16 février 2014

Le Bienheureux Columba Marmion

Columba Marmion

Le Bienheureux Columba Marmion

Abbé de Maredsous

1858-1923

Fête le 3 octobre

 

Né à Dublin, en 1858, de père Irlandais et de mère Française, Joseph Marmion se fit remarquer dès son jeune âge par un grand esprit de Foi puisé au foyer familial. Ses études secondaires terminées, il fut reçu au Séminaire de Clonliffe (Dublin). Il acheva sa formation sacerdotale à Rome, où il fut, au Collège Pontifical de la Propagande, un des brillants disciples du célèbre Cardinal Satolli. Il fut ordonné Prêtre dans la Ville Eternelle le 11juin 1881.

Une visite faite à Maredsous lors de son retour en Irlande fut l'occasion de l'appel à la vie monacale Bénédictine. Après plusieurs années de professorat de philosophie au Séminaire de Clonliffe, il put suivre sa vocation, et entra à Maredsous le 21 novembre 1886. Dans la vie religieuse, il se distingua surtout par une constante fidélité à la grâce. Aussi Dieu le combla-t-il de lumières abondantes sur le mystère de la vie divine.

En 1899, il fut envoyé à l'Abbaye du Mont-César à Louvain où il demeura dix ans, comme Prieur et professeur de théologie. C'est là qu'il rencontra Monseigneur Mercier, plus tard Cardinal, qui l'honora de son amitié et le choisit comme confesseur. Plus tard, l'éminent Cardinal devait écrire de Dom Marmion : « Il fait toucher Dieu ». Élu abbé de Mardesous en septembre 1909, Dom Marmion y mourut saintement le 30 janvier 1923.

A tous ceux qui le connurent, il laissa l'ineffaçable souvenir d'un noble esprit, d'une âme élevée, d'un grand cœur : âme de contemplatif, cœur de Saint ; théologien consommé, directeur spirituel éminent, apôtre débordant de zèle autant que de bonté compréhensive et rayonnante qui trouvait sa source dans un amour passionné du Christ et des âmes.

Les ouvrages spirituels où il expose, avec autant de profondeur que de simplicité, le mystère du Christ, l'ont placé au premier rang des maîtres de la vie intérieure. On a pu dire de lui qu'il est le « Docteur de l'adoption divine ». Son rayonnement se perpétue dans le monde par sa doctrine et par les faveurs qu'il plaît à Dieu d'accorder aux âmes qui recourent à son intercession. Il a été béatifié le 3 septembre 2000 par le Bienheureux Jean Paul II.

 

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Le message de Dom Marmion

 

Les grandes lignes de la doctrine spirituelle de Dom Marmion peuvent se ramener aux points suivants. La sainteté, en l'homme, n'est possible que selon le plan divin : connaître ce plan, s'y adapter parfaitement, c'est toute la substance de la sainteté. Ce plan consiste à appeler la créature humaine à participer, par la grâce de l'adoption surnaturelle, à la propre vie éternelle de Dieu. Au centre de ce plan est établi le Christ, Homme-Dieu, en qui réside la plénitude de vie divine, et qui vient la communiquer aux hommes. L'homme entre en participation de cette vie divine par la grâce sanctifiante qui, lui laissant sa condition de créature, le rend véritablement, par adoption, l'enfant de Dieu : le Père Céleste enveloppe tous les chrétiens dans une extension de Sa Paternité à l'égard de Son propre Fils Jésus-Christ.

Partant de ces doctrines fondamentales, Dom Marmion demande à l'âme qu'il dirige une double attitude essentielle : humble soumission de la créature, fidélité d'amour de l'enfant. Il veut que l'âme consciente des droits de Dieu, Maître souverain, cherche à reconnaître ces droits, à les honorer, à les respecter par la conformité parfaite de sa volonté à celle de Dieu. Mais en se sachant enfant du Père Céleste, toute cette œuvre de conformité doit s'enraciner dans un amour filial incessant. Et cela, par Jésus-Christ, unique voie qui mène au Père, en se réclamant de ses mérites, en union constante avec les dispositions intérieures du Verbe Incarné, Homme-Dieu, modèle vivant de toute perfection, et par l'action de Son Esprit, Auteur de toute Sainteté pour l'Eglise et pour les âmes. En un mot le « Message » que Dom Marmion apporte aux générations présentes est de faire comprendre aux fidèles combien le Christ est leur tout ; combien par la Foi vive en Lui, l'âme élargit ses perspectives et transforme en fidélité d'amour le plus simple accomplissement humble et généreux de tous ses devoirs d'état.

 

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Consécration de Dom Marmion à la Très Sainte Trinité

 

Ô Père éternel, prosternés en humble adoration à Vos pieds, nous consacrons tout notre être à la gloire de Votre Fils Jésus, le Verbe incarné. Vous l'avez constitué Roi de nos âmes ; soumettez-Lui nos âmes, nos cœurs, nos corps, et que rien en nous ne se meuve sans Ses ordres, sans Son inspiration. Qu'unis à Lui, nous soyons portés dans Votre Sein et consommés dans l'Unité de Votre Amour.

Ô Jésus, unissez-nous à Vous dans Votre vie toute Sainte, toute consacrée à Votre Père et aux âmes. Soyez « notre Sagesse, notre Justice, notre Sanctification, notre Rédemption, notre Tout ». Sanctifiez-nous dans la Vérité.

Esprit-Saint, Amour du Père et du Fils, établissez-Vous comme une Fournaise d'Amour au centre de nos cœurs et portez toujours, comme les flammes ardentes, nos pensées, nos actions, nos affections, en-haut ; jusque dans le Sein du Père. Que notre vie entière soit un Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit.

Ô Marie, Mère du Christ, Mère du Saint Amour, formez-nous Vous-même selon le Cœur de Votre Fils. Amen.

