22 mars 2012

Prière à Marie Reine de France

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« Mon Fils, pardonnez lui, elle Vous aime toujours puisqu'elle n'a jamais cessé de M'aimer... »

« Vois comme Je chéris mon peuple »

 

Prière à Marie Reine de France

Enseignée par la Vierge Marie à Marcelle Lanchon

 

Ô Marie conçue sans péché, notre bonne Mère qui avez voulu que nous Vous invoquions sous le vocable si consolant à nos cœurs de Reine de France, voyez prosternés à Vos pieds vos Sujets malheureux. Ayez pitié de nous, soyez notre Avocate auprès de Votre divin Fils, notre Roi bien aimé. Nous savons que nous l'avons grandement offensé, outragé même, que nous avons méprisé Ses Commandements, foulé aux pieds les Saintes Lois de Son Eglise; mais nous savons aussi, Ô aimable Souveraine, que Vous êtes toute puissante sur le Cœur de ce Roi d'Amour qui ne demande Lui-même qu'à pardonner; obtenez nous donc cette Paix nationale et individuelle tant désirée de tous pour la plus grande gloire de Votre cher Fils. Ainsi soit il.

 

Sources : « Les Apparitions de Versailles », aux Ed. Téqui


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17 mars 2012

Souvenez-vous à Notre Dame de Verdelais

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Souvenez-vous à Notre Dame de Verdelais

 

O ma bonne Mère, douce Vierge de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Lorsque je prie au pied de Votre image miraculeuse, ou que, par la pensée, je me transporte dans votre sanctuaire béni, ô Notre Dame de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Vous qui n'abandonnez jamais ceux qui Vous invoquent, Consolatrice des affligés, Protectrice des âmes délaissées, ô Notre Dame de Verdelais, souvenez-vous de moi ! Source toujours ouverte à ceux qui sont altérés de l'Amour Divin, afin que j'aime d'avantage Dieu, souvenez-Vous de moi ! Lorsque je Vous prie pour l'Eglise et pour la France, pour les pauvres pécheurs, et pour ceux qui me sont chers, ô Mère si aimante de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Lorsque je viens Vous dore mes douleurs, Vous confier mes chagrins et mes larmes au souvenir des miens qui souffrent, de ceux que j'aime et que ma mort m'a remis, ô Mère si bonne et si compatissante de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Dans ma dernière agonie, dans ce redoutable passage du temps à l'éternité, ô Vous qui êtes mon espérance, douce Reine de Verdelais, alors surtout, souvenez-Vous de moi ! Faites qu'au Ciel, un jour, ô ma Bonne Mère de Verdelais, je Vous bénisse et Vous remercie éternellement de Vous être si bien souvenue de moi. Ainsi soit-il.


Pour découvrir le Sanctuaire de Verdelais

Notice sur Notre Dame de Verdelais et son 9e centenaire

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lire-article-83937-8927470-notre_dame_de_verdelais_2.html


Site du Sanctuaire de Verdelais

www.sanctuaireverdelais.fr


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04 février 2012

Prière à Notre Dame des Émigrés

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Prière à Notre Dame des Émigrés


Très Sainte Vierge Marie, Vous qui accompagnez sur les routes du monde ceux qui s'expatrient pour chercher du travail et du pain, après avoir connu Vous-même l'exil, regardez avec bienveillance notre condition ; bénissant ceux qui nous reçoivent, veillez, nous Vous en prions, sur tous ceux que le besoin chasse de chez eux et que la fraternité des autres accueille en les associant à leurs propres sueurs dans les plus durs labeurs.


Soyez une aide aimante, Vous, secours des chrétiens, consolatrice des affligés, pour celui qui, contraint par le sort, éloigné de sa terre natale, vit au milieu d'angoissants soucis pour soi, pour les siens et n'a souvent personne près de lui pour comprendre pleinement sa peine, ranimer ses forces, relever avec la voix du sang son esprit abattu.


Faites, ô Marie, que, réconfortés par Votre miséricorde, secourus par Votre maternelle providence, défendus par Votre prière, les uns et les autres, nous les exilés et nos familles dans l'inquiétude, tous pareillement soutenus par la Foi, l'Espérance et l'Amour, nous marchions dans la crainte de Dieu et que, soumis à la divine Volonté, fidèles à Jésus-Christ et à son Église, nous jouissions des fruits de la Justice chrétienne et, méritions ainsi la paix dans le temps, et le parfait bonheur dans l'éternité. Ainsi soit-il.

 

Vénérable Pie XII, le 21 novembre 1953

 

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21 octobre 2010

Semaine Missionnaire Mondiale 2010

Semaine Missionnaire Mondiale 2010

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Participons par la prière et le don


Notre Dame de Guadalupe,

Vierge au visage métis,

patronne du continent de l'espérance: l'Amérique Latine.

Toi qui connais ce monde ravagé par la guerre,

l'indifférence et l'injustice,

où certains vivent dans l'abondance,

où d'autres meurent de faim,

intercède auprès de Ton Fils

pour que de nombreux jeunes du monde entier

avec un regard et un cœur universels,

soient prêts à quitter leur pays.

Qu'ils suivent Ton exemple de don total à Dieu

et soient au service des plus pauvres.

Qu'ils vivent et annoncent dans la joie

à tous les hommes,

sans distinction de race ni de nation,

la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu,

Royaume de fraternité, de justice et de paix.

Qu'ils fassent le monde nouveau,

où nous vivrons tous solidaires

les uns des autres.

Et que Dieu Père reçoive la louange de tous. Amen.


Notre Dame de Guadalupe, prie pour nous.


Oeuvres pontificales Missionnaires

5, rue Monsieur

75 343 Paris Cedex 07

www.mission.catholique.fr


 

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28 janvier 2010

Prière à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

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Prière à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

en souvenir de l'apparition du 17 novembre 1830

à dire le 27 de chaque mois à 17 heures

Révélée par la Vierge Marie à Carmela Carabini en 1976

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L'apparition du 27 novembre 1830

