12 février 2017

La Servante de Dieu Dora del Hoyo

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La Servante de Dieu Dora del Hoyo

Numéraire auxiliaire de l'Opus Dei

1914-2004

 

Dora del Hoyo Alonso naquit à Boca de Huérgano (León, Espagne) le 11 janvier 1914. Dès son enfance, ses parents, chrétiens exemplaires, l'ont éduquée pour qu'elle soit une bonne fille de Dieu.

Elle a demandé l'admission dans l'Opus Dei à Bilbao, le 147 mars 1946. dès le premier moment, elle a su répondre avec fidélité à l'appel divin. La dévotion eucharistique – la Sainte Messe était le centre et la racine de sa vie intérieure –, un amour tendre envers la Très Sainte Vierge et Saint Joseph et le recours confiant à son ange gardien étaient les traits caractéristiques de sa vie intérieure. Le 27 décembre 1946, sur l'invitation de Saint José Maria, elle s'est installée à Rome, où elle a vécut jusqu'à la fin de sa vie.

Elle a su découvrir la valeur sanctifiante et apostolique cachée derrière toute activité, si ordinaire soit-elle, en alliant l'esprit de service et la compétence professionnelle. De Rome, elle a participé à la formation de femmes venant du monde entier, contribuant ainsi au travail apostolique de l'Opus Dei dans tous les milieux de la société. Rappelée à Dieu le 140 janvier 2004, elle repose dans la crypte de l'église prélatrice de Sainte Marie de la Paix, près de Saint José Maria et du Bienheureux Alvaro del Portillo, 75, viale Bruno Buozzi, à Rome. Sa cause de béatification a été ouverte en 2012.

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Prière pour demander sa glorification

(Pour la dévotion privée)

 

Seigneur, Toi qui as appelé Dora à réaliser le même travail que celui de la Bienheureuse Vierge Marie au foyer de Nazareth, aide-moi à Te trouver dans mes activités quotidiennes et à créer autour de moi une ambiance de vie de famille chaleureuse comme elle a su le faire, par son travail joyeux et sacrifié, selon les enseignements de Saint José Maria. Glorifie Ta servante Dora et accorde-moi par son intercession la faveur que je Te demande... Amen.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père.

 

Conformément aux Décrets du Pape Urbain VIII, nous déclarons ne prétendre en rien le jugement de l'autorité ecclésiastique, et n'en destiner en aucune façon cette prière au culte publique.

Nous serions reconnaissants à toutes personnes ayant obtenu des grâces par son intercession d'en faire part à la Prélature de l'Opus Dei, Bureau pour les Causes des Saints, 7, rue Dufrénoy, 75116 Paris. (Mail : osc@opusdei.fr)

 

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10 janvier 2017

Le Vénérable Isidore Zorzano

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Le Vénérable Isidore Zorzano

1902-1943

 

Isidore Zorzano naquit à Buenos Aires, en Argentine, le 13 septembre 1902. Trois ans après, sa famille revint en Espagne et s’installa à Logroño. Au lycée, il fut l’ami de Josémaria Escriva. Adolescent, il intensifia sa pratique religieuse et chercha l’aide de quelques prêtres pour le conseiller sur sa vie chrétienne. Très investi dans les œuvres de miséricorde, il était toujours disposé à aider les gens. Ingénieur industriel en 1927, il travailla dans le chantier naval de Cadiz. Plus tard, il fut embauché dans la Compagnie des Chemins de fer Andalous, à Malaga où il était aussi professeur à l’École industrielle. C’est à cette période de sa vie qu’Isidoro commença à sentir une profonde inquiétude spirituelle.

En 1930, Josémaria Escriva, ordonné prêtre en 1925, lui exposa le message de l’Opus Dei : chercher la sainteté et faire de l’apostolat à travers son travail professionnel et avec l’accomplissement des devoirs ordinaires. Ce panorama répondant à ses aspirations, Isidore décida de faire partie de l’Opus Dei. Pour cultiver sa vie de prière, il se levait de bonne heure pour assister à la Messe et communier. Il prêtait main forte à des œuvres d’assistance sociale. Son sens de la justice, son esprit de service et sa proximité étaient appréciés de ceux qui étaient sous sa direction. Durant la Guerre Civile espagnole, il secourut de nombreuses personnes en les ravitaillant, en leur procurant son aide spirituelle.

Il réussit à ce que les membres de l’Opus Dei, dispersés par le conflit, soient toujours en contact avec saint Josémaria et unis entre eux. Dans ces circonstances-là, son amour de l’Eucharistie était manifeste. En dépit des restrictions, il fournissait à saint Josémaria et à d’autres prêtres, le pain et le vin pour qu’ils arrivent à dire leur Messe dans la clandestinité. Il gardait les hosties pour porter la communion aux réfugiés et facilitait à ses connaissances l’assistance à la célébration eucharistique. Pour porter secours à tous ces gens, il se servait de son passe-droit argentin, condition d’étranger, très précairement étayée par un extrait de naissance à Buenos Aires. Il aurait pu être arrêté et exécuté à tout moment.

À la fin de la guerre, Isidore travailla dans la Compagnie Nationale des Chemins de fer de l’Ouest. Saint Josémaria lui confia la gestion des œuvres d’apostolat de l’Opus Dei. Il s’y attacha avec une grande disponibilité, beaucoup d’humilité et sans perdre la paix devant les difficultés financières. Isidore qui méditait profondément la vie du Christ, avait un attachement filial envers la Sainte Vierge et montrait combien il aimait Dieu en servant les autres et en prenant soin des petites choses. Au début de l’année 1943 il fut atteint d’une lymphogranulomatose maligne, dont il endura les souffrances avec force d’âme et en s’abandonnant à la volonté de Dieu. Il décéda, en odeur de sainteté, le 15 juillet, à quarante ans. Enterré au cimetière de La Almudena, à Madrid, sa dépouille fut transférée en 2009 à la paroisse San Alberto Magno, à Madrid, où il repose désormais.

La Cause de Béatification d'Isidore Zorzano a été ouverte à Madrid entre 1948 et 1961. elle a été déposée, au terme de sa phase diocésaine, auprès de la Curie Romaine le 25 mars 2006 ou elle est en cours d'instruction. Le 21 décembre 2016, le Pape François a signé le décret sur l'héroïcité de ses vertus par lequel le serviteur de Dieu Isidore Zorzano est déclaré vénérable.

 

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Prière pour demander la glorification du Vénérable Isidore Zorzano

(Pour la dévotion privée)

 

Dieu tout puissant, qui as comblé ton serviteur Isidoro d'abondant trésors de grâce dans l'exercice de ses devoirs professionnels au milieu du monde, fais que je sache moi aussi sanctifier mon travail ordinaire et apporter la lumière du Christ à mes amis et à mes collègues. Daigne glorifier ton serviteur Isidoro et accorde-moi, par son intercession, la faveur que je te demande (...). Amen.

 

Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père

 

Conformément aux décrets du pape Urbain VIII, nous déclarons ne prétendre anticiper en rien le jugement de l'autorité ecclésiastique, et ne destiner en aucune façon cette prière au culte public.

 

Les personnes qui obtiendraient des grâces par l'intercession du Vénérable Isidore Zorzano

sont invitées à le signaler auprès de l'Opus Dei,

sur leur site internet :

www.opusdei.fr

 

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16 mai 2016

La Vénérable Montse Grases

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La Vénérable Montse Grases

Jeune laïque de l'Opus Dei

1941-1959

 

En pleine jeunesse, Montse a perçu l’appel de Dieu à le servir dans la vie ordinaire. Elle a transmis à ses amis et à ses parents la paix de la proximité de Dieu, manifestée de façon exemplaire à l’occasion de la dure maladie qui l’a conduite à la mort. Après le premier cycle de ses études secondaires, elle a suivi les cours de l'École professionnelle féminine du Conseil régional de Barcelone. En 1957, elle a senti dans son âme que le Seigneur l'appelait à suivre dans l'Opus Dei un chemin de sanctification pour vivre en plénitude la vie chrétienne dans le monde : après avoir pris les conseils opportuns, elle a demandé l'admission dans l'Œuvre. Sa lutte pour atteindre la sainteté se caractérisait en particulier par son amour de la très Sainte Humanité du Christ, sa piété eucharistique, sa dévotion envers la Sainte Vierge, ainsi que par une profonde humilité et un grand effort pour servir les autres. Elle a su trouver Dieu, en accomplissant par amour ses devoirs d'étude et de travail, ainsi que dans les petites choses de chaque jour. En juin 1958, on lui diagnostiqua un cancer des os à une jambe. Ce sera la cause d'intenses douleurs supportées avec une sérénité et une force d'âme héroïques. Pendant sa maladie, elle continua d'approcher de Dieu bon nombre de ses amies et de ses camarades, grâce à sa joie contagieuse, qu'elle n'a jamais perdue, et à une capacité d'amitié qui naissait d'un zèle véritable pour les âmes. Elle est décédée le Jeudi Saint, 26 mars 1959. Par un décret daté du 27 avril 2016, Montse Grases a été déclarée vénérable par le Pape François.

 

Prière pour demander la glorification de Montse Grases

Pour la dévotion privée

 

Seigneur, toi qui as concédé à ta servante Montserrat la grâce d'un don serein et joyeux à ta divine volonté, vécu avec une simplicité admirable au milieu du monde, fais que je sache t'offrir avec amour toute mon activité quotidienne et la transformer en un service chrétien des autres. Daigne glorifier ta servante et accorde-moi par son intercession la faveur que je te demande....Amen.


Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père

 

Si vous avez reçu des grâces par l'intercession de la Servante de Dieu Montse Grases, merci d'en faire parvenir le témoignage à

 

Prélature de l'Opus Dei

Région de France

7, rue Dufrenoy

75116 Paris

www.opusdei.fr

 

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10 septembre 2010

Les Serviteurs de Dieu Thomas Alvira et Paquita Dominguez

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Les Serviteurs de Dieu Thomas Alvira et Paquita Dominguez

Epoux membres de l'Opus Dei

29 août 1994


Thomas Alvira Alvira est né à Villanueva de Gallego (Saragosse) le 17 Janvier 1906 et est mort à Madrid le 7 mai 1992. Diplômé en chimie, il fut chercheur à la SCCI et professeur à l'Institut des Sciences naturelles de Madrid. Paquita Susin Domínguez est née en Borau (Huesca) le 1er avril 1912 et est morte à Madrid le 29 août 1994. Elle a été enseignante. Ils se sont mariés le 16 Juin 1939 à Saragosse. Ils ont eu 9 enfants, dont le premier, José María, est décédé à l'âge de cinq ans. La famille a déménagé à Madrid en Novembre 1941, alors que Thomas enseignait à l'Institut Ramiro de Maeztu. Tous deux furent surnuméraires à l'Opus Dei: Thomas, le 15 Février 1947, et Paquita, le 1er Février 1952. Fidèles à l'esprit de l'Opus Dei, ils ont transmis à leurs enfants et à beaucoup d'autres, un exemple de vie chrétienne. Suivant les préceptes de Saint José Maria Escriva, ils ont fait de leur maison, « un foyer lumineux et heureux ». Ils se sont sanctifiés dans l'exercice héroïque de la persévérance dans les vertus chrétiennes. La Sainte Messe était le centre et la racine de leur vie intérieure. Aidé par la grâce divine et essayant de toujours être en présence de Dieu, ils ont pu accomplir leurs activités ordinaires, familières, professionnelles et sociales. Les deux époux ont tous deux contracté de douloureuses maladies, qu'ils ont supporté avec une patience toute surnaturelle. Thomas est décédé des suites d'une tumeur et Paquita a rendu son âme à Dieu à la suite d'une maladie cérébrale. Leur cause de Béatification a été ouverte en février 2008


Prière pour demander des Serviteurs de Dieu Tomas Alvira et Paquita Dominguez


O Dieu, qui avez accordé à Vos serviteurs Paquita et Tomas, la grâce d'un mariage et qui leur avez  accordé la grâce de vivre chrétiennement leurs engagements professionnels et sociaux, donnez-nous la force de Votre Amour, pour que nous puissions propager dans le monde la grandeur de la fidélité et de la Sainteté conjugale. Daignez enfin glorifier Vos Serviteurs, et nous accorder les grâces que nous Vous demandons par leur intercession (...) Amen.


Pater, Ave, Gloria


Si vous avez reçu des grâces, merci d'en faire parvenir le témoignage à

Prélature de l'Opus Dei

Région de France

7, rue Dufrenoy

F-75116 Paris

www.opusdei.fr


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05 septembre 2010

Neuvaine des malades à Saint José Maria Escrivá de Balaguer

3___SAN_JOSEMARIA_ESCRIVASaint José Maria Escriva de Balaguer

Fondateur de l'Opus Dei

1902-1975

Fête le 26 juin


Extrait du bref apostolique de béatification du Vénérable Serviteur de Dieu Josémaria Escrivá, prêtre, fondateur de l’Opus Dei: « Le fondateur de l’Opus Dei a rappelé que, par suite de l’universalité de l’appel à la pleine union au Christ, toute activité humaine peut devenir un lieu de rencontre avec Dieu. […] Il fut un authentique maître de vie chrétienne et il sut atteindre les sommets de la contemplation par une prière continuelle, une mortification constante, un effort quotidien pour accomplir son travail avec une docilité exemplaire aux motions du Saint-Esprit, afin de servir l’Église comme l’Église veut être servie ».


Un foyer lumineux et joyeux


José Maria Escrivá de Balaguer est né à Barbastro (Espagne) le 9 janvier 1902. Il était le second des six enfants de José Escrivá et Maria Dolorès Albás. Ses parents, fervents catholiques, l’ont fait baptiser quatre jours plus tard, le 13 janvier. Ils lui ont transmis, grâce à leur vie exemplaire, les fondements de la foi et les vertus chrétiennes: l’amour de la confession et de la communion fréquente, le recours confiant à la prière, la dévotion à la très Sainte Vierge, et l’aide aux plus nécessiteux. Le bienheureux José Maria, un enfant gai, éveillé et naturel, espiègle, bon élève, intelligent et observateur, aimait beaucoup sa mère et avait une grande confiance, pleine d’amitié, en son père, qui l’invitait à s’épancher librement et qui répondait à ses questions avec affection et avec prudence. Très tôt le Seigneur commence à tremper l’âme de José Maria dans la forge de la souffrance : ses trois petites sœurs meurent entre 1910 et 1913 et, en 1914, la famille se trouve ruinée. En 1915, les Escrivá déménagent à Logroño où le père a trouvé un emploi lui permettant de subvenir modestement aux besoins des siens. L’hiver 1917-18 a lieu un fait qui aura une influence décisive sur le futur de José Maria Escrivá: pendant les vacances de Noël, une abondante chute de neige recouvrit la ville. Un jour il voit par terre les traces gelées de pieds sur la neige: les pas d’un carme qui marchait pieds nus. Il se demande alors: « Si d’autres font tant de sacrifices par amour de Dieu et du prochain, ne serais-je pas capable de lui offrir quelque chose? » Une inquiétude divine pointe alors dans son cœur. Je commençai à pressentir l’Amour, à me rendre compte que le cœur me demandait quelque chose de grand, qui relevait de l’ordre de l’amour. Sans savoir encore avec précision ce que Dieu lui demande, il décide de devenir prêtre, pensant ainsi qu’il sera plus disponible pour accomplir la volonté divine.


L’ordination sacerdotale


Après son baccalauréat, il entame des études ecclésiastiques au séminaire de Logroño, puis, en 1920, il rentre dans celui de Saragosse. Il achèvera la formation préalable à la prêtrise dans l’Université pontificale de cette ville. C’est aussi à Saragosse, capitale de l’Aragon, qu’il poursuit des études de droit, sur le conseil de son père et avec l’accord de ses supérieurs ecclésiastiques. Il sait se fait aimer de ses camarades par son caractère généreux et enjoué, sa simplicité et sa sérénité. Le soin qu’il apporte à sa vie de piété, tout comme son respect des normes disciplinaires du séminaire et le sérieux de ses études, font de lui un exemple pour tous les séminaristes. En 1922, alors qu’il n’avait que vingt ans, l’archevêque de Saragosse le nomme inspecteur du séminaire. Durant cette période, il passe beaucoup d’heures à prier devant le Saint-Sacrement, enracinant profondément sa vie intérieure dans l’Eucharistie, et il se rend tous les jours à la basilique du Pilier pour demander à la Sainte Vierge de lui montrer ce que Dieu veut de lui: « Depuis que j’ai pressenti l’amour de Dieu, disait-il le 2 octobre 1968, j’ai cherché, dans ma petitesse, à réaliser ce qu’il attendait de ce pauvre instrument. […] Et dans ces désirs ardents, je priais, je priais, j’étais continuellement en prière. Je ne cessais de répéter: Domine, ut sit! Domine, ut videam! comme le pauvre aveugle de l’Évangile qui implore, car Dieu peut tout. Seigneur, que je voie! Seigneur, que cela soit! Et je répétais aussi, […] plein de confiance en ma Mère du ciel: Domina, ut sit! Domina, ut videam! La très Sainte Vierge m’a toujours aidé à découvrir les souhaits de son Fils ». Le 27 novembre 1924 don José Escrivá meurt subitement, victime d’une syncope. Le 28 mars 1925, José Maria est ordonné prêtre par monseigneur Miguel de los Santos Diaz Gómara, dans l’église du séminaire Saint-Charles, à Saragosse. Deux jours plus tard, il célèbre sa première messe solennelle à la sainte chapelle du Pilier. Le 31 de ce mois-là, il part pour Perdiguera, petit village, où il a été nommé régent auxiliaire de la paroisse. En avril 1927, avec l’agrément de son archevêque, il s’installe à Madrid pour préparer un doctorat en droit civil qu’on ne pouvait obtenir, à l’époque, qu’à l’université Centrale de la capitale de l’Espagne. C’est là que son élan apostolique le met vite en contact avec des gens de tout bord: étudiants, artistes, ouvriers, intellectuels, prêtres. Et il se dépense sans relâche au service des enfants, des malades et des pauvres des bidonvilles. En même temps, il subvient aussi aux besoins de sa mère, de sa sœur et de son frère, en donnant des petits cours de droit. C’est une époque de grande pénurie, que toute sa famille endure dans la dignité et avec beaucoup de courage. Le Seigneur le bénit avec d’abondantes grâces extraordinaires qui ont trouvé un terrain fertile dans son âme généreuse, et pu ainsi produire de nombreux fruits au service de l’Église et des âmes.


Fondation de l’Opus Dei


C’est le 2 octobre 1928 que naît l’Opus Dei. Le bienheureux José Maria fait alors une retraite spirituelle. Il médite à partir des notes qu’il a prises les années précédentes des motions intérieures dont Dieu l’a gratifié quand, soudain, il voit c’est toujours ce terme qu’il emploiera pour décrire son expérience de fondateur la mission que le Seigneur veut lui confier: ouvrir dans l’Église un nouveau chemin à caractère de vocation, destiné à répandre la recherche de la sainteté et la réalisation de l’apostolat à partir de la sanctification du travail ordinaire, en plein dans le monde, sans changer d’état. Quelques mois plus tard, le 14 février 1930, le Seigneur lui fait comprendre que l’Opus Dei doit aussi s’étendre aux femmes. À partir de ce moment, le bienheureux José Maria se livre, corps et âme, à l’accomplissement de sa mission de fondateur: promouvoir chez les hommes et les femmes de tous les milieux sociaux, un engagement personnel de suivre le Christ, d’aimer le prochain, de rechercher de la sainteté dans la vie quotidienne. Il ne se prend ni pour un innovateur ni pour un réformateur, car il est convaincu que Jésus-Christ est la nouveauté éternelle et que le Saint-Esprit rajeunit continuellement l’Église, au service de laquelle Dieu à suscité l’Opus Dei. Sachant que la tâche qui lui a été confiée est de portée surnaturelle, il pose comme fondations de son travail sa prière, sa pénitence, sa joyeuse conscience de la filiation divine, son travail inlassable. Des gens de toutes les conditions sociales commencent alors à le suivre, en particulier des groupes d’étudiants, chez qui il éveille un élan sincère de servir leurs frères, en les faisant brûler du désir de mettre le Christ au cœur de toutes les activités humaines moyennant un travail sanctifié, sanctifiant et sanctificateur. Voilà l’objectif qu’il assignera aux initiatives des fidèles de l’Opus Dei: élever vers Dieu, à l’aide de la grâce, toutes les réalités créées, afin que le Christ règne en tous et en tout; connaître Jésus-Christ; le faire connaître; le porter partout. On peut ainsi comprendre qu’il ait pu s’écrier : Les chemins divins de la terre se sont ouverts.


