30 mars 2009

Sainte Jeanne Beretta Molla

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Sainte Jeanne Beretta Molla

« Mère de famille jusqu'au bout... »

1922-1962

Fête le 28 avril


Jeanne Beretta-Molla est née le 4 octobre 1922 à Magenta, près de Milan, d’Albert et de Marie De Micheli. Elle est la dixième de leurs treize enfants. Déjà toute jeune, elle consent à accueillir pleinement le don de la foi et l’éducation pleinement chrétienne que ses excellents parents lui transmettent et qui la conduisent à considérer la vie comme un don merveilleux de Dieu, à avoir confiance en la Providence, à être sûre de la nécessité et de l’efficacité de la prière. A cinq ans et demi Jeanne reçoit sa Première Communion: c’est un moment important de sa vie, à l’origine de sa fréquence assidue à l’Eucharistie, qui devient soutien et lumière de son enfance, de son adolescence et de sa jeunesse. Au cours de ces années les difficultés et les souffrances ne manquent pas: changement d’école, santé fragile, déménagement de la famille, maladie et mort de ses parents. Grâce à la richesse et à la grandeur de sa vie spirituelle, tout cela ne produit en Jeanne ni chocs ni déséquilibres, au contraire sa sensibilité en résulte affinée et sa vertu exaltée. Au lycée et à l’université, elle se dédie avec diligence à ses études et c’est au cours de ces années que sa foi se transforme en un généreux engagement d’apostolat parmi les jeunes appartenant à l’«Azione Cattolica» et de charité envers les personnes âgées et les indigents, qui s’exerce dans le cadre des «Conferenze di San Vincenzo». Devenue en 1949 docteur en médecine et en chirurgie, auprès de l’Université de Pavie, elle ouvre en 1950 un cabinet de consultation à Mesero et en 1952 elle se spécialise en pédiatrie auprès de l’Université de Milan. C’est en exerçant sa profession de médecin, qu’elle ressent et qu’elle accomplit comme une mission, que son noble engagement s’accroît et que sa grande joie de vivre et de jouir des merveilles de la création s’exprime par la musique, la peinture, le ski et l’alpinisme. En priant et en faisant prier, Jeanne s’interroge sur sa vocation, qu’elle considère comme un don de Dieu. Elle pense d’abord être missionnaire laïque au Brésil pour aider son frère, Père Albert, médecin missionnaire, prêtre capucin à Grajaù. Mais le Seigneur l’appelle à la vocation du mariage, Jeanne l’accueille pleine d’enthousiasme et elle s’engage à se donner entièrement «pour former une véritable famille chrétienne». Elle épouse l’ingénieur Pietro Molla le 24 septembre 1955, dans la basilique de Saint-Martin à Magenta et elle est une épouse heureuse. Elle devient la plus heureuse des mères en novembre 1956 à la naissance de Pierluigi; en décembre 1957, de Mariolina; en juillet 1959 de Laura. C’est avec simplicité et équilibre qu’elle sait harmoniser ses devoirs de mère, d’épouse, de médecin à Mesero et à Ponte Nuovo de Magenta, et sa grande joie de vivre. En septembre 1961, vers la fin de son deuxième mois de grossesse, elle connaît la souffrance et le mystère de la douleur: un volumineux fibrome, une tumeur bénigne à l’utérus se développe. Avant d’être opérée pour enlever ce fibrome, connaissant parfaitement le risque qu’elle courrait en poursuivant sa grossesse, elle supplie le chirurgien de sauver la vie qu’elle porte en son sein et s’en remet complètement à la prière et à la Providence. La vie est sauve. Jeanne remercie le Seigneur et passe les sept mois qui la séparent de son accouchement, avec une incomparable force d’âme et toute son ardeur de mère et de médecin. Quelques jours avant son accouchement, ayant toujours confiance en la Providence, elle est prête à donner sa propre vie pour sauver celle de sa créature et elle dit à son mari Pierre: «Si vous devez décider entre moi et l’ enfant, aucune hésitation, choisissez - et je l’exige - l’enfant. C’est lui qu’il faut sauver». Le matin du 21 avril 1962, à l’hôpital de Monza, elle met au monde Jeanne Emmanuelle par l’intermédiaire d’une césarienne. Mais déjà quelques heures plus tard ses conditions s’aggravent: fièvre toujours plus élevée et souffrances abdominales atroces, dues à une péritonite septique. Malgré tous les soins, ses conditions empirent de jour en jour. A l’aube du 28 avril on la ramène chez-elle à Ponte Nuovo de Magenta, où elle meurt à 8 heures du matin. Elle est enterrée dans le cimetière de Mesero, alors que rapidement se diffuse la renommée de sa sainteté, grâce à sa vie et à l’immensité de son geste d’amour qui l’a couronnée. Le Pape Jean-Paul II l’a proclamée Bienheureuse le 24 avril 1994 et Sainte le 16 mai 2004. Sa fête liturgique est le 28 avril.

