12 février 2017

La Servante de Dieu Dora del Hoyo

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La Servante de Dieu Dora del Hoyo

Numéraire auxiliaire de l'Opus Dei

1914-2004

 

Dora del Hoyo Alonso naquit à Boca de Huérgano (León, Espagne) le 11 janvier 1914. Dès son enfance, ses parents, chrétiens exemplaires, l'ont éduquée pour qu'elle soit une bonne fille de Dieu.

Elle a demandé l'admission dans l'Opus Dei à Bilbao, le 147 mars 1946. dès le premier moment, elle a su répondre avec fidélité à l'appel divin. La dévotion eucharistique – la Sainte Messe était le centre et la racine de sa vie intérieure –, un amour tendre envers la Très Sainte Vierge et Saint Joseph et le recours confiant à son ange gardien étaient les traits caractéristiques de sa vie intérieure. Le 27 décembre 1946, sur l'invitation de Saint José Maria, elle s'est installée à Rome, où elle a vécut jusqu'à la fin de sa vie.

Elle a su découvrir la valeur sanctifiante et apostolique cachée derrière toute activité, si ordinaire soit-elle, en alliant l'esprit de service et la compétence professionnelle. De Rome, elle a participé à la formation de femmes venant du monde entier, contribuant ainsi au travail apostolique de l'Opus Dei dans tous les milieux de la société. Rappelée à Dieu le 140 janvier 2004, elle repose dans la crypte de l'église prélatrice de Sainte Marie de la Paix, près de Saint José Maria et du Bienheureux Alvaro del Portillo, 75, viale Bruno Buozzi, à Rome. Sa cause de béatification a été ouverte en 2012.

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Prière pour demander sa glorification

(Pour la dévotion privée)

 

Seigneur, Toi qui as appelé Dora à réaliser le même travail que celui de la Bienheureuse Vierge Marie au foyer de Nazareth, aide-moi à Te trouver dans mes activités quotidiennes et à créer autour de moi une ambiance de vie de famille chaleureuse comme elle a su le faire, par son travail joyeux et sacrifié, selon les enseignements de Saint José Maria. Glorifie Ta servante Dora et accorde-moi par son intercession la faveur que je Te demande... Amen.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Conformément aux Décrets du Pape Urbain VIII, nous déclarons ne prétendre en rien le jugement de l'autorité ecclésiastique, et n'en destiner en aucune façon cette prière au culte publique.

Nous serions reconnaissants à toutes personnes ayant obtenu des grâces par son intercession d'en faire part à la Prélature de l'Opus Dei, Bureau pour les Causes des Saints, 7, rue Dufrénoy, 75116 Paris. (Mail : osc@opusdei.fr)

 

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17 mars 2012

Le Vénérable Alberto Capellan Zuazo

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Le Vénérable Alberto Capellan Zuazo

Agriculteur, père de famille et adorateur nocturne

1888-1965

 

Le Vénérable Alberto Capella-Zuazo est né à Santo Domingo de la Calzada (Espagne), le 7 août 1888. Il se marie avec Isabel Arenas le 30 juin 1909. Agriculteur et père de 8 enfants, il a eu une mort sainte dans sa ville natale, le 24 février 1965. Il mène une vie Chrétienne « ordinaire », jusqu'à ce qu'il se convertisse pleinement à Dieu en 1919. quelques mois plus tard, il rejoint l'Adoration Nocturne. Son énergie d'adorateur est reconnue durant 15 ans en tant que président. 660 nuits passées devant le Saint Sacrement lui ont valu d'être promu vétéran, vétéran permanent. Son amour extraordinaire pour l'Eucharistie et la Vierge Marie, le mènent à servir prioritairement les pauvres. Pour eux, il construit un abri en 1928, qu'il appellera « Récollection », ou il prend soin personnellement d'eux jusqu'à la mort : « Que de fois j'ai eu la grande chance de porter le Christ sur mes épaules dans la personne des pauvres ! » il évalue tout sa vie à la lumière de la Foi. Fidèle laïc de notre temps, il a eu une vie de prière très profonde et il a manifesté un très grand amour pour ses frères les pauvres. Le moment est venu de prier avec plus de fois pour sa Béatification.

 

Prière pour la dévotion privée

 

Seigneur, Vous qui avez donné au Bienheureux Alberto Capellan un amour singulier pour les mystères de Votre Corps et de Votre Sang, ainsi que le charisme de Vous trouver et de Vous servir dans les plus pauvres, faites que, moi aussi, je sache vivre intimement uni à Vous, en Vous servant auprès des plus nécessiteux. Faites que Votre Serviteur, Alberto, soit déclaré Bienheureux et, que par son intercession, j'obtienne la faveur que je Vous demande. Amen.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Pour communiquer les grâces ou demander des renseignements, veuiller vous adresser à :

Cause de Béatification d'Alberto Capellan-Zuazo

C/ Obispo Fidel Garcia, n°1

E- 26004 Logrono (Espagne)

E-mail : albertocapellan@iglesiaenlarioja.org

Site internet : www.iglesiaenlarioja.org/albertocapellan

 