Expansion apostolique


En 1933, il promeut une académie universitaire parce qu’il est convaincu que le monde de la science et de la culture est un point névralgique pour l’évangélisation de toute la société. En 1934 il publie, sous le titre de Considérations spirituelles, la première édition de Chemin, livre de spiritualité tiré à plus de quatre millions et demi d’exemplaires avec 372 éditions en 44 langues. L’Opus Dei fait ses premiers pas lorsque la guerre civile d’Espagne éclate, en 1936. Madrid est ravagé par la violence antireligieuse, mais malgré le danger José Maria s’adonne de façon héroïque à la prière, à la pénitence et à l’apostolat. C’est une période de souffrance pour l’Église, mais ce sont aussi des années de croissance spirituelle et apostolique, de raffermissement de l’espérance. En 1939, à la fin du conflit, le fondateur de l’Opus Dei peut donner un nouvel élan à son travail apostolique dans toute la péninsule. Il mobilise en particulier beaucoup d’étudiants pour qu’ils portent le Christ dans tous les milieux et fassent ainsi connaître la grandeur de leur vocation chrétienne. Sa renommée de sainteté se répand alors: beaucoup d’évêques l’invitent à prêcher des retraites au clergé et aux laïcs des organisations catholiques. Les supérieurs de différents ordres religieux le sollicitent aussi dans ce sens et il accepte toujours. Sa mère, qui avait tant aidé les activités apostoliques de l’Opus Dei, meurt en 1941 alors qu’il prêche une retraite à des prêtres, à Lérida. Le Seigneur permet aussi que de dures incompréhensions s’abattent sur lui. L’évêque de Madrid, monseigneur Eijo y Garay, l’assure de son appui le plus sincère et accorde à l’Opus Dei sa première approbation canonique. Le bienheureux Josémaria endure ces difficultés dans la prière et la bonne humeur, conscient que tous ceux qui veulent vivre dans le Christ avec piété seront persécutés (2 Tm 3, 12), et il demande à ses enfants spirituels de s’efforcer de pardonner et d’oublier les offenses: Se taire, prier, travailler, sourire. En 1943, il reçoit une nouvelle grâce à caractère de fondation pendant qu’il célèbre la sainte messe: la Société sacerdotale de la Sainte-Croix voit le jour dans l’Opus Dei. Les prêtres qui proviennent des fidèles laïcs de l’Opus Dei pourront y être incardinés. L’appartenance plénière des fidèles laïcs et des prêtres à l’Opus Dei, ainsi que la coopération organique des uns et des autres à ses activités apostoliques est un trait propre au charisme de fondation, que l’Église a confirmé en 1982, lorsqu’elle a déterminé sa configuration juridique définitive en tant que prélature personnelle. Le 25 juin 1944, trois ingénieurs reçoivent l’ordination sacerdotale. Parmi eux se trouve Álvaro del Portillo, futur successeur du fondateur à la tête de l’Opus Dei. Depuis lors, le bienheureux José Maria a conduit à la prêtrise près d’un millier de laïcs de l’Opus Dei. La Société sacerdotale de la Sainte-Croix, intrinsèquement unie à l’Opus Dei, assure aussi, en pleine harmonie avec les pasteurs des Églises locales, des activités de formation spirituelle pour les prêtres diocésains et pour les candidats au sacerdoce. Les prêtres diocésains peuvent faire aussi partie de la Société sacerdotale de la Sainte-Croix, sans que cela affecte leur appartenance au clergé de leur diocèse respectif.


Esprit romain et universel


À la fin de la guerre mondiale, le bienheureux José Maria commence à préparer le travail apostolique ailleurs qu’en Espagne, puisque, insistait-il, Jésus veut que son Œuvre ait, dès le premier instant, un cœur universel, catholique. En 1946, il s’installe à Rome, afin d’y préparer la reconnaissance pontificale de l’Opus Dei. Le 24 février 1947, Pie XII lui accorde le « decretum laudis » et, le 16 juin 1950, l’approbation définitive. À partir de cette date des hommes et des femmes non catholiques, voire non chrétiens, peuvent être admis comme coopérateurs de l’Opus Dei. Ils aident toutes les activités apostoliques avec leur travail, leur aumône et leur prière. Le siège central de l’Opus Dei se trouve à Rome, afin de souligner de façon tangible ce qui informe tout son travail : servir l’Église comme l’Église veut être servie, dans une étroite adhésion au siège de Pierre et à la hiérarchie ecclésiastique. À plusieurs reprises, Pie XII et Jean XXIII lui montrent leur affection et leur estime; Paul VI écrit au fondateur en 1964 cette définition de l’Opus Dei: « Une expression vivante de la jeunesse pérenne de l’Église ». Cette période de la vie du fondateur est aussi marquée par toute une série d’épreuves: à sa santé détériorée par tant de souffrances (pendant presque dix ans, il a souffert d’une grave forme de diabète dont il a été miraculeusement guéri en 1954), viennent s’ajouter l’absence de moyens matériels et les difficultés inhérentes à l’expansion de l’apostolat dans le monde entier. Cependant, il est toujours rayonnant, parce qu’il sait que la vraie vertu n’est pas triste et antipathique, mais aimablement joyeuse. Sa bonne humeur permanente est un témoignage continuel de son attachement inconditionnel à la volonté de Dieu. Le monde est tout petit lorsque l’Amour est grand: le désir d’inonder la terre de la lumière du Christ le pousse à répondre à l’appel de nombreux évêques qui, partout dans le monde, réclament l’aide des apostolats de l’Opus Dei à l’évangélisation. Des projets très variés voient alors le jour: des écoles de formation professionnelle, des centres de qualification pour paysans, des universités, des écoles, des hôpitaux et des dispensaires, etc. Ces activités, une mer sans rivages, aimait-il dire, sont le fruit de l’initiative de chrétiens courants qui souhaitent répondre aux besoins d’un endroit déterminé, avec une mentalité laïque et un sens professionnel. Elles sont ouvertes à des personnes de toute race, de toute religion et de toute condition sociale, puisque leur identité chrétienne est toujours compatible avec un profond respect de la liberté des consciences. Dès que Jean XXIII annonce qu’il convoque un concile œcuménique, le bienheureux José Maria se met à prier et à faire prier pour l’heureux aboutissement de cette grande initiative qu’est le concile œcuménique Vatican II, comme il l’écrit dans une lettre en 1962. Le magistère solennel de l’Église va alors confirmer des aspects fondamentaux de l’esprit de l’Opus Dei: l’appel universel à la sainteté; le travail professionnel en tant que moyen de sainteté et d’apostolat; la valeur et les limites légitimes de la liberté du chrétien dans les affaires temporelles, la sainte messe comme centre et racine de la vie intérieure, etc. Le bienheureux José Maria rencontre de nombreux pères conciliaires et beaucoup d’experts qui voient en lui un authentique précurseur de beaucoup de lignes maîtresses de Vatican II. Profondément identifié à la doctrine conciliaire, il promeut sa mise en pratique, avec empressement, à travers les activités de formation de l’Opus Dei partout dans le monde.


Sainteté au milieu du monde


De loin, là-bas, à l’horizon, il semble que le ciel rejoigne la terre. N’oublie pas que c’est dans ton cœur d’enfant de Dieu que la terre et le ciel se rejoignent vraiment,. La prédication du bienheureux José Maria souligne constamment la primauté de la vie intérieure sur toute activité d’organisation: Ces crises mondiales sont des crises de saints, a-t-il écrit dans Chemin. La sainteté demande toujours que la prière, le travail et l’apostolat fusionnent dans ce qu’il appelle l’unité de vie, dont sa conduite personnelle est le meilleur témoignage. Il était profondément convaincu que pour atteindre la sainteté dans le travail, il faut s’efforcer d’être une âme de prière, une âme de vie intérieure profonde. Lorsqu’on vit de la sorte, tout est prière, tout peut et doit nous conduire à Dieu, si nous alimentons ce rapport continuel avec lui, du matin au soir. Tout travail peut être prière, et tout travail, devenu prière, est apostolat. La racine de la prodigieuse efficacité de son ministère se trouve dans cette ardente vie intérieure qui fait du bienheureux José Maria un contemplatif au milieu du monde: une vie intérieure nourrie de la prière et des sacrements, qui se traduit par son amour passionné de l’Eucharistie, par la profondeur avec laquelle il vit la messe, comme le centre et la racine de sa propre vie, par sa tendre dévotion envers la Sainte Vierge, saint Joseph et les saints anges gardiens; par sa fidélité à l’Église et au pape.


Sa rencontre définitive avec la Très Sainte Trinité


Les dernières années de sa vie, le fondateur de l’Opus Dei entreprend des voyages de catéchèse dans de nombreux pays d’Europe et d’Amérique latine: partout il tient de nombreuses réunions de formation, simples et familiales, même si fréquemment des milliers de personnes se déplacent pour l’écouter. Il y parle de Dieu, des sacrements, des dévotions chrétiennes, de la sanctification du travail, d’amour de l’Église et du pape. Le 28 mars 1975, il célèbre son jubilé sacerdotal. Ce jour-là, sa prière est comme une synthèse de toute sa vie: Au bout de ces cinquante ans, je suis comme un enfant qui balbutie; je commence, je recommence dans ma lutte intérieure de chaque jour. Et ainsi, jusqu’à la fin des jours qu’il me reste à vivre : recommençant sans cesse. Le 26 juin 1975, à midi, le bienheureux José Maria décède dans la pièce où il travaille, des suites d’un arrêt cardiaque, aux pieds d’un tableau de la très Sainte Vierge qui a reçu son dernier regard. À ce moment-là, l’Opus Dei est présent dans les cinq continents, il compte plus de 60 000 fidèles, de 80 nationalités. Les ouvrages spirituels de monseigneur Escriva (Chemin, Saint Rosaire, Entretiens avec monseigneur Escriva, Quand le Christ passe, Amis de Dieu, Aimer l’Église, Chemin de Croix, Sillon, Forge) sont diffusés à des millions d’exemplaires. Après son décès, un grand nombre de fidèles demandent au pape d’ouvrir sa cause de canonisation. Le 17 mai 1992, à Rome, sa sainteté le pape Jean Paul II a béatifié José Maria Escriva, au cours d’une cérémonie qui a réuni une grande foule. Le 21 septembre 2001, la congrégation ordinaire des cardinaux et des évêques membres de la congrégation pour les causes des saints, confirme, à l’unanimité, le caractère miraculeux d’une guérison et son attribution au bienheureux José Maria. Le souverain pontife assiste à la lecture du décret sur le miracle qui a lieu le 20 décembre 2001. Le 26 février 2002, Jean Paul II préside le consistoire ordinaire publique des cardinaux et, après avoir entendu les cardinaux, les archevêques et les évêques présents, il décide que la cérémonie de canonisation du bienheureux José Maria a eu lieu le 6 octobre 2002.


