20 janvier 2013

Le Serviteur de Dieu Francesco d'Angelosanto de Picciano

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Le Serviteur de Dieu Francesco d'Angelosanto de Picciano

Religieux de l'Ordre des Frères Mineurs

1773-1851

 

Le Frère François d'Angelsanto, O.F.M. Communément appelé des Abruzzes, est né le 28 février 1773 à Picciano (Teramo), de parents humbles et pauvres, mais qui étaient de bons chrétiens. Éduqué avec diligence à la vertu, il acquit une telle candeur et une telle douceur que cela lui valu le surnom de « colombe sans fiel ».

Pendant l'occupation napoléonienne de l'Italie, il fut obligé de faire son service militaire, mais il réussi à revenir au sein de la milice nationale. Destiné à Palerme, il se montra bientôt, pour les soldats, un exemple parfait de la vie chrétienne. Il fréquentait, pendant ses heures de congé, le couvent franciscain des Frères Mineurs de Baida et l'hôpital voisin, c'est là qu'il a développé sa vocation religieuse et qu'il revêtit l'habit franciscain le 22 Juillet, 1810.

Ses 42 années de vie religieuse furent un continuel exercice des vertus, d'un dévouement total les malades dans cet hôpital. Pendant de nombreuses années, il supporta avec une patience admirable d'une maladie cancéreuse au-dessus de l'œil gauche.

Le 25 mai 1851, il expira paisiblement au Couvent de Baida en prononçant ces paroles « Mon faites-moi miséricorde ». Sa cause de béatification a été introduite le 9 Janvier 1929.

 

Prière

 

Dieu tout-puissant qui, à travers Vos Saints, Vous complaisez à accomplir des miracles, par les mérites de Votre serviteur François de Picciano accordez-moi, je Vous en supplie, l'esprit de Charité envers toutes les personnes, et la grâce dont j'ai grand besoin.

 

Avec approbation ecclésiastique

 

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Litanies de Saint Véron

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Saint Véron de Lembeek et sa soeur Sainte Vérone

+ 9e siècle

Fêtes le 31 janvier et le 30 mars

 

La légende de Saint Véron, situant sa vie au IXe siècle, a rapportée pour la première fois par Obert, abbé de Gembloux, dans un document daté de 1020. Il y est dit que en 1004, le curé de Lembeek eut des apparitions d'un saint inconnu qui lui demandait que son tombeau soit vénéré, lui en indiquant l'emplacement. Convaincu du caractère surnaturel des apparitions, le prêtre fait effectuer une excavation et y trouva le corps d'un homme avec un écriteau portant son nom et la date du 18 janvier. Le nouveau saint reçut rapidement les honneurs solennels et bientôt une légende est vit le jour. Ce confesseur de la Foi aurait été le fils de Louis le Germanique, petit-fils de Louis le pieux et donc arrière petit-fils de Charlemagne. Dès l'âge de 16 ans, il quitta la cour pour venir se réfugier à Lembeek, près de Hal, où il travailla comme valet de ferme, dans la plus humble condition, imitant en cela Jésus qui travailla de ses mains à Nazareth. Il y acquit une grande réputation de sainteté. Il fit un jour jaillir une source en plantant son bâton en terre, et cette source existe toujours sous le nom de « puits saint Véron ». Il connut les invasions normandes et mourut en 863. Son tombeau devint bien vite un lieu de pélerinage. On l'invoque contre le typhus, les fièvres malignes, les migraines, les névralgies, les rhumatismes et les maux de tête. Ses reliques ont été transportées à Mons, en l'église Sainte-Waudru, mais il s'en trouve toujours à Lembeek, où une marche dédiée à Saint Véron est organisée le lundi de Pâques, à Ragnies, dans le Hainaut, un pèlerinage est organisé le même jour. Saint Véron est honoré dans le diocèse de Malines et fêté le 31 janvier et le 30 mars en Hainaut. Quant à sa soeur, nous ne connaissons rien de sa vie. Elle mourut à Leefdael, dans le Brabant, et un premier oratoire en bois fut immédiatement construit sur son tombeau. Il fut remplacé par une église en pierres au 11ème siècle. Une source située à proximité a la réputation de guérir les fièvres. Elle est fêtée le même jour que son frère. (D'après un texte extrait du site : http://home.scarlet.be)

 

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Litanies de Saint Véron

 

Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, écoutez-nous.

Christ, exaucez-nous.

Père Céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, conçue sans péchés, priez pour nous.

 

Saint Véron, modèle d'innocence et de piété dès votre enfance, priez pour nous.

Saint Véron, contempteur du monde et de sa vanité, priez pour nous.

Saint Véron, fidèle disciple de Jésus-Christ,

Saint Véron, ami de la chasteté,

Saint Véron, miroir d'humilité,

Saint Véron, modèle de ferveur et d'assiduité dans la prière,

Saint Véron, riche par la pauvreté chrétienne,

Saint Véron, patient dans les afflictions,

Saint Véron, charitable envers les pauvres,

Saint Véron, brûlant d'amour pour Jésus-Christ,

Saint Véron, pénétré de compassion en méditant la Passion du Sauveur,

Saint Véron, dévoué serviteur de la Sainte Vierge,

Saint Véron, doux au milieu des contradictions,

Saint Véron, consolateur de ceux qui sont affligés des maux de têtes et des migraines,

Saint Véron, refuge des infirmes et de ceux qui souffrent des névralgies,

Saint Véron, modèle des maîtres par votre douceur et votre fermeté,

Saint Véron, exemple des serviteurs par votre obéissance et votre fidélité,

Saint Véron, ange par votre vie toute céleste,

Saint Véron, martyr par votre austère pénitence,

Saint Véron, confesseur par vos œuvres saintes,

Saint Véron, vierge par la pureté du corps et de l'esprit,

Saint Véron, pèlerin sur la terre,

Saint Véron, citoyen de la cité céleste,

 

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

Seigneur, écoutez-nous

Seigneur, exaucez-nous.

 

Priez pour nous, ô Saint Véron,

Afin que nous devenions dignes des promesses du Seigneur.

 

Prions

 

Nous Vous en supplions, Dieu Tout-Puissant, de nous accorder que par les mérites glorieux de notre Confesseur Saint Véron et par sa pieuse intercession, nous soyons préservés de toute adversité. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.

