05 mars 2012

La Servante de Dieu Nellie Organ

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La Servante de Dieu Nellie Organ

La Petite Violette du Saint Sacrement

1903-1908

 

Née en Irlande, le 24 août 1903, la petite Nellie fut amenée malade au Couvent du Bon Pasteur de Corkle 11 mai 1907. Les religieuses furent d'abord frappées par l'intelligence déjà très développée de l'enfant et de ses extraordinaires dispositions pour les choses de Dieu. Un mystérieux instinct de grâce l'attirait tout spécialement vers la Divine Eucharistie et la Sainte Passion de Jésus. Elle demandait souvent à la Sœur infirmière de la porter près du Saint Sacrement, surtout les jours d'exposition, et de s'approcher d'elle après ses communions. A l'église, elle se tenait comme un ange, les mains jointes et les yeux fixés sur l'Hostie.

Le Divin Maître entendit le désir de cette âme angélique et ne sût résister à ses ardents appels. Monseigneur l'Evêque de Cork lui donna le Sacrement de Confirmation, et le 6 décembre 1907, premier vendredi du mois, à l'âge de quatre ans et trois mois, Nellie, portée dans les bras de son infirmière, reçut dans la Chapelle du Couvent, avec une ferveur tout a fait singulière, le Dieu de sa Première Communion. Une clarté de joie céleste illumina son visage ravagé par la souffrance et tous les témoins de cette scène en furent dans le ravissement.

Fortifiée souvent par visite sacramentelle du « Dieu Saint », elle communia trente deux fois en moins de deux mois. La petite enfant supporta, avec une patience héroïque et sans plainte, les plus terribles souffrances, immobile dans son petit lit, et pressant toujours son crucifix contre son cœur. Chaque fois qu'elle recevait le Pain des Anges, sa figure se transfigurait, et elle demeurait en action de grâces pendant plusieurs heures. Avec une maturité bien au dessus de son âge, elle exhortait ceux qui souffraient autour d'elle à se souvenir de la Passion du Sauveur, disant qu'Il avait bien d'avantage souffert pour nous.

Des grâces de guérisons et de consolations furent sollicitées et obtenues par ses innocentes et victorieuses prières. Le 2 février 1908, après une agonie, pendant laquelle l'enfant semblait, là l'extrémité de son lit, une vision que fixaient ses yeux grands ouverts, la petite Nellie rendit son âme à Dieu, et comme elle l'avait souvent répété, « prit son vol vers le Paradis ».

Pendant l'année qui suivit, les élèves eurent la pensée de faire une Neuvaine à leur petite Nellie, pour lui demander d'obtenir un « miracle » : celui d'inspirer le Souverain Pontife d'accorder le bienfait de la Communion aux toute petits enfant du monde entier. Quelques mois plus tard, Sa Sainteté Pie X publiait le Décret « Quam Singulari », prescrivant la Communion à tous les enfants qui jouissent de l'usage de la raison. Informé de tout ce qui s'était passé, par une adresse de remerciement, composée par les élèves du Bon Pasteur de Cork, le Saint Père a daigné, dans une lettre-autographe, leur envoyer la Bénédiction Apostolique, le 21 novembre 1910, écrivant de son auguste main que « Nellie encore enfant, a été appelée au Paradis ».

On rapporte des guérisons soudaines, des grâces extraordinaires accordées par l'intercession de la Petite Nellie, au point que sa réputation de Sainteté se répand partout comme le parfum de la « Petite Violette du Saint Sacrement », et que l'on envisage d'introduire sa cause de béatification auprès du Saint Siège.

 

Bénédiction de Sa Sainteté Pie X


« Que Dieu remplisse de toute bénédiction le cher Prêtre Marie-Eugène Prévost et tous ceux qui, à son exemple, recommandent la fréquente Communion aux petits garçons et aux petites filles, leur proposant pour monde la Petite Nellie ».

Le 4 juin 1912,

Pie X, Pape.

 

Prière pour demander la glorification de la Petite Nellie

 

Seigneur Jésus qui avez dit : « Laissez venir à Moi les petits enfants », nous Vous rendons grâce de ce que Vous avez daigné prévenir de Votre Douceur, l'âme de la Petite Nellie, en lui inspirant une grande dévotion à Votre Sainte Passion et un véhément désir de Vous recevoir dans la Divine Eucharistie, en Vous donnant Vous-même en communion dès sa plus tendre enfance et en la favorisant d'une dévotion toute filiale envers Votre Mère Immaculée. Puissent, ô Divin Ami des enfants, tous Vos desseins d'Amour et de Miséricorde sur Votre petite Servante s'accomplir pour Votre plus grande Gloire et pour l'édification des petites enfants du monde entier. Ainsi soit-il.

 

Imprimatur

Albertus Lepidi, O.P., S.A. Magister

 

Imprimatur

Joseph Ceppetelli. Patr. Const. Vicesgerens.

 Nellie Organ

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La Servante de Dieu Mère Anne de Jésus

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La Servante de Dieu Mère Anne de Jésus

Prieure du Carmel de Bergerac

1864-1928


« Tel fut son maintien habituel, toute recueillie en Dieu »

 

Rosa Peyrilles, en Religion Sœur Anne de Jésus, naquit Marminiac (Lot). Elle fit ses études au Pensionnat de la Miséricorde de Bergerac, et entra au Carmel de cette ville le 1er octobre 1885. Elue Prière en 1906, elle fut réélue à diverses reprises. Après 43 ans de vie religieuse, remarquable par son zèle pour le silence et la régularité, par un rare esprit de Foi, d'abandon et de force dans la souffrance. Elle mourut saintement le vendredi 25 mai 1928, âgée de 64 ans.

 

Pensées de Mère Anne de Jésus

 

« Il faut nous prendre comme nous sommes, ne rien désirer de plus que ce que nous avons. Tout ce que nous sommes, nous le sommes par la Volonté du Bon Dieu. Or Il est l'éternelle Sagesse... Ce qui importe, c'est que nous ne cessions pas de monter l'échelle de la perfection, dont les échelons sont nos efforts constants. Au bout est le succès, c'est certain, mais son heure appartient à Dieu. Lui seul sait ce qui nous est bon ; notre petite sagesse le voudrait sur le champ, et si Dieu nous exauçait, nous n'échapperions pas à l'orgueil. Au contraire, un long labeur, le plus souvent doublé d'humiliations, nous prépare la vie éternelle ».

