20 août 2011

"Pierre et l'Emmanuel"

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Pierre et l'Emmanuel

Un très beau reportage sur Pierre Goursat, fondateur de la Communauté de l'Emmanuel


Pierre et l'Emmanuel par Emmanuelmedias

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2010/02/04/16784526.html


24 juillet 2011

La Servante de Dieu Maria de la Luz Pena Blanco

 

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La Servante de Dieu Maria de la Luz Pena Blanco

1923-1993

 

Marie de la Luz Pena Blanco, est née à Allariz (Ourense, Espagne), le 16 mars 1923, dans un foyer profondément chrétien. À l'âge de 15 ans, à l'occasion d'une grave maladie, le Saint Esprit lui révèle le Christ. Sa vie change. Elle écrit : « Un désir ardent embrase mon âme: t'aimer sans mesure, de toutes mes forces... » Elle rentre au Monastère Sainte Claire d'Allariz (Ourense), mais, en raison de la maladie, de la pénurie économique et du danger de contagion, les sœurs sont contraintes de la congédier. Rétablie, elle s'oriente vers le Magistère, en s'employant dans l'apostolat auprès des jeunes. Pour le sanctification des prêtres, elle fonde « l'Oeuvre de Santa Maria Oferente », a qui elle a remis toute sa vie. Sa vie a été un chemin vers l'union avec Dieu. « Mon âme te désire et te cherche. Elle te trouve et te désire toujours plus ». Elle est entrée dans la vie le 12 février 1993.

 

Prière pour demander la glorification de Maria de la Luz Pena Blanco

(Seulement pour un usage privé)

 

O Père infiniment miséricordieux, qui avez insufflé à votre Servante Maria de la Luz un ardent désir de s'unir à votre Fils Divin Jésus-Christ et qui l'avez conduit à fonder l'Oeuvre de Santa Maria Oferente, pour la formation et sanctification des Prêtres, nous Vous en supplions, daignez la glorifier dans Votre Sainte Église et accordez-moi les grâces que je Vous demande par son intercession. Par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.

 

Communiquer les faveurs reçues à

Monasterio de Santa Clara

E- 32600 Allariz (Ourense, Espana).

 

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

18 juillet 2011

Le Serviteur de Dieu Auguste Etchécopar

 

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Le Serviteur de Dieu Auguste Etchécopar

Deuxième fondateur de la Congrégation du Sacré Cœur de Jésus de Bétharram

1830-1897

 

Auguste Etchécopar est né le 30 avril 1830 à Saint-Palais, charmante bourgade du pays basque français. Huitième de 14 enfants, dont beaucoup morts en bas âge, ce fils de famille catholique est très vite attiré par le sacerdoce. Ordonné prêtre le 10 juin 1854 à la cathédrale de Bayonne, et intègre la Société des Hautes Études d'Oloron où l’évêque dirige certains de ses meilleurs Prêtres. Quand cette confrérie est dissoute, le jeune abbé est admis dans la Congrégation du Sacré Cœur de Bétharram, fondée par le Père Michel Garicoïts. Il y prononce ses vœux le 24 octobre 1855. En juillet 1857, le Père Garicoïts le nomme maître des novices. Dès lors, le P. Etchécopar se dévoue totalement au service de la Congrégation, comme secrétaire et confident du fondateur d’abord, puis comme assistant général et enfin troisième Supérieur général à partir de 1874. À ce titre, il travaille s’attela à l'approbation de la Congrégation et de ses constitutions par le Saint-Siège, à la reconnaissance de la sainteté de Michel Garicoïts et au rayonnement de sa famille religieuse, en particulier, il encourage le développement de la mission d'Amérique et fonde la résidence de Bethléem en Terre Sainte, projet voulu par Dieu et relayé par la Petite Carmélite palestinienne, la Bienheureuse Sœur Marie de Jésus crucifié. À la mort du Père Etchécopar, le 13 avril 1897, ses objectifs étaient atteints, tant et si bien qu’un chapitre général le proclama deuxième fondateur de l’Institut.

 

Sa vocation

 

« A travers le cours des âges, le regard de Jésus daignait se fixer sur notre petite société ; il la tirait de son Cœur ; il l'animait de la vie de son Divin Cœur ; il lui jetait au cœur une étincelle de cet Amour infini, dont son Cœur s'est embrasé sur le sein même de son Père... et il lui disait : « Et toi aussi, petite sSociété d'hommes simples, d'hommes de néant, tu seras le sel et le flambeau de cette même terre, ou mon Père m'a envoyé, pour y souffrir et y mourir ». (Lettre du 6 novembre 1892).

 

« Pour ce qui me concerne, j'ai peu de choses à t'apprendre ; je suis Prêtre, je me prépare à annoncer la Parole de Dieu, à publier ses grandeurs, à prêcher Jésus-Christ crucifié, à représenter autant que me permets ma faiblesse, à copier ce divin Modèle dans ma conduite et mes œuvres, afin de prêcher plus par l'exemple que par les paroles et pour ne pas prononcer moi-même ma propre condamnation ». (Lettre du 7 novembre 1854).

 

« Oui, je n'en puis plus douter : le Sacerdoce est quelque chose de si sublime, de si divin que le Prêtre doit être un autre Jésus-Christ. Mais, mon Sauveur, que vous aurez un misérable représentant ! Quelle copie imparfaite, dégradée, méconnaissable de ce modèle admirable, de votre Sainteté, ô mon Dieu, de vos perfection, ô Jésus. Et cependant vous pouvez changer des pierres en enfants d'Abraham. Remplissez-moi, Seigneur, de votre Esprit. Faites revivre en moi, augmentez, dilatez cet esprit de force et de grâce que vous avez daigné m'accorder dans l'ordination... Que je corresponde à Votre grâce, que je mette ma confiance en la Sainte Vierge, votre Divine Mère ». (Cahier intime, n° 38)

 

Son message

 

Auguste Etchécopar, c'est l'homme qui vit l'aventure du Sacerdoce et de la vie religieuse à Bétharram, l'Eucharistie, la prière comme un chemin de bonheur. Auguste Etchécopar, c'est l'homme qui a pris Saint Michel Garicoïts au sérieux et a fondé sa vie sur l'Esprit qu'il a reçu comme son disciple. Auguste Etchécopar, c'est l'homme de la contemplation, ébloui par les mystères de l'Incarnation et de la Rédemption sur les lieux saints de Béthléem et Jérusalem. Auguste Etchécopar, c'est l'homme de la famille, l'homme attentif à entretenir, à soigner, fortifier les liens familiaux dont il a tant reçu. Auguste Etchécopar, c'est l'homme du travail acharné pour mener à bien la mission confiée, au-delà des obstacles institutionnels, celui qui entreprend les grands voyages nécessaires sans écouter sa santé fragile. Auguste Etchécopar, c'est l'homme de la parole libre, de l'audace dans les entreprises risquées, confiant dans la Providence et obéissant à la Volonté de Dieu perçue dans la prière. Auguste Etchécopar, c'est l'homme qui a laissé, presque naturellement, l'Esprit prendre toute la place pour que sa vie d'homme traduise l'Evangile pour tous les Chrétiens. Auguste Etchécopar, c'est l'homme au visage de lumière, l'icône du Prêtre et du religieux du Sacré Cœur dont nous avons besoin aujourd'hui.

