31 août 2015

Bienheureux Louis-Edouard Cestac

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Le Bienheureux Louis-Edouard Cestac

Fondateur de Notre Dame du Refuge et de l'Institut des Servantes de Marie

1801-1868

Fête le 27 mars

 

Le Bienheureux Louis-Edouard Cestac, né à Bayonne le 6 janvier 1801, ordonné prêtre le 17 décembre 1825, fut nommé, après quelques années de professorat, vicaire de la Cathédrale, à Bayonne, le 25 août 1831. Le 11 juin 1836, sans autres ressources que sa Foi en la Providence et son recours filial à la Très Sainte Vierge Marie, il fondait un Orphelinat pour les petites filles de la ville. L'année suivante, il entreprenait l'eouvre des Repenties et les recueillait dans un misérable grenier. En 1838, à Anglet, il acquérait au nom de la Très Sainte Vierge, un domaine rural auquel il donna le nom de « Notre Dame du Refuge » et, en 1839 y installait ses pénitentes.

Afin de diriger ses deux œuvres de Charité, sous l'inspiration de la Très Sainte Vierge et sur le conseil de son évêque, il institue la Congrégation des Servantes de Marie, canoniquement érigée le 6 janvier 1842. L'Institut se développe rapidement et, en plus des œuvres primitives, se consacre à l'instruction des petites filles de la campagne. Bientôt ses membres se trouvent dans douze Diocèses de France et à la capitale de l'Espagne, à la tête de 160 établissements. En 1846, il fonde au sein même de la communauté une nouvelle famille, celle des « Solitaires de Saint Bernard », appelées plus communément « Bernadines », vouée au silence perpétuel.

Après une vie de labeur et de souffrances, toute employée à la gloire de Dieu et au salut des âmes, plein de confiance en Marie qu'il avait passionnément aimée et fidèlement servie, Louis-Edouard Cestac mourut en odeur de Sainteté le 27 mars 1896. Déclaré vénérable en 1908, il a été béatifié en la Cathédrale de Bayonne le 31 mai 2015.

 

Pensées du Bienheureux Louis-Edouard Cestac

 

« L'amour de Dieu se nourrit de croix et de sacrifices »

« Regard de Dieu, vérité ! Regard de l'homme, vanité ! »

« Souffrir et offrir ; bien faire et se taire ».

« Qui refuse les croix refuse le Ciel ».

« Une vraie religieuse est une hostie vivante ».

« Aimez Jésus comme l'aimait Marie ; aimez Marie comme l'aimait Jésus ».

« Dans les douleurs de la vie, qu'il est doux de s'abandonner à la Divine Mère du Ciel ».

« Vive la Croix ! Qu'il est bon de la porter pour Dieu avec Jésus, à la suite de Marie ! »

« Oh ! Qu'il est bon au milieu des épreuves de tenir son cœur bien haut, dans l'abandon aux admirables soins de la Divine Providence ».

 

Neuvaine de prière pour obtenir la Canonisation du Bienheureux Louis-Edouard Cestac

 

O Vierge Immaculée, notre Bonne Mère, qui avez, durant sa vie mortelle, favorisé de grâces particulière votre fidèle serviteur, le Bienheureux Louis-Edouard Cetac ; bénissant et protégeant visiblement les œuvres nombreuses et admirables que, sous Votre inspiration, il a établies pour la gloire de Dieu et le salut des âmes sans autre appui que votre maternelle Providence. nous Vous en supplions, en obtenant de votre Divin Fils, la Canonisation de votre fidèle serviteur, afin que l'Eglise le place au rang des Saints du Ciel. Daignez, ô Vierge Puissante, écouter cette prière que nous Vous adressons avec l'ardeur et la confiance la plus absolues, et faites que Jésus nous accorde, par l'intercession du Bon Père, la grâce...

 

Loué et glorifié soit Dieu dans ses admirables serviteurs à jamais !

Bienheureux Louis-Edouard Cestac, priez pour nous

 

Pour approfondir

Blog des Soeurs du Refuge d'Anglet

http://notredamerefuge.over-blog.com/

 

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Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

 

Pour approfondir, je vous invite enfin à visualiser les vidéos suivantes:

 

1- Le Bienheureux Père Cestac, au service des pauvres

 

2- Messe de Béatification du Père Cestac

3- Emission la vie des diocèses

 Diocèse de Bayonne, Lescar, Oloron


Le Bienheureux Benoît Daswa

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Le Serviteur de Dieu Benoît Daswa

1946-1990

 

Qui était Benoît Daswa?

 

Tshimangadzo Samuel Daswa, fils premier-né de Tshililo Petrus Daswa (Bakali) et de Thidziambi Ida Daswa (Gundula), est né le 16 Juin 1946 dans le Village Mbahe, situé à 30 kilomètres de la ville principale Thohoyandou de l'ancien Homeland Venda, dans la Province du Limpopo, en Afrique du Sud, dans le diocèse de Tzaneen. La famille Daswa appartenait à la tribu d'Afrique noire appelée « Lemba » ou « Juifs noirs ». Leur nom de clan était Bakali. Ils suivaient les traditions sémitiques, comme des restrictions alimentaires semblables au casher, les rites de circoncision, des règles strictes qui étaient contre les mariages mixtes et antisémites. Ces croyances et ces pratiques ont été transmises aux enfants. Les parents de Samuel étaient assidus au travail, entreprenant et reconnus pour leur hospitalité et leur gentillesse. Samuel Daswa avait trois frères et une sœur: Thanyani Mackson. Muvhulawa Calson, Thinavhuyo Mavis et Humbulani Innocent. Comme était commun, il était un garçon de troupeau avant d'aller à l'école. De marcher dans le jardin de son père, il a développé un grand amour de travail de la terre et de la culture des légumes.

 

Influences dans son enfance

 

Son enseignement primaire commence à l'école primaire Vondwe en 1957. Plus tard, il a été à l'école primaire Mbahe, l'école primaire Tshikonelo à Ha-Matsheka et à l'Armée du Salut, à l'école William Eddie dans le village de Tshidimbini. Il a complété ses études secondaires au Lycée Mphaphuli. Après la mort accidentelle de son père, Samuel a pris la responsabilité du soin de ses jeunes frères et sœurs. Quand il a rejoint la main d'oeuvre, il a aidé à payer pour leur éducation et les encourageait continuellement à étudier. Pendant les vacances scolaires, il restait chez un oncle à Johannesburg où il travaillait a temps partiel. À cette époque, il s'est lié d'amitié avec un jeune homme blanc qui était catholique. Plusieurs de ses camarades qui étaient Shangaan étaient également catholiques. Après son retour à Mbahe, Samuel a rejoint un groupe de catholiques qui se rencontraient sous un figuier pour obtenir des instructions sur la Foi Catholique. Le catéchiste était Benoît Risimati. Il a servait à l'Office du dimanche et assistait le prêtre qui venait de Louis Trichardt une fois par mois pour célébrer la Messe. Il avait une forte influence sur Samuel. Après la mort de sa femme, Benoît Risimati a été ordonné Prêtre.

 

Comme un jeune adulte

 

Après deux ans d'instruction Samuel a été baptisé le 21 Avril 1963 par le Frère Augustin O'Brien, MSC, à Mafenya, en la Paroisse de Sibasa. Lors de la retraite prêchée avant son baptême, il a choisi « Benoît comme nom, car il fut inspiré par la devise bénédictine « Ora et labora » « Prie et travaille ». Trois mois plus tard, il a été confirmé par L'évêque-abbé Clemens van Hoek, OSB, à Sibasa. Benoît a fréquenté l'Institut de formation Vendaland, où il a obtenu un certificat d'enseignement primaire. Sa première nomination fut à l'école primaire Tshilivho au village de Ha-Dumasi. Pendant ce temps, il a étudié pour obtenir le certificat d'inscription par correspondance. Benoît a continué à s'impliquer dans l'Église en aidant les catéchistes et le prêtre. Il avait un intérêt particulier pour les jeunes, en prenant des groupes de garçons et de filles loin pour le week-end pendant lequel il leur enseignait les techniques traditionnelles.