 

« L'homme n'est pas fait pour lui, mais pour Dieu ; le temps de la vie n'est pas donné pour repos mais pour le travail ; la vie n'est pas une jouissance, mais un devoir ».

 

« En se sanctifiant, on vie pour les autres, on devient par son contact avec Dieu un foyer de lumière, de chaleur, de puissance ; on arrête le courroux divin en payant pour autrui à la Justice Divine, on soulage les autres par son dévouement, la Charité. On les stimule par l'exemple ».

 

« Courage ! La vie est courte, la souffrance passagère ; nous allons vers le paradis ; laissons-nous entraîner par le divin courant de la Grâce, qui tout en apaisant notre soif, adoucit le chemin et qui, lorsque nous serons arrivés au terme, nous pénétrera, nous environnera de félicité ».

 

« Le moyen de se faire une volonté propre, c'est de mettre cette volonté en perpétuel exercice. Si nous souhaitons avoir une volonté forte, généreuse, magnanime, demandons lui des efforts quotidiens, souvent renouvelés tout au long du jour ; habituons la à ne pas calculer devant l'effort, à ne pas hésiter, afin qu'elle règne en maîtresse sur tout l'être ».

 

« La Carmélite est un réservoir de grâces et d'amour tout rempli du Sang de Jésus. Il déborde sur le monde entier quand elle est très fidèle ».

 

« Dieu ne met ni bornes ni réserves en se donnant à nous, et nous voudrions en apporter mille avec Lui ! Quelle viles créatures nous serions! »

 

« Mon Dieu, je Vous aime !... Je Vous remercie !.... que Vous êtes bon de me faire tant souffrir ! O Jésus, toutes Vos Volontés sont exquises... Je suis le petit Amen du Cœur de Jésus, à tout ce qu'Il fait, à tout ce qu'Il veut, je dis : Amen ! Amen ! »

 

« Je voudrais que chacune des secondes de la vie qu'il me reste dure mille ans, même avec les souffrances que j'endure, pour pouvoir servir d'instrument à la Rédemption ! ».

 

« Il ne faut pas que je trompes tant d'espérance en restant sur la terre. Il faut que je parte bien vite... Je suis chargée de tant de messages et de requêtes... Oh ! En attendant, je vais prier et souffrir pour eux tous ! »

 

Prière pour obtenir la glorification de Mère Anne et solliciter des grâces par son intercession

(réservée au culte privé)

 

O Dieu qui n'êtes qu'Amour et Miséricorde, prenez en pitié nos misères et daignez exaucer la confiante prière que nous Vous adressons par l'intercession de Mère Anne de Jésus Votre Servante, qui voulait tout devoir à Votre Miséricorde. Par elle, que Votre Bonté infinie nous accorde les grâces... que nous sollicitons avec instance. Souffrez aussi que nous Vous demandions, si cela est conforme à Votre bon plaisir et au bien de nos âmes, de glorifier Votre humble épouse afin qu'elle nous aide à mieux Vous servir et aimer. Ainsi soit-il.

 

Imprimatur

R. Dupin de St Cyr, V.G.

Périgueux, le 1er octobre 1933.

 

Relations de grâces

Carmel de Bergerac

79, rue Valette

F- 24100 Bergerac (France)

Mail : carmel-de-bergerac@wanadoo.fr

 

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29 février 2012

Le Serviteur de Dieu Guy de Fontgalland

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Guy de Fontgalland

1913-1925

 

Cet enfant prédestiné mourut dans sa 12e année à Paris, le 22 janvier 1925. Il eût trois grandes dévotions : la dévotion au Petit Jésus, à la Sainte Vierge et au Pape. Le matin de sa première communion, à sept ans, le Petit Jésus lui dit : « Tu ne seras jamais Prêtre comme tu le désires ; tu seras Mon ange ; Je viendrais bientôt ». Deux ans plus tard, Notre Dame de Lourdes l'avertit qu'Elle viendrait le chercher un samedi, pour l'emmener au Ciel tout droit. Guy mourut un samedi, et aussitôt après sa mort, accorda de grandes grâces.

 

Les trois dévotions de Guy

 

Le Petit Jésus

 

« Jésus et moi nous nous aimons tellement ! »

« Je voudrais faire aimer le Petit Jésus dans le monde entier ».

« Quand Il est dans mon cœur, Il me parle ; je l'écoute et je le savoure ».

« A l'élévation je le fixe et lui demande des grâces ; c'est mon moment ! »

« Je ne veux être remarqué par personne ; je ne veux être regardé que par le Petit Jésus ! »

« Maman... Je l'aime le Petit Jésus, dis-le lui pour moi ; ça me fatigue de parler ».

« O Jésus, je t'aime... maman ! » (Sa dernière parole)

 

La Sainte Vierge

 

« Ma Maman du Ciel est plus bonne que toutes les mamans réunies ».

« La Sainte Vierge m'aime tant qu'elle va venir me prendre pour me mener au Ciel tout droit... Elle me l'a promis à Lourdes ».

« Que j'ai appris de choses en récitant lentement l'Avé Maria ! »

« Que serait-il arrivé si la Sainte Vierge n'avait pas dit oui le jour de l'Annonciation ? »

« Le plus joli mot qu'on puisse dire à Dieu, c'est oui ».

 

Le Saint Père

 

« Demandez de communier très tôt. Dites que vous avez envie du Petit Jésus... Et puis le Pape l'a dit : « Il faut, il faut... »

« Oh ! Le Saint Père, je l'aime... Peu m'importe son nom, c'est le Pape, je l'aime ! »

« Je construirai un avion. Je l'offrirai au Pape pour qu'il puisse se promener autour du Vatican ».

« Quand j'irai le voir, je lui dirai : Saint Pape, je vous aime bien ».

 

Prière à Jésus, ami des enfants, pour obtenir des grâces par l'intercession de Guy de Fontgalland

 

O Jésus qui jadis, en Galilée, avez donné comme modèle à Vos disciple un tout petit enfant, faites-nous aimer l'Eucharistie, la Sainte Vierge, et le Pape, comme les aimaient le petit Guy... Et puisqu'il Vous plaît de toujours confondre la force par la faiblesse, glorifiez-Vous en glorifiant cet enfant, ami de « son Petit Jésus, de sa Maman du Ciel et du Saint Père ». Nous Vous supplions donc, ô Jésus, d'exaucer toutes les prières adressées à Guy, afin que la Sainte Eglise, refaisant Votre geste Divin de Galilée puisse un jour nous donner comme modèle ce tout petit communiant de sept ans. Ainsi soit-il.

