06 mai 2009

Méditation pour la fête de Saint Paul de la Croix

Paul_de_la_croix

Méditation pour la fête de Saint Paul de la Croix

I. Considère, ô mon âme, comment saint Paul de la Croix fut choisi de Dieu pour raviver dans le monde le souvenir de la Passion et de la mort de Jésus-Christ. Encore enfant, il sentit un tel amour pour le divin Crucifié, qu’il consacrait plusieurs heures de la nuit à la méditation de ses cruelles souffrances ; et son cœur attendri éclatait en sanglots. Son amour pour Jésus souffrant croissait avec les années : aussi Paul, comme l’apôtre dont il portait le nom, résolut de ne savoir autre chose que Jésus crucifié. Ce fut là, toute sa vie, l’objet de ses pensées, la matière de ses discours, le sujet principal de ses prédications. S’il fonda un Ordre religieux, ce fut pour réunir des apôtres sur le Calvaire, et, par eux, y conduire tous les hommes, autant que possible, pour méditer et pleurer la mort douloureuse du Rédempteur. O mon âme, quelles pensées, quels sentiments suggèrent en toi ces considérations ? Quel est ton amour pour le divin Sauveur ?... Ah ! que tu es froide et insensible à la vue de ton Dieu crucifié ! Ni ces plaies, ni ce sang, ni cette mort ne peuvent toucher ton cœur et réveiller en toi des sentiments de componction !... Et cependant ces larges plaies, qui les lui a faites ? tes péchés… Ce sang, qu’est-il ? le prix de ta rédemption… Car cette mort, Jésus l’a soufferte pour te donner la vie !... Et ce n’est pas assez pour t’embraser d’amour pour ton Sauveur ?... Déplore du moins ton ingratitude, et promets de ne laisser passer aucun jour sans méditer ses souffrances, sans penser à Lui dans tes actions, sans parler souvent de sa Passion. Ton cœur alors s’enflammera d’amour pour Lui, et tu recueilleras des fruits de vie éternelle ; car, comme dit saint Augustin, rien n’est plus salutaire que de penser chaque jour à tout ce que l’Homme-Dieu a souffert pour nous : « Nil tam salutiferum quam quotidie cogitare quanta pro nobis pertulit Deus et Homo. »


II Considère, ô mon âme, qu’on ne peut méditer le divin Crucifié sans concevoir un sincère mépris du monde, une haine salutaire contre soi-même, une souveraine horreur du péché : tels furent les effets que produisit dans l’âme de saint Paul son amour pour Jésus crucifié. Il méprisa le monde et ses biens trompeurs : les richesses, les honneurs, les plaisirs. Il mortifia son corps au point de l’exténuer par les veilles et les jeûnes, de le meurtrir par de sanglantes disciplines, de le torturer par les cilices et les chaînes de fer. Il avait une telle horreur du péché, que, dans sa vieillesse, on l’entendit s’écrier : « Vous savez bien, Seigneur, que votre Paul ne se souvient pas de vous avoir offensé, même légèrement, de propos délibéré. » Il est donc vrai que le souvenir continuel de la très sainte Passion de Jésus-Christ sanctifie les âmes !... Comment, en effet, serait-il possible d’avoir devant ses yeux un Dieu crucifié, et de suivre le monde qu’il condamne ? de contempler ses plaies sanglantes, et de flatter la chair en se livrant au plaisir ? Comment serait-il possible d’aimer les richesses à la vue d’un Dieu expirant dans un dépouillement universel ? de rechercher les honneurs à la vue d’un Dieu qui meurt dans les ignominies du Calvaire ? de commettre enfin le péché à la vue d’un Dieu mourant pour l’expier ? Ah ! s’il y a tant de désordres dans le monde, quelle en est la cause ? n’est-ce pas l’oubli de la Passion de Jésus-Christ. Ne cesse donc jamais, ô mon âme, de penser aux souffrances et à la mort du Sauveur, selon la recommandation de l’Apôtre : « Recogitate eum » ; et il te sera facile de vaincre le monde, de mortifier tes sens, de fuir le péché et d’opérer ton salut.


III Considère enfin, ô mon âme, que l’amour ne peut demeurer oisif, mais qu’il s’occupe sans cesse à plaire à l’objet aimé. Saint Paul aimait son Rédempteur crucifié, et, en le contemplant mort pour sauver les âmes, il fut embrasé de zèle pour leur salut, et forma la résolution de se sacrifier tout entier pour les gagner à Jésus-Christ. Dans ce but, il surmonta les obstacles, méprisa les fatigues, exposa sa vie même ; pour en faire la conquête, il les chercha partout, en tous et de toutes manières, mais il en gagna surtout un nombre incalculable par le ministère apostolique qui remplit et consuma toute sa vie. On pouvait donc l’appeler comme un autre grand Saint, saint Gaétan de Tiene : « Venator animarum, chasseur des âmes », et dire de lui comme de saint François de Sales : « Que le zèle des âmes était sa passion dominante ». Combien l’Église serait heureuse, si une telle charité et un tel zèle régnaient parmi les chrétiens ! Ils y règneraient si tous avaient soin de méditer Jésus crucifié ; mais parce que la plupart l’oublient, on peut s’écrier avec saint Bernard : « Un animal tombe-t-il dans une fosse, il se trouve quelqu’un pour l’en retirer ; mais une âme court-elle à sa perte, nul ne pense à la sauver. » Et cependant, avec un peu de prudence et de charité, on pourrait ramener son frère ; une visite aux malades pourrait les disposer à bien mourir ; un sage conseil pourrait retirer un ami de la voie de la perdition ; un bon exemple pourrait faire rentrer en lui-même un pécheur. Quel grand bien ne pourrait-on pas accomplir aisément !... L’as-tu fait, ô mon âme ? hélas ! peut-être pas même envers tes serviteurs, tes proches et ceux dont tu es particulièrement chargée ; peut-être n’as-tu pas même pensé à ton propre salut. O déplorable indifférence ! veux-tu désormais concevoir une grande estime pour les âmes ? contemple-les dans les profondes blessures de Jésus-Christ : Tanti vales !... dit saint Augustin ; une âme vaut le sang du Fils de Dieu, prix infini !... Conjure en ce jour saint Paul de la Croix de t’obtenir un amour sincère et une tendre dévotion pour Jésus crucifié ; tu te sanctifieras toi-même, et tu deviendras un instrument de salut pour les autres.