Chapelle de la Rue du Bac, Paris

Le 27 novembre, à cinq heures et demie, heure d’oraison pour la communauté, la Vierge Marie de nouveau se manifeste à Sœur Catherine agenouillée dans la chapelle parmi ses compagnes. Elle lui apparaît à droite, dans le chœur de la Chapelle, là où se trouve actuellement l’autel de la Vierge au Globe. Dressée sur le globe terrestre, le pied écrasant le serpent, Marie tient dans ses mains, à hauteur de poitrine, surmonté d’une croix, un globe plus réduit, qu’elle offre à Dieu dans un geste implorant. Les traits graves de son visage, durant la vision, s’illuminent de clartés radieuses, surtout à l’instant de sa prière. Sœur Catherine s’entend dire en elle : «Ce globe que vous voyez représente le monde entier, particulièrement la France, et chaque personne en particulier». Tout à coup, les doigts de la Vierge se comblent d’anneaux et de pierreries magnifiques ; les rayons qui en jaillissent brillent tout autour et illuminent sa personne. Dans le récit qu’a écrit Sœur Catherine sur l’ordre de son confesseur, nous lisons : «Les pierreries étaient plus belles les unes que les autres, les unes plus grosses, les autres plus petites jetaient des rayons plus beaux les uns que les autres et toujours en s’élargissant en bas». Comme la Sœur contemple la vision, la Vierge abaisse les yeux sur elle et la même voix intérieure lui dit : «Ces rayons sont le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent». Il se forme alors autour de la Vierge un tableau ovale, sur lequel est écrit en lettres d’or : «Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !». Bientôt, chargées des grâces que symbolisent les rayons, les mains de Marie s’abaissent et s’étendent, comme sur la Médaille ; puis une voix se fait entendre : «Faites frapper une Médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui auront confiance». Ainsi, après avoir offert le monde à Dieu, la Vierge tend aux humains ses mains rayonnantes. A cet instant, elle fait comprendre à sa messagère «combien elle est généreuse envers les personnes qui la prient ; que de grâces elle accorde aux personnes qui les lui demandent ; quelle joie elle éprouve en les accordant !». Enfin Sœur Catherine ajoute que quelques unes des pierres précieuses fixées aux doigts de la Vierge, ne donnent aucun rayon ; comme elle s’en étonne, une voix intérieure lui dit : «Ces pierreries, qui restent dans l’ombre, figurent les grâces qu’on oublie de me demander». Bientôt, le tableau se retourne, et la Sœur voit au revers la lettre M surmontée d’une croix, et au dessous du monogramme de Marie, deux cœurs, l’un entouré d’épines, le second transpercé d’un glaive. Les notes de la voyante ne mentionnent pas les douze étoiles que l’on voit toujours autour du monogramme de Marie. Mais ce détail a été attesté par Sainte Catherine un peu plus tard. Comme elle se demande un jour, pendant sa méditation, ce qu’il faut graver au revers de la Médaille, la Vierge lui répond : «Le M avec la Croix et les deux Cœurs en disent assez». Dans le courant de décembre, elle a une nouvelle apparition très semblable à celle du 27 novembre, et au même moment, pendant l’oraison du soir : la messagère choisie par l’Immaculée reçoit de nouveau l’ordre de faire frapper la Médaille par l’entremise de son confesseur, le prudent Père Aladel. Ce sera quand même fait en 1832 avec la permission de l’archevêque de Paris, Monseigneur de Quélen. Symbole suffisamment clair, cette Médaille nous rappelle que nous sommes des chrétiens rachetés par un Dieu crucifié en face de sa mère douloureuse ; que nous sommes les enfants d’un Dieu qui nous aime, qui nous donne son cœur et qui demande en retour le nôtre pour étendre son royaume d’amour et de paix parmi les hommes, et en priorité parmi les plus souffrants, comme va le faire Sœur Catherine. Méditons ce langage convaincant de la Médaille ! Elle est un saisissant raccourci de notre foi chrétienne.

Texte extrait du site www.medaille-miraculeuse.fr

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Supplique à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

Ô Vierge Immaculée, nous savons que, toujours et partout, tu es disposée à exaucer les prières de tes enfants exilés en cette vallée de larmes, mais nous savons aussi qu'il y a des jours et des heures où tu te plais à répandre plus abondamment les trésors de tes grâces. Eh bien, ô Marie, nous voici prosternés devant toi précisément au jour même et à l'heure bénie, choisis par toi pour la manifestation de ta médaille. Nous venons à toi, remplis d'une immense gratitude et d'une confiance sans limites, en cette heure qui t'est si chère, pour te remercier du grand don que tu nous as fait en nous donnant ton image, afin qu'elle soit pour nous un témoignage d'amour et un gage de protection. Nous te promettons donc que, selon ton désir, la sainte médaille sera le signe de ta présence auprès de nous, le livre dans lequel nous apprendrons, selon ton conseil, combien tu nous as aimés et ce que nous devons faire pour ne pas rendre inutiles tant de tes sacrifices et des sacrifices de ton divin Fils. Oui, ton Coeur transpercé, représenté sur la médaille, s'appuiera toujours sur le nôtre et le fera battre à l'unisson du tien. Il l'embrasera d'amour pour Jésus et le fortifiera afin qu’il porte chaque jour sa croix derrière Lui. Cette heure est la tienne, ô Marie, l’heure de ton inépuisable bonté, de ta miséricorde triomphante, 1’heure à laquelle tu fis jaillir, par l'intermédiaire de ta médaille, ce torrent de grâces et de prodiges qui inonda la terre. Fais, ô Mère, que cette heure qui te rappelle la douce émotion de ton Coeur par laquelle tu fus poussée à nous rendre visite et à nous apporter le remède de tant de maux, soit aussi notre heure. L'heure de notre sincère conversion, et l’heure du plein exaucement de nos voeux. Toi qui as promis qu'en cette heure bénie, seraient grandes les grâces pour ceux qui les demanderaient avec confiance, pose ton regard bienveillant sur nous qui te supplions. Nous confessons que nous ne méritons pas tes grâces, mais à qui aurons-nous recours, sinon à toi qui es notre Mère, dans les mains de qui Dieu a placé toutes ses grâces ? Aie donc pitié de nous. Nous te le demandons par ton Immaculée Conception et par l'amour qui te poussa à nous donner ta précieuse médaille. Ô Consolatrice des affligés, toi qui t'es déjà apitoyée sur nos misères, considère les maux qui nous accablent. Fais que ta médaille répande sur nous et sur tous ceux que nous aimons ses rayons bienfaisants. Qu'elle guérisse nos malades, qu'elle donne la paix à nos familles, qu'elle nous préserve de tout danger. Que ta médaille apporte le réconfort à ceux qui souffrent, la consolation à ceux qui pleurent, la lumière et la force à tous les hommes. Mais spécialement, permets, ô Marie, qu'en cette heure solennelle nous te demandions la conversion des pécheurs, en particulier de ceux qui nous sont les plus chers. Rappelle-toi qu'eux aussi sont tes enfants, que pour eux tu as souffert, prié et pleuré. Sauve-les, ô refuge des pécheurs, afin qu'après t'avoir tous aimée, invoquée et servie sur la terre, nous puissions venir te rendre grâce et te louer éternellement dans le ciel. Amen.