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20 août 2011

"Pierre et l'Emmanuel"

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Pierre et l'Emmanuel

Un très beau reportage sur Pierre Goursat, fondateur de la Communauté de l'Emmanuel


Pierre et l'Emmanuel par Emmanuelmedias

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2010/02/04/16784526.html

12 octobre 2010

La Servante de Dieu Élisabeth Leseur

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La Servante de Dieu Élisabeth Leseur

« Toute âme qui s'élève, élève le monde »

1866-1914


Lorsque, dans les années 1920, le frère Marie-Albert Leseur reçoit l'ordination sacerdotale, l'étonnement ne vient pas de la vocation tardive de ce Dominicain déjà âgé, mais parce que cette vocation a été obtenue, ainsi que la conversion de cet incroyant convaincu, par les prières de sa femme Elisabeth, décédée d'un cancer en 1914. Elisabeth Arrighi naît à Paris le 16 octobre 1866, première de cinq enfants. Son père, d'origine Corse, est avocat. Elisabeth hérite de lui une nature généreuse, gaie et accueillante, de sa mère une vive intelligence et une mémoire exceptionnelle. Malgré ses fréquents déménagements autour de Paris, la famille Arrighi est un pôle intellectuel où se côtoient des artistes, des savants, des philosophes. Mais, autant que ses capacités intellectuelles, se développe chez la fillette l'aspect religieux. Elle a onze ans quand elle se rend pour la première fois au catéchisme afin de préparer sa première communion: « J'étais bien embarrassée, alors j'ai fait tout bas une petite prière à la sainte Vierge et je n'ai pas tardé à me mettre à l'aise ». Elle s'examine sans découragement, mais sans complaisance: « Mon principal défaut à moi, c'est l'esprit de contradiction. Lorsqu'on dit une chose, je dis le contraire ». Elle est également taquine et très entêtée: « Je ne veux jamais avouer que j'ai tort. Je supplie le bon Dieu de m'aider pour que, lorsque j'aurai commis une faute, je l'avoue aussitôt. » Elle communie le 15 mai 1879 avec une grande joie: « Je n'étais plus seule, j'étais avec Notre-Seigneur. Je ne pouvais pas parler, j'étais trop heureuse. » J'écoutais le bon Dieu qui parlait à mon âme. Dans cette ferveur, elle change sa manière d'étudier: « Sitôt que l'on me faisait une observation, je cherchais à l'écarter; je travaillais mollement. Mon Dieu, aidez-moi à vaincre ma légèreté, à devenir sérieuse, travailleuse, attentive, dévouée. »


À vingt ans, dans les soirées mondaines, Elisabeth ne passe pas inaperçue: elle est charmante et distinguée, sa culture est étendue, son intelligence ouverte et prompte, son caractère gai. Le jeune Félix Leseur, étudiant en médecine, remarque « son joli rire, sa fraîcheur et sa franchise ; nous avions les mêmes goûts ». Le 31 juillet 1889, à 22 ans, Elisabeth l'épouse: J'ai trouvé en Félix tout ce que je désirais. Mais ce mari qu'elle aime tendrement va s'employer à détruire sa foi. Félix, au début de leur mariage, s'était déclaré « très respectueux de la foi et de la religion catholiques. Comment étais-je devenu, de sceptique, antireligieux? La neutralité est un mythe ou une duperie ». Peu à peu, il devient jaloux des croyances de sa femme. En septembre, Elisabeth souffre d'une péritonite que les médecins ne peuvent opérer et dont elle ne guérira jamais complètement. Elle se rétablit doucement et commence avec son mari une série de voyages qui les enchantent tous les deux. Il en profite alors pour l'entraîner dans un tourbillon de mondanités; d'autre part, comme elle est avide de connaître et d'accroître sa culture, Félix lui propose d'étudier le latin et le russe et lui fournit des livres « pleins de génie, certes, mais d'un génie anarchique et destructeur. En 1896 et 1897, Félix voit le succès de son œuvre détestable »: Elisabeth ne prie plus et cesse de pratiquer. Plus tard, Félix frémira devant sa responsabilité dans cette crise intérieure: « Quand je pense à quels dangers j'ai exposé Elisabeth en brisant chez elle le seul point d'appui, le seul secours qui soit! » Un jour, en lisant un livre attaquant le christianisme, Elisabeth est frappée par l'indigence du fond et la fragilité des arguments: dans une salutaire réaction, elle revient aux sources ainsi contestées, à l'Évangile. Félix est furieux, mais rien n'arrêtera plus « cette œuvre admirable de la conversion intérieure, provoquée, guidée, accompagnée par Dieu seul ». Cette foi retrouvée va inspirer toutes ses conversations: « Il ne faut pas être un génie pour défendre sa foi! » et toutes ses actions, l'organisation de sa vie, dans une discrétion et un respect absolu des convictions athées de son mari.