03 mai 2009

Le Serviteur de Dieu Tomas Tyn, O.P.

tyn_20002

Le Serviteur de Dieu Tomas Tyn, O.P.

1950-1990

Le P. Tomas Tyn est né à Brno, en Moravie, le 3 mai 1950. Après des études supérieures, il part pour Warbourg en Westphalie où il entre dans l’Ordre dominicain. Il achève ses études à Rome et obtient le doctorat en théologie. Il est ordonné prêtre par Paul VI le 29 juin 1975. Il est ensuite assigné au couvent de Bologne. Fils de saint Dominique et disciple de saint Thomas d’Aquin, homme d’étude, philosophe et théologien, religieux et prêtre remplir d’ardeur, en particulier dans la prédication, il a contribué à la conversion de nombreuses personnes. Peu de temps après avoir offert sa vie à Dieu en sacrifice de réconciliation pour la liberté de l’Eglise dans ce qui était alors la Tchécoslovaquie, il mourut en odeur de sainteté après une brève et douloureuse maladie, le 1er janvier 1990 à Neckargemünd (Allemagne) où il fut aussi enterré.

Prière pour obtenir des grâces par l'intercession du Père Tomas Tyn

Père saint, riche en miséricorde, toi qui as envoyé ton Verbe dans le monde pour le conduire des ténèbres à la lumière, nous Te rendons grâce pour les dons de ton Esprit Saint qui ont brillé en ton serviteur le frère Tomas Tyn. Daigne, nous t’en prions, l’élever aux honneurs des autels pour que le témoignage exemplaire qu’il nous a laissé en digne fils de saint Dominique et de la Bienheureuse Vierge Marie soit pour beaucoup un encouragement à suivre le Christ. Par son intercession accorde-nous la grâce que nous te demandons. Par le Christ Notre Seigneur. Amen.

Notre Père… Je vous salue Marie… Gloire au Père…

Toute personne qui recevrait des grâces par l’intercession du Serviteur de Dieu, le frère Tomas Tyn, est prié d’en informer le frère Efrem Jindracek OP, Largo Angelicum, 1 – 00184 Roma, ou encore le frère Giovanni Cavalcoli OP, Piazza San Domenico 13, 40124 Bologna, vice-postulateur de la cause.

Biographie du Père Tyn,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-1266820.html

Posté par fmonvoisin à 15:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

25 avril 2009

Sanctification de la semaine avec Sainte Philomène

2006_st_philomena

Sanctification de la semaine avec Sainte Philomène

phillomina

Dimanche

Jour consacré à la Très Sainte Trinité

Remerciez l'Auguste Trinité des faveurs dont Elle a comblé Sainte Philomène. Demandez par l'intercession de cette glorieuse Vierge toutes les grâces dont vous avez besoin, en particulier celle de persévérer jusqu'à la mort dans la croyance de ce Mystère, afin de pouvoir le contempler éternellement dans le Ciel.

3 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 3 Gloire au Père

philomena4

Lundi

Jour consacré au Saint Esprit

Remerciez le Saint Esprit de la pureté dont Il a orné Sainte Philomène; de la force et du courage qu'Il lui a accordé dans son martyre. Demandez-Lui, par son intercession, un secours, dans l'affliction, une protection dans l'adversité, un soutient dans les tentations. Remerciez-Le du bienfait de la Confirmation.

3 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 3 Gloire au Père

philomena3

Mardi

Jour consacré aux Saints Anges

Offrez vos remerciements aux Anges qui secoururent Sainte Philomène dans sa prison et la retirèrent du Tibre au moment où elle y était jetée avec une ancre au coup par ordre de Dioclétien. Louez surtout l'Archange Gabriel qui fut le bienheureux gardien de cette chaste Vierge, implorez son secours dans vos tentations; invoquez votre Saint Ange Gardien.

3 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 3 Gloire au Père

65825AN

Mercredi

Jour consacré à la Sainte Famille, Jésus, Marie, Joseph

Demandez à Sainte Philomène d'intercéder pour vous auprès de la Très Sainte Famille. Priez pour que toutes les familles chrétiennes retracent les vertus de cette auguste Trinité sur la terre. Répétez dans la journée cette oraison jaculatoire: « Vivent dans tous les cœur la Sainte Famille, Jésus, Marie et Joseph, par Sainte Philomène. »

3 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 3 Gloire au Père

HC_20Arrows_20Philomena

Jeudi

Jour consacré au Très Saint Sacrement

Adorez Jésus-Hostie en union avec Sainte Philomène; offrez par elle vos actions de grâces au Divin Sauveur pour l'institution de la Divine Eucharistie. Transportez-vous en esprit avec elle au pied du Tabernacle pour rendre hommage au Prisonnier d'Amour.

3 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 3 Gloire au Père

65825AM

Vendredi

Jour consacré à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ

Sainte Philomène est mort, comme son Divin Epoux, un vendredi à trois heures de l'après-midi. Unissez vos peines aux souffrance de cette glorieuse Vierge pour remercier Notre Seigneur des tourments qu'Il a enduré pour nous sauver. Offrez-vous à Jésus avec Sainte Philomène, en union de sacrifice; soyez heureux de souffrir sur la terre pour régner avec Lui dans le Ciel.