 

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Prière pour obtenir des grâces par l'intercession du Bienheureux Columba Marmion

 

Seigneur Jésus qui avez accordé tant de lumières au Bienheureux Columba sur Votre Divinité et sur les richesses de la grâce d'adoption, daignez avoir pour agréables les prières que nous Vous adressons par son intercession : donnez-nous surtout la même ardeur de Foi, afin que, nous aussi, inébranlablement, confiants dans Vos mérites infinis et vivants en enfants de Dieu, nous puissions, par un amour humble et généreusement fidèle, parvenir à l'éternelle joie dans le Sein du Père. Amen.

 

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Prière pour demander la Canonisation du Bienheureux Columba Marmion

 

Seigneur Jésus qui avez accordé tant de lumières au Bienheureux Columba sur Votre Divinité et sur les richesses de la grâce d'adoption, daignez, nous Vous en supplions, Vous servir de ses écrits pour attirer un grand nombre d'âmes à la connaissance et à l'amour de Votre Personne Sacrée, e, si tel est votre bon plaisir, l'appeler lui-même aux honneurs de la canonisation, afin que l'on recoure de plus en plus à son intercession et qu'on apprenne, à son exemple, à se dévouer humblement et généreusement à Votre Divin Service. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père en l'Unité du Saint Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

Prière de signaler les grâces reçues par l'intercession du Bienheureux Columba Marmion auprès de l'

Abbaye de Maredsous

11, rue de Maredsous

B-5537 Denée, Belgique

Courriel: postulation@marmion.be

 

Site internet de la Cause de Béatification de Dom Marmion

www.marmion.be

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15 février 2014

La Vénérable Marie-Amélie Fristel

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La Vénérable Marie-Amélie Fristel

Fondatrice de la Congrégation des Soeurs des Saints Cœurs de Jésus et de Marie

1798-1866

 

Née à Saint Malo, le 10 octobre 1798, Amélie Fristel perd son père, notaire, à l’âge de 3 ans. Elle suit sa mère à Rennes et est confiée à sa sœur aînée qui la dirige avec une extrême rigueur. Tertiaire de Saint Jean Eudes, après les cours, elle se rend auprès des pauvres, avec sa mère, et leur apporte du bois pour se chauffer. Elle revient à Saint-Malo en 1818. Peu après la mort de sa mère, en 1836, sa foi agissante se déploie à Saint-Malo en des actions embrasées de Charité incarnant pleinement le message évangélique. Elle n’a d’yeux et de cœur que pour les pauvres aux misères multiformes dont aucune ne la laisse indifférente. Amélie Fristel hérite de tous les biens à la mort d’Henri Lemarié en 1846 et décide de se consacrer aux vieillards pauvres. En 1852, elle fonde la Congrégation des Saints-Cœurs de Jésus et de Marie qui sera reconnue, en 1859, hospitalière et enseignante par Napoléon III et prendra officiellement le nom de « Congrégation enseignante et hospitalière des Sœurs de Saints-Noms de Jésus et Marie ». Le 14 octobre 1866, âgée de 68 ans, elle décède des suites d’un accident vasculaire cérébral. Sa cause de béatification a été ouverte dans le diocèse de Rennes. Elle a été déclarée vénérable le 15 mai 1976, par le Pape Paul VI.

 

Prière pour demander la Béatification de la Vénérable Mère Marie-Amélie Fristel

 

Souvenez-Vous, Seigneur, des grâces précieuses que Vous avez répandues sur la vie de Votre Servante Marie-Amélie ; souvenez-Vous du zèle qu'elle à déployé pour étendre le Règne du Sacré Cœur de Jésus et du Très Saint Cœur de Marie ; souvenez-Vous de sa Foi ardente, de son humilité profonde ; souvenez-Vous de sa grande Charité envers les pauvres, les vieillards, les infirmes, les malades et les enfants. Exaucez, nous Vous en supplions, le vœu que forment nos âmes reconnaissantes et si Vous le jugez utile à Votre gloire, faites bientôt briller à son front l'auréole des Bienheureux. Ainsi soit-il.

 

Imprimatur

Cardinal Roques

Arch. De Rennes

 

Merci de signaler les grâces obtenues par l'intercession de Marie-Amélie Fristel aux

Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et Marie

Boulevard des Déportés

B.P. 28

Paramé

35404 Saint-Malo Cedex, France

 

Pour Plus d'informations sur la vie de Mère Amélie Fristel

Site de la Congrégation des Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et Marie

www.ssccjm.org

 

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Le Bienheureux Gabriele Maria Allegra

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Le Bienheureux Gabriele Maria Allegra

Frère Mineur missionnaire en Chine

1907-1976

Fête le 26 janvier

 

Le Père Gabriele Maria Allegra est né à San Giovanni La Punta, Catane, le 26 décembre 1907, et mort à Hong Kong le 26 janvier 1976. En 1923, il entre dans l'Ordre des Frères Mineurs en 1931 et fut envoyé en mission en Chine, où y il prodigua les trésors de son esprit et de son cœur. Son œuvre la plus monumentale fut la traduction de la Bible en chinois. Il fonda une Ecole biblique et sociologique. Il organisa des réunions avec les Frères Séparés, expositions et conférences bibliques, etc... Il compila enfin un dictionnaire Biblique. Il n'était pas seulement un savant et un intellectuel, mais il était avant tout un missionnaire de Dieu, infatigable dans la prédication et la confession, aidant les pauvres et les malades, en particulier les lépreux. Tous ceux qui le connurent unanimes à reconnaître que : « Le Père Gabriele Allegra est un saint ». Il a été béatifié, selon les norme voulues par le Pape Benoît XVI, à Catane, le 29 septembre 2012.