 

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Office Séraphique

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L'Office Séraphique

C'est ainsi que Sa Sainteté le Pape Léon XIII a appelé les 12 Pater, Ave et Gloria du Tiers Ordre de Saint François

 

Bien que les membres du Tiers Ordre de Saint François remplissent la prescription de la Règle (Chapitre 2, 6), en récitant 12 notre Père, 12 je Vous salue Marie et 12 Gloire au Père, il est cependant utile et salutaire qu'ils joignent à cette pratique le souvenir des souffrances du Divin Sauveur, en méditant brièvement avant chaque Notre Père un des mystères de la Passion de notre Seigneur, comme suit :

 

A Matines

 

1. Seigneur Jésus Christ, qui à la veille de Votre Passion avez institué le Très Saint Sacrement de l'Autel, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

2. Seigneur Jésus Christ, qui triste jusqu'à la mort avez prié Votre Père Céleste, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

3. Seigneur Jésus Christ, qui dans votre Agonie avez répandu une sueur de sang, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

4. Seigneur Jésus Christ, qui trahi par Judas avez été chargé de liens, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

5. Seigneur Jésus Christ, qui avez été traduit devant Anne et Caïphe, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

A Laudes

 

6. Seigneur Jésus Christ, qui avez été condamné à mort par le grand prêtre, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

A Prime

 

7. Seigneur Jésus Christ, qui vers la première heure du jour avez été livré au juge païen Ponce Pilate, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

A Tierce

 

8. Seigneur Jésus Christ, qui vers la troisième heure avez été cruellement flagellé et couronné d'épines, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

A Sexte

 

9. Seigneur Jésus Christ, qui vers la sixième heure avez été attaché à la croix, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

A None

 

10. Seigneur Jésus Christ, qui vers la neuvième heure avez remis Votre Ame entre les mains de Votre Père Céleste, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

A Vêpres

 

11. Seigneur Jésus Christ, qui vers le soir avez été descendu de la Croix et déposé entre les bras de Votre Mère, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

A Complies

 

12. Seigneur Jésus Christ, qui avez été mis au tombeau par Votre Très Sainte Mère et Vos plus fidèles disciples, ayez pitié de nous. Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire soit au Père.

 

Avec permission de l'Autorité Ecclésiastique

 

« Nous ressentons depuis fort longtemps le plus vif désir que chacun imite, autant que possible, Saint François d'Assise » (Encyclique de Léon XIII du 17 septembre 1882).

 

« Paix et miséricorde à tous ceux qui suivront cette Règle ! » (Gal. 6,16).

 

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Neuvaine à Notre Dame de Lourdes 2013

Neuvaine à Notre Dame de Lourdes 2013

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Neuvaine à Notre Dame de Lourdes

Du 2 au 10 février 2013


O Marie, Vous qui êtes apparue à Sainte Bernadette dans le creux du rocher, dans le froid et l’ombre de l’hiver, Vous apportiez la chaleur d’une présence, l’amitié d’un sourire, la lumière et la beauté de la grâce. Dans le creux de nos vies souvent obscures, dans le creux de ce monde où le Mal est puissant, apportez l’espérance, redonnez la confiance. Vous qui avez dit à Sainte Bernadette : « Je suis l’Immaculée Conception » : venez en aide aux pécheurs que nous sommes. Donnez-nous le courage de la conversion, l’humilité de la pénitence et la persévérance de la prière. Nous Vous confions tous ceux que nous portons dans notre cœur et, particulièrement, les malades et les désespérés, Vous qui êtes «Notre-Dame du Bon Secours». Vous qui avez guidé Bernadette à la découverte de la source, guidez-nous vers Celui qui est la source de la vie éternelle, Celui qui nous a donné l’Esprit Saint pour que nous osions dire : Notre Père qui êtes aux cieux...


Chaque jour de la Neuvaine

 

1- la prière de neuvaine,

2- Une dizaine de chapelet, suivie de ces trois invocation :

« Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous ! »,

« Sainte Bernadette, priez pour nous ! »,

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous ».

3- Une communion le jour du 11 février ou un jour de l’octave.

4- Confession recommandée.

 

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19 janvier 2013

Les Bienheureuses Martyres Visitandines de Madrid

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Les Bienheureuses Martyres Visitandines de Madrid

« Quel bonheur de mourir pour le Christ ! »

+ le 18 novembre 1936

Fête le 18 novembre

 

Le premier monastère de la Visitation en Espagne fut établi à Madrid en 1748. C’est à cette communauté qu’appartiennent les sept martyres que l’on célèbre le 18 novembre. Lorsque éclate la guerre civile, les  moniales Visitandines se rendent rapidement compte qu’il est dangereux de rester en ville et décident de se retirer dans un petit village de Navarre, Oronoz. Toutefois un groupe de sept religieuses va rester sur place parce que l’église du couvent est encore ouverte au culte. Avant de partir, la Mère Supérieure leur prépare – en cas de danger – un appartement où elle pourront trouver refuge, à proximité du monastère. Sœur Marie du Refuge est désignée pour diriger cette petite communauté : en vraie Visitandine, elle anime le courage, la confiance et la foi des autres sœurs. Toutes sont conscientes d’être exposées à des sévices et à la mort violente mais, dans la prière et le silence, elles intensifient le don généreux d’elles-mêmes qu’elles ont déjà fait à Dieu par leur profession monastique, et elles s’offrent pour que la grâce de la paix soit rendue à l’Eglise d’Espagne. Le 18 juillet 1936, le monastère est attaqué, pillé, incendié… Les Visitandines ont eu le temps de fuir, mais elles ne peuvent plus quitter l’appartement en sous-sol où elles sont réfugiées : il est devenu un minuscule couvent où l’on prie constamment pour l’Espagne. Quelques prêtres, lorsque cela est possible, leur rendent visite et célèbrent pour elles la Sainte Messe. Lorsque le risque est plus important ils s’abstiennent de venir, mais la sœur d’une des religieuses leur apporte la sainte communion. Leur présence est connue de leurs voisins, qui les aiment… à l’exception de deux personnes qui habitent l’immeuble et qui vont les dénoncer par haine de la religion. Une période d’incertitude et d’angoisse commence alors : les sœurs subissent plusieurs fouilles au cours desquelles elles sont insultées et dépouillées de leurs biens. Lors de la fouille du 17 novembre, les miliciens annoncent qu’ils reviendront le lendemain. Sœur Marie du Refuge propose à ses soeurs de les conduire dans des consulats où elles seront hors d’atteinte. Mais la ferveur des Filles de Saint François de Sales est plus forte que la crainte de la mort et elles s’écrient : « Quelle joie, le martyre va arriver bientôt! (…) Si l’Espagne doit être sauvée en versant notre sang, que ce soit le plus tôt possible! » Elles passent la nuit à prier.