 

Elle fait sienne la devise dominicaine: « Orare et laborare », prier et travailler. La mort de sa sœur en 1905 et le retour de ses souffrances abdominales l'invitent à " réformer sa vie ": « Puisque je ne peux mener entièrement la vie que j'aurais rêvée, il faut que je rende meilleure et plus féconde, pour Dieu et pour les âmes, celle qui m'est destinée ». Elle demande la grâce de devenir plus tendre, plus forte, plus paisible. Son désir est d'être toute à Dieu et « en même temps, de me donner davantage à ceux que j'aime et à tous ceux que la Providence a mis ou mettra sur ma route ». Ses symptômes s'aggravant, on lui prescrit le repos et l'immobilité: « Je vais donc mener une vie de recluse qui ne me déplaît pas ». Elisabeth consacre ainsi de longs moments à la méditation, à l'oraison, à la lecture de livres de spiritualité, « sans pourtant négliger aucun devoir, sans rien perdre de son charme et de sa gaieté foncière ». En 1911, elle est opérée à la suite de la découverte d'une tumeur au sein. Elle offre cette épreuve pour la conversion de Félix: « Laissez-moi, Seigneur, déposer en votre cœur mes souffrances, mes désirs et mes prières ». Pour Elisabeth, la foi est un don de Dieu, si gratuit, si excellent qu'il doit rayonner dans toute sa vie. Ce don est accordé à chaque homme sans aucun mérite de sa part, aussi est-elle opposée à toute querelle, à toute division, à tout parti: « Moi, je suis anti-anti! » Elle réserve chaque jour, dans son emploi du temps, l'heure et demie d'oraison où elle refait ses forces: « Avant d'agir, s'établir dans la paix, fortifier sa volonté par la prière, et ensuite, se mettre à l'œuvre humblement, virilement, joyeusement ». Elle sourit aux descriptions de mortifications excessives et conseille de rechercher plutôt l'" esprit de mortification ": « Accepter les souffrances dans le secret, sans rien faire qui puisse attirer l'attention et en redoublant, au contraire, d'affabilité et de douceur ». Jamais on ne la voit inoccupée; même quand elle est alitée, elle sait utiliser ce temps en ce qu'elle nomme « la science des moments perdus ». Elle n'a pas d'enfant, mais son cœur maternel donne des conseils aux jeunes mères: « Avec vos enfants, sachez vouloir aussi complètement que vous les aimez. Tenez fermement sur un point jusqu'à ce que vous ayez obtenu un résultat, puis vous passerez à un autre point ». Sa crise de foi la rend particulièrement proche des incroyants: « Ceux qui n'ont pas traversé ces moments d'accablement ne connaissent qu'une partie de la souffrance humaine ». Elle oublie ses fatigues, ses épreuves pour aller à la recherche des âmes blessées: « Nous ne passons pas un jour sans rencontrer une détresse du corps ou de l'âme, une tristesse ou une pauvreté ». Elle s'interdit de juger: « J'ai trop compris, en me jugeant moi-même, combien les autres ont droit à l'indulgence ». Son grand désir est la conversion de Félix; pourtant, « jamais femme n'a moins importuné son mari, ne l'a moins pressé de penser comme elle ».


En juillet 1913, Elisabeth doit s'aliter: maux de tête, violents vertiges, vomissements signalent le cancer qui se généralise en elle. Elle supporte ses souffrances avec une patience et une égalité d'humeur qui forcent l'admiration de ses proches et le respect de Félix qui ne la quitte pas. Elle décline rapidement, au point qu'on la croit condamnée: « Je n'existais plus, sans une pensée, dans une sorte de coma ». Mais en août se produit une spectaculaire rémission alors qu'Elisabeth achève une neuvaine adressée à une petite Carmélite morte seize ans plus tôt, sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus. Durant cinq semaines, elle se remet à travailler, à écrire, à reprendre ses occupations. En novembre, tous les symptômes réapparaissent peu à peu. Les périodes de crise sont de plus en plus nombreuses, de plus en plus rapprochées. Quand la souffrance lui laisse un peu de répit, elle s'en étonne « comme d'une chose anormale ». Les douleurs de tête provoquent des crises impressionnantes qui s'accompagnent de convulsions, de tremblements, d'angoisses et la laissent épuisée, « brisée mais courageuse, réconfortante même et enjouée le plus souvent », s'excusant des soins que son état réclame. Elle accepte tout, n'exige rien: « Personne ne fut plus facile à soigner ». Son état nauséeux justifierait des désirs de nourriture qu'elle ne formule pas. Ceux qui la visitent se trouvent plongés dans « un bain de sérénité ». Elle offre au mal qui la ronge « une résistance physique extraordinaire soutenue par une résistance morale plus grande encore ». Le 27 avril, elle tend les bras vers Félix pour un ultime adieu avant de sombrer dans un coma où on la voit encore souffrir: elle se plaint, gémit, dévorée de fièvre, torturée par la soif sans rien pouvoir absorber. Elle meurt dans les bras de son mari le 3 mai 1914. Après sa mort, son visage prend une expression souriante et sereine. Elle est enterrée le 6 mai sans que son corps ait manifesté la moindre altération. Félix, pour la première fois, se demanda alors s'il y avait quelque chose en dehors du monde matériel. Un an plus tard, il communia. Devenu dominicain et prêtre, il se dévoua à la cause d'Elisabeth et continua, à travers une abondante correspondante, l'œuvre de compassion, d'écoute et d'accueil de « cet être véritablement exceptionnel ».