Salve Regina et trois fois " Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous

 

Cette prière révélée par le Ciel nous a été transmise par une âme privilégiée italienne, Carmela Carabini en 1976 et est source de grâces sans nombre.

Association Fidelitas

B.P. 149

F- 74 101 Annemasse

Pour approfondir

http://web.tiscali.it/cenadimi

Téléchargez le texte de cette prières (pdf) en cliquant ici

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Remerciements à Mr Pottier qui m'a envoyé le texte de cette prière

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14 janvier 2010

Prière du Vénérable Jean-Paul II à Notre-Dame de Lourdes

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Jean Paul II a Lourdes


« Soyez libres! »

Homélie du Vénérable Jean-Paul II à Lourdes, le 15 août 2004


«Que soy era Immaculada Councepciou» : les paroles que Marie adressa à Bernadette le 25 mars 1858 résonnent avec une intensité toute particulière en cette année au cours de laquelle l’Église célèbre le cent cinquantième anniversaire de la définition solennelle du dogme proclamé par le Bienheureux Pie IX dans la Constitution apostolique Ineffabilis Deus. J’ai vivement désiré accomplir ce pèlerinage à Lourdes pour rappeler un événement qui continue à rendre gloire à la Trinité une et indivise. La conception immaculée de Marie est le signe de l’amour gratuit du Père, l’expression parfaite de la rédemption accomplie par le Fils, le point de départ d’une vie totalement disponible à l’action de l’Esprit. Sous le regard maternel de la Vierge, je vous salue tous cordialement, chers Frères et Soeurs venus à la grotte de Massabielle pour chanter les louanges de Celle que toutes les générations proclament bienheureuse (cf. Lc 1,48). Je salue en particulier les pèlerins français et leurs évêques, notamment Monseigneur Jacques Perrier, Évêque de Tarbes et Lourdes, que je remercie pour les aimables paroles qu’il m’a adressées au début de cette célébration. Je salue Monsieur le Ministre de l’Intérieur, qui représente ici le Gouvernement français, ainsi que les autres personnes qui font partie des Autorités civiles et militaires présentes. Ma pensée affectueuse rejoint aussi tous les pèlerins venus ici de diverses parties de l’Europe et du monde, et tous ceux qui sont unis spirituellement à nous par la radio et la télévision. Je vous salue avec une particulière affection, chers malades, qui êtes venus dans ce lieu béni pour chercher soulagement et espérance. Que la Vierge sainte vous fasse percevoir sa présence et qu’elle réconforte vos coeurs ! «En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne...» (Lc 1, 39). Les paroles du récit évangélique nous font percevoir avec les yeux du coeur la jeune fille de Nazareth en chemin vers la «ville de Judée» où demeurait sa cousine, pour lui offrir ses services. Ce qui nous touche avant tout en Marie, c’est son attention pleine de tendresse envers sa parente âgée. C’est un amour concret qui ne se limite pas à des paroles de compréhension mais qui s’engage personnellement dans une véritable assistance. A sa cousine, la Vierge ne donne pas simplement quelque chose qui lui appartient; elle se donne elle-même, sans rien demander en retour. Elle a parfaitement compris que, plus qu’un privilège, le don reçu de Dieu est un devoir, qui l’engage envers les autres dans la gratuité qui est le propre de l’amour. «Mon âme exalte le Seigneur...» (Lc 1, 46). Lors de sa rencontre avec Élisabeth, les sentiments de Marie jaillissent avec force dans le cantique du Magnificat. Par ses lèvres s’expriment l’attente pleine d’espérance des «pauvres du Seigneur» ainsi que la conscience de l’accomplissement des promesses, parce que Dieu «s’est souvenu de son amour» (cf. Lc 1, 54). C’est précisément de cette conscience que jaillit la joie de la Vierge Marie, qui transparaît dans l’ensemble du cantique : joie de se savoir «regardée» par Dieu malgré sa «faiblesse» (cf. Lc 1, 48); joie en raison du «service» qu’il lui est possible de rendre, grâce aux «merveilles» auxquelles l’a appelée le Tout-Puissant (cf. Lc 1, 49); joie pour l’avant-goût des béatitudes eschatologiques, réservées aux «humbles» et aux «affamés» (cf. Lc 1, 52-53). Après le Magnificat vient le silence; rien n’est dit des trois mois de la présence de Marie aux côtés de sa cousine Élisabeth. Ou peut-être il nous est dit la chose la plus importante: le bien ne fait pas de bruit, la force de l’amour s’exprime dans la tranquille discrétion du service quotidien. Par ses paroles et par son silence, la Vierge Marie nous apparaît comme un modèle sur notre chemin. C’est un chemin qui n’est pas aisé: par la faute de ses premiers parents, l’humanité porte en elle la blessure du péché, dont les conséquences continuent encore à se faire sentir chez les rachetés. Mais le mal et la mort n’auront pas le dernier mot ! Marie le confirme par toute son existence, en tant que témoin vivant de la victoire du Christ, notre Pâque. Les fidèles l’ont compris. C’est pourquoi ils accourent en foule près de la grotte, pour écouter les avertissements maternels de la Vierge, reconnaissant en elle «la femme revêtue de soleil» (Ap 12, 1), la Reine qui resplendit près du trône de Dieu (cf. Psaume responsorial) et intercède en leur faveur. Aujourd’hui, l’Église célèbre la glorieuse Assomption au Ciel de Marie avec son corps et son âme. Les deux dogmes de l’Immaculée Conception et de l’Assomption sont intimement liés. Ils proclament tous deux la gloire du Christ Rédempteur et la sainteté de Marie, dont la destinée humaine est dès à présent parfaitement et définitivement réalisée en Dieu. «Quand je serai allé vous préparer une place, je reviendrai vous prendre avec moi; et là oj je suis, vous y serez aussi», nous a dit Jésus (Jn 14, 3). Marie est le gage de l’accomplissement de la promesse du Christ. Son Assomption devient pour nous «un signe d’espérance assurée et de consolation» (Lumen gentium, n. 68). Chers Frères et Soeurs, de la grotte de Massabielle, la Vierge Immaculée nous parle à nous aussi, chrétiens du troisième millénaire. Mettons-nous à son écoute ! Écoutez d’abord, vous les jeunes, vous qui cherchez une réponse capable de donner sens à votre vie. Vous pouvez la trouver ici. C’est une réponse exigeante, mais c’est la seule réponse qui vaut. En elle, réside le secret de la vraie joie et de la paix. De cette grotte, je vous lance un appel spécial à vous, les femmes. En apparaissant dans la grotte, Marie a confié son message à une fille, comme pour souligner la mission particulière qui revient à la femme, à notre époque tentée par le matérialisme et par la sécularisation: être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu’avec les yeux du coeur. A vous, les femmes, il revient d’être sentinelles de l’Invisible ! A vous tous, frères et soeurs, je lance un appel pressant pour que vous fassiez tout ce qui est en votre pouvoir pour que la vie, toute vie, soit respectée depuis la conception jusqu’à son terme naturel. La vie est un don sacré, dont nul ne peut se faire le maître. La Vierge de Lourdes a enfin un message pour tous, le voici : soyez des femmes et des hommes libres ! Mais rappelez-vous: la liberté humaine est une liberté marquée par le péché. Elle a besoin elle aussi d’être libérée. Christ en est le libérateur, Lui qui «nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres» (Ga 5, 1). Défendez votre liberté ! Chers Amis, pour cela nous savons que nous pouvons compter sur Celle qui, n’ayant jamais cédé au péché, est la seule créature parfaitement libre. C’est à elle que je vous confie. Marchez avec Marie sur les chemins de la pleine réalisation de votre humanité !