Le 18 novembre 1936, vers 19h, une patrouille de la F.A.I (Fédération Anarchiste Ibérique) fait irruption dans l’appartement. On oblige toutes les religieuses à sortir, même Sœur Maria-Inès malade, atteinte d’une forte fièvre. Dans la rue on entend les cris de la populace. En voyant les Sœurs faire le signe de croix, une voix s’élève : « C’est ici qu’il faut les tuer, car se signer est une provocation! » La sérénité des moniales contraste avec ce vacarme. Elles sont fusillées quelques minutes plus tard, se tenant toutes par la main. Cependant la plus jeune des religieuses – Soeur Maria-Cecilia, âgée de 26 ans – ne fut pas  atteinte par les balles et, prise de panique, lâchant la main de la soeur morte à côté d’elle, elle partit en courant dans la nuit. Un peu plus loin, croisant des policiers et reprenant courage, elle leur cria : « Je suis l’une des religieuses… » Elle fut à nouveau arrêtée et on la conduisit dans l’une des innombrables prisons improvisées de la ville, dans lesquelles siégeaient des « tribunaux populaires ». Interrogée, elle témoigna sans faiblir de son identité et de sa foi et fut condamnée à mort. On la fusilla au matin du 23 novembre, avec une autre femme et une dizaine de jeunes gens, contre un mur du cimetière. On peut donc dire qu’elle a subi le martyre à deux reprises. Son corps, jeté dans une fosse commune, put être identifié, après la guerre, grâce à sa croix de Visitandine, tordue par les balles (vous pouvez en voir une photographie au commencement de cet article).

Ces 7 Bienheureuses Visitandines sont : 1) Sœur Marie du Refuge (Maria-Gabriela) de Hinojasa y Naveros, qui était née le 24 juillet 1872 à Alhama (Grenade) et était la responsable du groupe ; 2) Sœur Josefa-Maria (Maria del Carmen) Barrera y Izaguirre, née le 23 mai 1881 à El Ferrol (La Coruna) ; 3) Sœur Teresia-Maria (Laura) Cavestany y Anduaga, née le 30 juillet 1888 à Puerto Real (Cadix) ; 4) Sœur Maria-Angela (Martina) Olaizola y Garagarça, née le 12 novembre 1893 à Azpeitia (Guipuzcoa) ; 5) Sœur Maria-Engracia (Josepha-Joachima) Lecuona y Aramburu, née le 02 juillet 1897 à Oyarzun (Guipuzcoa) ; 6) Sœur Maria-Inès (Agnès) Zudaire y Galdeano, née le 28 janvier 1900 à Echavarri (Navarre) ; 7) Sœur Maria-Cecilia (Maria-Félicité) Cendoya y Araquistain, née le 10 janvier 1910 à Azpeitia (Guipuzcoa), celle qui fut exécutée le 23 novembre. Elles ont été béatifiées, à Rome, le 10 mai 1998.

 

Texte extrait du site : http://leblogdumesnil.unblog.fr

 

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Prière pour demander des grâces et leur prompte canonisation

 

Jésus, doux et humble de Cœur, Vous qui avez couronné par la palme du martyre la Bienheureuse Maria Gabriella et ses compagnes, par leur intercession, accordez-nous d'imiter leur vie de don total et de fidélité à Votre Amour, et la grâce de... si c'est pour Votre plus grande Gloire et le bien de nos âmes. Amen.

Gloire soit au Père et au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen (X3)

 

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Oraison

D'après une prière traduite de l'espagnol

 

Ô Dieu, qui avez concédé aux Bienheureuses Marie-Gabrielle et ses compagnes martyres, la Grâce de souffrir pour le Nom de Votre Fils, accordez-nous favorablement, par leurs exemples, de nous associer fidèlement au Christ afin de montrer avec les œuvres la Foi que nous professons. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

Pour la diffusion et la communication de grâces ou pour tout don, s'adresser au

Premier Monastère de la Visitation (Salesas)

C Santa Engracia, 20

28010 Madrid (Espagne)

 

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Documentaire: "Zita, la princesse servante"

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La Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme

1916-1989

 

 La princesse Zita de Bourbon-Parme est née le 9 mai 1892, près de Lucques, en Italie. Le 21 octobre 1911, elle épouse l’archiduc Charles d’Autriche, petit-neveu de François-Joseph, qui devient l’empereur Charles Ier d’Autriche et le roi Charles IV de Hongrie en 1916. Impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, Zita assiste son mari, au cours de leurs deux années de règne, dans ses efforts pour la paix et la justice sociale. Ce couple uni, soudé par une profonde foi chrétienne, a huit enfants. Exilée en Suisse à la fin de la Première Guerre mondiale, la famille impériale est reléguée à Madère, où Charles meurt le 1er avril 1922. Veuve, sans ressources, se dévouant aux siens et à tous, l’impératrice Zita vit en Espagne, en Belgique, au Québec et aux Etats-Unis, puis revient en Europe après la Seconde Guerre. Elle rend son âme à Dieu le 14 mars 1989, et est enterrée à Vienne le 1er avril suivant. Charles d’Autriche a été béatifié par Jean-Paul II en 2004. En 2008, la Congrégation des Causes des Saints a autorisé l’ouverture du procès de béatification de la Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme dans le diocèse du Mans.

 

Zita, la princesse servante

Un film de Carine Poidatz. Une coproduction Perles d'Histoire / Les Bons Clients / Association pour la béatification de l'Impératrice Zita / KTO - octobre 2012.

Elle aurait pu connaître la gloire comme la belle et romantique Sissi. Mais Zita de Habsbourg, dernière Impératrice d'Autriche, eut un destin à l'opposé de celle qui l'avait précédée sur le trône : après seulement deux ans de règne en pleine guerre mondiale, elle subit la calomnie, l'exil et la pauvreté. En prise directe avec l'Histoire, l'Impératrice Zita a su faire face aux difficultés, gardant le cap sans se plaindre et surtout sans en vouloir à ceux qui avaient causé sa chute. Femme politique intelligente et courageuse, mère de famille soucieuse de donner la meilleure éducation possible à ses enfants, tant intellectuelle que spirituelle, elle a toujours puisé sa force dans sa foi jusqu'à sa mort en 1989 à l'âge de 97 ans. Modèle d'humilité, de fidélité, de confiance en Dieu, qu'a-t-elle à dire aujourd'hui aux hommes et aux femmes du XXIe siècle ? Un très beau documentaire...