 

Prières pour demander des grâces par l'intercession du Bienheureux Gabriel Maria Allegra


O Dieu, Tout-Puissant et Miséricordieux, qui êtes notre repos quand nous sommes fatigués, notre soutien quand nous sommes faibles, notre consolation quand face à la douleur, écoutez la prière que nous Vous adressons avec confiance. Elevez au rang des Saints de Votre Eglise, le Bienheureux Père Gabriele Maria Allegra, et accorde-moi, par son intercession, les faveurs dont j'ai grand besoin... Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.


Réciter trois Gloire au Père, en l'honneur de la Sainte Trinité et un « Salve Regina » en l'honneur de la Vierge Marie.


Pour plus d'informations et communications de grâces reçues, contacter la


Postulation Générale

Via Santa Maria Mediatrice 25

00165 - Rome (Italie)

 

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21 octobre 2013

Le Serviteur de Dieu Joseph Wresinski

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Le Serviteur de Dieu Joseph Wresinski

Chemin d'unité pour tous les hommes

1917-1988

 

Joseph Wresinski est né à Angers le 12 février 1917, dans une misère sans nom. Grâce au courage héroïque de sa mère, il a pu réaliser sa vocation de suivre Jésus-Christ comme Prêtre, dans son amour pour les plus méprisés, les plus abandonnés es hommes. Le 14 juillet 1956, il rejoignait définitivement son peuple de rejetés, au « Camp des sans-logis » de Noisy-le-Grand, envoyé par son évêque.

Pour rendre leur honneur à toutes ces familles défigurées par la misère, il fonda avec elles et quelques amis une association, devenue le mouvement international ADT Quart Monde. Le Père Joseph est devenu la figure visible de l'espérance pour tous les plus déshérités de la terre. Le 17 octobre 1987, au Trocadéro à Paris, il inaugure solennellement, devant une foule de 100 000 personnes, la Dalle aux victimes de la misère, proclamant que celle-ci constitue une atteinte aux Droits de l'homme et qu'il est un devoir sacré de s'unir pour la vaincre. En reconnaissance de cet acte, les Nations Unies ont proclamé le 17 octobre Journée Mondiale du refus de la misère.

Le Père Joseph est retourné à Dieu le 14 février 1988. Toute sa vie, il a oeuvré dans la discrétion, prenant sur lui les souffrances de son peuple de très pauvres et travaillant à la réconciliation de tous les hommes ; il se voulait seulement l'humble Prêtre de Jésus-Christ. Or il est reconnu à présent par les plus petits, ainsi que par plusieurs grands de ce monde et à travers toutes les couches de la société, comme celui qui a parfaitement accompli la mission reçue de faire sortir les siens de l'esclavage de la honte, pour leur rendre leur place dans la famille humaine. Aussi, un peu partout depuis sa mort, à commencer par les plus pauvres, des voix se sont élevées pour demander que l'Eglise reconnaisse pleinement la sainteté du Prêtre qu'elle a donné au monde et dont un rêve essentiel était précisément de « rendre les plus pauvres à l'Eglise ».

La Cause de Béatification du Père Joseph s'est ouverte officiellement dans le Diocèse de Soissons le 19 mars 1997, et les plus abandonnés peuvent enfin se dire : « Pour nous aussi, la sainteté d'une vie entièrement donnée par amour est possible, puisque lui qui est l'un des nôtres y est bien parvenu ». Et les hommes cherchant désespérément les voies de leur unité au milieu des déchirements peuvent enfin voir un chemin concret et praticable s'ouvrir devant leurs pas : il leur suffit de s'unir autour des plus pauvres, oubliant leurs divisions, pour les servir en vérité à la suite du Père Wresinski – lequel ne faisait que suivre le Christ Jésus.

 

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Textes et citations du Père Joseph Wresinski

 

Une charité pour tous les hommes

 

« Espoir – désespoir, soulagement – surcharge, réussite – difficulté, espérance – déception, revenir sans cesse sur ses illusions, revenir sans cesse sur ses déceptions, c'est cela lutter contre la misère. Garder envers et contre tout l'émerveillement parce qu'eux aussi sont des hommes. Parce qu'ils sont des hommes. croire qu'enfin, ils s'en tireront qu'ils pourront faire face à leurs moments qui sont aussi : chance et malchance, joie et souffrance, espoir insensé et déconvenue. Etre sûr que le miracle se produira, qu'aux jours de tension, de colère et de violence, succéderont, de plus en plus rapprochés, les jours de compréhension, d'échange et d'affection. En être certains, parce qu'ils sont des hommes, croire envers et contre tout que c'est vrai et qu'ils réaliseront leur humanité, qu'ils la réaliseront et apporteront à leurs proches, de la paix et de la joie, du bonheur et de la tendresse. Qu'ils apporteront aux autres le concours de leurs faibles bras, de leur corps usé de privation, de mutilation, de déformation. Etre convaincu qu'ils pourront communier, à plus grand qu'eux, à meilleur qu'eux, à plus beau qu'eux, croire qu'ils pourront participer à l'amour avec leur cœur si souvent déçu, bafoué, rejeté, humilié, meurtri, trahi. Et même, et pourquoi pas, être certain que leur âme pourra prier, c'est cela, lutter contre la misère. Etre déchiré par leur déchirure, blessé par leur blessure, meurtri par leur meurtrissure, anéanti par leur anéantissement, espérant dans leur espérance, aimant dans leur amour, priant dans leur prière, afin de faire face, avec eux, au malheur, de le chasser, de l'anéantir, c'est cela, détruire la misère, c'est cela. Bien au-delà des idées, des intentions et des désirs, payer le prix de la liberté et de la justice, des droits et des pouvoirs, parce que c'est introduire, dans l'humanité, une charité pour tous les hommes ».

