25 septembre 2013

Litanies du Bienheureux Vladimir Ghika

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Bienheureux Vladimir Ghika

1873-1954

Fête le 16 mai

 

Vladimir Ghika est né le 25 décembre 1873, dans une famille régnante roumaine, à Constantinople, où son père représentait la Roumanie auprès de la Porte Ottomane. Sa mère est descendante d’une famille française. Il est baptisé et confirmé dans l’Église orthodoxe. Il arrive en 1878 en France, suit des études à Toulouse où il est licencié en droit, et ensuite à Paris où il intègre avec son frère l’Institut d’Études Politiques. Il souhaite devenir prêtre, et après des études à Rome, il obtient en 1898 une licence en philosophie et un doctorat en théologie.

En 1902, après de longues réflexions, il fait son entrée officielle dans l’Église catholique. Suite à une rencontre providentielle avec Sœur Pucci, il introduit Les Filles de la Charité en Roumanie. Fidèle à la « théologie du besoin », qui sera la règle de sa vie, Vladimir va se vouer, avec une immense disponibilité pour les pauvres, les malades, les blessés, à diverses actions de charité. Pendant la Grande Guerre, on retrouve Vladimir Ghika à Rome ou Paris où il continue ses activités charitables dans les hôpitaux peuplés des blessés, victimes du tremblement de terre d’Avezzano en 1915, ou des tuberculeux de l’hospice de Rome. A Paris, il développe une importante activité diplomatique, il défend les intérêts de la France dans les milieux civils et ecclésiastiques, et œuvre au rétablissement des relations diplomatiques entre la France et le Saint-Siège. Le 4 octobre 1921, la France lui accorda la Légion d’honneur.

De 1920 à 1922, Vladimir fut de ceux qui œuvrèrent à la renaissance de l’Université de Louvain dont la bibliothèque avait été totalement détruite durant la guerre. Il fit partie du Comité international constitué en ce but et dirigé par le recteur, Mgr Deploige. En remerciement, le Cardinal Mercier, primat de Belgique, lui proposa d’inaugurer une chaire consacrée à la Roumanie. Vladimir y donna plusieurs conférences.

En 1923, en la Chapelle des Lazaristes, Vladimir Ghika est ordonné prêtre du diocèse de Paris par le Cardinal Dubois qui lui accorde l’autorisation de célébrer la messe selon les deux rites romain et byzantin. Il est nommé ensuite à l’église des étrangers (aujourd’hui l’église Saint-Ignace). A l’aise dans tous les milieux, il côtoie le Pape et les têtes couronnées, les intellectuels et les artistes ; il est notamment l’ami de Jacques Maritain, Paul Claudel, Francis James. Mais il va aussi à la rencontre des âmes les plus éprouvées, les plus anxieuses, les plus révoltées. Il est à l’origine de nombreuses conversions. Par son action œcuménique, il œuvre toute sa vie pour l’unité des chrétiens.

Il possédait un don spécial d’attirer la confiance et d’obtenir des conversions. Il avait un sens si vif du péché que, plus d’une fois, au confessionnal, comme le Curé d’Ars, devant l’aveu de leurs fautes plus lourdes, des pécheurs l’entendirent pleurer. Entre 1927 et 1939, Vladimir Ghika est aussi l’aumônier du Centre d’Études Religieuses, fondé en 1925 par Jean Daujat.

En 1931 le Pape Pie XI le nomme protonotaire apostolique. Il était depuis 1927 membre du Comité directeur des Congrès Eucharistiques. Son activité sacerdotale et apostolique n’a pas de limites : avec une bonté sans frontières, disponible à tous les appels des âmes, il parcourt les cinq continents, mais toujours avec le cœur à Paris. De Villejuif à Auberive, de Rome à Sydney ou de Buenos Aires à Tokyo (où il participe à la fondation du premier carmel) toute circonstance est bonne pour parler de Dieu aux gens rencontrés sur sa route. Il a été l’inspirateur de l’Association Virgo Fidelis, destinée à promouvoir prières et sacrifices pour le sacerdoce.