 

Prière pour obtenir une grâce par l'intercession du Père Auguste Etchécopar

 

Esprit d'Amour et de Sainteté, Vous avez mis au cœur du Père Etchécopar le désir d'imiter les sentiments du Cœur du Christ à la suite de Saint Michel Garicoïts, fondateur de la Congrégation de Bétharram. Dans sa mission de religieux Prêtre, Votre Force lui a fait déployer les richesses dont le Père l'avait comblé au service de l'Eglise et de ses frères. Donnez à tous ceux qui invoqueront son intercession, de trouver auprès de lui humilité, persévérance, fidélité, mais surtout le bonheur d'une confiance inébranlable dans l'Amour du Cœur de Dieu et la protection de Notre Dame. Amen.

 

Signaler les grâces reçues auprès du

Supérieur du Vicariat

Place Saint Michel Garicoïts

64800 Lestelle-Bétharram

 

Mail : vicariat@betharram.fr

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Pour approfondir

Site de la Congrégation du Sacré Cœur de Bétharram

www.betharram.net

 

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

03 juin 2011

Béatification de Sœur Marguerite Rutan

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Béatification de Sœur Marguerite Rutan

Du 18 au 20 Juin 2011 à Dax

 

Programme des Festivités

 

Samedi 18 juin 2011


Dans la ville de Dax


De 10 heures à 18 heures : « En marche avec Sœur Marguerite Rutan ».

En petits groupes, les pèlerins sont invités à se rendre à pied à la chapelle de l’hôpital Saint Eutrope (hôpital thermal), à la cathédrale, à l’ancien couvent des Carmes (rue des Carmes), à l’hôtel Splendid (proche de l’ancienne place Poyanne, lieu de l’exécution), à la fontaine chaude, aux anciens remparts restaurés, à la rue des Fusillés (maison de M. de Comet où résida saint Vincent de Paul).

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À la cathédrale

 

Toute la journée, adoration eucharistique et sacrement de réconciliation. Proposition de temps de prière aux pèlerins du parcours En marche avec Sœur Marguerite Rutan. Toute la journée, exposition sur Sœur Marguerite Rutan. 20h30 :Veillée de prièreen présence du cardinal Angelo Amato, représentant le Pape Benoît XVI, des évêques, des Filles de la Charité, de la Famille Vincentienne et des pèlerins.


Aux sallesdes Halles


10h30 et 15h00 : « Marguerite Rutan, une fleur nouvelle éclose pour nous sous un ciel plus beau », Pièce de théâtre par la troupe Maïti Girtener du Lycée Saint-Jacques-de-Compostelle. Durée : 1 heure environ.


Au Berceau de saint Vincent de Paul


14 heures : Accueil et ouverture du week-end destiné aux jeunes. 20h30 : Veillée (pour les jeunes) animée par Laurent Grzybowski.

 

Dimanche 19 juin 2011


Dans la ville de Dax


De 10 heures à 12 heures : « En marche avec Sœur Marguerite Rutan » (cf. programme de la veille).


À la cathédrale


De 10 heures à 12 heures :adoration eucharistique et sacrement de réconciliation. (cf. programme de la veille). toute la journée, exposition sur Sœur Marguerite Rutan.


Aux sallesdes Halles


10h30: « Marguerite Rutan, une fleur nouvelle éclose pour nous sous un ciel plus beau »,(cf. programme de la veille).

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Aux arènes de Dax


À partir de 10 heures


Animations prévues pour les enfants dans le parc des arènes; Accueil des jeunes convergeant vers Dax depuis le Berceau de saint Vincent de Paul et les villages environnants.


À partir de 12 heures


Restauration (prix du repas : 8,00 €) au stade Maurice Boyau, sous la tente de réception de l’USD.

14 heures


Ouverture des arènes et préparation à la messe de la béatification

15 heures

Célébration solennelle de la béatification de Sœur Marguerite Rutan, présidée par M. le cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints (Rome), avec la participation de toute l’assemblée, des chorales, des Filles de la Charité venues de toute l’Europe. À la fin de la célébration, envoi des jeunes aux JMJ de Madrid.

 

Lundi 20 juin 2011

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Au Berceau de saint Vincent de Paul


10 heures: Première messe en l’honneur de la Bienheureuse Marguerite Rutan, présidée par Mgr Philippe Breton, évêque d’Aire et Dax, avec la participation de la Famille Vincentienne et du diocèse.

 

Venez très nombreux !

 

Renseignements

 

Site Officiel de la Béatification de Marguerite Rutan

http://rutan.cef.fr

 

Site du Diocèse d'Aire et Dax

http://landes.cef.fr

 

Site des Filles de la Charité

http://www.filles-de-la-charite.org

 

Site de la Congrégation de la Mission

http://famvin.org/fr

 

Site du Berceau de Saint Vincent de Paul

www.leberceaudesaintvincent.com

 


16 mai 2011

Neuvaine au Serviteur de Dieu Guy de Fontgalland

 

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Le Serviteur de Dieu Guy de Fontgalland

L’Ange de Jésus

1913-1925

 

Guy de Fontgalland est né à Paris, 6 rue de la Bienfaisance le 30 novembre 1913. Son père était avocat, sa mère s'occupait du foyer. Il a été baptisé et consacré à Marie le 7 décembre 1913 en l'église Saint Augustin. Il avait un petit frère: Marc, de trois ans plus jeune que lui et qu'il aimait beaucoup. La famille, l'école, le jeu constituaient l'univers qui remplissait sa vie d'enfant. Il est mort à Paris, dans sa chambre de la rue Vital, le 24 janvier 1925, frappé par la diphtérie....Il venait d'avoir onze ans.... Dès sa mort consommée, les êtres proches: parents,camarades,professeurs furent profondément marqués par sa disparition et mesurèrent l'immense vide que constituait désormais son absence. On vient de toute la France, puis du monde entier se recueillir sur sa tombe...où des milliers de prières allaient s'élever comme des mains tendues vers le ciel... On encourage Madame de Fontgalland a écrire une biographie de soixante cinq pages sur son fils...publiée à quatre cent ,puis quatre mille ,puis quatre-vingt quinze mille exemplaires...elle fut traduite ensuite en treize langues !... De tous les continents, des prélats, des prêtres,des théologiens,des scientifiques, des hommes de lettres, des intellectuels, des gens simples, des enfants, des parents, des familles entières, des religieux et des religieuses, des laïcs écrivent pour révéler les grâces qu'ils ont obtenues et qu'ils attribuent à l'intercession de Guy. Les guérisons se multiplient: guérisons physiques mais aussi conversions... Des dizaines et dizaines de jeunes avouent qu'ils doivent à Guy d'avoir répondu à leur vocation religieuse ou sacerdotale... En octobre 1931, à l'occasion de l'inauguration de la statue du Christ Rédempteur à Rio de Janeiro, l'épiscopat brésilien et plus de cinq cent prêtres demandent la béatification de l'enfant. Au total six cent cinquante mille signatures furent envoyées à Rome ou à Paris entre 1926 et1931! En juin 1932 un tribunal diocésain fut constitué par l'archevêque de Paris pour instruire la cause de Guy. Cinq ans plus tard, le 8 février 1937, le dossier de l’enquête (1804 pages !) fut envoyé à Rome à la Sacrée Congrégation des Rites. Entre-temps, en mars 1936, on exhuma le corps de Guy pour le placer dans la chapelle Sainte Paule à Valence pour veiller sur la vocation des séminaristes. La décision négative de la Congrégation des Rites fut d'abord connue officieusement en novembre 1941, puis officiellement le 18 novembre 1947...soit dix ans après l’enquête! La décision parut dans les Acta Apostolicae Sedis des 28 janvier-27 février 1948 (page 43.)... « la cause était écartée et devait le rester ». Mais Guy rayonne toujours... Aujourd'hui il reste très connu en Asie, au Japon, au Sri-Lanka (où c'est un prénom assez courant) et en Amérique du Sud.