 

Prière Universelle pour la journée mondiale du refus de la misère

(Chaque 17 octobre)

 

Pour ces millions d'enfants tordus par les douleurs de la faim, n'ayant plus de sourire, voulant encore aimer. Pour ces millions de jeunes qui, sans raison de croire, ni d'exister, cherchent en vain un avenir en ce monde insensé.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

Pour ces millions d'hommes, de femmes et d'enfants dont le cœur à grands coups bat encore pour lutter. Dont l'esprit se révolte contre l'injuste sort qui leur fut imposé. Dont le courage exige le droit à l'inestimable dignité.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

Pour ces millions d'enfants, de femmes et d'hommes qui ne veulent pas maudire mais aimer et prier, travailler et s'unir, pour que naisse une terre solidaire. Une terre, notre terre, où tout homme aurait mis le meilleur de lui-même avant que de mourir.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

Pour que tous ceux qui prient trouvent écho près de Dieu et reçoivent de lui la puissance d'écarter la misère d'une humanité dont l'image est la sienne.

Toi notre Père nous te prions envoie des ouvriers pour faire ta moisson.

 

« Savoir, c’est d’abord avoir la conscience d’être quelqu’un, pouvoir donner une signification à ce que l’on vit, à ce que l’on fait, pouvoir s’exprimer. Savoir, c’est avoir une place dans le monde, connaître ses racines, se reconnaître d’une famille, d’un milieu. Savoir, c’est par conséquent pouvoir participer à ce qu’est et fait autrui. Savoir, c’est comprendre ce que l’on est, ce que l’on vit, pour pouvoir le partager avec d’autres, c’est faire des expériences dont on ne sorte pas humilié, mais fier ». (1979).

« C’est la question fondamentale que nous devons nous poser face au Quart Monde. Ne voulons-nous pas seulement leur donner ce qui satisfait notre besoin de justice et qui n’est que l’entresol de la charité ? La vraie équité, c’est vouloir que l’autre ait la même puissance intellectuelle et spirituelle que nous. C’est faire du Quart Monde un groupe de gens capables, à leur tour, de créer un milieu où les hommes pourront ensemble bâtir quelque chose de neuf, de différent de ce qu’ils ont vécu jusqu’ici. Avec ce peuple, nous devons créer les conditions d’une libération, c’est-à-dire lui donne les moyens d’être maître de ses analyses, de faire sa chance. Nous devons combattre avec l’arme du savoir, l’ignorance, l’indigence et la violence qui emprisonnent la condition sous-prolétarienne. Savoir, c’est comprendre ce qu’on est et ce qu’on vit. C’est avoir le pouvoir de faire des expériences dont on ne sort pas humilié mais fier. C’est pouvoir goûter au bonheur comme à une voie de libération ». (1972)

« De tous les coins du monde, les jeunes répètent la même chose : « Je suis né dans une famille pauvre, nous mangions rarement à notre faim, ma mère faisait des travaux durs et mon père était manœuvre ou chômeur. Tout jeune, j’ai dû m’occuper de mes petits frères et sœurs. L’école, ce n’était pas pour moi. Je ne sais pas lire et écrire. Je ne saurai jamais travailler. Il faut que tout le monde le sache car c’est la honte ». De tous les coins du monde que ce soit d’Asie, d’Afrique, d’Europe ou d’Amérique, les jeunes du Quart Monde réclament d’être considérés. Ils veulent avoir un métier d’avenir entre les mains. Ils disent, à nous, les aînés : nous refusons la misère de nos parents ; avec vous nous voulons vivre dans un monde sans oppression et sans exploitation. Ils recherchent des femmes et des hommes en qui ils auront confiance, desquels ils apprendront la liberté, avec lesquels ils feront reculer les frontières de l’ignorance pour faire naître enfin l’homme fraternel ». (1985).

« Tant que demeure la misère au pied de nos échelles sociales, nos sociétés ne seront pas fondées dans la paix ; nos paix demeureront la paix de certains, des paix sélectives ». (1984).

« Les pauvres sont les créateurs, la source même de tous les idéaux de l’humanité, car c’est à travers l’injustice que l’humanité a découvert la justice, à travers la haine, l’amour, à travers la tyrannie, l’égalité de tous les hommes ». (1976).

« Les plus pauvres que les hommes rejettent, dès qu’on leur fait confiance, dès qu’ils prennent confiance en nous, changent tout. Les idéologies que nous avions échafaudées apparaissent faibles, nos projets sont caduques, il faut tout remettre en chantier. Et quand nous laissons le Quart Monde prendre place au coeur de nos entreprises, celles-ci prennent en effet une autre allure. Le coeur est neuf, l’esprit comprend les choses cachées, les mystères de la vie. Nous pouvons affirmer, sans risque de nous tromper, que les plus pauvres sont le levain au coeur du monde ». (1982).

« La misère n’est pas une provocation à la haine mais à l’amour ». (1984).

« Le temps presse. Il est temps de comprendre qu’il n’est de fête qui ne soit la fête de tous. Il est temps de vouloir que la fête nous rassemble tous. Qu’en la nuit de Noël, l’électricité soit enfin remise et qu’on puisse pour une fois éteindre la bougie. Que la menace d’être chassé ne pèse plus sur nous parce qu’enfin les retards de loyers sont payés. Il est temps que ne recommence plus la hantise de la faim des derniers jours du mois. Qu’à nouveau les logis ne soient plus comme autrefois sans feu. Sera-ce en ce temps-ci que l’homme ne sera plus au chômage non secouru, que les vestiaires gratuits n’habilleront plus les enfants, que les pauvres n’auront plus la honte d’aller mendier les abats, à la fin du marché, pour les mélanger au plat de pommes de terre ? Le temps presse... Est-il venu le temps où les pauvres n’auront plus peur et où la fête sera enfin vécue ? » (1974)

« Je suis jaloux, comme Dieu se dit jaloux dans la Bible, de ceux qui, dès leur enfance, apprirent à aimer la musique et la danse, l’art et la poésie. Je n’eus pas cette chance et toute ma vie j’en ai souffert. Pouvoir l’offrir aux plus pauvres a été mon combat ». (1987).