En 1939, au début de la guerre, Vladimir Ghika se trouvait en Roumanie. Avec la permission de l’archevêque de Paris, le Cardinal Suhard, il décide d’y rester. Il y poursuit son activité sans relâche auprès des réfugiés, des malades, des prisonniers, des victimes des bombardements. Il est très proche de l’Église gréco-catholique, il instruit et guide spirituellement les étudiants. Il confesse et célèbre la messe dans une prison de femmes.

Après l’arrivée du communisme il fait le choix de rester dans son pays auprès de ses compatriotes en souffrance. Malgré une santé précaire il continue son activité sacerdotale. Le 18 novembre 1952 il est arrêté. Il subit plus de quatre-vingts interrogatoires nocturnes, il est menacé, battu et torturé et, après un simulacre de procès, est condamné à trois ans d’incarcération dans la prison de Jilava près de Bucarest. Ici, il prêche, raconte ses souvenirs et un peu de joie illumine les visages qui l’entourent. Pour lui, les murs de la prison n’existaient pas. Il était libre, parce qu’il faisait la volonté de Dieu. Le 16 mai 1954, il meurt d’épuisement. La cause de sa béatification est ouverte en 2002, par l’Archevêché de Bucarest. Il a été béatifié à Bucarest, le 31 août 2013.

« Sa vie, son témoignage, sont d’une actualité extraordinaire […] Tous ensemble, continuons de supplier pour sa rapide glorification aux yeux de toute l’Église, lui qui déjà ne cesse de veiller avec tendresse sur nous et sur tout son peuple » (Daniel Ange). « Parce que l’Amour infini se donne totalement, nous devons aussi nous donner totalement. Mgr Ghika insistait beaucoup sur ce don total de soi à Dieu, sans restriction, sans réserve, sans partage, pour les laïcs comme pour les prêtres, pour les gens mariés comme pour les religieux, dans le monde comme dans le cloître : lui-même l’a vécu et réalisé dans sa vie bien avant de recevoir le sacerdoce. Au fur et à mesure que grandissait sa charité, il a voulu cette offrande volontaire de lui-même de plus en plus totale, il l’a poussée jusqu’à renoncer à sa fortune, jusqu’à la ruine de sa santé, jusqu’à risquer la lèpre au service des lépreux, jusqu’à rester sous la persécution au service des persécutés, finalement jusqu’à cette mort misérable dans un cachot de prison, fin logique en pays de persécution d’une vie donnée à Dieu et à ses frères et consommation définitive de l’offrande volontaire de lui-même par amour : certes, on ne peut parler de martyre au sens le plus strict du mot puisqu’il n’a pas été tué, mais au sens large la qualification de martyr lui convient bien puisqu’il s’est exposé volontairement à une mort qui devait résulter de la longue suite des privations et des mauvais traitements ». (Jean Daujat).

 

Biographie extraite du site du Diocèse de Paris : www.paris.catholique.fr

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Litanies du Bienheureux Vladimir Ghika

 

Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, écoutez-nous.

Christ, exaucez-nous.

Père Céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.

Sainte Marie, Reine des Martyrs, priez pour nous.

Saints Cyrille et Méthode, apôtres des pays Slaves, priez pour nous.

 

Bienheureux Vladimir Ghika, priez pour nous.

Bienheureux Vladimir Ghika, serviteur obéissant de la Divine Volonté,

Bienheureux Vladimir Ghika, fidèle serviteur de l’Église du Christ,

Bienheureux Vladimir Ghika, tout donné aux œuvres de Charité,

Bienheureux Vladimir Ghika, dont la voix nous appelle infatigablement à la conversion,

Bienheureux Vladimir Ghika, brillant directeur spirituel,

Bienheureux Vladimir Ghika, prophète pour notre temps,

Bienheureux Vladimir Ghika, qui avez semé de l'esprit de l'évangile dans les cœurs,

Bienheureux Vladimir Ghika, rempli de prudence et de sagesse,

Bienheureux Vladimir Ghika, consolateur de ceux qui sont désespérés,

Bienheureux Vladimir Ghika, qui conduisez vers Dieu tous ceux qui sont endurcis de cœur,