Site internet de l'association pour la Béatification de l'Impératrice Zita

http://www.beatification-imperatrice-zita.org/pages/intro.php

 

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Le Serviteur de Dieu Antoine Kowalczyk

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Le Serviteur de Dieu Antoine Kowalczyk

Frère coadjuteur

Oblat de Marie Immaculée

1866-1947

 

Le Frère Antoine naquit en Pologne, le 4 juin 1866 et passa sa jeunesse en Allemagne. Entré au noviciat des Oblats de Marie Immaculée à Saint Gerlach, il fit profession en 1892 et partit pour les missions du Nord-Ouest Canadien. On le voit d'abord au Lac la Biche, puis à Saint Paul, enfin au Juniorat Saint Jean d'Edmonton. C'est là qu'il passe la plus grande partie de sa vie au servie des futurs prêtres, se distinguant particulièrement par sa dévotion à la Sainte Vierge. Il y mourut saintement le 10 juillet 1947.

 

Prière pour une neuvaine

 

O Dieu, qui voulez que toutes grâces nous viennent par Marie, et qui avez inspiré à Votre Serviteur le Bon Frère Antoine une grande dévotion envers l'Immaculée, faites, nous Vous en supplions, qu'une confiance inébranlable en Marie pénètre nos cœurs comme le sien, et, pour montrer le crédit dont il jouit auprès de Vous, daignez nous accorder par son intercession la grâce spéciale que nous sollicitons humblement. Ainsi soit-il.

 

Pater, Ave, Gloria.

 

Imprimatur

A. Traglia Archiepisc. Vicesgerens

 

Prière de signaler les faveurs obtenues soit au R.P. Postulateur, 290 Via Aurelia, Rome, soit à tout autre Oblat.

Site internet de la Postulation O.M.I.

http://postulationomifr.weebly.com

 

Pour approfondir

Biographie du Frère Antoine Kowalczyk sur le site Mon Dieu et mon Tout

http://mondieuetmontout.com/menu-Paul-Emile-Breton.o.m.i-Fr-Antoine-Kowalczyk-Le-forgeron-de-Dieu.htm

 

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11 janvier 2013

Les neuf samedis de Notre Dame de la Sainte Annonciation

 

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Notre Dame de la Sainte Annonciation de Florence

 

Origine

 

Le splendide Sanctuaire de la Santissima Annunziata à Florence est lié aux origines de l'ordre des Servites de Marie. Alors que Florence est occupée par des luttes fratricides, sept marchands décident de se recueillir dans la solitude pour commencer une vie de pénitence et de contemplation, avec une dévotion spéciale envers Notre-Dame des douleurs. Vers 1245, ils se retirent sur le Mont Senario, près de Florence. Deux d'entre eux, Bonfiglio dei Monaldi e Alessio dei Falconieri, descendent souvent à Florence pour la prédication, et ils construisent une petite chapelle hors des murailles de la ville, comme point de référence et d'appui de leur activité.

Par la suite, les Servites de Marie confient la décoration de la chapelle à un certain Bartolomeo, (peut-être Bartolomeo de Sienne qui peignait à Florence depuis 1236, homme d'une rare bonté, d'une grande foi et d'une dévotion singulière envers la Sainte Vierge). Ils choisissent comme thème principal de la peinture le mystère de l'Annonciation. En 1252 le peintre commence son travail. Après un temps raisonnable, la première partie du tableau est faite, il reste le plus difficile, représenter le visage de la Vierge. Il se recommande avec ferveur à Dieu et à la Sainte Vierge. Mais, dès qu'il prend en main les pinceaux, il est pris par un sommeil soudain. Quand il se réveille, il voit la peinture achevée et le visage de la Vierge admirablement esquissé par une main invisible. Plein de stupeur et de confusion, il sort en s'écriant : "Miracle! Miracle!". Les fidèles accourent, extasiés eux aussi par la beauté paradisiaque de ce visage, ils entonnent un hymne de louange et de remerciement au Seigneur et à la Vierge. Ce fait miraculeux serait advenu en 1252, et très probablement entre le 24 et 25 mars, fête liturgique de l'Annonciation.

Pour d'autres auteurs, le tableau daterait de 1350 environ. Selon Arasse, ce tableau de l'Annonciation a été peint vers le milieu du XIVe dans l'église de la Santissima Annunziata (Florence). Pour cet auteur, « La fresque acquiert rapidement la réputation d'être miraculeuse et, pour confirmer cette gloire, les Servites qui occupent le couvent inventent la légende selon laquelle l'image aurait été réalisée en 1252, lors de la fondation du couvent, par un certain Bartolomeo ». Toujours est-il que l'image miraculeuse de Notre Dame de la Sainte Annonciation a été solennellement couronnée en 1852, le jour de la Nativité de Marie. En mémoire de ce grand événement chaque année, des fêtes très solennelles sont célébrées au sanctuaire, précédées par une neuvaine, se concluant le 8 septembre.

 

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Description

 

La fresque transmet le calme et la confiance, la simplicité, la paix. Le livre posé sur un coussin, le banc-coffre qui sépare le premier plan du lit virginal, tout cela contribue au remarquable sentiment d'intimité qui se dégage de l'œuvre. Le mouvement du visage de la Vierge Marie est orienté vers le haut, vers la colombe. La pose de ses mains n'a pas de précédent connu. Cette pose exprime l'accueil. "Heureux les pauvres de coeurs ! Le royaume des cieux est à eux" (Mt 5,3). Cette attitude fait de Marie une reine, la mère de Dieu, en harmonie avec l'évènement de l'Incarnation où Celui qui était riche choisit la pauvreté et vient parmi nous.

 

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La dévotion des neuf samedis de Notre Dame de la Sainte Annonciation

Que l'on peut aussi pratiquer en Neuvaine

 

La dévotion des neuf samedis en l'honneur de Notre Dame de la Sainte Annonciation est très ancienne et pratiquée depuis le XVIIe siècle, à tout moment de l'année pour obtenir une grâce particulière, mais plus particulièrement célébrée en vue de se préparer à la fête de Notre Dame de la Sainte Annonciation.

La meilleure façon de pratiquer cette dévotion, est la suivante : autant que possible, tous les samedis recevoir la Sainte communion, et pendant la journée, réciter les prières attribués à chaque samedi. Ces prières peuvent également être utilisées pour prier une neuvaine.

 

Premier Samedi

ou Premier jour de la Neuvaine

« Je Vous salue Marie... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

Avec tout l'amour et la confiance d'un enfant envers sa mère, je viens vos pieds, ô Notre Dame de la Sainte Annonciation, afin d'implorer votre secours. L'Archange Gabriel, rempli d'un saint respect, vous avez salué en par ces mots: « Je Vous salue, ô Marie... », paroles que je redis à mon tour, avec toute l'affection de mon cœur, en mémoire du moment ineffable où Vous êtes devenue la Mère de Dieu. Et, en mémoire de ce moment si grand et si doux pour tous ceux qui ont été sauvés, je vous supplie d'avoir pitié de moi, et de m'obtenir de Votre Divin Fils, toutes les grâces dont j'ai un pressant besoin. Il est vrai, que je ne mérite pas votre aide, car j'ai trop souvent offensé Dieu, mais Vous, ô Vierge Puissante, qui voyez l'état de tristesse et de désolation dans lequel je me trouve, obtenez-moi le pardon de mes péchés et les grâces dont j'ai besoin. Par l'amour que vous portez pour Jésus, et par l'amour que Vous portez à mon âme, ne m'abandonnez pas, ô Mère de Miséricorde, et faites, que les cris de ma prière soient bientôt changés en un hymne de louange et d'action de grâce pour le soulagement que Vous m'aurez obtenu. Ainsi soit-il.