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Prière


Ô Dieu, qui eêtes notre Père, nous Vous louons et Vous bénissons parce qu’en sainte Jeanne Beretta-Molla Vous nous avez donné et Vous nous avez fait connaître une femme témoin de l’Évangile comme jeune, épouse, mère et médecin. Nous Vous remercions parce que, à travers le don de sa vie, Vous nous apprennez à accueillir et honorer toute créature humaine.


Vous avez été, Seigneur Jésus, pour elle un point de référence privilégié. Elle a su Vous reconnaître dans la beauté de la nature. Alors qu’elle s’interrogeait sur son projet de vie, c’est Vous qu’elle recherchait pour Vous servir de la meilleure manière. À travers l’amour conjugal, elle a été signe de Votre Amour pour l’Eglise et pour l’humanité. Comme Vous, le Bon Samaritain, elle s’est arrêtée auprès de chaque personne malade, petite et faible. À Votre Exemple et par Votre Amour, elle s’est donnée entièrement en donnant la vie, sa vie.


Saint-Esprit, Source de toute perfection, donnez-nous la Sagesse, l’intelligence et le courage pour que, à l’exemple de sainte Jeanne et par son intercession, dans notre vie personnelle, familiale et professionnelle, nous sachions nous mettre au service de tout homme et de toute femme et grandir ainsi dans l’amour et dans la sainteté. Amen.


Avec approbation ecclésiastique

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17 mars 2009

Le Cardinal Mercier

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Prière pour obtenir la glorification du Cardinal Mercier

Dieu, qui avez fait de Votre serviteur Désiré Joseph un apôtre insigne du Christ Jésus et lui avez donné de promouvoir le culte de la Sainte Vierge Marie sous l'invocation de Médiatrice de toutes les grâces, accordez-nous de le voir bientôt placé par l'Église aux rang des Bienheureux; et faites que, inspirés par son zèle apostolique et sa pitié, nous devenions nous aussi des fidèles disciples de notre Sauveur. Ainsi soit-il.

Sainte Vierge Marie, Médiatrice de toutes les Grâces, obtenez-nous la faveur (....) que nous sollicitons par l'intermédiaire de votre serviteur Désiré-Joseph.

Imprimi Postest

Namurci 23 Aug. 1926

+ Th. Lud Ep. Namurc.

Désiré Joseph Card. Mercier

Braine-l'Alleud, le 22 11 1851. Prêtre, le 4 4 1874. Fond. Presid. Inst. Sup. Philosophie Louvain, le 8 11 1889; du Sém. Léon XIII, le 27 7 1892. Archevêques Malines, sacré le 25 3 1906. Card. Pr St. Pierre ès Lien, le 15 4 1907. + Bruxelles, clin. SS Jean et Élisabeth, le 23 1 1926. Fun. Nat. à Brux. le 28 1 1926; dioc. à Malines, le 29 1 1926. Mausolée: Chap lat. Métropole Malines.

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12 mars 2009

Prier avec Saint Jean de Dieu

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Saint Jean de Dieu

Saint Patron des infirmiers, du personnel médical, des malades et des Hospitaliers