« La pauvreté, le dénuement matériel, l’oppression infligée par plus fort que soi, sont difficiles à supporter. Mais est proprement insoutenable le mépris, le rappel perpétuel d’être un inférieur et totalement inutile. Est intolérable d’être traité, même par ses proches, comme un homme sans dignité. On nous considère comme des moins que rien… Nous ne sommes pas des chiens pour être insultés de la sorte à la mairie… : La différence entre pauvreté et misère est là. L’homme misérable est dans une situation insupportable, tenu pour quantité négligeable ou même pis : pour un être néfaste qui n’aurait jamais dû naître, alors qu’au plus profond de lui, il sait qu’il est pourtant un homme. Vouloir la dignité, rêver d’être quelqu’un et se le voir refuser même par ceux qui ne sont pas beaucoup plus riches que soi, tel le voisin, l’épicier, le facteur …, c’est cela la misère. Et c’est ce qui marque la frontière entre pauvreté et exclusion ». (1985).

 

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Prière pour demander la Béatification du Père Joseph Wresinski

 

Seigneur Jésus, Toi qui as appelé le Père Joseph du fond de la misère pour être ton humble Prêtre, Toi qui l'as envoyé jusqu'au bout du monde afin d'y chercher les plus pauvres et les plus abandonnés des hommes, nous Te confions à travers lui la cause de tous les malheureux de la terre. Nous Te demandons la grâce de sa Béatification, afin que nous puissions suivre ses traces dans la paix, l'unité et la joie d'oeuvrer ensemble pour la venue de Ton Règne, illuminés par Ta Parole : « Heureux, vous les pauvres ! » Amen.

 

Partout dans le monde, des chrétiens de toutes conditions recourent à la prière du Père Joseph dans leurs besoins et leurs épreuves, afin de pouvoir servir librement le Seigneur et les siens, tendant la main à plus pauvre que soi. Des grâces exceptionnelles attribuées à son intercession ont déjà été signalées. S une grâce particulière, comme une guérison inexplicable, survenait dans votre entourage suite à l'invocation du Père Joseph, vous apporteriez une aide importante à la Cause en la signalant

soit au Postulateur Romain, le Père Marc Leclerc SJ, Pontificia Università Gregoriana, Piazza della Pilotta 4, Roma (Italie).
postulation.wresinski@gmail.com

soit auprès de l'Association des Amis du Père Joseph Wresinki, c/o Bernard Jeanteur, 9 bis rue Nicolo, 75016 PARIS joseph.wresinski@aliceadsl.fr

 

Pour approfondir

Pages sur le Père Joseph Wresinski sur le site internet du Diocèse de Soissons : http://www.soissons.catholique.fr/l-eglise-dans-l-aisne/la-decouverte-du-diocese/pere-joseph-wresinski/presentation-2.html

 

Site dédié au Père Joseph Wresinki

www.joseph-wresinski.org

 

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18 juin 2013

Le Serviteur de Dieu Michel Guérin

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Le Serviteur de Dieu Michel Guérin

Premier Pasteur et fondateur de la ville de Pontmain

1801-1872

 

Michel Guérin, dit l’Abbé Guérin, (1801-1872) était un prêtre français du XIXe siècle, premier curé et fondateur de la paroisse de la ville de Pontmain rattachée au diocèse du Mans jusqu’à la création du diocèse de Laval en 1855. Il est né à Laval en 1801. Il devint vicaire à Saint-Ellier après son ordination. En 1840, il fut nommé premier curé d’un pauvre petit hameau : Pontmain. À son arrivée, tout était à mettre en ordre. Il décida d’abord d’agrandir l’église et d’embellir l’édifice. Tout de suite, ses nouveaux paroissiens prirent confiance en lui. L’abbé Guérin aimait particulièrement la Vierge Marie et il fit partager cette dévotion à sa paroisse. Il fonda ainsi la Confrérie de Notre-Dame du Mont-Carmel et du Cœur Immaculé. Il dédia aussi un autel à la Vierge Immaculée et lui consacra sa paroisse. Sa paroisse devenait très pieuse. Après la messe du dimanche, les fidèles restaient pour les vêpres et pour le chapelet. Le curé de Pontmain voulait à tout prix faire éduquer les enfants de sa paroisse dans les principes de l’Église catholique. C’est ainsi qu’en 1842, il fit bâtir une école et fit venir deux religieuses d’un village voisin. Durant la Guerre franco-allemande de 1870, l’abbé Guérin fit célébrer des messes pour les soldats de Pontmain partis combattre. Avant leur départ, il les avait consacrés à la Vierge Marie et leur avait promis qu’ils reviendraient. C’est durant ces années difficiles pour la France que la Vierge Marie se manifesta à quelques enfants, dans la soirée du 17 janvier 1871. L’abbé Guérin ne vit pas l’apparition mais fit chanter des louanges à la Vierge par le village. En 1872, l’apparition fut reconnue et pendant quelques mois, Michel Guérin s’occupa de l’accueil des pèlerins. Il mourut quelque temps après, le 29 mai, suite à une longue maladie. Samedi 1er juin, à 16h, en la basilique de Pontmain, a été ouvert le procès en béatification de l’Abbé Guérin, curé de Pontmain à l’époque de l’apparition mariale.

