23 décembre 2008

La Vierge du Sourire

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La Vierge du Sourire

Apparition à Lisieux le 13 mai 1883

« La Sainte Vierge s'est avancée vers moi! Elle m'a souri... » Ainsi s'exprime Thérèse Martin, la future Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face. En ce 13 mai 1883, elle est alitée, en proie à une maladie mystérieuse qui dure depuis plusieurs jours. La famille fait une neuvaine à Notre Dame des Victoires, car l'état de la fillette suscite de vives craintes. La croyant tout à coup sur le point de mourir, dans un élan de Foi et de confiance, ses sœurs se jettent aux pieds de la Madone ornant la chambre de la petite malade. Soudain, le visage de Thérèse s'illumine: la statue s'anime et l'enfant voit la Sainte Vierge s'avancer vers elle et lui sourire. A l'instant même Thérèse est guérie.

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Le Récit par Sainte Thérèse

Extraits de l'Histoire d'une Âme

Circonstances de la maladie

La maladie dont je fus atteinte venait certainement du démon, furieux de votre entrée au Carmel, il voulut se venger sur moi du tort que notre famille devait lui faire dans l’avenir, mais il ne savait pas que la [27v°] douce Reine du Ciel veillait sur sa fragile petite fleur, qu’elle lui souriait du haut de son trône et s’apprêtait à faire cesser la tempête au moment où sa fleur devait se briser sans retour…Vers la fin de l’année je fus prise d’un mal de tête continuel mais qui ne me faisait presque pas souffrir, je pouvais poursuivre mes études et personne ne s’inquiétait de moi, ceci dura jusqu’à la fête de Pâques de 1883. Papa étant allé à Paris avec Marie et Léonie, ma Tante me prit chez elle avec Céline. Un soir mon Oncle m’ayant emmenée avec lui, il me parla de Maman, des souvenirs passés, avec une bonté qui me toucha profondément et me fit pleurer ; alors il dit que j’avais trop de cœur, qu’il me fallait beaucoup de distraction et résolut avec ma Tante de nous procurer du plaisir pendant les vacances de Pâques. Ce soir-là nous devions aller au cercle catholique, mais trouvant que j’étais trop fatiguée, ma Tante me fit coucher ; en me déshabillant, je fus prise d’un tremblement étrange, croyant que j’avais froid ma Tante m’entoura de couvertures et de bouteilles chaudes, mais rien ne put diminuer mon agitation qui dura presque toute la nuit. Mon Oncle, en revenant du cercle catholique avec mes cousines et Céline, fut bien surpris de me trouver en cet état qu’il jugea très grave, mais il ne voulut pas le dire afin de ne pas effrayer ma Tante. Le lendemain il alla trouver le docteur Notta qui jugea comme mon Oncle que j’avais une maladie très grave et dont jamais une enfant si jeune n’avait été atteinte. Tout le monde était consterné, ma Tante fut obligée de me garder chez elle et me soigna avec une sollicitude vraiment maternelle. Lorsque Papa revint de Paris avec mes grandes sœurs, Aimée les reçut avec une figure si triste que Marie [28r°] Ms A Folio 28, r° crut que j’étais morte… Mais cette maladie n’était pas pour que je meure, elle était plutôt comme celle de Lazare afin que Dieu soit glorifié… Il le fut en effet, par la résignation admirable de mon pauvre petit Père qui crut que « sa petite fille allait devenir folle ou bien qu’elle allait mourir. » Il le fut aussi par celle de Marie !… Ah ! qu’elle a souffert à cause de moi… combien je lui suis reconnaissante des soins qu’elle m’a prodigués avec tant de désintéressement… son cœur lui dictait ce qui m’était nécessaire et vraiment un cœur de Mère est bien plus savant que celui d’un médecin, il sait deviner ce qui convient à la maladie de son enfant… Cette pauvre Marie était obligée de venir s’installer chez mon Oncle car il était impossible de me transporter alors aux Buissonnets. Cependant la prise d’habit de Pauline approchait ; on évitait d’en parler devant moi sachant la peine que je ressentais de n’y pouvoir aller, mais moi j’en parlais souvent disant que je serais assez bien pour aller voir ma Pauline chérie. En effet le Bon Dieu ne voulut pas me refuser cette consolation ou plutôt Il voulut consoler sa Fiancée chérie qui avait tant souffert de la maladie de sa petite fille… J’ai remarqué que Jésus ne veut pas éprouver ses enfants le jour de leurs fiançailles, cette fête doit être sans nuages, un avant-goût des joies du Paradis, ne l’a-t-Il pas montré déjà 5 fois ?… Je pus donc embrasser ma Mère chérie, m’asseoir sur ses genoux et la combler de caresses… Je pus la contempler si ravissante, sous la blanche parure de Fiancée… Ah ! ce fut un beau jour, au milieu de ma sombre épreuve, mais ce jour passa vite… Bientôt il me fallut monter dans la voiture qui m’emporta bien loin de Pauline… bien loin de mon Carmel chéri. En arrivant aux Buissonnets, on me fit coucher, malgré moi car j’assurais [28v°] être parfaitement guérie et n’avoir plus besoin de soins. Hélas, je n’étais encore qu’au début de mon épreuve !… Le lendemain je fus reprise comme je l’avais été et la maladie devint si grave que je ne devais pas en guérir suivant les calculs humains… Je ne sais comment décrire une si étrange maladie, je suis persuadée maintenant qu’elle était l’œuvre du démon, mais longtemps après ma guérison j’ai cru que j’avais fait exprès d’être malade et ce fut là un vrai martyre pour mon âme… Je le dis à Marie qui me rassura de son mieux avec sa bonté ordinaire, je le dis à confesse et là encore mon confesseur essaya de me tranquilliser, disant que ce n’était pas possible d’avoir fait semblant d’être malade au point où je l’avais été. Le Bon Dieu qui voulait sans doute me purifier et surtout m’humilier me laissa ce martyre intime jusqu’à mon entrée au Carmel où le Père de nos âmes m’enleva tous mes doutes comme avec la main et depuis je suis parfaitement tranquille.

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Description de la maladie

Il n’est pas surprenant que j’aie craint d’avoir paru malade sans l’être en effet, car je disais et je faisais des choses que je ne pensais pas, presque toujours je paraissais en délire, disant des paroles qui n’avaient pas de sens et cependant je suis sûre de n’avoir pas été privée un seul instant de l’usage de ma raison… Je paraissais souvent évanouie, ne faisant pas le plus léger mouvement, alors je me serais laissé faire tout ce qu’on aurait voulu, même tuer, pourtant j’entendais tout ce qui se disait autour de moi et je me rappelle encore de tout… Il m’est arrivé une fois d’être longtemps sans pouvoir ouvrir les yeux et de les ouvrir un instant pendant que je me trouvais seule… Je crois que le démon avait reçu un pouvoir extérieur sur moi mais [29r°] qu’il ne pouvait approcher de mon âme ni de mon esprit, si ce n’est pour m’inspirer des frayeurs très grandes de certaines choses, par exemple pour des remèdes très simples qu’on essayait en vain de me faire accepter. Mais si le Bon Dieu permettait au démon de s’approcher de moi il m’envoyait aussi des anges visibles… Marie était toujours auprès de mon lit me soignant et me consolant avec la tendresse d’une Mère, jamais elle ne témoigna le plus petit ennui et cependant je lui donnais beaucoup de mal, ne souffrant pas qu’elle s’éloigne de moi. Il fallait bien cependant qu’elle aille au repas avec Papa, mais je ne cessais de l’appeler tout le temps qu’elle était partie, Victoire qui me gardait était parfois obligée d’aller chercher ma chère « Mama » comme je l’appelais… Lorsque Marie voulait sortir il fallait que ce soit pour aller à la messe ou bien pour voir Pauline, alors je ne disais rien… Mon Oncle et ma Tante étaient aussi bien bons pour moi ; ma chère petite Tante venait tous les jours me voir et m’apportait mille gâteries. D’autres personnes amies de la famille vinrent aussi me visiter, mais je suppliai Marie de leur dire que je ne voulais pas recevoir de visites ; cela me déplaisait de « voir des personnes assises autour de mon lit en rang d’oignons et me regardant comme une bête curieuse. » La seule visite que j’aimais était celle de mon Oncle et ma Tante. Depuis cette maladie je ne saurais dire combien mon affection pour eux augmenta, je compris mieux que jamais qu’ils n’étaient pas pour nous des parent s ordinaires. Ah ! ce pauvre petit Père avait bien raison quand il nous répétait souvent les paroles que je viens d’écrire. Plus tard il expérimenta qu’il ne s’était pas trompé et maintenant il doit protéger et bénir ceux qui lui prodiguèrent des soins si dévoués… Moi je suis encore exilée et ne sachant pas montrer ma reconnaissance, je n’ai qu’un seul moyen pour soulager mon cœur : Prier pour les parents que j’aime, qui furent et qui sont encore si bons pour moi ! Léonie était aussi bien bonne pour moi, essayant de m’amuser de son mieux, moi je lui faisais quelquefois de la peine car elle voyait bien que Marie ne pouvait être remplacée auprès de moi… Et ma Céline chérie, que n’a-t-elle pas fait pour sa Thérèse ?… Le Dimanche au lieu d’aller se promener elle venait s’enfermer des heures entières avec une pauvre petite fille qui ressemblait à une idiote ; vraiment [29v°] il fallait de l’amour pour ne pas me fuir… Ah ! mes chères petites Sœurs, que je vous ai fait souffrir !… personne ne vous avait fait autant de peine que moi et personne n’avait reçu autant d’amour que vous m’en avez prodigué… Heureusement, j’aurai le Ciel pour me venger, mon Époux est très riche et je puiserai dans ses trésors d’amour afin de vous rendre au centuple tout ce que vous avez souffert à cause de moi… Ma plus grande consolation pendant que j’étais malade, c’était de recevoir une lettre de Pauline… Je la lisais, la relisais jusqu’à la savoir par cœur… Une fois, ma Mère chérie, vous m’avez envoyé un sablier et une de mes poupées habillée en carmélite, dire ma joie est chose impossible… Mon Oncle n’était pas content, il disait qu’au lieu de me faire penser au Carmel il faudrait l’éloigner de mon esprit, mais je sentais au contraire que c’était l’espérance d’être un jour carmélite qui me faisait vivre… Mon plaisir était de travailler pour Pauline, je lui faisais des petits ouvrages en papier bristol et ma plus grande occupation était de faire des couronnes de pâquerettes et de myosotis pour la Sainte Vierge, nous étions au beau mois de mai, toute la nature se parait de fleurs et respirait la gaîté, seule la « petite fleur » languissait et semblait à jamais flétrie…