Bienheureux Vladimir Ghika, défenseur des faibles,

Bienheureux Vladimir Ghika, ange de bonté,

Bienheureux Vladimir Ghika, fleur de bonté,

Bienheureux Vladimir Ghika, modèle de ceux qui se consacrent à l'exercice des devoirs d'état,

Bienheureux Vladimir Ghika, Prêtre dont le sacrifice fut agréable à Dieu,

Bienheureux Vladimir Ghika, missionnaire dans le monde entier,

Bienheureux Vladimir Ghika, confesseur du Christ,

Bienheureux Vladimir Ghika, digne disciple de l'école de la souffrance,

Bienheureux Vladimir Ghika, phare lumineux pour l’Église d'Orient et d'Occident,

Bienheureux Vladimir Ghika, exemple de respect envers l'Eucharistie et la Vierge Marie,

Bienheureux Vladimir Ghika, dont la prière vous rendait inébranlable,

Bienheureux Vladimir Ghika, veillant au bien de tous,

Bienheureux Vladimir Ghika, pauvre parmi les pauvres,

Bienheureux Vladimir Ghika, déclaré coupable en raison de votre Foi dans le Christ et de votre fidélité en l’Église,

Bienheureux Vladimir Ghika, courageux défenseur de la vérité,

Bienheureux Vladimir Ghika, icône de l'apostolat discret et fructueux,

Bienheureux Vladimir Ghika, disciple dévoué dans l'amour de Dieu et du prochain,

Bienheureux Vladimir Ghika, protecteur des famille,

Bienheureux Vladimir Ghika, joie des enfants,

Bienheureux Vladimir Ghika, tuteur des jeunes étudiants,

Bienheureux Vladimir Ghika, qui aidez tous ceux qui souffrent,

Bienheureux Vladimir Ghika, lumière pour ceux qui errent dans les ténèbres,

Bienheureux Vladimir Ghika, qui soutenez l' union des chrétiens,

Bienheureux Vladimir Ghika, notre médiateur et notre intercesseur,

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

Priez pour nous, Bienheureux Vladimir Ghika,

Afin que nous devenions dignes des promesses du Seigneur.


Prions


Seigneur Dieu éternel et Tout-Puissant, qui avez donné au Bienheureux Vladimir Ghika, Prêtre et Martyr, le pouvoir de témoigner de la présence vivante de votre amour, même pendant la persécution, par son intercession et par son exemple, accordez-nous donne la grâce de persévérer dans votre service, dans la communion de la Foi apostolique. Par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.

 

Les personnes qui recevraient des grâces attribuées au Bienheureux Vladimir Ghika sont invitées à les faire connaître à :


Arthroscopie Romano-Catolica

Str. General Henri Berthelot Nr 19

R- 010164 Bucarest (Roumanie)

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Téléchargez le texte de ces Litanies (pdf) en cliquant ici

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26 mars 2010

Le Serviteur de Dieu Ovide Charlebois

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Le Serviteur de Dieu Ovide Charlebois

Oblat de Marie Immaculée et Évêque Missionnaire Canadien

1829-1902

 

Monseigneur Ovide Charlebois naquit à Oka, dans la Province de Québec, le 17 février 1862. Entré au Noviciat des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée en 1882, il devient prêtre en 1887, eI part pour les Missions indiennes de l’Ouest. Seize années durant, il reste à Cumberland, seul avec ses Indiens. Nommé premier Vicaire Apostolique du Keewatin, il est sacré évêque en 1910. C’est au milieu de difficultés extrêmes qu’il organisa son immense Vicariat, montrant toujours une patience et une humilité admirables. Il mourut saintement au Pas, le 20 nov. 1933. Sa devise était: « A Jésus par Marie » Sa Cause a été introduite le 16 septembre 1979.