3 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 3 Gloire au Père

65825AL

Samedi

Jour consacré à la Bienheureuse Vierge Marie

Sainte Philomène fut la fille chérie de la Mère de Dieu. Offrez vos hommages à la Vierge Immaculée par les mains de votre puissante protectrice: elle obtiendra de Son Cœur Maternel toutes les grâces dont vous avez besoin. Remerciez Marie d'avoir bien voulu visiter Sainte Philomène dans sa prison pour la consoler et la soutenir.

  3 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 3 Gloire au Père

11_Philomena

Téléchargez le texte de la Semaine avec Ste Philomène (pdf) en cliquant ici

20 avril 2009

Saint Dismas

Goodthief

Saint Dismas

Le Bon Larron

Fête le 25 mars

Il confessa le Christ sur la croix et, pour cela, il est le premier saint canonisé, "Tu seras avec moi dans le paradis", lui dit le Christ avant de mourir. S'ajoute à ce passage de l'Evangile, une belle légende qui mérite d'être contée. Elle date des tout-premiers temps de l'Eglise. Lors de la fuite en Egypte, deux brigands dévalisèrent la Sainte Famille de son argent et de son âne, mais Dismas intervint et les leur fit restituer, parce que c'étaient des pauvres gens sur la route de l'exil. L'Enfant-Jésus l'en remercia lui promettant qu'il lui revaudrait çà à l'occasion. Dismas continua à être un larron, mais Jésus ne l'oublia pas à la dernière minute.


«  Après que le Seigneur qui n'était plus qu'une plaie eut été crucifié, afin que les clous ne se détachassent point et que le corps divin ne tombât à terre, ces monstres de cruauté jugèrent bon de les river par derrière. Ils commencèrent donc par élever la croix pour la renverser sens dessus-dessous, et appuyer ainsi contre la terre Jésus crucifié. Cette nouvelle cruauté fit frémir tous les assistants, et il s'éleva un grand bruit dans la foule touchée de compassion. La mère affligée recourut au Père éternel pour cette inconcevable cruauté, afin qu'il ne permît qu'elle se fit selon l'intention des bourreaux, et elle commanda aux anges de venir au secours de leur créateur. Dès qu'ils eurent fini, ils élevèrent la croix et la firent tomber dans le trou creusé à cet effet, mais ces monstres soutinrent le corps avec leurs lances et lui firent de profondes blessures sous les bras, en enfonçant le fer dans la chair pour aider à dresser la croix. A ce spectacle si cruel, le peuple redoubla ses cris et le bruit et la confusion augmentèrent, de sorte que le coeur de la pauvre mère était entièrement accablé de douleur. Les juifs le blasphémaient, les dévots le pleuraient, les étrangers étaient confondus d'étonnement, et quelques uns n'osaient pas le regarder par l'horreur qu'ils en éprouvaient,, et le corps sacré répandait son sang en abondance par les blessures qui avaient été faites et les plaies qui avaient été renouvelées. Ils crucifièrent également les deux voleurs, et ils dressèrent leurs croix l'une à droite l'autre à gauche, ils le placèrent au milieu, afin qu'il fut considéré comme le chef et le plus grand des scélérats. Les pontifes et les pharisiens branlaient la tête avec des gestes de mépris, ils l'insultaient et lui jetaient de la poussière et des pierres , en disant; toi qui détruis le temple de Dieu et le rebâtis en trois jours, sauve- toi toi-même. Les deux voleurs l'injuriaient aussi et lui disaient; si tu es le fils de Dieu, sauve-toi toi-même et nous aussi. Cependant la sainte Vierge à genoux adorait son divin fils, elle pria le Père éternel de faire éclater l'innocence de Jésus-Christ. Sa prière fut exaucée la terre trembla, le soleil s'éclipsa, la lune s'obscurcit et les éléments furent dans la confusion, les montagnes se, fendirent ainsi que le voile du temple, les tombeaux s'ouvrirent ‘et les bourreaux se retirèrent contrits, gémissants et convertis, parce que Jésus en agonie, proféra ces paroles qui renferment l'excès de la charité : Mon père, pardonnez leur, car ils ne savent ce qu'ils font.