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La grâce du sourire

Cependant elle avait un Soleil auprès d’elle, ce Soleil était la Statue miraculeuse de la Sainte Vierge qui avait parlé deux fois à Maman, et souvent, bien souvent, la petite fleur tournait sa corolle vers cet Astre béni… Un jour je vis Papa entrer dans la chambre de Marie où j’étais couchée ; il lui donna plusieurs pièces d’or avec une expression de grande tristesse et lui dit d’écrire à Paris et de faire dire des messes à Notre-Dame des Victoires pour qu’elle guérisse sa pauvre petite fille. Ah ! que je fus touchée en voyant la Foi et l’Amour de mon Roi chéri ! [30r°] J’aurais voulu pouvoir lui dire que j’étais guérie, mais je lui avais déjà fait assez de fausses joies, ce n’était pas mes désirs qui pouvaient faire un miracle, car il en fallait un pour me guérir… Il fallait un miracle et ce fut Notre-Dame des Victoires qui le fit. Un Dimanche (pendant la neuvaine de messes), Marie sortit dans le jardin me laissant avec Léonie qui lisait auprès de la fenêtre, au bout de quelques minutes je me mis à appeler presque tout bas : « Mama… Mama… ». Léonie étant habituée à m’entendre toujours appeler ainsi, ne fit pas attention à moi. Ceci dura longtemps, alors j’appelai plus fort et enfin Marie revint, je la vis parfaitement entrer, mais je ne pouvais dire que je la reconnaissais et je continuais d’appeler toujours plus fort : « Mama… ». Je souffrais beaucoup de cette lutte forcée et inexplicable et Marie en souffrait peut-être encore plus que moi ; après de vains efforts pour me montrer qu’elle était auprès de moi, elle se mit à genoux auprès de mon lit avec Léonie et Céline puis se tournant vers la Sainte Vierge et la priant avec la ferveur d’une Mère qui demande la vie de son enfant, Marie obtint ce qu’elle désirait… Ne trouvant aucun secours sur la terre, la pauvre petite Thérèse s’était aussi tournée vers sa Mère du Ciel, elle la priait de tout son cœur d’avoir enfin pitié d’elle…Tout à coup la Sainte Vierge me parut belle, si belle que jamais je n’avais rien vu de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme ce fut le « ravissant sourire de la Ste Vierge ». Alors toutes mes peines s’évanouirent, deux grosses larmes jaillirent de mes paupières et coulèrent silencieusement sur mes joues, mais c’était des larmes de joie sans mélange… Ah ! pensai-je, la Sainte Vierge m’a souri, que je suis heureuse… oui [30v°] mais jamais je ne le dirai à personne, car alors mon bonheur disparaîtrait. Sans aucun effort je baissai les yeux, et je vis Marie qui me regardait avec amour ; elle semblait émue et paraissait se douter de la faveur que la Sainte Vierge m’avait accordée… Ah ! c’était bien à elle, à ses prières touchantes que je devais la grâce du sourire de la Reine des Cieux. En voyant mon regard fixé sur la Sainte Vierge, elle s’était dit : « Thérèse est guérie! » Oui, la petite fleur allait renaître à la vie, le Rayon lumineux qui l’avait réchauffée ne devait pas arrêter ses bienfaits ; il n’agit pas tout d’un coup, mais doucement, suavement, il releva sa fleur et la fortifia de telle sorte que cinq ans après elle s’épanouissait sur la montagne fertile du Carmel.

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Prière à la Vierge du sourire

O Marie, Mère de Jésus et la nôtre, qui, par un visible sourire, avez daigné consoler et guérir autrefois votre enfant privilégiée, Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, nous vous en supplions, venez nous consoler, nous aussi, dans les peines de cette vie; détachez nos cœurs de la terre, donnez-nous la santé de l'âme et du corps, affermissez-nous dans l'espérance, obtenez-nous enfin de jouir éternellement dans le Ciel de votre maternel et ravissant sourire. Ainsi soit-il.


O Vierge du Sourire, convertissez les pécheurs, guérissez les malades, et assistez les agonisants.


Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, priez pour nous.


Imprimatur

200 jours d'indulgence,

Paul-Émile Cardinal Léger, Arch. de Montréal, 7 novembre 1960.


18 décembre 2008

Neuvaine à Notre Dame de Grâces de Cotignac

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Neuvaine à Notre Dame de Grâces de Cotignac

Mère de la divine grâce, dans votre apparition au mont Verdaille Vous nous avez invités à solliciter vos faveurs. Nous accourons avec confiance implorer votre secours. Accordez, Aux justes la persévérance, Aux âmes tristes la consolation, Aux cœurs abattus le courage et la confiance, Aux malades la santé, Aux pêcheurs le repentir et le pardon, Aux âmes du purgatoire soulagement et délivrance, A chacun de nous votre maternelle protection. Nous implorons surtout votre assistance à l’heure de notre mort. Soyez notre avocate au jugement de Dieu. Nous voulons au ciel vous dire éternellement notre reconnaissance.

Notre-Dame de Grâces, priez pour nous.

Pater, Ave, Gloria

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28 novembre 2008

Neuvaine à Mère Yvonne-Aimée de Jésus

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Mère Yvonne-Aimée de Malestroit

O Jésus Roi d'Amour J'ai confiance en ta Miséricorde Bonté

1901-1951

Elle naît en 1901 à Cossé en Champagne dans la Mayenne. Entrée en 1927 au Monastère des Augustines de Malestroit, elle en devient la supérieure dès 1935. Elle fonde la Fédération des Monastères d'Augustines en 1946 et est élue première Supérieure Générale. Le 3 Février 1951, elle meurt à Malestroit. Elle a 49 ans. Elle lance en 1928, le projet d'une clinique moderne qui ouvrira ses portes dès 1929."La vie la chargea de fardeaux croissants, pour alléger ceux des autres. Au pire des épreuves, elle resta encourageante, tonique, stimulante, toujours et pour tous, simplement et sans grandes phrases. Tout cela témoigne d'un amour extraordinaire, et extraordinairement efficace."

P. René Laurentin

Portait de Mère Yvonne Aimée de Malestroit

Il y a donc 80 ans ce matin, dans le silence de cette église de Cossé en Champagne, Monsieur le Curé Guesdre a célébré la Sainte Messe et lu le même Evangile que nous venons d’entendre. Ce 16 juillet 1901, la saison était magnifique, le soleil brillait, une grande paix baignait le bourg et les campagnes. Et, le soir, tandis que l’Angélus tintait au clocher roman et que les clochers d’alentour lui répondaient, une petite Yvonne venait de naître dans une vieille maison de Cossé, à deux pas de l’église, chez Monsieur et Madame Alfred Beauvais. Cette enfant qui deviendra Mère Yvonne Aimée, considèrera toujours comme une grâce d’être née en la fête de Notre Dame du Mont Carmel, sous le signe de la Vierge, Mère des Contemplatifs. Le 18 juillet suivant, Yvonne est baptisée dans cette église par Monsieur le curé. Plus tard, chaque année, au 18 juillet, Mère Yvonne Aimée ne cachera pas son bonheur : « c’est, disait-elle, l’anniversaire du jour où je suis devenue fille du Bon Dieu. » En 1942, elle était de passage ici, à Cossé, où j’étais moi-même invité. Elle me conduisait sur la tombe de Monsieur Alfred Beauvais, son Père, trop tôt disparu, « Monsieur Alfred » comme l’appelaient les paysans qui l’adoraient tant il était simple, droit, gai, spontané, généreux, large, accueillant. De lui, elle tenait beaucoup. De Madame Beauvais, elle avait l’activité intense et ordonnée ; et de ses ancêtres du Maine elle avait une foi catholique et un bel équilibre humain. J’entends encore Mère Yvonne Aimée évoquer sur place, ici, ses souvenirs d’enfance : les jeux dans la maison, les veillées devant la cheminée où flambaient des bûches, la petite grotte de Notre Dame de Lourdes dans le jardin où son jeune père l’emmenait prier. Elle m’a demandé de venir avec elle près des fonts baptismaux, ces fonts baptismaux où elle avait reçu la grâce de la seconde naissance. C’était vraiment un pèlerinage aux sources. En effet, à travers la brève existence que fut la sienne, un fleuve de grâce a jailli ici même, pour votre Fédération et pour L’Eglise.

Mais qui était Mère Yvonne Aimée ?

Pour répondre à cette question, il me semble que le mieux, c’est de vous citer des jugements autorisés qui ont été portés sur sa vie, sur son œuvre, sur son expérience chrétienne. L’Historien Daniel Rops ne l’a pas connue mais, dit-il, il admire la beauté des textes rares que l’on connaît d’elle où précise-t-il, on croit entendre l’écho de sainte Catherine de Sienne ou de la Bienheureuse Marie de l’Incarnation. Par contre, le Général Audibert, chef de la Résistance de l’Ouest, a été le témoin et l’un des bénéficiaires de l’hospitalité qu’elle offrit aux blessés paras ou maquisards pendant l’occupation. Frappé de son courage et de sa présence d’esprit dans le danger et les risques énormes qu’elle prenait au nom de cette hospitalité chrétienne, il la saluait en souriant par ces deux mots : « Mon Général. » Et, à la nouvelle de sa mort, il écrivit douloureusement : « Quand disparaît un être de cette clarté, de cette puissance, de cette grandeur, il semble que le ciel s’obscurcisse pour nous. » Voici, maintenant, quelques jugements émanant d’autorités religieuses : Pour Dom Sortais, Abbé général de la Trappe, Mère Yvonne Aimée fut une grande Supérieure qui a bâti toute son œuvre sur le roc de la foi. Personnellement, Dom Sortais avait remarqué le don qu’elle possédait de pacifier et d’épanouir les âmes. Dom Cozien, Abbé de Solesmes, relevait en Mère Yvonne Aimée, je le cite : « le sens de la prière, de la beauté de la liturgie, de la louange de Dieu, à l’école de L’Eglise. » il ajoutait ces mots qui vont loin : « Toute la vie de Mère Yvonne Aimée a été sous l’emprise de Dieu. » Monseigneur Picaud, Evêque de Bayeux et Lisieux. Les Carmélites de Lisieux admirent la manière dont Monseigneur Picaud a compris sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et Mère Yvonne Aimée. De Mère Yvonne Aimée, il a dit en pesant ses mots : « Elle a été un grand témoin du monde surnaturel. » Le Cardinal Larraona qui fut le Secrétaire de la Sacrée Congrégation des Religieux, a déclaré : « Je me souviens très bien de Mère Yvonne Aimée. En prenant l’initiative de rassembler en Fédération les Monastères de son Ordre, elle a fait une œuvre exemplaire dont nous pouvons ici, à Rome, nous inspirer. » Il m’est impossible ce matin d’analyser tous les traits d’Yvonne Aimée. Sa personnalité a suivi une progression constante et atteint vers l’age de 40 ans une plénitude humaine et chrétienne. Je soulignerai seulement deux points : sa conformité à la volonté de Dieu, a foi et son amour envers l’Eucharistie. Une parole de Jésus qu’elle conservait dans son cœur, la bouleversait et éveillait en elle un écho sans fin. C’est celle-ci, en saint Marc : « Qui est ma mère, qui sont mes frères ? Promenant un regard sur ceux qui étaient assis autour de Lui, Jésus ajouta : Voici ma mère et mes frères. Quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur, ma mère. » De même, Mère Yvonne Aimée pouvait rester très très longtemps à méditer cette autre parole de Jésus qu’elle trouvait inépuisable : « Ce ne sont pas ceux qui disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des Cieux, mais ceux qui font la volonté de mon Père. » A ses novices elle disait, dans la ligne des paroles précédentes : « Mes petites sœurs, l’amour est d’abord dans la volonté. » Cette mystique de la volonté situait Mère Yvonne Aimée dans le grand courant spirituel qui part de sainte Thérèse de Lisieux, de saint François de Sales, de saint Ignace de Loyola, de saint Bernard, de saint Augustin, de tant d’autres saints, de la Vierge Marie, Servante du Seigneur et de Jésus Lui-même, dont la nourriture était de faire la volonté de son Père. Pour Mère Yvonne Aimée, comme pour ces Maîtres spirituels, la volonté divine n’a rien d’un commandement abstrait et impérieux. Cette volonté divine est sagesse, vérité, miséricorde. Elle est appel à la liberté et appel à l’amour comme le serviteur du Psaume 122 qui a les yeux fixés sur les mains de son Maître, comme l’épouse tendre, calme et spontanée qui tressaille au moindre vouloir du Bien Aimé. Yvonne Aimée écoutait sa voix, sa parole dans L’Eglise. Elle s’est tenue attentive toujours à ses moindres signes. Elle va tout droit au service de Jésus Roi d’Amour. Un jour elle m’a dit : « ma voie est celle des Anges qui ne font jamais attendre Dieu. » Déjà, petite première Communiante de 10 ans, elle avait écrit de son sang : « Je veux n’être qu’à Toi, mais je veux surtout ta volonté. » On comprend, estime un théologien, la montée en flèche d’une âme ainsi livrée à Dieu, jusqu’à l’abandon total. A l’amour qui t’emporte, ne demande pas où il va.