 

La fidélité à sa foi catholique

 

L'une de ses initiatives visant à aider les jeunes, fut, en 1976, la formation d'une équipe de football appelé les « Onze Ordinateurs Mbahe ». Après le succès initial, l'équipe commença à perdre des matchs et il fut proposé que l'on aille consulter un Sangoma, pour obtenir un « Muti », afin d'améliorer les performances de l'équipe. Benoît s'est prononça fermement contre cette proposition. Il fut dépassé. Incapable de concilier l'utilisation de la sorcellerie avec sa foi, il choisi de quitter le club et forma une autre équipe de football, les « Rebelles de la Liberté Mbahe » avec certains joueurs qui l'avaient soutenu. Sa décision fut le début d'une campagne de haine et de jalousie à son égard menées par certaines personnes.

En 1977, il est nommé directeur de l'école primaire Nweli, poste qu'il a occupé jusqu'à sa mort. Il fut considéré comme une personne d'influence. De par sa maison de briques, sa voiture, sa télévision, son téléphone et son verger prospère, considérés comme des signes de prospérité et il a regardé avec envie par ses adversaires. Son ennemi particulier fut un de ses compatriotes directeur principal. En 1980, Benoît et Shadi Eveline Monyai, luthérienne reçue dans la pleine communion avec l'Église catholique, sont mariés par le père. Patrick O'Connor, MSC La famille se compose de huit enfants, le dernier étant né quatre mois après la mort de Benoît. Comme mari et père Benoît a été exemplaire. Il estimait qu'en aidant sa femme dans les tâches ménagères et le soin des enfants faisait partie de son engagement matrimonial. La famille priait ensemble chaque soir et assistait chaque dimanche à la célébration liturgique. Benoît lui-même s'est donné sans relâche pour la communauté catholique. Il a travaillé avec les jeunes, dirigé le service dominical quand un prêtre n'était pas disponible et réalisé de nombreuses œuvres de miséricorde. Il était un homme de prière et s'est engagé à partager sa Foi avec les autres.

 

L'engagement de l'Eglise

 

La construction de la première église Catholique dans la région, à Nweli, était un projet cher à son cœur. Il a travaillé sans relâche sur le projet encourageant les autres à en faire de même. Les produits de son jardin étaient donnée aux nécessiteux. Ceux qui avaient besoin de transport pouvaient compter sur son aide à tout moment. Dans la population, généralement Benoît était très respecté. Il était secrétaire du conseil du chef de village et confident du chef. Aux fonctions sociales, il était un maître de cérémonies populaires. Il était reconnu pour son honnêteté, sa sincérité et son intégrité absolue. Il disait ce qu'il pensait et n'était pas été influencé par l'opinion populaire. Comme principal, il était un leader honnête et courageux. Il a encouragé, soutenu et défié son personnel. Le bien-être des élèves était sa première préoccupation. En cas d'absence, il rendait visite à la famille pour voir s'il pourrait être utile. Il invitait les étudiants qui étaient incapables de payer les frais scolaires à travailler dans son jardin pour fournir les fonds nécessaires.

 

Le prix d'être chrétien

 

En Novembre 1989, de fortes pluies et des coups foudre s'abattirent fréquemment dans la région de Venda. Cela ne fut pas considéré comme un phénomène naturel. Certains membres de la communauté furent très inquiets quant à savoir qui en était responsable. Au début de l'année 1990, après une forte pluie, le jeudi 25 Janvier, il eu plusieurs coups de foudre dans la région. Le Chef, son conseil et la communauté se réunirent pour discuter de leurs préoccupations. Il fut convenu qu'un guérisseur traditionnel serait consultés pour identifier la sorcière qui était responsable des incendies. A cet effet, une contribution de R5 par personne fut convenue.

Benoît arriva après que la décision fut prise. Son explication que la foudre est un phénomène naturel fut accueillie avec scepticisme. On lui fit valoir les anciennes habitudes et qu'il fallait blâmer les sorcières provoquant les coups de foudre. Lorsque la décision fut maintenue, Benoît refusa de payer la contribution R5. Il fit valoir que sa Foi catholique l'empêchait de prendre part à tout ce qui touche à la sorcellerie. Beaucoup dans la communauté l'ont vu comme minimisant les croyances traditionnelles et ont conspiré pour se débarrasser de lui parce, que pour eux, il était une pierre d'achoppement à cause de sa Foi Catholique et sa position constante contre la sorcellerie.

Le 2 Février 1990, Benoît a conduit sa sœur et son enfant malade chez le médecin à Thohoyandou. En route, il a ramassé un homme qui a demandait son aide pour prendre un sac de farine de maïs à son domicile dans un village à côté de Mbahe. Autour de 19h30, Benoît retourné à Mbahe. Après avoir quitté sa sœur et l'enfant à proximité de leur maison, il dit à sa fille qu'il allait revenir après avoir pris son autre passager et son sac de farine de maïs au village suivant.

De retour chez lui, Benoît fut bloqué par des troncs d'arbres disposés à travers la route. Quand il mit pied à terre, une foule de jeunes et d'adultes venus de derrière les arbres commencèrent à lui lancer de grosses pierres. Saignant et blessé, il quitta la voiture et couru à travers un terrain de football, espérant l'aide de rondavels à proximité (huttes rondes) l'un étant un Shebeen. Il a couru dans une cuisine rondavel pour se cacher. Lorsque la foule arriva, ils ordonnèrent à la femme propriétaire du rondavel de dire ou Benoît se cachait, menaçant de la tuer si elle ne le faisait pas.

En entendant leurs menaces, Benoît est sorti. Il leur demanda pourquoi ils voulaient le tuer. Lorsque Benoît vit un homme de la foule qui venait vers lui avec une arme, une knobkerrie, il dit cette prière: « Mon Dieu, en vos mains je remets mon esprit », ensuite, fut porté un coup fatal à partir de la knobkerrie qui lui fracassa le crâne. Ensuite, de l'eau bouillante lui fut versée sur la tête. La femme, qui était propriétaire de la rondavel, coururent dire à Mackson, le frère de Benoît, ce qui s'était passé. Après avoir appelé la police, il est resté près corps de Benoît pendant la nuit. La police vint et après avoir examiné la scène du crime, les policiers restèrent dans leur voiture pendant la nuit en raison de la violence généralisée et embrasements dans la région. Le lendemain matin, un photographe de la police et médecin légiste arrivèrent et une enquête commença. Un certain nombre de personnes furent été arrêtées pour l'assassinat brutale de Benoît. Lorsque l'affaire vint à la cour, elle fut rejeté par manque de preuves.

La Messe des Funérailles chrétiennes eu lieu le samedi 10 Février 1990. La procession commença à la maison de Benoît, en Mbahe pour aller ensuite à l'église de Nweli. La Messe fut concélébrée par plusieurs prêtres et le célébrant principal fut le Père. John Finn, MSC, curé de la paroisse de Thohoyandou/Sibasa. D'un commun accord, tous portèrent des vêtements de couleur rouge, afin de manifester leur conviction que Benoît est mort pour sa Foi et que c'était sa position contre la sorcellerie qui avait provoqué sa mort. Une foule nombreuse a suivi le cercueil au cimetière Mbahe. La Mère de Benoît, Ida Daswa, était devenue Catholique quelque temps avant la mort de son fils. Elle a économisé sur sa pension pour acheter une pierre tombale pour la tombe. Elle fut dévoilée lors d'une cérémonie spéciale, incluant la messe, le 26 Novembre 2000, et en présence d'un grand nombre de personnes de la paroisse de Sibasa. Jusqu'en 2005, la communauté catholique se rassemblait le dimanche le plus proche de Toussaint prier sur la tombe de Benoît. Depuis le début de l'enquête préliminaire de la cause de sa béatification, la communauté catholique du district Nweli tiens à le rappeler le jour de sa mort, le 2 Février, car ils le considèrent comme un témoin courageux de la Foi.