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Prière du Vénérable Jean-Paul II à Notre-Dame de Lourdes

Jean-Paul II, à la Grotte de Massabielle le 14 août 2004


« Je Te salue Marie, Femme pauvre et humble, Bénie du Très-Haut ! Vierge de l'Espérance, prophétie des temps nouveaux, nous nous associons à Ton hymne de louange pour célébrer les Miséricordes du Seigneur, pour annoncer la venue du Règne et la libération totale de l'homme. Je Te salue Marie, humble servante du Seigneur, Glorieuse Mère du Christ ! Vierge fidèle, Sainte demeure du Verbe, enseigne-nous à persévérer dans l'écoute de la Parole, à être dociles à la voix de l'Esprit, attentifs à ses appels dans l'intimité de notre conscience et à ses manifestations dans les événements de l'histoire. Je Te salue Marie, Femme de douleur, Mère des vivants ! Vierge épouse auprès de la Croix, nouvelle Ève, sois notre guide sur les routes du monde, enseigne-nous à vivre et à répandre l'Amour du Christ, enseigne-nous à demeurer avec Toi auprès des innombrables croix sur lesquelles Ton Fils est encore crucifié. Je Te salue Marie, Femme de Foi, première entre les disciples ! Vierge, Mère de l'Église, aide-nous à rendre toujours compte de l'Espérance qui est en nous, ayant confiance en la bonté de l'homme et en l'Amour du Père. Enseigne-nous à construire le monde, de l'intérieur : dans la profondeur du silence et de l'oraison, dans la joie de l'amour fraternel, dans la fécondité irremplaçable de la Croix. Sainte-Marie, Mère des croyants, Notre-Dame de Lourdes, prie pour nous. Amen. »

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Prières à la très Sainte Vierge pour chaque jour de la semaine

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Prières à la très Sainte Vierge pour chaque jour de la semaine

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Le dimanche

Pour obtenir le pardon de ses péchés


Voici, Ô Mère de Dieu, un misérable pécheur esclave de l'enfer, à Vos pieds, qui recourt à Vous, qui met en Vous sa confiance. Je ne suis pas digne que Vous jetiez même un seul regard sur moi ; mais je sais qu'en vue de Votre Fils mort pour sauver les pécheurs, Vous avez un ardent désir de les aider. Ô Mère de Miséricorde, jetez les yeux sur mes misères, et prenez pitié de moi. Je Vous entends appeler partout le Refuge des pécheurs désespérés, le Secours des abandonnés. Soyez donc mon Refuge, mon Espérance et mon Secours. Vous me sauverez par Votre intercession. Secourez-moi pour l'Amour de Jésus-Christ. Tendez Votre main secourable à un misérable tombé qui recourt à Vous. Je sais que Vous Vous faites un plaisir d'aider un pécheur quand Vous le pouvez. Ah ! Aidez-moi donc maintenant que Vous le pouvez. J'ai perdu par mon péché la Grâce Divine et mon âme. En ce moment je me remets entre Vos mains, inspirez-moi ce que je dois faire pour rentrer dans la Grâce de mon Dieu. Je suis prêt à tout faire pour cela. Il m'envoie à Vous pour que Vous me secouriez ; Il Veut que je recoure à Votre Miséricorde, afin que non seulement les mérites de Votre Divin Fils, mais encore Vos prières m'aident à me sauver. Je recours donc à Vous ; Vous priez pour tant d'autres, daignez prier aussi Jésus pour moi ; priez-Le de me pardonner, et Il me pardonnera. Dites-Lui que Vous désirez mon salut, et Il me sauvera. Faites connaître le bien que Vous savez faire à qui se confie en Vous. Ainsi, je l'espère. Ainsi soit-il. 

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Le lundi

Pour obtenir la persévérance


Ô Reine du Ciel, après m'être trop longtemps rendu le malheureux esclave du démon, je me consacre aujourd'hui à Vous pour serviteur perpétuel, et me présente pour Vous honorer et Vous servir pendant toute ma vie. Daignez m'agréer et ne me rejetez pas comme je le mériterais. Ô ma Divine Mère, j'ai mis en Vous toutes mes espérances ; c'est de Vous que j'attends toutes mes ressources. Je bénis et remercie le Seigneur, qui par Sa Miséricorde m'a donné cette confiance en Vous, que je regarde comme un gage de mon salut. Ah ! Si j'ai fait autrefois de tristes chutes, ce n'est que pour n'avoir pas recouru à Vous. Mais maintenant j'espère, par les mérites de Jésus-Christ et par Vos prières, en avoir obtenu le pardon. Cependant je puis de nouveau perdre encore la Grâce Divine. Le danger n'a pas cessé, mes ennemis ne dorment pas : combien de novelles tentations ne me reste-t-il pas à vaincre ! Ah ! Ma Divine Souveraine, pleine de Bonté, protégez-moi, et ne permettez pas que je redevienne jamais leur esclave ; assistez-moi toujours. Je sais que Vous m'aiderez, et que je remporterai la victoire avec Votre Secours si je ne cesse de me recommander à Vous : mais c'est sur cela même que je crains que dans les occasions de chute je ne manque de Vous invoquer, et que par là je ne vienne à me perdre. C'est donc cette Grâce que je Vous demande : obtenez-moi que, dans les assauts de l'enfer, je recoure toujours à Vous en Vous disant : Ô Marie, secourez-moi ; Ô Bonne Mère, ne permettez pas que je perde Dieu.