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Neuvaine à Guy de Fontgalland

Prière de la Neuvaine

(à dire chaque jour)


Ô cher petit Guy de Fontgalland qui avez été si sensible à la misère, et qui écoutez toutes les prières qui vous sont adressées avec confiance, soyez mon intercesseur avec Marie, votre « Maman du Ciel », auprès du « Petit Jésus » que vous avez tant adoré, et soyez mon puissant protecteur durant ma vie terrestre. Daignez, je vous en supplie, écouter favorablement la requête que je confie à votre puissante intercession: insufflez-moi votre amour simple et ardent pour la Sainte Eucharistie et pour l’Église, donnez-moi d’être capable de dire, comme vous un « oui » inconditionnel à Dieu, et aidez-moi à toujours refuser de prononcer le moindre mensonge. Priez pour que j’ai toujours la grâce de suivre les inspirations de mon Ange gardien, pour, qu'ainsi, je puisse marcher tous les jours, sur le chemin de la perfection. Instillez en moi la force de pouvoir faire, à votre exemple, des petits sacrifices quotidiens que j'offrirai comme des preuves d’amour à Jésus. Obtenez-moi aussi, Ô cher petit Guy de Fontgalland, la grâce temporelle que je désire tant (dire maintenant les grâces que vous désirez). Je vous en supplie, Seigneur Jésus, de m’accorder cette grâce par l’intercession de Votre petit serviteur, Guy de Fontgalland, à qui Vous avez révélé: « Je ferai de toi un Ange », je fais la promesse de lui rendre les hommages qui lui sont dus en témoignant autour de moi des miracles obtenus par sa puissante intercession et en faisant célébrer une Messe d’action de grâces en son honneur dans les délais les plus brefs. Amen.

 

Premier jour

O petit Guy de Fontgalland, qui avez partagé vos bonheurs avec les malheureux et ajouté la noblesse à la charité en les secourant, donnant en plus de l'argent de poche qui venait de vos parents, une poignée de main qui venait de vous, soyez mon protecteur sur cette terre. Vous qui avez plaidé pour les autres, comme votre père avocat, mais devant Dieu dont vous contemplez la face et qui avez obtenu nombre de grâces et de guérisons, soyez mon intercesseur au Ciel.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...


Deuxième jour


O Guy de Fontgalland, Petit lys si pur, qui avez manifesté pour vous et pour les autres une pudeur excessive qui était un appel à la véritable pureté, que vous avez conservée dans la prière, la confession et la mortification et par l'examen quotidien de votre conscience en compagnie de votre petit frère, afin que l'innocence ne se confonde pas avec l'ignorance, apprenez-moi la pénitence.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...


Troisième jour


O Guy de Fontgalland, parfait croisé de l'Eucharistie, qui avez ardemment prié et communié, aimé le Saint-Père et qui avez accompli chaque jour de petits sacrifices pour l'amour de Jésus, comme autant de pétales jetés sur le chemin de la Sainte-Table où vous avez conduit à votre suite les plus jeunes, de même que vous avez escorté le Petit Jésus en procession du Saint-Sacrement, faites de moi un apôtre de la communion.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...

Quatrième jour

 

O Guy de Fontgalland, ange missionnaire, qui avez souhaité, avant l'âge de raison, imiter Jésus en tout, jusqu'à retirer vos gants puisqu'Il n'en portait pas, qui avez désiré L'aimer toujours plus que tout et résolu, pour le prouver, de tout quitter pour Lui et devenir son prêtre. Vous qui avez regretté de ne pas connaître le latin pour mieux suivre la messe, qui avez imaginé fabriquer un avion pour évangéliser le monde et qui avez suscité tant de conversions et de vocations, depuis que Jésus fit de vous son Ange, donnez-moi une semblable confiance en la Sainte Église.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...


Cinquième jour

 

O Guy de Fontgalland, Garçon loyal et franc, qui avez refusé le moindre mensonge, au point de révéler de vous-même vos fautes et de faire la leçon aux petits et aux grands, mais qui avez refusé aussi de dénoncer les autres ou même d'en dire du mal et qui avez gardé le secret de votre fin prochaine pour ne pas attrister vos proches, donnez-moi un tel esprit de vérité qui distingue celle qui ne fait pas plaisir de celle qui fait mal.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...


Sixième jour


O Guy de Fontgalland, petit serviteur de Dieu, qui avez accepté de mourir jeune pour mieux vous unir à Lui, répondant à son annonciation par un simple « oui », que vous trouvez le plus beau mot qu'on puisse dire à Dieu, et qui avez attendu l'agonie et affronté la mort avec l'espérance de joyeuses retrouvailles. Vous qui vous êtes détaché des choses de ce monde, qui vous émerveillait pourtant à l'exemple de votre savant aïeul, pour vous évader en Jésus dans le paradis, inspirez-moi un pareil abandon à sa volonté.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...


Septième jour


Cher petit Guy, qui avait suivi précocement la petite voie de Thérèse sur laquelle son parfum de sainteté guida vos pas, et qui avez gravi à genoux le chemin de Croix de la grotte de Lourdes où votre Maman du Ciel promit de vous emmener là-haut tout droit. Vous qui avez détesté qu'on vous remarque pour n'être regardé que par Dieu et qui avez combattu la prétention par la simplicité et la colère par la douceur, faites-moi suivre vos traces sur le chemin de l'humilité.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...

 

Huitième jour


O Guy de Fontgalland, fils très aimant de Notre-Dame, qui avez eu le péché en horreur parce que c'est à cause de lui que Jésus a tant souffert pour nous et sa Mère tant pleuré, qui avez souffert volontiers par amour de Lui et qui avez promis à votre mère de lui envoyer du Ciel des croix qu'elle devrait pareillement supporter, enseignez-moi le sacrifice.