 

Un Saint pour l'Afrique du Sud?

 

Le Jeudi 2 Juillet 2009, un événement historique a eu lieu à Tzaneen, l'enquête diocésaine sur la vie et la mort du Serviteur de Dieu Benoît Daswa a été conclue. Les documents finaux, adressés à Mgr Angelo Amato SDB, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, ont été signés par le MSC évêque Slattery Hugues, évêque de Tzaneen, Soeur Sally Duigan NDSC, fille de Notre-Dame du Sacré-Cœur et chancelière du diocèse, frère André Bohas MSC, postulateur de la cause et le père Eddie O'Neill SDB, Promoteur de la Justice. Ces documents se composent de plus de 850 pages de témoignages de témoins dignes de foi sur la vie et la mort du Serviteur de Dieu. La copie originale, qui a été d'abord scellée, reste dans les archives du diocèse de Tzaneen. La copie de la transcription et la copie publique ont ensuite été scellés et doivent être envoyés à la Congrégation pour les Causes des Saints, à Rome, par le biais du Nonce apostolique, Mgr Green. Cela met fin à un processus qui a commencé cinq ans plus tôt il, et est la première cause d'un natif d'Afrique du Sud catholique à être proposé en Béatification et en Canonisation. La transcription et les copies publiques demeurent scellés jusqu'à ce que la Congrégation pour les Causes des Saints approuve et nomme un postulateur romain pour passer à la phase suivante du processus. Les informations sur le Serviteur de Dieu et sur la cause peuvent maintenant être porté à la connaissance du public.

 

Nouveaux développements

 

Le diocèse de Tzaneen est en train de finaliser la Positio, qui est une somme de documents relatifs à tous les aspects de la Cause. Un nombre suffisant d'exemplaires seront publiés pour les membres de la Congrégation pour les Causes des Saints. Une copie, appelée la « Copia Publica », sera conservé dans les archives du diocèse. Ce travail est effectué par un prêtre, le Père Lucio de Stefano, MSC, qui réside à Rome. Il travaille sur la Positio sous la direction du sous le Fr Kijas, OFM Conv, de la Congrégation pour les Causes des Saints. Une fois cela fait les prochaines étapes seront les suivantes: 1. La Positio est présentée à la Congrégation pour les Causes des Saints. 2. Un groupe de théologiens examine les preuves et la documentation. Si elle passe en majorité, elle va aux prélats de la Congrégation. 3. Si les prélats de la Congrégation approuvent, le préfet de la Congrégation publie le « Decretum Martyrio Super » du Serviteur de Dieu, et autorise que la personne soit appelé Vénérable. 4. Le Préfet de la Congrégation présentera ensuite la cause du pape pour que le pape décide si le martyr vénéré soit béatifié ou non. 5. Enfin, le pape déclare la béatification pendant une messe spéciale en l'honneur du nouveau acclamé « Bienheureux Martyr ». Le processus dans la Congrégation peut être très lent, mais nous avons un avantage, car un miracle n'est pas requis pour la béatification d'un Martyr. Dès que son martyre est approuvé par la Congrégation, alors la porte est ouverte par le pape pour le déclarer un martyr et pour la béatification.

Suite à un décret du Pape François, reconnaissant le martyre du Serviteur de Dieu Benedict Daswa a été béatifié le 13 septembre 2015 en Afrique du sud.

 

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 Prière pour la béatification du Serviteur de Dieu Benoît Daswa

 

O Sainte Trinité, je crois que Vous demeurez en moi par mon baptême. Je Vous aime, je Vous loue et je vous adore. Je Vous rends grâce pour Votre Serviteur, Benoît, que Vous avez choisi pour qu'il témoigne jusqu'à la mort pour sa Foi en Jésus-Christ, mon Sauveur et mon Seigneur.

Père Tout-Puissant, Vous avez rempli le cœur de Votre Serviteur, Benoît, de beaucoup d'amour et de zèle pour l'avènement de Votre Royaume. Vous lui avez donné le courage et la force de défendre sa foi sans crainte, ni peur de la mort. Amour de Dieu, gardez-moi libre de toutes œuvres des ténèbres. Protègez-moi contre les mauvais esprits et les puissances du mal. Faites de moi un véritable apôtre de la vie, dans ma famille et dans la société. Que Votre lumière, Seigneur, brille sur moi et par moi.

Seigneur Jésus, par l'intercession de votre serviteur, Benoît, je Vous demande de pouvoir suivre son exemple d'être toujours prêt à pardonner dans un esprit chrétien. Vous savez tout sur mes problèmes, mes soucis et mes craintes lorsque je regarde vers l'avenir. Je tire de la force et du courage dans la vie de Votre Serviteur, Benoît. Je viens à Vous maintenant, Seigneur, et par son intercession, je demande les faveurs très spéciales (...) si elles sont conformes à Votre Volonté. Aidez-moi à toujours suivre le bon exemple de Benoît. Par la prière quotidienne et l'assiduité à l'église, Aidez-moi à Vous aimer, Seigneur, au-dessus de toutes choses et pour aimer les autres comme Vous m'aimez. Amen.

 

Prière pour obtenir des grâces par l’intercession du Serviteur de Dieu

Tshimangadzo Samuel Benedict Daswa

 

O Très Sainte Trinité, tu as rempli le cœur de ton Serviteur Benedict d’un grand amour et de zèle pour construire ton Royaume. Tu lui as donné le courage et la force de défendre sa foi sans peur et de témoigner jusqu’à la mort.

Dieu très aimant, fais que comme Benedict je proclame toujours la vérité de l’Evangile par le témoignage de ma vie. Préserve-moi de toutes les œuvres des ténèbres. Protège-moi des esprits mauvais et de toutes les forces du Mal. Fais de moi un vrai Apôtre de la vie dans ma famille et dans la société.

Père, par son intercession et selon ta volonté, accorde-moi la grâce que je te demande (…). De la vie de ton Serviteur Benedict, je puise force et courage et j’espère qu’il sera proposé à la vénération des fidèles et comme modèle de sainteté. Par le Christ notre Seigneur. Amen.

 

Avec l’approbation ecclésiastique, 

24 août 2013

+Joao Noé Rodrigues, Evêque de Tzaneen

(South Africa)

Veuillez s’il vous plaît envoyer toute information concernant les grâces et faveurs reçues par l’intercession du Serviteur de Dieu, Tshimangadzo Samuel Benedict Daswa à:

Diocese of Tzaneen,

Cause of Benedict Daswa,

P. O. Box 261,

Tzaneen  0850, RSA.

Mail: bendaswa@mweb.co.za

Renseignements :

 

benedictdaswa.org.za

www.daswabeatification.org.za

 

benedictdaswa

Article publié en 2012, dernière mise à jour de la page: le 31 août 2015

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25 mai 2014

Le Chapelet des Saints Martyrs du Japon

Le Chapelet des Saints Martyrs du Japon 

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Les Saints Martyrs du Japon

 

Le japon vit ses premières conversions et baptêmes chrétiens vers 1550. Suite à l'ordre de l'empereur du japon, des chrétiens sont arrêtés en vue de leur exécution : religieux, ou simples baptisés japonais. Il est à noter que dès leur arrestation, ils étaient dans une grande joie de mourir pour le Seigneur, et les quelques enfants et jeunes n'étaient pas en reste pour s'offrir à Dieu dans la mort, bien qu'on leur proposa de l'éviter. Leur fierté, leur enthousiasme étaient tels, que le long du chemin jusqu'à leur lieux d'exécution, ces chrétiens destinés à la mort touchaient de nombreux coeurs dans la foule (qui se devait haineuse) et les amenaient à leur conversion. D'autres chrétiens voulurent se joindre aux futurs martyrs. Le 5 février 1597 marque le jour de la mort des vingt-six chrétiens du japon qui moururent crucifiés et transpercés, en chantant le cantique de Zacharie et le psaume "enfants, louons le Seigneur".