 

Imprimatur

Lugduni die 1 octobris 1928,

A. Rouche, V.G.

 

Quiconque reçoit des grâces, est prié de le signaler auprès de l'Association

"Les Amis du petit Guy de Fontgalland."

3 passage de la fontaine

94800 Villejuif (France)

E-mail amisdeguy-defontgalland@neuf.fr

 

Biographie plus détaillée de Guy de Fontgalland,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-881069.html

 

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Le Serviteur de Dieu Raphaël de Sant Elia a Pianisi

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Le Serviteur de Dieu Raphaël de Sant Elia a Pianisi

Frère Mineur Capucin de la Province de Sant'Angelo (Foggia)

Mort en odeur de sainteté le 6 janvier 1901

 

Il naquit à Sant'Elia a Pianisi (Campobasso), Italie, le 14 décembre 1816. Epris de la solitude où plus douce est la conversation avec Dieu, il entra en 1834 chez les Frères Mineurs Capucins de la Province Monastique de Sant'Angelo (Foggia), où il se fit bientôt remarquer par ses vertus. Ordonné Prêtre, il fut tout zèle pour la gloire de Dieu et le Salut des âmes. Il brilla surtout par une profonde humilité, une suprême modestie, une très grande pauvreté, une oraison assidue. Les gens qui le connurent l'appelèrent « le Saint Moine » et recouraient à lui pour obtenir de Dieu, grâces et faveurs. Usé par les pénitences plus que par l'âge, il mourut saintement le 6 janvier 1901 au Couvent de son pays natal. Le 26 avril 1936, le chef du vénéré Père fut transporté avec grand concours de fidèles du cimetière à l'église du Couvent des pères Capucins de Sant'Elia a Piansini et déposé près du Maître-Autel. La reconnaissance de l'insigne relique fût faite par des experts, avec la due permission des autorités religieuses et civiles. Les fidèles recourent à lui avec confiance, et déjà on attribue à sa puissante intercession bien des grâces reçues. Prions le Seigneur, afin que pour la Gloire de Dieu et le bien des âmes, il veuille bientôt accorder à son serviteur la Gloire des Autels.

 

Prière

 

Père éternel qui avez daigné glorifier dans le ciel les âmes de ceux qui vous ont servi et glorifié sur la terre, exaucez notre supplication par l'intercession de Votre Serviteur le Père Raphaël, lequel s'est tant employé à étendre Votre Gloire parmi les humbles et les malheureux.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus notre Rédempteur qui avez voulu vivre au milieu de nous en faisant le bien et en guérissant les âmes et les corps, daignez écouter notre prière, par l'intercession de Votre Serviteur, le Père Raphaël, lequel, par amour pour Vous a voulu dépenser sa vie pour les âmes rachetées par Vous.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Esprit Saint qui par l'efficacité de Votre Grâce et la Sanctification des âmes, veuillez nous consoler dans notre tribulation par l'intercession de Votre Serviteur, le Père Raphaël, si fidèle à correspondre à Vos Saintes Inspirations du toujours plus complet sacrifice de soi et du zèle pour le Salut du monde.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Relations de grâces

Convento San Francesco

Via Padre Pio
86048 Sant’Elia a Pianisi

www.conventosantelia.it

Mail : info@conventosantelia.it

 

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La Miséricorde à l'école du Père Lataste

Conférences de Carême

Le Mercredi à 19h30

En l'Eglise Saint Paul-Les Dominicains à Bordeaux

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La Miséricorde à l'école du Père Lataste

 

Mercredi 29 février

« Le Père Lataste : sa vie, son œuvre », Frère Hugues-François Rovarino, O.P. Prieur du Couvent

 

Mercredi 7 mars

« Sa Sainte préférée : Marie-Madeleine », Frère David Macaire, O.P. Prieur de la Sainte Baume (En présence des reliques de Sainte Marie-Madeleine)

 

Mercredi 14 mars

« La Miséricorde », Frère Antoine-Marie Berthaud, O.P. Sous-Prieur du Couvent

 

Mercredi 21 mars

« Sa prédication, ses homélies », Frère Paul-Marie Cathelinais, O.P. Prédicateur

 

Mercredi 28 mars

« Un guide pour les aumôniers de prison », Père Richard Gay, Aumônier de prison

 

Horaire des soirées

19h00 : Vêpres

19h30 : Conférence

20h30 : Complies

 

Adresse et contact

Frères Dominicains

Couvent de la Vierge du Rosaire

20, rue des Ayres

33082 Bordeaux Cedex

http://bordeaux.dominicains.com

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Le Vénérable Marie-Jean Joseph Lataste

Fondateur des Dominicaines de Béthanie

1832-1869

 

Alcide Lataste est né à Cadillac sur Garonne, en Gironde, dans le Diocèse de Bordeaux, le 5 septembre 1832, après une jeunesse remplie de dévouement au sein de la Société de Saint Vincent de Paul, pour laquelle il fonda des Conférences locales, il entra, en 1857, dans l'Ordre des Frères Précheurs, plus communément appelés Dominicains, où il prit le nom de Père Marie-Jean-Joseph. En 1864, il prêcha une retraite aux détenues de la Centrale de Cadillac, actuellement, le Château des Ducs d'Epernon, et, pendant ces jours, il découvrit en elles les merveilleux effets de la Miséricorde et, en certaines, il discerna un réel appel à se donner au Seigneur dans la vie consacrée. C'est dans cette prison, devant le Seigneur exposé, qu'il reçut l'inspiration de fonder une nouvelle famille religieuse dans laquelle toutes les Soeurs, quel que soit leur passé, les unes converties, les autres religieuses, seraient unies dans un même amour et une même consécration, témoignant ainsi que « pour se donner à nous, Dieu ne regarde pas ce que nous avons été, mais ce que nous sommes ». Le Père Marie-Jean-Joseph Lataste est entré dans la Vie à Frâsne-le-Château, en Haite Saône. Il repose actuellement dans la maison généralice, qui se trouve à Saint Sulpice de Favière, où il est entouré de la vénération de ses Filles. La décret autorisant sa Béatification a été signé le 27 juin 2010, celle-ci sera célébrée le 3 juin 2012.