1495-1550

Fête le 8 mars

Saint Jean de Dieu naquit le 8 mars 1495 à Montemor-O-Novo, au diocèse d’Evora, dans la province portugaise d'Alemtéjo, des artisans André et Thérèse Ciudad. Ses parents l’élevèrent dans des sentiments chrétiens. Jean avait huit ans lorsque ses parents donnèrent l’hospitalité à un prêtre qui se rendait à Madrid ; ce prêtre dit tant de bien des œuvres de bienfaisances qui s’accomplissaient en Espagne, que l’enfant s’enfuit en secret de la maison paternelle pour le rejoindre. Ses parents le rechèrent sans succès puis sa mère tomba malade. Un soir, elle dit à son mari : «  André, ne le cherche plus, nous ne reverrons pas notre enfant en ce monde ; son ange gardien m’est apparu pour me dire : Ne vous désespérez pas, mais bénissez le Seigneur, je suis chargé de le garder et il est en lieu sûr. » Thérèse ajouta : «  Pour moi, je quitte ce monde sans regret ; lorsque je ne serai plus, André, pense à assurer ton salut, consacre-toi à Dieu. » Vingt jours après la disparition de son fils, Thérèse mourut et André, renonçant au monde, entra dans un couvent franciscain de Lisbonne. Cependant, Jean avait rejoint le prêtre sur la route de Madrid mais, arrivé à Oropeza (Nouvelle-Castille), il fut incapable d’aller plus loin ; le prêtre le confia au mayoral du comte dont il devint l’un des bergers. Dix ans plus tard, Jean qui avait appris à lire, à écrire et à calculer se vit confier l’administration de la ferme du mayoral qui prospéra au delà de toute attente ; son maître fut si content de lui qu’il lui proposa d’épouser sa fille. Or, comme Jean avait fait le vœu de se consacrer uniquement à Dieu et que, malgré ses refus, le mayoral revenait à la charge, il prit la fuite pour s'engager dans les armées de Charles Quint. Le comte d’Oropeza avait reçu l’ordre de lever des troupes pour débloquer Fontarabie qu’assiégeait une armée française. Pendant cette campagne, sans imiter les mauvais exemples des soudards espagnols, Jean perdit tout de même un peu des pratiques spéciale de la dévotion qu’il avait pour la Sainte Vierge. Alors qu’il était tombé de cheval et laissé sans connaissance sur le bord du chemin où les Français avaient bien des chances de le faire prisonnier, réveillé, il invoqua Marie qui lui apparut pour le ramener sain et sauf dans le camp espagnol. Après avoir été faussement accusé d’avoir volé le butin dont il avait la garde, Jean, sauvé de la pendaison par un officier supérieur, quitta l’armée espagnole. Il passa deux jours à genoux, au bord de la route, à méditer au pied d’un calvaire et se résolut à revenir dans la maison du mayoral qui l’accueillit comme un fils et lui rendit l’administration de ses biens. S’avisant que les animaux de la ferme étaient mieux traités que les hommes et que l’on n’hésitait pas à dépenser pour eux tandis que les mendiants étaient renvoyés, Jean pensa que son temps serait mieux employé à soigner les pauvres qu’à engraisser les bêtes, sans pour autant savoir comment s’y prendre. Le mayoral étant revenu à ses anciens projets de mariage, Jean s’enrôla de nouveau dans les armées. En 1522, après avoir participé à la défense victorieuse de Vienne contre Soliman II, il quitta l'armée et, après avoir fait un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, retourna au Portugal où il apprit d’un vieil oncle maternel, dernier survivant de sa famille, la mort de ses parents. Il résolut d’aller en Afrique pour soulager les chrétiens que les musulmans retenaient en esclavage. A Gibraltar, il se fit serviteur bénévole du comte Sylva que Jean III venait d’exiler à Ceuta (Afrique). Il passa en Afrique où il soigna jusqu’à la mort le comte Sylva. Jean se proposait de ramener à l’Eglise les chrétiens qui avaient apostasié, mais un franciscain de Ceuta lui ordonna de retourner en Espagne où Dieu lui communiquerait ses volontés. Jean se fit alors marchand d’images pieuses. Dans une de ses tournées, il rencontra un petit garçon misérable qu’il chargea sur ses épaules ; au repos, le petit garçon se transforma en Enfant Jésus qui lui tendit une grenade entr’ouverte d’où sortait une croix, et lui dit : « Jean de Dieu, Grenade sera ta croix ! » Jean s’en fut donc à Grenade où, le 20 janvier 1537, il entendit prêcher Jean d’Avila ; il s'imposa une telle pénitence publique qu'on l'enferma avec les fous de l'hôpital royal. Libéré sur les instances de Jean d’Avila, il resta comme infirmier, puis fit un pèlerinage à Notre-Dame de Guadalupe d’Estramadure. Tandis qu’il priait devant une image de la Vierge, Marie daigna se pencher vers lui pour déposer sur ses bras l’Enfant Jésus avec des langes et des vêtements pour le couvrir. Il alla en Andalousie, chercher les conseils de saint Jean d'Avila qui le conforta dans l’idée de se consacrer au service des miséreux et lui donna une règle de conduite. De retour à Grenade, il se fit marchand de bois pour entretenir une maison qu’il avait louée pour la transformer en hôpital (1538). Les dons lui vinrent et aussi les disciples, avec lesquels il fonda une congrégation d’hospitaliers que Pie V mettra sous la règle de saint Augustin (1572). Jean de Dieu mourut à Grenade, le 8 mars 1550 ; il fut béatifié par Urbain VIII, en 1630, et canonisé par Alexandre VIII, en 1690 ; il a été proclamé patron des hôpitaux par Léon XIII, à quoi Pie XI ajouta les infirmiers et les malades, le 28 août 1930.