Texte extrait du site www.feuetlumiere.org

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Prière composée par Élisabeth Leseur

Extraite de « Journal et Pensées de Chaque Jour », 18 juillet 1912


Mon Dieu, je dépose à vos pieds mon fardeau de souffrances, de tristesses, de renoncements: j'offre tout par le Cœur de Jésus, et demande à Votre Amour de transformer ces épreuves en joie et en sainteté pour ceux que j'aime, en grâces pour les âmes, en donc précieux pour Votre Eglise. Dans cet abîme d'accablement physique, de dégoûts et de lassitude morale, de ténèbres où Vous m'avez plongée, laissez passer une lueur de Votre triomphante clarté. Ou plutôt (car les ténèbres de Gethsémani et du Calvaire sont triomphantes), faites servir tout ce mal au bien de tous. Aidez-moi à cacher le dépouillement intérieur et la pauvreté spirituelle sous la richesse du sourire et les splendeurs de la Charité. Lorsque la Croix se fait plus lourde, mettez Votre douce main sur le fardeau posé par Vous même sur mon âme et sur tout mon corps endolori. Seigneur, je Vous adore et suis encore, toujours, votre débitrice, puisqu'en divin contre-pied à mes souffrances, Vous avez l'Eucharistie et le Ciel! Alléluia!


Imprimatur

Flum. Januario

12 augusti 1922

+ Sebastianus. Arc. Coad.


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10 septembre 2010

Les Serviteurs de Dieu Thomas Alvira et Paquita Dominguez

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Les Serviteurs de Dieu Thomas Alvira et Paquita Dominguez

Epoux membres de l'Opus Dei

29 août 1994


Thomas Alvira Alvira est né à Villanueva de Gallego (Saragosse) le 17 Janvier 1906 et est mort à Madrid le 7 mai 1992. Diplômé en chimie, il fut chercheur à la SCCI et professeur à l'Institut des Sciences naturelles de Madrid. Paquita Susin Domínguez est née en Borau (Huesca) le 1er avril 1912 et est morte à Madrid le 29 août 1994. Elle a été enseignante. Ils se sont mariés le 16 Juin 1939 à Saragosse. Ils ont eu 9 enfants, dont le premier, José María, est décédé à l'âge de cinq ans. La famille a déménagé à Madrid en Novembre 1941, alors que Thomas enseignait à l'Institut Ramiro de Maeztu. Tous deux furent surnuméraires à l'Opus Dei: Thomas, le 15 Février 1947, et Paquita, le 1er Février 1952. Fidèles à l'esprit de l'Opus Dei, ils ont transmis à leurs enfants et à beaucoup d'autres, un exemple de vie chrétienne. Suivant les préceptes de Saint José Maria Escriva, ils ont fait de leur maison, « un foyer lumineux et heureux ». Ils se sont sanctifiés dans l'exercice héroïque de la persévérance dans les vertus chrétiennes. La Sainte Messe était le centre et la racine de leur vie intérieure. Aidé par la grâce divine et essayant de toujours être en présence de Dieu, ils ont pu accomplir leurs activités ordinaires, familières, professionnelles et sociales. Les deux époux ont tous deux contracté de douloureuses maladies, qu'ils ont supporté avec une patience toute surnaturelle. Thomas est décédé des suites d'une tumeur et Paquita a rendu son âme à Dieu à la suite d'une maladie cérébrale. Leur cause de Béatification a été ouverte en février 2008


Prière pour demander des Serviteurs de Dieu Tomas Alvira et Paquita Dominguez


O Dieu, qui avez accordé à Vos serviteurs Paquita et Tomas, la grâce d'un mariage et qui leur avez  accordé la grâce de vivre chrétiennement leurs engagements professionnels et sociaux, donnez-nous la force de Votre Amour, pour que nous puissions propager dans le monde la grandeur de la fidélité et de la Sainteté conjugale. Daignez enfin glorifier Vos Serviteurs, et nous accorder les grâces que nous Vous demandons par leur intercession (...) Amen.


Pater, Ave, Gloria


Si vous avez reçu des grâces, merci d'en faire parvenir le témoignage à

Prélature de l'Opus Dei

Région de France

7, rue Dufrenoy

F-75116 Paris

www.opusdei.fr


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09 décembre 2009

Le Serviteur de Dieu Edmond Michelet

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Le Serviteur de Dieu Edmond Michelet