Texte extrait du site du Saint Siège
www.vatican.va
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Neuvaine des malades à Saint José Maria Escrivá de Balaguer


Premier jour

Dieu nous aime


Réflexion

Pensées de Saint José Maria Escriva


« Il faut se convaincre que Dieu est continuellement près de nous. Nous vivons comme si le  Seigneur était loin, là-haut, où brillent les étoiles, et nous ne voyons pas qu’il est aussi toujours à  nos côtés. Et il est là, comme un Père aimant. Il aime chacun de nous plus que toutes les mères du monde ne peuvent aimer leurs enfants. Il nous aide, nous inspire, nous bénit… et nous pardonne. Que de fois n’avons-nous pas déridé nos parents, en leur disant, après une espièglerie: je ne le ferai plus! Peut-être le jour même sommes-nous retombés. Et notre père, avec une dureté feinte dans la voix et le visage sévère, nous a réprimandés…, alors même que son coeur était attendri; il connaissait notre faiblesse, et pensait: pauvre enfant, comme il s’efforce de bien faire! Il faut nous en pénétrer, nous en saturer: le Seigneur, qui est à la fois près de nous et dans les cieux, est un Père et vraiment un Père pour nous ». (Chemin, n° 267).


« Ne t'attriste pas s’il te semble que le Seigneur t'abandonne: cherche-le avec plus  d’attachement. Il ne te laisse pas seul, Lui, l'Amour ». (Forge, n° 250).


« Si des contrariétés se présentent, sois sûr qu'elles sont une preuve de l'amour paternel du Seigneur pour toi ». (Forge, n.815).


« Enfant. Malade. Ces deux mots, n’êtes-vous pas tentés de les écrire en majuscules? En effet, pour une âme éprise, les enfants et les malades, c’est Lui ». (Chemin, n° 419).


Intentions


Prière du malade: Que Dieu, notre Seigneur, m’accorde la grâce de voir, sous le vivant éclairage de la foi, qu’Il est toujours près de moi, comme un Père aimant qui ne me quitte jamais; qu’il me fasse comprendre qu’il est l’Amour et qu’il veut mon bien plus que personne d’autre au monde. Qu’il m’aide aussi à avoir confiance en Jésus-Christ, notre divin Médecin, qui peut m’accorder la santé du corps, si telle est sa sainte volonté, ainsi que la paix de l’âme.


Prière pour le malade: Veuille Dieu notre Seigneur accorder à son fils/sa fille…… la grâce de  souffrir dans la confiance et plein(e) de foi, dans l’assurance qu’Il est toujours à ses côtés, pour l’aider, avec l’immense tendresse d’un Père; et lui accorder la guérison et un total recouvrement de sa santé, si telle est sa sainte volonté.


Prière à saint José Maria Escriva


Ô Dieu, par la médiation de Marie, tu as concédé d’innombrables grâces à saint José Maria, prêtre, en  le choisissant comme¨instrument très fidèle pour fonder l’Opus Dei, chemin de sanctification dans le travail professionnel et l’accomplissement des devoirs ordinaires du chrétien: fais que je sache, moi aussi, convertir tous les instants et toutes les circonstances de ma vie en occasions de t’aimer et de servir, avec joie et simplicité, l’Église, le Souverain Pontife et les âmes, éclairant les chemins de la terre avec la lumière de la foi et de l’amour. Accorde-moi, par l’intercession de saint José Maria, la faveur que je te demande (….). Amen.


Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.


Deuxième jour

Jésus est notre Ami


Réflexion

Pensées de Saint José Maria Escriva


« Jésus est ton ami. L’Ami. Avec un coeur de chair comme le tien. Avec des yeux pleins de bonté, qui ont versé des larmes pour Lazare… Et il t’aime, toi, autant que Lazare ». (Chemin, n° 422).


« Tu cherches la compagnie d’amis qui, par leur conversation et leur affection, par leur amitié, te rendent plus supportable l’exil d’ici bas, bien que les amis trahissent parfois. Cela ne me paraît pas mal. Mais… que ne recherches-tu, chaque jour plus intensément, la compagnie, la conversation du grand Ami qui ne trahit jamais? » (Chemin,n°88).


« Avec toi, Jésus, que la souffrance est douce, et lumineuse l’obscurité! » (Chemin, n° 229)


« Voici Jésus cloué sur la Croix… Tant de tourments n’étaient pas nécessaires. Il aurait pu éviter cette amertume…Mais Il a voulu souffrir tout cela pour toi et pour moi. Quant à nous, ne saurions-nous pas nous correspondre? » (Chemin de Croix, XI, n°1).


Intentions


Prière du malade: Que la Très Sainte Vierge Marie et Saint Joseph m’obtiennent la grâce d’éprouver la tendresse, la consolation et la joie de l’amitié du Christ, en me faisant penser à ce qu’Il nous dit: « Je vous ai appelés mes amis ». Et que cette amitié me rende plus douces l’acceptation et  l’offrande de mes souffrances à Dieu, durant le temps qu’Il a disposé pour moi, en pensant à l’amour avec lequel Jésus voulut subir sa Passion par amour pour moi.


Prière pour le malade: Que, par l’intercession de la Sainte Vierge et de Saint Joseph, Dieu accorde à son fils/sa fille… la grâce d’éprouver la tendresse, la consolation et la joie de la divine amitié de Jésus, afin qu’il lui soit plus doux d’accepter et d’offrir à Dieu ses souffrances, en pensant à l’amour avec lequel le Christ souffrit pour nous et pour qu’il/qu’elle ne doute pas que Jésus lui accordera la santé si tel est le mieux pour son âme.


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Troisième jour

Dieu écoute la prière des malades


Réflexion

Pensées de Saint José Maria Escriva


« Après celle du prêtre et des vierges consacrées, la prière la plus agréable à Dieu est celle des enfants et des malades ». (Chemin, n° 98).


« C’est Jésus qui parle: « Et moi je vous dis: demandez et l’on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l’on vous ouvrira ». Prie. Quelle affaire humaine pourrait t’offrir plus de garanties de succès ? (Chemin, n° 96)


« Prier: c'est la voie pour couper court aux maux dont nous souffrons » (Forge n°76).


« Nous devons avoir une foi ferme en celui qui nous sauve, en ce Médecin divin qui a été justement envoyé pour nous guérir ; croire avec d’autant plus de force que notre maladie est grave, voire sans espoir ». (Amis de Dieu, n° 193).


« Reprends ceci avec une ferme espérance: « Seigneur, vois, je suis malade; Seigneur, Toi qui, par amour, es mort sur la Croix pour moi, viens me guérir ». Aie confiance, j'insiste: persévère, fais appel à son Cœur très aimant. Comme aux lépreux de l'Evangile, Il te rendra la santé ». (Forge, n° 213).


Intentions


Prière du malade: Qu’avec la grâce de l’Esprit Saint, j’aie de plus en plus de foi en ma prière, avec l’assurance que Dieu m’écoute toujours, lui qui est attentif aux prières humbles et persévérantes de ses enfants et qui ne cesse jamais de nous accorder les grâces les plus convenables pour notre sanctification et notre salut. Et que, ayant demandé à Jésus ma guérison, ma foi ne défaille pas si, pour mon bien, il ne me l’accordait pas.


Prière pour le malade: Que l’Esprit Saint aide.... à avoir beaucoup de foi en sa prière. Qu’il/qu’elle y trouve la paix et l’assurance, convaincu(e) que Notre Seigneur a promis d’écouter et d’exaucer nos prières, toujours prêt à nous donner ce qui nous convient le plus. Qu’il/qu’elle ne cesse de demander, avec une grande foi, en s’appuyant aussi sur l’intercession de la Sainte Vierge Marie, la grâce de sa guérison, si c’était le mieux pour lui/elle.


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Quatrième jour

Dieu nous aide à demeurer dans la joie


Réflexion

Pensées de Saint José Maria Escriva


« Ta joie ne doit pas être une joie physiologique, pour ainsi dire, d’animal bien portant, mais une joie surnaturelle, découlant de l’abandon de tout et de toi-même dans les bras aimants de Dieu, notre Père ». (Chemin, n° 659).


« L'amour authentique porte avec lui la joie: une joie dont les racines sont en forme de croix (Forge, n° 28).


« Je te veux heureux sur terre. Tu ne le seras pas, si tu ne perds pas cette peur de la souffrance. Car, tant que nous « cheminons », c’est dans la souffrance que se trouve précisément le bonheur (Chemin, n° 217).


Intentions


Prière du malade: Que Dieu m’accorde la grâce de jouir de la splendeur de la joie chrétienne que  Jésus nous offre, comme un fruit de l’Esprit Saint, lorsque nous accueillons les souffrances, les maladies et les contrariétés de la vie dans un abandon total dans les bras de Dieu Notre Père; qu’il m’aide à comprendre que la joie découle de l’amour et que l’amour devient authentique, comme l’or purifié au creuset, dans les épreuves et sur la Croix.


Prière pour le malade: Que Dieu accorde à son fils/sa fille... le don de la joie chrétienne que l’Esprit Saint communique aux âmes qui s’abandonnent filialement dans les bras de Dieu leur Père et que l’expérience de cette joie l’aide à comprendre qu’il n’y a pas de plus grand bonheur que celui de beaucoup aimer, en imitant l’amour total avec lequel le Christ embrassa la Croix pour nous.


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Cinquième jour

Dieu bénit ceux qui acceptent sa Volonté


Réflexion

Pensées de Saint José Maria Escriva


« De la pleine acceptation de la Volonté de Dieu découle nécessairement la joie et la paix: le bonheur sur la Croix. On voit alors que le joug du Christ est doux et que son fardeau n’est pas accablant ». (Chemin, n° 758).


« Jésus souffre pour accomplir la Volonté du Père… Et tu veux, toi aussi, accomplir la très sainte Volonté de Dieu en suivant les pas du Maître. À quoi bon te plaindre si la souffrance devient ta compagne de route? » (Chemin, n° 213)


« Tu es dans une grande tribulation? Tu as des contradictions? Très lentement, comme en la savourant, dis cette prière vigoureuse et virile: « Que la juste, que l’aimable volonté de Dieu soit faite, accomplie, louée et éternellement exaltée par-dessus toutes choses. Amen ». Je t’assure que tu trouveras la paix (Chemin, n° 691).


« Jésus, ce que tu « voudras », je l’aime ». (Chemin, n° 773).