Prier avec Saint Jean de Dieu

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Prière à Saint Jean de Dieu

Ô Saint Jean de Dieu, obtiens-nous une totale confiance en Dieu pour mieux comprendre que l’Amour est plus fort que tout ! Obtiens-nous un cœur humble et simple pour découvrir comme toi les richesses de l’Evangile ! Obtiens-nous un esprit attentif et ouvert pour porter comme toi, dans une prière fraternelle, les appels de tous les hommes, nos frères ! Amen.

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Neuvaine à Saint Jean de Dieu

Seigneur notre Dieu, nous te remercions de nous avoir donné Saint Jean de Dieu comme modèle de prière et de vie hospitalière. Par Lui, tu nous montres comment vivre l’hospitalité avec les pauvres, cette richesse de l’Evangile. Aujourd’hui encore, nous demandons à ton Fils, par le Cœur toujours pur de Marie et l’intercession des bienheureux et des saints de l’Ordre Hospitalier, d’inviter beaucoup de vocations à se joindre à notre famille religieuse hospitalière. Nous te prions de bénir nos projets et de veiller sur les personnes qui sont confiées à nos soins, comme sur tous ceux et celles qui collaborent à notre mission hospitalière. Nous attendons de ta miséricorde, toi notre bon Samaritain, la force pour être, tous et chacun, des témoins fidèles de ta charité, dans le souvenir renouvelé de nos engagements devant Dieu et l’Eglise. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen

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Prière des infirmiers et infirmières

Saint Jean de Dieu, céleste Patron des infirmiers et infirmières, nous nous tournons vers toi afin de chercher dans ton exemple un stimulant pour notre propre vie. Fidèles à ton appel, nous voulons continuer ta mission en marchant sur tes pas. La croix, l’amour de Dieu et du prochain furent ta force ; nous y puiserons la nôtre. S’il est triste de souffrir, il est plus triste encore de souffrir seul. Aussi voulons-nous être, jour et nuit, une présence attentive près des souffrants confiés à nos soins. Nous renouvelons notre engagement de suivre avec fidélité les prescriptions de notre profession, en conformité avec la morale chrétienne.

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Prière pour les malades

Seigneur, daigne exaucer notre prière pour tous les affligés et ceux qui les soignent ! Pour ceux qui t’aiment et t’offrent leurs souffrances: soutiens leur cœur devant les défaillances de leur nature. Pour ceux qui te cherchent : fais briller à leurs yeux la lumière de ta croix d’où descendent le pardon et la paix. Pour ceux qui te méconnaissent : fais entendre la parole de consolation : « Venez à moi, vous tous qui souffrez, et je vous soulagerai ». Pour tous ceux qui sont au service des souffrants et qui veillent sur eux : à tous Seigneur, donne le calme, le courage, la paix et la consolation. Accorde ta miséricorde Seigneur, à ceux que tu rappelleras à toi !

Ô Marie, consolatrice des affligés, priez pour nous !

Notre Père Saint Jean de Dieu, priez pour nous !

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Pour les vocations

Regarde, avec bonté, Seigneur, cette famille qui t’appartient et donne-lui de se développer encore; qu’elle entraîne ses enfants jusqu’à la sainteté qui leur est proposée et travaille efficacement au salut de tous. Par le Christ Notre-Seigneur, Amen

Par la puissance de cette communion, Seigneur, fais-nous vivre en vrais disciples de ta loi afin que, désormais, cette famille qui te sert augmente en nombre et grandisse en sainteté. Par le Christ Notre-Seigneur, Amen

O Jésus, divin pasteur des âmes, qui as appelé les apôtres pour en faire des pêcheurs d’hommes, attire à toi encore des âmes ardentes et généreuses de jeunes, pour en faire tes disciples et tes ministres ; fais-leur partager ta soif de la rédemption universelle, pour laquelle tu renouvelles ton sacrifice sur les autels. Toi, ô Seigneur, « toujours prêt à intercéder pour nous », ouvre-leur les horizons du monde intérieur, ou la supplication muette de tant de frères demande la lumière de la vérité et la chaleur de l’amour, afin que, répondant à ton appel, ils poursuivent ici-bas ta mission, édifient ton corps mystique qui est l’Eglise et soient « le sel de la terre », la « lumière du monde ». Mets au cœur de certains jeunes l’ardent désir de la perfection évangélique et le dévouement au service de l’Eglise et des frères qui ont besoin d’assistante et de charité. Amen

(Paul VI)

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Consécration à la Sainte Vierge