1899-1970


« Il nous demandera si nous avons employé nos forces à rendre service au prochain. » Cette phrase du Saint Curé d'Ars est inscrite au dessus de la tombe d'Edmond Michelet, dans la chapelle Notre Dame de la Paix, à Marcillac, illustre bien ce que fut sa vie: une vie tout entière tournée vers ses frères. Né à Paris en 1899, de parents commerçants, Edmond Michelet a passé son enfance et sa jeunesse à Pau ou ses parents s'installèrent alors qu'il avait 12 ans. Son enfance parmi ses trois frères fut heureuse, bien qu'austère, son père, très autoritaire, était « silloniste »; sa mère était monarchiste. Edmond fut très marqué par cette « double appartenance » qui le préserva toujours de tout sectarisme. Envoyé en 1919 à Brive-la-Gaillarde (Corrèze, France) pour y faire son service militaire, il y rencontra Marie Vialle qu'il épousa en 1923. Après quelques années à Pau, il s'installèrent définitivement à Brive; c'est là qu'ils élevèrent leurs sept enfants. Edmond Michelet, qui était courtier en alimentation, fut dès sa jeunesse, très tôt engagé dans la vie associative Chrétienne, d'abord à Pau, ou il fut responsable de l'ACJF du Béarn, puis en Corrèze, à Brive ou dans le sillage de Robert Garric, il fonda en 1932 une Équipe Sociale, pour favoriser les échanges entre les catégories sociales. Il fit fondées fit sienne la des Équipes Sociales devise: « Agir en Chrétien, non en tant que Chrétien ». Il créa en 1937 le « Cercle Duguet » afin de diffuser la Doctrine Sociale de l'Église. C'est donc en Chrétien qu'il s'engagea dans la résistance contre le Nazisme: dès 1938, il s'était inquiété de la montée des fascismes en Europe. Au sein des deux Associations il recruta ses premiers compagnons Résistants. Le 17 juin 1940, il diffusa un tract tiré de Péguy, pour appeler les Brivistes à combattre le Nazisme. Il Fit partie du mouvement « Liberté », puis devint responsable de la Région 5 pour le mouvement « Combat ». Il fut arrêté par la Gestapo le 25 février 1943, incarcéré à Fresnes puis déporté au camp de concentration de Dachau où il resta jusqu'au mois de mai 1945. Sa vie politique fut marquée par la fidélité au Général de Gaulle qui le nomma Ministre des Armées. Il fut successivement député de la Corrèze en 1945; Sénateur de Paris en 1952; Ministre des Anciens Combattants en 1958; Garde des Sceaux en 1959; membre du Conseil Constitutionnel en 1962; Ministre chargé de la Fonction Publique en 1967; Député de Quimper en 1967 puis en 1968; Ministre d'État sans portefeuille en 1968, puis Ministre d'État chargé des affaires culturelles en 1969. Il resta engagé dans la vie politique, lui qui avait « Péguy pour Prophète », c'est sur la route de Chartres qu'il fut victime d'une attaque cérébrale. Il mourut à Marcillac, entouré de sa famille, le 9 octobre 1970, et fut enterré dans sa tenue de « bagnard ». Jamais, Edmond Michelet n'oublia qu'en langage évangélique, ministre veut dire serviteur: « Un homme d'État ne peut dissocier sa vie privée et sa vie politique: il faut vivre comme on pense », écrivait-il dans un article de 1965. Le 22 mai 1988, le décret d'ouverture pour la Cause de Canonisation d'Edmond Michelet a été publié ouvrant sa cause de Béatification.

Notice réalisée a partir d'un texte extrait de l'excellent "Edmond Michelet, nous avons cru à l'Amour" aux Editions du Livre Ouvert


Prière

Destinée à la dévotion privée


Seigneur notre Dieu, Tu as accordé de nombreuses grâces à Ton Serviteur Edmond; Tu l'as choisi comme Témoin de Ta Charité en des heures difficiles; Tu as voulu en faire un signe de Ta Présence dans l'accomplissement du devoir d'État. Fais que je sache, moi aussi, transformer tous les instants et toutes les occasions de ma vie, en des occasions de T'aimer et de servir Ton Église. Daigne glorifier Ton Serviteur Edmond et accorder par son intercession la grâce que je Te demande (….) Amen.


Le 25 août 1978, texte approuvé, J.B. Brunon, Évêque de Tulle


Relations de grâces et renseignements


Fraternité Edmond Michelet

38, Boulevard de Raspail 75007 Paris


Association Notre Dame de la Paix

Marcillac, 19100 Brive la Gaillarde

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17 octobre 2009

La Servante de Dieu Élisabeth de France

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La Servante de Dieu Élisabeth de France

1764-1794

Élisabeth-Philippine-Marie-Hélène de France, fille de Louis, Dauphin de France et de Marie-Josèphe de Saxe, son épouse, naquit à Versailles, le 3 mai 1764. Douée d'une nature vive, d'un caractère noble et généreux, Madame Élisabeth de France, dont le nom n'était prononcé qu'avec respect, donna à la Cour l'exemple des plus éminentes vertus. Elle joignait à une âme angélique, une énergie rare et une vigueur de volonté que l'on ne trouve guère chez une femme. Chrétienne avant tout, la vertueuse soeur de Louis XVI eût préféré la mort à l'abandon du moindre article de sa Foi, et malgré les circonstances particulièrement pénibles qu'il lui fallut traverser, ses actes se trouvèrent toujours à la hauteur de ses principes. La Foi était son guide, l'Espérance son appui, la Charité sa vie! Son héroïque dévouement aux siens lui fit partager leurs épreuves et leur captivité douloureuse dans la prison du Temple; et comme le Roi et la Reine, Madame Élisabeth de France porta sa tête sur l'échafaud. Elle mourut à Paris le 10 mai 1794, après avoir adressé au bourreau, qui prêt à la frapper, écartait le fichu de lin recouvrant sa poitrine, cette chaste et suprême prière: « Monsieur, au nom de Dieu, couvrez-moi! » Elle n'avait alors que 30 ans. Une des notes caractéristiques de sa vie – après son abandon absolu à la Providence – fut son touchant et tendre attachement à ses amies, auxquelles elle demeura toujours fidèle, malgré la tourmente. Cette admirable princesse, qui avait été donnée à la famille Royale, comme un Ange Consolateur, unissait les qualités qui font les Reines, aux Vertus qui font les Saintes.