Notre Père... Je vous salue Marie...


Neuvième jour

 

O Guy de Fontgalland, ange de Jésus, qui avez vécu dans son intimité dès votre plus jeune âge et causé avec Lui comme à un ami, que vous avez écouté et savouré, soyez mon messager. Vous qui avez protégé les plus faibles sans vous défendre vous-même, qui avez été souvent incompris et parfois moqué et qui avez pardonné sans garder rancune, soyez mon ange-gardien.

 

Notre Père... Je vous salue Marie...

 

Prière pour obtenir la béatification de Guy de Fontgalland


Seigneur, qui êtes Vous-Même, la gloire et la récompense de Vos serviteurs, Faites-nous la Grâce de tout espérer de Votre bonté et de l'intercession efficace de Celui dont Vous avez fait un de Vos Anges au Ciel, le petit Guy de Fontgalland. Accordez-nous la (grâce ou la guérison) que nous le supplions de demander pour nous, Afin que nous puissions, comblés de Vos dons, Vous louer de tout notre cœur, Et Vous bénir le reste de nos jours. Glorifiez-Vous, Ô Père infiniment bon, en Glorifiant cet enfant afin que la Sainte Église puisse un jour nous donner comme Modèle ce tout petit communiant de 7 ans. Nous Vous en prions par Jésus-Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il.


Prières extrait du site: http//lepeupledelapaix.forumactif.com

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06 mai 2011

Le Vénérable François Gaschon

 

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Le Vénérable François Gaschon

 

Né à « Molette » d’Auzelles (Puy-de-Dôme, France) le 30 août 1732

Baptisé à Auzelles le 31 août 1732

Ordonne prêtre pour le diocèse de Clermont le 18 décembre 1755

Missionnaire du diocèse

Aumônier de l’hôpital d’Ambert (1805) où il mourut le 28 novembre 1815

Proclamé Vénérable le 6 avril 1998 à Rome

Son corps repose dans la chapelle de l’hôpital d’Ambert

 

Prière pour obtenir la béatification du Vénérable Père François Gaschon

 

Dieu Notre Père, Vous qui élevez les humbles, nous Vous rendons grâce pour la vie du Vénérable Père François Gaschon. Au milieu des épreuves qu’il dut traverser, il fut parmi nous, en imitant Jésus, un modèle de Foi, d’Espérance et de Charité. Avec lui, croyant en Votre immense Bonté, nous Vous présentons, tel un enfant, ce qui nous tient plus particulièrement à coeur: (Ici on peut exprimer ses intentions). Daignez manifester sa sainteté en m’accordant par son intercession les bienfaits qui me sont nécessaires.

 

Notre Père...

 

Prière de faire parvenir les bienfaits obtenus par le Vénérable Père Gaschon,

avec vos nom et adresse, à la

Paroisse Saint Jean-François Régis

9 place du Pontel

F- 63600 Ambert (France)

 

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03 mai 2011

Bienheureux Jean Paul II

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Bienheureux Jean Paul II

« N'ayez pas peur ! Ouvrez grand les portes au Christ ! »

1920-2005

Fête le 22 octobre

 

Karol Józef Wojtyła, devenu Jean-Paul II à son élection au Siège apostolique d'octobre 1978, est né le 18 mai 1920 à Wadowice, petite ville située à 50 km de Cracovie. Il est le plus jeune des trois enfants de Karol Wojtyła et d'Emilie Kaczorowska. Sa mère mourut en 1929. Son frère aîné Edmund, qui fut médecin, est décédé en 1932, leur père, ancien Sous-officier, en 1941. Leur sœur Olga était décédée avant sa naissance. Il fut baptisé le 20 juin 1920, dans l'Eglise paroissiale de Wadowice, par le prêtre François Zak, fit sa Première Communion à 9 ans et reçut la Confirmation à 18 ans. Conclues ses études secondaires près l'Ecole Marcin Wadowita de Wadowice, il s'inscrit en 1938 à l'Université Jagellon de Cracovie et à un cours de théâtre. L'Université ayant été fermée en 1939 par l'occupant nazi, le jeune Karol dût travailler sur un chantier de l'usine chimique Solvay afin de gagner sa vie et d'échapper à la déportation en Allemagne.

 

A compter de 1942, ressentant sa vocation au sacerdoce, il suivit les cours de formation du Séminaire clandestin de Cracovie. Il fut à la même époque l'un des promoteurs du Théâtre Rapsodique, lui aussi clandestin. Après la Seconde Guerre Mondiale, il poursuivit ses études près le Grand Séminaire de Cracovie à peine réouvert, mais également à la Faculté de théologie de l'Université Jagellon, jusqu'à son ordination sacerdotale survenue à Cracovie le 1er novembre 1946 des mains du Cardinal Adam Stefan Sapieha. Il fut ensuite envoyé à Rome par le Cardinal Sapieha et poursuivit ses études doctorales sous la direction du Dominicain français, le P.Garrigou-Lagrange. Il soutint en 1948 sa thèse en théologie consacrée à la Foi dans l'oeuvre de saint Jean-de-la-Croix (Doctrina de fide apud Sanctum Ioannem a Cruce). Durant ce séjour romain, il occupa son temps libre pour exercer son ministère pastoral auprès des émigrés polonais de France, de Belgique et des Pays-Bas. Il rentra en 1948 en Pologne pour être vicaire en diverses paroisses de Cracovie et Aumônier des étudiants jusqu'en 1951 lorsqu'il reprit ses études philosophiques et théologiques. En 1953, il soutint près l'Université catholique de Lublin une thèse intitulée "Mise en valeur de la possibilité de fonder une éthique catholique sur la base du système éthique de Max Scheler". Il accéda ensuite à l'enseignement professoral de la théologie morale et d'éthique sociale au Grand Séminaire de Cracovie et à la Faculté de théologie de Lublin.

 

Le 4 juillet 1958, Pie XII le nomma Evêque titulaire de Ombi et auxiliaire de Cracovie et, le 28 septembre suivant, il reçut la consécration épiscopale des mains de l'Archevêque Eugeniusz Baziak, en la cathédrale du Wawel (Cracovie). Le 13 janvier 1964, il fut nommé Archevêque de Cracovie par Paul VI qui, le 26 juin 1967, l'éleva au cardinalat, du titre de S.Cesareo in Palatio, une diaconie élevée au rang presbytéral pro illa vice.Après avoir participé au Concile Vatican II (1962-1965), où il offrit notamment une importante contribution à l'élaboration de la constitution Gaudium et spes, le Cardinal Wojtyła prit part à toutes les assemblées du Synode des Evêques.