27 février 2012

Qui est Marthe Robin?

Qui est Marthe Robin ?

 


Prier le Chapelet avec Marthe Robin

Prier le Chapelet avec Marthe Robin

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Vie de Marthe Robin

1912-1981

 

Une vie simple, brisée et donnée


Marthe Robin est née le
13 mars 1902 à Châteauneuf de Galaure (Drôme). Ses parents sont de modestes paysans, non pratiquants. En 1918, Marthe est atteinte d’une maladie foudroyante. Pendant dix ans, espoirs de guérison et rechutes désespérantes se succèdent. En 1927, elle est totalement immobilisée, sans perspective d’avenir.

 

Une vie transfigurée

 

En 1928, sa vie bascule. Des prêtres, de passage à la paroisse du village, viennent la visiter. Elle se confesse et communie. Que se passe-t-il ce jour-là ? Marthe ne racontera jamais ce qu'elle a vécu intérieurement mais sa vie connaît un tournant décisif. Elle comprend que ses souffrances, vécues avec Dieu et offertes, peuvent être fécondes. « Après des années d'angoisse, après bien des épreuves physiques et morales, j'ai osé, j'ai choisi le Christ », dit-elle.

 

Sa vie spirituelle va se dérouler, non pas à côté de la maladie, mais dans la maladie


Marthe puise dans la prière, dans l’Eucharistie et une intense union à Dieu une force inexplicable et un rayonnement qui attirent ceux qui l'approchent. Son union à Dieu devient telle qu'elle est associée aux souffrances du Christ dans sa Passion et la revit dans sa propre chair. Sa vie avec Dieu ne l'empêche pas d'être
profondément humaine, accueillante à chacun. Elle ne laisse rien transparaître de sa souffrance, priant et offrant pour les intentions connues et secrètes qui lui sont confiées.

 

Une vie en Eglise


Marthe Robin, a travaillé, à sa place, pour le renouveau de l’Eglise. Beaucoup de prêtres et de consacrés ont trouvé près d’elle le « déclic » dans le discernement de leur vocation et un soutien dans leur engagement. Elle a encouragé plusieurs fondateurs de communautés nouvelles. Elle était une petite paysanne, pourvue de bon sens, d’humour et d’intelligence des choses. Elle savait poser les bonnes questions.

 

Une vie pour le monde


De toutes cultures, des hommes et des femmes de tous milieux sociaux, croyants ou athées se pressent pour rencontrer Marthe Robin. Il existe un contraste saisissant entre son humilité, sa pauvreté et son influence. La maison de Marthe Robin continue aujourd’hui d’accueillir les visiteurs et demeure une maison ouverte à tous, toujours vivante.

 

Une vie au coeur des Foyers de Charité


Le 10 février 1936 a lieu une rencontre providentielle entre Marthe Robin et l’abbé Georges Finet, du diocèse de Lyon. C’est par lui que va être fondé le premier Foyer de Charité, dont il sera le Père. Jusqu'à sa mort le 6 février 1981, Marthe Robin reçoit dans sa petite chambre de la ferme de "La Plaine", plongée dans l'obscurité pour protéger ses yeux du moindre rai de lumière - des dizaines et des dizaines de milliers de visiteurs. Elle porte dans la prière et soutient toutes les intentions qui lui sont confiées. Près de 7000 personnes assistent à ses funérailles, signe de l'étonnante fécondité de cette vie cachée et donnée à tous. Les Foyers de Charité sont présents aujourd’hui dans plus de 40 pays. Depuis 70 ans, des hommes et des femmes quittent leur métier, leur situation pour vivre dans les Foyers de Charité, partager une vie de famille et participer à cette oeuvre d'évangélisation. Au coeur des Foyers de Charité, croyants ou incroyants, chercheurs de Dieu ou chercheurs de sens et de vérité, beaucoup font l’expérience d’une renaissance intérieure, particulièrement au cours des retraites spirituelles.

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Prier le Chapelet avec Marthe Robin

 

1 - Le choix de Dieu dans une enfance ordinaire

 

Marthe Robin n’a pas choisi elle-même sa vocation. Elle l’a reçue et découverte. Elle y a acquiescé à travers une série d’événements où elle a, peu à peu, reconnu l’Esprit Saint agissant en elle. « Ce serait triste de tout recevoir de l’Amour et de ne pas tout donner à l’Amour », dit-elle. Évoquant sa 1ère communion, Marthe dit : « Je crois que ma communion privée a été une prise de possession de Notre Seigneur. Je crois que déjà il s’est emparé de moi à ce moment-là. Ma communion privée a été quelque chose de très doux dans ma vie ». Marthe Robin a conscience d’avoir été aimée d’une manière unique, d’un amour vrai et fort et dont la douceur égale la force. Comme Bernadette, c’est en priant son chapelet, qu’elle accède à l’intimité avec Jésus. « Je priais la sainte Vierge, je lui parlais surtout. Quand j’allais au village faire des commissions, j’avais toujours mon chapelet dans la poche et, en route, je le disais. Je priais beaucoup plus en pensant qu’en parlant ».

 

Ouvre nos cœurs Seigneur pour que nous sachions toujours discerner les appels de l’Esprit à travers tout ce qui fait nos vies. Mets en nous un esprit de prière. Par Marie nous t’en prions.

 

2 - Premières épreuves, premiers appels

 

A 16 ans, Marthe, déjà fragile, entre dans une voie de souffrance et si la maladie la surprend, elle ne la révolte pas. « Dieu est là, dit-elle, toujours. C’est Lui qui permet tout, et quand même Il semble se retirer et tout nous refuser, c’est toujours qu’il nous aime ». Cela lui permet de dire : « Avec votre grâce, je serai forte, je triompherai non de cette épreuve si vous le voulez, mais par cette épreuve je suis à Dieu ». Marthe sent en elle une vitalité bouillonnante et désire donner la pleine mesure de son être. Ce ne sera jamais la souffrance recherchée pour elle-même, mais la souffrance acceptée par amour, pour se conformer à la Volonté de Dieu, qu’elle veut aimer et servir par-dessus tout. « Ce que je voudrais et rêve souvent, c’est de plaire au bon Dieu, sans recherche de moi, sans recherche de rien. Ce que je désire plus que tout, c’est de l’aimer, de l’aimer par-dessus tout, l’aimer avec tendresse, l’aimer sans défaillance, l’aimer sans mesure ». C’est là le langage d’une amoureuse passionnée de Celui dont elle a reconnu l’amour.