 

Comment le réciter

 

C'est un rapide chapelet qui se fait sur deux dizaines. On commence sur la croix, puis il y a un gros grain, suivi de trois petits. Puis les deux dizaines précédées du gros grain. Ce chapelet fut prié pendant l'Apparition de la Très Sainte Vierge à Pontmain, le 17 janvier 1871.


Sur la Croix :

Acte de foi : « Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que vous avez révélées et que vous nous enseignez par votre Eglise, parce que vous ne pouvez ni vous tromper, ni nous tromper ».

Acte d'espérance : « Mon Dieu, j'espère avec une ferme confiance, que vous me donnerez, par les mérites de Jésus-Christ, votre grâce en ce monde et, si j'observe vos commandements, le bonheur éternel dans l'autre, parce que vous l'avez promis et que vous êtes fidèle dans vos promesses ».

Acte de charité : « Mon Dieu, je vous aime de tout mon cœur, et par dessus toutes choses, parce que vous êtes infiniment bon et infiniment aimable, et j'aime mon prochain comme moi-même pour l'amour de vous ».


Sur les gros grains :

Père Eternel, je Vous offre le Sang Très-Précieux de Jésus-Christ, en expiation de mes péchés et pour les besoins de la Sainte Eglise.


Sur les petits grains :

Doux Coeur de Marie, soyez mon salut, par Jésus Miséricordieux.

 

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Téléchargez le texte de ce chapelet (pdf) en cliquant ici

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18 février 2014

Bienheureuse Rosalie Rendu

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Bienheureuse Rosalie Rendu

Fille de la Charité de Saint Vincent de Paul

1786-1856

Fête le 7 février

 

Né à Confort (Ain, France), le 8 septembre 1786, elle entra dans la Compagnie des Filles de la Charité à 16 ans. Envoyée à la Maison de Charité du quartier Saint Marcel, paroisse Saint Médard, à Paris, elle en devint bientôt Supérieure et y vécut 54 ans, combattant la misère sous toutes ses formes dans un complet oubli d'elle-même et la pratique des plus hautes vertus religieuses. Sous son impulsion, les œuvres se multipliaient selon les nécessités : écoles, patronages, orphelinats, visites des pauvres et des malades, asiles pour les vieillards. Aucune détresse ne lui échappait. Émeutes et épidémies la trouvaient vaillante pour soulager les victimes. Le Bienheureux Frédéric Ozanam lui demanda de l'initier à la Charité, et elle est à l'origine des Conférences de Saint Vincent de Paul, comme de la plupart des œuvres sociales de l'époque. Elle mourut le 7 février 1856, regrettée des riches auxquels elle avait su apprendre la joie d'accomplir leur devoir envers les malheureux, pleurée des Pauvres qui avaient en cette vraie Fille de Saint Vincent, une amie et une mère. Son corps repose actuellement, dans l'attente de la Résurrection, à Paris, au Cimetière Montparnasse. Soeur Rosalie a été déclarée Bienheureuse le 9 novembre 2003 par le Bienheureux Jean Paul II.

 

« Une fille de la charité est une borne sur laquelle tous ceux qui sont fatigués ont le droit de déposer leur fardeau » (Soeur Rosalie)

 

Prière pour demander la canonisation de la Bienheureuse Rosalie Rendu

 

Seigneur Jésus, dont le Cœur Divin, Fournaise ardente de Charité, a embrasé ici-bas d'un si brûlant amour de Dieu et du prochain, le cœur de la Bienheureuse Soeur Rosalie Rendu, faites, nous Vous en supplions, éclater par de si grands miracles, la puissance de son intercession auprès de Vous, afin qu'elle soit bientôt, par l'autorité de Votre Eglise, reconnue et déclarée Sainte, ô Vous qui vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. Amen.

 

De très nombreuses faveurs tant spirituelles que temporelles ont été obtenues par l'intercession de la Bienheureuse Rosalie Rendu. On est prié de signaler les nouvelles grâces qui pourraient être ainsi reçues à la

 

Maison-Mère des Filles de la Charité

140 rue du Bac

75340 Paris Cedex 07 (France)

http://filles-de-la-charite.org

 

SrRosalie

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

16 février 2014

Le Bienheureux Columba Marmion

Columba Marmion

Le Bienheureux Columba Marmion

Abbé de Maredsous

1858-1923

Fête le 3 octobre

 

Né à Dublin, en 1858, de père Irlandais et de mère Française, Joseph Marmion se fit remarquer dès son jeune âge par un grand esprit de Foi puisé au foyer familial. Ses études secondaires terminées, il fut reçu au Séminaire de Clonliffe (Dublin). Il acheva sa formation sacerdotale à Rome, où il fut, au Collège Pontifical de la Propagande, un des brillants disciples du célèbre Cardinal Satolli. Il fut ordonné Prêtre dans la Ville Eternelle le 11juin 1881.

Une visite faite à Maredsous lors de son retour en Irlande fut l'occasion de l'appel à la vie monacale Bénédictine. Après plusieurs années de professorat de philosophie au Séminaire de Clonliffe, il put suivre sa vocation, et entra à Maredsous le 21 novembre 1886. Dans la vie religieuse, il se distingua surtout par une constante fidélité à la grâce. Aussi Dieu le combla-t-il de lumières abondantes sur le mystère de la vie divine.

En 1899, il fut envoyé à l'Abbaye du Mont-César à Louvain où il demeura dix ans, comme Prieur et professeur de théologie. C'est là qu'il rencontra Monseigneur Mercier, plus tard Cardinal, qui l'honora de son amitié et le choisit comme confesseur. Plus tard, l'éminent Cardinal devait écrire de Dom Marmion : « Il fait toucher Dieu ». Élu abbé de Mardesous en septembre 1909, Dom Marmion y mourut saintement le 30 janvier 1923.

A tous ceux qui le connurent, il laissa l'ineffaçable souvenir d'un noble esprit, d'une âme élevée, d'un grand cœur : âme de contemplatif, cœur de Saint ; théologien consommé, directeur spirituel éminent, apôtre débordant de zèle autant que de bonté compréhensive et rayonnante qui trouvait sa source dans un amour passionné du Christ et des âmes.

Les ouvrages spirituels où il expose, avec autant de profondeur que de simplicité, le mystère du Christ, l'ont placé au premier rang des maîtres de la vie intérieure. On a pu dire de lui qu'il est le « Docteur de l'adoption divine ». Son rayonnement se perpétue dans le monde par sa doctrine et par les faveurs qu'il plaît à Dieu d'accorder aux âmes qui recourent à son intercession. Il a été béatifié le 3 septembre 2000 par le Bienheureux Jean Paul II.

 

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Le message de Dom Marmion

 

Les grandes lignes de la doctrine spirituelle de Dom Marmion peuvent se ramener aux points suivants. La sainteté, en l'homme, n'est possible que selon le plan divin : connaître ce plan, s'y adapter parfaitement, c'est toute la substance de la sainteté. Ce plan consiste à appeler la créature humaine à participer, par la grâce de l'adoption surnaturelle, à la propre vie éternelle de Dieu. Au centre de ce plan est établi le Christ, Homme-Dieu, en qui réside la plénitude de vie divine, et qui vient la communiquer aux hommes. L'homme entre en participation de cette vie divine par la grâce sanctifiante qui, lui laissant sa condition de créature, le rend véritablement, par adoption, l'enfant de Dieu : le Père Céleste enveloppe tous les chrétiens dans une extension de Sa Paternité à l'égard de Son propre Fils Jésus-Christ.