 

Au cours du second Conclave de 1978, il fut élu Pape par les Cardinaux le 16 octobre et prit le nom de Jean-Paul II. Le 22 octobre, Jour du Seigneur, il entamait solennellement son ministère pétrinien de 263º successeur de l'Apôtre Pierre. Son pontificat de près de 27 années allait être l'un des plus longs de l'histoire de l'Eglise. Jean-Paul II a exercé le ministère pétrinien avec un inlassable esprit missionnaire, prodiguant toutes ses énergies poussé par la sollicitude pastorale envers toutes les Eglises et par la charité ouverte à l'humanité tout entière. En 26 années de pontificat, le Pape Jean-Paul II a accompli 104 voyages apostoliques hors d'Italie et 146 visites dans ce pays. Comme Evêque de Rome, il a visité 317 des 333 paroisses de son diocèse. Plus qu'aucun de ses prédécesseurs, il a rencontré le Peuple de Dieu et les Responsables des nations: aux 1166 audiences générales du mercredi ont participé plus de 17.600.000 pèlerins, sans compter toutes les autres audiences spéciales et les cérémonies religieuses [plus de 8 millions de pèlerins seulement au cours du Grand Jubilé de l'An 2000]; outre les millions de fidèles qu'il a rencontrés au cours de ses visites pastorales en Italie et dans le monde. Nombreuses sont les personnalités gouvernementales reçues en audience: il suffit de rappeler les 38 visites officielles et les 738 audiences ou rencontres de chefs d'Etat, ainsi que les 246 audiences et rencontres de premiers ministres.

 

Son amour pour les jeunes l'a poussé à lancer en 1985 les Journées mondiales de la Jeunesse, et les 19 JMJ de son pontificat ont rassemblé des millions de jeunes dans diverses parties du monde. D'autre part, son attention à la famille s'est exprimée par la tenue de Rencontres mondiales des Familles entreprises à son initiative en 1994. Il a promu avec succès le dialogue avec les juifs et avec les représentants des autres religions, les invitant parfois à des rencontres de prière pour la paix, en particulier à Assise. Sous sa direction l'Eglise s'est approchée du troisième millénaire et a célébré le grand Jubilé de l'An 2000, selon les orientations indiquées dans la Lettre apostolique Tertio Millennio adveniente. Celle-ci s'est ensuite ouverte à la nouvelle époque, en recevant ses indications dans la Lettre apostolique Novo Millennio ineunte, dans laquelle il montrait aux fidèles le chemin de l'avenir. Avec l'Année de la Rédemption, l'Année mariale et l'Année de l'Eucharistie il a promu le renouveau spirituel de l'Eglise.

 

Il a donné une impulsion extraordinaire aux canonisations et aux béatifications, pour montrer d'innombrables exemples de la sainteté d'aujourd'hui, qui soient un encouragement pour les hommes de notre temps. Jean-Paul II a procédé à 147 cérémonies de béatification (1338 Bienheureux) et à 51 de canonisation (482 Saints). Il a proclamé Docteur de l'Eglise sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus.

 

Il a considérablement élargi le Collège des Cardinaux, en a créant 231 en 9 Consistoires, plus 1 in pectore, dont le nom n'a jamais été révélé. Il a également présidé 6 réunions plénières du Sacré Collège.Jean-Paul II a présidé 15 Synodes des Evêques: 6 Assemblées ordinaires (1980, 1983, 1987, 1990, 1994 et 2001), 1 générale extraordinaire (1985), 8 spéciales (1980, 1991, 1994, 1995, 1997, 1998 [2] et 1999). Au nombre de ses documents majeurs, on compte 14 encycliques, 15 exhortations apostoliques, 11 constitutions apostoliques et 45 lettres apostoliques. Il a promulgué le Catéchisme de l'Eglise catholique, à la lumière de la Tradition, interprétée avec autorité par le Concile Vatican II. Il a également réformé le Codes de droit canonique latin et oriental, a créé de nouvelles institutions et réorganisé la Curie romaine. A titre privé, en tant que Docteur, a également publié cinq livres: "Entrer dans l'espérance" (octobre 1994); "Don et Mystère: en ce 50 anniversaire de mon ordination sacerdotale" (novembre 1996); "Triptyque romain"- Méditations poétiques (mars 2003); "Levez-vous et allons!" (mai 2004) et "Mémoire et Identité" (février 2005).

 

Jean-Paul II est décédé au Vatican le 2 avril 2005 à 21 h 37', tandis qu'on entrait déjà dans le Jour du Seigneur, Octave de Pâques et Dimanche de la Divine Miséricorde. Les funérailles de Jean-Paul II se sont déroulées le 8 avril 2005, alors que depuis son décès plus de trois millions de fidèles étaient venus à Rome saluer sa dépouille, attendant jusqu'à 24 heures avant d'entrer dans la Basilique St. Pierre. Le 28 avril, le nouveau Pape Benoît XVI a accordé la dispense des 5 années après la mort pour l'ouverture de la Cause en béatification-canonisation de Jean-Paul II. La procédure canonique a été ouverte le 28 juin suivant par le Cardinal Camillo Ruini, Vicaire général pour le diocèse de Rome. Jean Paul II a été béatifié le Dimanche 1er mai 2011, par son successeur, le Pape Benoît XVI, jour de la Fête de la Miséricorde Divine.

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Homélie prononcée par le Pape Benoît XVI lors de la Messe de Béatification du Serviteur de Dieu Jean Paul II, place Saint Pierre, à Rome, le 1er mai 2011

 

Chers frères et sœurs!

 

Il y a six ans désormais, nous nous trouvions sur cette place pour célébrer les funérailles du Pape Jean-Paul II. La douleur causée par sa mort était profonde, mais supérieur était le sentiment qu’une immense grâce enveloppait Rome et le monde entier: la grâce qui était en quelque sorte le fruit de toute la vie de mon aimé Prédécesseur et, en particulier, de son témoignage dans la souffrance. Ce jour-là, nous sentions déjà flotter le parfum de sa sainteté, et le Peuple de Dieu a manifesté de nombreuses manières sa vénération pour lui. C’est pourquoi j’ai voulu, tout en respectant la réglementation en vigueur de l’Église, que sa cause de béatification puisse avancer avec une certaine célérité. Et voici que le jour tant attendu est arrivé! Il est vite arrivé, car il en a plu ainsi au Seigneur: Jean-Paul II est bienheureux! Je désire adresser mes cordiales salutations à vous tous qui, pour cette heureuse circonstance, êtes venus si nombreux à Rome de toutes les régions du monde, Messieurs les Cardinaux, Patriarches des Églises Orientales Catholiques, Confrères dans l’Épiscopat et dans le sacerdoce, Délégations officielles, Ambassadeurs et Autorités, personnes consacrées et fidèles laïcs, ainsi qu’à tous ceux qui nous sont unis à travers la radio et la télévision.