 

Réciter ensuite un Notre Père, puis :

 

L'Ange du Seigneur porta l'annonce à Marie,

Et Elle a conçu du Saint Esprit.

Je Vous salue Marie...

 

Voici la Servante du Seigneur,

Qu'il me soit fait selon Votre Parole.

Je Vous salue Marie...

 

Et le Verbe s'est fait chair,

Et Il a habité parmi nous.

Je Vous salue Marie...

 

Réciter ensuite trois Gloire soit au Père, afin de rendre grâce à la Très Sainte Trinité pour les privilèges qu'Elle a accordée à la Très Sainte Vierge Marie.

 

Finir en récitant les Litanies de la Sainte Vierge :

 

Père céleste, qui es Dieu, prends pitié de nous,

Fils, rédempteur du monde, prends pitié de nous,

Esprit Saint, prends pitié de nous,

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, priez pour nous

Sainte Mère de Dieu, priez pour nous

Sainte Vierge des vierges, priez pour nous

Mère du Christ, priez pour nous

Mère de la divine grâce, priez pour nous

Mère très pure, priez pour nous

Mère très chaste, priez pour nous

Mère sans tache, priez pour nous

Mère sans corruption, priez pour nous

Mère aimable, priez pour nous

Mère admirable, priez pour nous

Mère du bon conseil, priez pour nous

Mère du Créateur, priez pour nous

Mère du Sauveur, priez pour nous

Vierge très prudente, priez pour nous

Vierge vénérable, priez pour nous

Vierge digne de louanges, priez pour nous

Vierge puissante, priez pour nous

Vierge clémente, priez pour nous

Vierge fidèle, priez pour nous

Miroir de justice, priez pour nous

Siège de la Sagesse, priez pour nous

Cause de notre joie, priez pour nous

Vase spirituel, priez pour nous

Vase honorable, priez pour nous

Vase insigne de dévotion, priez pour nous

Rose mystique, priez pour nous

Tour de David, priez pour nous

Tour d'ivoire, priez pour nous

Maison d'or, priez pour nous

Arche d'alliance, priez pour nous

Porte du ciel, priez pour nous

Étoile du matin, priez pour nous

Salut des infirmes, priez pour nous

Refuge des pécheurs, priez pour nous

Consolatrice des affligés, priez pour nous

Secours des chrétiens, priez pour nous

Reine des Anges, priez pour nous

Reine des Patriarches, priez pour nous

Reine des Prophètes, priez pour nous

Reine des Apôtres, priez pour nous

Reine des Martyrs, priez pour nous

Reine des Confesseurs, priez pour nous

Reine des Vierges, priez pour nous

Reine de tous les Saints, priez pour nous

Reine conçue sans la tache originelle, priez pour nous

Reine élevée au ciel, priez pour nous

Reine du très saint Rosaire, priez pour nous

Reine de la paix, priez pour nous

 

Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde, pardonne-nous, Seigneur

Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde, exauce-nous Seigneur

Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde, prends pitié de nous

 

Priez pour nous sainte Mère de Dieu,

afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

Prions

 

Accordez-nous, nous Vous en prions, Seigneur notre Dieu, à nous qui sommes vos serviteurs, la grâce de jouir constamment de la santé de l'âme et du corps, et, par la glorieuse intercession de la Bienheureuse Marie, toujours Vierge, d'être délivrés de la tristesse de la vie présente et de goûter à l'éternelle félicité. Par Jésus-Christ, Notre Seigneur.

 

Deuxième Samedi

ou Deuxième jour de la Neuvaine

« Marie !... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

Je vous salue, ô Marie.

 

Prière

 

O Vierge de la Sainte Annonciation, Votre doux Nom de Marie, signifie étoile brillante pour l'humanité, qui la conduit au port du Salut à travers les flots tumultueux de la vie. Votre Nom me rappelle que Vous êtes notre très douce Reine, et c'est ainsi que je Vous implore à présent, Vous suppliant de me secourir, moi qui suis votre enfants, Vous êtes l'ancre de Salut, qui me sauvera de la détresse dans laquelle je me trouve. O Vierge de la Sainte Annonciation, Vous seule pouvez m'obtenir les grâces que je Vous demande : intercédez pour moi auprès de Votre Divin Fils, afin qu'il m'accorde les grâces que pour lesquelles j'ai recours à Vous. En votre intercession, ô Marie, je place toute ma confiance, ne m'abandonnez pas, venez à mon aide et ainsi, je serai consolé. Ainsi soit-il.

 

Prières finales, comme au premier jour.

 

Troisième Samedi

ou troisième jour de la neuvaine

« Comblée de grâce... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

O Vierge de la Sainte Annonciation, lorsque le Saint Archange Gabriel, Vous a salué, il Vous a dit que Vous étiez comblée de grâce : ne me rejetez pas quand je me jette à vos pieds et que je Vous demande la faveur de recevoir un peu de la grâce ineffable dont Votre âme fut remplie au moment de l'Annonciation. N'est-ce pas en Vous, ô Marie que je place tout mon espoir face aux troubles de toutes sortes qui assaillent mon âme, et dont je ne vois d'autre issue que Votre puissante puissante intercession sur le Cœur de Jésus Votre Divin Fils ? Aidez-moi, ô Marie comblée de grâces, répandez sur moi les effets bénéfiques de Votre puissance miséricordieuse, comme il a plu à Dieu de Vous accorder la grâce d'être remplie de l'Esprit Saint, afin que je devienne digne d'obtenir de Lui, par Votre intercession, les grâces et les faveurs dont j'ai tant besoin. Ainsi soit-il.

 

Ensuite, tout comme au premier jour.

