24 novembre 2008

Marie Mère de l'Eucharistie

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Marie Mère de l'Eucharistie

Origine

Pendant une longue période de temps, Notre Dame apparaissait en privé à Marisa Rossi à Rome. Elle lui transmet des messages de Dieu concernant L'Eucharistie qui est le coeur de la foi Catholique. En Juin 1993 elle a demandé au nom de Dieu à ce que ces messages soient rendus publiques et depuis 1995 plusieurs miracles eucharistiques se sont réalisés. Notre Dame dit: « Je suis la Mère de l'Eucharistie. Apprenez la Parole de Jésus, aimez Jésus, l'Eucharistie. » Son Excellence, Monseigneur Claudio Gatti a reconnu l'origine surnaturelle des apparitions et des miracles eucharitiques (Décret du 14/9/2000) Depuis 1971 Marisa Rossi a été assistée par l'Evêque Claudio Gatti, qui est son directeur spirituel. Il a fondé le "Movimento Impegno e Testimonianza - Madre dell'Eucaristia", un mouvement de prière pour le "Triomphe de l'Eucharistie". Ces apparitions continuent actuellement et de nouveaux messages sont toujours transmis.

Prière à Marie, Mère de l'Eucharistie

Salut, Marie, douce Mère de l'Eucharistie. Avec douleur et un grand amour, tu nous as donné ton Fils Jésus suspendu à la croix. Faibles créatures que nous sommes, nous nous attachons à toi pour être des fils dignes de ce grand Amour et de cette grande Douleur. Aide-nous à être humbles et simples, aide-nous à aimer tous les hommes, aide-nous à vivre dans la grâce, toujours prêts à accueillir Jésus dans nos coeurs. Ô Marie, Mère de l'Eucharistie, nous ne pourrons jamais comprendre par nos propres forces ce grand mystère d'Amour. Obtiens-nous la lumière du Saint-Esprit, car c'est seulement ainsi que nous pourrions comprendre, ne serait-ce qu'un instant, l'Amour infini de ton Fils Jésus qui se donne à nous. Amen.

Rome, le 9 mars 1990. Prière dictée par Jésus à Marisa

Consécration à Marie, Mère de l’Eucharistie

Mon Dieu, Je crois que Tu es Un en nature, en Trois Personnes, égales en divinité, présentes dans l'Eucharistie. Devant Toi, Dieu Un et Trois, je me prosterne en adoration et Te reconnais Créateur, Rédempteur, Sanctificateur. Moi petite et faible créature, élevée par ta gâce à la dignité d'être ton fils, je veux vivre les enseignements de l'Evangile, être un membre docile de l'Eglise, accueillir les messages que Tu nous a envoyés par la Mère de l'Eucharistie. Mon père, j'ai besoin de ton amour
pour donner un sens, une direction et un but à ma vie, je ne peux pas me passer de Toi pour me réaliser comme ton fils. Jésus, doux Maître, je veux te reconnaître et t'aimer toujours plus, fais que ma vie soit nourrie, soutenue, fortifiée par l'Eucharistie, pain de Dieu, pain de vie, pain vivant descendu du ciel. Saint Esprit, donne-moi ta lumière, pour que je puisse comprendre, même pour un seul instant, tout l'amour infini de la Très Sainte Trinité qui se donne à moi dans l'Eucharistie. O Dieu, Un et Trois, je me consacre à Toi par l'intermédiaire de Marie, Mère de l'Eucharistie. Je m'engage, pour autant que cela me soit possible, à participer chaque jour à la Sainte Messe et à Te recevoir dans mon coeur, je crois que Tu es réellement présent dans les tabernacles des églises, où je veux aller te louer, t'adorer et te tenir compagnie. Mère de l'Eucharistie, toi qui nous a donné ton Fils Jésus, avec douleur et tant d'amour alors qu'Il était suspendu à la croix, aide-moi à vivre dans la grâce pour être toujours prêt à recevoir Jésus dans mon coeur. Ainsi soit-il.