 

Mets en nos cœurs, Seigneur un esprit de foi en la toute-puissance de Ton amour pour nous, quoi qu’il arrive. Donne-nous de répondre amour pour amour. Par Marie nous t’en prions.

 

3 - La réponse d’amour de Marthe Robin

 

C’est l’heure du choix pour Marthe: « Il ne suffit pas d’avoir des inspirations, des éblouissantes lumières, il faut répondre à l’appel de Dieu. Il faut tout donner à Dieu ». Marthe est prête pour s’abandonner totalement au Seigneur, ce qu’elle fait d’une manière décisive en rédigeant son acte d’abandon et d’offrande à l’amour et à la Volonté de Dieu : « Dieu éternel, Amour infini, ô mon Père! Vous avez tout demandé à votre petite victime; prenez donc et recevez tout… En ce jour, je me donne et me consacre à vous, tout entière et sans retour ».

 

Mets en nos cœurs Seigneur un esprit de don et d’abandon total entre tes mains. Par Marie nous t’en prions.

 

4 - La persévérance de Marthe Robin dans l’offrande

 

« Elles sont si nombreuses les âmes dont le Seigneur m’a directement confié la charge et que je voudrais assoiffer et remplir d’amour divin… » Associée de si près à l’œuvre Rédemptrice du Christ, Marthe communie au cœur même du Père qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité. Elle comprend l’urgence de la mission universelle mais, alors que, comme Sainte Thérèse, elle a senti bouillonner le désir de toutes les vocations, y compris celle de prêcher à l’autre bout du monde, elle n’essaiera jamais d’utiliser d’autres moyens que ceux-là même que Jésus lui a donnés : la souffrance, la croix offertes en union avec lui, dans l’amour. Sa grande joie demeure de savoir dans l’invisible son offrande féconde dans le corps mystique… « Qu’il m’est bon et doux infiniment de penser qu’étant membre du Corps du Christ, toutes mes agonies, toutes mes souffrances unies à ses souffrances d’amour participent ainsi à leur divine et réelle efficacité ».

 

Mets en nos cœurs Seigneur la passion de l’évangélisation. Par Marie nous t’en prions.

 

5 - Le retour à Dieu de Marthe

 

Dans la nuit du 5 au 6 février 1981, Marthe Robin retourne vers le Père, dans le dépouillement. Monseigneur Marchand qui préside la célébration commente cette parole de Saint Jean : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt, il reste seul. S’il meurt, il porte beaucoup de fruit ». « Mystère de Jésus, mystère de Marthe, ajoute-t-il. Nous pouvons rendre grâce pour son sens et son amour de l’Église: l’Église diocésaine et l’Église universelle. Témoignant de l’Absolu de Dieu, elle a toujours voulu être fille de l’Église ». Marthe a reçu sa mission pour les Foyers, mais aussi pour l’Église et pour le monde, mais elle a voulu la vivre dans la discrétion et l’humilité. Marthe nous dit: « La vie apparemment la plus ordinaire doit nous élever aux plus hauts sommets de l’union et de l’amour… la vraie sainteté est contenue principalement dans la Charité parfaite et cette perfection, chacun peut l’atteindre sans grâces extraordinaires, sans faveurs de choix et même et surtout sans œuvres éclatantes, mais en devenant, avec Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, une petite âme et tout entière abandonnée à l’amour… une âme de prière et d’oraison ».

 

Mets en nos cœurs Seigneur l’ambition de la sainteté par les petites choses, mets en nous l’amour de l’Église. Par Marie nous t’en prions.

 

Prière pour demander la Béatification de Marthe Robin

 

Coeur sacré de Jésus, tu as manifesté à Marthe ton grand dessein d'amour et de vie, pour attirer vers toi ceux qui te cherchent ou t'ont oublié, et pour que son incessante offrande de compassion et de miséricorde participe à une nouvelle Pentecôte. Nous te demandons que sa béatification par l'Eglise serve à te faire connaître, Toi, Parole vivante d'amour et de paix, et que par l'intercession de Marie, nous suivions son exemple pour répondre aux appels de tous nos frères. Daigne exaucer les prières que nous t'adressons par ta servante Marthe en sorte que soient manifestées ta joie et ta gloire. Amen.


Texte extrait du Site du Foyer de Charité de Tressaint: www.tressaint.com

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Relations de grâces

Cause Marthe Robin
Foyer de Charité
85 rue Geoffroy de Moirans
26330 Châteauneuf de Galaure

Net : http://www.foyer-de-charite.com/fr/ajouter-votre-temoignage-a-propos-de-marthe-robin.html

 

Téléchargez le texte de ces prières (df) en cliquant ici

Le Chemin de Croix avec Marthe Robin

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Le Chemin de Croix avec Marthe Robin

Suivre Jésus sur son chemin de croix en méditant l'évangile avec des paroles de Marthe Robin

 

L'agonie de Jésus

 Jésus sortit pour se rendre, comme d'habitude, au mont des Oliviers, et ses disciples le suivirent. Il s'écarta à la distance d'un jet de pierre environ. Se mettant à genoux, il priait: « Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe ; cependant, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne ».

Marthe Robin : « Après des années d'angoisse, de péchés, de doutes profonds, après bien des épreuves physiques et morales, j'ai osé, j'ai choisi le Christ Jésus, Lui le Verbe Incarné, l'agneau Sauveur du monde pour maître, pour modèle unique et parfait ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus est arrêté

 « Celui que j'embrasserai, c'est lui: arrêtez-le ». Aussitôt, Judas s'approchant de Jésus, il lui dit : « Salut, Rabbi ! », et il l'embrassa. Jésus lui dit: « Mon ami, fais ta besogne ». Alors ils s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.

Marthe Robin : « Aimer, c'est sans retour se dévouer sans cesse. C'est se laisser trahir sans jamais se venger. C'est plus que se donner, c'est faire avec noblesse, l'abandon de soi-même et ne jamais changer ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus est humilié

Pilate ordonna d'emmener Jésus pour le flageller. Les soldats tressèrent une couronne avec des épines, et la lui mirent sur la tête; puis ils le revêtirent d'un manteau de pourpre. Ils s'avançaient vers lui et ils disaient: « Honneur à toi, roi des Juifs! » Et ils le giflaient.