Yvonne Aimée et l’Eucharistie

Pendant la célébration elle se tenait très droite et très recueillie dans sa stalle. Au moment de l’élévation, avant de se prosterner, elle fixait l’Hostie et le Calice un regard intense, un regard brillant et souvent le soir et parfois la nuit, elle venait près de la grille du chœur prier longuement, à genoux devant le Saint Sacrement. Vous avez en main des textes où elle laisse jaillir sa foi envers l’Eucharistie. Vous savez quel événement intérieur, décisif, a été sa première Communion, oui, un grand événement spirituel. Et vous savez aussi à quel point elle prié pour les prêtres. C’est à l’âge de 22 ans que, pour la première fois, non sans une intuition prophétique, elle commença de rechercher les hosties profanées. On a vu Yvonne Aimée jeune fille, revenir blessée et couverte de sang après avoir reçu des coups alors qu’elle cherchait à arracher des hosties emportées par des gens sacrilèges et impies. Dans ce charisme qui frappe beaucoup l’écrivain Julien Green – il en parle dans son journal et il appelle Mère Yvonne Aimée « une femme admirable » – dans ce charisme de recherche, Monseigneur Picaud voyait une récompense de la foi intrépide d’Yvonne Aimée. Avec le recul du temps, on pourrait aussi y découvrir un rappel de la tradition constante de L’Eglise affirmant à l’encontre des Novateurs, que la présence réelle du Corps et du Sang du Seigneur subsiste en dehors de la célébration liturgique. Peut-être aussi, pourrait-on lire un rappel de ce respect extraordinaire dont les chrétiens, fût-ce au péril de leur vie, se doivent d’entourer le pain rompu pour un monde nouveau, l’admirable sacrement où se révèle le plus, disait-elle, la Miséricorde de Jésus, sacrement qui construit l’unité fraternelle des communautés chrétiennes. Plusieurs années avant le Concile, Mère Yvonne Aimée souhaitait des messes du soir. On songe à la joie qu’elle aurait éprouvée à communier sous les deux Espèces et avec quelle ferveur elle aurait suivi ce Congrès Eucharistique international qui s’ouvre ce soir à Lourdes. Mes sœurs, vous avez le droit d’être heureuses de compter dans votre Ordre une Yvonne Aimée, ce guide sûr, cette lumière éblouissante, ce feu brûlant et vous avez raison de commémorer ici sa naissance et son baptême. Oui, le bourg de Cossé n’aura jamais vu tant de blanches Augustines. Elle doit en être ravie, comme elle l’est, certainement, de votre volonté d’approfondir sans cesse votre vocation canoniale qu’elle trouvait si grande et qu’elle a travaillé, 30 ans avant le Concile, à bien adapter aux temps nouveaux dans une fidélité créatrice. Pour sa part, au-delà des charismes qui la mettaient au service de l’Eglise, sa vie a été toute simple parce que basée sur la charité qui est la loi essentielle de vos Communautés Elle était grande dans sa manière d’aimer. Il y avait en elle quelque chose d’eschatologique. Il y avait en elle parfois, comme une anticipation prophétique du monde futur. Et pourtant, pourtant, elle était incroyablement humaine, tout entière au moment présent et bien de son temps. Elle a beaucoup réalisé : jeune fille au service des pauvres dans les bidonvilles de Paris, Prieure de Malestroit, fondatrice et première Supérieure Générale de votre Fédération. Il se trouvait des personnes qui disaient que tout lui réussissait. Elle était la première à rire de cette réflexion naïve, à ne pas se croire infaillible, à encaisser des échecs, des déceptions, des contradictions. Certes, elle a marqué des points et accompli une œuvre considérable et durable ; mais il aurait manqué quelque chose à la beauté de sa vie si tout lui avait réussi humainement. Et, pour que sa configuration au Christ fut plus étroite, elle a reçu, vers l’âge de 20 ans, une grande grâce de compassion. Elle a enduré dans son corps, dans son cœur et dans son âme, des souffrances inouies, un martyre à certaines heures, mais sans jamais le faire peser sur son entourage. Plus elle avançait dans la vie, plus elle s’enveloppait de silence. Au sein de l’action qui mobilisait ses qualités de femme, on la devinait très petite devant Dieu et comme revêtue de douceur et de force, comme immergée dans la paix et la joie qui sont les fruits de l’Esprit Saint. Elle n’avait qu’à exister, sa vie était un appel, sa vie est un appel. Frères et Sœurs, en terminant, je dirai simplement ceci : il n’y aura jamais qu’un moyen de connaître en profondeur Mère Yvonne Aimée, c’est de l’invoquer. L’expérience le montre : sitôt qu’on s’adresse à elle, elle se dévoile en répondant.

Abbé Paul Labutte, Homélie à Cossé en Champagne, le 16 juillet 1981

Neuvaine à Mère Yvonne-Aimée de Jésus

Ô Yvonne-Aimée, tant chérie de Notre Seigneur Jésus, du fond de ma petitesse et de mes faiblesses, je m'adresse à toi qui as été comblée de tant de grâces et de bénédictions par le Seigneur. Daigne solliciter pour moi la grâce de ........ si la Justice de Dieu le permet. Ô Jésus, Roi d'amour, qui a inspiré à Ta Servante Yvonne-Aimée une participation généreuse à Ta tendresse infinie pour les âmes, une ardente dévotion envers la Sainte Eucharistie, une fidélité inébranlable à Ton service, daigne, nous T'en supplions, glorifier en elle tous Tes dons, et m'accorder par son intercession, la grâce que j'implore avec confiance de Ta divine et miséricordieuse bonté. Ô Toi, qui vit et règne avec Dieu le Père dans l'unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles. Amen.

Téléchargez le texte de la Neuvaine à Mère Yvonne-Aimée (pdf) en cliquant ici

Ô mon Dieu, ne me laisse pas succomber à la tentation mais délivre-moi du Malin.

Ô Seigneur écoute ma prière et que mes cris s'élèvent jusqu'à Toi.

Ô Jésus, Roi d'Amour, j'ai confiance en Ta miséricordieuse bonté.

27 novembre 2008

Neuvaine à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

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Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

Apparitions à Paris en 1830

Fête le 27 novembre


Entrée au noviciat depuis quelques jours seulement, sainte Catherine Labouré fut gratifiée de plusieurs faveurs célestes. La Très Sainte Vierge Marie daigna lui apparaître à six reprises. La seconde apparition eut pour objet la manifestation de la Médaille Miraculeuse. Voici en substance le rapport que la voyante en a fait à son confesseur, le Père Jean-Marie Aladel: «Le 27 novembre 1830, un samedi avant le premier dimanche de l'Avent, à cinq heures et demie du soir, j'étais à la chapelle quand il m'a semblé entendre du bruit du côté de l'épître, comme le froufrou d'une robe de soie. Ayant regardé de ce côté-là, j'aperçus la Sainte Vierge. Elle était debout, habillée de blanc, une robe en soie blanche aurore à manches plates, un voile blanc qui descendait jusqu'en bas. En-dessous du voile, j'ai aperçu Ses cheveux en bandeaux; la figure était assez découverte et Ses pieds appuyés reposaient sur une boule. Elle tenait aussi une boule dans Ses mains représentant le globe terrestre. Ses mains étaient élevées à la hauteur de l'estomac, d'une manière très aisée et les yeux élevés vers le ciel. Sa figure était de toute beauté; je ne pourrais la dépeindre. «Et puis, tout à coup, j'ai aperçu des anneaux à Ses doigts revêtus de pierreries plus belles les unes que les autres; leur éclat couvrait tout le bas et je ne voyais plus Ses pieds. A ce moment, il s'est formé un tableau un peu ovale autour de la Vierge Sainte, avec au haut, ces mots écrits en lettres d'or: O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. Une voix se fit alors entendre qui me dit: Faites frapper une médaille sur ce modèle; toutes les personnes qui la porteront au cou recevront de grandes grâces. Les grâces seront abondantes pour tous ceux qui la porteront avec confiance. Le tableau se retourna soudain et je pus contempler le revers de la Médaille sur lequel était gravé le monogramme de la Sainte Vierge, composé de la lettre M, surmonté d'une croix, avec une barre à la base. Au-dessous de cette lettre M, côte à côte, les deux saints Cœurs de Jésus et de Marie.» Pendant un an, sainte Catherine Labouré fut traitée de visionnaire par son directeur. Marie vint de nouveau la visiter en cet endroit et Se plaignit de ce que la Médaille n'avait pas encore été frappée. Dès son premier entretien avec le Père Aladel, sœur Catherine lui avait fait promettre de ne jamais révéler son nom à qui que ce soit; elle-même garda inviolablement son secret. Le Père Aladel confia ses scrupules à Monseigneur de Quélen, archevêque de Paris. Le pieux prélat l'encouragea à faire frapper la Médaille, ce qui n'engageait en rien l'autorité ecclésiastique et ne pouvait que contribuer à faire honorer la Très Sainte Vierge Marie. Le Père Aladel n'hésita plus et commanda vingt mille médailles. En trois ans, plus de cinq millions de médailles furent vendues. Sa diffusion internationale fut accompagnée d'incessants prodiges, de guérisons et d'innombrables conversions Pendant que la Médaille Miraculeuse inondait les cinq continents de ses inénarrables bienfaits, sainte Catherine Labouré continuait de se dévouer dans l'obscurité au service des vieillards. A l'âge de soixante-dix ans, juste avant de mourir, elle confia son secret à sa supérieure. L'approbation officielle de l'Église, les merveilles opérées en si grand nombre, et enfin la prodigieuse humilité de la voyante garantissent l'authenticité de l'origine céleste de la Médaille Miraculeuse.


Neuvaine à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

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Premier jour de la neuvaine

La première apparition


Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, la Sainte Vierge apparaît pour la première fois à Sainte Catherine Labouré que son Ange gardien réveille et conduit du dortoir jusqu’à la chapelle. « J’entends comme un bruit, comme le frou-frou d’une robe de soie, qui venait du côté de la tribune, auprès du tableau de Saint Joseph, qui venait se poser sur les marches de l’autel, du côté de l’Évangile, dans un fauteuil pareil à celui de Sainte Anne. (…) Alors, regardant la Sainte Vierge, je n’ai fait qu’un saut auprès d’Elle, à genoux sur les marches de l’autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge. Là, il s’est passé le moment le plus doux de ma vie. » 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, regardez mon âme avec miséricorde, obtenez-moi un esprit d’oraison qui me fasse toujours recourir à vous ; obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Deuxième jour

Protection de Marie dans les temps de malheur


« Les temps sont très mauvais, des malheurs vont fondre sur la France, le trône sera renversé par des malheurs de toutes sortes (la Sainte Vierge avait l’air très peinée en disant cela). Mais venez au pied de cet autel, là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur, elles seront répandues sur les grands et les petits (…). Le moment viendra où le danger sera grand. On croira tout perdu. Là, je serai avec vous ! » 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, dans les désolations actuelles du monde et de l’Église, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Troisième jour

«  La Croix sera méprisée ... »


« Mon enfant, la Croix sera méprisée, on la mettra par terre, le sang coulera dans les rues, on ouvrira de nouveau le côté de Notre Seigneur. Monseigneur l’archevêque sera dépouillé de ses vêtements (ici la Sainte Vierge ne pouvait plus parler, la peine était peinte sur son visage). Mon enfant, me dit-elle, le monde entier sera dans la tristesse ». 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi la grâce de vivre en union avec Vous, avec votre divin Fils et avec l’Église, en ce moment crucial de l’histoire où une humanité entière est en train de se déclarer pour le Christ ou contre le Christ, en cette période qui est tragique comme l’a été la Passion ! Obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Quatrième jour

Marie écrase la tête du serpent 


Le 27 novembre 1830, à cinq heures et demie du soir, alors que Sainte Catherine est en oraison dans la chapelle, la Sainte Vierge lui apparaît pour la deuxième fois, debout, à la hauteur du tableau de Saint Joseph qui se trouve à droite du maître-autel, « la figure si belle qu’il me serait impossible de dire sa beauté, elle avait une robe de soie blanche aurore (…) la tête couverte d’un voile blanc qui lui descendait de chaque côté jusqu’aux pieds. » Les pieds appuyés sur une demi sphère, Elle écrase du talon la tête d’un serpent.