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Le mardi

Pour demander une bonne mort


Ô Marie, quelle sera ma mort ? Quand je considère mes péchés, et que je pense à ce moment décisif de mon salut et de ma damnation éternelle, lorsque j'expierai et comparaîtrai au Jugement de Dieu, je suis saisi de crainte et de tremblement. Ô Mère pleine de Bonté, c'est le Sang de Jésus-Christ, c'est Votre intercession qui font toutes mes espérances. Ô Consolatrice des affligés, ne m'abandonnez point alors, ne refusez pas de me consoler dans cette grande affliction. Si dès aujourd'hui je suis tourmenté par le remords de mes péchés, par l'incertitude du pardon, par le danger d'y retomber, par la rigueur de la Justice Divine, que deviendrai-je alors ? Si Vous ne venez pas à mon secours, je serai perdu. Ah ! Ma Divine Souveraine, avant le moment de ma mort, obtenez-moi une vive douleur de mes péchés, un véritable amendement et une entière fidélité à Dieu pour tout ce qu'il me reste de temps à vivre. Ô Marie, mon Espérance, aidez-moi dans ces grandes angoisses où je dois me trouver. Encouragez-moi pour ne pas me désespérer à la vue de mes fautes, que le démon me remettra sous les yeux. Obtenez-moi la Grâce de Vous invoquer alors plus souvent, afin que j'expire en prononçant Votre Doux Nom et celui de Votre Divin Fils. Je Vous demanderai plus encore, Ô Divine Reine, pardonnez ma hardiesse : daignez venir me consoler Vous-même par Votre Présence. Vous avez accordé cette Grâce à tant de serviteurs ! J'ose Vous la demander et l'espérer aussi pour moi. Je suis pécheur, il est vrai, et je ne la mérite pas ; mais je vous suis dévoué et consacré ; je Vous aime, et j'ai en Vous une grande confiance, Ô Marie : j'attends donc Votre Présence et Votre Assistance. Vous ne me laisserez pas sans consolation ; du moins, si je suis trop indigne d'une si grande faveur, assistez-moi du haut du Ciel, pour que je sorte de cette vie en aimant Dieu et Vous, ma Sainte Mère, pour continuer à Vous aimer éternellement dans le paradis.

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Le mercredi

Pour obtenir d'être préservé de l'enfer


Ô Mère pleine de Bonté pour moi, je Vous rends grâces de ce que Vous m'avez préservé de l'enfer autant de fois que j'ai mérité d'y tomber par mes péchés. Malheureux que je suis ! J'étais condamné à cette éternelle prison, et la sentence se serait peut-être exécutée dès mon premier péché, si par Votre Bonté Vous n'étiez venue à mon secours. Sans que je Vous en eusse même priée, uniquement par Votre Tendre Charité, Vous avez arrêté les coups de la Divine Justice : ensuite, surmontant la dureté de mon cœur, Vous me fîtes prendre confiance en Vous. Eh ! Dans combien d'autres fautes ne serais-je pas tombé par la suite, parmi tant de dangers que j'ai rencontrés, si Vous, Ô Mère pleine de Bonté, ne m'en aviez préservé par les Grâces que Vous m'avez obtenues ! Ô ma Divine Reine, continuez à me préserver de l'enfer. Eh ! Que me servira Votre Miséricorde, que me serviront tant de bienfaits dont Vous m'avez comblé, si je me damne ? S'il y eu un temps où je ne Vous ai pas aimée, maintenant, après Dieu, je Vous aime par-dessus toutes choses. Ah ! Ne permettez pas que je sois assez malheureux pour m'éloigner de Vous et de mon Dieu, qui par Votre intercession m'a fait tant de Miséricordes. Ô mon Aimable Souveraine, ne souffrez pas que je sois jamais réduit au malheur de Vous haïr et de Vous maudire pour jamais dans l'enfer : souffrirez-Vous de voir condamner un de Vos serviteurs qui Vous aime ? Ô Marie, que me dites-Vous ? Me damnerai-je ? Ah ! Si je Vous laisse, je me damnerai. Mais comment pourrai-je me résoudre à Vous abandonner jamais ? Comment pourrai-je oublier jamais l'Amour que Vous m'avez porté ? Ô ma Mère, puisque Vous avez déjà tant fait pour mon salut, achevez Votre ouvrage, continuez à m'assister. Le voulez-Vous faire ? Mais que dis-je ? Si Vous m'avez tant favorisé lors même que je Vous oubliais, que ne dois-je pas espérer maintenant que je Vous invoque ! Non, on ne peut périr, quand on se recommande à Vous ; ce n'est qu'en manquant de Vous invoquer qu'on se perd. Ô ma Divine Reine, ne me laissez point à moi-même, je me perdrais ; mais faites que je recoure constamment à Vous. Vous êtes toute mon Espérance, sauvez-moi de l'enfer, et d'abord du péché, qui peut seul m'y conduire.

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Le jeudi

Pour obtenir le paradis


Ô Reine du paradis qui êtes élevée au-dessus de tous les chœurs des Anges, la plus près de Dieu, du fond de cette vallée de misères, misérable pécheur que je suis, je Vous rends mes hommages, et je Vous conjure de tourner vers moi ces yeux charitables qui répandent la Grâce partout où ils portent leurs regards. Voyez, Ô Divine Marie, en combien de périls je me trouve maintenant et dois me trouver tant que je vivrai, de perdre mon âme, le paradis et Dieu. C'est en Vous que j'ai placé toutes mes espérances. Je Vous aime et soupire après le bonheur de Vous voir et de chanter Vos louanges dans le paradis. Ah ! Marie, quand viendra le jour où je me verrai enfin bienheureusement sauvé, en possession du Ciel, à Vos pieds, et que je considérerai la Mère de mon Dieu et la mienne en même temps, qui s'est tant employée à me sauver ? Quand est-ce que je baiserai cette main si bienfaisante, qui m'a tant de fois préservé de l'enfer, et qui m'a fait recevoir tant de Grâces, dans le temps même que mes péchés me rendaient digne d'être haï et abandonné de tout l'univers ? J'ai été pendant ma vie, hélas ! bien ingrat envers Vous ; mais si je parviens au terme du salut dans le Ciel, non, je ne tomberai plus dans l'ingratitude : là je Vous aimerai de toute l'étendue de mon pouvoir durant toute l'éternité ; là je réparerai, Ô Marie, mon ingratitude en Vous rendant d'éternelles actions de grâces. Je remercie de tout mon cœur le Seigneur, qui me donne cette confiance dans le Sang Précieux de Jésus ; et cette persuasion que Vous me sauverez, que Vous me préserverez du péché, que Vous m'obtiendrez les lumières et la force nécessaires pour exécuter Ses Divines Volontés, et enfin que Vous me conduirez à l'heureux port du paradis. Un si grand nombre de Vos serviteurs ont eu cette Espérance, et aucun n'a été trompé. Je ne le serai donc pas non plus, Ô Marie ; cela sera ainsi, Vous me sauverez. Priez Votre Fils Jésus, je Le prie moi-même aussi, par les mérites de Sa Passion ; priez-le de conserver et d'augmenter toujours en moi cette confiance, et je serai sauvé.