 

Quatrième Samedi

ou quatrième jour de la neuvaine

« Le Seigneur est avec vous... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

Qui pourra jamais douter de l'Amour que Vous avez pour chacun d'entre nous, ô glorieuse Vierge de la Sainte Annonciation : qui pourra jamais douter que Votre Amour maternel ne Vous pousse à secourir vos enfants lorsqu'ils ont recours à Vous dans leur nécessités ? Eh bien, ô Marie, usez de l'influence que Vous avez sur le Cœur de Dieu et sauvez-moi de la détresse dans laquelle je me trouve. Dites un mot en ma faveur et Vous ferez la paix et le Salut de mon âme. « Le Seigneur est avec Vous » : puisque que le Tout-Puissant est avec Vous et en Vous, vous pouvez triompher de tout ce qui me menace. Secourez-moi donc, ô Vierge Clémente, afin que je sois du nombre de ceux à qui Vous avez accordé votre aide et votre réconfort. Et si par malheur mon indignité était un obstacle à Vos grâces, obtenez-moi de Dieu les bonnes dispositions du repentir, de l'humilité et de l'amour qui m'assureront votre bienveillance maternelles et avec, toutes les grâces que je demande. Ainsi soit-il.

 

Ensuite, tout comme au premier jour.

 

Cinquième Samedi

ou cinquième jour de la neuvaine

« Vous êtes bénie entre les femmes... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

Choisie par Dieu, élevée au-dessus de toutes les créatures qui Vous ont reconnue comme leur Reine, ô Vierge de la Sainte Annonciation, Vous qui avez entendu de la bouche de Sainte Elisabeth cet éloge sans égal: « Vous êtes bénie entre toutes les femmes », me remémorant ces paroles célestes, avec toute l'affection de mon cœur, je Vous supplie de daigner m'accorder la faveur de pouvoir Vous les redire à mon tour avec gratitude, en union avec tous ceux qui ont obtenu, par Votre Miséricorde, la grâce du Salut. Je pourrais alors dire, ô Marie, que Vous êtes bénie, car Vous aurez eu pitié de mon âme affligée et que Vous aurez tourné vers moi Vos regards miséricordieux. Aidez-moi donc, ô Mère de Miséricorde, priez pour moi et votre Divin Fils ne pourra manquer de m'accorder son aide toute-puissante dans le temps d'épreuve dans lequel je me trouve. C'est par Vous, ô bénie entre toutes les femmes, que sont venus la rédemption de l'humanité, le Salut et la grâce, c'est par Vous donc que j'espère fermement pouvoir chanter un jour l'hymne de louange et d'action de grâces pour les faveurs que j'aurais reçues. Ainsi soit-il.

 

Ensuite, tout comme au premier jour.

 

Sixième Samedi

ou sixième jour de la neuvaine

« Et Jésus, le Fruit de Votre Sein est béni … »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

ô Marie, Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de Votre Sein est béni. Avec quelle confiance je répète ces paroles qui contiennent toute la raison de Votre grandeur, de Votre puissance ineffable et qui rappellent le mystère de Votre élection en tant que Mère du Dieu Rédempteur de l'humanité. Vous êtes la Mère de mon Salut, Vous êtes assise sur le Trône de la Miséricorde Divine, Vous êtes l'ancre de mon espérance dans les flots orageux qui menacent de m'engloutir. Venez donc à mon secours, ô très Douce Mère de mon Sauveur: rappelez à Votre Divin Fils avec quel Amour Vous l'avez porté dans Vos bras, et Il aura pitié de moi, remplaçant ainsi les larmes et l'épreuve, par la joie et la libération. C'est tout ce que j'espère de Votre intercession, ô Marie ! Montrez-Vous à moi comme la très compatissante Mère de Miséricorde et l'aide de Dieu, que je désire tant me sera accordée. Ainsi soit-il.

 

Ensuite, tout comme au premier jour.

 

Septième Samedi

ou septième jour de la neuvaine

« Sainte Marie, Mère de Dieu... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

O Marie, très Miséricordieuse Mère de mon Sauveur, me voici à nouveau à Vos pieds pour implorer Votre secours afin de me tirer de la situation dans laquelle je me trouve. L'Église m'enseigne à Vous invoquer pour me secourir par ces douces paroles: « Sainte Marie, Mère de Dieu... » Oui, ô toute Sainte, ô Immaculée Reine du ciel et de la terre, Vous qui avez porté dans Votre sein virginal, pendant neuf mois, Celui que l'univers ne peut contenir ; par cette grandeur ineffable, par toutes les joies de Votre Maternité Divine, par toute les douleur que vous endurées en Votre cœur, lorsque Vous êtes devenue la Mère du Divin Crucifié, je Vous en supplie, venez à mon aide. Je suis Votre misérable enfant, qui en plus d'être si pauvre de la grâce de Dieu, a de nombreuses fois offensé mon Dieu, et mérite sa colère. Mais Vous, ô Mère de Miséricorde, Refuge des pécheurs, obtenez-moi de Votre Divin Fils les sentiments de contrition et d'abandon à la Providence Divine qui me disposeront à recevoir les bénédictions célestes, que je demande de tout mon cœur, par Votre puissante intercession que je ne cesserais d'invoquer. Ainsi soit-il.

 

Ensuite, tout comme au premier jour.

 

Huitième Samedi

ou huitième jour de la neuvaine

« Priez pour nous, pauvres pécheurs... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

O Vierge de la Sainte Annonciation, je Vous redis maintenant et avec toute l'affection d'un fils et avec toute la confiance que m'inspire la nécessité dans laquelle je me trouve, ces paroles que l'Eglise nous enseigne: « Priez pour nous, pauvres pécheurs ». Il y a beaucoup de vérité dans ces paroles et je ne puis pas trouver une qui soit meilleure pour implorer Votre assistance: « Priez pour moi, pauvre pécheur ». Est-ce que ce la main de Dieu abandonnera ceux qui se repentent de l'avoir tant offensé ? Votre cœur serait-il fermé face aux soucis d'un fils rebelle qui revient, repentant, vers la maison paternelle ? Eh bien je suis le fils, et Vous, ô Marie, Vous êtes celle, a qui, au pied de Votre trône, je présente mes supplications pour que Vous les demandiez en mon nom à Jésus ainsi que la Miséricorde et le pardon de mes péchés, l'apaisement des angoisses qui m'assaillent. Tel est mon espoir, ô Marie, et je suis sûr qu'avec Vous je ne serai jamais confondu. Ainsi soit-il.

 

Ensuite, tout comme au premier jour.

 

Neuvième Samedi

ou neuvième jour de la neuvaine

« Maintenant et à l'heure de notre mort... »

 

Dieu, venez à mon aide,

Seigneur, hâtez-vous de me secourir,

Gloire au Père, et au Fils et au Saint Esprit,

au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles et les siècles. Amen. Alléluia.