 

Ce dimanche est le deuxième dimanche de Pâques, que le bienheureux Jean-Paul II a dédié à la Divine Miséricorde. C’est pourquoi ce jour a été choisi pour la célébration d’aujourd’hui, car, par un dessein providentiel, mon prédécesseur a rendu l’esprit justement la veille au soir de cette fête. Aujourd’hui, de plus, c’est le premier jour du mois de mai, le mois de Marie, et c’est aussi la mémoire de saint Joseph travailleur. Ces éléments contribuent à enrichir notre prière et ils nous aident, nous qui sommes encore pèlerins dans le temps et dans l’espace, tandis qu’au Ciel, la fête parmi les Anges et les Saints est bien différente! Toutefois unique est Dieu, et unique est le Christ Seigneur qui, comme un pont, relie la terre et le Ciel, et nous, en ce moment, nous nous sentons plus que jamais proches, presque participants de la Liturgie céleste.

 

«Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru.» (Jn 20,29). Dans l’Évangile d’aujourd’hui, Jésus prononce cette béatitude : la béatitude de la foi. Elle nous frappe de façon particulière parce que nous sommes justement réunis pour célébrer une béatification, et plus encore parce qu’aujourd’hui a été proclamé bienheureux un Pape, un Successeur de Pierre, appelé à confirmer ses frères dans la foi. Jean-Paul II est bienheureux pour sa foi, forte et généreuse, apostolique. Et, tout de suite, nous vient à l’esprit cette autre béatitude : «Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux» (Mt 16, 17). Qu’a donc révélé le Père céleste à Simon? Que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant. Grâce à cette foi, Simon devient «Pierre», le rocher sur lequel Jésus peut bâtir son Église. La béatitude éternelle de Jean-Paul II, qu’aujourd’hui l’Église a la joie de proclamer, réside entièrement dans ces paroles du Christ: «Tu es heureux, Simon» et «Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru.». La béatitude de la foi, que Jean-Paul II aussi a reçue en don de Dieu le Père, pour l’édification de l’Église du Christ.

Cependant notre pensée va à une autre béatitude qui, dans l’Évangile, précède toutes les autres. C’est celle de la Vierge Marie, la Mère du Rédempteur. C’est à elle, qui vient à peine de concevoir Jésus dans son sein, que Sainte Élisabeth dit: «Bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur!» (Lc 1, 45). La béatitude de la foi a son modèle en Marie et nous sommes tous heureux que la béatification de Jean-Paul II advienne le premier jour du mois marial, sous le regard maternel de Celle qui, par sa foi, soutient la foi des Apôtres et soutient sans cesse la foi de leurs successeurs, spécialement de ceux qui sont appelés à siéger sur la chaire de Pierre. Marie n’apparaît pas dans les récits de la résurrection du Christ, mais sa présence est comme cachée partout: elle est la Mère, à qui Jésus a confié chacun des disciples et la communauté tout entière. En particulier, nous notons que la présence effective et maternelle de Marie est signalée par saint Jean et par saint Luc dans des contextes qui précèdent ceux de l’Évangile d’aujourd’hui et de la première Lecture: dans le récit de la mort de Jésus, où Marie apparaît au pied de la croix (Jn 19, 25); et au début des Actes des Apôtres, qui la montrent au milieu des disciples réunis en prière au Cénacle (Ac 1, 14).

 

La deuxième Lecture d’aujourd’hui nous parle aussi de la foi, et c’est justement saint Pierre qui écrit, plein d’enthousiasme spirituel, indiquant aux nouveaux baptisés les raisons de leur espérance et de leur joie. J’aime observer que dans ce passage, au début de sa Première Lettre, Pierre n’emploie pas le mode exhortatif, mais indicatif pour s’exprimer; il écrit en effet: «Vous en tressaillez de joie», et il ajoute: «Sans l’avoir vu vous l’aimez; sans le voir encore, mais en croyant, vous tressaillez d’une joie indicible et pleine de gloire, sûrs d’obtenir l’objet de votre foi: le salut des âmes.» (1 P 1, 6. 8-9). Tout est à l’indicatif, parce qu’existe une nouvelle réalité, engendrée par la résurrection du Christ, une réalité accessible à la foi. «C’est là l’œuvre du Seigneur – dit le Psaume (118, 23) – ce fut une merveille à nos yeux», les yeux de la foi.

 

Chers frères et sœurs, aujourd’hui, resplendit à nos yeux, dans la pleine lumière spirituelle du Christ Ressuscité, la figure aimée et vénérée de Jean-Paul II. Aujourd’hui, son nom s’ajoute à la foule des saints et bienheureux qu’il a proclamés durant les presque 27 ans de son pontificat, rappelant avec force la vocation universelle à la dimension élevée de la vie chrétienne, à la sainteté, comme l’affirme la Constitution conciliaire Lumen gentium sur l’Église. Tous les membres du Peuple de Dieu – évêques, prêtres, diacres, fidèles laïcs, religieux, religieuses –, nous sommes en marche vers la patrie céleste, où nous a précédé la Vierge Marie, associée de manière particulière et parfaite au mystère du Christ et de l’Église. Karol Wojtyła, d’abord comme Évêque Auxiliaire puis comme Archevêque de Cracovie, a participé au Concile Vatican II et il savait bien que consacrer à Marie le dernier chapitre du Document sur l’Église signifiait placer la Mère du Rédempteur comme image et modèle de sainteté pour chaque chrétien et pour l’Église entière. Cette vision théologique est celle que le bienheureux Jean-Paul II a découverte quand il était jeune et qu’il a ensuite conservée et approfondie toute sa vie. C’est une vision qui est synthétisée dans l’icône biblique du Christ sur la croix ayant auprès de lui Marie, sa mère. Icône qui se trouve dans l’Évangile de Jean (19, 25-27) et qui est résumée dans les armoiries épiscopales puis papales de Karol Wojtyła: une croix d’or, un «M» en bas à droite, et la devise «Totus tuus», qui correspond à la célèbre expression de saint Louis Marie Grignion de Montfort, en laquelle Karol Wojtyła a trouvé un principe fondamental pour sa vie: «Totus tuus ego sum et omnia mea tua sunt. Accipio Te in mea omnia. Praebe mihi cor tuum, Maria – Je suis tout à toi et tout ce que j’ai est à toi. Sois mon guide en tout. Donnes-moi ton cœur, O Marie» (Traité de la vraie dévotion à Marie, nn. 233 et 266).