O Marie, Reine du ciel et de la terre, nous voici devant toi pour nous consacrer de nouveau à ton service. Protège notre communauté, nos collaborateurs et ceux qui nous sont confiés. Ne permets pas qu'aucun de nous devienne indigne de toi et de ton Fils Jésus. Souviens-toi des miséricordes que tu as témoignées à notre Père Saint Jean de Dieu. Souviens-toi de la promesse que tu lui as faite de protéger jusqu'à la fin ceux qui continueraient son œuvre. Souviens-toi encore des faveurs dont tu as usé à notre égard. Daigne conduire et perfectionner cette oeuvre entreprise sous ton patronage, pour la Gloire de ton divin Fils et le soulagement de ceux qui souffrent et sont dans le besoin. Soutiens-nous, aide-nous, montre que tu es notre Mère. Daigne bénir tous ceux qui sont confiés à nos soins; sois toujours leur salut et leur consolation. Protège-nous contre ceux qui nous veulent du mal. Que nous soyons un jour admis dans le royaume de ton Fils qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

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Pour approfondir

Site de l'Ordre des Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu

www.saintjeandedieu.com

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09 mars 2009

Le Serviteur de Dieu Henri Vergès

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Le Serviteur de Dieu Henri Vergès

Frère Mariste martyr en Algérie

1930-1994

Un homme qui a toujours tendu vers plus de limpidité et de simplicité. Né le 15 juillet 1930 dans les Pyrénées Orientales, France, à 12 ans, il commence son itinéraire vers la vie mariste. À 22 ans, il prononce ses vœux perpétuels comme Petit Frère de Marie. De 1958 à 1966 il est sous-maître des novices en Corrèze (Notre-Dame de Lacabane). Le 6 août 1969 il arrive en Algérie. Sa vie apostolique en ce pays connaît trois étapes: 1 de 1969 à 1976 il est directeur de l’école Saint-Bonaventure, à Alger; 2 de 1976-1988 il est professeur de mathématiques à Sour-El-Ghozlane ; 3 à partir de 1988 il travaille à Alger, responsable de la bibliothèque du diocèse que fréquentent plus de mille jeunes du quartier populaire de la Casbah.

Il est assassiné dans son bureau de travail, avec sœur Paul-Hélène, le 8 mai 1994, en début d’après-midi. Lors de ses funérailles, le jeudi 12 mai, Sans s’étonner de la présence de en la fête de l’Ascension, la croix, comme dans la vie de le Cardinal Duval déclare: ;«Le cher Frère Henri a été un témoin authentique de l’amour du Christ, du désintéressement absolu de l’Eglise et de la fidélité au peuple algérien. » Henri résumait ainsi son expérience vécue dans la maison de l’Islam: « C’est mon engagement mariste qui m’a permis, malgré mes limites, de m’insérer harmonieusement en milieu musulman, et ma vie dans ce milieu, à son tour, m’a réalisé plus profondément en tant que chrétien mariste. Dieu soit loué.» En 1986, il écrivait: «Laisser la Paix du Christ m’envahir toujours plus au plus intime de mon être. Patience, douceur envers moi-même, patience, douceur envers tous, en particulier les jeunes que le Seigneur me confie. Vierge Marie, fais de moi un instrument de paix pour le monde.» «Patience, persévérance calme et tranquille. Comme le semeur qui confie son grain à la terre et laisse le temps de Dieu faire son œuvre. Attitude essentielle pour un éducateur: d’autant plus que je ne connais pas le rythme de développement de chacun de ces jeunes. Dieu m’a simplement envoyé semer la graine dans tel champ choisi par Lui: semer donc en paix et lui laisser le soin de la croissance. Comme dans la vie de Jésus lui-même.»

Prières

Dieu notre Père, Ton serviteur Henri Vergès, vrai Petit Frère de Marie, “ A été un témoin authentique de l’amour du Christ, du désintéressement absolu de l’Église et de la fidélité au peuple algérien ”. Envoie sur nous ton Esprit, afin qu’à son exemple, “ Dans nos relations quotidiennes, nous prenions ouvertement le parti de l’amour, du pardon, de la communion contre la haine, la vengeance, la violence ”. Nous te le demandons par l’intercession de Marie, A toi, Père, qui vis et règnes avec Jésus, ton Fils, dans l’unité de l’Esprit, pour les siècles des siècles. Amen

Ô Père, le frère Henri Vergès a donné sa vie, à la suite de Jésus, dans la patience du quotidien, toujours disponible à ta volonté. Au milieu des jeunes, il a été un homme de foi et de bonté, serviteur des plus pauvres et des exclus, témoin authentique de l’amour du Christ. À son exemple, fais de nous des hommes et des femmes de dialogue avec nos frères de l’Islam, dans la discrétion et le respect. Que la joie pacifiée et toute simple qu’il manifestait, fruit de sa simplicité de vie et de sa proximité avec Marie, nous habite et attire vers ton Église ceux que tu mets sur notre chemin. Nous te le demandons par Jésus, ton Fils, Notre Seigneur et notre frère. Amen.

