'avez appris à désirer: comblez maintenant le seul désir de mon âme. Vous excitez en moi la faim et la soif de Votre Divin Amour; mais quand Seigneur rassasierez-Vous mon cœur? »

« O Mon Dieu, n'est-il point temps de toucher mon âme et d'y allumer la flamme de l'amour, car je ne sais plus que Vous donner, et je sens que je ne Vous aime pas encore! »

« Mon Dieu, Vous m'avez donné un cœur de feu qui me torture sans cesse, ou par l'excès de ses aspirations vers Vous, ou par la privation de Votre présence, alors il Vous cherche. »

« Quand l'amour pénètre dans une âme généreuse, il lui demande tout, une chose après l'autre, jusqu'à l'épuiser entièrement. L'âme éprouve alors son impuissance absolue, mais elle commence à se sentir forte en Dieu. »

« La souffrance se répand dans l'âme sainte comme une liqueur brûlante sur une plaie. Lentement, elle pénètre la chair vive et y cause des douleurs aiguës, mais l'amertume du remède est souvent le gage de guérison. »

« Ame forte, laisse donc la souffrance pénétrer l'intime partie de toi-même; bois cette liqueur vivifiante et n'en perds aucune goutte! Et si parfois la souffrance t'a inondée, si tu as pu t'en abreuver avec cette généreuse patience qui conserve au cœur cette paix profonde, tu auras appris les douceurs de la souffrance; car son amertume ne se change en mystérieuse délices qu'au moment ou l'âme en a savouré tout le fiel. »

« Vivre au Ciel sur la terre, c'est demeurer en son âme: qui sait y habiter y devient l'intime de Jésus et le contemplateur assidu de la Trinité Bienheureuse. »

« L'âme varie ses prières selon les besoins qu'elle éprouve; mais elle n'a qu'un chant, le chant de l'amour. »

« Vivre de Dieu c'est posséder une âme assez élevée au dessus des choses de la terre pour se trouver étrangère à ce qui ne lui parle pas, en quelque façon, de l'amour divin. »

« Quand elle commence à aimer Dieu, l'âme se porte et s'élève vers Dieu; et quand on aime d'avantage, on se reporte vers le prochain, en qui l'on découvre Dieu: on imite Jésus dans son amour pour les âmes. »

« Mais travailler pour les âmes par amour, c'est souffrir: oui, le travail de l'amour, c'est la souffrance... Souffrir pour les âmes, c'est s'approcher pour elles de la Fontaine de Vie et faire affluer sur elles les richesses du Christ. »

« Ici-bas les grands mystères d'amour son de profonds abîmes de souffrances. L'amour dans l'être ne devient un mystère qu'au jour ou il en pénètre les derniers replis, et, sans de douloureuses brulures, le Feu sacré n'atteint pas ces profondeurs. »

Il a plut à Dieu d'agréer la confiance et d'exaucer les prières des âmes qui ont eu recours à Lui, par l'intercession de Dom Pie. Nous prions ceux qui doivent quelques grâces à cette intervention de bien vouloir le faire connaître auprès du

P. Prieur de l'Abbaye de Maredsous

rue de Maredsous 11

B-5537 Denée (Belgique)

www.maredsous.be

Imprimatur

Max Debois, Vic Gen.