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Prière récitée au Temple par Madame Élisabeth de France

Que m'arrivera-t-il aujourd'hui, ô mon Dieu, je l'ignore. Tout ce que je sais, c'est qu'il ne m'arrivera rien que Vous ne l'ayez prévu, réglé, voulu et ordonné de toute éternité. Cela me suffit, j'adore vos desseins éternels et impénétrables, je m'y soumets de tout mon cœur, pour l'amour de Vous. Je veux tout, j'accepte tout, je vous fais un sacrifice de tout; j'unis ce sacrifice à celui de mon Divin Sauveur. Je Vous demande en Son Nom et par ses mérites infinis, la patience dans mes peines et la parfaite soumission qui vous est due pour tout ce que vous voulez et permettez.

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Prière pour demander des grâces par l'intercession de Madame Élisabeth de France

O Dieu, qui par un effet admirable de Votre Providence, avez daigné enrichir le cœur de votre servante Madame Élisabeth de France, des trésors les plus précieux de la nature et de la grâce, ces donc ne demeurent pas stériles en son âme, daignez avoir pour agréables les prières que nous Vous adressons par son intercession, et donnez-nous d'imiter, avec son abandon à cette même Providence, son abnégation et sa générosité dans le sacrifice, afin que, par une sainte vie, nous méritions tous d'avoir part à la joie dont Vous couronnez vos élus. Ainsi soit-il.

1 Notre Père, 1 je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père

Imprimatur

A. Laveille, Vic. Capit.

Meaux, le 11 juillet 1921

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02 octobre 2009

La Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme

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La Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme

Impératrice d'Autriche, Reine Apostolique de Hongrie, épouse et de mère de famille

1892-1989

La princesse Zita de Bourbon-Parme est née le 9 mai 1892, près de Lucques, en Italie. Le 21 octobre 1911, elle épouse l’archiduc Charles d’Autriche, petit-neveu de François-Joseph, qui devient l’empereur Charles Ier d’Autriche et le roi Charles IV de Hongrie en 1916. Impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, Zita assiste son mari, au cours de leurs deux années de règne, dans ses efforts pour la paix et la justice sociale. Ce couple uni, soudé par une profonde foi chrétienne, a huit enfants. Exilée en Suisse à la fin de la Première Guerre mondiale, la famille impériale est reléguée à Madère, où Charles meurt le 1er avril 1922. Veuve, sans ressources, se dévouant aux siens et à tous, l’impératrice Zita vit en Espagne, en Belgique, au Québec et aux États-Unis, puis revient en Europe après la Seconde Guerre. Elle rend son âme à Dieu le 14 mars 1989, et est enterrée à Vienne le 1er avril suivant. Charles d’Autriche a été béatifié par Jean-Paul II en 2004. En 2008, la Congrégation des Causes des Saints a autorisé l’ouverture du procès de béatification de la Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme dans le diocèse du Mans.

Prière pour demander la glorification de Zita

Dieu, notre Père, Tu as racheté le monde par l'abaissement de Ton Fils, Notre Seigneur Jésus Christ. Lui qui était roi, s'est fait serviteur et a donné Sa vie pour la multitude. C'est pourquoi Tu L'as exalté. Daigne maintenant accorder à Ta Servante Zita, impératrice et reine, d'être élevée sur les autels de Ton Église. En elle, Tu nous donnes un exemple admirable de foi et d'espérance face aux épreuves, ainsi que d'une confiance inébranlable en Ta divine Providence. Nous Te prions pour qu'avec son époux, le Bienheureux empereur Charles, Zita devienne, pour les couples, un modèle d'amour et de fidélité conjugale et, pour les familles, un maître d'éducation chrétienne. Que pour tous, elle puisse être un exemple de service et d'amour du prochain, elle qui, en toutes circonstances, sut élargir son cœur à tous, spécialement aux plus pauvres. Par son intercession, exauce notre prière (la formuler ici). Nous Te le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Un Notre Père, trois Je vous salue Marie et un Gloire au Père.

Imprimatur

† Mgr. Yves Le Saux,

évêque du Mans.