 

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Prière pour obtenir l’intercession du Serviteur de Dieu Michel Guérin

 

Seigneur mon Dieu, Tu as choisi le prêtre Michel Guérin, pasteur au coeur brûlant, pour rassembler le petit peuple de Pontmain et en faire une communauté fervente de foi, d’espérance et d’amour. Lié à ses paroissiens à la vie et à la mort, c’est dans un attachement filial et inconditionnel à la Vierge Marie qu’il puisa l’ardeur de sa mission pastorale. Afin que grandisse dans notre Eglise la ferveur de la prière, la confiance en Dieu qui exauce en peu de temps et la dévotion envers la Vierge Marie, Mère de l’espérance, apparue à Pontmain, puisse la sainteté de l’abbé Michel Guérin être bientôt reconnue. Et, par l’intercession de ton rayonnant serviteur, accorde-nous, Père très bon, la grâce que nous te demandons maintenant avec confiance. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

(Notre Père, Je vous salue, Gloire au Père)


Avec la permission de Mgr Thierry Scherrer, Evêque de Laval (1 juin 2013)

 

Pour les grâces reçues attribuables à la prière de l’abbé Michel Guérin, merci d’en informer le Sanctuaire de Pontmain

 

Centre Pastoral du Sanctuaire

3 rue Notre-Dame

F-53220 Pontmain

Tél : 02 43 05 07 26

Mail : cause.michelguerin@orange.fr

 www.sanctuaire-pontmain.com

 

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27 mai 2013

La Servante de Dieu Thérèse Guillaudeu des Bassablons

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La Servante de Dieu Thérèse Guillaudeu des Bassablons

1728-1794

 

Née à Saint Malo le 3 décembre 1728, d'une noble et très chrétienne famille Thérèse Guillaudeu parut dès l'enfance douée de qualités charmantes, sur lesquelles se greffèrent des vertus surnaturelles qui devaient aller toujours croissant. Mariée toute jeune à Claude-Vincent des Bassablons, elle fut, dans la vie du mariage et du monde, la chrétienne parfaite et rapprocha suavement de Dieu son mari qu'avaient séduit les sophismes de l'époque. Leur foyer restant sans enfants, Thérèse des Bassablons donnait une large part dans sa vie aux œuvres de miséricorde, qu'elle savait allier avec tous les devoirs de sa situation. Veuve après vingt années de mariage, elle se consacra uniquement à la Piété et au service de toutes les infortunes. La pratique des plus hautes vertus lui était si familière, et surtout elle porta l'humilité et la Charité à un degré si éminent que ses concitoyens l'avaient en vénération. Habitués à recourir à elle en toutes circonstances, il l'appelèrent « Notre Dame de Bon Secours » souvent aussi « Notre Sainte ». Les jours troublés de la Révolution firent éclater d'avantage encore l'héroïsme de cette âme qui cherchait toujours à rester inconnue. Un saint Religieux lui avait prédit une fin sanglante, et depuis quinze ans, chaque jour, elle se préparait à la mort ; mais la vive horreur qu'en éprouvait sa nature impressionnable, ne l'empêcha ni de tenir ferme à son poste de dévouement comme directrice de la Maison de la Providence de Saint Malo, ni de se multiplier pour être utile aux Prêtres proscrits. Entourée de dangers toujours plus grands, harcelée d'injures et de menaces, même par quelques uns dont elle était la bienfaitrice, elle demeurait sereine, douce et magnanime. Après avoir accompli, en de telles circonstances un bien que tous s'accordaient à regarder « comme miraculeux », la Servante de Dieu fût arrêtée le 8 avril 1794 sur l'ordre de Le Carpentier, et, deux mois après, envoyée par lui devant le Tribunal Révolutionnaire de Paris. Elle avait « donné le dangereux exemple de l'attachement au fanatisme », elle avait « recelé des prêtres », telles étaient les principales charges relevées contre elle. « Notre courageuse martyre », selon l'expression de son premier biographe, l'Abbé Manet, subit un voyage de seize jours qui fût une longue agonie, mais elle « ne perdit pas un instant son enjouement céleste » et fût l'apôtre de ses compagnons, en particulier de l'un deux. Condamnée à cause de son « fanatisme » elle montra une force d'âme admirable, et fût mise à mort en haine de la Foi le 20 juin 1794. Le Tribunal Ecclésiastique constitué à Paris en vue de l'introduction de la Cause de Béatification des Martyrs du Tribunal Révolutionnaire a inscrit le nom de Thérèse des Bassablons sur la lise privilégiée.

« J'accepte la mort très volontiers, ô mon Dieu, pour rendre hommage à Votre Souveraineté, je la reçois comme un effet de Votre Justice sur moi. Je l'accepte par amour en vue d'imiter et d'honorer la mort de mon Sauveur Jésus-Christ. Je l'accepte pour obéir à Votre Volonté, je l'accepte pour Votre Gloire à laquelle doit se rapporter tout notre être, notre vie et notre mort. Je l'accepte afin de m'unir à Vous pour éternellement Vous aimer, Vous louer et jouir de Vous. Ainsi soit-il ». (Tiré du Vade-mecum de préparation à la mort de Thérèse des Bassablons).

 

Prière pour le succès de la cause de Béatification des Martyrs du Tribunal Révolutionnaire de Paris

 

O Dieu, qui au milieu des troubles de notre Patrie, avez voulu que Vos serviteurs subissent le dernier supplice pour la défense de la Foi Catholique, faites que, bientôt proclamés citoyens du Ciel, ils deviennent pour nous les modèles et les protecteurs de cette même Foi. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.

 

Nihil Obstat

Joseph Grente,

Vice Postulator

8 avril 1922

 

Imprimatur

Parisiis, die 22 Aprilis 1922

Mauritius Clément, V.G.

 

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06 mai 2013

Le Serviteur de Dieu Henri Verjus

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Le Serviteur de Dieu Henri Verjus

Missionnaire du Sacré Cœur d'Issoudun

Premier Apôtre de la Nouvelle Guinée

1860-1892

 

Henri-Stanislas Verjus naquit le 26 mai 1860 à Oleggio, petite ville du Piémont, de mère piémontaise et de père savoyard ; né deux mois après l'annexion de la Savoie à la France, Henri Verjus était de Nationalité Française.