Rome, le 6 décembre 1994

Litanies de Marie, Mère de l'Eucharistie

Formulées par Monseigneur Claudio Gatti

Seigneur, ayez pitié - Seigneur, ayez pitié 
Christ, ayez pitié - Christ, ayez pitié
Seigneur, ayez pitié - Seigneur, ayez pitié

Dieu le Père qui nous a créés - Ayez pitié de nous
Dieu le Fils, qui nous a rachetés - Ayez pitié de nous
Dieu Esprit Saint, qui nous sanctifies - Ayez pitié de nous

Fille préférée de Dieu le Père - Priez pour nous.
Mère toujours vierge de Dieu le Fils.
Mère par l'action du Saint Esprit.
Femme pleine de grâce et exempte de tout péché.
Créature humaine dotée par Dieu de talents surnaturels et naturels.
Fille pleine d'amour et de docilité envers ses parents.
Adolescente chaste, généreuse et méditative.
Exemple de prière et de méditation de la Parole de Dieu.
Epouse toute douce et toute pure de Saint Joseph et exemple pour les épouses chrétiennes.
Témoin vivant pour les veufs et veuves de la sérénité et de l'abandon à la Volonté Divine.
Disciple humble et joyeux du Divin Fils.
Mère unie par l'amour et la douleur au Divin Fils.
Mère de l'Eucharistie.
Saint Joseph, gardien de l'Eucharistie, patron du monde, protecteur de l'Eglise.
Mère du peuple de la Nouvelle Alliance.
Mère du Collège apostolique dont Pierre a été fait chef.
Mère de l'Eglise, cette communauté rassemblée autour de la Parole de Dieu, qui accepte et reconnaît l'efficacité des Sacrements et est guidée par la Hiérarchie ecclésiastique.
Mère du Pape, des évêques, des prêtres et des diacres.
Guide, aide et consolation des âmes consacrées.
Mère et enseignante des séminaristes et des jeunes.
Protecteur et gardienne de la famille chrétienne.
Maître et exemple de toutes les vertus.
Refuge de ceux qui pleurent, soutien dans les épreuves, consolation au milieu des hostilités.
Reine de la paix.
Reine de l'amour.

Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, pardonnez nous, Seigneur
Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, écoutez nous, Seigneur
Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, ayez pitié de nous.

Priez pour nous Mère de l'Eucharistie - Pour que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

Pour de plus amples renseignements

visitez le site officiel

www.madredelleucaristia.it

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21 novembre 2008

Chemin de Croix

Chemin de Croix

Méditations du Frère Maximilien-Marie

Prière préparatoire

Ô Jésus, Vous êtes mon Sauveur. Je viens aujourd'hui méditer, avec votre aide, les stations de Votre Voie Douloureuse: donnez-moi, je Vous le demande avec toute la ferveur de mon âme, de mieux comprendre cet Amour qui Vous a conduit et soutenu dans la montée du Calvaire. C'est l'Amour de Votre Cœur qui Vous a porté à un tel excès de douleurs; c'est l'Amour de Votre Cœur pour les âmes des pauvres pécheurs - dont je suis - qui Vous a conduit à la mort; c'est l'Amour de Votre Cœur pour mon âme si souvent ingrate et tiède, qui Vous a élevé sur la Croix... Accordez-moi de puiser dans la contemplation de Votre Sainte Passion un renouveau de ferveur et de générosité à Votre service. Fortifiez, je Vous en prie, ma résolution de m'éloigner de tout ce qui Vous offense et ma volonté de marcher désormais dans les voies d'une plus grande fidélité. Très Sainte Vierge Marie, qui êtes devenue ma Mère au pied de la Croix, prêtez-moi vos yeux pour regarder Jésus, prêtez-moi surtout votre propre Cœur pour L'aimer et m'attacher à Lui.

Avant chaque station: Nous Vous adorons, ô Jésus, et nous Vous bénissons parce que Vous avez racheté le monde par Votre Sainte Croix.