Marthe Robin : « L'humiliation est la voie directe qui mène a l'humilité, source de toute vraie grandeur. Elle est aussi un moyen énergique pour nous détacher des créatures et nous attacher à Dieu ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus est condamné à mort

Pilate reprit: « Que ferai-je donc de Jésus, celui qu'on appelle le Messie? » Ils répondirent tous: « Qu'on le crucifie! » Il poursuivit: « Quel mal a-t-il donc fait? » Ils criaient encore plus fort: « Qu'on le crucifie! »

Marthe Robin : « Quel travail, quelle ascension, Dieu a opéré en moi! Mais que de soubresauts de cœurs, que d'agonie de volonté il faut pour mourir à soi! »

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus est chargé de sa croix

Jésus portait lui-même sa croix. Il sortis de la ville, marchant vers le lieu dit du crâne en hébreux Golgotha.

Marthe Robin : « Que ma lourde crois envoyé par mon Père des cieux, voulue de sa bonté divine, reçue de ses mains bien-aimées, acceptée avec la plus grande, la plus profonde soumission et l'amour le plus sincère, ne soit pas un sujet d'épouvante, mais un moyen précieux de sanctification et de salut ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus tombe sous le poids de la Croix

Il n'était ni beau, ni brillant pour attirer nos regards, son extérieur n'avait rien pour nous plaire. Il était méprisé, abandonné de tous. Homme de douleurs, familier de la souffrance... Et pourtant c'était nos blessures qu'il portait, nos souffrances dont il était accablé...

Marthe Robin: « Ô mon âme, relève toit, pleure, amis espère et regarde le ciel. Jésus a quitté le ciel pour souffrir sur cette terre et porter sa croix. A notre tour portons la croix et suivons Jésus en regardant le ciel ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus est crucifié

Lorsqu'on fut arrivé au lieu dit: « Le Crâne », ou « Calvaire », on mit Jésus en croix, avec les deux malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche.

Marthe Robin : « Quand les douleurs sont atrocement douloureuses, je pense que le bon Dieu qui est si bon me donne de souffrir en proportion de ce que je l'aime et de ce qu'il m'aime. C'est pourquoi je suis toujours souriante et que j'ai toujours tant de paix ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus pardonne

Jésus disait: « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font ».

Marthe Robin : « Dans quel océan d'amour nous vivons! Est-il possible que Dieu nous aime à ce point ?On dirait que notre bonheur fait partie de son bonheur à Lui. Il se réjouit de notre retour, du pardon qu'il nous accorde comme s'il avait besoin de nous. Et il veut que toute la cour céleste, tous les Anges, tous ses amis partagent sa joie. Dieu est l'offensé et c'est lui qui se réjouit le plus de pouvoir pardonner ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus nous donne sa mère

Près de la croix de Jésus se tenait Sa Mère, avec la sœur de sa mère, Marie femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant Sa Mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à Sa Mère: « Femme, voici ton fils ». Puis il dit au disciple: « Voici ta Mère ». Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

Marthe Robin : « Je suis toute à vous, ô ma bonne et tendre mère et tout ce qui est en moi, tout ce qui est moi vous appartient parce que je suis votre enfant ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Jésus meurt sur la croix

Jésus poussa à nouveau un grand cri et dit: « Père entre tes mains je remets mon esprit! » Puis ayant incliné la tête, Il rendit l'esprit.

Marthe Robin : « Ô Jésus, Tu as dit: « Personne ne m'ôte la Vie, je la donne librement ». Je t'en supplie, donnes mous de souffrir et de mourir comme toi, non par ce que nous sommes obligés, ni comme des esclaves, mais librement, saintement, amoureusement... Oh! Non! Mourir ni par faiblesse, ni par chagrin, ni à cause de la maladie, mais comme Jésus et avec Jésus mourir d'amour... Que ma maladie soit l'amour! Que la mortelle blessure par laquelle ma vie s'écoule soit une blessure d'amour! »

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

La résurrection de Jésus

N'ayez pas peur! Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié? Il est ressuscité: il n'est pas ici. Voici l'endroit où on l'avait déposé. Et maintenant, allez dire à ses disciples et à Pierre: Il vous précède en Galilée. Là vous le verrez, comme il vous l'a dit.

Marthe Robin : « La douleur n'a qu'un temps bien court... Mais le bonheur aura le temps de la bienheureuse éternité. La Croix est attachée à la Joie et la Résurrection suit de bien près la mort. Chante ô mon âme les extraordinaires merveilles opérées en toi. Dieu t'a crée fille de son amour. Il t'a adoptée au baptême, Il t'a pardonné toutes tes fautes, Il t'a voulue pour Lui seul, Il t'a ressuscité dans son Amour ».

 

Nous t'adorons et nous te bénissons, ô Christ, car tu as racheté le monde par ta Sainte Croix

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.


Texte extrait du site internet du Foyer de Charité de Tressaint: www.tressaint.com

 

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01 février 2012

Neuvaine en union avec le Vénérable Frère Joseph de Ventron

Neuvaine en union avec le Vénérable Frère Joseph de Ventron
Pour la récitation privée

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La vie de Frère Joseph, l'ermite de Ventron (1724-1784)


Frère Joseph, Pierre-Joseph Formet, est né à Lomontot, un hameau de Lomont, en Haute Saône, le 7 février 1724. Elevé pieusement dans l'amour de Dieu et du prochain, il fut un enfant docile et affectueux. Ses parents étaient de simples ouvriers, son père exerçait la profession de sabotier. Après le décès de sa mère, puis le remariage de son père, Pierre-Joseph s'engagea comme domestique à Royes. Il avait 15 ans, sa vie édifiante lui valut de la part de son maître le doux surnom « d'ange tutélaire de son foyer ». A l'armée, de 1741 à 1748, il devint un bon soldat et resta modeste et pur. « On peut, disait-il, faire sa religion à l'armée comme ailleurs » ; son capitaine le congédia par ces mots : « Va faire saint où tu voudras ». Il revint dans son pays natal et travailla dans une usine de salpêtre, jusqu'à la mort de son père, où il quitta son cher pays pour vivre dans la solitude et la prière. « Loué, adoré soit Jésus-Christ ». Ainsi se résuma sa vie lorsqu'il se fixa après maints essais entre Bussang et Ventron, à la Tête de de Forgoutte, à 1050 mètres d'altitude.