L'un des voleurs appelé Dismas, entendant ces paroles, et la sainte Vierge près de laquelle il était intercédant en même temps pour lui, il fut éclairé intérieurement et par cette divine lumière, il fut touché de contrition pour ses péchés, il reprit son compagnon et défendit l'honneur de Jésus-Christ, il se recommanda au Sauveur et le paradis lui fut promis. Le bon larron ayant été justifié, Jésus jeta un regard plein de tendresse sur sa mère, et proféra la troisième parole : femme voilà votre fils, en lui montrant saint Jean, et il dit à celui-ci : voilà votre mère. Il était près de trois heures et il adressa à son père la quatrième parole: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez vous abandonné, s'affligeant de ce que la divinité avait suspendu les divines influences à sa sainte humanité, et aussi parce qu'il voyait un grand nombre de méchants, qui quoique devenus ses membres, et malgré son sang versé avec une si surabondante profusion, devaient se séparer de son corps divin et se damner. C'est pourquoi il proféra la cinquième parole : j'ai soif. Il avait soif de voir tous les hommes correspondre au salut par la foi et la charité qu'ils lui devaient. Mais les méchants lui présentèrent à l'extrémité d'un roseau une éponge trempée de fiel et de vinaigre. A la prière de la sainte Vierge, il refusa pour ne pas martyriser sa sainte bouche. Il prononça la sixième parole : Consummatum est, pour annoncer que la grande oeuvre de la rédemption du monde était accomplie. Enfin il ajouta; mon père, je remets mon. âme entre vos mains, il prononça ces divines paroles d'une voix forte èt sonore, en élevant au ciel ses yeux pleins de sang, et inclinant sa tête divine, il expira. Si la divine mère n'expira pas aussi ce fut par un miracle de la toute-puissance de Dieu. Lucifer et tous les siens par la vertu de ces dernières paroles fut vaincu et précipité dans l'enfer, et son empire fut détruit. La sainte Vierge demeura au pied de la croix jusqu'à la fin du jour, où l'on ensevelit le corps du rédempteur. Et en récompense de cette dernière douleur la très-pure mère fut toute spiritualisée dans le peu de l'être terrestre, que son corps virginal avait encore. Chaque père de famille fait son testament avant de mourir, ainsi Jésus-Christ avant de prononcer les sept paroles fit son testament sur la croix concerté avec le Père éternel, il resta scellé et caché pour les hommes, il ne fut ouvert qu'à la divine mère comme coadjutrice de la rédemption. il la déclara héritière, et exécutrice testamentaire pour accomplir sa divine volonté, et tout fut remis dans ses mains par le divin maître, comme le Père avait tout remis dans celles du fils. Ainsi notre grande reine dut distribuer les trésors dus à son fils parce qu'il est Dieu, et acquis par ses mérites infinis. Elle fut déclarée donc la dépositaire de toutes les richesses, dont son fils, notre rédempteur nous cède les droits auprès du Père éternel, afin que les secours, les grâces, et les faveurs soient accordés par la sainte Vierge et qu'elle les distribue de ses mains miséricordieuses et libérales.


Extrait de la Vie Divine de la Sainte Vierge, Maria d'Agreda, chapîitre 24

bonlaron

Prière au Bon Larron

Saint Bon Larron, toi qui, malgré tes péchés passés fus assuré d’une entrée immédiate au Ciel, par la gratuité de l’Amour de Dieu, qui en un instant t’a transformé en un saint, demande, je t’en supplie, à Jésus mon Sauveur, de faire tomber sur moi ce même regard de miséricorde, qui fera plonger mes yeux dans les siens, pour en recevoir le pardon et la sainteté. Ainsi, envahi par le feu de l’Amour Divin consumant et transformant, je pourrai entendre à mon tour la promesse que Jésus t’a faite : « Aujourd’hui même tu seras avec moi dans le Paradis. » Amen.

Approuvé par Mgr François Lapierre, 24 février 2004

2296597325_477376c2dd_b

Posté par fmonvoisin à 17:36 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

30 mars 2009

Sainte Jeanne Beretta Molla

foto_20santa_20gianna

Sainte Jeanne Beretta Molla

« Mère de famille jusqu'au bout... »

1922-1962

Fête le 28 avril


Jeanne Beretta-Molla est née le 4 octobre 1922 à Magenta, près de Milan, d’Albert et de Marie De Micheli. Elle est la dixième de leurs treize enfants. Déjà toute jeune, elle consent à accueillir pleinement le don de la foi et l’éducation pleinement chrétienne que ses excellents parents lui transmettent et qui la conduisent à considérer la vie comme un don merveilleux de Dieu, à avoir confiance en la Providence, à être sûre de la nécessité et de l’efficacité de la prière. A cinq ans et demi Jeanne reçoit sa Première Communion: c’est un moment important de sa vie, à l’origine de sa fréquence assidue à l’Eucharistie, qui devient soutien et lumière de son enfance, de son adolescence et de sa jeunesse. Au cours de ces années les difficultés et les souffrances ne manquent pas: changement d’école, santé fragile, déménagement de la famille, maladie et mort de ses parents. Grâce à la richesse et à la grandeur de sa vie spirituelle, tout cela ne produit en Jeanne ni chocs ni déséquilibres, au contraire sa sensibilité en résulte affinée et sa vertu exaltée. Au lycée et à l’université, elle se dédie avec diligence à ses études et c’est au cours de ces années que sa foi se transforme en un généreux engagement d’apostolat parmi les jeunes appartenant à l’«Azione Cattolica» et de charité envers les personnes âgées et les indigents, qui s’exerce dans le cadre des «Conferenze di San Vincenzo». Devenue en 1949 docteur en médecine et en chirurgie, auprès de l’Université de Pavie, elle ouvre en 1950 un cabinet de consultation à Mesero et en 1952 elle se spécialise en pédiatrie auprès de l’Université de Milan. C’est en exerçant sa profession de médecin, qu’elle ressent et qu’elle accomplit comme une mission, que son noble engagement s’accroît et que sa grande joie de vivre et de jouir des merveilles de la création s’exprime par la musique, la peinture, le ski et l’alpinisme. En priant et en faisant prier, Jeanne s’interroge sur sa vocation, qu’elle considère comme un don de Dieu. Elle pense d’abord être missionnaire laïque au Brésil pour aider son frère, Père Albert, médecin missionnaire, prêtre capucin à Grajaù. Mais le Seigneur l’appelle à la vocation du mariage, Jeanne l’accueille pleine d’enthousiasme et elle s’engage à se donner entièrement «pour former une véritable famille chrétienne». Elle épouse l’ingénieur Pietro Molla le 24 septembre 1955, dans la basilique de Saint-Martin à Magenta et elle est une épouse heureuse. Elle devient la plus heureuse des mères en novembre 1956 à la naissance de Pierluigi; en décembre 1957, de Mariolina; en juillet 1959 de Laura. C’est avec simplicité et équilibre qu’elle sait harmoniser ses devoirs de mère, d’épouse, de médecin à Mesero et à Ponte Nuovo de Magenta, et sa grande joie de vivre. En septembre 1961, vers la fin de son deuxième mois de grossesse, elle connaît la souffrance et le mystère de la douleur: un volumineux fibrome, une tumeur bénigne à l’utérus se développe. Avant d’être opérée pour enlever ce fibrome, connaissant parfaitement le risque qu’elle courrait en poursuivant sa grossesse, elle supplie le chirurgien de sauver la vie qu’elle porte en son sein et s’en remet complètement à la prière et à la Providence. La vie est sauve. Jeanne remercie le Seigneur et passe les sept mois qui la séparent de son accouchement, avec une incomparable force d’âme et toute son ardeur de mère et de médecin. Quelques jours avant son accouchement, ayant toujours confiance en la Providence, elle est prête à donner sa propre vie pour sauver celle de sa créature et elle dit à son mari Pierre: «Si vous devez décider entre moi et l’ enfant, aucune hésitation, choisissez - et je l’exige - l’enfant. C’est lui qu’il faut sauver». Le matin du 21 avril 1962, à l’hôpital de Monza, elle met au monde Jeanne Emmanuelle par l’intermédiaire d’une césarienne. Mais déjà quelques heures plus tard ses conditions s’aggravent: fièvre toujours plus élevée et souffrances abdominales atroces, dues à une péritonite septique. Malgré tous les soins, ses conditions empirent de jour en jour. A l’aube du 28 avril on la ramène chez-elle à Ponte Nuovo de Magenta, où elle meurt à 8 heures du matin. Elle est enterrée dans le cimetière de Mesero, alors que rapidement se diffuse la renommée de sa sainteté, grâce à sa vie et à l’immensité de son geste d’amour qui l’a couronnée. Le Pape Jean-Paul II l’a proclamée Bienheureuse le 24 avril 1994 et Sainte le 16 mai 2004. Sa fête liturgique est le 28 avril.