Intentions


Prière du malade: Qu’avec le secours de la Très Sainte Vierge, je sache accepter avec amour, la Volonté de Dieu, en disant comme Marie « qu’il me soit fait », un « fiat », plein de foi et d’amour et que je n’oublie jamais que la Volonté de Dieu est toujours une caresse du Ciel, même quand nous ne la comprenons pas, qu’elle est notre vrai bien et qu’ainsi la prière la plus parfaite consiste à dire:  « Que ta Volonté soit faite, sur la terre comme au Ciel ».


Prière pour le malade: Que la Très Sainte Vierge aide son fils/sa fille... à accepter, avec beaucoup de foi et d’amour, la sainte Volonté de Dieu et que, comme un fruit de cette acceptation, il/elle trouve la paix et savoure la vérité des paroles de Jésus: « Mon joug est doux et mon fardeau léger ».


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Sixième jour

Jésus nous apprend à faire de notre souffrance un acte d’amour


Réflexion

Pensées de saint José Maria Escriva


« Dans la maladie, offre tes souffrances avec amour, elles deviendront alors un encens qui monte en l'honneur de Dieu et qui te sanctifie » (Forge, n° 791).


« La voie de l’amour c’est le Sacrifice » (Forge, n° 768)


« Avec toi, Jésus, que la souffrance est douce, et lumineuse l’obscurité! » (Chemin, n.229)


« Vois comme (Jésus) embrasse avec amour la Croix. Apprends cela de lui. Jésus porte la Croix pour toi : toi, porte-la pour Jésus. Mais ne la porte pas en la traînant... Porte-la d’aplomb, car ta Croix, si tu la portes ainsi, ne sera plus une Croix quelconque: ce sera... la Sainte Croix. Ne te résigne pas à la Croix. Il y a peu de générosité dans le mot résignation. Aime la Croix. Lorsque tu l’aimeras vraiment, ta Croix sera... une Croix, sans Croix. Et, comme lui, tu trouveras sûrement Marie sur le chemin ». (Saint Rosaire, 4ème mystère douloureux)


Intentions


Prière du malade: Que Dieu notre Seigneur me fasse comprendre que la douleur, la souffrance et la maladie ne sont pas un châtiment, mais une sainte participation à la Croix du Christ, de sorte que je sache aimer la Croix comme il l’aima, que j’apprenne à l’étreindre et à l’offrir à Dieu sans me révolter, sans me plaindre. Et qu’en même temps, je ne cesse de prier pour demander au Seigneur, avec foi, la grâce de ma guérison toujours uni(e) à sa Volonté.


Prière pour le malade: Que Dieu notre Seigneur aide..... à comprendre que la maladie et la  souffrance ne sont pas un châtiment mais une sainte manière de partager la Croix du Christ et de l’étreindre avec l’amour dont il se chargea de ce bois jusqu’au Calvaire. Et qu’en même temps, nous ne cessions de prier avec foi et humilité pour que Dieu daigne guérir… de sa maladie.


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Septième jour

Dieu nous aide à donner la joie aux autres


Réflexion

Pensées de Saint José Maria


« N’oublie pas qu’il est parfois nécessaire d’avoir des visages souriants près de soi » (Sillon, n° 57)


« Évite avec soin tout ce qui pourrait blesser le coeur des autres » (Sillon, n° 807).


« Tu dois te décider à suivre le chemin du don de soi: la Croix sur tes épaules, un sourire aux lèvres, une lumière dans ton âme » (Chemin de Croix, 2ème station, n° 3)


« Tout ce qui te préoccupe à présent tient dans un sourire, esquissé par amour de Dieu » (Sillon, n°  89).


« Fais en sorte, là où tu te trouves, qu’il y ait cette « bonne humeur », cette joie, fruit de la vie intérieure » (Forge, n° 151).


Intentions


Prière du malade: Que Dieu notre Seigneur m’accorde, tant que je serai malade, un coeur capable de mettre mes souffrances de côté et m’occuper affectueusement des besoins et des soucis des autres; qu’il m’accorde la bonne humeur et du coeur pour être attentif aux autres et donner de l’optimisme à tous ceux qui m’entourent et m’aident : mes parents, mes soignants, les amis qui viennent me voir, etc.


Prière pour le malade: Que Dieu notre Seigneur aide..., tant qu’il/qu’elle sera malade, à endurer de grand coeur ses souffrances, de sorte, qu’en les mettant de côté, il/elle puisse être une source continuelle de lumière et de joie pour les autres, par l’exemple de sa générosité et de son dévouement aussi bien que par le rayonnement de son sourire, de sa bonne humeur, de sa foi et de son amour.


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Huitième jour

Jésus nous invite à être ses collaborateurs


Réflexion

Pensées de Saint José Maria


« Penses–y à l'heure de la douleur ou de l'expiation: la Croix est le signe du Christ Rédempteur. Elle a cessé d'être le symbole du mal pour devenir le signe de la victoire » (Forge, n° 782).


« Si la volonté de Dieu permettait que le coup de griffe de l’épreuve nous atteigne, pensons qu’il estime que nous sommes prêts pour nous associer plus étroitement à sa Croix rédemptrice ». (Amis de Dieu, n° 124).


« Si tu sais que ces souffrances, physiques ou morales, sont purification et mérite, bénis-les ». (Chemin, n° 219).


« N’est-il pas vrai que, dès que tu cesses d’avoir peur de la Croix, de ce que les gens appellent croix, que tu mets de la bonne volonté à accepter la Volonté divine, tu es heureux, et que tous tes soucis disparaissent, toutes tes souffrances physiques ou morales? Douce et aimable est, en vérité, la Croix de Jésus. Avec elle, nulle peine n’a d’importance: seule compte la joie de se savoir co-rédempteur avec lui ». (Chemin de Croix, 2ème station).


Intentions


Prière du malade: Que Jésus m’aide à le remercier pour la Croix qu’il m’envoie et à l’apprécier  pour ce qu’elle est: un acte de confiance de Dieu en moi. Que je comprenne que notre Seigneur, en me confiant la Croix, la croix de ma maladie, me donne la chance formidable de me purifier, me sanctifier, d’être son collaborateur/sa collaboratrice pour le salut du monde. Et, de ce fait, que je voie que la souffrance est un trésor que je peux offrir pour le bien spirituel de mes parents, mes amis, pour la Sainte Église, pour les pécheurs éloignés de Dieu, pour ceux qui souffrent et pour tant d’autres.


Prière pour le malade: Que Jésus aide... à réaliser que la Croix, la souffrance qui découle de la  maladie, peut devenir un grand trésor divin et saint dès qu’il est uni, avec foi et amour, au Sacrifice rédempteur du Christ: pour la purification et la sanctification de son âme tout comme pour le bien de l’Église et le monde, pour le salut de nombreux parents, amis, pécheurs éloignés de Dieu, de personnes qui souffrent et de tant d’autres.


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Neuvième jour

Marie, notre Mère, est près de nous


Réflexion

Pensées de Saint José Maria


« Ô Ma Mère! Les mamans d’ici-bas ont un faible pour l'enfant le plus démuni, le plus malade, le moins doué, le petit handicapé. Ô Notre-Dame! Je sais que vous êtes plus maternelle que toutes les mamans de ce monde ensemble... Et puisque je suis votre fils, et que je suis si faible, si malade... » (Forge, n° 234).


« Si j'étais lépreux, ma mère m'embrasserait: sans nulle crainte, ni aucun dégoût, elle poserait ses lèvres sur mes plaies. Et la très sainte Vierge, alors! Sachant que nous avons la lèpre, que nous sommes couverts de plaies, écrions-nous: « ô Mère! » Et la protection de notre Mère sera comme un baiser sur nos plaies, qui nous apporte la guérison (Forge, n° 190).


« Aie, tous les jours, recours à la Très Sainte Vierge, et confie-toi pleinement à elle. Ton âme et ta vie en seront réconfortées. Elle te fera partager les trésors qu’elle garde en son coeur, car « on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à sa protection ait été abandonné « . (Sillon, n° 768).


« Le Saint Rosaire. Les joies, les douleurs et les gloires de la vie de la Sainte Vierge tressent une couronne de louanges, reprises sans cesse par les anges et les saints du Ciel..., et par ceux qui aiment notre Mère ici-bas, sur la terre. Pratique quotidiennement cette sainte dévotion et diffuse-la (Forge, n° 621).


Intentions


Prière du malade: Que Dieu notre Seigneur m’accorde une dévotion de plus en plus grande pour  Notre Dame, ma très Sainte Mère, avec une confiance absolue en son intercession et en ses soins maternels. Qu’il me fasse aussi comprendre que, pour avoir les grâces que je lui demande, la sanctification de la souffrance voire la guérison de ma maladie et ma récupération totale, le chemin le plus doux et le plus sûr est le recours à la médiation de Sainte Marie, moyennant la dévotion qu’Elle aime le plus: la récitation quotidienne du chapelet.


Prière pour le malade: Que Dieu notre Seigneur aide ... à se réfugier, avec une totale confiance, dans les bras de la Sainte Vierge, Mère de Dieu et notre Mère. Qu’il/qu’elle se sente protégé(e) par sa tendresse maternelle. Qu’il/qu’elle n’oublie jamais d’avoir recours à son intercession pour lui demander la sanctification de la souffrance, la guérison de sa maladie et son rapide rétablissement. Qu’il/qu’elle prenne l’habitude sainte et inébranlable de dire tous les jours le chapelet.


Dire la prière à saint José Maria Escriva


Imprimatur


« Nous accordons l’imprimatur à la « Neuvaine des Malades à Saint José Maria Escriva » du père Franciso Faus, souhaitant vivement qu’elle produise des fruits spirituels abondants ».