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Le vendredi

Pour obtenir le saint amour envers Marie et envers Jésus


Ô Marie, je reconnais que Vous êtes la créature la plus noble, la plus élevée, la plus pure, la plus belle, la plus douce, la plus sainte, la plus aimable enfin de toutes les créatures. Oh ! Si tous Vous connaissaient, Vierge Sainte, et Vous aimaient comme Vous le méritez ! Mais je me réjouis de ce que tant d'âmes saintes dans le Ciel et sur la terre sont tout embrasées d'amour pour Votre Bonté et Votre Beauté. Je me réjouis plus particulièrement encore de ce que Dieu même Vous aime Vous seule plus que tous les hommes et tous les Anges ensemble. Ô Reine très Aimable, tout misérable pécheur que je suis, je Vous aime aussi, mais je Vous aime trop peu, je désire un amour plus tendre envers Vous : et cet amour, c'est à Vous que je m'adresse pour l'obtenir ; obtenez-le moi donc, Ô mon Aimable Mère, puisque Votre Amour est une grande marque de prédestination et une Grâce que Dieu n'accorde qu'à ceux qu'Il Veut sauver. Je reconnais encore, Ô Divine Mère, que mes obligations sont infinies envers Votre Adorable Fils, et qu'Il mérite un amour infini ; Vous, de Votre côté, Vous ne désirez que de Le voir aimé. C'est donc la Grâce que je Vous conjure d'obtenir par-dessus toutes les autres : oui, obtenez-moi un ardent amour pour Jésus-Christ. Vous obtenez de Dieu tout ce que Vous voulez : ah ! obtenez-moi la Grâce d'être toujours tellement uni à Sa Divine Volonté, que je ne m'en sépare jamais ! Je ne Vous demande point les biens de la terre, ni honneurs ni richesses ; je Vous demande ce que Votre Cœur désire le plus : je Vous demande d'aimer mon Dieu. Serait-il possible que Vous ne voulussiez pas m'aider dans un désir qui Vous est si agréable ! Non, déjà Vous m'aidez, déjà Vous priez pour moi. Priez, priez, Ô Vierge Sainte, et ne cessez pas de prier que Vous ne me voyiez dans le Ciel, hors de tout danger de perdre mon Dieu, et assuré de L'aimer durant toute l'éternité avec Vous, ma Bonne et Charitable Mère. Ainsi soit-il.

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Le samedi

Pour obtenir la protection de la Sainte-Vierge


Ô ma très Sainte Mère, je vois les Grâces que Vous m'avez obtenues, et je vois en même temps l'ingratitude dont je Vous ai payée. Un ingrat ne mérite plus de bienfaits ; mais je ne désespérerai cependant pas pour cela de Votre Miséricorde, qui l'emporte de beaucoup sur mon ingratitude. Ô ma Charitable Avocate, ayez pitié de moi : Vous êtes la dispensatrice de toutes les Grâces que le Seigneur nous accorde, à nous misérables pécheurs ; et c'est pour cela qu'Il Vous a rendue si Puissante, si Riche, si Tendre, afin que Vous nous secouriez dans nos misères. Ô Mère de Miséricorde, ne me laissez pas dans la pauvreté. Vous êtes l'Avocate des pécheurs les plus misérables, les plus abandonnés, qui recourent à Vous : prenez donc aussi ma défense, puisque c'est à Vous que je recours. Ne me dites point que ma cause est très difficile à gagner, puisque les causes les plus désespérées réussissent toutes dès que Vous entreprenez de les défendre. Je remets donc mon salut éternel entre Vos mains, je Vous confie mon âme ; elle était perdue, Vous la sauverez par Votre intercession. Je veux être du nombre de Vos serviteurs les plus fidèles, Vous ne me rebuterez pas. Vous cherchez les plus misérables pour les soulager : n'abandonnez pas un pauvre pécheur qui recourt à Vous. Priez pour moi ; Votre Divin Fils fait tout ce que Vous Lui demandez. Prenez-moi donc sous Votre protection, et cela suffit. Oui, si Vous me protégez, je ne craindrai rien, ni du côté de mes péchés, parce que Vous m'obtiendrez le remède aux maux qu'ils m'ont causés ; ni du côté des démons, parce que Vous êtes plus Puissante que tout l'enfer ; ni du côté de mon Juge, parce qu'une seule de Vos prières suffit pour L'apaiser. Je crains seulement d'omettre, par ma négligence, à Vous invoquer et à Vous réclamer, parce que cela ferait ma perte. Ô ma Tendre Mère, obtenez-moi le pardon de tous mes péchés, l'amour de Jésus, la sainte persévérance, la bonne mort, enfin le paradis ; et spécialement obtenez-moi la Grâce de Vous prier et de Vous invoquer toujours. Il est vrai que ces Grâces sont trop grandes pour un pécheur comme moi, et que j'en suis bien indigne ; mais elles ne sont pas trop grandes pour Vous, qui êtes la Bien-Aimée du Seigneur, à laquelle Il accorde tout ce que Vous Lui demandez. Il suffit que Vous ouvriez la bouche pour Le prier, Il ne sait rien Vous refuser. Priez donc Jésus pour moi ; dites-Lui que Vous me protégez, et dès lors Il ne manquera pas d'avoir pitié de moi. Ô ma Tendre Mère, je me confie en Vous, et c'est dans cette confiance que je repose, et que je veux vivre et mourir ! Ainsi soit-il.


Source : « Visites au Saint Sacrement et à la Sainte Vierge », "Prières à la très Sainte Vierge pour chaque jour de la semaine", par S. Liguori, pages 183 à 193 ; Alfred MAME et fils, éditeurs, Tours, 1896.
 