Relations de grâces et renseignements

www.champagnat.org

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06 mars 2009

Prière à Sainte Anne

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Prière à Sainte Anne

Récitée devant ses reliques en la Cathédrale d'Apt

Sainte Anne, nous te prions : sois la gardienne de la foi en nos cœurs, de la grâce en nos âmes, de la solidité de nos foyers, de l’Amour de nos familles, de la réconciliation dans l’Eglise, de la paix dans le monde. Garde vivante en nous la vertu d’Espérance, comme cette flamme qui brûle, devant toi, patiente et persévérante, prolongeant notre prière. Sainte Anne, veille sur nous !

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Oraison à Sainte Anne

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Oraison à Sainte Anne

Glorieuse et très Sainte Dame, que le ciel admire, que les Saints honorent, que la terre révère, Dieu le Père vous chérit comme la Mère de sa fille bien aimée et l’aïeule de son Fils ; le Verbe vous aime, pour lui avoir donné une Mère, par laquelle il est homme et Sauveur des hommes ; le Saint Esprit vous aime, pour lui avoir donné une si belle, si digne et si parfaite épouse ; les anges et les élus vous honorent comme l’arbre sacré qui leur a produit cette belle fleur qui les réjouit, et ce digne fruit qui est leur douce vie ; et les justes, les pénitents et les pécheurs, vous réclament, sur la terre,comme leur puissante avocate auprès de Dieu. Par votre intercession, les justes espèrent l’accroissement des grâces, les pénitents la justification de leurs âmes, les pécheurs la rémission de leurs crimes. Soyez-nous douce et favorable, ô miséricordieuse Mère de Marie, et pendant que nous vous honorons et que nous vous invoquons ici-bas, ménagez votre salut dans les cieux. Usez de l’autorité et du crédit que vous y avez en notre faveur, et ne permettez pas que les âmes qui vous révèrent, périssent. Montrez vous toujours le refuge des pécheurs, l’asile des coupables, la consolation des affligés et l’assurance de vos fidèles serviteurs. Entreprenez la cause de mon âme, maintenant et à l’heure de ma mort. Je vous en prie, grande Dame, afin que, appuyé de vos prières et favorisé de vos mérites, je puisse espérer un jour la jouissance de la vie éternelle. Ainsi soit-il.

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Je vous salue Sainte Anne

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Je vous salue Sainte Anne

Je vous salue, ô glorieuse Sainte Anne, Mère auguste de la Mère de Dieu, objet des plus chères complaisances de la très-Sainte Trinité et la plus honorée de toutes les femmes. Vous avez été bénie par le Seigneur, et la très-Sainte vierge Marie, le fruit de vos entrailles, est aussi bénie, ainsi que Jésus-Christ, le fruit sacré de son sein virginal. O grande Sainte Anne, Mère de la Mère de miséricorde, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il.

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Souvenez-vous à Sainte Anne

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Souvenez-vous à Sainte Anne

Souvenez-vous, ô Bonne Sainte Anne, vous dont le nom signifie grâce et miséricorde, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé votre secours, ait été abandonné. Animé d’une pareille confiance, ô bonne et tendre Mère, j’ai recours à vous ; je me réfugie à vos pieds, tout pécheur que je suis, et j’ose paraître devant vous, gémissant sous le poids de mes péchés. Ne méprisez pas mes prières, ô Bonne sainte Anne, Mère de l’Immaculée Vierge Marie, particulièrement celles que je fais pour obtenir….. , mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen.

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02 mars 2009

La Servante de Dieu Caroline Chisholm

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La Servante de Dieu Caroline Chisholm

"L'amie des immigrés"

1808-1877

Caroline Chisholm (1808 - 25 mars 1877) était une anglaise du 19ème siècle, connue pour avoir aidé et a entre autres veillé au bien-être des femmes immigrées en Australie. Elle est commémorée dans le calendrier des saints de l'Église Anglicane d'Angleterre. L'Église Catholique a ouvert sa cause de Béatification.

Prière pour demander la glorification de Caroline Chisholm


Dieu d'Amour et de Miséricorde, nous Vous remercions et Vous rendons grâce pour la vie admirable de Caroline Chisholm, qui a entendu votre appel dès ses plus jeunes années et y a répondu avec une foi patiente et énergique. Avec le soutien de son mari Archibald et de ses enfants, elle a aidé les gens dans le besoin, quel que soit leur pays ou leur conviction, par des réformes sociales et caritatives, en particulier par la ré-unification des familles, en protégeant les filles les plus vulnérables, en luttant contre la mise au chômage dans le travail rémunéré et dans l'action en faveurs pauvres émigrants.Accordez nous les faveurs que nous Vous demandons par son intercession, pour que soit reconnue son héroïque vertu et que son exemple soit suivi dans le monde entier, et, si cela est Votre Volonté, qu'elle soit un jour inscrite au catalogue des Saints de Votre Église. Amen.