Partant de ces doctrines fondamentales, Dom Marmion demande à l'âme qu'il dirige une double attitude essentielle : humble soumission de la créature, fidélité d'amour de l'enfant. Il veut que l'âme consciente des droits de Dieu, Maître souverain, cherche à reconnaître ces droits, à les honorer, à les respecter par la conformité parfaite de sa volonté à celle de Dieu. Mais en se sachant enfant du Père Céleste, toute cette œuvre de conformité doit s'enraciner dans un amour filial incessant. Et cela, par Jésus-Christ, unique voie qui mène au Père, en se réclamant de ses mérites, en union constante avec les dispositions intérieures du Verbe Incarné, Homme-Dieu, modèle vivant de toute perfection, et par l'action de Son Esprit, Auteur de toute Sainteté pour l'Eglise et pour les âmes. En un mot le « Message » que Dom Marmion apporte aux générations présentes est de faire comprendre aux fidèles combien le Christ est leur tout ; combien par la Foi vive en Lui, l'âme élargit ses perspectives et transforme en fidélité d'amour le plus simple accomplissement humble et généreux de tous ses devoirs d'état.

 

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Consécration de Dom Marmion à la Très Sainte Trinité

 

Ô Père éternel, prosternés en humble adoration à Vos pieds, nous consacrons tout notre être à la gloire de Votre Fils Jésus, le Verbe incarné. Vous l'avez constitué Roi de nos âmes ; soumettez-Lui nos âmes, nos cœurs, nos corps, et que rien en nous ne se meuve sans Ses ordres, sans Son inspiration. Qu'unis à Lui, nous soyons portés dans Votre Sein et consommés dans l'Unité de Votre Amour.

Ô Jésus, unissez-nous à Vous dans Votre vie toute Sainte, toute consacrée à Votre Père et aux âmes. Soyez « notre Sagesse, notre Justice, notre Sanctification, notre Rédemption, notre Tout ». Sanctifiez-nous dans la Vérité.

Esprit-Saint, Amour du Père et du Fils, établissez-Vous comme une Fournaise d'Amour au centre de nos cœurs et portez toujours, comme les flammes ardentes, nos pensées, nos actions, nos affections, en-haut ; jusque dans le Sein du Père. Que notre vie entière soit un Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit.

Ô Marie, Mère du Christ, Mère du Saint Amour, formez-nous Vous-même selon le Cœur de Votre Fils. Amen.

 

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Prière pour obtenir des grâces par l'intercession du Bienheureux Columba Marmion

 

Seigneur Jésus qui avez accordé tant de lumières au Bienheureux Columba sur Votre Divinité et sur les richesses de la grâce d'adoption, daignez avoir pour agréables les prières que nous Vous adressons par son intercession : donnez-nous surtout la même ardeur de Foi, afin que, nous aussi, inébranlablement, confiants dans Vos mérites infinis et vivants en enfants de Dieu, nous puissions, par un amour humble et généreusement fidèle, parvenir à l'éternelle joie dans le Sein du Père. Amen.

 

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Prière pour demander la Canonisation du Bienheureux Columba Marmion

 

Seigneur Jésus qui avez accordé tant de lumières au Bienheureux Columba sur Votre Divinité et sur les richesses de la grâce d'adoption, daignez, nous Vous en supplions, Vous servir de ses écrits pour attirer un grand nombre d'âmes à la connaissance et à l'amour de Votre Personne Sacrée, e, si tel est votre bon plaisir, l'appeler lui-même aux honneurs de la canonisation, afin que l'on recoure de plus en plus à son intercession et qu'on apprenne, à son exemple, à se dévouer humblement et généreusement à Votre Divin Service. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père en l'Unité du Saint Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

Prière de signaler les grâces reçues par l'intercession du Bienheureux Columba Marmion auprès de l'

Abbaye de Maredsous

11, rue de Maredsous

B-5537 Denée, Belgique

Courriel: postulation@marmion.be

 

Site internet de la Cause de Béatification de Dom Marmion

www.marmion.be

Marmion by Br Claude of Mt Angel

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Les gloires de Saint Vincent de Paul

France, Vincent de Paul giving alms

Les gloires de Saint Vincent de Paul

ou ses humbles vertus

 

Son amour pour Dieu, sa Charité pour le prochain

 

Notre Seigneur a dit : « Si vous M'aimez, gardez Mes commandements ». Considérons combien Saint Vincent de Paul a montré d'amour pour Dieu, lui qui a été si fidèle, si charitable, si bon, si exact a observer la Loi Divine et les préceptes de l'Evangile. Recueillons avec respect les enseignements qu'il nous donne et mettons-les en pratique :

« La première chose que Notre Seigneur demande d'une âme qui veut être à Lui, c'est qu'elle L'aime souverainement et par dessus toute autre chose et qu'elle fasse toutes ses actions pour Lui plaire ».

« La Divine Charité a été l'occupation la plus chère au Cœur de Jésus, Ses soins les plus grands ont été pour les pauvres, Il ne songeait qu'à secourir, consoler, soulager et guérir. C'est donc aimer Jésus de la bonne sorte et le bien servir que de se consacrer entièrement au service de la Charité ».

« Quel bonheur si nous sommes trouvés dignes d'être employés à un tel service. Remercions et bénissons l'infinie Bonté de Dieu à notre égard ».

 

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Sa douceur et son humilité

 

Saint Vincent se domina si bien qu'il devint un modèle de douceur ; aussi recommande-t-il cette aimable vertu qui attire tout à elle. C'est surtout envers les pauvres, les malades et les pécheurs qu'il était d'une bonté sans égale, afin de de les faire disposer au bien qu'il voulait leur faire. Toujours s'humiliant, Saint Vincent se disait incapable d'aucun bien, dénué de toute valeur, de toute vertu et cette grande modestie a attiré sur lui une plénitude de lumières et de grâces, dont le mérite l'a aidé à faire prospérer les œuvres charitables, auxquelles il s'était dévoué.

« La douceur et l'humilité sont deux sœurs jumelles qui s'accordent fort bien ensemble. Nous avons pour règle de les étudier soigneusement en Jésus-Christ qui nous dit : « Apprenez de Moi que je suis Doux et Humble de Cœur ». Quel bonheur d'être les écoliers de Notre Divin Maître et d'apprendre cette leçon si courte et si excellente qui nous rends semblables à Lui ».

 

Dax, Vincent de Paul by Monsiau, detail

Sa simplicité, sa confiance en Dieu

 

D'une simplicité admirable, Saint Vincent répétait souvent :

« Ayons un cœur simple, un esprit simple, une intention simple, une opération simple, parlons simplement, agissons bonnement, sans détour, ne regardant que Dieu auquel nous voulons plaire ».

Dans toutes ses entreprises charitables, il ne voyait que le service de Dieu, aussi après avoir invoqué les lumières célestes, il mettait toute sa confiance en la protection divine et il ne doutait plus du succès de ses bonnes œuvres.

« Abandonnons-nous aux soins de la Providence, Dieu aura soin de nous, Il nous mènera par la main, Il sera à nos côtés pour nous défendre, Il sera notre force, et nous n'aurons plus qu'à nous laisser conduire ».

 

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Son esprit de prière

 

Saint Vincent était continuellement attentif à la présence de Dieu ; c'est par l'oraison, qu'il commençait chacune de ses journées. Dès qu'il trouvait un instant de libre, il l'employait soit à méditer devant son crucifix, soit à se prosterner en adoration devant le Saint Sacrement où il demeurait si recueilli que tous ceux qui le voyaient en étaient édifiés.

« Nous devons méditer doucement, humblement, les Vérités de l'Evangile ; nous tenant dans une profonde reconnaissance devant la Majesté de Dieu, attendant qu'il Lui plaise de parler à notre cœur, de nous dire quelques paroles de la Vie éternelle. Un mot de sa Bouche Divine nous sera plus efficace que tous les raisonnements du monde. Recevons de Dieu pour donner au prochain ».

 

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Sa patience, sa mortification

 

Saint Vincent à pratiqué ces vertus toute sa vie, mortifiant sans cesse son corps et son âme afin de les tenir l'un et l'autre parfaitement soumis aux Volontés de Dieu. Supportant tout avec une patience angélique, une paix et une liberté d'esprit admirables et formant des actes réitérés de résignation.