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, soyez ma protection contre les attaques de l’ennemi infernal, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Cinquième jour

La Vierge au globe 


La Sainte Vierge tient dans ses mains un globe qui représente le monde entier, particulièrement la France et chaque personne en particulier, qu’Elle offre à Dieu en implorant Sa miséricorde. À ses doigts, des anneaux enchâssant des pierreries d’où jaillissent des rayons plus beaux les uns que les autres, qui symbolisent les grâces que la Sainte Vierge répand sur les personnes qui les demandent.

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Sixième jour

L’invocation de la médaille 


Au cours de la deuxième apparition, la Sainte Vierge fait comprendre à Sainte Catherine Labouré « combien il était agréable de prier la Sainte Vierge et combien Elle était généreuse envers les personnes qui la prient ; que de grâces Elle accordait aux personnes qui les lui demandent ; quelle joie Elle éprouve en les accordant ». Puis, il se forme « un tableau autour de la Sainte Vierge , un peu ovale, où il y avait en haut ces paroles écrites en lettres d’or : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». » 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Septième jour

Révélation de la médaille 


« Alors une voix se fit entendre qui me dit : Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle, toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant au cou. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance ». 

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Huitième jour

Les Cœurs de Jésus et de Marie 


Après avoir contemplé le tableau de la médaille, Sainte Catherine le voit qui se retourne pour présenter le revers : Un « M », monogramme de Marie, surmonté d’une petite croix et au bas les deux Cœurs Jésus et de Marie, le premier entouré d’épines et le second traversé d’un glaive ; tout autour, est ensuite placée une couronne de douze étoiles.

Ô Cœur immaculé de Marie, rendez mon cœur semblable au Vôtre, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

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Neuvième jour

Marie sera proclamée Reine de l’Univers


Sainte Catherine, confirmant en cela les prédictions de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, affirme que la Très Sainte Vierge sera proclamée Reine de l’Univers : « Oh qu’il sera beau d’entendre dire : Marie est la reine de l’Univers, particulièrement de la France. Et les enfants s’écrieront : Et de chaque personne en particulier ! Avec joie et transport. Ce sera un temps de paix, de joie et de bonheur qui sera long. Elle sera portée en bannière et elle fera le tour du monde ». 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».


Prière Finale de la neuvaine


Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, demandez pour moi à Votre divin Fils tout ce dont mon âme a besoin et tout ce dont toute l’humanité a besoin, pour instaurer sur Terre votre Règne. Car ce que je vous demande plus que tout c’est votre triomphe en moi et dans toutes les âmes, et l’implantation de votre Règne sur la Terre. Ainsi soit-il.

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24 novembre 2008

Neuvaine à Notre Dame de Fatima

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Notre Dame de Fatima

Apparition au Portugal en 1917

Fête le 13 mai

Le pape Benoît XV organisait une croisade de prières à Marie Médiatrice de toutes grâces, en vue de sauver le monde alors dévasté par la première Guerre Mondiale. Une semaine plus tard, son appel angoissé recevait une réponse des lèvres mêmes de la divine Médiatrice. Un dimanche, 13 mai 1917, trois enfants gardent leurs brebis sur les collines de Fatima, au Portugal. Lucie, âgée de 10 ans et ses cousins François et Jacinthe âgés respectivement de le 9 et 7 ans sont les heureux choisis de la Vierge. En entendant sonner midi au loin, ils s'agenouillent et récitent le chapelet. Leur prière est interrompue par la vue d'un éclair, puis d'un second plus brillant que le premier. Le ciel est cependant sans nuages. Ô merveille! à quelques pas, sur les branches d'un chêne vert, ils aperçoivent une belle Dame plus étincelante que le soleil. Eblouis autant que terrifiés, les trois enfants veulent s'enfuir, mais la mystérieuse apparition les rassure par un geste de maternelle bonté et leur dit: «N'ayez pas peur, Je ne vous ferai pas de mal.» Après quelques minutes d'un silence extatique, Lucie ose demander: «Qui êtes-vous? -- Je suis du ciel, répond la céleste vision, Je suis descendue pour vous demander de venir ici, six mois de suite, le 13 de chaque mois.» La Vierge leur recommande de réciter souvent le chapelet. «Vous ajouterez cette prière après le Gloria Patri: «Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l'enfer, et conduisez au ciel toutes les âmes, spécialement celles qui ont le plus besoin de Votre miséricorde.» Puis, Elle Se tait et S'éloigne doucement, comme poussée par un zéphir et disparaît dans la lumière du soleil. À tous les 13 des cinq mois suivants, les enfants ont la joie insigne de revoir la belle Dame. La nouvelle des apparitions se répand rapidement dans la région. Le 13 juillet, la foule des curieux atteint cinq mille et en août, elle se chiffre à près de vingt mille. Enfin, le 13 octobre, environ soixante-dix-mille personnes accourent malgré la pluie. Tout à coup, le ciel s'éclaircit, le soleil tremble... se secoue... et se met à tourner sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lançant d'énormes faisceaux lumineux et multicolores. Les nuages, les arbres, les rochers prennent les teintes les plus variées. Pendant que la foule haletante contemple ce saisissant spectacle, les trois enfants voient la Très Sainte Vierge accompagnée cette fois de Jésus et de saint Joseph. Ce prodige inouï dura une douzaine de minutes et fut aperçu distinctement à plus de quatre milles à la ronde. Ce miracle se réalisait exactement au jour, à l'heure et à l'endroit annoncés, pour inciter les hommes à croire à la réalité des apparitions et à obéir au message que la Très Sainte Vierge apportait du Ciel. À Fatima comme à Lourdes, Notre-Dame recommandait la pénitence et la récitation du rosaire. «Si l'on répond à Ma demande de faire pénitence et de prier, la Russie se convertira et vous aurez la paix,» a promis la Vierge Marie. «...Sinon, elle répandra ses erreurs dans le monde, suscitant des guerres et des persécutions à l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties.» Mais n'oublions pas que Notre-Dame de Fatima a ajouté: «À la fin, Mon Coeur Immaculé triomphera.»

Neuvaine à Notre Dame de Fatima

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Premier jour

François et Jacinthe, vous qui avez tant prié les Anges et qui avez eu la joie de recevoir la visite de l’Ange de la Paix, obtenez-nous de les prier comme vous l’avez fait. Montrez-nous comment vivre en leur compagnie. Aidez-nous à voir en eux des adorateurs du Très-Haut et des serviteurs de Notre-Dame, des protecteurs fidèles et des messagers de paix.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Deuxième jour

Petits bergers, vous qui avez vu la si belle Dame, plus brillante que le soleil, et qui avez aussitôt accepté de vous offrir totalement à Dieu, apprenez-nous à nous offrir généreusement à notre tour. Encouragez-nous en nous rappelant qu’à tous les instants de notre vie, même les plus éprouvants, la grâce de Dieu est notre réconfort. Et faites-nous découvrir en Notre-Dame celle qui est la Toute Belle, la Toute Sainte, la Toute Immaculée.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Troisième jour

François et Jacinthe, vous à qui Notre-Dame a promis de vous emmener avec elle dans le Ciel et à qui elle a montré son Cœur entouré d’épines, rendez-nous sensibles aux douleurs que lui causent les blasphèmes et les ingratitudes des hommes. Donnez-nous de la réconforter par nos prières et nos sacrifices. Et augmentez en nous le désir du Ciel, là où nous pourrons encore mieux la consoler ensemble par notre amour.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Quatrième jour

Chers Pastoureaux qui avez été horrifiés par la vision de l’enfer et tellement marqués par les souffrances des âmes damnées, apprenez-nous à mettre en œuvre les deux grands moyens que Notre-Dame vous a indiqués pour sauver les âmes : la consécration Son Cœur Immaculé et la Communion réparatrice des 5 premiers samedis. Priez avec nous pour la paix du monde, pour le Saint-Père et pour l’Église. Avec nous, demandez à Dieu de nous préserver de l’enfer et d’attirer toutes les âmes au Ciel.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Cinquième jour

François et Jacinthe, vous à qui Notre-Dame a demandé de prier et de faire des sacrifices pour les pécheurs qui sont abandonnés à leur solitude parce qu’il n’y a personne qui se sacrifie et prie pour eux, faites que nous ressentions le même attrait que vous pour toutes ces âmes en détresse. Aidez-nous à intercéder pour la consécration de la Russie d'où découlera la conversion du monde. Donnez-nous votre confiance inébranlable en la bonté de Notre Dame qui déborde d’amour pour tous ses enfants et en la miséricorde de Dieu qui veut que tous les hommes soient sauvés.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Sixième jour

Petits bergers qui avez vu Notre-Dame dans son éblouissante et incomparable beauté et qui savez que nous ne l’avons pas vue nous-mêmes, montrez-nous comment nous pouvons la contempler dès maintenant avec les yeux de notre cœur. Faites-nous comprendre le merveilleux message qu’elle vous a confié. Aidez-nous à le vivre pleinement et à le faire connaître partout autour de nous et à travers le monde.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Septième jour


François et Jacinthe, vous à qui Notre-Dame a dit qu’elle voulait une chapelle et à qui elle a révélé qu’elle était « Notre Dame du Rosaire », enseignez-nous à réciter le chapelet en méditant les mystères de la vie de son Fils Jésus. Enflammez-nous de votre amour pour qu’avec vous nous puissions aimer Notre-Dame du Rosaire et adorer Dieu caché mais réellement présent dans nos chapelles et nos églises.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Huitième jour

Petits enfants si chers à Notre-Dame, qui avez connu de grandes souffrances pendant votre maladie et qui les avez sereinement acceptées en les intégrant dans l’offrande définitive de votre vie, apprenez-nous à offrir nos propres épreuves. Montrez-nous que la souffrance nous configure au Christ, lui qui a voulu racheter le monde par la croix. Et faites-nous découvrir que la souffrance n’est jamais vaine, qu’elle est au contraire source de purification pour nous-mêmes, de salut pour les autres et d’amour pour Dieu.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Neuvième jour

François et Jacinthe, vous que la mort n’a pas effrayés, vous que Notre-Dame est venue chercher pour vous emmener dans le Ciel, apprenez-nous à ne pas regarder la mort comme un échec ou un non-sens, mais comme l’unique chemin pour passer de ce monde à Dieu, pour entrer dans la lumière éternelle où nous retrouverons ceux que nous avons aimés. Et donnez-nous l’assurance que ce passage n’a rien de redoutable, puisque nous ne le faisons pas seuls, mais avec vous et avec Notre Dame.


Notre Père, je Vous salue Marie

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Neuvaine en l'honneur de Saint Joseph

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Neuvaine en l'honneur de Saint Joseph

Pendant une longue période de temps, Notre Dame apparaissait en privé à Marisa Rossi à Rome. Elle lui transmet des messages de Dieu concernant L'Eucharistie qui est le coeur de la foi Catholique. En Juin 1993 elle a demandé au nom de Dieu à ce que ces messages soient rendus publiques et depuis 1995 plusieurs miracles eucharistiques se sont réalisés. Notre Dame dit: « Je suis la Mère de l'Eucharistie. Apprenez la Parole de Jésus, aimez Jésus, l'Eucharistie. » Son Excellence, Monseigneur Claudio Gatti a reconnu l'origine surnaturelle des apparitions et des miracles eucharitiques (Décret du 14/9/2000) Depuis 1971 Marisa Rossi a été assistée par l'Evêque Claudio Gatti, qui est son directeur spirituel. Il a fondé le "Movimento Impegno e Testimonianza - Madre dell'Eucaristia", un mouvement de prière pour le "Triomphe de l'Eucharistie". Ces apparitions continuent actuellement et de nouveaux messages sont toujours transmis.