 

Dans son Testament, le nouveau bienheureux écrivait: «Lorsque, le jour du 16 octobre 1978, le conclave des Cardinaux choisit Jean-Paul II, le Primat de la Pologne, le Card. Stefan Wyszyński, me dit: "Le devoir du nouveau Pape sera d’introduire l’Église dans le Troisième Millénaire". Et il ajoutait: «Je désire encore une fois exprimer ma gratitude à l’Esprit Saint pour le grand don du Concile Vatican II, envers lequel je me sens débiteur avec l’Église tout entière – et surtout avec l’épiscopat tout entier –. Je suis convaincu qu’il sera encore donné aux nouvelles générations de puiser pendant longtemps aux richesses que ce Concile du XXème siècle nous a offertes. En tant qu’évêque qui a participé à l’événement conciliaire du premier au dernier jour, je désire confier ce grand patrimoine à tous ceux qui sont et qui seront appelés à le réaliser à l’avenir. Pour ma part, je rends grâce au Pasteur éternel qui m’a permis de servir cette très grande cause au cours de toutes les années de mon pontificat». Et quelle est cette «cause»? Celle-là même que Jean-Paul II a formulée au cours de sa première Messe solennelle sur la place Saint-Pierre, par ces paroles mémorables: «N’ayez pas peur! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ!». Ce que le Pape nouvellement élu demandait à tous, il l’a fait lui-même le premier: il a ouvert au Christ la société, la culture, les systèmes politiques et économiques, en inversant avec une force de géant – force qui lui venait de Dieu – une tendance qui pouvait sembler irréversible. Par son témoignage de foi, d’amour et de courage apostolique, accompagné d’une grande charge humaine, ce fils exemplaire de la nation polonaise a aidé les chrétiens du monde entier à ne pas avoir peur de se dire chrétiens, d’appartenir à l’Église, de parler de l’Évangile. En un mot: il nous a aidés à ne pas avoir peur de la vérité, car la vérité est garantie de liberté. De façon plus synthétique encore: il nous a redonné la force de croire au Christ, car le Christ est Redemptor hominis, le Rédempteur de l’homme: thème de sa première Encyclique et fil conducteur de toutes les autres.

 

Karol Wojtyła est monté sur le siège de Pierre, apportant avec lui sa profonde réflexion sur la confrontation, centrée sur l’homme, entre le marxisme et le christianisme. Son message a été celui-ci: l’homme est le chemin de l’Église, et Christ est le chemin de l’homme. Par ce message, qui est le grand héritage du Concile Vatican II et de son «timonier», le Serviteur de Dieu le Pape Paul VI, Jean-Paul II a conduit le Peuple de Dieu pour qu’il franchisse le seuil du Troisième Millénaire, qu’il a pu appeler, précisément grâce au Christ, le «seuil de l’espérance». Oui, à travers le long chemin de préparation au Grand Jubilé, il a donné au Christianisme une orientation renouvelée vers l’avenir, l’avenir de Dieu, transcendant quant à l’histoire, mais qui, quoi qu’il en soit, a une influence sur l’histoire. Cette charge d’espérance qui avait été cédée en quelque sorte au marxisme et à l’idéologie du progrès, il l’a légitimement revendiquée pour le Christianisme, en lui restituant la physionomie authentique de l’espérance, à vivre dans l’histoire avec un esprit d’«avent», dans une existence personnelle et communautaire orientée vers le Christ, plénitude de l’homme et accomplissement de ses attentes de justice et de paix.

 

Je voudrais enfin rendre grâce à Dieu pour l’expérience personnelle qu’il m’a accordée, en collaborant pendant une longue période avec le bienheureux Pape Jean-Paul II. Auparavant, j’avais déjà eu la possibilité de le connaître et de l’estimer, mais à partir de 1982, quand il m’a appelé à Rome comme Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, j’ai pu lui être proche et vénérer toujours plus sa personne pendant 23 ans. Mon service a été soutenu par sa profondeur spirituelle, par la richesse de ses intuitions. L’exemple de sa prière m’a toujours frappé et édifié: il s’immergeait dans la rencontre avec Dieu, même au milieu des multiples obligations de son ministère. Et puis son témoignage dans la souffrance: le Seigneur l’a dépouillé petit à petit de tout, mais il est resté toujours un «rocher», comme le Christ l’a voulu. Sa profonde humilité, enracinée dans son union intime au Christ, lui a permis de continuer à guider l’Église et à donner au monde un message encore plus éloquent précisément au moment où les forces physiques lui venaient à manquer. Il a réalisé ainsi, de manière extraordinaire, la vocation de tout prêtre et évêque: ne plus faire qu’un avec ce Jésus, qu’il reçoit et offre chaque jour dans l’Église.

 

Bienheureux es-tu, bien aimé Pape Jean-Paul II, parce que tu as cru ! Continue – nous t’en prions – de soutenir du Ciel la foi du Peuple de Dieu. Tant de fois il nous a béni sur cette place du Palais Apostolique. Aujourd‘hui, nous te prions : Saint Père  bénis nous. Amen.

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Office des Lectures pour la Fête du Bienheureux Jean Paul II

 

Charles Joseph Wojtyła naquit en 1920, à Wadowice (Pologne). Après son ordination sacerdotale, il compléta ses études de théologie à Rome. Puis, il revint dans sa patrie, où il exerça diverses charges pastorales et universitaires. Nommé évêque auxiliaire de Cracovie, puis archevêque de ce même diocèse en 1964, il participa au concile œcuménique Vatican II. Elu pape le 16 octobre 1978 sous le nom de Jean-Paul II, il fit preuve d’une sollicitude apostolique extraordinaire, en particulier à l’égard des familles, des jeunes et des malades, qui le conduisit à accomplir d’innombrables visites pastorales dans le monde entier. Parmi les très nombreux fruits laissés à l’Eglise par Jean-Paul II, les plus significatifs sont les suivants : son Magistère d’une richesse incomparable, la promulgation du Catéchisme de l’Eglise catholique et des Codes de Droit canonique pour l’Eglise latine et les Eglises orientales. Il mourut pieusement à Rome, le 2 avril 2005, à la veille du II dimanche de Pâques ou de la divine miséricorde.

 

Commun des pasteurs (papes)

 

Office des lectures

 

Deuxième lecture

 

De l’homélie du bienheureux Jean-Paul II, pape, au début de son pontificat

(22 octobre 1978 : AAS 70 [1978], 945-947)

 

N’ayez pas peur ! Ouvrez les portes au Christ

 

Pierre est venu à Rome ! Qu’est-ce qui l’a guidé et conduit vers cette ville, le cœur de l’Empire, sinon l’obéissance à l’inspiration reçue du Seigneur ? Peut-être ce pêcheur de Galilée n’a-t-il pas voulu venir jusque-là ? Peut-être aurait-il préféré rester sur les rives du lac de Génésareth, avec sa barque et ses filets ? Mais, conduit par le Seigneur et obéissant à son inspiration, il est venu jusqu’ici ! Selon une vieille tradition, pendant la persécution de Néron, Pierre aurait voulu quitter Rome. Mais le Seigneur est intervenu ; il est venu à sa rencontre. Pierre s’adressa à lui et lui demanda : « Quo vadis, Domine ? » (« Où vas-tu, Seigneur ? ») Et le Seigneur lui répondit aussitôt : « Je vais à Rome pour être crucifié une seconde fois. » Pierre retourna à Rome et il y est resté jusqu’à sa crucifixion. L’époque actuelle nous invite, nous pousse, nous oblige à regarder le Seigneur et à nous plonger dans l’humble méditation du mystère du pouvoir suprême du Christ. Celui qui est né de la Vierge Marie, le Fils du charpentier – comme on avait coutume de l’appeler –, le Fils du Dieu vivant, comme l’a confessé l’apôtre Pierre, est venu pour faire de nous tous « un royaume de prêtres ».