« Il faut aimer et pratiquer le renoncement pour suivre les Maximes Divines. Le plus grand sacrifice que nous puissions offrir à Dieu est celui de notre propre volonté ; il faut, pour cela, briser quelquefois son cœur. Mais, souvenons-nous que la grâce de la persévérance est la plus importante de toutes, celle qui couronne toutes les autres et la mort qui nous trouve les armes à la main pour le service de notre Divin Maître est la plus glorieuse et la plus désirable ».

 

Tiré des lettres et Conférences de Saint Vincent de Paul

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15 février 2014

La Vénérable Marie-Amélie Fristel

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La Vénérable Marie-Amélie Fristel

Fondatrice de la Congrégation des Soeurs des Saints Cœurs de Jésus et de Marie

1798-1866

 

Née à Saint Malo, le 10 octobre 1798, Amélie Fristel perd son père, notaire, à l’âge de 3 ans. Elle suit sa mère à Rennes et est confiée à sa sœur aînée qui la dirige avec une extrême rigueur. Tertiaire de Saint Jean Eudes, après les cours, elle se rend auprès des pauvres, avec sa mère, et leur apporte du bois pour se chauffer. Elle revient à Saint-Malo en 1818. Peu après la mort de sa mère, en 1836, sa foi agissante se déploie à Saint-Malo en des actions embrasées de Charité incarnant pleinement le message évangélique. Elle n’a d’yeux et de cœur que pour les pauvres aux misères multiformes dont aucune ne la laisse indifférente. Amélie Fristel hérite de tous les biens à la mort d’Henri Lemarié en 1846 et décide de se consacrer aux vieillards pauvres. En 1852, elle fonde la Congrégation des Saints-Cœurs de Jésus et de Marie qui sera reconnue, en 1859, hospitalière et enseignante par Napoléon III et prendra officiellement le nom de « Congrégation enseignante et hospitalière des Sœurs de Saints-Noms de Jésus et Marie ». Le 14 octobre 1866, âgée de 68 ans, elle décède des suites d’un accident vasculaire cérébral. Sa cause de béatification a été ouverte dans le diocèse de Rennes. Elle a été déclarée vénérable le 15 mai 1976, par le Pape Paul VI.

 

Prière pour demander la Béatification de la Vénérable Mère Marie-Amélie Fristel

 

Souvenez-Vous, Seigneur, des grâces précieuses que Vous avez répandues sur la vie de Votre Servante Marie-Amélie ; souvenez-Vous du zèle qu'elle à déployé pour étendre le Règne du Sacré Cœur de Jésus et du Très Saint Cœur de Marie ; souvenez-Vous de sa Foi ardente, de son humilité profonde ; souvenez-Vous de sa grande Charité envers les pauvres, les vieillards, les infirmes, les malades et les enfants. Exaucez, nous Vous en supplions, le vœu que forment nos âmes reconnaissantes et si Vous le jugez utile à Votre gloire, faites bientôt briller à son front l'auréole des Bienheureux. Ainsi soit-il.

 

Imprimatur

Cardinal Roques

Arch. De Rennes

 

Merci de signaler les grâces obtenues par l'intercession de Marie-Amélie Fristel aux

Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et Marie

Boulevard des Déportés

B.P. 28

Paramé

35404 Saint-Malo Cedex, France

 

Pour Plus d'informations sur la vie de Mère Amélie Fristel

Site de la Congrégation des Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et Marie

www.ssccjm.org

 

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21 octobre 2013

Le Serviteur de Dieu Joseph Wresinski

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Le Serviteur de Dieu Joseph Wresinski

Chemin d'unité pour tous les hommes

1917-1988

 

Joseph Wresinski est né à Angers le 12 février 1917, dans une misère sans nom. Grâce au courage héroïque de sa mère, il a pu réaliser sa vocation de suivre Jésus-Christ comme Prêtre, dans son amour pour les plus méprisés, les plus abandonnés es hommes. Le 14 juillet 1956, il rejoignait définitivement son peuple de rejetés, au « Camp des sans-logis » de Noisy-le-Grand, envoyé par son évêque.

Pour rendre leur honneur à toutes ces familles défigurées par la misère, il fonda avec elles et quelques amis une association, devenue le mouvement international ADT Quart Monde. Le Père Joseph est devenu la figure visible de l'espérance pour tous les plus déshérités de la terre. Le 17 octobre 1987, au Trocadéro à Paris, il inaugure solennellement, devant une foule de 100 000 personnes, la Dalle aux victimes de la misère, proclamant que celle-ci constitue une atteinte aux Droits de l'homme et qu'il est un devoir sacré de s'unir pour la vaincre. En reconnaissance de cet acte, les Nations Unies ont proclamé le 17 octobre Journée Mondiale du refus de la misère.

Le Père Joseph est retourné à Dieu le 14 février 1988. Toute sa vie, il a oeuvré dans la discrétion, prenant sur lui les souffrances de son peuple de très pauvres et travaillant à la réconciliation de tous les hommes ; il se voulait seulement l'humble Prêtre de Jésus-Christ. Or il est reconnu à présent par les plus petits, ainsi que par plusieurs grands de ce monde et à travers toutes les couches de la société, comme celui qui a parfaitement accompli la mission reçue de faire sortir les siens de l'esclavage de la honte, pour leur rendre leur place dans la famille humaine. Aussi, un peu partout depuis sa mort, à commencer par les plus pauvres, des voix se sont élevées pour demander que l'Eglise reconnaisse pleinement la sainteté du Prêtre qu'elle a donné au monde et dont un rêve essentiel était précisément de « rendre les plus pauvres à l'Eglise ».

La Cause de Béatification du Père Joseph s'est ouverte officiellement dans le Diocèse de Soissons le 19 mars 1997, et les plus abandonnés peuvent enfin se dire : « Pour nous aussi, la sainteté d'une vie entièrement donnée par amour est possible, puisque lui qui est l'un des nôtres y est bien parvenu ». Et les hommes cherchant désespérément les voies de leur unité au milieu des déchirements peuvent enfin voir un chemin concret et praticable s'ouvrir devant leurs pas : il leur suffit de s'unir autour des plus pauvres, oubliant leurs divisions, pour les servir en vérité à la suite du Père Wresinski – lequel ne faisait que suivre le Christ Jésus.

 

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Textes et citations du Père Joseph Wresinski

 

Une charité pour tous les hommes

 

« Espoir – désespoir, soulagement – surcharge, réussite – difficulté, espérance – déception, revenir sans cesse sur ses illusions, revenir sans cesse sur ses déceptions, c'est cela lutter contre la misère. Garder envers et contre tout l'émerveillement parce qu'eux aussi sont des hommes. Parce qu'ils sont des hommes. croire qu'enfin, ils s'en tireront qu'ils pourront faire face à leurs moments qui sont aussi : chance et malchance, joie et souffrance, espoir insensé et déconvenue. Etre sûr que le miracle se produira, qu'aux jours de tension, de colère et de violence, succéderont, de plus en plus rapprochés, les jours de compréhension, d'échange et d'affection. En être certains, parce qu'ils sont des hommes, croire envers et contre tout que c'est vrai et qu'ils réaliseront leur humanité, qu'ils la réaliseront et apporteront à leurs proches, de la paix et de la joie, du bonheur et de la tendresse. Qu'ils apporteront aux autres le concours de leurs faibles bras, de leur corps usé de privation, de mutilation, de déformation. Etre convaincu qu'ils pourront communier, à plus grand qu'eux, à meilleur qu'eux, à plus beau qu'eux, croire qu'ils pourront participer à l'amour avec leur cœur si souvent déçu, bafoué, rejeté, humilié, meurtri, trahi. Et même, et pourquoi pas, être certain que leur âme pourra prier, c'est cela, lutter contre la misère. Etre déchiré par leur déchirure, blessé par leur blessure, meurtri par leur meurtrissure, anéanti par leur anéantissement, espérant dans leur espérance, aimant dans leur amour, priant dans leur prière, afin de faire face, avec eux, au malheur, de le chasser, de l'anéantir, c'est cela, détruire la misère, c'est cela. Bien au-delà des idées, des intentions et des désirs, payer le prix de la liberté et de la justice, des droits et des pouvoirs, parce que c'est introduire, dans l'humanité, une charité pour tous les hommes ».