Cette neuvaine a été composée à un moment particulièrement douloureux de notre vie. Le grand amour et la prédiction particulière que nous avons toujours eus pour Saint Joseph nous ont été enseignés par la Madone. L'épouse la plus pure a exprimé son remerciement pour cette neuvaine en l'honneur de son époux le plus chaste et a manifesté le désir que sa publication ait lieu avant celle de sa vie, afin de faire connaître et aimer celui qui a eu le privilège et la charge d'être appelé "père"par le Fils de Dieu. Saint Joseph a exprimé ses remerciements dans son message du 19 mars 1994. Nous sommes confiants que la méditation de cette neuvaine pourra faire du bien spirituellement à nos frères, comme elle nous en a procuré. Le texte de cette Neuvaine a été élaboré par Monseigneur Claude Gatti.


Prière à dire chaque jour


Cher et silencieux Saint Joseph, nous voulons nous remémorer doucement, tout doucement le déroulement de ton existence terrestre qui a été comme une ligne droite et lumineuse se dirigeant vers Dieu. Une ligne droite se compose de beaucoup de points, et dans ta vie également il y a eu de nombreuses étapes importantes et précieuses avant d'atteindre le but final; c'est-à-dire la félicité et la jouissance du Paradis. Nous t'invitons à être présent dans notre vie pour avoir la certitude de jouir de la compagnie de ton épouse et de la grâce de ton fils putatif que tu as aimé, reconnu et adoré comme ton Dieu.

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Premier jour
La naissance d'un lys: Saint Joseph

A sa naissance, Saint Joseph fut accueilli par la complaisance et le sourire de la Sainte Trinité. Les Trois Personnes Divines ont agi et laissé leur empreinte personnelle dans l'âme de cette créature choisie parmi tant d'autres pour accomplir des tâches importantes, mais également silencieuses et cachées. Dieu le Père l'a préparé à sa mission d'époux de Marie et à sa responsabilité de père putatif de son Divin Fils. Dieu le Fils l'a aimé d'un amour unique et particulier, l'a appelé du doux nom de "père", l'a respecté et écouté en tant que fils docile et obéissant. Dieu l'Esprit Saint l'a comblé de dons, de grâces et de charismes particuliers, afin de lui permettre, dans un humble abandon, d'accomplir sa mission dans le plan du salut. La naissance de Saint Joseph est comme la première lueur au firmament céleste annonçant la première aurore du jour: Marie et la splendeur du soleil à midi: Jésus. La naissance de Saint Joseph anticipe et précède les naissances de Marie et de Jésus. Sa lumière est plus faible que la pleine lumière de Marie et celle fulgurante de Jésus, mais c'est une lumière que Dieu aime, apprécie et reconnaît au milieu de tant de lumières pulsatives.

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Deuxième jour
Saint Joseph: adolescent humble et soumis

Saint Joseph a vécu son adolescence dans la simplicité, la docilité et le respect envers ses parents. Pour pouvoir exercer des rôles importants et des responsabilités délicates à l'âge adulte, il est nécessaire d'acquérir dans l'adolescence un style de vie formé avec autorité par les éducateurs, car prétendre s'éduquer soi-même signifie s'exposer à de sérieux dangers et défaites certaines.L'amour respectueux et confiant de Saint Joseph à l'égard de ses parents fut un amour toujours croissant, car même si cet amour est naturellement présent dans chaque enfant, il devint en lui une vertu soutenue par son engagement et l'aide de Dieu. Joseph a observé avec foi et conviction le commandement divin: tu honoreras ton père et ta mère. Dans eux, il a non seulement vu des personnes adultes et expérimentées mais Dieu qui se sert de ses créatures et les élève à la dignité et responsabilité d'être ses collaborateurs dans la croissance humaine et spirituelle de l'homme. Si Saint Joseph a vécu son rôle d'époux et de père putatif avec maturité, responsabilité et autorité, c'est parce qu'il s'est préparé avec une humilité convaincue et profonde à vivre ces rôles.Saint Joseph est un exemple d'humilité véritable, parce qu'il a vaincu son moi propre, accepté et respecté les autres. Son amour était alimenté par l'humilité et le service généreux envers les autres qui est nourri d'humilité. Saint Joseph a atteint le sommet de l'humilité parce qu'il a vaincu, dominé l'orgueil et vécu caché, serein et confiant. Il a donné la première place à Dieu, la deuxième au prochain et a toujours voulu la dernière pour lui.

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Troisième jour
Saint Joseph: jeune homme pur

Saint Joseph est un témoignage lumineux et convaincant d'une vie enrichie d'une vertu si chère à Dieu: la pureté. Dans un monde qui s'enfonce de plus en plus dans les plaisirs désordonnés de la chair, les purs se souviennent de la condition finale et définitive de l'homme: "Ils seront comme des anges de Dieu dans le ciel " (Matthieu 22, 30). La pureté permet à l'homme de vivre en relation intime avec Dieu et de se dévouer généreusement au service des autres. La pureté est une vertu que Saint Joseph a soigneusement cultivée au cours de sa jeunesse et vie conjugale, s'opposant même à la mentalité de son peuple et de son temps qui considérait le choix de la chasteté comme un choix provisoire et non définitif. Saint Joseph a défendu sa pureté contre la concupiscence de la chair, les tentations du démon et les sollicitations du monde, par la prière, la vigilance et le jeûne. Saint Joseph était prêt et heureux d'offrir à Dieu le lys de sa pureté, le même lys qu'il offrira de nouveau à Dieu avec Marie au cours des années de leur vie conjugale. Le chaste époux de la Madone peut nous aider à comprendre la beauté de la pureté, mais avant tout, il peut prier et intercéder pour nous dans les moments de tentation mettant en péril notre pureté.

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Quatrième jour
Joseph et Marie fiancés

Joseph et Marie s'offrent en exemple aux jeunes couples qui s'aiment, car ils sont le couple qui a atteint les hauteurs les plus sublimes de l'amour dans toute son ampleur, sa profondeur et sa plénitude. Quand Joseph et Marie se rencontrèrent pour la première fois, ils sentirent naître en leur coeur un amour pur et vrai. Ils ressentirent ces sentiments, ces émotions et affections qui indiquent que la fleur de l'amour est née, cet amour dont Dieu est la source et le but. Ils étaient conscients que Dieu les avait fait se rencontrer en mettant l'un sur la route de l'autre. Joseph découvrit par illumination intérieure que sa future épouse était douée de dons particuliers: dons naturels, exceptionnels et surnaturels. Marie réalisa que son futur époux était juste, qu'il respectait la loi de Dieu, aimait la prière et était prêt au sacrifice. Leur amour ne fit que croître de jour en jour. Ils s'engagèrent à se connaître, à se comprendre et à s'aider. Ils priaient ensemble et la prière les unissait à Dieu et les liait toujours plus étroitement. Ils jeûnaient ensemble et de nouvelles énergies spirituelles leur étaient ainsi transmises. Ils méditaient ensemble la Parole de Dieu et la lumière croissait dans leur âme leur permettant de connaître et d'accepter les desseins de Dieu à leur égard. Ils lurent bon nombre de fois les passages de l'Ancien Testament parlant du Messie et leur coeur en ressentait une émotion toute particulière. Le jeune Joseph et la jeune Marie sont l'exemple et le témoignage le plus complet et le plus lumineux pour les jeunes de tous les temps qui se préparent à dire le "oui" définitif devant Dieu.

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Cinquième jour
L'amour des époux Joseph et Marie


L'amour qui unit Marie et Joseph était l'amour conjugal le plus élevé, le plus total et le plus véritable. Ils se sentaient réellement mari et femme. Ils étaient époux par la volonté de Dieu, mais également par leur choix et consentement personnel. Marie et Joseph ont voulu être unis par l'amour dont Dieu est la source et le but et non par l'amour qui naît des exigences physiques et ne privilège que certaines facultés ou qualités du corps et il ne pouvait en être autrement. L'amour qui vient de Dieu élève l'homme à des hauteurs vertigineuses, celui qui naît d'autres sources ne peut dépasser la modeste dimension humaine. Quand Marie et Joseph se marièrent, ils étaient beaux, jeunes, remplis d'amour réciproque, et formaient un couple magnifique. Ces époux s'aimaient et admiraient la beauté spirituelle de l'autre, donnant la préférence aux exigences de l'âme, les seules qui permettent de vivre sur terre en compagnie de Dieu et au service du prochain. Ils ont aimé et se sont aimés comme tous les hommes s'aimeront au Paradis après la résurrection de la chair, ainsi que l'a enseigné Jésus. Joseph et Marie, époux véritables et merveilleux, nous enseignent que le véritable amour unissant pour toujours un homme et une femme vient uniquement de Dieu.

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Sixième jour
Joseph et la famille

La Sainte Famille de Nazareth s'offre en exemple à toutes les familles chrétiennes. Jésus, Marie et Joseph ont vécu chacun leur rôle avec simplicité, authenticité et amour. Jésus était le fils docile et obéissant, Marie l'épouse et la mère responsable et généreuse et Joseph l'époux et le père animé d'un esprit de serviabilité véritable. Les heures du jour étaient réglées par la prière commune et la lecture de la Parole de Dieu. Les moments les plus désirés et attendus étaient ceux où la Sainte Famille se réunissait pour converser, Jésus étant le maître et Marie et Joseph les disciples. Dans cette incarnation, le fils de Dieu avait dissimulé (Phil 2,6) mais pas renoncé à ses attributs divins et dans l'intimité de la maison de Nazareth il se manifestait comme la "Parole de Dieu" (Jean 1,1). Les cœurs bons et sincères de Marie et de Joseph étaient la bonne terre où en tombant, la Parole de Dieu donna du fruit " au centuple" (Luc 8,5-15). En écoutant Jésus, Joseph et Marie n'étaient pas frappés de son intelligence (Luc 2,47) comme les docteurs du temple, car ils savaient qu'ils écoutaient le Fils de Dieu et ils l'écoutaient avec amour et foi. De toute façon, Jésus, le Fils de Dieu, a voulu être soumis à un homme (Luc 2,51) et Joseph ne s'est pas soustrait à sa tâche délicate et exigeante, mais l'a vécue avec sérénité, responsabilité et conviction, car il savait que c'était la volonté de Dieu. La vie de Saint Joseph nous enseigne que quelque soit la responsabilité qui incombe à l'homme, il ne doit pas permettre qu'elle perturbe sa sérénité, son silence et son calme intérieur.

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Septième jour
Le silence de Saint Joseph

L'Evangile ne rapporte aucune parole de Saint Joseph bien qu'il ne soit pas un simple comparse mais un protagoniste dans l'Evangile de l'Enfance de Jésus. Du silence extérieur caractérisant Saint Joseph, on passe spontanément au silence intérieur. Qu'entend on par silence intérieur ? Il signifie faire taire toutes les autres voix pour n'écouter que celle de Dieu. Dieu nous parle constamment et de différentes façons, mais l'homme ne l'écoute pas volontairement, car ce qui le séduit ce sont les messages stimulant les plaisirs désordonnés et les objectifs dépourvus de valeur à la lumière de Dieu. Dieu a parlé au coeur de Joseph, libre de toutes affaires humaines inutiles. Joseph a vécu en union et dialogue constant avec Dieu. Seul le silence intérieur peut se transformer en un dialogue riche d'amour avec Dieu et en une disponibilité généreuse envers le prochain. Parler du silence intérieur de Saint Joseph signifie présenter un homme jouissant d'une vie intérieure riche et attentif aux réalités extérieures. Saint Joseph a été proclamé patron de l'Eglise universelle parce qu'il a protégé l'Enfant Jésus avec amour, sollicitude et au prix de privations, d'incompréhensions et de souffrances. Avec sa puissante intercession, il défend maintenant l'Eglise contre les périls attentant à son existence, son intégrité et son unité car l'Eglise est le Sacrement du Christ et le Christ est présent dans le monde dans l'Eglise et par l'Eglise. Saint Joseph protège l'unité et l'harmonie des familles et des communautés religieuses et ecclésiastiques contre les divisions, les incompréhensions, les personnalismes et les erreurs.