GiannainviaggiodinozzeaTaorminasettembre1955

Prière


Ô Dieu, qui eêtes notre Père, nous Vous louons et Vous bénissons parce qu’en sainte Jeanne Beretta-Molla Vous nous avez donné et Vous nous avez fait connaître une femme témoin de l’Évangile comme jeune, épouse, mère et médecin. Nous Vous remercions parce que, à travers le don de sa vie, Vous nous apprennez à accueillir et honorer toute créature humaine.


Vous avez été, Seigneur Jésus, pour elle un point de référence privilégié. Elle a su Vous reconnaître dans la beauté de la nature. Alors qu’elle s’interrogeait sur son projet de vie, c’est Vous qu’elle recherchait pour Vous servir de la meilleure manière. À travers l’amour conjugal, elle a été signe de Votre Amour pour l’Eglise et pour l’humanité. Comme Vous, le Bon Samaritain, elle s’est arrêtée auprès de chaque personne malade, petite et faible. À Votre Exemple et par Votre Amour, elle s’est donnée entièrement en donnant la vie, sa vie.


Saint-Esprit, Source de toute perfection, donnez-nous la Sagesse, l’intelligence et le courage pour que, à l’exemple de sainte Jeanne et par son intercession, dans notre vie personnelle, familiale et professionnelle, nous sachions nous mettre au service de tout homme et de toute femme et grandir ainsi dans l’amour et dans la sainteté. Amen.


Avec approbation ecclésiastique

Posté par fmonvoisin à 15:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


17 mars 2009

Le Cardinal Mercier

Cdl_Mercier_420x569

Prière pour obtenir la glorification du Cardinal Mercier

Dieu, qui avez fait de Votre serviteur Désiré Joseph un apôtre insigne du Christ Jésus et lui avez donné de promouvoir le culte de la Sainte Vierge Marie sous l'invocation de Médiatrice de toutes les grâces, accordez-nous de le voir bientôt placé par l'Église aux rang des Bienheureux; et faites que, inspirés par son zèle apostolique et sa pitié, nous devenions nous aussi des fidèles disciples de notre Sauveur. Ainsi soit-il.

Sainte Vierge Marie, Médiatrice de toutes les Grâces, obtenez-nous la faveur (....) que nous sollicitons par l'intermédiaire de votre serviteur Désiré-Joseph.

Imprimi Postest

Namurci 23 Aug. 1926

+ Th. Lud Ep. Namurc.

Désiré Joseph Card. Mercier

Braine-l'Alleud, le 22 11 1851. Prêtre, le 4 4 1874. Fond. Presid. Inst. Sup. Philosophie Louvain, le 8 11 1889; du Sém. Léon XIII, le 27 7 1892. Archevêques Malines, sacré le 25 3 1906. Card. Pr St. Pierre ès Lien, le 15 4 1907. + Bruxelles, clin. SS Jean et Élisabeth, le 23 1 1926. Fun. Nat. à Brux. le 28 1 1926; dioc. à Malines, le 29 1 1926. Mausolée: Chap lat. Métropole Malines.

Posté par fmonvoisin à 18:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

12 mars 2009

Prier avec Saint Jean de Dieu

JohannesvonGott

Saint Jean de Dieu

Saint Patron des infirmiers, du personnel médical, des malades et des Hospitaliers