 

Prière Universelle pour la journée mondiale du refus de la misère

(Chaque 17 octobre)

 

Pour ces millions d'enfants tordus par les douleurs de la faim, n'ayant plus de sourire, voulant encore aimer. Pour ces millions de jeunes qui, sans raison de croire, ni d'exister, cherchent en vain un avenir en ce monde insensé.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

Pour ces millions d'hommes, de femmes et d'enfants dont le cœur à grands coups bat encore pour lutter. Dont l'esprit se révolte contre l'injuste sort qui leur fut imposé. Dont le courage exige le droit à l'inestimable dignité.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

Pour ces millions d'enfants, de femmes et d'hommes qui ne veulent pas maudire mais aimer et prier, travailler et s'unir, pour que naisse une terre solidaire. Une terre, notre terre, où tout homme aurait mis le meilleur de lui-même avant que de mourir.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

Pour que tous ceux qui prient trouvent écho près de Dieu et reçoivent de lui la puissance d'écarter la misère d'une humanité dont l'image est la sienne.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

 

« Savoir, c’est d’abord avoir la conscience d’être quelqu’un, pouvoir donner une signification à ce que l’on vit, à ce que l’on fait, pouvoir s’exprimer. Savoir, c’est avoir une place dans le monde, connaître ses racines, se reconnaître d’une famille, d’un milieu. Savoir, c’est par conséquent pouvoir participer à ce qu’est et fait autrui. Savoir, c’est comprendre ce que l’on est, ce que l’on vit, pour pouvoir le partager avec d’autres, c’est faire des expériences dont on ne sorte pas humilié, mais fier ». (1979).

« C’est la question fondamentale que nous devons nous poser face au Quart Monde. Ne voulons-nous pas seulement leur donner ce qui satisfait notre besoin de justice et qui n’est que l’entresol de la charité ? La vraie équité, c’est vouloir que l’autre ait la même puissance intellectuelle et spirituelle que nous. C’est faire du Quart Monde un groupe de gens capables, à leur tour, de créer un milieu où les hommes pourront ensemble bâtir quelque chose de neuf, de différent de ce qu’ils ont vécu jusqu’ici. Avec ce peuple, nous devons créer les conditions d’une libération, c’est-à-dire lui donne les moyens d’être maître de ses analyses, de faire sa chance. Nous devons combattre avec l’arme du savoir, l’ignorance, l’indigence et la violence qui emprisonnent la condition sous-prolétarienne. Savoir, c’est comprendre ce qu’on est et ce qu’on vit. C’est avoir le pouvoir de faire des expériences dont on ne sort pas humilié mais fier. C’est pouvoir goûter au bonheur comme à une voie de libération ». (1972)

« De tous les coins du monde, les jeunes répètent la même chose : « Je suis né dans une famille pauvre, nous mangions rarement à notre faim, ma mère faisait des travaux durs et mon père était manœuvre ou chômeur. Tout jeune, j’ai dû m’occuper de mes petits frères et sœurs. L’école, ce n’était pas pour moi. Je ne sais pas lire et écrire. Je ne saurai jamais travailler. Il faut que tout le monde le sache car c’est la honte ». De tous les coins du monde que ce soit d’Asie, d’Afrique, d’Europe ou d’Amérique, les jeunes du Quart Monde réclament d’être considérés. Ils veulent avoir un métier d’avenir entre les mains. Ils disent, à nous, les aînés : nous refusons la misère de nos parents ; avec vous nous voulons vivre dans un monde sans oppression et sans exploitation. Ils recherchent des femmes et des hommes en qui ils auront confiance, desquels ils apprendront la liberté, avec lesquels ils feront reculer les frontières de l’ignorance pour faire naître enfin l’homme fraternel ». (1985).

« Tant que demeure la misère au pied de nos échelles sociales, nos sociétés ne seront pas fondées dans la paix ; nos paix demeureront la paix de certains, des paix sélectives ». (1984).

« Les pauvres sont les créateurs, la source même de tous les idéaux de l’humanité, car c’est à travers l’injustice que l’humanité a découvert la justice, à travers la haine, l’amour, à travers la tyrannie, l’égalité de tous les hommes ». (1976).

« Les plus pauvres que les hommes rejettent, dès qu’on leur fait confiance, dès qu’ils prennent confiance en nous, changent tout. Les idéologies que nous avions échafaudées apparaissent faibles, nos projets sont caduques, il faut tout remettre en chantier. Et quand nous laissons le Quart Monde prendre place au coeur de nos entreprises, celles-ci prennent en effet une autre allure. Le coeur est neuf, l’esprit comprend les choses cachées, les mystères de la vie. Nous pouvons affirmer, sans risque de nous tromper, que les plus pauvres sont le levain au coeur du monde ». (1982).

« La misère n’est pas une provocation à la haine mais à l’amour ». (1984).

« Le temps presse. Il est temps de comprendre qu’il n’est de fête qui ne soit la fête de tous. Il est temps de vouloir que la fête nous rassemble tous. Qu’en la nuit de Noël, l’électricité soit enfin remise et qu’on puisse pour une fois éteindre la bougie. Que la menace d’être chassé ne pèse plus sur nous parce qu’enfin les retards de loyers sont payés. Il est temps que ne recommence plus la hantise de la faim des derniers jours du mois. Qu’à nouveau les logis ne soient plus comme autrefois sans feu. Sera-ce en ce temps-ci que l’homme ne sera plus au chômage non secouru, que les vestiaires gratuits n’habilleront plus les enfants, que les pauvres n’auront plus la honte d’aller mendier les abats, à la fin du marché, pour les mélanger au plat de pommes de terre ? Le temps presse... Est-il venu le temps où les pauvres n’auront plus peur et où la fête sera enfin vécue ? » (1974)

« Je suis jaloux, comme Dieu se dit jaloux dans la Bible, de ceux qui, dès leur enfance, apprirent à aimer la musique et la danse, l’art et la poésie. Je n’eus pas cette chance et toute ma vie j’en ai souffert. Pouvoir l’offrir aux plus pauvres a été mon combat ». (1987).

« La pauvreté, le dénuement matériel, l’oppression infligée par plus fort que soi, sont difficiles à supporter. Mais est proprement insoutenable le mépris, le rappel perpétuel d’être un inférieur et totalement inutile. Est intolérable d’être traité, même par ses proches, comme un homme sans dignité. On nous considère comme des moins que rien… Nous ne sommes pas des chiens pour être insultés de la sorte à la mairie… : La différence entre pauvreté et misère est là. L’homme misérable est dans une situation insupportable, tenu pour quantité négligeable ou même pis : pour un être néfaste qui n’aurait jamais dû naître, alors qu’au plus profond de lui, il sait qu’il est pourtant un homme. Vouloir la dignité, rêver d’être quelqu’un et se le voir refuser même par ceux qui ne sont pas beaucoup plus riches que soi, tel le voisin, l’épicier, le facteur …, c’est cela la misère. Et c’est ce qui marque la frontière entre pauvreté et exclusion ». (1985).

 

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Prière pour demander la Béatification du Père Joseph Wresinski

 

Seigneur Jésus, Toi qui as appelé le Père Joseph du fond de la misère pour être ton humble Prêtre, Toi qui l'as envoyé jusqu'au bout du monde afin d'y chercher les plus pauvres et les plus abandonnés des hommes, nous Te confions à travers lui la cause de tous les malheureux de la terre. Nous Te demandons la grâce de sa Béatification, afin que nous puissions suivre ses traces dans la paix, l'unité et la joie d'oeuvrer ensemble pour la venue de Ton Règne, illuminés par Ta Parole : « Heureux, vous les pauvres ! » Amen.