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Huitième jour
L'abandon à Dieu de Saint Joseph

S'abandonner à Dieu veut dire "oui" à Dieu avec son coeur et sa volonté, alors que l'homme est tenté de dire non. S'abandonner à Dieu peut d'abord provoquer un profond déchirement qui se résorbe peu à peu lorsque l'homme réussit à s'élever à une vision de foi vigoureuse et sereine. Saint Joseph a constamment eu en mémoire ce passage de l'Ancien Testament: Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies - dit l'Eternel. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées " (Esaie 55, 8-9). Un des péchés les plus fréquents et les plus graves de notre temps est la prétention de l'homme d'imposer à Dieu des programmes, méthodes et solutions qu'il considère meilleurs dans son orgueil et sa stupidité. Saint Joseph offre à l'Eglise son modèle de vie soumise et abandonnée à Dieu en toute confiance et sérénité. Il s'est toujours abandonné à Dieu, même quand son âme et ses sentiments étaient torturés et qu'il vivait des situations humainement incompréhensibles et dramatiques: la maternité mystérieuse de Marie, la fuite en Egypte, la perte de Jésus au temple et les années de vie silencieuses à Nazareth. Saint Joseph a vécu de dures épreuves et de grandes souffrances, mais son abandon à Dieu a été parfait et éloquent. Saint Joseph a contribué d'une façon silencieuse mais effective à l'oeuvre rédemptrice de Jésus qui l'a appelé du doux nom d'Abba: père.

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Neuvième jour
La mort de Saint Joseph

Saint Joseph est entré en silence dans le récit de l'Evangile et en est sorti sur la pointe des pieds. Nous savons seulement qu'il a travaillé comme charpentier (Matthieu 13, 55) durant les années où il a vécu avec Jésus et Marie à Nazareth, mais nous ne savons rien de sa mort, ni quand et comment elle est advenue. Joseph est présenté dans l'Evangile comme le juste (Matthieu 1,19) et ce mot signifie non seulement "parfait devant la loi" mais surtout "celui qui a atteint la perfection morale". L'expression "juste" trouve sa place dans les béatitudes: " Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés" (Matthieu 5, 6), et ici la justice veut dire les biens spirituels que Dieu donne à l'homme avec le salut. L'époux de Marie a été largement rassasié "dans sa faim et soif de justice" parce qu'il a puisé à pleines mains dans la source de la grâce: le Dieu tout puissant. Lorsque Joseph était à la maison, travaillait ou était en compagnie de son fils putatif, il lui suffisait de lever les yeux pour voir le Fils de Dieu et de l'adorer en union avec Dieu le Père et Dieu le Saint Esprit. Il a eu une union ininterrompue, un contact étroit et un dialogue personnel avec la Très Sainte Trinité. Des fleuves de lumière et de grâce ont inondé et enrichi l'âme de Saint Joseph. Celui qui est "juste" au cours de sa vie se présentera à Dieu riche en "justice" au moment de sa mort et Dieu l'accueillera dans ses bras avec un amour infini. Lors de son passage de la vie à la mort, Saint Joseph a été assisté par Jésus qui priait avec son père putatif et lui suggérait des paroles que Joseph répétait avec toujours plus de fatigue physique, mais toujours plus de foi, d'espérance et d'amour. Marie était unie dans ce choeur de prières et les années passées avec son chaste époux dans la prière, le secret, le sacrifice et la méditation de la Parole de Dieu, de l'amour de Dieu et du prochain défilaient dans sa mémoire. Saint Joseph était serein et confiant parce qu'il tenait dans ses mains les mains du Fils de Dieu, son fils putatif et celles de la Mère de Dieu, sa très pure épouse. L'humble Saint Joseph s'endormit sous le baiser du Fils de Dieu et se réveilla dans les bras de la Sainte Trinité.

Texte extrait du site www.madredelleucaristia.it

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Marie Mère de l'Eucharistie

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Marie Mère de l'Eucharistie

Origine

Pendant une longue période de temps, Notre Dame apparaissait en privé à Marisa Rossi à Rome. Elle lui transmet des messages de Dieu concernant L'Eucharistie qui est le coeur de la foi Catholique. En Juin 1993 elle a demandé au nom de Dieu à ce que ces messages soient rendus publiques et depuis 1995 plusieurs miracles eucharistiques se sont réalisés. Notre Dame dit: « Je suis la Mère de l'Eucharistie. Apprenez la Parole de Jésus, aimez Jésus, l'Eucharistie. » Son Excellence, Monseigneur Claudio Gatti a reconnu l'origine surnaturelle des apparitions et des miracles eucharitiques (Décret du 14/9/2000) Depuis 1971 Marisa Rossi a été assistée par l'Evêque Claudio Gatti, qui est son directeur spirituel. Il a fondé le "Movimento Impegno e Testimonianza - Madre dell'Eucaristia", un mouvement de prière pour le "Triomphe de l'Eucharistie". Ces apparitions continuent actuellement et de nouveaux messages sont toujours transmis.

Prière à Marie, Mère de l'Eucharistie

Salut, Marie, douce Mère de l'Eucharistie. Avec douleur et un grand amour, tu nous as donné ton Fils Jésus suspendu à la croix. Faibles créatures que nous sommes, nous nous attachons à toi pour être des fils dignes de ce grand Amour et de cette grande Douleur. Aide-nous à être humbles et simples, aide-nous à aimer tous les hommes, aide-nous à vivre dans la grâce, toujours prêts à accueillir Jésus dans nos coeurs. Ô Marie, Mère de l'Eucharistie, nous ne pourrons jamais comprendre par nos propres forces ce grand mystère d'Amour. Obtiens-nous la lumière du Saint-Esprit, car c'est seulement ainsi que nous pourrions comprendre, ne serait-ce qu'un instant, l'Amour infini de ton Fils Jésus qui se donne à nous. Amen.

Rome, le 9 mars 1990. Prière dictée par Jésus à Marisa

Consécration à Marie, Mère de l’Eucharistie

Mon Dieu, Je crois que Tu es Un en nature, en Trois Personnes, égales en divinité, présentes dans l'Eucharistie. Devant Toi, Dieu Un et Trois, je me prosterne en adoration et Te reconnais Créateur, Rédempteur, Sanctificateur. Moi petite et faible créature, élevée par ta gâce à la dignité d'être ton fils, je veux vivre les enseignements de l'Evangile, être un membre docile de l'Eglise, accueillir les messages que Tu nous a envoyés par la Mère de l'Eucharistie. Mon père, j'ai besoin de ton amour
pour donner un sens, une direction et un but à ma vie, je ne peux pas me passer de Toi pour me réaliser comme ton fils. Jésus, doux Maître, je veux te reconnaître et t'aimer toujours plus, fais que ma vie soit nourrie, soutenue, fortifiée par l'Eucharistie, pain de Dieu, pain de vie, pain vivant descendu du ciel. Saint Esprit, donne-moi ta lumière, pour que je puisse comprendre, même pour un seul instant, tout l'amour infini de la Très Sainte Trinité qui se donne à moi dans l'Eucharistie. O Dieu, Un et Trois, je me consacre à Toi par l'intermédiaire de Marie, Mère de l'Eucharistie. Je m'engage, pour autant que cela me soit possible, à participer chaque jour à la Sainte Messe et à Te recevoir dans mon coeur, je crois que Tu es réellement présent dans les tabernacles des églises, où je veux aller te louer, t'adorer et te tenir compagnie. Mère de l'Eucharistie, toi qui nous a donné ton Fils Jésus, avec douleur et tant d'amour alors qu'Il était suspendu à la croix, aide-moi à vivre dans la grâce pour être toujours prêt à recevoir Jésus dans mon coeur. Ainsi soit-il.

Rome, le 6 décembre 1994

Litanies de Marie, Mère de l'Eucharistie

Formulées par Monseigneur Claudio Gatti

Seigneur, ayez pitié - Seigneur, ayez pitié 
Christ, ayez pitié - Christ, ayez pitié
Seigneur, ayez pitié - Seigneur, ayez pitié

Dieu le Père qui nous a créés - Ayez pitié de nous
Dieu le Fils, qui nous a rachetés - Ayez pitié de nous
Dieu Esprit Saint, qui nous sanctifies - Ayez pitié de nous

Fille préférée de Dieu le Père - Priez pour nous.
Mère toujours vierge de Dieu le Fils.
Mère par l'action du Saint Esprit.
Femme pleine de grâce et exempte de tout péché.
Créature humaine dotée par Dieu de talents surnaturels et naturels.
Fille pleine d'amour et de docilité envers ses parents.
Adolescente chaste, généreuse et méditative.
Exemple de prière et de méditation de la Parole de Dieu.
Epouse toute douce et toute pure de Saint Joseph et exemple pour les épouses chrétiennes.
Témoin vivant pour les veufs et veuves de la sérénité et de l'abandon à la Volonté Divine.
Disciple humble et joyeux du Divin Fils.
Mère unie par l'amour et la douleur au Divin Fils.
Mère de l'Eucharistie.
Saint Joseph, gardien de l'Eucharistie, patron du monde, protecteur de l'Eglise.
Mère du peuple de la Nouvelle Alliance.
Mère du Collège apostolique dont Pierre a été fait chef.
Mère de l'Eglise, cette communauté rassemblée autour de la Parole de Dieu, qui accepte et reconnaît l'efficacité des Sacrements et est guidée par la Hiérarchie ecclésiastique.
Mère du Pape, des évêques, des prêtres et des diacres.
Guide, aide et consolation des âmes consacrées.
Mère et enseignante des séminaristes et des jeunes.
Protecteur et gardienne de la famille chrétienne.
Maître et exemple de toutes les vertus.
Refuge de ceux qui pleurent, soutien dans les épreuves, consolation au milieu des hostilités.
Reine de la paix.
Reine de l'amour.

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, pardonnez nous, Seigneur
Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, écoutez nous, Seigneur
Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, ayez pitié de nous.

Priez pour nous Mère de l'Eucharistie - Pour que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Pour de plus amples renseignements

visitez le site officiel

www.madredelleucaristia.it

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20 novembre 2008

Litanies de Notre Dame de la Salette

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Litanies de Notre Dame de la Salette


Seigneur, ayez pitié de nous

O Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.