Après chaque station: Ayez pitié de nous, Seigneur; Seigneur, ayez pitié de nous. Que par la Miséricorde de Dieu les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

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Première Station

Jésus est condamné à mort

Je Vous vois, ô Jésus, Vous que le prophète avait décrit comme "le plus beau des enfants des hommes" (PS .XLIV), dans l'état où Vous a laissé une cruelle agonie, suivie d'une nuit de mauvais traitements et d'outrages: Vous êtes là, réduit à l'impuissance en face d'une foule haineuse, et Vous Vous taisez. Votre silence, qui contraste tellement avec les cris et les blasphèmes qui montent contre Vous, impressionne d'ailleurs Pilate et le met mal à l'aise. Vous aviez dit: "Mettez-vous à mon école, car Je suis doux et humble de cœur"; cette douceur et cette humilité sont ici manifestes, en face de la violence des passions déchaînées, en face de l'arrogance et du mépris. Oui, vraiment, Vous êtes l'Agneau doux et humble que l'on conduit à l'abattoir et qui n'ouvre pas la bouche. Et lorsque tombe la sentence de condamnation, Vous Vous taisez encore. Vous ne protestez pas puisque Vous aviez déjà accepté cette sentence de mort dans le sein de l'adorable Trinité, lorsque le décret éternel décidant de l'Incarnation avait été porté... Humilité, douceur et silence de mon Dieu, je vous adore! Je veux recevoir la leçon que Vous me donnez ici: pardonnez-moi, je Vous prie, les fautes que j'ai commises contre la douceur et l'humilité; apprenez-moi à rester humblement doux, doucement humble, en face des jugements négatifs portés contre moi; enseignez-moi ce paisible silence de la foi pour accepter les contradictions, les critiques et les malveillances, et pour en faire des sacrifices que j'unirai au Vôtre.

Pater, Ave, Gloria

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Deuxième Station

Jésus est chargé de Sa Croix

Sans aucun ménagement, les soldats Vous chargent du bois du supplice: une Croix massive, lourde, rugueuse, terrible, écrasante... et Vous savez bien ce qu'elle va Vous apporter de souffrances. Pourtant, résolument, Vous l'étreignez et Vous appliquez Vos lèvres saintes sur son bois d'infamie qui Vous fera tant saigner. Vous nous montrez ainsi de quelle manière il faut recevoir et accepter les croix de chaque jour: en les embrassant! Vous nous aviez avertis: on ne peut prétendre être du nombre de Vos disciples, de Vos amis, de Vos intimes, sans avoir part à Votre Croix. Pourtant, ô mon Jésus, et malgré tous les bons désirs de mon cœur, je dois bien avouer que la souffrance et l'humiliation me répugnent, me font horreur, me donnent envie de fuir... non de les embrasser. Est-ce donc que je ne Vous aime pas? Non, mon amour pour Vous est sincère, mais il est encore faible et manque souvent de générosité. Ô mon divin Sauveur, je Vous en supplie, venez en aide à ma faiblesse et fortifiez mon cœur trop prompt à s'effrayer, trop porté à s'apitoyer sur lui-même! Faites-moi bien comprendre que tant que je me regarderai moi-même je serai prisonnier de ma faiblesse; mais si je Vous regarde Vous, ce sont Votre propre détermination, Votre courage, Votre force qui peu à peu viendront m'habiter et me transformer. Profondément. Durablement. Je ne veux plus murmurer contre les mille et une contrariétés de chaque jour; je ne veux plus regimber contre l'aiguillon de la souffrance; je veux y voir au contraire la part quotidienne de Votre Croix que Vous m'invitez à porter derrière Vous. Faites-m'en la grâce, ô Jésus!