Tout enfant, il donna des signes d'une grande piété : au jour de sa Première Communion qu'il fit à l'âge de huit ans, il senti naître en son âme la vocation au Sacerdoce. Admis en 1872 à la Petite Œuvre du Sacré Cœur, alors à Chezal-Benoît, près d'Issoudun, il devint bientôt le modèle accompli de ses condisciples, par sa piété, sa dévotion à Marie, sa Charité, son renoncement.

Le 15 février 1878, il fit ses premiers pas dans la Congrégation des Missionnaires du Sacré Cœur ; à partir de ce moment, il ne rêva plus qu'apostolat et martyre : ce furent les deux passions de sa vie. Aussi fit-il converger vers l'apostolat toutes ses études, tous ses travaux, toute son activité, toutes ses prières, et commença-t-il son martyre en se livrant à des mortifications extraordinaires.

Ordonné Prêtre à Rome en 1883, il exerça pendant une année un ministère fécond dans la Ville Eternelle. Enfin, en 1884, il put partir pour ses chères missions. Le premier, il pénétra dans la Nouvelle Guinée, terre immense encore fermée à l'Evangile. Par son intarissable bonté, il gagna le cœur des indigènes et, au prix de mille souffrances, il les convertit au Christ. Son zèle et son activité étaient sans bornes, comme son amour pour Jésus Christ et les âmes. Il arrosa de ses sueur cette terre infidèle ; il l'arrosa aussi de son sang, grâce à ses pénitences effrayantes.

Il y reçut l'Onction Episcopale le 22 septembre 1889. Trois ans après il vint en Europe pour l'intérêt de ses missions : son but était principalement de susciter partout des vocations pour hâter la conversion de sa chère Nouvelle Guinée. Épuisé par les fatigues de son héroïque apostolat, miné par la fièvre, il voulut quand même aller jusqu'au bout de ses desseins apostoliques ; mais il dut s'arrêter à Oleggio, où il mourut martyr de Charité, à peine âgé de 32 ans. Sa terre natale garde et vénère sa tombe. Nombreuses sont les âmes qui l'ont invoqué après sa mort et ont éprouvé la puissance de son intercession.

 

Sa consécration au Sacré Cœur comme victime pour la Nouvelle Guinée

 

Mon bon et mon unique Bien-Aimé Jésus ! Aujourd'hui, 17 octobre, fête de l'aimante et première victime de Votre Divin Cœur, je viens, par les mains très pures de ma bonne Mère, m'offrir à Votre Justice et Miséricorde pour être Votre victime, Vous priant et Vous conjurant de me purifier, sanctifier et immoler entièrement pour payer les dettes de ces pauvres âmes, obtenir leur grâce et leur conversion. Je sais, ô mon Dieu, que Vous pouvez me prendre sur parole et me faire endurer toutes les rigueurs de Votre Justice. J'y consens, ô mon Dieu ! Je le souhaite !... Je le veux !... Je Vous me demande ardemment !... Il le faut, ô mon Dieu, que Vous soyez connu et aimé de tout ce peuple. Il faut que ces âmes soient sauvées !... Il faut que Votre Sang les lave, les purifie et les sauve ! Et si, pour cela, ô mon Jésus bien-aimé, il faut du sang ! Des tourments ! Une passion ! Une flagellation ! Un crucifiement ! Un chemin de croix vivant ! Ô bon Jésus, je Vous en conjure, acceptez-moi. Voici tout ce que j'ai, tout ce qui me reste encore !... mon sang... mon corps tout entier... mon cœur, mon âme, tout moi-même. Crucifiez-moi ! Ô mon Jésus !... Brisez-moi !... et triomphez sur mes ruines ! Ô ma bonne Mère, j'ose me placer sur Votre Cœur de Mère, comme sur un encensoir. Brûlez, consumez tout en moi, et faites que notre Jésus accepte ma pauvre offrande et qu'il envoie une grâce irrésistible à ces âmes que je veux Lui porter.

Je m'offre aussi, ô mon Jésus pour cette petite association des victimes dont j'ai le bonheur de faire partie. Je les aime, ô mon Dieu, comme Vous les aimez, multipliez-les pour le Salut de Votre peuple. Envoyez celui que Vous voulez être le consommateur de cette chère œuvre. Et encore une fois, ô mon Maître, si ma vie, si mon sang tout entier, répandu dans les plus cruels tourments peuvent hâter cet instant béni où Vous serez connu, aimé et adoré chez ce peuple, me voilà, ô mon Dieu, prenez-moi des mains de Votre Mère et la mienne, purifiez-moi, immolez-moi tout entier au bon plaisir de Votre Divin Cœur.

 

+Stanislas-Henri Verjus,

Esclave de Marie, Victime du Sacré Cœur

 

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Prière pour demander la glorification du Serviteur de Dieu

 

O Jésus, adorable Rédempteur du monde, Vous qui, aux jours de Votre Vie mortelle, avez laissé tombé ces consolantes paroles : « Demandez et vous recevrez », daignez écouter nos supplications et nos prières, et Vous glorifier Vous-même en glorifiant Votre Serviteur Henri Verjus. Daignez faire sentir de plus en plus sa protection à ceux qui l'invoquent et nous accorder les miracles que la Sainte Eglise réclame pour la Béatification de ses enfants. Souvenez-Vous, Seigneur, des trésors d'humilité, d'amour, de générosité, d'immolation dont Vous avez rempli son cœur, et daignez bientôt permettre à Vos serviteurs fidèles d'exalter Votre infinie Charité, en plaçant sur nos Autels celui qui en a été plus particulièrement l'objet. Ainsi soit-il.