1495-1550

Fête le 8 mars

Saint Jean de Dieu naquit le 8 mars 1495 à Montemor-O-Novo, au diocèse d’Evora, dans la province portugaise d'Alemtéjo, des artisans André et Thérèse Ciudad. Ses parents l’élevèrent dans des sentiments chrétiens. Jean avait huit ans lorsque ses parents donnèrent l’hospitalité à un prêtre qui se rendait à Madrid ; ce prêtre dit tant de bien des œuvres de bienfaisances qui s’accomplissaient en Espagne, que l’enfant s’enfuit en secret de la maison paternelle pour le rejoindre. Ses parents le rechèrent sans succès puis sa mère tomba malade. Un soir, elle dit à son mari : «  André, ne le cherche plus, nous ne reverrons pas notre enfant en ce monde ; son ange gardien m’est apparu pour me dire : Ne vous désespérez pas, mais bénissez le Seigneur, je suis chargé de le garder et il est en lieu sûr. » Thérèse ajouta : «  Pour moi, je quitte ce monde sans regret ; lorsque je ne serai plus, André, pense à assurer ton salut, consacre-toi à Dieu. » Vingt jours après la disparition de son fils, Thérèse mourut et André, renonçant au monde, entra dans un couvent franciscain de Lisbonne. Cependant, Jean avait rejoint le prêtre sur la route de Madrid mais, arrivé à Oropeza (Nouvelle-Castille), il fut incapable d’aller plus loin ; le prêtre le confia au mayoral du comte dont il devint l’un des bergers. Dix ans plus tard, Jean qui avait appris à lire, à écrire et à calculer se vit confier l’administration de la ferme du mayoral qui prospéra au delà de toute attente ; son maître fut si content de lui qu’il lui proposa d’épouser sa fille. Or, comme Jean avait fait le vœu de se consacrer uniquement à Dieu et que, malgré ses refus, le mayoral revenait à la charge, il prit la fuite pour s'engager dans les armées de Charles Quint. Le comte d’Oropeza avait reçu l’ordre de lever des troupes pour débloquer Fontarabie qu’assiégeait une armée française. Pendant cette campagne, sans imiter les mauvais exemples des soudards espagnols, Jean perdit tout de même un peu des pratiques spéciale de la dévotion qu’il avait pour la Sainte Vierge. Alors qu’il était tombé de cheval et laissé sans connaissance sur le bord du chemin où les Français avaient bien des chances de le faire prisonnier, réveillé, il invoqua Marie qui lui apparut pour le ramener sain et sauf dans le camp espagnol. Après avoir été faussement accusé d’avoir volé le butin dont il avait la garde, Jean, sauvé de la pendaison par un officier supérieur, quitta l’armée espagnole. Il passa deux jours à genoux, au bord de la route, à méditer au pied d’un calvaire et se résolut à revenir dans la maison du mayoral qui l’accueillit comme un fils et lui rendit l’administration de ses biens. S’avisant que les animaux de la ferme étaient mieux traités que les hommes et que l’on n’hésitait pas à dépenser pour eux tandis que les mendiants étaient renvoyés, Jean pensa que son temps serait mieux employé à soigner les pauvres qu’à engraisser les bêtes, sans pour autant savoir comment s’y prendre. Le mayoral étant revenu à ses anciens projets de mariage, Jean s’enrôla de nouveau dans les armées. En 1522, après avoir participé à la défense victorieuse de Vienne contre Soliman II, il quitta l'armée et, après avoir fait un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle, retourna au Portugal où il apprit d’un vieil oncle maternel, dernier survivant de sa famille, la mort de ses parents. Il résolut d’aller en Afrique pour soulager les chrétiens que les musulmans retenaient en esclavage. A Gibraltar, il se fit serviteur bénévole du comte Sylva que Jean III venait d’exiler à Ceuta (Afrique). Il passa en Afrique où il soigna jusqu’à la mort le comte Sylva. Jean se proposait de ramener à l’Eglise les chrétiens qui avaient apostasié, mais un franciscain de Ceuta lui ordonna de retourner en Espagne où Dieu lui communiquerait ses volontés. Jean se fit alors marchand d’images pieuses. Dans une de ses tournées, il rencontra un petit garçon misérable qu’il chargea sur ses épaules ; au repos, le petit garçon se transforma en Enfant Jésus qui lui tendit une grenade entr’ouverte d’où sortait une croix, et lui dit : « Jean de Dieu, Grenade sera ta croix ! » Jean s’en fut donc à Grenade où, le 20 janvier 1537, il entendit prêcher Jean d’Avila ; il s'imposa une telle pénitence publique qu'on l'enferma avec les fous de l'hôpital royal. Libéré sur les instances de Jean d’Avila, il resta comme infirmier, puis fit un pèlerinage à Notre-Dame de Guadalupe d’Estramadure. Tandis qu’il priait devant une image de la Vierge, Marie daigna se pencher vers lui pour déposer sur ses bras l’Enfant Jésus avec des langes et des vêtements pour le couvrir. Il alla en Andalousie, chercher les conseils de saint Jean d'Avila qui le conforta dans l’idée de se consacrer au service des miséreux et lui donna une règle de conduite. De retour à Grenade, il se fit marchand de bois pour entretenir une maison qu’il avait louée pour la transformer en hôpital (1538). Les dons lui vinrent et aussi les disciples, avec lesquels il fonda une congrégation d’hospitaliers que Pie V mettra sous la règle de saint Augustin (1572). Jean de Dieu mourut à Grenade, le 8 mars 1550 ; il fut béatifié par Urbain VIII, en 1630, et canonisé par Alexandre VIII, en 1690 ; il a été proclamé patron des hôpitaux par Léon XIII, à quoi Pie XI ajouta les infirmiers et les malades, le 28 août 1930.

Prier avec Saint Jean de Dieu

Saintjohn

Prière à Saint Jean de Dieu

Ô Saint Jean de Dieu, obtiens-nous une totale confiance en Dieu pour mieux comprendre que l’Amour est plus fort que tout ! Obtiens-nous un cœur humble et simple pour découvrir comme toi les richesses de l’Evangile ! Obtiens-nous un esprit attentif et ouvert pour porter comme toi, dans une prière fraternelle, les appels de tous les hommes, nos frères ! Amen.