Namurci, 10 maii 1926

21 octobre 2009

Neuvaine de la Toussaint

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La Fête de Tous les Saints

Fête le 1er novembre


"L'Église notre Mère, dit Mgr Gaume, a eu le talent de retracer, dans la division de son année liturgique, toute l'histoire du genre humain. Les quatre semaines de l'Avent, qui aboutissent à la naissance du Sauveur, nous rappellent les quatre mille ans pendant lesquels ce divin Messie fut attendu. Le temps qui s'écoule depuis Noël jusqu'à la Pentecôte nous redit toute la vie cachée, publique et glorieuse du Rédempteur, et cette partie de l'année se termine par l'Ascension de Jésus-Christ dans le Ciel et par la fondation de l'Église. L'intervalle qui sépare la Pentecôte de la Toussaint nous représente le pèlerinage de l'Église sur la terre, et cette nouvelle partie de l'année se termine encore par la fête du Ciel." Le Ciel, c'est le couronnement de la vie chrétienne, c'est l'éternel rendez-vous, c'est la récompense de nos devanciers sur la terre, ce doit être la nôtre un jour. Quelle force puise le chrétien dans la pensée du Ciel, au milieu des peines de la vie et des difficultés inhérentes à l'accomplissement du devoir! Une sagesse toute divine a présidé à l'établissement de cette fête. Trois raisons principales ont engagé l'Église à l'instituer, au VIIe siècle. Il ne faut pas croire que tous les Saints aient ou puissent avoir leur jour de fête; tous les Saints n'ont pas reçu les honneurs de la canonisation; il y a une multitude innombrable de saints inconnus, qui s'augmente chaque jour par l'entrée au Ciel de nouveaux élus. Il convenait donc que, pour suppléer à l'impossibilité d'honorer chaque Saint, une fête commune fût instituée, dans laquelle nous puissions célébrer la mémoire de tous ces martyrs, de toutes ces vierges, de toutes ces saintes femmes, de tous ces confesseurs, en un mot, de tous ces héros de la vérité et de la vertu, nos pères et nos frères aînés dans la grande famille chrétienne: la fête de la Toussaint nous montre de la manière la plus heureuse l'Église de la terre et l'Église du Ciel se tendant la main. De plus, les fêtes particulières des Saints passent généralement inaperçues pour la plupart des fidèles; la fête de tous les Saints ensemble leur permet de réparer une lacune dans l'accomplissement de ce grand devoir vis-à-vis du culte des Saints, et de leurs saints Patrons spécialement. Enfin nous avons d'immenses besoins sur la terre; il nous faut des modèles et des protecteurs: la fête de tous les Saints répond à ces besoins.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

La Commémoration des Fidèles Trépassés

Fête le 2 novembre


La Commémoration des Morts est le complément de la fête de la Toussaint: ces deux jours nous rappellent et nous montrent en action, d'une manière excellente et sublime, ce dogme consolant appelé par l'Église la Communion des Saints. La terre, le purgatoire, le Ciel, sont la même Église de Jésus-Christ en des états différents; les fidèles vivants, les défunts dont l'âme a besoin d'être purifiée, les élus déjà parvenus au sein de la gloire, sont tous frères; les uns ont été hier ce que nous sommes, et demain, avec le secours de la grâce, nous serons ce qu'ils sont eux-mêmes. Pleurons nos défunts, revêtons-nous de deuil à la mort de nos parents et de nos amis, gardons leur souvenir; mais cela ne suffit pas: nous devons prier pour eux. La foi nous enseigne qu'entre la terre et le Ciel il y a un lieu intermédiaire appelé purgatoire, lieu de purification, où les âmes des élus dont la pureté n'est pas parfaite expient, dans un feu mystérieux, mais redoutable, le reste de leurs fautes. Dieu est si pur, Dieu est si saint, que nul ne peut voir Sa face à découvert ni être admis en Sa présence, s'il n'est exempt de la plus légère souillure. Nous avons tous à craindre pour nos défunts que leur âme ne soit retenue captive dans ce lieu d'expiation; ne nous rassurons pas trop vite sur leur entrée au Ciel; prions pour eux, offrons à Dieu, pour leur soulagement, nos bonnes oeuvres, nos souffrances, les indulgences, surtout le Saint Sacrifice de la Messe. Ces âmes demandent à grand cri notre secours, elles se plaignent de notre abandon; nos prières et nos bonnes oeuvres sont pour elle une rosée rafraîchissante, une douce consolation, une cause de diminution de leurs souffrances, un moyen de plus prompte délivrance. La Vie des Saints, par mille traits du plus haut intérêt, nous rappelle ce que l'Église de la terre doit à celle du purgatoire. Si nos chers défunts viennent rarement, par des apparitions, secouer notre négligence et réveiller notre charité trop oublieuse, puissions-nous du moins souvent, chaque jour, être hantés par cette pensée: "Les âmes souffrantes m'implorent; je puis facilement leur venir en aide; à l'oeuvre, sans retard et sans trêve!" La dévotion envers les âmes du purgatoire aura pour nous-mêmes un double résultat salutaire: elle nous fera craindre les moindres fautes, par le souvenir des châtiments qui devront les expier; elle attirera sur notre âme, après notre mort, les miséricordes divines promises aux cœurs miséricordieux.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Neuvaine de la Toussaint

Pour les Saintes âmes du Purgatoire


Introduction

Une prière à vivre durant 9 jours avant la fête de la Toussaint (du 24 octobre au 1er novembre) en compagnie du Sacré-Cœur de Jésus et de Ste Marguerite-Marie Alacoque. Allons, si possible, à la messe durant la neuvaine et particulièrement le jour de la Toussaint. Confession recommandée.  Bien sûr, cette neuvaine peut aussi être vécue tout au long de l’année.