Avec l’accord et le sceau de notre Curie, le 12 juillet 2006

+ D. Fernando Antonio Figueiredo

Évêque diocèsain de Santo Amaro (São Paulo, Brésil)


Nous serions reconnaissants à toute personne ayant obtenu des grâces par l’intercession de saint José Maria Escriva d’en faire part à la:


Prélature de l’Opus Dei

Bureau pour les Causes des saints

7, rue Dufrénoy, 75116 Paris

e-mail ocs@opusdei.fr


Pour plus d’information sur Saint Josémaria et sur l’Opus Dei:

www.josemariaescriva.info  www.opusdei.org

4___SAN_JOSEMARIA_CON_ROPA_DE_MISA

Téléchargez le texte de cette Neuvaine (pdf) en cliquant ici


Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/tag/Saint%20Jos%C3%A9-Maria%20Escriva%20de%20Balaguer


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30 novembre 2008

Neuvaine du travail à saint José Maria Escriva

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Saint José Maria Escriva de Balaguer

1902-1975

Fête le 26 juin


Saint José Maria Escriva de Balaguer est né en 1902 à Barbastro (Espagne). Il est le deuxième de six enfants. Il apprend de ses parents et à l'école les fondements de la foi et incorpore très tôt à sa vie des coutumes chrétiennes telles que la confession et la communion fréquentes, la récitation du chapelet et l'aumône. La mort de ses trois petites soeurs et la faillite familiale lui font connaître très vite le malheur et la douleur : cette expérience forge son caractère, au naturel enjoué et expansif, et le fait mûrir. En 1915 sa famille s'installe à Logroño, où son père a trouvé du travail. En 1918, José Maria comprend que Dieu veut quelque chose de lui, sans savoir toutefois de quoi il s'agit. Il décide de se donner entièrement à Dieu et de devenir prêtre. Il pense qu'il sera ainsi plus disponible pour accomplir la volonté divine. Il commence ses études ecclésiastiques à Logroño puis, en 1920 entre au séminaire diocésain de Saragosse. Il complète sa formation préalable au sacerdoce à l'Université pontificale de cette ville. Il suit aussi des études de droit, sur la suggestion de son père et avec l'autorisation de ses supérieurs. En 1925, il reçoit le sacrement de l'ordre et commence à exercer son ministère pastoral, auquel dès lors son existence s'identifie. En 1927 il se rend à Madrid pour y obtenir le doctorat en droit. Sa mère, sa soeur et son frère l'y accompagnent, car, après le décès de son père, en 1924, José Maria est le chef de famille. Dans la capitale, il réalise une intense activité sacerdotale, principalement auprès des pauvres, des malades et des enfants. En même temps, il gagne sa vie et subvient aux besoins des siens en donnant des cours de matières juridiques. C'est une époque de grandes difficultés financières, vécue par toute sa famille avec dignité et courage. Son apostolat sacerdotal s'étend aussi à des étudiants, des artistes, des ouvriers et des intellectuels qui, au contact des pauvres et des malades dont José Maria s'occupe, apprennent à vivre la charité et à s'engager avec un sens chrétien à améliorer la société. À Madrid, au cours d'une retraite spirituelle, Dieu lui fait voir la mission à laquelle il l'a destiné : le 2 octobre 1928 naissait l'Opus Dei. L'Opus Dei a pour mission spécifique de promouvoir parmi des hommes et des femmes de tous les milieux de la société un engagement personnel de suivre le Christ, d'aimer Dieu et son prochain et de recherche la sainteté dans la vie quotidienne. À partir de 1928, José Maria Escriva se livre corps et âme à l'accomplissement de la mission de fondation qu'il a reçue, car il est convaincu que Jésus-Christ est la nouveauté éternelle et que l'Esprit Saint rajeunit continuellement l'Église, au service de laquelle il a suscité l'Opus Dei. En 1930, à la suite d'une nouvelle lumière que Dieu allume dans son âme, il commence le travail apostolique des femmes de l'Opus Dei. José Maria Escriva placera toujours la femme, en tant que citoyenne et que chrétienne, face à ses responsabilités - ni supérieures ni inférieures à celles de l'homme - dans la construction de la société civile et de l'Église. Il publie en 1934, sous le titre de Consideraciones espirituales, la première édition de Chemin, son ouvrage le plus répandu, publié à plus de quatre millions d'exemplaires au fil des ans. José Maria Escriva est également connu dans la littérature spirituelle par d'autres titres, tels que Saint Rosaire, Quand le Christ passe, Amis de Dieu, Chemin de Croix, Sillon ou Forge. La guerre civile d'Espagne (1936-1939) sera un obstacle sérieux pour la fondation encore récente. Ce sont des années de souffrance pour l'Église, marquées, dans bien des cas, par la persécution religieuse, dont le fondateur de l'Opus Dei réussira à sortir vivant au prix de bien des souffrances. Ce sont aussi des années de croissance spirituelle et apostolique et de consolidation de l'espérance. À partir de 1940, José Maria Escriva prêche des exercices spirituels à des centaines de prêtres dans toute l'Espagne, à la demande de nombreux évêques. Au cours de ces années, l'Opus Dei se développe dans toute la péninsule, en attendant que la fin de la deuxième Guerre mondiale (1939-1945) permette l'expansion du travail apostolique à d'autres pays. L'Espagne des années quarante sera aussi la scène de graves incompréhensions, dont l'écho retentira encore bien des années plus tard. Josémaria supporte les difficultés en priant et avec bonne humeur, certain que, dans l'Église comme dans la société civile, les jalousies et les envies accompagnent toujours les premiers pas de toute réalité nouvelle. En 1943, une nouvelle grâce de fondation que José Maria Escriva reçoit alors qu'il célèbre la messe, l'amène à fonder la Société sacerdotale de la Sainte-Croix, dans laquelle des prêtres provenant des fidèles laïcs de l'Opus Dei seraient incardinés. La pleine appartenance de fidèles laïcs et de prêtres à l'Opus Dei, ainsi que la coopération organique des uns et des autres dans leurs activités apostoliques, est un trait propre au charisme de fondation de l'Opus Dei que l'Église a confirmé en déterminant sa configuration juridique. La Société sacerdotale de la Sainte-Croix réalise aussi, en plein accord avec les pasteurs des Églises locales, des activités de formation spirituelle pour des prêtres diocésains et pour des candidats au sacerdoce. Les prêtres diocésains peuvent faire eux aussi partie de la Société sacerdotale de la Sainte-Croix, sans cesser pour autant d'appartenir au clergé de leurs diocèses respectifs. Conscient de la racine et de la portée universelles de sa mission, José Maria Escriva vient s'installer à Rome en 1946, dès la fin de la guerre mondiale. De 1946 à 1950, l'Opus Dei obtient diverses approbations pontificales qui viennent confirmer les éléments spécifiques de la fondation : sa finalité surnaturelle, qui se traduit par le fait de répandre le message chrétien de sanctification de la vie courante ; sa mission au service du pontife romain, de l'Église universelle et des Église locales ; son caractère universel ; la sécularité ; le respect de la liberté et de la responsabilité personnelles et du pluralisme dans les domaines politique, sociaux, culturels, etc. Sous l'impulsion du fondateur, l'Opus Dei va s'étendre peu à peu de Rome à trente pays des cinq continents entre 1946 et 1975. À partir de 1948, des gens mariés, qui recherchent la sainteté dans leur état, peuvent aussi appartenir à part entière à l'Opus Dei. Le saint-siège approuve aussi, en 1950, que des hommes et des femmes non catholiques et non chrétiens (orthodoxes, luthériens, juifs, musulmans, etc.) soient admis en tant que coopérateurs et aident les activités apostoliques de l'Opus Dei. Dans la décennie des années cinquante, José Maria Escriva encourage le lancement de projets très variés : écoles de formation professionnelle, centres de formation pour paysans, universités, collèges, hôpitaux et dispensaires, etc. Ces activités, fruit de l'initiative de fidèles chrétiens courants qui veulent répondre, avec une mentalité laïque et un sens professionnel, aux besoins concrets d'un endroit déterminé, sont ouvertes à des personnes de toutes races, religions et conditions sociales : la claire identité chrétienne des initiatives promues par les fidèles de l'Opus Dei va de pair, en effet, avec un profond respect de la liberté des consciences. Pendant le concile Vatican II (1962-1965), le fondateur de l'Opus Dei maintient des relations intenses et fraternelles avec de nombreux Pères conciliaires. Quelques-uns des thèmes qui constituent le noyau du magistère conciliaire sont l'objet de ses conversations fréquentes. C'est le cas, par exemple, de la doctrine sur l'appel universel à la sainteté ou sur la fonction des laïcs dans la mission de l'Église. Profondément identifié à la doctrine de Vatican II, José Maria Escriva contribuera activement à sa mise en oeuvre au travers des activités de formation de l'Opus Dei dans le monde entier. Entre 1970 et 1975, son zèle évangélisateur l'amène à entreprendre des voyages de catéchèse en Europe et en Amérique. Au cours de nombreuses réunions de formation, simples et familiales - même quand des milliers de personnes y prennent part - il parle de Dieu, des sacrements, des dévotions chrétiennes, de la sanctification du travail, avec la même vigueur spirituelle et la même capacité de communication qu'au cours des premières années de son sacerdoce. Il meurt à Rome, le 26 juin 1975. Des milliers de personnes qui se sont approchées du Christ et de l'Église grâce à son travail sacerdotal, à son exemple et à ses écrits pleurent sa mort. Un grand nombre de fidèles demande au pape d'ouvrir sa cause de canonisation. Le 17 mai 1992, le pape Jean Paul II élève José Maria sur les autels au cours d'une cérémonie de béatification à laquelle participait une foule immense de pèlerins, à Rome. Il a été canonisé le 6 octobre 2002.

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Neuvaine du travail à saint José Maria Escriva Fondateur de l'Opus Dei

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Prière à dire chaque jour

Ô Dieu, par la médiation de Marie, tu as concédé d'innombrables grâces à saint Josémaria, prêtre, en le choisissant comme instrument très fidèle pour fonder l'Opus Dei, chemin de sanctification dans le travail professionnel et l'accomplissement des devoirs ordinaires du chrétien: fais que je sache, moi aussi, convertir tous les instants et toutes les circonstances de ma vie en occasions de t'aimer et de servir, avec joie et simplicité, l'Église, le Souverain Pontife et les âmes, éclairant les chemins de la terre avec la lumière de la foi et de l'amour. Accorde-moi, par l'intercession de saint Josémaria, la faveur que je te demande : ... Amen


Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.


Premier jour

Le travail, chemin de sainteté


Réflexions de saint Josémaria


Nous sommes là pour rappeler l'exemple de Jésus qui, pendant trente années, à Nazareth, n'a cessé de travailler, de pratiquer un métier. Aux mains de Jésus, le travail, un travail professionnel semblable à celui que réalisent des millions d'hommes dans le monde, devient une tâche divine, une œuvre rédemptrice, une voie de salut (Entretiens avec mgr Josémaria Escriva de Balaguer, n° 55)

Là où sont vos frères les hommes, mes enfants, là où sont vos aspirations, votre travail, vos amours, là se trouve le lieu de votre rencontre quotidienne avec le Christ. C’est au milieu des choses les plus matérielles de la terre que nous devons nous sanctifier, en servant Dieu et tous les hommes. Là où sont vos frères les hommes, mes enfants, là où sont vos aspirations, votre travail, vos amours, là se trouve le lieu de votre rencontre quotidienne avec le Christ. C’est au milieu des choses les plus matérielles de la terre que nous devons nous sanctifier, en servant Dieu et tous les hommes. Dieu vous appelle à le servir dans et à partir des tâches civiles, matérielles, séculières de la vie humaine : c’est dans un laboratoire, dans la salle d’opération d’un hôpital, à la caserne, dans une chaire d’université, à l’usine, à l’atelier, aux champs, dans le foyer familial et au sein de l’immense panorama du travail (Homélie : Aimer le monde passionnément).