San_20Juan_20de_20Dios

Neuvaine à Saint Jean de Dieu

Seigneur notre Dieu, nous te remercions de nous avoir donné Saint Jean de Dieu comme modèle de prière et de vie hospitalière. Par Lui, tu nous montres comment vivre l’hospitalité avec les pauvres, cette richesse de l’Evangile. Aujourd’hui encore, nous demandons à ton Fils, par le Cœur toujours pur de Marie et l’intercession des bienheureux et des saints de l’Ordre Hospitalier, d’inviter beaucoup de vocations à se joindre à notre famille religieuse hospitalière. Nous te prions de bénir nos projets et de veiller sur les personnes qui sont confiées à nos soins, comme sur tous ceux et celles qui collaborent à notre mission hospitalière. Nous attendons de ta miséricorde, toi notre bon Samaritain, la force pour être, tous et chacun, des témoins fidèles de ta charité, dans le souvenir renouvelé de nos engagements devant Dieu et l’Eglise. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen

stjohn_god

Prière des infirmiers et infirmières

Saint Jean de Dieu, céleste Patron des infirmiers et infirmières, nous nous tournons vers toi afin de chercher dans ton exemple un stimulant pour notre propre vie. Fidèles à ton appel, nous voulons continuer ta mission en marchant sur tes pas. La croix, l’amour de Dieu et du prochain furent ta force ; nous y puiserons la nôtre. S’il est triste de souffrir, il est plus triste encore de souffrir seul. Aussi voulons-nous être, jour et nuit, une présence attentive près des souffrants confiés à nos soins. Nous renouvelons notre engagement de suivre avec fidélité les prescriptions de notre profession, en conformité avec la morale chrétienne.

San_20Juan_20de_20Dios_20con_20ni_F1os

Prière pour les malades

Seigneur, daigne exaucer notre prière pour tous les affligés et ceux qui les soignent ! Pour ceux qui t’aiment et t’offrent leurs souffrances: soutiens leur cœur devant les défaillances de leur nature. Pour ceux qui te cherchent : fais briller à leurs yeux la lumière de ta croix d’où descendent le pardon et la paix. Pour ceux qui te méconnaissent : fais entendre la parole de consolation : « Venez à moi, vous tous qui souffrez, et je vous soulagerai ». Pour tous ceux qui sont au service des souffrants et qui veillent sur eux : à tous Seigneur, donne le calme, le courage, la paix et la consolation. Accorde ta miséricorde Seigneur, à ceux que tu rappelleras à toi !

Ô Marie, consolatrice des affligés, priez pour nous !

Notre Père Saint Jean de Dieu, priez pour nous !

christ_host

Pour les vocations

Regarde, avec bonté, Seigneur, cette famille qui t’appartient et donne-lui de se développer encore; qu’elle entraîne ses enfants jusqu’à la sainteté qui leur est proposée et travaille efficacement au salut de tous. Par le Christ Notre-Seigneur, Amen

Par la puissance de cette communion, Seigneur, fais-nous vivre en vrais disciples de ta loi afin que, désormais, cette famille qui te sert augmente en nombre et grandisse en sainteté. Par le Christ Notre-Seigneur, Amen

O Jésus, divin pasteur des âmes, qui as appelé les apôtres pour en faire des pêcheurs d’hommes, attire à toi encore des âmes ardentes et généreuses de jeunes, pour en faire tes disciples et tes ministres ; fais-leur partager ta soif de la rédemption universelle, pour laquelle tu renouvelles ton sacrifice sur les autels. Toi, ô Seigneur, « toujours prêt à intercéder pour nous », ouvre-leur les horizons du monde intérieur, ou la supplication muette de tant de frères demande la lumière de la vérité et la chaleur de l’amour, afin que, répondant à ton appel, ils poursuivent ici-bas ta mission, édifient ton corps mystique qui est l’Eglise et soient « le sel de la terre », la « lumière du monde ». Mets au cœur de certains jeunes l’ardent désir de la perfection évangélique et le dévouement au service de l’Eglise et des frères qui ont besoin d’assistante et de charité. Amen

(Paul VI)

calendar2

Consécration à la Sainte Vierge

O Marie, Reine du ciel et de la terre, nous voici devant toi pour nous consacrer de nouveau à ton service. Protège notre communauté, nos collaborateurs et ceux qui nous sont confiés. Ne permets pas qu'aucun de nous devienne indigne de toi et de ton Fils Jésus. Souviens-toi des miséricordes que tu as témoignées à notre Père Saint Jean de Dieu. Souviens-toi de la promesse que tu lui as faite de protéger jusqu'à la fin ceux qui continueraient son œuvre. Souviens-toi encore des faveurs dont tu as usé à notre égard. Daigne conduire et perfectionner cette oeuvre entreprise sous ton patronage, pour la Gloire de ton divin Fils et le soulagement de ceux qui souffrent et sont dans le besoin. Soutiens-nous, aide-nous, montre que tu es notre Mère. Daigne bénir tous ceux qui sont confiés à nos soins; sois toujours leur salut et leur consolation. Protège-nous contre ceux qui nous veulent du mal. Que nous soyons un jour admis dans le royaume de ton Fils qui vit et règne avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

untitled

Pour approfondir

Site de l'Ordre des Frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu

www.saintjeandedieu.com

Posté par fmonvoisin à 18:10 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , ,

09 mars 2009

Le Serviteur de Dieu Henri Vergès

BookVerges1

Le Serviteur de Dieu Henri Vergès

Frère Mariste martyr en Algérie

1930-1994

Un homme qui a toujours tendu vers plus de limpidité et de simplicité. Né le 15 juillet 1930 dans les Pyrénées Orientales, France, à 12 ans, il commence son itinéraire vers la vie mariste. À 22 ans, il prononce ses vœux perpétuels comme Petit Frère de Marie. De 1958 à 1966 il est sous-maître des novices en Corrèze (Notre-Dame de Lacabane). Le 6 août 1969 il arrive en Algérie. Sa vie apostolique en ce pays connaît trois étapes: 1 de 1969 à 1976 il est directeur de l’école Saint-Bonaventure, à Alger; 2 de 1976-1988 il est professeur de mathématiques à Sour-El-Ghozlane ; 3 à partir de 1988 il travaille à Alger, responsable de la bibliothèque du diocèse que fréquentent plus de mille jeunes du quartier populaire de la Casbah.