Paix

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29 octobre 2009

Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi

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Supplique à la Reine du Rosaire de Pompéi


La Supplique à Notre-Dame du Saint-Rosaire de Pompéi, peut être récitée à tout moment de l'année, mais avec elle est récitée avec beaucoup de solennité à Pompéi et dans de nombreux lieux en Italie et du Monde entier à Midi, le 8 Mai, Fête de la Reine du Rosaire de Pompéi et le premier Dimanche d'octobre, Fête de jour Notre-Dame du Saint-Rosaire à Pompéi, à midi, car cette heure est "l'heure du Monde", avait dit le Bienheureux Bartolo Longo.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Ô Auguste Reine des Victoires, ô Souveraine du Ciel et de la Terre, à ton nom se réjouissent les cieux et tremblent les abysses, ô Reine glorieuse du Rosaire, nous, tes fils dévoués, réunis dans ton Temple de Pompéi en ce jour solennel, nous épanchons les affections de notre cœur et avec une confiance toute filiale, nous t’exprimons nos misères. Du Trône de clémence, où tu es assise en Reine, tourne, ô Marie, ton regard compatissant sur nous, sur nos familles, sur l’Italie, sur l’Europe, sur le monde. Aie compassion des angoisses et des tourments qui assombrissent notre vie. Vois, ô Mère, combien de dangers dans l’âme et dans le corps, combien de calamités et d’afflictions nous oppressent. Ô Mère, implore pour nous la miséricorde de ton divin Fils et vaincs, par la clémence, le cœur des pécheurs. Ce sont nos frères et tes fils qui coûtent tant de sang à ton doux Jésus et qui contristent ton Cœur très sensible. Montre-toi à tous telle que tu es, Reine de paix et de pardon.

Je vous salue Marie

Il est vrai que nous, en premiers, bien que nous soyons tes fils, par nos péchés, nous crucifions de nouveau en notre cœur Jésus et nous transperçons encore une fois ton Cœur. Nous le confessons: nous méritons les plus durs châtiments, mais tu, rappelle-toi que sur Golgotha, tu as recueilli, avec le Sang divin, le testament du Rédempteur moribond qui t’a désignée comme notre Mère, Mère des pécheurs. Comme notre Mère, tu es donc notre Avocate, notre espérance. Et nous, en gémissant, nous étendons nos mains suppliantes vers toi, et crions: Miséricorde! Ô Mère de bonté, aie pitié de nous, de nos âmes, de nos familles, de nos parents, de nos amis, de nos défunts, et surtout de nos ennemis et de tous ceux qui se disent chrétiens et qui pourtant offensent le Cœur aimable de ton Fils. Nous implorons aujourd’hui pitié pour les Nations dévoyées, pour toute l’Europe, pour le monde entier, afin que, repenti, il retourne à ton Cœur. Miséricorde pour tous, ô Mère de Miséricorde!

Je vous salue Marie


Daigne, bienveillamment, ô Marie, nous exaucer! Jésus a remis dans tes mains tous les trésors de ses grâces et de ses miséricordes. Tu es assise, couronnée Reine, à la droite de ton Fils, resplendissante de gloire immortelle sur tous les Chœurs des Anges. Tu étends ta domination sur toute l’étendue des cieux et la terre et toutes les créatures sont soumises à toi. Tu es la toute-puissante par grâce, tu peux donc nous aider. Et si tu ne voulais pas nous aider, parce que nous sommes des fils ingrats et indignes de ta protection, nous ne saurions à qui nous adresser. Ton cœur de Mère ne permettra pas de voir, nous, tes fils, perdus. L’Enfant que nous voyons sur tes genoux et la Couronne mystique que nous admirons dans ta main, nous inspirent confiance que nous serons exaucés. Et nous, nous avons pleine confiance en toi, nous nous abandonnons comme de faibles fils entre les bras de la plus tendre des mères, et, aujourd’hui même, nous attendons de toi les grâces tant désirées.

Je vous salue Marie

Demandons la bénédiction à Marie

Une dernière grâce, nous te demandons maintenant, ô Reine, et tu ne peux pas nous la refuser en ce jour très solennel. Accorde-nous, à tous, ton amour fidèle et d’une façon spéciale, ta bénédiction maternelle. Nous ne nous détacherons pas de toi, jusqu’à ce que tu nous auras bénis. Bénis, ô Marie, en ce moment, le Souverain Pontife. Aux splendeurs antiques de ta Couronne, aux triomphes de ton Rosaire, pour lesquels tu es appelée Reine des Victoires, ajoute encore ceci, ô Mère: accorde le triomphe à la religion et la paix à la Société humaine. Bénis nos Évêques, nos prêtres et particulièrement tous ceux qui se dévouent pour l’honneur de ton Sanctuaire. Bénis enfin tous les associés à ton Temple de Pompéi et tous ceux qui cultivent et diffusent la dévotion au Saint Rosaire. Ô Rosaire béni de Marie, douce Chaîne qui nous relie à Dieu, lien d’amour qui nous unit aux Anges, tour de salut contre les assauts de l’enfer, port sûr dans le naufrage commun, nous ne te lâcherons jamais plus. Tu seras notre réconfort à l’heure de l’agonie, à toi le dernier baiser de la vie qui s’éteint. Et le dernier accent sur nos lèvres sera ton nom suave, ô Reine du Rosaire de Pompéi, ô notre Mère très chère, ô Refuge des pécheurs, ô Souveraine consolatrice des affligés. Sois partout bénie, aujourd’hui et toujours, sur la terre et dans le ciel. Amen.

Salut, ô Reine

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Notice sur la Reine du Rosaire de Pompéi

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19 juillet 2009

Prière à la Vierge Marie pour la sanctification des Prêtres

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Prière à la Vierge Marie pour la sanctification des Prêtres

O Notre Dame, qui avez mis au monde Jésus, le Prêtre parfait, obtenez-nous de saints Prêtres! Donnez-leur assez d'amour pour aimer tous les hommes, assez de zèle pour se donner sans réticence et lassitude, assez de bonté pour être, à Votre image, Consolation des affligés, Secours des Chrétiens, Espérance des âmes en quête de Dieu. Que leur vie toute entière soit comme la Vôtre, une offrande! Qu'en leurs Messes ferventes, le Sang de Jésus-Christ, Votre Fils, soit fécond par eux de force et de lumière. Obtenez-leur persévérance dans leur labeur, ténacité dans leurs travaux, sérénité dans leurs échecs. Libres de toute attache et tout chargés de grâces, qu'ils trouvent Dieu partout pour le donner à tous. Amen.