 

Partout dans le monde, des chrétiens de toutes conditions recourent à la prière du Père Joseph dans leurs besoins et leurs épreuves, afin de pouvoir servir librement le Seigneur et les siens, tendant la main à plus pauvre que soi. Des grâces exceptionnelles attribuées à son intercession ont déjà été signalées. S une grâce particulière, comme une guérison inexplicable, survenait dans votre entourage suite à l'invocation du Père Joseph, vous apporteriez une aide importante à la Cause en la signalant

soit au Postulateur Romain, le Père Marc Leclerc SJ, Pontificia Università Gregoriana, Piazza della Pilotta 4, Roma (Italie).
postulation.wresinski@gmail.com

soit auprès de l'Association des Amis du Père Joseph Wresinki, c/o Bernard Jeanteur, 9 bis rue Nicolo, 75016 PARIS joseph.wresinski@aliceadsl.fr

 

Pour approfondir

Pages sur le Père Joseph Wresinski sur le site internet du Diocèse de Soissons : http://www.soissons.catholique.fr/l-eglise-dans-l-aisne/la-decouverte-du-diocese/pere-joseph-wresinski/presentation-2.html

 

Site dédié au Père Joseph Wresinki

www.joseph-wresinski.org

 

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23 juillet 2013

Triduum de prières à Saint Michel Archange

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Triduum de prières à Saint Michel Archange

 

Premier jour

 

O glorieux Saint Michel Archange, Prince de la Milice Angélique, vous qui déployez un si grand zèle dans la défense des droits de Dieu contre Lucifer, son ennemi, je vous honore, je vous invoque, je vous salue ! A vous Puissant Archange, élevé si haut dans la gloire céleste, et à tous les esprits bienheureux dont vous êtes le chef, louange, honneur et bénédiction ! Jetez un regard sur nous et voyez : les droits de Dieu sont attaqués avec une fureur presque sans exemple ; Satan, l'ennemi du Très-Haut et des hommes, profère avec une nouvelle rage, par la bouche de ses nombreux suppôts, le cri de son orgueil révolté : « Non serviam, je ne servirai pas ! » Grand Archange, montrez-vous, et que votre voix éclatante, comme un tonnerre, affirme les droits de Dieu avec plus de force que Satan et tous les siens ne le nient : « Qui ut Deus ! Qui est comme Dieu ! » Qu'à ce cri puissant, les démons soient refoulés dans l'abîme, les complots des méchants arrêtés, l'orgueil et l'esprit de rébellion étouffés dans les âmes, les sentiments d'humilité et d'obéissance à jamais gravés dans le cœurs !

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

 

Deuxième jour

 

O Glorieux Saint Michel, adorateur excellent du Verbe Incarné, vous qui, à la tête des Anges fidèles, fléchissez le genou devant le Seigneur Jésus, faites éclater, avec une nouvelle puissance, vos hommages et vos adorations, en échange des outrages et des blasphèmes dont ce Divin Sauveur est l'objet ; prenez en main sa cause, obtenez-nous la grâce de mieux le servir, et prosternez aux pieds de Sa Majesté trois fois Sainte tous ses ennemis contrits et humiliés.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

 

Troisième jour

 

O Glorieux Saint Michel, protecteur du Peuple de Dieu, gardien et défenseur de l'Eglise de Jésus-Christ, je vous supplie de venir au secours de cette Eglise contre laquelle l'Enfer est déchaîné ; soutenez-la, vivifiez-la, défendez-la, par votre puissante intercession ! Michaël Archangele, veni in adjutorium populo Dei. Gardez aussi avec un soin tout particulier, son auguste chef, et faites bientôt luire pour lui et pour nous le jour du triomphe. Faites, par vos prières, que notre bien-aimée Patrie se montre toujours et partout fidèle à sa providentielle mission. Enfin, ô glorieux Saint Michel, vous qui êtes chargé de recevoir les âmes au sortir de ce monde et de les conduire au Ciel, veillez sur nous durant cette vie présente, défendez-nous contre les assauts du démon, assistez-nous spécialement à l'heure de notre mort ; daignez enfin, par vos prières, nous obtenir une sentence favorable au jour du jugement, et le bonheur de voir Dieu Face à face dans les siècles des siècles.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

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18 juin 2013

Le Serviteur de Dieu Michel Guérin

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Le Serviteur de Dieu Michel Guérin

Premier Pasteur et fondateur de la ville de Pontmain

1801-1872

 

Michel Guérin, dit l’Abbé Guérin, (1801-1872) était un prêtre français du XIXe siècle, premier curé et fondateur de la paroisse de la ville de Pontmain rattachée au diocèse du Mans jusqu’à la création du diocèse de Laval en 1855. Il est né à Laval en 1801. Il devint vicaire à Saint-Ellier après son ordination. En 1840, il fut nommé premier curé d’un pauvre petit hameau : Pontmain. À son arrivée, tout était à mettre en ordre. Il décida d’abord d’agrandir l’église et d’embellir l’édifice. Tout de suite, ses nouveaux paroissiens prirent confiance en lui. L’abbé Guérin aimait particulièrement la Vierge Marie et il fit partager cette dévotion à sa paroisse. Il fonda ainsi la Confrérie de Notre-Dame du Mont-Carmel et du Cœur Immaculé. Il dédia aussi un autel à la Vierge Immaculée et lui consacra sa paroisse. Sa paroisse devenait très pieuse. Après la messe du dimanche, les fidèles restaient pour les vêpres et pour le chapelet. Le curé de Pontmain voulait à tout prix faire éduquer les enfants de sa paroisse dans les principes de l’Église catholique. C’est ainsi qu’en 1842, il fit bâtir une école et fit venir deux religieuses d’un village voisin. Durant la Guerre franco-allemande de 1870, l’abbé Guérin fit célébrer des messes pour les soldats de Pontmain partis combattre. Avant leur départ, il les avait consacrés à la Vierge Marie et leur avait promis qu’ils reviendraient. C’est durant ces années difficiles pour la France que la Vierge Marie se manifesta à quelques enfants, dans la soirée du 17 janvier 1871. L’abbé Guérin ne vit pas l’apparition mais fit chanter des louanges à la Vierge par le village. En 1872, l’apparition fut reconnue et pendant quelques mois, Michel Guérin s’occupa de l’accueil des pèlerins. Il mourut quelque temps après, le 29 mai, suite à une longue maladie. Samedi 1er juin, à 16h, en la basilique de Pontmain, a été ouvert le procès en béatification de l’Abbé Guérin, curé de Pontmain à l’époque de l’apparition mariale.

 

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Prière pour obtenir l’intercession du Serviteur de Dieu Michel Guérin

 

Seigneur mon Dieu, Tu as choisi le prêtre Michel Guérin, pasteur au coeur brûlant, pour rassembler le petit peuple de Pontmain et en faire une communauté fervente de foi, d’espérance et d’amour. Lié à ses paroissiens à la vie et à la mort, c’est dans un attachement filial et inconditionnel à la Vierge Marie qu’il puisa l’ardeur de sa mission pastorale. Afin que grandisse dans notre Eglise la ferveur de la prière, la confiance en Dieu qui exauce en peu de temps et la dévotion envers la Vierge Marie, Mère de l’espérance, apparue à Pontmain, puisse la sainteté de l’abbé Michel Guérin être bientôt reconnue. Et, par l’intercession de ton rayonnant serviteur, accorde-nous, Père très bon, la grâce que nous te demandons maintenant avec confiance. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

(Notre Père, Je vous salue, Gloire au Père)


Avec la permission de Mgr Thierry Scherrer, Evêque de Laval (1 juin 2013)

 

Pour les grâces reçues attribuables à la prière de l’abbé Michel Guérin, merci d’en informer le Sanctuaire de Pontmain

 

Centre Pastoral du Sanctuaire

3 rue Notre-Dame

F-53220 Pontmain

Tél : 02 43 05 07 26

Mail : cause.michelguerin@orange.fr

 www.sanctuaire-pontmain.com

 

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