Intentions


Pour trouver du travail


Afin que Dieu notre Seigneur m’aide à trouver du travail et qu’il me bénisse avec un emploi honnête, digne et stable, pour que je comprenne bien que mon travail professionnel est un service aux autres où Dieu mon Père m’attend à toute heure et me demande d’imiter Jésus lorsqu’il travaillait comme charpentier à Nazareth.


Pour faire du bon travail

Afin que Dieu notre Seigneur m’aide à comprendre que mon travail professionnel est un service aux autres, où il m’attend à toute heure et me demande, en toutes circonstances, d’imiter Jésus lorsqu’il travaillait comme charpentier à Nazareth.


Deuxième jour

Travailler par amour de Dieu

Réflexions de saint José Maria


La dignité du travail est fondée sur l’Amour. Le grand privilège de l’homme est de pouvoir aimer et dépasser ainsi l’éphémère et le transitoire. (Quand le Christ passe, n° 48)


Faites tout par amour. — Ainsi il n’y a pas de petites choses : tout est grand. — Persévérer par amour dans les petites choses, c’est de l’héroïsme. (Chemin, n° 813)

J’y insiste : c’est dans la simplicité de ton travail ordinaire, dans les détails monotones de chaque jour que tu dois découvrir ce qui est caché aux yeux de beaucoup, le secret qui donne grandeur et nouveauté : l’Amour. (Sillon, n° 489)


Intentions


Pour trouver du travail

Afin que Dieu m’accorde la grâce de trouver vite un travail qui rassure ma famille ; pour qu’il m’aide aussi à comprendre que la valeur de tout travail honnête tient à l’amour dont il est fait : à l’amour de Dieu à qui nous l’offrons, puis à l’amour du prochain, que nous voulons ainsi servir.


Pour faire du bon travail


Afin que Dieu m’aide à comprendre que la valeur tout travail honnête tient à l’amour dont il est fait : d’abord, à l’amour de Dieu à qui nous nous l’offrons, puis à l’amour du prochain, que nous voulons ainsi servir.


Troisième jour

Travailler avec ordre et assiduité

Réflexions de saint José Maria


Que la durée de notre passage sur terre est brève ! Ces mots retentissent au plus profond du cœur de tout chrétien cohérent, comme un reproche face à son manque de générosité, et comme une invitation constante à la loyauté. Il est vraiment court le temps que nous avons pour aimer, pour offrir, pour réparer. Il n’est donc pas juste de le gaspiller, ni de jeter de façon irresponsable ce trésor par la fenêtre : nous ne pouvons pas négliger cette étape du monde que Dieu confie à chacun. (Amis de Dieu, n° 39)


Quand tu auras de l’ordre, ton temps se multipliera : tu pourras ainsi rendre davantage gloire à Dieu, en travaillant davantage à son service. (Chemin, n° 80)

Intentions


Pour trouver du travail


Afin que, grâce au secours de la Très Sainte Vierge Marie, je trouve un emploi stable, qui me convienne ; et pour que quand je travaille je sache profiter du temps comme d’un trésor et que je m’applique à mieux vivre l’ordre, en tâchant de tout faire ponctuellement, intensément et assidûment, sans erreurs ni retards ; afin que je parvienne à équilibrer mes horaires pour concilier vie spirituelle, vie de famille, profession et relations sociales.

Pour faire du bon travail


Afin que, grâce au secours de la Très Sainte Vierge Marie, je sache profiter du temps comme d’un trésor et m’applique à mieux vivre l’ordre, de sorte que j’arrive à tout faire ponctuellement, intensément et assidûment, sans erreurs ni retards, en me soumettant à un plan structuré qui me permette d’équilibrer mes horaires pour concilier vie spirituelle, vie de famille, profession et relations sociales.


Quatrième jour

Travail bien achevé

Réflexions de saint José Maria


Nous ne saurions offrir au Seigneur quelque chose qui, dans les limites de notre pauvre humanité, ne serait pas parfait, sans tache, soigneusement accompli, même dans les détails les plus minimes : Dieu n’accepte pas ce qui est bâclé. Vous n’offrirez rien qui ait une tare, nous enjoint la Sainte Écriture, car cela ne vous ferait pas agréer de Dieu. C’est pourquoi, le travail de chacun d’entre nous, cette tâche qui occupe nos journées et nos énergies, doit être une offrande digne du Créateur, operatio Dei, travail de Dieu et pour Dieu : en un mot, une activité bien accomplie, irréprochable. (Amis de Dieu, n° 55)


Nous devons avant tout aimer la sainte messe, qui doit être le centre de notre journée. Si nous vivons bien la messe, comment ne pas continuer ensuite, pendant le reste de la journée, à penser au Seigneur, en ayant soin de ne pas nous éloigner de sa présence, pour travailler comme il travaillait et aimer comme il aimait ? Nous apprenons alors à remercier le Seigneur d’une autre manifestation de sa délicatesse: ne pas avoir voulu limiter sa présence au moment du sacrifice de l’autel, mais avoir voulu demeurer dans la sainte hostie, réservée dans le tabernacle. (Quand le Christ passe, n° 154)


Intentions


Pour trouver du travail


Afin qu’avec le secours de Notre Dame, je puisse vite sortir du chômage. Et pour que Dieu m’aide à travailler à nouveau de mon mieux, avec la plus grande perfection possible, sans le bâcler, convaincu qu’un travail sans amour ne peut pas être sanctifié.


Pour faire du bon travail


Afin que Dieu m’aide à faire de mon mieux pour réaliser mon nouveau travail avec la plus grande perfection possible, sans le bâcler, convaincu qu’un travail mal fait ne peut pas être sanctifié puisqu’il y manquerait l’amour, condition indispensable pour que n’importe quelle activité humaine puisse plaire à Dieu.


Cinquième jour

Tous les travaux honnêtes sont dignes

Réflexions de saint José Maria


Quant à nous chrétiens, il est temps que nous proclamions, haut et fort, que le travail est un don de Dieu, et qu’il n’est pas juste de classer les hommes en diverses catégories selon le travail qu’ils réalisent puisqu’il n’y a pas de sots métiers. Le travail — tout travail —témoigne de la dignité de

l’homme et de son emprise sur la création. C’est une occasion de perfectionner sa personnalité. (Quand le Christ passe, n° 47)

Devant Dieu, aucune occupation n’est par elle-même grande ou petite. Tout acquiert la valeur de l’Amour que l’on met à la réaliser. (Sillon, n° 487)

Intentions


Pour trouver du travail


Afin que Dieu me donne la joie d’un travail, d’une tâche où je pourrai être utile et mettre en œuvre toutes mes capacités. Afin que, si ce travail ne se révélait pas à la hauteur de ma qualification et de mes aspirations légitimes, je ne le méprise pas, tant que je n’en aurai pas trouvé un autre plus approprié, mais que je le réalise avec responsabilité, essayant d’imiter Jésus dans son atelier de Nazareth.


Pour faire du bon travail


Afin que, si actuellement mon travail est au-dessous de ma préparation et de mes aspirations légitimes, Dieu m’aide à ne pas le mépriser, tant que je n’en aurai pas trouvé un autre plus approprié, mais que je le réalise en toute responsabilité, tâchant de le mettre au niveau de celui que Jésus réalisait dans son atelier de Nazareth.

Sixième jour

Travailler en compagnie de Dieu et avec une intention droite


Réflexions de saint José Maria


Tout au long de la journée, tu dois entretenir avec le Seigneur une conversation constante, nourrie, si besoin, des circonstances mêmes de ta vie professionnelle. (Forge, n° 745)

Ton crucifix. — En tant que chrétien, tu devrais toujours porter sur toi ton crucifix. Et le poser sur ta table de travail. Et le baiser avant de t’endormir et à ton réveil ; et quand ton pauvre corps se révoltera contre ton âme, baise encore ton crucifix. (Chemin, n° 302)

Mets sur ta table de travail, dans ta chambre, dans ton portefeuille, une image de Notre Dame et adresse-lui un regard quand tu commences ton travail, pendant que tu le réalises et lorsque tu le termines. Elle t’obtiendra (je te l’assure !) la force pour faire de ton occupation un dialogue amoureux avec Dieu. (Sillon, n° 531)


Intentions


Pour trouver du travail


Afin que Dieu m’accorde un emploi honnête et digne et qu’il m’ouvre les yeux pour que je comprenne qu’il est toujours à mes côtés ; afin que je m’efforce d’être en présence de Dieu durant mon travail, en me servant, discrètement d’un petit crucifix, d’une image de Notre Dame ou de l’image d’un saint de ma dévotion.


Pour faire du bon travail


Afin que Dieu me permette de réaliser qu’il est toujours près de moi lorsque je travaille et que, pour ne pas perdre de vue cette réalité merveilleuse, je m’efforce d’être en présence de Dieu durant mon travail en me servant, discrètement et comme d’un réveil, d’un petit crucifix, d’une image de Notre Dame ou de l’image d’un saint de ma dévotion et que je place ces « réveils » là où je puisse les voir fréquemment sans cependant les afficher ni en faire étalage.


Septième jour

Faire grandir les vertus dans le cadre du travail

Réflexions de saint José Maria


Tout ce qui nous occupe, nous, pauvres hères, y compris la sainteté, est un tissu de petits riens qui, selon la droiture de notre intention, peuvent devenir une tapisserie splendide d’héroïsme ou de bassesse, de vertus ou de péchés. (Chemin, n°826)


C’est un véritable réseau de vertus qui est mis en action lorsque nous réalisons notre métier avec le dessein de le sanctifier : la force d’âme pour persévérer dans notre tâche, malgré les difficultés naturelles et sans jamais nous laisser emporter par le stress ; la tempérance pour nous dépenser sans

compter et pour surmonter la commodité et l’égoïsme ; la justice pour remplir nos devoirs envers Dieu, envers la société, envers la famille, envers nos collègues ; la prudence pour savoir ce qu’il convient de faire dans chaque cas et pour nous mettre au travail sans délai... Et le tout, j’y insiste, par Amour. (Amis de Dieu, n° 72)

Intentions


Pour trouver du travail


Afin qu’avec le secours de Notre Dame je trouve l’emploi que je cherche et qu’en accomplissant mon nouveau travail, Dieu m’aide à développer les vertus chrétiennes et à grandir dans ma vie spirituelle. Que je cherche à être patient et compréhensif, aussi bien avec mes patrons qu’avec mes collègues et mes subalternes. Que je sois simple et humble, fuyant la vanité et le triomphalisme, et que j’agisse en tout avec pureté de cœur.