Notre Dame de la Salette, Réconciliatrice des pécheurs, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Guérison des malades, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Soutien des justes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Consolatrice des affligés, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui êtes apparue à de pauvres enfants des Alpes pour nous donner de graves avertissements, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui versiez des larmes en songeant aux péchés des hommes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui nous avez fait entendre les menaces du Seigneur, afin que nous nous convertissions, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui par vos supplications retenez le bras du Seigneur irrité contre nous, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui avez dit : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils », priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui priez continuellement votre divin Fils, afin qu'il nous fasse miséricorde, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui avez tant de peine à cause de nos péchés, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui méritez toute notre reconnaissance, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui après avoir donné vos avertissements aux enfants de la Montagne, leur avez dit : « Et bien, mes enfants vous le ferez passer à tout mon peuple », priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez annoncé aux hommes des châtiments terribles, s'ils ne se convertissent pas, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui leur annoncez la miséricorde et le pardon, s'ils reviennent à Dieu, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui promettez des grâces abondantes, si l'on fait pénitence, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont l'Apparition miraculeuse a retenti dans les deux mondes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont les prodiges s'étendent en tous pays, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont le culte s'accroît chaque jour, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont les bienfaits ravissent tous vos enfants, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qu'on invoque pas en vain, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez fait jaillir à vos pieds une eau miraculeuse, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui, à l'exemple de Jésus, rendez la vue aux aveugles, le mouvement aux paralytiques, la santé aux malades, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui consolez toutes les infortunes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui êtes apparue resplendissante de clarté, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui portiez sur la poitrine le Crucifix et les instruments de la Passion, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui nous avez averti de sanctifier le jour du seigneur, si nous voulons éviter des châtiments terribles, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez dit que le travail du dimanche et le blasphème excitent particulièrement la colère de Dieu, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui nous avez reproché de ne point garder les jeunes et abstinences de l'Eglise, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui nous avez annoncé les fléaux de Dieu, si l'on continuait à violer ses commandements, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez recommandé la prière du matin et du soir, priez pour nous

Par votre puissante protection, délivrez-nous des maux qui nous menacent, O Marie !

Pauvres pécheurs que nous sommes, convertissez-nous, O Marie !

Dans l'accomplissement de nos devoirs, aidez-nous, O Marie !

Dans la solide piété, affermissez-nous, O Marie !

Dans la pratique continuelle de toutes les vertus, encouragez-nous, O Marie !

Dans nos joies, soyez avec nous, O Marie !

Dans nos douleurs, soutenez-nous, O Marie !

Dans tous les événements de la vie, obtenez-nous une soumission entière à la volonté de Dieu, O Marie !


Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.


Notre Dame de la Salette, priez pour nous

afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ


Prions


O Dieu, qui ne cessez de nous montrer combien la dévotion envers la Très Sainte Vierge Marie vous est agréable, par les prodiges multipliés que nous obtiennent son intercession, faites-nous la grâce d'être toujours fidèles aux enseignements qu'Elle nous donne, afin qu'après avoir observé vos commandements dans cette vie, nous ayons le bonheur de vous posséder pendant toute l'éternité. Ainsi soit-il.


Indulgence de 40 jours, Mgr de Bruillard, 15 janvier 1853

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Téléchargez le texte des Litanies de Notre Dame de la Salette (pdf) en cliquant ici

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Neuvaine à Notre Dame de la Salette

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Notre Dame de la Salette

Apparition en 1846

Fête le 19 septembre

Le 19 septembre 1846, l'auguste Vierge Marie apparaissait dans le diocèse de Grenoble, sur la montagne de La Salette qui domine le village de La Salette de plus de 2500 pieds. Comme témoins de Son apparition, Marie choisit deux petits bergers qui ne se connaissent que depuis la veille: Maximin Giraud âgé de onze ans et Mélanie Calvat âgée de quatorze ans. Maximin a raconté l'apparition comme suit: «Il est midi. Assis au sommet de la montagne, Mélanie et moi faisons notre frugal repas... quand tout à coup, Mélanie s'arrête, son bâton lui échappe des mains. Effrayée, elle se tourne vers moi en disant: 'Vois-tu là-bas cette grande lumière? -- Oui, je la vois.' «Cette lumière devant laquelle celle du soleil semble pâlir, paraît s'entr'ouvrir, et nous distinguons dans son intérieur la forme d'une Dame encore plus brillante... Quoiqu'à une distance de vingt mètres environ, nous entendons une voix douce disant: 'Avancez, Mes enfants, n'ayez pas peur. Je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle.' La crainte respectueuse qui nous avait tenus en arrêt s'évanouit, nous courons à Elle. La belle Dame S'avance aussi, et suspendue en face de nous, à dix centimètres du sol, commence ainsi Son discours: «Si Mon peuple ne veut pas se soumettre, Je suis forcée de laisser aller le bras de Mon Fils. Il est si lourd et si pesant que Je ne puis le retenir. Depuis si longtemps que Je souffre pour vous autres; si Je veux que Mon Fils ne vous abandonne pas, Je suis chargée de Le prier sans cesse et vous n'en faites pas cas. Vous aurez beau prier, beau faire, vous ne pourrez récompenser la peine que J'ai prise pour vous! J'ai donné six jours pour travailler, Je Me suis réservé le septième et on ne veut pas Me l'accorder; c'est cela qui appesantit tant le bras de Mon Fils. Aussi ceux qui mènent les charrettes ne savent plus jurer sans y mettre le nom de Mon Fils: ce sont ces deux choses qui appesantissent tant Son bras. Si la récolte se gâte ce n'est qu'à cause de vous autres... Il viendra une grande famine. Avant que la famine vienne, les enfants au-dessous de sept ans prendront un tremblement et mourront entre les bras des personnes qui les tiendront. Les autres feront pénitence par la famine. Les noix deviendront mauvaises et les raisins pourriront.' «Puis, continue Maximin, Elle nous demanda: ‘Faites-vous bien vos prières Mes enfants?' Tous les deux nous répondîmes d'une seule voix: ‘Non, madame, pas guère. -- Ah! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin. Quand vous n'aurez pas le temps, récitez au moins un Pater et un Ave Maria, et si vous en avez le temps, il faut en dire davantage... Il ne va que quelques femmes âgées à la messe. Les autres travaillent le dimanche, tout l'été, et l'hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe rien que pour se moquer de la religion. Le Carême, ils vont à la boucherie comme les chiens...» Elle termina Son discours par ces mots prononcés en français: «Eh bien! Mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple!' «Immobiles comme des statues, les yeux fixés sur la belle Dame, nous La voyions glisser sur la cime de l'herbe sans la faire fléchir... Là, en notre présence, Elle S'éleva insensiblement, resta quelques minutes entre le ciel et la terre, à une hauteur de deux mètres. Puis, la tête et le corps se confondirent avec la lumière qui L'encadrait. Nous ne vîmes plus qu'un globe de feu s'élever dans le firmament...» Les prophéties de la Vierge ne tardèrent pas à se réaliser à la lettre. En 1848, la disette des pommes de terre fit baisser la population de l'Irlande de huit millions à cinq millions. La rareté et la cherté des vivres causèrent la mort de plus de cent cinquante mille personnes en France, et plus d'un million dans toute l'Europe. Le tzar de Russie augmenta alors du tiers le traitement de ses fonctionnaires. En 1851, la maladie du 'pictin' se déclara, occasionnant d'énormes pertes de blé. En 1852, la maladie des noyers détruisit toute la récolte des noix. On situe à la même époque l'arrivée du phylloxéra, insecte qui cause encore de grands ravages dans les vignobles de France. En 1854, la 'suette' provoqua la mort subite de soixante-quinze mille enfants en France. Un froid glacial les saisissait et les faisait expirer au bout de deux heures. Notre Mère du ciel est venue pleurer des larmes de corédemptrice sur les hauteurs dénudées de la terre dans le but de fléchir la colère de Dieu, de prier pour la conversion des pécheurs et d'attendrir nos coeurs endurcis. Impuissant devant l'endurcissement de Jérusalem, Son Fils pleura sur elle et sur ses enfants. Marie pleure aussi sur Son peuple et sur le monde, demandant que les hommes avouent leurs égarements et qu'ils réparent leurs torts. À cette condition seulement, le monde pourrait encore obtenir la Miséricorde de Dieu.

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Neuvaine à Notre Dame de la Salette


Prières à dire chaque jour:

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Souvenez-vous à Notre Dame de la Salette


Souvenez-Vous, ô Notre-Dame de La Salette, véritable Mère de Douleurs, des larmes que Vous avez versées pour moi sur le Calvaire et dans Votre miséricordieuse Apparition ; souvenez-Vous aussi de la peine que Vous prenez toujours pour moi afin de me soustraire aux coups de la justice de Dieu ; et voyez si, après avoir tant fait pour Votre enfant, Vous pouvez maintenant l’abandonner. Ranimé par cette consolante pensée, je viens me jeter à Vos pieds, malgré mes infidélités et mes ingratitudes. Ne repoussez pas ma prière, ô Vierge Réconciliatrice, mais convertissez-moi, faites-moi la grâce d’aimer Jésus par-dessus tout, et de Vous consoler Vous-même par une vie sainte pour que je puisse un jour Vous voir au Ciel. Ainsi soit-il.


Je Vous salue Marie, pleine de douleurs, Jésus crucifié est avec Vous ; Vous êtes digne de compassion entre toutes les femmes et digne de compassion est Jésus, le fruit de Vos entrailles. Sainte Marie, Mère de Jésus crucifié, obtenez-nous des larmes, à nous qui avons crucifié Votre Fils, maintenant et à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il. (Répéter trois fois)


V. Notre-Dame de La Salette, Réconciliatrice des Pécheurs,

R. priez sans cesse pour nous qui avons recours à Vous.


Mon Jésus, Miséricorde !

Doux Cœur de Marie, soyez mon salut.

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Litanies de Notre Dame de la Salette


Seigneur, ayez pitié de nous

O Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.


Notre Dame de la Salette, Réconciliatrice des pécheurs, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Guérison des malades, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Soutien des justes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Consolatrice des affligés, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui êtes apparue à de pauvres enfants des Alpes pour nous donner de graves avertissements, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui versiez des larmes en songeant aux péchés des hommes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui nous avez fait entendre les menaces du Seigneur, afin que nous nous convertissions, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui par vos supplications retenez le bras du Seigneur irrité contre nous, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui avez dit : « Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils », priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui priez continuellement votre divin Fils, afin qu'il nous fasse miséricorde, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui avez tant de peine à cause de nos péchés, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui méritez toute notre reconnaissance, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, qui après avoir donné vos avertissements aux enfants de la Montagne, leur avez dit : « Et bien, mes enfants vous le ferez passer à tout mon peuple », priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez annoncé aux hommes des châtiments terribles, s'ils ne se convertissent pas, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui leur annoncez la miséricorde et le pardon, s'ils reviennent à Dieu, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui promettez des grâces abondantes, si l'on fait pénitence, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont l'Apparition miraculeuse a retenti dans les deux mondes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont les prodiges s'étendent en tous pays, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont le culte s'accroît chaque jour, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous dont les bienfaits ravissent tous vos enfants, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qu'on invoque pas en vain --> priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez fait jaillir à vos pieds une eau miraculeuse, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui, à l'exemple de Jésus, rendez la vue aux aveugles, le mouvement aux paralytiques, la santé aux malades, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui consolez toutes les infortunes, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui êtes apparue resplendissante de clarté, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui portiez sur la poitrine le Crucifix et les instruments de la Passion, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui nous avez averti de sanctifier le jour du seigneur, si nous voulons éviter des châtiments terribles, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez dit que le travail du dimanche et le blasphème excitent particulièrement la colère de Dieu, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui nous avez reproché de ne point garder les jeunes et abstinences de l'Eglise, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui nous avez annoncé les fléaux de Dieu, si l'on continuait à violer ses commandements, priez pour nous

Notre Dame de la Salette, Vous qui avez recommandé la prière du matin et du soir, priez pour nous

Par votre puissante protection, délivrez-nous des maux qui nous menacent, O Marie !

Pauvres pécheurs que nous sommes, convertissez-nous, O Marie !

Dans l'accomplissement de nos devoirs, aidez-nous, O Marie !

Dans la solide piété, affermissez-nous, O Marie !

Dans la pratique continuelle de toutes les vertus, encouragez-nous, O Marie !

Dans nos joies, soyez avec nous, O Marie !

Dans nos douleurs, soutenez-nous, O Marie !

Dans tous les événements de la vie, obtenez-nous une soumission entière à la volonté de Dieu, O Marie !


Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.