On l'appela Frère Joseph


Les habitants de Ventron, vénérant le saint homme, lui construisirent un oratoire de bois qui fut légèrement modifié au cours des années. Il demeura 33 ans au dessus du village qu'il s'était choisi, priant, jeûnant, s'unissant à la Passion du Christ, se mettant à la disposition de tous ; un modèle de piété de modestie et de vertus. Subissant les attaques du malin, il expiait le mal : « Oh !, disait-il celui qui m'a fait cela m'en fera sans doute bien d'autres ». Frère Joseph reçut des dons extraordinaires, il ressuscitait les enfants morts-nés pour qu'ils reçoivent le baptême. Par ses prières, il obtenait la guérison des malades et disait simplement : « soyez sûrs que le Bon Dieu a écouté vos prières plutôt que les miennes ». Depuis la mort du Frère Joseph, le 30 avril 1784, ses miracles et bienfaits restent un témoignage de sa protection. « Je protégerai Ventron de la peste, de la faim et de la guerre ». Prier avec lui est le plus doux des hommages rendus à la Vierge Marie. « La prière ne reste jamais à terre, Dieu en relève toujours quelque chose ». (Parole de Frère Joseph).

Le bicentenaire de sa mort a eu lieu le 30 juillet 1984, devant une foule de pèlerins, près de la petite chapelle édifiée de son vivant par les habitants de Ventron. Une Messe d'action de grâce sous un soleil radieux faisait monter vers le protecteur des lieux, les prières des cœurs reconnaissants.

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Premier jour
« Allez et qu'il vous soit fait comme vous avez cru »


O Dieu qui avez orné Votre Serviteur, le Vénérable Frère Joseph, d'une Foi vive et agissante, daignez augmenter ma Foi, afin qu'à son exemple, je puisse croire fermement toutes les Vérités que Vous nous avez révélées ; éclairez de Vos Lumières tous ceux qui sont dans les ténèbres et l'erreur du doute, afin qu'ils Vous confessent et Vous adorent en esprit et en vérité. Accordez-moi la grâce d'agir toujours en conformité avec Votre Sainte Loi et, à la suite du Frère Joseph, de marcher fidèlement en Votre sainte présence et de toujours persévérer dans la prière.

Je Vous demande encore, ô mon Dieu, de prononcer Votre justice afin que soit manifestée la sainteté de Votre Serviteur qui a toujours vécu dans la Foi, enfin pour faire éclater la puissance de son intercession, je Vous supplie de m'accorder, par son intercession, la grâce de.... (nommez-la), que je Vous demande avec Foi, au Nom de Votre Fils Bien-aimé, jésus, le Christ, notre Seigneur, qui disait à ceux Lui demandaient un miracle : « Allez, votre Foi vous a sauvé ». Ainsi soit-il.


Deuxième jour
« Il m'est bon de mettre en Dieu mon espérance »


O Dieu qui avez réjoui le cœur du Vénérable Frère Joseph, en lui accordant une espérance si ferme que, pour obtenir de Vous posséder éternellement, il a méprisé les biens de ce monde et choisi les moyens les plus propres a rester uni avec Vous, ne permettez jamais que je ne désespère de Votre Bonté ni que je ne pèche par une folle présomption, mais faites-moi la grâce, de me défier de moi-même, afin d'attendre tout bien de Votre Miséricorde et de Votre Puissance.

Faites, ô mon Dieu que, fidèle à vos Promesses, Vous daigniez exalter Votre humble Serviteur et accordez-moi, je Vous en supplie très humblement, la grâce de...., que je Vous sollicite avec confiance et soumission à Votre Sainte Volonté. Au Nom de Jésus, le Christ, notre Seigneur, dont les mérites sont infinis. Ainsi soit-il.


Troisième jour
« Par dessus tout, ayez la Charité »


O Dieu qui, après Vous être uni par les liens de la plus ardente Charité avec Votre Serviteur, le Vénérable Frère Joseph, lui avez inspiré le désir constant de ne nuire à personne et d'être utile à tous, accordez-moi, je Vous en supplie, par le secours de ses prières et de ses exemples, de toujours accomplir ce qui Vous est agréable et qui peut procurer le bien spirituel et temporel de mon prochain.

Faites éclater une fois de plus la Charité toute fraternelle de Votre Serviteur, hâtez le jour où il sera déclaré en possession du bonheur et de l'amour éternels, et daignez m'accorder, par son intercession la grâce de..., par Jésus, le Christ, notre Seigneur, qui nous as aimés jusqu'à souffrir et mourir pour nous sur la croix. Ainsi soit-il.


Quatrième jour
« Dieu donne Sa Grâce aux humbles »


O Dieu notre Père, qui êtes le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, devant qui tout est néant et péché, Vous avez inspiré à Votre Serviteur, le Vénérable Frère Joseph, une telle humilité qu'il s'est caché aux regards des hommes et qu'il s'est déclaré plus pécheur que les autres. Faites qu'à son exemple, j'arrache de mon esprit tout sentiment d'orgueil, de vaine gloire, d'amour-propre et que je pratique l'humilité en acceptant sincèrement les humiliations, afin que je voie se réaliser Votre promesse d'accorder Votre Grâce aux humbles de cœur.

Et puisque Vous avez promis d'exalter ceux qui s'humilient, je Vous demande humblement, ô mon Dieu, de glorifier dans votre Eglise l'humble Solitaire de Ventron, en m'accordant par son intercession, la grâce de... Par Jésus, le Christ, notre Seigneur, modèle de la véritable Humilité et récompense des humbles. Ainsi soit-il.


Cinquième jour
« Ce sont les forts qui ravissent le Ciel »


O Dieu, qui avez rendu digne d'admiration Votre Serviteur, le Vénérable Frère Joseph, par la force que Votre Esprit lui a donnée et qu'il a montrée en triomphant du monde et de ses passions et en surmontant les tentations et les persécutions que le démon lui faisait subir. Vous qui avez aussi fortifié son cœur et lui avez accordé la grâce de persévérer constamment dans cette terrible lutte  jusqu'à son dernier soupir, faites, je Vous en supplie, que je puisse imiter sa force et sa constance, afin que, victorieux du démon, du monde et de moi-même, je vive et je meure en Votre Saint Amour.