 

Prière

 

O Vierge de la Sainte Annonciation, ô Marie, ma douce Mère, je Vous prie de Vous hâter de venir à mon aide afin que je ne soit plus perdu. Vous savez combien je tremble devant tous les ennuis que je rencontre, Vous voyez combien mon âme se trouve au milieu des angoisses et combien j'espère recevoir soulagement et réconfort par Votre intercession. Etendez Votre main vers moi qui suis si misérable, sauvez-moi des flots qui menacent de m'engloutir: le cœur sur mes lèvres, je Vous demande de prier pour moi, et de m'obtenir de Votre Fils les grâces dont j'ai tant besoin. O Vierge de la Sainte Annonciation, Vous qui êtes mon espérance devant le Trône de Dieu, abandonnerez-Vous votre fils, aurez-Vous envie de le laisser dans l'épreuve et les tourments ? Tournez ensuite Vos regards miséricordieux et par l'Amour que Vous avez pour moi, je Vous prie de me garder toujours sous Votre maternelle protection dans la vie comme au moment de la mort. Et quand arrivera ma dernière heure, faites que, par Votre intercession, mon âme soit sauvée, afin que je puisse chanter et à jamais dans le ciel l'hymne de louange et d'action de grâce pour la Miséricorde de mon Dieu et pour l'Amour que Vous aurez eu envers moi. Ainsi soit-il.

 

Ensuite, tout comme au premier jour.

 

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Prière à Notre Dame de la Sainte Annonciation

 

Humblement prosterné à vos pieds, ô Vierge de la Sainte Annonciation, je viens implorer Votre assistance, dans les moments difficiles dans lesquels je me trouve. Il n'a jamais été et ne sera jamais dit vous n'ayez abandonné aucun de vos enfants, je Vous prie donc, ô Mère très gracieuse, d'user de Miséricorde, de cette Miséricorde dont Vous avez toujours fait preuve envers ceux qui ont eu recours à Votre protection, ne m'oubliez pas. Présentez mes demandes devant le Trône de Dieu, par le mystère ineffable de Votre Annonciation, faites-moi bénéficier de l'efficacité de Votre secours. Je ne suis pas digne, je le sais, de recevoir les faveurs célestes, en effet de nombreuses fois, par mes péchés, j'ai provoqué le châtiment divin, mais jamais ne sera absente l'aide du Seigneur, si Vous intercédez pour moi. Jetez un regard de pitié vers votre pauvre enfant, rappelez-Vous votre Jésus, tout l'Amour qui l'a poussé à se sacrifier par amour pour moi et par ce même amour, demandez-Lui, ô Vierge clémente, le secours que je Vous demande maintenant convaincu d'être exaucé par Votre puissante intercession. Ainsi soit-il.

 

Avec l'approbation de l'Eglise

 

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Téléchargez le texte de ces prières (pdf) en cliquant ici

 

10 janvier 2013

Neuvaine perpétuelle en l'honneur de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse

Neuvaine perpétuelle en l'honneur de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse

La Neuvaine perpétuelle se récite à un jour fixe de la semaine

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La Médaille Miraculeuse

 

« Ses pieds reposaient sur un globe blanc... J'ai vu des bagues à ses doigts ... Sur chaque anneau se trouvaient des pierres précieuses ... Les pierreries étaient plus ou moins grosses et les rayons qui en sortaient étaient proportionnellement plus ou moins éclatants ». Catherine entend une voix intérieure: « Ces rayons sont le symbole des grâces que Je répands sur ceux qui Me, les demandent. Les pierres sans rayons symbolisent les grâces que l'on oublie de me demander ». Un tableau un peu ovale se forma autour de la Sainte Vierge, sur lequel on lisait en lettres d'or ces paroles: « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». La voix dit encore: « Faites frapper une médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront indulgenciée recevront de grandes grâces, surtout en la portant autour du cou. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance ».

Catherine continue: Le tableau parut se retourner, et je vis au dos de la médaille: un grand M surmontée d'une barre et d'une croix; sous le M se trouvaient les Cœurs de Jésus et de Marie, l'un couronné d'épines, l'autre transpercé d' une épée. L'avant de la médaille représente Marie debout sur la terre, son pied écrasant la tête du serpent, et ses mains étendues vers tous ceux qui demandent son aide. Elle est entourée d'une prière elle contenant l'un de ses titres les plus précieux: « Ô Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Les rayons de lumière de ses mains symbolisent les grâces qu'elle désire accorder à ceux qui portent la Médaille et qui l'invoquent avec confiance. La médaille a été réalisée selon les demandes de Notre-Dame. Elle a été distribué librement et dans un court laps de temps a été porté par des millions de personnes. S'en sont suivies des merveilles innombrables. La santé a été retrouvée, la maladie bannie, la bénédiction accordée.

 

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Exercices de la Neuvaine


Hymne à Marie Immaculée

 

O Marie Immaculée, vos louanges, nous chantons, Vous régnez désormais dans toute sa splendeur avec Jésus, notre Roi.

Refrain : Ave, Ave, Ave Maria! Ave, Ave, Maria!

Votre nom est notre force, vos vertus notre lumière, votre amour notre consolation, votre souvenir notre espérance.

 

Prière d'ouverture


Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen.


Venez, Esprit Saint, remplissez le cœurs de vos fidèles, et allumez en eux le Feu de Votre Amour.

Envoyez Votre Esprit, et tout sera créé.

Et Vous renouvellerez la face de la terre.


Prions le Seigneur


O Dieu qui avez instruit les cœurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, accordez-nous par ce même Esprit de goûter ce qui est bien et de bénéficier sans cesse de ses divines inspirations. Par Jésus le Christ Notre-Seigneur. Amen.


O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. (X3)

 

Prière


Seigneur Jésus-Christ, qui avez glorifié par d'innombrables miracles la Bienheureuse Vierge Marie, immaculée dès le premier instant de sa conception, faites que tous ceux qui implorent avec confiance sa protection sur la terre, puissent jouir éternellement de votre présence dans le ciel, Vous qui vivez et régnez avec le Père dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

O Seigneur Jésus-Christ, qui pour accomplir vos plus grandes œuvres, avez choisi les choses faibles du monde, afin que nulle chair ne se glorifie dans vos yeux, et qui, pour une croyance mieux et plus largement diffusée dans l'Immaculée Conception de votre Mère, avez souhaité que la Médaille Miraculeuse soit manifestée à Sainte Catherine Labouré, permettez, nous vous en supplions, que remplis d'une profonde humilité, nous glorifions ce mystère par nos parole et nos actions. Amen.

 

Souvenez-vous à la Vierge Marie


Souvenez-vous,
ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance et réclamé votre intercession, ait été abandonné. Animé d'une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, j'accours, je viens à vous, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. O Mère du Verbe Incarné, ne méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement, et daignez les exaucer. Amen.