Notre Dame de la Salette, priez pour nous

afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ


Prions


O Dieu, qui ne cessez de nous montrer combien la dévotion envers la Très Sainte Vierge Marie vous est agréable, par les prodiges multipliés que nous obtiennent son intercession, faites-nous la grâce d'être toujours fidèles aux enseignements qu'Elle nous donne, afin qu'après avoir observé vos commandements dans cette vie, nous ayons le bonheur de vous posséder pendant toute l'éternité. Ainsi soit-il.


Indulgence de 40 jours, Mgr de Bruillard, 15 janvier 1853


Premier jour

En me prosternant à Vos pieds, ô ma tendre Mère, pour Vous demander (désigner ici la grâce), je ne puis oublier que Vous êtes descendue du Ciel sur la montagne de La Salette, pour me rappeler avant tout mes devoirs de chrétien, et que je n’obtiendrai la faveur qui fait l’objet de ma neuvaine qu’autant que je serai parfaitement rentré en grâce, par une bonne confession, avec Votre divin Fils, et que je travaillerai de tout cœur à me corriger de mes défauts. Ô Vierge Réconciliatrice des pécheurs, obtenez-moi cette grâce des grâces, car avec elle tout le reste m’arrivera par surcroît. Encouragé par tant de miracles qu’obtiennent ceux qui Vous invoquent sous le vocable de Notre-Dame de La Salette, je viens à Vous ; gravez chaque jour dans mon cœur quelques-uns des enseignements de Votre miséricordieuse Apparition.


Deuxième jour

Ô ma Mère, pourquoi pleurez-Vous tristement assise sur le rocher de cette profonde solitude ? – Mon enfant, c’est pour t’apprendre à réfléchir et à pleurer tes péchés. La terre de ton âme est dans la désolation, parce que tu ne fuis pas assez le monde, parce que tu ne médites pas les grandes vérités de la Foi, tes fins dernières et les épouvantables conséquences de ta légèreté, dans cette vie et en l’autre ! Retire-toi donc souvent dans la solitude, et là, Mon Fils parlera à ton cœur ; Il t’inspirera quelque résolution qui assurera ton salut. – Ô Mère, que de motifs n’ai-je pas de mêler mes larmes à Vos larmes ! C’en est fait, j’ai assez résisté à l’appel de Jésus ; aidez-moi désormais à ne penser, ne parler, à n’agir en tout que conformément à Son divin Cœur.

Pratique : se préparer à faire au plus tôt une bonne confession.


Troisième jour

Que veut dire, ô ma Mère, cette grande Croix lumineuse sur Votre poitrine ? Pourquoi ce torrent de larmes qui tombent de Vos yeux sur le divin Crucifié ? – Mon enfant, n’as-tu jamais, par le péché mortel, outragé, crucifié ton Sauveur et ton Dieu ? Ne vois-tu pas la Croix, ce signe adorable du salut, renversée et bannie de toute part ? N’y a-t-il pas de quoi verser des larmes de sang en face de pareilles impiétés ? Hâte-toi de désarmer le bras irrité de Mon Fils ; ne laisse pas retomber Son Sang divin sur toi et les tiens. Tremble qu’il ne t’abandonne. Regarde, étudie, adore, remercie Jésus en Croix. Il est le remède à tous les maux, le modèle de toutes les vertus. Porte-Le sur ta poitrine et surtout dans ton cœur. À Son tour, Il te portera au Ciel.

Pratique : porter sans honte une Croix sur soi.


Quatrième jour

Les témoins de Votre Apparition, bonne Mère, me disent à l’envi la simplicité de Votre costume, la modestie de Votre regard, une robe vulgaire, un simple fichu, un humble tablier, une coiffure qui cache Vos oreilles et Vos cheveux ; Votre attention à rendre Votre face angélique invisible au petit garçon ! Pouviez-Vous condamner plus fortement l’orgueil, le luxe et la sensualité qui font tant de victimes en cette vie et en l’autre ? Aidez-moi, ô Mère, à vivre d’une vie toute intérieure, à me cacher aux yeux du monde, ou à n’y paraître que pour y semer la bonne odeur de Jésus-Christ. Faites-moi bien comprendre que je ne puis avoir le cœur pur qu’en pratiquant la modestie, l’humilité, la mortification et la fuite du monde.

Pratique : la simplicité dans son costume.


Cinquième jour


Vous avez pleuré tout le temps que Vous avez parlé à La Salette, dit la bergère, et Vos larmes devenaient plus abondantes, suivant les crimes que Vous aviez à nous reprocher : la révolte contre Dieu et Son Église, le blasphème, le méprise des lois de la pénitence et des avertissements surnaturels, l’ingratitude pour Votre amour et Vos bienfaits ! Continuez, ô Mère, ces larmes bienfaisantes, mais pour amollir nos cœur, pour nous obtenir des larmes d’une vraie pénitence. Et pour Vous prouver la sincérité de la mienne, je veux dès ce jour combattre autour de moi tous ces grands crimes que Vous nous reprochez.

Pratique : s’associer à l’Archiconfrérie de Notre-Dame de La Salette.


Sixième jour

Fais-tu bien ta prière, Mon enfant ? Il faut bien la faire matin et soir. Tu sais ce que Mon Fils dit de la prière dans Son Évangile : Il faut toujours prier et ne pas cesser, car sans Moi, sans la grâce, vous ne pouvez rien faire de méritoire. Or, la grâce n’est accordée qu’à la prière. Demandez donc en Mon Nom, avec un cœur droit et pur, avec confiance, soumission et persévérance, et vous recevrez même les miracles les plus grands et les plus nombreux. La prière est la clef des trésors du Ciel ; le cri de votre misère monte vers Dieu et la miséricorde en descend aussitôt. Si donc tu veux être un saint, sois une âme de prière. Moi-même Je prie sans cesse pour vous dans le Ciel. – Ô ma Mère, c’en est assez… jamais je n’oublierai ce besoin du cœur, ce bonheur de la vie.


Pratique : faire, au moins le soir, la prière en famille.


Septième jour


Est-il possible, ô ma Mère, que la malice de l’homme puisse aller jusqu’à faire servir à sa perte ce que l’amour infini de Dieu a établi pour son salut et son plus grand bonheur ? C’est cependant ce que Vous nous reprochez dans Votre Apparition : ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion ! Hélas, combien de chrétiens qui, comme les Juifs au jour de la Passion du Sauveur, ne daignent même pas mettre le pied à l’église et puiser le salut aux sources des Sacrements ! – Loin de moi, ô ma Mère, l’affreux malheur d’un sacrilège ! C’est dans toute la sincérité de mon âme que je me confesserai toujours. C’est avec un filial empressement et un saint respect que souvent j’assisterai à la Messe et y communierai.

Pratique : souvent s’approcher des Sacrements et assister à la Messe.


Huitième jour

Comme Votre Apparition me révèle les secrets de Votre Cœur maternel, ô Marie ! Comme elle augmente et affermit ma confiance en Vous. Miséricordieuse Mère, rien ne Vous rebute pour gagner le cœur de Vos enfants et les ramener à Dieu ! Et ceux que ne peut attirer Votre ravissante beauté, Vous les contraignez de se rendre, par Vos larmes, par Vos menaces, et au besoin, par Vos châtiments ! Mais encore ici avec quels ménagements ! Si Vous frappez d’une main, Vous retenez de l’autre ! Votre œil maternel et inquiet nous poursuit jusque dans nos égarements et dans les moindres détails de notre vie, pour y découvrir et récompenser le moindre bon sentiment. Qui n’aimerait une telle Mère ! Qui n’aurait une aveugle confiance en Elle ! Qui ne chercherait à La faire aimer et à La glorifier !

Pratique : espérer en la protection de Marie, même contre toute espérance.


Neuvième jour


Me voici déjà au dernier jour de ma neuvaine, ô ma bonne Mère, et je n’ai qu’à peine effleuré les enseignements de Votre Apparition ! Il fait si bon Vous contempler et répandre son cœur à Vos pieds ! Ils sont si rapides les instants qu’on passe auprès de Vous ! Mais je Vous entends me dire comme aux bergers extasiés en Votre présence : eh bien, Mon enfant, tu le feras passer à tout Mon peuple. Fais donc comprendre à ceux qui t’entourent la nécessité, les pratiques et les douceurs du service de Dieu, résumées dans Mon Apparition. Comme Moi, ta Mère, brûle d’un saint zèle pour la gloire de Dieu, pour l’édification et le salut de tes frères. Le Ciel en est le prix !


Pratique : faire le chemin de la Croix pour les âmes du Purgatoire.

Téléchargez le texte de la Neuvaine à Notre Dame de la Salette (pdf) en cliquant ici

Retrouvez l'intégralité du

Message de Notre Dame de la Salette,

en cliquant sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-881334.html

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13 novembre 2008

Rosaire des Saintes Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ ou de la Miséricorde

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Rosaire des Saintes Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ

ou de la Miséricorde

Ce chapelet commence par les prières suivantes : O Jésus, divin Rédempteur, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier. Amen.

Dieu saint, Dieu fort, Dieu immor­tel, ayez pitié de nous et du monde entier. Amen.

Grâce et miséricorde, ô mon Jésus, dans les dangers présents ; couvrez-nous de votre Sang très précieux. Amen.

0 Père éternel, soyez-nous miséricordieux par le Sang de Jésus-Christ votre Fils unique ; soyez-nous miséricordieux, nous vous en conjurons. Amen. Amen.

Sur les gros grains : Père éternel, je vous offre les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Pour guérir celles de nos âmes.


Sur les petits grains : Mon Jésus, pardon et miséricorde. Par les mérites de vos Saintes Plaies.


En terminant le Chapelet on répète trois fois: Père Éternel, je vous offre les Plaies...

Origine de ce Rosaire

L’humble converse de la Visitation de Chambéry, sœur Marie-Marthe Chambon, morte en odeur de sainteté le 21 mars 1907, fait foi d’avoir reçu les deux invocations avec promesse magnifiques des lèvres mêmes de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Promesses

« J'accorderai tout ce qu'on me demandera avec l'invocation de Mes Saintes Plaies. I1 faut en diffuser la dévotion. »

« En vérité, cette prière n’est pas de la terre mais du Ciel... et peut tout obtenir. »

« Mes Saintes Plaies soutiennent le mon­de... demandez-moi de les aimer cons­tamment, parce qu’elles sont des sources de grâces. Il faut les invoquer souvent, vous attirer le prochain et en imprimer la dévotion dans les âmes. »

« Quand vous avez à souffrir des peines, apportez-les promptement dans Mes Plaies et elles seront adoucies. »

« Il faut répéter souvent près des malades cette aspiration : Mon Jésus, pardon et miséricorde... Cette prière soulagera le corps et l'âme. »

« Et le pécheur qui dira: Père Éternel, je vous offre les Plaies..., obtiendra la conversion. »

« Mes Plaies abriteront les vôtres. »

« I1 n'y aura pas de mort pour l'âme qui expirera dans mes Plaies;  elles donnent la vraie vie. »

« A chaque parole du Chapelet de la Mi­séricorde que vous prononcerez, je laisserai tomber une goutte de mon sang sur l'âme d'un pécheur. »

« L'âme qui aura honoré mes Saintes Plaies et les aura offertes au Père Éternel pour les âmes du Purgatoire sera accompagnée par la Sainte Vierge et par les Anges à l'heure de la mort ; et Moi, rayonnant de gloire, je la recevrai pour la couronner. »

« Les Saintes Plaies sont le Trésor des Trésors pour les âmes du Purgatoire. »

« La dévotion à Mes Plaies est le remède à ces temps d'iniquité. »

« De mes Plaies sortent des fruits de Sain­teté. En les méditant, vous trouverez tou­jours un nouvel aliment d'amour. »

« Ma fille, si tu plonges tes actions dans Mes Saintes Plaies, elles acquerront de la valeur ; vos moindres actions, recouvertes de mon Sang, satisferont mon Cœur. »

Nihil obstat et Imprimatur

Card. Zuccarelli