Pater, Ave, Gloria

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Troisième Station

Jésus tombe une première fois

Il y a si peu de temps que Vous Vous êtes mis en route sur le chemin du Calvaire - Vous n'avez fait que quelques pas! - et cependant Vous tombez... Déjà! Je Vous contemple, abattu sous le poids de Votre Croix, fléchissant les genoux, courbé vers la terre... N'êtes-Vous plus Celui qui d'un seul mot, dans la synagogue, a fait se redresser la femme courbée depuis dix-huit ans. Celui aussi qui a relevé la femme adultère aux yeux de ceux qui l'accusaient et à ses propres yeux? Il ne m'est pas facile de comprendre le mystère d'un tel abaissement, la leçon contenue en cette apparente et déconcertante faiblesse. Et pourtant, Vous voulez que je Vous contemple ainsi: Vous êtes toujours le Dieu fort qui tient en Sa main la puissance de l'ouragan et la force des tempêtes; Vous êtes toujours Celui dont une seule parole a jeté à terre les soldats qui venaient Vous arrêter... Si Vous êtes tombé, c'est pour me relever de ces chutes déplorables, trop souvent répétées, qui affligent Votre divin Cœur. Vous Vous êtes, pour ainsi dire, mis à mon niveau, afin de mieux me venir en aide, afin d'entendre l'aveu de ces faiblesses qui sont miennes parce que j'ai trop compté sur mes propres forces! Vous Vous abaissez: l'infinie miséricorde se penche vers la misère pour entendre la voix du repentir et pour relever le pauvre du fumier où il croupissait (Ps.CXII).

Pater, Ave, Gloria

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Quatrième Station

Jésus rencontre Sa Très Sainte Mère

Ô Jésus, Vous paraissez parfois d'une incroyable sévérité avec Votre Mère si douce, si délicate, et dans les affections de laquelle n'entre cependant aucune ombre d'imperfection. Dès le recouvrement au Temple, lorsque Vous aviez douze ans. Vous donnez l’impression de la traiter sans ménagement; une lecture trop superficielle pourrait laisser penser que la réponse que Vous lui faites à elle-même lors des noces de Cana, ou encore celle que Vous donnez à ceux qui Vous signalent que Votre Mère Vous cherche, alors que Vous étiez en train d'enseigner, sont totalement dépourvues des prévenances de la piété filiale... En outre, si plusieurs saints Docteurs ont affirmé que Vous aviez préféré que Saint Joseph mourût avant Votre vie publique et Votre Passion, pour lui éviter des souffrances que son cœur, pourtant revêtu de qualités viriles, auraient difficilement pu supporter, il est bien difficile de comprendre - selon l'ordre naturel - que Vous ayez imposé le spectacle de telles atrocités au cœur combien plus sensible et compatissant de Marie! Mais il ne faut pas ici raisonner selon les critères habituels de la nature! Le Cœur immaculé de Marie bat à l'unisson du Vôtre. Le "Fiat" entier et splendide qu'elle a donné à l'Incarnation n'a pas été prononcé sans une compréhension de ce que serait la mission de Celui dont elle allait façonner la chair très pure, cette chair que Vous allez offrir en sacrifice sur la Croix, au bout de ce chemin. C'est parce que Vos deux Cœurs sont parfaitement unis qu'il convenait surnaturellement que Marie souffre auprès de Vous, souffre avec Vous et marche à Vos côtés dans la montée du Calvaire. Alors je puis ici comprendre que la souffrance que Vous permettez à ceux qui Vous sont plus intimes n'est pas une marque de réprobation, mais bien une marque de plus grande dilection : Vous introduisez de la sorte Vos élus dans la participation à Votre mission de Sauveur.