Il est assassiné dans son bureau de travail, avec sœur Paul-Hélène, le 8 mai 1994, en début d’après-midi. Lors de ses funérailles, le jeudi 12 mai, Sans s’étonner de la présence de en la fête de l’Ascension, la croix, comme dans la vie de le Cardinal Duval déclare: ;«Le cher Frère Henri a été un témoin authentique de l’amour du Christ, du désintéressement absolu de l’Eglise et de la fidélité au peuple algérien. » Henri résumait ainsi son expérience vécue dans la maison de l’Islam: « C’est mon engagement mariste qui m’a permis, malgré mes limites, de m’insérer harmonieusement en milieu musulman, et ma vie dans ce milieu, à son tour, m’a réalisé plus profondément en tant que chrétien mariste. Dieu soit loué.» En 1986, il écrivait: «Laisser la Paix du Christ m’envahir toujours plus au plus intime de mon être. Patience, douceur envers moi-même, patience, douceur envers tous, en particulier les jeunes que le Seigneur me confie. Vierge Marie, fais de moi un instrument de paix pour le monde.» «Patience, persévérance calme et tranquille. Comme le semeur qui confie son grain à la terre et laisse le temps de Dieu faire son œuvre. Attitude essentielle pour un éducateur: d’autant plus que je ne connais pas le rythme de développement de chacun de ces jeunes. Dieu m’a simplement envoyé semer la graine dans tel champ choisi par Lui: semer donc en paix et lui laisser le soin de la croissance. Comme dans la vie de Jésus lui-même.»

Prières

Dieu notre Père, Ton serviteur Henri Vergès, vrai Petit Frère de Marie, “ A été un témoin authentique de l’amour du Christ, du désintéressement absolu de l’Église et de la fidélité au peuple algérien ”. Envoie sur nous ton Esprit, afin qu’à son exemple, “ Dans nos relations quotidiennes, nous prenions ouvertement le parti de l’amour, du pardon, de la communion contre la haine, la vengeance, la violence ”. Nous te le demandons par l’intercession de Marie, A toi, Père, qui vis et règnes avec Jésus, ton Fils, dans l’unité de l’Esprit, pour les siècles des siècles. Amen

Ô Père, le frère Henri Vergès a donné sa vie, à la suite de Jésus, dans la patience du quotidien, toujours disponible à ta volonté. Au milieu des jeunes, il a été un homme de foi et de bonté, serviteur des plus pauvres et des exclus, témoin authentique de l’amour du Christ. À son exemple, fais de nous des hommes et des femmes de dialogue avec nos frères de l’Islam, dans la discrétion et le respect. Que la joie pacifiée et toute simple qu’il manifestait, fruit de sa simplicité de vie et de sa proximité avec Marie, nous habite et attire vers ton Église ceux que tu mets sur notre chemin. Nous te le demandons par Jésus, ton Fils, Notre Seigneur et notre frère. Amen.

Relations de grâces et renseignements

www.champagnat.org

Posté par fmonvoisin à 17:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 mars 2009

Prière à Sainte Anne

Joachim_20and_20Anne_20Big

Prière à Sainte Anne

Récitée devant ses reliques en la Cathédrale d'Apt

Sainte Anne, nous te prions : sois la gardienne de la foi en nos cœurs, de la grâce en nos âmes, de la solidité de nos foyers, de l’Amour de nos familles, de la réconciliation dans l’Eglise, de la paix dans le monde. Garde vivante en nous la vertu d’Espérance, comme cette flamme qui brûle, devant toi, patiente et persévérante, prolongeant notre prière. Sainte Anne, veille sur nous !

Posté par fmonvoisin à 16:45 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

Oraison à Sainte Anne

StAnne_Faras_MNW_close

Oraison à Sainte Anne

Glorieuse et très Sainte Dame, que le ciel admire, que les Saints honorent, que la terre révère, Dieu le Père vous chérit comme la Mère de sa fille bien aimée et l’aïeule de son Fils ; le Verbe vous aime, pour lui avoir donné une Mère, par laquelle il est homme et Sauveur des hommes ; le Saint Esprit vous aime, pour lui avoir donné une si belle, si digne et si parfaite épouse ; les anges et les élus vous honorent comme l’arbre sacré qui leur a produit cette belle fleur qui les réjouit, et ce digne fruit qui est leur douce vie ; et les justes, les pénitents et les pécheurs, vous réclament, sur la terre,comme leur puissante avocate auprès de Dieu. Par votre intercession, les justes espèrent l’accroissement des grâces, les pénitents la justification de leurs âmes, les pécheurs la rémission de leurs crimes. Soyez-nous douce et favorable, ô miséricordieuse Mère de Marie, et pendant que nous vous honorons et que nous vous invoquons ici-bas, ménagez votre salut dans les cieux. Usez de l’autorité et du crédit que vous y avez en notre faveur, et ne permettez pas que les âmes qui vous révèrent, périssent. Montrez vous toujours le refuge des pécheurs, l’asile des coupables, la consolation des affligés et l’assurance de vos fidèles serviteurs. Entreprenez la cause de mon âme, maintenant et à l’heure de ma mort. Je vous en prie, grande Dame, afin que, appuyé de vos prières et favorisé de vos mérites, je puisse espérer un jour la jouissance de la vie éternelle. Ainsi soit-il.

Posté par fmonvoisin à 16:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,