Nous serions reconnaissants à toutes personnes ayant obtenu des grâces par l'intercession de la Servante de Dieu, l'impératrice Zita, d'en faire part à:

Association pour la béatification de l'impératrice Zita

Abbaye Saint Pierre

1, Place Dom Guéranger

72300 Solesmes, France

www.beatification-imperatrice-zita.org

Téléchargez la prière pour la Béatification de Zita (pdf) en cliquant ici

26 septembre 2009

Triduum en l'honneur de Saint Joseph Moscati

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Saint Joseph Moscati

Le Saint médecin

1880-1927

Fête le 12 avril


Tandis que se déroule à Rome la VIIème Assemblée Générale du Synode des évêques ayant pour thème la vocation et la mission des laïcs dans l’Église et dans le Monde, le Pape canonise le 25 octobre 1987, devant plus de 100 000 pèlerins, un laïc : le docteur Giuseppe Moscati. Joseph Moscati naît à Bénévent en Campanie, en 1880, 7e d’une famille de 9 enfants. Sa maison natale est le palais Andreotti. Son père, juge, est nommé à Naples et la famille s’installe dans cette ville où se déroulera toute la vie de Joseph. Alors qu’il n’a que 12 ans, un de ses frères aînés, Albert, fait une chute de cheval. Joseph le veille avec sollicitude jusqu’à sa mort. Cet événement le frappe beaucoup ; il comprend la brièveté de la vie, ainsi que la nécessité de soins médicaux compétents. Il a 17 ans quand meurt son père en 1897. Quand à sa mère, atteinte du diabète, elle mourra dans la sérénité 17 ans plus tard en recommandant à ses fils de se garder du péché. Joseph fait de brillantes études et se lance dans la médecine. Il exerce d’abord à l’hôpital des Incurables de Naples, puis s’installe à son propre compte. C’est un grand et bel homme aux yeux vifs, mobiles et incisifs. Un jour, il est très troublé par la beauté d’une femme et cela lui procure de grands combats, mais il vouera sa vie au célibat. Avec ses patients, il est très bon, toujours prêt à les écouter, même quand il est fatigué en fin de journée. Il ne fait pas payer ceux qui ne le peuvent pas et, quand c’est nécessaire, c’est lui qui leur donne de quoi acheter des médicaments. Il fait des tournées dans les taudis de Naples. Son diagnostic est très sûr ; il lui arrive de le donner à distance sans avoir vu le malade. Très savant, chercheur renommé, il participe à des congrès et enseigne à l’Institut de chimie physiologique de Naples. Il écrit à l’un de ses élèves : « Souvenez-vous que vous devez vous occuper non seulement du corps mais aussi des âmes, en donnant des conseils, en allant jusqu’à l’esprit, au lieu de vous borner aux froides prescriptions à adresser au pharmacien. » Ce qui le distingue, lui, c’est la chaleur humaine. En cette époque scientiste dominée par des agnostiques et des francs-maçons, il déclare : « Ce n’est pas la science, mais la charité qui a transformé le monde », et il trouve dans la messe et la communion quotidienne le secret de sa force. Parfois, il prescrit la confession à son malade, sachant que la santé de l’âme influe sur celle du corps. Devenu médecin-chef et chirurgien à l’hôpital des Incurables, il a une croix dans la salle où il travaille avec cette citation du prophète Osée : « Ero mors tua, o mors. » (O mort, je serai ta mort  - 13,14). Un jour, la femme qui l’avait tant troublé sans le savoir lui demande une consultation. Il examine ce corps qui a subi les atteintes du temps avec un soin professionnel, mais sans ressentir aucune émotion. Pendant la première guerre mondiale, il se dévoue comme volontaire à l’hôpital de Naples. Il ne recherche pas les honneurs et les postes élevés. Si on lui donne une position de premier plan, c’est parce qu’on ne peut nier ses mérites. Le médecin-chef, ‘‘le maître’’, exerce ses responsabilités avec une droiture absolue et pour le bien des autres. Il le fait sans compromission, quitte à subir la persécution, prêt à faire le sacrifice de sa vie pour la vérité. Toujours sur la brèche, il meurt subitement à 47 ans, pleuré par les pauvres.

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Triduum en l'honneur de Saint Joseph Moscati


Premier Jour


O Dieu, viens à mon aide

Seigneur, à notre secours.


Gloire au Père et le Fils et l'Esprit Saint., comme il était au commencement, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


« L'amour de la vérité, montre ce que vous êtes, sans prétention, sans peur et sans égard. Et si la vérité vous coûte la persécution et la persécution, vous l'accepterez et vous le supporterez. Et si la vérité était de vous sacrifier vous-même et votre vie, vous serez être fort dans le sacrifice. » (Extrait des écrits de saint Joseph Moscati)


Instant de réflexion


Pour moi, qu'est-ce que la vérité?


Saint Joseph Moscati, écrivant à un ami a dit: « persévérer dans la vérité, Dieu est la Vérité elle-même ... » De Dieu qui est la vérité infinie, il recevra la force de vivre en tant que chrétien et la capacité à surmonter la peur et à accepter la persécution, la torture et même le sacrifice de sa propre existence. La recherche de la vérité doit être pour moi un idéal de la vie telle qu'elle était pour le saint médecin, qui partout et toujours a agi sans compromis, altruiste et sensible aux besoins de ses frères et de ses sœurs. Il n'est pas toujours facile de marcher dans les voies du monde à la lumière de la vérité: c'est maintenant, avec humilité, par l'intercession de saint Joseph Moscati, que je demande à Dieu, la vérité infinie, de m'éclairer et de me guider.