Pater, Ave, Gloria

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Cinquième Station

Simon le Cyrénéen aide Jésus à porter Sa Croix

Tout ce que vous ferez à l'un de ces petits qui sont Mes frères, c'est à Moi que vous le ferez". Il ne m'est pas spontané, il ne m'est pas facile, de Vous reconnaître, ô divin Maître, caché dans ce prochain qui me dérange, qui me sollicite, qui me provoque à un geste de générosité, de compassion ou de service... qui m'invite à franchir les innombrables protections et barrières de sécurité que ma volonté de confort a édifiées pour protéger mon égoïsme plus ou moins conscient! Qu'est-ce qui pouvait permettre à Simon, réquisitionné, forcé, de voir en Vous le Sauveur, sous ces apparences d'ignominie? Humainement, rien! Qu'est-ce qui a fait de cet homme ordinaire qui revenait des champs, un modèle et un saint? Il est très probable que, dans un premier temps, il n'ait pas accepté avec joie cette tâche que les soldats lui imposaient, et qui lui paraissait répugnante. Peut-être même a-t-il maugréé? Cependant un changement s'est produit dans son âme. Je comprends que celui qui Vous contemple peut se trouver transformé au spectacle de Vos douleurs. Je comprends que celui qui vit en Votre présence, et même si celle-ci n'est pas sensible, même si celle-ci n'est pas conforme aux aspirations de la sensibilité, peut se trouver renouvelé au plus profond de lui-même et dans la manière dont il va regarder toutes choses. Faites-moi donc la grâce, ô mon Jésus, de vivre en Votre présence, pour mieux Vous reconnaître en Vos frères qui ont besoin de moi.

Pater, Ave, Gloria

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Sixième Station

Sainte Véronique essuie le visage de Jésus

Votre divin Visage est maculé, meurtri, méconnaissable. Il faut une foi peu commune pour Vous reconnaître sous ces traits d'infamie et de douleur que Vous ont donnés les mauvais traitements de la nuit et les divers supplices de la matinée. Véronique n'a pas hésité: il y avait en elle quelque chose qui parlait plus haut que ce que lui montraient ses sens. Sous le sang et les crachats, malgré les blessures et la poussière collée qui Vous défigurent, son cœur reconnaît Celui auquel elle a donné sa foi et son amour. Alors elle n'hésite pas. A-t-elle même réfléchi, pesé le pour ou le contre avant de s'élancer? Sa détermination a quelque chose de calme et de viril qui tranche avec la veulerie, la lâcheté et les reniements de ceux qui Vous entourent ou de ceux qui Vous ont abandonné. Les soldats sont saisis d'un étonnement qui n'est pas exempt de secrète admiration; ils la laissent s'approcher de Vous. Geste sans emphase mais plein d'une sobre grandeur: elle a dénoué son voile et Vous en a délicatement essuyé le visage. Elle n'a pas essayé de Vous soulager du poids physique de la Croix, ainsi que le fait Simon; elle n'a peut-être rien dit, parce que son regard et son geste en disaient plus long que toute parole, mais elle a ouvert la voie à toutes les âmes réparatrices. La foi et l'amour qui l'animaient ont été la source de son courage et les inspirateurs de son geste si délicat. C'est l'amour qui fait la réparation, et la réparation n'est rien d'autre que de l'amour. Je Vous demande, ô Jésus, la grâce de m'engager résolument dans les pas de Sainte Véronique, dans les voies de la réparation, pour Vous rendre amour pour amour.

Pater, Ave, Gloria

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Septième Station

Jésus tombe une deuxième fois

Vous tombez une nouvelle fois... Pourquoi m'en étonnerai-je? Ce sont mes péchés qui font le poids de cette Croix qui Vous écrase et qui Vous font tomber à terre; ce sont mes chutes qui sont la cause des Vôtres. Et ce n'est pas une fois, ni deux fois que je suis tombé dans le péché, mais tant de fois que je ne puis les compter. Alors il Vous a fallu Vous abaisser, encore et encore, jusqu'à cette boue où je me suis enlisé, tellement enlisé que j'ai semblé faire corps avec elle parfois! Toutefois Votre miséricordieuse patience ne s'est jamais lassée de me pardonner. Si mes chutes sont innombrables, elles ne sont pas infinies: Votre Miséricorde, elle, est infinie! Mes fautes sont abondantes, mais Votre grâce est surabondante: jamais la désolante variété de toutes mes indigences ne pourra épuiser le trésor de Vos pardons, du moins tant que je ne cesserai pas de crier vers Vous et d'implorer Votre pitié avec une vraie confiance: "Ayez pitié de moi, ô Dieu, selon Votre grande miséricorde; "Et selon la multitude de Vos bontés, effacez mon iniquité. "Lavez-moi plus amplement de mon iniquité, "Et purifiez-moi de mon péché" (Ps. L,3-4). Plus redoutable que la chute elle-même est le découragement qui vient s'insinuer ensuite et qui sape l'énergie intérieure nécessaire à mon relèvement. L'humilité qui confesse la faute commise est sœur de l'espérance; elle ouvre dans l'âme toutes les voies du pardon et de la purification. Alors je ne veux pas tant contempler "Jésus qui tombe" que "Jésus qui se relève" et qui veut ainsi me prémunir contre toute forme de découragement.