Biographie de Caroline Chisholm,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-1185274.html

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Relations de grâces et renseignements

webmaster@mrschisholm.com

Pour approfondir

www.mrschisholm.com

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18 février 2009

Le Serviteur de Dieu Jacques Sevin

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Le Serviteur de Dieu Jacques Sevin

Fondateur du Scoutisme Catholique et des Soeurs de Sainte Croix de Jérusalem

1882-1951

Plus qu'un éducateur, qu'un animateur et entraineur de jeunes et que le promoteur en France de la méthode scoute, le Père Sevin a donné a la méthode scoute toute sa dimension puisqu'il l'a catholicisée. Le Père Sevin n'est donc pas que le fondateur du scoutisme français : il est le fondateur du scoutisme catholique, de la spiritualité scoute. C'est en cela qu'il est un exemple pour les jeunes du XXIème siècle, scout et non scout : parce qu'il a su apprendre à la jeunesse tout à la fois la joie, l'ascèse et l'amour de la création divine, et leur proposer une méthode simple menant à la sainteté.

Né à Lille le 7 décembre 1882, Jacques Sevin est d'abord l'élève des Jésuites au collège de la Providence à Amiens. Dès cette époque, il s'enthousiasme pour la marine et la Chevalerie. En mars 1900, il réussit son baccalauréat et entre à l'Institut catholique de Lille pour y préparer une licence d'anglais. Au mois de mai, il décide d'entrer dans la Compagnie de Jésus. Après son Noviciat, il enseigne l'Anglais au collège de Florennes, ce qui lui permet de passer un séjour en Angleterre. La même année, en 1907, Baden-Powell dirige son premier camp scout. Le Père ne s'en doute alors même pas ! En 1913, à la suite de deux articles défavorables au Scoutisme dans la revue jésuite "Les Etudes", le Père obtient la permission d'aller en Angleterre pendant les grandes vacances pour voir ce qu'il en est. Le 20 septembre, il prend sa première tasse de thé avec Baden-Powell et, enthousiasmé, forme la résolution de fonder en France "la Fédération Catholique du Scoutisme". Dès son retour d'Angleterre, il approfondit la méthode scoute et la fait connaître autour de lui. Le 2 août 1914, il est ordonné prêtre. Après plusieurs séjours en Angleterre où il étudie sur place le scoutisme, le Père Sevin commence la rédaction de son fameux livre "le Scoutisme", qui sera édité en 1922. Il fonde plusieurs Troupes et, en 1919, avec Xavier Sarrazin, fonde "l'Association des Scouts de France" qui regroupera plusieurs Troupes. Cette même année, il rencontre l'abbé Cornette et lui fait part d'un grand projet : la fondation d'une Fédération Nationale des Scouts Catholiques. Il reste plusieurs semaines à Paris pour faire avancer les choses. Enfin, le 1er mars 1920, un comité organisateur est créé. Le Père Sevin propose le nom de la Fédération : "Les Scouts de France". Il est chargé de mettre au point le règlement. Par ailleurs, le Père Sevin est autorisé par ses supérieurs à se mettre à la disposition de la nouvelle Fédération.