 

Prière de la Neuvaine


O Vierge Immaculée, Mère de Notre-Seigneur Jésus et notre Mère, pénétrés de la plus vive confiance en ton intercession toute-puissante et infaillible, qui se manifeste de façon toute spéciale par le biais de la Médaille Miraculeuse, nous vos enfants avec amour et confiance nous Vous supplions de nous obtenir les grâces et les faveurs que nous demandons en cette neuvaine, si elles sont utile au bien de nos âmes immortelles ainsi et pour le bien des âmes pour lesquelles nous prions. (Ici présenter nos demandes) Vous savez, ô Marie, combien de fois nos âmes ont été les sanctuaires de Votre Divin Fils qui hait l'iniquité. Obtenez-nous une haine profonde du péché et la pureté du cœur qui nous unira à Dieu, afin que chacune de nos pensées, de nos paroles et de nos actes puissent contribuer à sa plus grande gloire. Obtenez-nous aussi un esprit de prière et de mortification, afin que nous puissions récupérer par la pénitence que nous avons perdu par le péché et enfin parvenir à cette demeure bénie dans laquelle vous demeurez comme Reine des anges et des hommes. Amen.

 

Acte de Consécration à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse


O Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, nous nous consacrons à Vous sous vocable de Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse. Faites que cette médaille devienne pour chacun de nous le signe de votre amour que vous avez pour chacun d'entre nous et un mémorial constant de nos devoirs envers Vous. En la portant toujours, faites que nous soyons bénis par votre protection bienveillante et conservés dans la grâce de Votre Divin Fils. O Vierge puissante, Mère de notre Sauveur, gardez-nous près de Vous à chaque instant de notre vie. Obtenez pour nous, qui sommes vos enfants, la grâce d'une bonne mort, afin qu'unis a vous, nous puissions jouir de la béatitude du ciel pour l'éternité des siècle sans fin. Amen.

 

O Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous. (X3)

 

Bénédiction du Très Saint Sacrement

 

Tantum ergo, Sacramentum

Veneremur cernui :

Et antiquum documentum,

Novo cedat ritui :

Praestet fides suplementum,

Sensuum defectui.

Genitori, Genitoque,

Laus et jubilatio :

Salus, honor, virtus quoque,

Sit et benedictio :

Procedenti abutroque,

Comparsit laudatio.

 

Adorons donc, proternés

Un si grand Sacrement ;

Que l’ancien rite

cède la place à ce nouveau mystère :

que la foi supplée à la faiblesse de nos sens.

Qu’au Père et au Fils

soient honneur et louange, salut,

gloire, puissance et bénédiction :

même hommage à Celui qui

procède de l’un et de l’autre.

 

Prions

 

Seigneur Jésus Christ, dans cet admirable sacrement, Vous nous avez laissé le mémorial de votre passion ; donnez-nous de vénérer d’un si grand amour les mystères de votre corps et de votre sang, que nous puissions recueillir sans cesse le fruit de la rédemption. Vous qui vivez et régnez pour les siècles des siècles. R. Ainsi-soit-il.

 

Louanges de Dieu

 

Béni soit Dieu.

Béni soit son saint nom.

Béni soit Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme.

Béni soit le Nom de Jésus.

Béni soit son Sacré-Cœur.

Béni soit Son sang précieux.

Béni soit Jésus au Très Saint Sacrement de l'autel.

Béni soit l'Esprit Saint, Paraclet.

Béni soit le Mère de Dieu, la Très Sainte Vierge Marie.

Bénie soit sa Sainte et Immaculée Conception.

Bénie soit sa glorieuse Assomption.

Béni soit le Nom de Marie, Vierge et Mère.

Béni soit Saint Joseph, son très chaste époux.

Béni soit Dieu dans ses anges et dans ses saints.

 

Qu'en tous temps et en tous lieux, soit adoré, loué, et aimé le Cœur de Jésus dans le Très Saint Sacrement avec un amour et une affection reconnaissante dans tous les tabernacles du monde, et ce jusqu'à la fin des temps. Amen.

 

O Marie, conçue sans péché, priez pour nous, priez pour nous, o Marie, conçue sans péché, priez pour nous, qui avons recours à vous.

 

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Téléchargez le texte de cette Neuvaine Perpétuelle (pdf) en cliquant ici

 

06 janvier 2013

Le Bienheureux Frère Arnould

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Le Bienheureux Frère Arnould

1838-1890

 

Frère Arnould, dans le monde Jules Rèche naquit à Landroff, dans la Moselle, le 2 septembre 1838. Il était le fils aîné d'une famille qui comptait neuf enfants. À l'âge de 21 ans, il participa à la construction de l'église Notre-Dame de Charleville, dans les Ardennes. C'est à cette occasion qu'il connut les Frères des Écoles chrétiennes et suivit leurs leçons. Il souhaita ensuite partager leur vie. Âgé de 24 ans, il entre chez les Frères des Écoles chrétiennes à Thionville, où il devient Frère Arnould, suite à sa prise d'habit le 23 décembre 1862. Il est ensuite envoyé à Reims, ville où il restera jusqu'à la fin de ses jours. Comme étudiant, tout d'abord et, ensuite comme surveillant, professeur et directeur de Noviciat. Il avait 39 ans, lorsqu'en 1877, il fut nommé directeur du Noviciat de Reims. Vivant d'une façon austère, se privant souvent des choses essentielles, frappé de congestion cérébrale au matin du 23 décembre 1890, il se traîna encore jusqu'à la chapelle, d'où, après une rapide et suprême visite à son Bien-Aimé Seigneur, il fut conduit à sa cellule. Le soir du même jour, fête du très Saint Rédempteur, il quitta le monde et s'en alla vers le Père miséricordieux. Il était alors âgé de 52 ans. Inhumé à Reims, au Cimetière du Nord, dans la concession des Frères des Écoles chrétiennes, sa tombe est continuellement visitée et le nombre des ex-voto ne cesse d'augmenter d'année en année. Tous ceux qui connurent le frère Arnould: prêtres, religieux, séculiers l'ont vénéré comme saint. Depuis sa mort, cette réputation de sainteté a persisté jusqu'à nos jours. Bien des personnes l'invoquent avec confiance et plusieurs affirment avoir reçu des faveurs remarquables par son intercession. En 1938, le Cardinal Suhard, archevêque de Reims, constitua un Tribunal ecclésiastique chargé de préparer la glorification du Frère Arnould. Il fut béatifié par le pape Jean-Paul II le 1er novembre 1987.

 

« Les saints se forment, non par des œuvres extraordinaires, mais par leur fidélité à bien faire ce que Dieu veut. (Bienheureux Frère Arnould)

Biographie extraite du site: http://clergedereims.free.fr

 

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