Pater, Ave, Gloria

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Huitième Station

Jésus console les filles de Jérusalem qui Le suivent

Il y a chez ces femmes qui Vous suivent, qui pleurent et qui se lamentent, une certaine forme de courage. En effet, au milieu de la foule haineuse qui Vous accable, elles montrent de façon explicite qu'elles n'approuvent pas la condamnation qui Vous frappe et les outrages qu'on Vous fait subir. On pourrait dire que c'est déjà bien et qu'elles prennent des risques en manifestant leurs sentiments à Votre endroit. Mais ce n'est pas assez, et Vous voulez le leur faire comprendre. La leçon est d'importance, puisque Vous Vous arrêtez dans cette montée du Calvaire afin de la leur donner... Leurs larmes et leurs gémissements ne procèdent encore que de leur sensibilité. Leurs sentiments n'ont pas de consistance surnaturelle et ne pénètrent pas dans la profondeur du mystère qui s'accomplit sous leurs yeux: elles n'ont pas, pas encore, les yeux et le cœur de Marie ou de Véronique. Il y a en elles un commencement d'amour que Vous voulez conduire à sa perfection surnaturelle, et c'est pour cela que Vous avez ces paroles fortes à leur adresse, et - à travers elles - à l'adresse de chacune de nos âmes: Vous ne demandez pas de nous une compassion sentimentale, mais Vous nous enseignez à pleurer nos péchés qui sont la cause de Vos douleurs; Vous voulez que notre contrition nous conduise à un véritable amendement et que le regard que nous portons sur Votre Passion nous détermine à marcher résolument dans l'exigeante voie de la sainteté que Vous nous avez tracée. Toute volonté de compassion ou de réparation qui ne s'enracine pas dans cette résolution énergique est une illusion, aussi vaine que dangereuse.

Pater, Ave, Gloria

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Neuvième Station

Jésus tombe une troisième fois

Vous êtes presque arrivé au lieu du supplice, et Vous tombez encore une fois. Quel secret enseignement m'est encore donné en cette troisième chute! Je sais bien que Votre détermination n'est en rien entamée et que Vous êtes toujours aussi ferme dans Votre volonté d'offrir à Votre Père le sacrifice parfait de satisfaction, et de dispenser à nos âmes une Rédemption surabondante. Aussi peut-on dire qu'il y a en Vous une certaine impatience d'arriver au bout de cette Passion... Mais il est des heures où malgré la volonté arrêtée qui est en nous, certaines faiblesses sont plus fortes: nous avons beau affirmer nos résolutions, nous n'en tombons pas moins! C'est peut-être l'amertume de ces fautes de faiblesse, si humiliantes, que Vous avez voulu goûter ici. Tant de fois, trop souvent, j'ai pensé, j'ai cru - sincèrement peut-être, naïvement sûrement! - que je pourrais par ma seule volonté aller jusqu'au bout de ce que je m'étais fixé. Vous me montrez ici que si ma détermination volontaire est nécessaire, elle ne doit en aucune manière être un volontarisme. Ce dernier finit toujours par être désastreux pour l'âme car, quand elle est trop sûre d'elle-même, la volonté de l'homme se fait son propre centre et son point d'appui. Insensiblement, par petites touches, elle ne s'appuie plus sur Votre grâce, mais elle se confie en sa propre force. C'est une usurpation. Ces fautes de faiblesse ou ces déconcertantes impuissances liées à la fragilité de notre nature m'apparaissent donc comme salutaires. En les permettant, Vous exercez finalement une miséricorde plus profitable qu'en nous en préservant. Vous nous maintenez ainsi dans une humilité bénéfique, dans une défiance continue de nos propres qualités et de nos vertus elles-mêmes, afin de n'avoir plus de confiance qu'en Vous, en Vous seul. Et cela est un plus grand bien pour nos âmes. Ô sublime Pédagogue, puisse-je profiter de cette nouvelle leçon et me défier ainsi toujours plus de moi-même!