Le 25 Juillet 1920, date officielle de la création des Scouts de France, paraît le premier règlement. La jeune Fédération a quatre co-fondateurs : le Père Sevin, secrétaire général, le Chanoine Cornette (le " Vieux Loup "), aumônier général, Edouard de Macédo et le Général de Maud'huy. Très vite, le Père Sevin échange le titre de Secrétaire Général contre celui de Commissaire Général. Par un travail acharné, il bâtit la "Maison Scouts de France" : organisation et extension de la Fédération, recrutement et formation des chefs, création et rédaction de la revue Le Chef. Bientôt, le Père Sevin reçoit l'autorisation de Baden-Powell d'organiser des camps-école d'égale valeur internationnale que celui de Mac-Laren en Angleterre : c'est dire la confiance que le fondateur met en cette toute jeune association promise a un brillant avenir ! Comprenant que l'" on ne peut donner que ce que l'on a reçu ", l'année 1922, voit donc l'ouverture du camp de "Chamarande", destiné à la formation des chefs. C'est également au Père Sevin que l'on doit la croix potencée, le cérémonial, la rédaction catholique de la Loi scoute et de la Promesse, la rédaction des trois Principes, la prière des chefs, les paroles de nombreux chants scouts (chant de la Promesse, cantique des Patrouilles, chant des adieux, monte flamme...), ainsi que l'extension du Scoutisme aux handicapés physiques et mentaux. Le travail du Père est considérable. En 1924, il doit abandonner son titre de Commissaire général pour se consacrer uniquement à ses fonctions de Commissaire à la formation des chefs. Pendant 10 ans, à partir du mois d'août 1923, le Père dirigera le camp de formation des chefs de Chamarande. Il en sera l'animateur et donnera le meilleur de lui-même pour former des chefs dignes du Scoutisme catholique. Mais au sein du quartier général, des difficultés surgissent. Des oppositions doctrinales provoquent une crise. Le 15 mars 1933, le Père Sevin est prié de se retirer. De cette crise il a donné l'explication suivante : "Après avoir vécu la mystique du Scoutisme, nous sommes entrés dans la politique du Scoutisme !" Le Père Sevin se retire sous sa tente, à l'écart des camps, des conseils et des assemblées, ce qui lui permet de réaliser un projet que depuis longtemps il portait dans son cœur : la fondation d'un Ordre religieux issu du Scoutisme. Le premier prieuré en est créé en 1944, sous le nom de l'Institut de la Sainte Croix de Jérusalem . En 1948, il crée une école scoute, la " Maison française ". C'est dans la nuit du 19 au 20 juillet 1951 que le Père Sevin rentre doucement à la Maison du Père. Son corps repose encore aujourd'hui dans le cimetière de Boran-sur-Oise, où, en unité ou anonymement, des scouts viennent encore chaque année déposer quelques fleurs et réciter des prières sur la modeste tombe du fondateur de cette chevalerie des temps modernes. Le Père Sevin est actuellement en procès de béatification à Rome...

Toute sa vie, il fut un animateur spirituel, un entraîneur d'âmes, un formateur de caractères, puisant sa force auprès de Celui qui a dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire !". Cette parole du Christ, le Père Sevin s'en était profondément pénétré. Ce fut sans doute là le grand secret de son admirable rayonnement. Plaçant à la base de l'éducation scoute l'Amour (aimer le jeune tel qu'il est, et pour ce qu'il est appelé à être), la Joie (celle de l'oubli de soi, celle qui est contagieuse), et la Confiance (même dans les pires canailles, il y a toujours 5% de bon, disait BP. Croire sur parole, et croire capable du mieux), le Père a découvert une véritable spiritualité : rechercher l'ascèse, cultiver les Vertus (Franchise, Dévouement, Pureté), et donner par le contact avec la nature une mentalité de campeur (c'est à dire " d'homme vraiment libre, indépendant des lieux et des biens, homme qui ne tient à rien, pas même à sa tente, et qui par conséquent, est toujours prêt. "). Incontestablement, c'est le Père Sevin qui est le fondateur du Scoutisme Catholique. La meilleure façon de lui témoigner notre reconnaissance consiste tout simplement à respecter intégralement l'héritage qu'il nous a légué, le magnifique trésor du scoutisme catholique.

Pensées du Père Sevin

" Ayons horreur des mots, passons aux actes ".

" Ce dont un scoutisme missionnaire ne peut se passer, ce qui seul rend son action féconde, c'est la splendeur de sa sainteté. "

" Des scouts qui soient des saints. Il ne faudrait avoir peur ni du mot ni de la chose, la sainteté n'est d'aucun temps, ni d'aucun uniforme particulier. "

" Ouvrez toutes grandes les portes de votre âme comme naguère Abraham ouvrit les portes de sa tente et la Trinité toute entière y entra. "

"Pas d'Evangile au rabais"

"On ne fait rien sur Terre qu'en se consumant"

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Prière pour obtenir la béatification du Père Jacques Sevin, s.j.

O Dieu, Tu as mis au cœur de Ton serviteur Jacques Sevin le désir ardent de « s’user jusqu’au bout » pour Ton Amour et celui de la jeunesse ; ainsi Tu as voulu faire grandir au sein de l’Eglise catholique, les jeunes liés à travers le monde par la promesse et la loi scoutes ; Tu lui as inspiré la fondation de l’Institut de la sainte Croix de Jérusalem, pour l’extension de ton Royaume et le Salut de la jeunesse du monde entier : donne-nous le même amour généreux dans la prière, l’accueil et le service des jeunes, afin de les conduire jusqu’à Toi. Et, si cela T’est agréable, Daigne glorifier ici-bas Ton serviteur Jacques En nous accordant par son intercession les grâces que nous implorons. Amen.

Les personnes qui reçoivent des grâces par l’intercession de Père Jacques Sevin sont priées de les faire connaître au : Prieuré de Boran sur Oise (60820) France.

Téléchargez la prière pour le Père Sevin (pdf) en cliquant ici

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Pour approfondir

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-524303.html

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-1169283.html

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-1169284.html

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