 

Notre Dame du Sacré Cœur, priez pour nous.

 

Les personnes qui, après avoir invoqué Monseigneur Verjus, en ont obtenu des grâces, sont priées de les faire connaître à

Monsieur le Directeur de la Fraternité Notre Dame du Sacré Cœur d'Issoudun

4 rue de L'avenier, B.P. 18,

F- 36107 Issoudun cedex

www.issoudun-msc.com

 

Cum permissu Superiorum

 

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21 mars 2013

Documentaire: "Marthe Robin, de la souffrance à l'abandon"

Marthe Robin, de la souffrance à l'abandon

Documentaire, 52 mn

03 février 2013

Le Serviteur de Dieu Giulio Salvadori

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Le Serviteur de Dieu Giulio Salvadori

Professeur de l'Université Catholique du Sacré cœur de Milan

Tertiaire Franciscain

11 septembre 1862 - 7 octobre 1928

 

Giulio Salvadori est né à Monte San Savino (Arezzo, Italie) le 14 Septembre 1862. Dès ses premières années, il manifesta une profonde piété, un esprit vif, et une forte aptitude pour la poésie. Diplômé en lettres à Rome en 1885, il a immédiatement commencé son enseignement et a tenu avec beaucoup de compétence un poste d'enseignant à Ascoli Picenno, à Albano, à l'Université de Rome et à l'Université du Sacré Cœur de Milan, jusqu'à sa mort. Esprit ardent esprit, amoureux de la connaissance et de l'art, il a recherché la vraie élévation de l'homme d'abord dans l'art par renouvelé par la science et a collaboré aux plus grandes revues littéraires de son temps. Après une brève période de confusion spirituelle, il réalisa, éclairé par la grâce, que la seule source de vérité et de bien se trouvait dans l'Evangile. A l'âge de vingt-cinq ans, il rejoignit le Tiers-Ordre franciscain, et sa vie fut l'objet de l'admiration des hommes de science et de la vénération de ses élèves. Il était un poète apprécié et un écrivain efficace. Cela est démontré par ses œuvres nombreuses et variées, dans lesquelles il y a prodigué les trésors de son art et de son talent mis au service de la Foi. S'oubliant lui-même, il était toujours prêt à intervenir quand il le fallait, pour consoler un cœur, donner quelques conseils, sauver une âme. Jésus dans les Sacrements était le centre de sa vie spirituelle. La communion était le pain quotidien de sa journée intense et laborieuse. Dans la matinée du 7 Octobre 1928, il expira saintement à Rome. Son corps repose en l'église de Santa Maria di Aracoeli. De Giulio Salvadori, encore vivant, Saint Pie X affirma qu'il n'étais pas seulement un bon chrétien, mais qu'il était un saint. D'accords avec cette parole du Pape, unanimes sont les demandes et les prières pour qu'un jour, ses vertus extraordinaires soient reconnues et confirmées par la Mère des Saints, l'Église.

 

Prière

 

Cœur Miséricordieux de Jésus, source inépuisable de sainteté, je Vous remercie pour les dons merveilleux que Vous avez accordé à Votre Serviteur Giulio Salvadori. Après une jeunesse perdue, Vous l'avez libéré de la nuit qui voilait la Foi lumineuse de son enfance, et Vous avez fait briller dans son cœur, la lumière de Vos Vertus, Votre esprit de prière, Votre humilité, Votre douceur. Vous l'avez préservé de l'orgueil et de l'arrogance, et configuré à la Croix, Vous l'avez envoyé, en apôtre, répondre aux besoins de son prochain, l'associant à votre vocation de Maître de conscience. Faites que tous, particulièrement les plus jeunes, à son école, soient transformés dans ses paroles et par son exemple. Nous Vous en supplions, dans votre Miséricorde, glorifiez-le sur la terre avec l'auréole des saints, et par son intercession accordez-moi la grâce... que j'implore en toute confiance.

 

D'après une prière composée par le Cardinal Giovanni Colombo.

 

Signaler toutes faveurs obtenues par son intercession au

Père Supérieur du Couvent de Sainte Marie de l'Aracoeli

12, Scala dell'Arce Capitolina

00186 - Roma (Italia)

 

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29 janvier 2013

La Vénérable Elisabeth Sanna

Sanna

La Vénérable Elisabeth Sanna

1788-1857

 

La Vénérable Elisabeth Sanna est née à Codrongianos (Sassari) le 23 Avril 1788. Trois mois après sa naissance, elle perdit la capacité de lever les bras. Mariée elle éleva ses cinq enfants. Devenue veuve en 1825, elle fit vœu de chasteté. Elle devint la mère spirituelle des jeunes filles et des femmes de son pays. En 1831, elle part faire un pèlerinage en Terre Sainte, et à son retour à Rome, à la suite de graves événements, elle décide d'ouvrir les portes de son domicile aux plus pauvres. Elle se consacre entièrement à la prière et au service des malades et des plus pauvres. Elle a été parmi les premiers membres de l'Union pour l'Apostolat Catholique fondée par Saint Vincent Palloti, qui était son directeur spirituel. Sa maison est devenue un sanctuaire de foi vivante et de Charité ardente. Elle mourut à Rome le 17 Février 1857 et a été inhumée en l'église San Salvatore i Onda.

 

Prière

 

O très Sainte Trinité, qui si avez si admirablement enrichi le notre sœur Elisabeth des dons de Sagesse, de conseil et de force, permettez à la Sainte Église, de pouvoir l'honorer parmi les Bienheureux, et par son intercession, daignez-nous accorder les grâces que nous vous demandons... Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

 

Approbation ecclésiastique

 

Relations de grâces et informations

Postulatore

204, Piazza S.V. Pallotti

00186 Roma (Italia)

 

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