Origine


Sainte Marguerite-Marie nous donne l’origine cette pratique : Vous ferez un "petit tour" par le Purgatoire en compagnie du Sacré Cœur de Jésus, pour le prier d’appliquer ses mérites à ces saintes âmes souffrantes. Et vous Le prierez, en même temps, d’employer leur pouvoir pour vous obtenir la grâce de vivre dans l’amour et la fidélité à Notre-Seigneur Jésus-Christ, en répondant à ses désirs sur nous, sans résistance. Et si vous pouviez remettre en liberté quelques-unes de ces pauvres âmes prisonnières, vous serez bien heureux d’avoir dans le Ciel une avocate qui plaiderait votre salut.

Chaque jour : la consécration, le prélude et la prière du jour. (si possible le matin)

Prions

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Consécration de la journée

Prions : Ô divin Cœur de Jésus, en faisant, en votre compagnie, ce "petit tour par le Purgatoire", nous Vous consacrons tout ce que nous avons fait et ferons encore de bien, avec le secours de votre Grâce, durant cette journée. Nous Vous prions aussi d’appliquer tous vos mérites à ces saintes âmes. Et vous, saintes âmes du Purgatoire, employez en même temps tout votre pouvoir, pour nous obtenir la grâce de vivre dans l’amour et la fidélité à Notre-Seigneur Jésus-Christ, en répondant sans résistance à ses désirs sur nous. Amen.


Prélude

Descendons un instant en pensée, avec l’Amour du Cœur de Jésus et l’abondance de ses Grâces, au Purgatoire !

1) Que d’âmes y viennent, en ce moment, commencer leur douloureuse captivité..! Heureuses d’avoir évité l’enfer à tout jamais... Elles sont sauvées... Mais aussi, exilées, pour un temps, de leur céleste Patrie.

2) Quelle sainte légion, presque entièrement purifiée s’apprête aujourd’hui même à s’envoler pour le Ciel..! Donnons à ces âmes le dernier suffrage qui hâtera de quelques instants leur joyeux départ et demandons-leur de se souvenir de nous dans l’éternel Royaume.

Prions le Miserere (Psaume 51)

Pitié pour moi, ô Dieu, en ta bonté, en ta grande tendresse efface mon péché, lave-moi tout entier de tout mal et de ma faute purifie-moi. Car mon péché, moi, je le connais, ma faute est devant moi sans relâche ; contre toi, toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Pour que tu montres ta justice quand tu parles et que paraisse ta victoire quand tu juges.

Premier jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette le temps perdu... Je ne le croyais ni si précieux, ni si rapide, ni si irréparable... Si j’avais su... Si je pouvais encore..! Temps précieux..! Aujourd’hui, je t’apprécie comme tu le mérites. Tu m’avais été donné pour être employé tout entier à l’amour de Dieu, à ma sanctification, au soulagement et à l’édification du prochain. Mais je t’ai employé au plaisir et à des oeuvres qui, maintenant, me causent de si amers regrets ! Ô vous qui vivez encore sur la terre, consacrez pour nous, au Cœur de Jésus, quelques-unes de ces heures où la grâce vous est offerte en si grande abondance et avec tant de facilité ! À l’avance, merci.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.

Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Deuxième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette les biens dissipés... Ma fortune, ma santé, mes talents, ma position dans le monde: tout cela eût été pour moi un puissant moyen de salut, si j’avais voulu m’en servir à la gloire de Dieu. Tous ces biens se sont évanouis à mes yeux au moment de la mort ! Ah ! si j’étais riche aujourd’hui de ces biens périssables, que ne donnerais-je pas pour faire avancer d’un degré la gloire que Dieu me réserve au Ciel et pour faire connaître, ici-bas, la dévotion à son Sacré Cœur. Ô vous qui, sur la terre, disposez encore de quelque fortune, il vous en sera demandé compte... Songez-y... Usez-en selon la justice, la piété et la charité. Acquittez-vous de vos dettes envers les vivants et envers les défunts. À l’avance, merci.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Troisième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette la grâce méprisée... Elle m’a été offerte en si grande abondance, à chaque instant de ma vie : régénération chrétienne, vocation, sacrements, Parole de Dieu, inspirations saintes, bons exemples, faveurs insignes de pardon après la chute. Que de grâces ! Ah ! si j’avais seulement, durant un seul instant, la liberté d’étancher ma soif à ces sources de la Miséricorde qui jaillissent du Cœur Sacré de Jésus, et que les pécheurs et les indifférents dédaignent ! Ô vous sur la terre ! Écoutez sainte Marguerite-Marie vous dire du haut du Ciel : ‘Il n’est personne au monde qui ne puisse ressentir toutes sortes de secours, s’il avait réellement, pour Jésus-Christ, un amour reconnaissant, tel que celui qu’on Lui témoigne par la dévotion à son Sacré Cœur.’

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Quatrième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette le mal commis. Il me paraissait autrefois si léger et si agréable. J’en étouffais les remords au milieu des plaisirs. Maintenant, son poids m’accable, son amertume fait mon tourment, son souvenir me poursuit et me déchire. Ah ! si je pouvais retourner à la vie. Nulle promesse, nul plaisir, nulle richesse, nulle parole séduisante ne serait capable de m’engager à commettre le plus petit péché. Ô vous qui avez encore la liberté de choisir entre Dieu et le monde, regardez les épines, la Croix, les flammes qui ont torturé le Cœur de Jésus ; elles vous diront ce que nos péchés Lui ont coûté de souffrances.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Cinquième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette les scandales donnés. Si, au moins, je n’avais que mes fautes à regretter ! Si, en mourant, j’avais pu arrêter les tristes conséquences de mes scandales et de mes malédictions ! Ô vous qui venez me visiter en compagnie du Sacré Cœur et qui faites briller à mes yeux un rayon de sa Lumière, vous avez en Lui le moyen le plus sûr et le plus facile, en coopérant à sa grâce et vous animant de son zèle, de convertir plus d’âmes que j’en ai scandalisées sur terre.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Sixième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette ne n’avoir pas été assez souvent au sacrement de la Réconciliation. Oui la confession est guérison pour l’âme. Ô vous qui êtes encore sur la terre, allez pour nous, vous jetez dans les bras du Père de Miséricorde ! À l’avance, merci.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Septième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette le peu de charité que j’ai eu sur la terre pour les âmes du Purgatoire. J’aurais pu leur être si utile durant ma vie ! Prières, aumônes, bonnes oeuvres, Communions, dévotion au Sacré Cœur; que de moyens n’avais-je pas pour consoler ces pauvres âmes, retenues prisonnières dans ce séjour de souffrances. Ah ! si je pouvais retourner sur la terre, que de saintes Messes n’entendrais-je pas ! Combien n’en ferais-je pas célébrer pour toutes ces âmes oubliées ! Quelles prières n’adresserais-je pas au Ciel à leur intention ! Vous, vous le pouvez encore...

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Huitième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Nous regrettons de ne pas avoir suffisamment aimés nos prêtres et notre Eglise. Aimez vos prêtres et priez pour eux. Aimez vos évêques et votre Pape, ils sont cadeaux de Dieu pour vous conduire au Paradis.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Neuvième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Nous regrettons de ne pas avoir suffisamment aimé Marie, la Sainte Mère de Dieu. Elle est un raccourcie pour nous conduire sur le chemin du Cœur de Jésus. Elle est une puissante avocate car elle ne supporte pas de voir ces enfants au Purgatoire. Consacrez-vous à Dieu par le Cœur Immaculé de Marie, elle vous protégera des embûches du démons. Priez le saint Rosaire et confiez-vous à elle. Placez aussi vos enfants et toutes votre famille sous sa protection maternelle.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

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