Daignez ô mon Dieu, ô mon Dieu, inspirer au Souverain Votre Pontife de reconnaître, face à l'Eglise, que Votre Serviteur à reçu la couronne de gloire réservée à ceux qui ont mené le bon combat, et par l'intercession du Frère Joseph, accordez-moi la grâce de..., que je sollicite de toutes les forces de mon âme. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur, qui règne victorieux avec Vous pour les siècles et les siècles. Ainsi soit-il.


Sixième jour
« Ceux qui sont du Christ ont mortifié leur chair »


O Dieu qui avez inspiré à Votre Serviteur, le Vénérable Frère Joseph d'imiter la mortification de Jésus-Christ, Votre Fils, fait Homme pour notre Salut, de revêtir la haire et le cilice et qui lui avez inspirer de passer sa vie dans les jeûnes, les veilles et de continuelles privations, faites-moi la grâce d'aimer comme lui la pénitence et de réduire mon corps en servitude afin que, ne se révoltant plus contre Votre Sainte Loi, il expie les fautes dont je me suis rendu coupable.

Détournez vos yeux de mes offenses, Seigneur, et regardez d'un œil favorable les blessures que Votre Serviteur a fait subir à son corps par ses nombreuses mortifications ; manifestez qu'après avoir suivi Votre Divin Fils sur le Calvaire, il l'accompagne maintenant dans la Gloire, et soyez propice à la prière que je vous adresse en m'accordant la grâce de..., que je Vous demande par Jésus, le Christ, notre Seigneur, qui Vous montrant Ses Plaies sacrées, intercède pour nous maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Ainsi soit-il.


Septième jour
« Bienheureux les cœurs purs car il verront Dieu »


O Dieu, Source de toute Sainteté, Vous avez placé Votre Serviteur, le Vénérable Frère Joseph, tel un lys embaumant la solitude,  comme un modèle de pureté au milieu d'un siècle pervers, accordez-moi, je Vous en conjure, la grâce de conserver avec le plus grand soin l'aimable vertu et de pratiquer une chasteté conforme à mon état de vie. Faites que je mette une garde à mon imagination et à mon cœur, une garde à tous mes sens, afin de me conserver pur au milieu même de la corruption, devenue, hélas, trop générale ; et que ma modestie se manifeste à tous par mes paroles, mes actions et mes démarches.

O Dieu, Vous avez promis Votre vision aux cœurs purs, je crois donc que Votre Serviteur jouit de cette vision qui fait les Bienheureux : faites le décréter par Votre Eglise et pour y aider, et daignez m'accorder, par l'intercession de Votre Serviteur, la grâce de..., par Jésus, le Christ, notre Seigneur, lui qui est l'Agneau sans tâche digne de toute louange et de tout honneur. Ainsi soit-il.


Huitième jour
« Celui qui mange ce Pain vivra éternellement »


O Dieu qui avez enflammé Votre Serviteur, le Vénérable Frère Joseph d'un zèle admirable pour procurer l'amour, la gloire et l'adoration de la Sainte Eucharistie, faites qu'à son exemple, je témoigne un amour sincère au Divin Sacrement de nos autels par des visites remplies de respect et de piété et surtout par un ardent et fréquent désir de recevoir dignement le Pain Eucharistique, afin que Jésus soit en moi et que je vive éternellement.

Daignez permettre, ô mon Dieu et Seigneur Jésus, que Votre Eglise chante que Vous avez admis à Vous contempler Face à face et sans voiles, Votre Serviteur, le Frère Joseph, dont la vie était consacrée à Vous adorer caché sous les voiles Eucharistiques, et par son intercession, daignez m'accorder la grâce de... Ainsi soit-il.


Neuvième jour
« Voilà votre Mère »


O Dieu qui avez embrasé le cœur de Votre Serviteur, le Frère Joseph, d'une dilection toute filiale pour la Très Sainte Vierge, faites que par le secours de ses prières et de son exemple, je choisisse moi aussi Votre Divine Mère comme la « Mère de mon cœur » et lui prouve mon amour en ne passant jamais un seul jour sans la prier spécialement, surtout par la récitation du chapelet, afin de pouvoir obtenir sa protection dans tous les dangers auxquels je suis exposé, corps et âme, et enfin que je puisse obtenir son assistance maternelle au moment de mon dernier soupir.

O Marie, Sainte Mère de Jésus, bonne Mère de mon cœur, puisqu'il est impossible que périsse un seul de ceux qui Vous sont dévoués, je crois fermement qu'au jour de la mort de votre fidèle serviteur, le Vénérable Frère Joseph, Vous l'avez introduit dans la gloire éternelle. Faites éclater et publier sa sainteté et son crédit auprès de Dieu, afin qu'il m'obtienne la grâce de..., que je sollicite avec confiance, malgré mes misères et toute mon indignité. Ainsi soit-il.

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15 novembre 2011

Le Serviteur de Dieu Georges de Geel

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Le Serviteur de Dieu Georges de Geel

Frère Mineur Capucin Martyrisé au Congo

1617-1652

 

Le Père Georges de Geel, dans le monde Adrien Willems, naquit en 1617. Ordonné Prêtre à Anvers en 1642, il entra la même année dans l'Ordre des Frères Mineurs Capucins, à Louvain. Par zèle des âmes il partit au Congo en 1648, mais il n'y arriva qu'en 1651. On conserve à Rome un dictionnaire congolais écrit de sa main, témoignage de son zèle et de son talent. Assassiné par les habitants du Congo, en 1652, il mourut de la palme des martyrs de la Foi ; des faits merveilleux ont étés officiellement attestés lors de son trépas. La cause de sa Béatification a été introduite à la Curie Archiépiscopale de Malines, avec l'espoir de voir un jour proclamer « Saint Patron du Congo ».

 

Prière pour demander la Béatification du Serviteur de Dieu Georges de Geel

 

O Dieu qui avez rempli Votre Serviteur Georges de l'esprit de zèle apostolique et lui avez accordé la force de sacrifier sa vie pour Vous, tout en implorant le pardon pour ses bourreaux, daignez faire resplendir son nom parmi les Bienheureux martyrs et puisse ainsi, à son exemple, croître en nous l'esprit de zèle et de Charité. Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

 

Imprimatur

Mechliniae, die 15 julii 1938

Et. Jos. Carton de Wiart

Vic. Gen.

 

Evulgetur

P. Raphaël ab Oreye

Min. Prov. O.M. Cap.

 

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