Témoignage


Mgr Charlebois était le septième dune famille qui compta quatorze enfants. Modestes cultivateurs, ses parents travaillaient comme fermiers sur une terre qui ne leur appartenait pas. Vers l’époque de la naissance d’Ovide, ils firent l’acquisition d’une ferme dans la paroisse voisine, Saint-Benoît. Mais ils durent bientôt constater que ce terrain était trop peu fertile pour assurer l’existence de leur nombreuse famille. Monsieur Hyacinthe Charlebois se décida donc à laisser les bords du Lac des Deux-Montagnes pour se faire défricheur.


Dans les « Pays d’en-haut »


Il choisit une terre située environ vingt-cinq milles au nord de St-Jérôme, sur le territoire de ce qui forma plus tard la paroisse de Sainte-Marguerite. Ce fut en 1864, Ovide avait deux ans. Malgré la pauvreté dans laquelle il se trouva en arrivant à son nouvel établissement, monsieur Charlebois fit toujours passer avant tout ses devoirs religieux: prière en famille, assistance à la messe dominicale. Le jeune Ovide faisait déjà l’apprentissage de sa vie missionnaire: les douze milles qui les séparaient de l’église de Sainte Adèle n’étaient pas obstacle à priver la famille Charlebois de la fréquentation des sacrements.


Au Collège de l’Assomption


Ovide n’était point un élève brillant, mais Il avait un esprit droit et beaucoup de bon sens; un travail sérieux et assidu lui permit de se maintenir au-dessus de la moyenne des élèves de son cours. Sur sa vie de collégien, voici un précieux témoignage de monsieur le chanoine Auguste Picotte, qui fut son professeur de syntaxe: « Un mot résume en toue vérité ce que fut Ovide élève: il fut un écolier modèle en tout. Il était très pieux; il fut l’obéissance personnifiée, respectueux envers ses professeurs; il aimait l’étude et avait l’ambition de réussir. Avec ses condisciples, il était bon et charitable; aussi n’eut-il jamais d’ennemis ».


Chez les Oblats


Un des confrères lui ayant passé un petit ouvrage de saint Alphonse de Liguori sur la vie religieuse, Ovide y trouva sa voie. Le choix d’une congrégation lui fut relativement facile. Plusieurs des brillants élèves de l’Assomption l’avaient précédé chez les Oblats de Marie Immaculée, et leur vie de missionnaire dans l’Ouest canadien concrétisait à merveille les aspirations du jeune Charlebois. Le reste de sa vie nous dira la qualité de la formation qu’il a acquise durant ses années de préparation à la vie religieuse et au sacerdoce. Vers la fin de son scolasticat on trouve sous sa plume une résolution dont toute sa vie sera une parfaite illustration: « Partout où je me trouverai avec mes frères, je me considérerai comme leur serviteur. Par conséquent, je les respecterai, je les servirai avec plaisir et empressement ».


À la suit d’un Saint


A cette époque la grande figure de Mgr Grandin, évêque de St-Albert, attirait les jeunes par le rayonnement de sa sainteté. Son passage laissa une marque profonde dans l’âme du jeune oblat. Longtemps plus tard il se rappellera les paroles du Serviteur de Dieu: « Mgr Grandin avait bien raison de nous dire à chaque visite qu’il faisait au scolasticat et au noviciat: Si vous voulez venir au Nord –Ouest, aimez beaucoup le Bon Dieu. Ne venez pas par amour pour moi, mais par amour pour le Bon Dieu ».


Missionnaire chez les Indiens


Pendant le Chapitre général de 1887, Mgr Grandin demanda des sujets au Supérieur Général des Oblats, et il obtint le frère Ovide Charlebois qui terminait ses études théologiques à Ottawa. Il lui écrivit, le vingt-trois juin, sur le navire qui le ramenait d’Europe: « Notre très Révérend Père Général m’annonçait, il y a quelques jours, une bonne nouvelle pour moi, et j’espère, pour mon diocèse. C’est que le Bon Dieu vous avait choisi, par son intermédiaire, pour venir partager nos travaux. Je crois que vous aimez assez le Bon Dieu pour trouver la nouvelle bonne aussi. Cependant, je dois vous avouer que. si vous consultiez la chair et le sang, vous pourriez considérer la nouvelle comme mauvaise, Mais vous n’avez pas embrassé la vie religieuse pour jouir; et le Bon Dieu vous montre qu’il vous aime et a confiance en vous, puisqu’Il vous confie une mission toute de dévouement.  Courage, cher frère. Soyez tout de bon l’homme de Dieu; donnez-vous à Lui tout spécialement pour vous user pour sa gloire ».