Prière


O Dieu, vérité éternelle et force de ceux qui s'adressent à vous, posez votre regard bienveillant sur moi et sur mon cheminement éclairé par la lumière de Votre grâce. Par l'intercession de votre fidèle serviteur, Saint Joseph Moscati, donnez-moi la joie de Vous servir avec fidélité et le courage de ne pas reculer face à mes difficultés. Maintenant, je Vous demande humblement de m'accorder cette faveur... J'ai confiance en Votre Bonté, ne regardez pas ma misère, mais les mérites de Saint Joseph Moscati. Je Vous le demande par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.


Deuxième jour

O Dieu, viens à mon aide

Seigneur, à notre secours.


Gloire au Père et le Fils et l'Esprit Saint., comme il était au commencement, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


« Quelles que soient les événements, rappelez-vous deux choses: Dieu n'abandonne. Quand vous vous sentez seul, négligé, méprisé, incompris, et que vous vous sentez prêt à succomber sous le poids d'une grave injustice, vous aurez l'étrange sentiment d'une force infinie qui vous soutiendra, qui vous rendra capable d'intentions bonnes et viriles, cette puissance vous redonnera la sérénité. Cette force est celle de Dieu! » (Extrait des écrits de Saint Joseph Moscati)


Instant de réflexion


Le Docteur Moscati, à tous ceux qui trouvaient qu'il était difficile de s'insérer dans la vie professionnelle, conseillait: «ayez courage et foi en Dieu." Aujourd'hui, il me le dit à moi, et me donne à penser que, quand je suis seul et opprimé par l'injustice, la puissance de Dieu est avec moi. Je dois être convaincu de ces mots et en faire un trésor dans les différentes circonstances de la vie. Dieu, qui habille les fleurs des champs et nourrit les oiseaux du ciel - comme le dit Notre Seigneur Jésus Christ – ne m'abandonnera certainement pas et il sera avec moi au moment de l'épreuve. Ainsi, Moscati, par moment, a connu la solitude et il vivait des moments difficiles. Il ne s'est jamais découragé, et Dieu l'a soutenu.


Prière


Dieu Tout-Puissant, qui êtes la Force des faibles, soutenez-moi dans ma faiblesse et aidez-moi à ne pas succomber au moment de l'épreuve. A la suite de Saint Joseph Moscati, faites que je puisse toujours surmonter les difficultés, sûr que vous ne m'abandonnerez jamais. Dans les dangers et les tentations extérieures, soutenez-moi par Votre Grâce et éclairez-moi de Votre Lumière divine. Je vous prie de m'accorde-moi cette faveur ... que nous Vous demandons par l'intercession de Saint Joseph Moscati, puissante sur Votre Cœur Paternel. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.


Troisième Jour

O Dieu, viens à mon aide

Seigneur, à notre secours.


Gloire au Père et le Fils et l'Esprit Saint., comme il était au commencement, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


"Ce n'est pas de la science, mais la charité qui a transformé le monde, à certaines périodes, et très peu d'hommes ont passé l'histoire à la science, mais tout restera impérissable, symbole de l'éternité de la vie, où la mort n'est qu'un stade, une métamorphose, vers des hauteurs plus élevées, si ils se consacrent à faire le bien ». (Extrait des écrits de Saint Joseph Moscati)


Instant de réflexion


Dans une lettre à de ses amis, Moscati a dit que «la science est indéfectible et inébranlable, comme celle que Dieu a révélé, la science de l'au-delà." Maintenant, il ne faut veut pas dévaluer la science humaine, mais elle nous rappelle que, sans la Charité elle est bien peu de choses. C'est notre amour pour Dieu et pour les hommes qui nous font grandir pour la vie future. On se rappelle aussi ce qu'écrivit Saint Paul dans sa Lettre aux Corinthiens (13, 2): « Si j'avais le don de prophétie et que je connaissais tous les mystères et toute la science, si j'avais la Foi à transporter les montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien." Quel idée ai-je de moi-même? Suis-je convaincu, comme Saint Joseph Moscati et Saint Paul, que je ne suis rien sans la charité?


Prière


O Dieu, suprême sagesse suprême et amour infini, faites que, dans l'intelligence et le cœur de l'homme, briller une étincelle de Votre Vie Divine. Communiquez moi, comme vous l'avez fait pour Saint Joseph Moscati, votre lumière et votre amour. Et faites qu'en suivant l'exemple de mon saint protecteur ce saint patron, je puisse Je peux toujours Vous chercher et Vous aime par dessus tout. Par son intercession, venez rencontrer mes désirs et accordez-moi ... pour que je puisse, avec lui, vous louer et vous rendre grâce. Par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.

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Posté par fmonvoisin à 02:49 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
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