Pour faire du bon travail


Afin que Dieu m’aide à développer, à travers mon travail, les vertus chrétiennes et à grandir dans ma vie spirituelle. Que je cherche à être patient et compréhensif, aussi bien avec mes patrons qu’avec mes collègues et mes subalternes. Que je sois simple et humble, fuyant la vanité et le triomphalisme, que j’agisse en tout avec pureté de cœur.


Huitième jour

Travailler c'est servir, aider les autres


Réflexions de saint José Maria


Pensez qu’en réalisant votre tâche professionnelle en toute responsabilité, non seulement vous subvenez à vos besoins financiers, mais vous rendez un service on ne peut plus direct au développement de la société, vous allégez aussi les charges des autres et vous aidez tant d’œuvres d’assistance, au niveau local et universel, en faveur des individus et des peuples moins favorisés. (Amis de Dieu, n° 120)


Quand tu auras achevé ton travail, fais celui de ton frère, aide-le pour le Christ, avec tant de délicatesse et de naturel que personne, pas même celui qui en bénéficie, ne s’aperçoive que tu en fais plus que tu ne dois en stricte justice. Voilà la délicate vertu d’un fils de Dieu ! (Chemin, n° 440)


Intentions


Pour trouver du travail


Afin que Dieu Notre Seigneur me donne le travail que je lui demande avec tant de foi et pour qu’il suscite en moi le désir de faire de mon travail non pas une occasion de servir mes intérêts, mais une

occasion de servir les autres, persuadé que cet idéal de service aux autres donnera à ma vie un sens nouveau, plus élevé et plus gai.

Pour faire du bon travail


Afin que Dieu suscite en mon âme le désir de faire de mon travail non pas une chasse gardée, centrée sur mes intérêts, mais un service ouvert au bien commun et à l’utilité du plus grand nombre, fait dans l’assurance que cet idéal de service aux autres donnera à ma vie un sens nouveau, plus élevé et plus gai.


Neuvième jour

Faire de l'apostolat avec notre travail

Réflexions de saint José Maria

Le travail professionnel est aussi apostolat, occasion de se dévouer pour les autres afin de leur révéler le Christ et les conduire vers Dieu le Père. (Quand le Christ passe, n° 49)

Vis ta vie ordinaire ; travaille là où tu te trouves, en t’efforçant d’accomplir tes devoirs d’état, les obligations de ta profession ou de ton métier, en progressant, en te dépassant chaque jour. Sois loyal, compréhensif envers les autres et exigeant envers toi-même. Sois mortifié et joyeux. Tel sera ton apostolat. Et sans que tu saches pourquoi, misérable comme tu l’es, ceux qui t’entourent viendront à toi et, dans une conversation naturelle, simple, à la sortie du travail, dans une réunion de famille, dans l’autobus, au cours d’une promenade, n’importe où, vous évoquerez ces inquiétudes qui existent dans l’âme de tous, bien que certains ne veuillent pas le savoir : ils réaliseront tout, petit à petit, quand ils commenceront à chercher Dieu pour de bon. (Amis de Dieu, n° 273)

Intentions


Pour trouver du travail


Afin que, par la médiation de Notre Dame, Dieu fasse que je trouve un bon travail où je puisse progresser et donner le meilleur de moi même et pour qu’il m’aide à trouver dans mon milieu professionnel un domaine ouvert à la mission apostolique que Dieu confie à tous les baptisés. Que je sache profiter de toutes les occasions qu’il me donne pour aider mes collègues, mes amis, mes collaborateurs, mes clients, à découvrir les merveilles de la foi chrétienne.


Pour faire du bon travail


Afin que Dieu m’aide à trouver dans mon milieu professionnel un domaine ouvert à la mission apostolique que Dieu confie à tous les baptisés. Que je sache profiter de toutes les occasions qu’il me donne pour aider mes collègues, mes amis, mes collaborateurs, mes clients, à découvrir les merveilles de la foi chrétienne.


Autorisation ecclésiastique

+D. Benedicto Beni dos Santos

Évêque auxiliaire de São Paulo,

le 8 avril 2003


Pour plus d’information sur saint Josémaria voir :

www.josemariaescriva.info

www.escrivaworks.org

www.opusdei.fr


Nous serions reconnaissants à toute personne ayant obtenu des grâces par l’intercession de saint José maria Escriva d’en faire part à la Prélature de l’Opus Dei,


Bureau pour les Causes des saints,

7, rue Dufrénoy

75116 Paris.

e-mail : ocs@opusdei.fr


www.fr.josemariaescriva.info/opus_dei/Neuvainetravail.pdf

MO_20SJM4

Téléchargez le texte de la Neuvaine du travail (pdf) en cliquant ici

MO_20TOSHI_20SJM

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17 février 2008

Saint José Maria Escriva de Balaguer

Saint José Maria Escriva de Balaguer

1902-1975

Fête le 26 juin

ENFANCE ET JEUNESSE

Josémaria Escriva de Balaguer est né à Barbastro (province de Huesca, Espagne) le 9 janvier 1902. Ses parents s'appelaient José et Dolores. Il eut cinq frères et sœurs : Carmen (1899-1957), Santiago (1919-1994) et trois sœurs plus jeunes que lui, qui moururent étant encore enfants. Le couple Escriva donna à ses enfants une profonde éducation chrétienne. En 1915, l'entreprise commerciale de son père ferma ses portes, et il dût s'installer à Logroño, où il trouva un autre travail. Dans cette ville, Josémaria perçut pour la première fois que Dieu l'appelait : après avoir vu des traces de pieds nus dans la neige laissées par un religieux, il compris que Dieu attendait quelque chose de lui, sans savoir quoi exactement. Il pensa alors qu'il pourrait mieux le découvrir en devenant prêtre ; il commença à s'y préparer tout d'abord à Logroño et plus tard au séminaire de Saragosse. Il poursuivit aussi des études de droit civil, comme auditeur libre.

LA FONDATION DE L'OPUS DEI

Son père mourut en 1924, et il devint alors comme le chef de la famille. Le 28 mars 1925, il fût ordonné prêtre et il commença à exercer son ministère dans une paroisse rurale dans les environs de Saragosse. En 1927, il s'installa, avec la permission de son évêque, à Madrid, pour pouvoir achever un doctorat en droit. Là, le 2 octobre 1928, durant des exercices spirituels, il vit ce que Dieu lui demandait et il fonda l'Opus Dei. Dès lors, il commença à travailler à cette fondation, en même temps qu'il exerçait son ministère sacerdotal, spécialement dans les milieux déshérités, auprès des pauvres et des malades. En outre, il prolongea ses études à l'Université de Madrid et dispensa des cours pour subvenir aux besoins de sa famille.

LA CROISSANCE DE L'OPUS DEI

En 1946, il fixa sa résidence à Rome. Il obtint le doctorat en Théologie à l'Université du Latran. Il fût nommé consulteur de deux congrégations vaticanes, membre honoraire de l'Académie Pontificale de Théologie et prélat d'honneur de Sa Sainteté. Depuis Rome, il voyagea à de nombreuses occasions dans différents pays d'Europe — et en 1970 au Mexique —, pour établir et consolider l'Opus Dei dans ces régions du monde. Animé de la même ambition, il entreprit, en 1974 et en 1975, deux grands voyages en Amérique centrale et du Sud, où il tînt des réunions catéchétiques avec de très nombreuses personnes. Saint Josémaria mourut à Rome le 26 juin 1975. Des milliers de personnes, dont plus d'un tiers de l'épiscopat mondial, sollicitèrent du saint-siège l'ouverture de son procès en béatification et en canonisation.

BÉATIFICATION ET CANONISATION

Depuis sa mort, des milliers de lettres furent adressées à Rome pour demander au pape l'ouverture de sa cause en béatification et en canonisation. Parmi elles, celles de 69 cardinaux et près de 1300 évêques (plus d'un tiers de l'épiscopat mondial). Plusieurs miracles ont été attribués à l'intercession du saint, incluant quelques guérisons, médicalement inexpliqués. Le miracle retenu pour la béatification de Mgr Escriva fut celui de la guérison, en 1976, d'un carmélite de la Charité, la sœur Concepción Boullón Rubio, qui, malade, était au bord de la mort. Après un examen exhaustive de la vie et de l'œuvre de Mgr Escriva - un procès de 10 ans - le pape le béatifia le 17 mai 1992 sur la Place Saint-Pierre. La béatification de Mgr Escriva, aux côtés de la bienheureuse Joséphine Bakhita, eut lieu devant une des plus grandes foules réunie sur cette place au cours du XXème siècle, soit quelques 300 000 personnes dont 34 cardinaux et 200 évêques. Dans son homélie, Jean-Paul II dit aux fidèles : « Avec une intuition surnaturelle, le bienheureux Josémaria a prêché inlassablement l'appel universel à la sainteté et à l'apostolat. Dans une société où le désir effréné de posséder transforme les biens matériels en idoles qui éloignent les hommes de Dieu, le nouveau bienheureux nous rappelle que ces réalités concrètes, créés par Dieu et par le génie de l'homme, si l'on s'en sert correctement pour la gloire du Créateur et au service de nos frères, peuvent être un chemin qui conduit les hommes à rencontrer le Christ. » Jean-Paul II a canonisé Josémaria Escriva de Balaguer le 6 octobre 2002 sur la place Saint-Pierre.

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Prière à Saint José Maria Escriva de Balaguer

Ô Dieu, par la médiation de Marie, tu as concédé d'innombrables grâces à saint Josémaria, prêtre, en le choisissant comme instrument très fidèle pour fonder l'Opus Dei, chemin de sanctification dans le travail professionnel et l'accomplissement des devoirs ordinaires du chrétien: fais que je sache, moi aussi, convertir tous les instants et toutes les circonstances de ma vie en occasions de t'aimer et de servir, avec joie et simplicité, l'Église, le Souverain Pontife et les âmes, éclairant les chemins de la terre avec la lumière de la foi et de l'amour. Accorde-moi, par l'intercession de saint Josémaria, la faveur que je te demande : ... Amen

Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père.

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