La solitude du Cumberland


Le premier poste que les supérieurs confièrent au jeune missionnaire fut la Mission Saint-Joseph, au Lac Cumberland. Seul missionnaire à cet endroit, il devra rayonner dans les postes environnants, dépassant bien souvent les 100 miles. L’isolement du jeune missionnaire au Cumberland devait durer seize longues années, pendant lesquelles il ne vit de confrères que de temps en temps. La solitude pesait au jeune missionnaire. De toutes les misères de la vie de mission, nous croyons même que ce fut la plus sensible à son cœur aimant. Dès son premier séjour au Cumberland, il lui arriva souvent de pleurer: « J’ai beaucoup pleuré en lisant ta lettre, écrit-il à son frère Guillaume. Seul dans mon petit appartement, je laissai libre cours à mes larmes. Tu les retrouveras toutes dans le Sacré Cœur de Jésus, où j’ai soin de les déposer. C’est ce divin Cœur qui est mon refuge dans ces moments. C’est aussi Lui qui rend mes larmes si douces et si délicieuses. Pleurer uni à Jésus, c’est en effet le plus grand bonheur ici-bas. Je n’ai jamais si bien compris cette vérité qu’à présent ».


Mais, quel triste Pays!


« Tous les étrangers qui passent dans ces parages ne cessent de répéter: « Quel triste pays! je ne voudrais pas y vivre pour tout l’or du monde! Ils ont parfaitement raison; il faut être bien fou de vivre par ici pour le seul amour de l’argent; mais, quand il s’agit du salut des âmes, ce n’est plus la même chose. Le salut d’une seule âme ne vaut-il pas mieux que tout l’or du monde! C’est ce qui explique le bonheur du missionnaire, malgré la pauvreté du pays. Si notre pays est laid sur cette terre, il faut espérer que nous en aurons un beau là-haut. C’est encore Là une pensée qui fortifie mon cœur ». ( Echo di, Cumberland, 12 juin 1890)


Prière pour obtenir la Glorification de Monseigneur Charlebois


O Miséricordieux Jésus, qui, dans votre Amour de prédilection pour les pauvres et les âmes abandonnées avez suscité un missionnaire d'une Charité et d'un esprit de pauvreté vraiment évangélique dans la personne de Monseigneur Ovide Charlebois, nous Vous supplions de de faire que Votre Eglise puisse proclamer sa Sainteté et le proclamer comme modèle aux âmes apostoliques.


Marie Immaculée, Reine des Missions, daignez appuyer notre requête en faveur de celui qui, après s'être consacré spécialement à Vous comme Oblat, prit finalement pour devise: « à Jésus par Marie ».


Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, nous Vous supplions de promouvoir la cause de ce pieux Evêque, qui, le premier sollicita votre titre de Patronne des Missions et des Missionnaires. Ainsi soit-Il.


Imprimatur

Em. A. Deschamps, Ev. Thennesis, V.G.

Aux. de Montréal,

11 mars 1936


Prière pour neuvaine


O Dieu, qui avez inspiré à votre serviteur Ovide Charlebois, évêque missionnaire, une tendre dévotion à la Vierge Immaculée, une force, une patience et une humilité admirables dans les difficultés de sa vie apostolique, faites, nous vous en supplions, que nous puissions imiter ses vertus et daignez, pour glorifier, sa mémoire, nous accorder par son intercession la grâce spéciale que nous vous demandons humblement. Ainsi-soit-il.


Pater, Ave, Gloria.


Relations de grâces


Postulation Générale OMI,

via Aurelia 290,

I-00165 Roma.


http://postulationomifr.weebly.com/


Mail: martinez@omigen.org

AB_Charlebois

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