 

Le Concile Vatican II nous a rappelé le mystère de ce pouvoir et le fait que la mission du Christ – Prêtre, Prophète-Maître et Roi – continue dans l’Église. Tout le Peuple de Dieu participe à cette triple mission. Et si, autrefois, on déposait sur la tête du Pape la triple couronne, c’était pour exprimer, à travers ce symbole, le dessein du Seigneur sur son Église, à savoir que toute la hiérarchie de l’Église du Christ, et tout le « pouvoir sacré » exercé par elle, ne sont qu’un service, le service qui tend à un unique but : la participation de tout le Peuple de Dieu à cette triple mission du Christ et sa constante fidélité à demeurer sous le pouvoir du Seigneur, lequel tire ses origines non des puissances de ce monde mais du mystère de la Croix et de la Résurrection. Le pouvoir absolu et très doux du Seigneur répond à ce qu’il y a de plus profond en l’homme, aux aspirations les plus nobles de son intelligence, de sa volonté, de son cœur. Ce pouvoir ne s’exprime pas en langage de force, mais dans la charité et la vérité. Le nouveau successeur de Pierre sur le Siège de Rome élève aujourd’hui une prière fervente, humble et confiante : « Ô Christ, fais que je puisse devenir et demeurer un serviteur de ton unique pouvoir ! Un serviteur de ton pouvoir tout imprégné de douceur ! Un serviteur de ton pouvoir qui ne connaît pas de déclin ! Fais que je puisse être un serviteur ! Ou mieux le serviteur de tes serviteurs ».

 

Frères et sœurs, n’ayez pas peur d’accueillir le Christ et d’accepter son pouvoir ! Aidez le Pape et tous ceux qui veulent servir le Christ et, avec la puissance du Christ servir l’homme et l’humanité entière ! N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ ! À sa puissance salvatrice ouvrez les frontières des États, les systèmes économiques et politiques, les immenses domaines de la culture, de la civilisation, du développement. N’ayez pas peur ! Le Christ sait « ce qu’il y a dans l’homme » ! Et lui seul le sait ! Aujourd’hui, si souvent l’homme ignore ce qu’il porte au-dedans de lui, dans les profondeurs de son esprit et de son cœur. Si souvent il est incertain du sens de sa vie sur cette terre. Il est envahi par le doute qui se transforme en désespoir. Permettez donc – je vous prie, je vous implore avec humilité et confiance – permettez au Christ de parler à l’homme. Lui seul a les paroles de vie, oui, de vie éternelle !

 

Répons

 

R/.  N’ayez pas peur : le Rédempteur de l’homme a révélé le pouvoir de la croix et donné sa vie pour nous ! * Ouvrez, ouvrez les portes au Christ.

V/.  Nous sommes appelés dans l’Eglise à participer à son pouvoir.

R/.  Ouvrez, ouvrez les portes au Christ.

 

Oraison

 

Dieu, riche en miséricorde, tu as appelé le bienheureux pape Jean-Paul II à guider ton Eglise répandue dans le monde entier; forts de son enseignement, accorde-nous d’ouvrir nos cœurs avec confiance à la grâce salvifique du Christ, unique Rédempteur de l’homme. Lui qui règne avec toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

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Oraison de Messe la Fête du Bienheureux Jean Paul II

Commun des pasteur (papes)

 

Collecte

 

Dieu, riche en miséricorde, tu as appelé le bienheureux pape Jean-Paul II à guider ton Eglise répandue dans le monde entier; forts de son enseignement, accorde-nous d’ouvrir nos cœurs avec confiance à la grâce salvifique du Christ, unique Rédempteur de l’homme. Lui qui règne avec toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

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Textes extraits du site du Saint Siège www.vatican.va

 

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24 mars 2011

Marguerite Rutan

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22 mars 2011

Le Serviteur de Dieu Francesco Convertini

Convertini

Le Serviteur de Dieu Francesco Convertini

Salésien de Don Bosco

1898-1976

 

Francesco est né dans le quartier Marinelli près de Cisternino (Brindisi) le 29 août 1898. Pendant la 1ère guerre mondiale, il fut appelé sous les drapeaux; son capitaine en fit son aide de camp et le traita comme un fils. Il fut blessé au combat, fait prisonnier et emmené en Hongrie. Rentré au pays, il répondit « oui » à l`appel du Seigneur, qui s'était manifesté à lui par l'intermédiaire de don Amadei et de la communauté « Cagliero » d'Ivrea. Il partit de Gênes pour l`Inde, muni de la croix missionnaire reçue des mains de don Rinaldi. Novice de don Ferrando, disciple de don Mathias et de don Vendrame, il se distingua par un zèle apostolique exceptionnel. Intellectuellement parlant, on ne pouvait pas être moins doué que François Convertini: c'est à grand peine qu'il put achever ses études de philosophie et de théologie: c'est notre Curé d'Ars! Sa maîtrise de la langue bengali fut toujours loin d'être parfaite. Malgré cela, personne à Krishnagar n'eut autant d'amis, autant de fils spirituels, aussi bien parmi les ignorants que les gens instruits, autant parmi les riches que parmi les pauvres. Il était le seul missionnaire autorisé à pénétrer dans une maison hindoue au-delà de la pièce d'entrée. Il était continuellement en chemin, allant d'un village à l'autre. Ses moyens de transport étaient le cheval et le vélo. Mais il préférait aller à pied, sac au dos: il pouvait ainsi rencontrer les gens et leur parler du Christ. Il se consacrait indistinctement à tous: musulmans, hindous, chrétiens... et tous l'aimaient et le vénéraient comme un Maître de vie intérieure, possédant en abondance la « sagesse du cœur ». Sa renommée de sainteté commença de son vivant, non seulement en raison de son dévouement héroïque pour les âmes, mais aussi à cause de faits mystérieux qu'on racontait à son sujet. Il mourut le 11 février 1976, en la fête de Notre Dame de Lourdes, en murmurant: « Ma mère, je n'ai jamais rien fait qui te déplaise pendant ma vie. Maintenant, viens à mon aide! » Sa dépouille fut exposée à la cathédrale, où a défilé une multitude de gens de toute race et de toute religion. Aujourd'hui, elle repose dans le jardin adjacent à la cathédrale de Krishnagar. Sa cause de béatification a été ouverte le 12 décembre 1997.

 

Prière pour obtenir des grâces par l'intercession de Francesco Convertini

 

O Seigneur, qui avez donné à Votre serviteur, Francesco Convertini, un cœur détaché des biens terrestres, et qui l'avez enflammé d'une ardente charité, pour les plus pauvres, accordez-nous d'imiter ses vertus et accordez-nous la grâce... que nous demandons avec foi par son intercession. Amen.

 

Pour plus d'informations et relations de grâces

 

Direzione Generale Opere Don Bosco

Via della Pisana 1111

Casella Postale 18333

00163 Roma


www.padrefrancescoconvertini.com

padrefrancescoconvertini@yahoo.it

 

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

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