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16 avril 2009

Les Sept Douleurs de Marie

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Les Sept Douleurs de Marie

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Première Douleur

La prophétie de Siméon


Ô ma Mère, Mère si affligée, les paroles de Siméon ont changé toute la joie de Votre Cœur en une amère désolation. Après avoir reçu Votre Divin Enfant entre ses bras et rendu grâce à Dieu de voir la Lumière et le Salut du monde, il vous prédit que Votre Fils serait en butte à toutes les contradictions et persécutions des hommes et traité comme un scélérat. Pendant trente trois ans Vous endurez cette peine, gardant la pensée continuelle de la Passion de Votre Fils. Et pourtant Vous ne perdez pas la paix de l’âme. Quand nous sommes sous le coup d’une grande épreuve, imaginons Jésus nous encourager, comme Vous, à souffrir en aimant.


Ô Marie, obtenez-moi la patience dans les maux de cette vie.


Notre Père, je Vous salue Marie, gloire au Père

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Deuxième Douleur

La fuite en Égypte


Ô ma Mère, Mère si affligée, pour échapper à la persécution d’Hérode Vous devez partir en Égypte. Il doit donc fuir les hommes Celui qui est venu pour sauver les hommes ! Vous comprenez que déjà commence à se réaliser la prophétie de Siméon dans ce dur exil qui Vous est imposé, où, avec Joseph et l’Enfant Jésus, Vous allez Vous trouver étrangers, sans argent ni parents ni amis. Mais Vous portez avec Amour le Divin Enfant, et ainsi Vous trouvez légères toutes les peines. Apprenons de vous à vivre ici-bas comme des voyageurs, sans nous attacher aux biens que le monde nous offre.


Ô Marie, puissè-je vous consoler en offrant à votre Fils un asile dans mon cœur.


Notre Père, je Vous salue Marie, gloire au Père

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Troisième Douleur

La perte de Jésus dans le Temple


Ô ma Mère, Mère si affligée, qu’ils furent longs ces trois jours de douleur et d’angoisse lorsque Vous avez perdu Votre Fils à Jérusalem ! Comme Vous ignorez la cause de Son éloignement, Vous êtes dans l’incertitude d’avoir mérité cet abandon. Vous pouvez croire que vous avez mal pris soin d’un si précieux Trésor et que Vous êtes indigne de vivre plus longtemps dans l’intimité de Jésus. Vous qui ne laissez jamais échapper aucune plainte, Vous Vous plaignez à Votre cher Jésus quand Vous le retrouvez dans le Temple. Ce n’est pas un reproche mais une plainte d’amour ! Quand nous avons perdu Jésus par nos offenses, apprenons à le chercher avec amour.


Ô Marie, obtenez-moi un vrai repentir de mes péchés et un vrai changement de vie.


Notre Père, je Vous salue Marie, gloire au Père

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Quatrième Douleur

La rencontre de Jésus allant à la mort


Ô ma Mère, Mère si affligée, lorsque Vous rencontrez Votre Fils bien-aimé se rendant, en portant la croix, au lieu de son supplice, l’incendie d’amour qui habitait votre cœur se change en un océan de douleur. Que voyez-Vous ? Vous pouvez à peine le reconnaître tant Son Visage est défiguré. Mais Vos regards se rencontrent. Le Fils regarde la Mère et la Mère regarde Son Fils. Si cruelle que doive être Votre Douleur de voir Jésus expirer sur la croix, Votre Amour l’emporte, Vous ne voulez plus Le quitter. Tâchons de suivre le Fils et la Mère en portant nous aussi, la croix que le Seigneur place sur nos épaules.


Ô Marie, obtenez-moi la grâce de voir que la croix unit mon âme à Dieu.


Notre Père, je Vous salue Marie, gloire au Père

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Cinquième Douleur

La mort de Jésus


Ô ma Mère, Mère si affligée, Vous n’abandonnez pas Jésus. Vous ne pensez pas à Votre propre peine, Vous ne pensez qu’aux Souffrances et à la Mort de votre Fils si cher. Ce qui augmente Votre Douleur c’est d’entendre Jésus se plaindre que Son Père Bien-Aimé l’a abandonné. Vous supportez une telle Douleur en silence et sans proférer une plainte. Mais Votre Cœur parle. Vous continuez d’offrir à Dieu la Vie de Votre Fils pour notre Salut. Puissions-nous trouver consolation, quand l’amertume submerge notre cœur, dans la pensée que Jésus, par Sa Mort, nous a ouvert le paradis.


Ô Marie, crucifiée dans votre âme avec votre Fils crucifié sur la croix, remplissez mon cœur de reconnaissance pour votre sacrifice.


Notre Père, je Vous salue Marie, gloire au Père

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Sixième Douleur

Jésus percé d’une lance et descendu de la Croix


Ô ma Mère, Mère si affligée, Vos peines ne sont point finies avec la Mort de Votre Fils. Votre Fils est mort, pourquoi le maltraiter davantage et Vous infliger ce tourment ? Vous apercevez un soldat qui brandit sa lance et l’enfonce violemment dans le Côté de Jésus. Il en sort du Sang et de l’Eau. C’est à Jésus qu’on porte le coup de lance mais c’est Vous qui en ressentez la Douleur. Auparavant Vous aviez Votre Fils pour compatir à Vos souffrances, maintenant Vous ne l’avez plus. Jésus est descendu de la croix, ce Fils que Vous avez donné au monde avec tant d’Amour, le monde vous le rend défiguré. Quel mal nous a fait Jésus pour que nous le maltraitions de la sorte ? Cessons d’être des ingrats et revenons au Cœur de Jésus.


Ô Marie, obtenez-moi la grâce d’aimer mon Dieu, et de faire ce qu’Il me dira.


Notre Père, je Vous salue Marie, gloire au Père

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Septième Douleur

La sépulture de Jésus


Ô ma Mère, Mère si affligée, quelle douleur d’être séparée de Votre Fils bien-aimé ! Le perdre, c’est tout perdre. Au retour du sépulcre qui renferme le corps de Jésus, on peut supposer, comme saint Bonaventure, que Vous passez devant la croix : Vous Vous arrêtez et Vous êtes ainsi la première à l’adorer. Vous pleurez, et tous ceux qui Vous entourent pleurent avec Vous. Nous ne voulons pas Vous laisser pleurer seule. Permettez-nous d’unir nos larmes aux vôtres. Jésus Lui-même, à cause de l’immense Amour qu’il Vous porte, veut nous voir compatir à Vos Douleurs plus encore qu’à Ses Souffrances.


Ô Marie, faites-moi la grâce de penser avec une tendre dévotion à la Passion de Jésus et à vos douleurs.


Notre Père, je Vous salue Marie, gloire au Père


Ô Marie, Reine des Martyrs et Reine des douleurs je vous recommande mon âme.

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Téléchargez le texte des 7 douleurs de Marie (pdf) en cliquant ici

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