Pater, Ave, Gloria

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Dixième Station

Jésus est dépouillé de Ses vêtements

Les soldats et les bourreaux sont pressés d'en finir. Sans aucun ménagement ils arrachent Vos vêtements, collés aux plaies dont Votre corps est couvert. Pourquoi avez-Vous donc voulu un tel luxe, une telle abondance de souffrances dans une telle cruauté de détails? La flagellation n'avait-elle pas été suffisante qu'il Vous faille en ressentir à nouveau toutes les atrocités? Fallait-il tant de sang si une seule goutte était suffisante pour effacer tous les péchés du monde (cf. St Thomas d'Aquin in "Adoro Te")? Fallait-il boire jusqu'à une telle lie le calice de la honte et de la dérision? Vous n'avez plus ni beauté ni éclat, plus rien pour attirer le regard; Vous êtes devenu semblable au lépreux dont on se détourne avec horreur; la compassion cède la place à un irrépressible dégoût. Déconcertante nudité de Dieu associée à un indescriptible écorchement! Vous nous avez demandé de porter la Croix à Votre suite: faudra-t-il que nous allions nous aussi jusque là? Notre nature s'effraie et se scandalise en entrevoyant tout ce qu'il pourrait nous en coûter. Car en entendant Vos paroles qui vouent Vos disciples à la Croix, nous avons en définitive eu tendance à imaginer ces croix promises, annoncées, comme des actions d'éclat où nous brillerions encore à nos propres yeux d'un rayonnement de héros! Mais Vous voulez nous dépouiller ici de ces illusions encore tellement humaines. L'écorchement de l'amour-propre est encore plus terrible que celui de la chair. Mais tant que nous n'y aurons pas consenti nous ne pourrons rien comprendre à l'Amour!

Pater, Ave, Gloria

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Onzième Station

Jésus est cloué à la Croix

Vos pieds se sont fatigués à la recherche des brebis égarées, ô divin Pasteur, et Vos mains se sont dépensées inlassablement pour semer des bienfaits de consolation et de guérison... Et les voici maintenant immobilisés et, semble-t-il, inopérants: "Il en a sauvés d'autres, et Il ne peut se sauver Lui-même!" Mais ceux qui Vous raillaient ainsi ne faisaient que montrer leur aveuglement et l'endurcissement de leurs cœurs, empêtrés dans une vision superficielle des choses et des événements. C'est au moment où Vous paraissez réduit à l'impuissance la plus radicale que Vous devenez le plus "efficace"! Si Vos pieds ne peuvent marcher, si Vos mains ne peuvent plus toucher (cf. PS. CXIII, 7), ce n'est certes pas à la façon des vaines et impuissantes idoles; un son, un cri sort de votre bouche: "Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font!" Et comme Vous l'avez tant de fois montré en Vos trois années de vie publique, Votre parole accomplit ce qu'elle exprime: le pardon divin est ici offert, donné en plénitude. Les clous qui immobilisent Vos pieds et Vos mains font jaillir le fleuve quadriforme qui arrose et féconde le nouveau Paradis à partir du nouvel Arbre de Vie: "Voici que Je fais toutes choses nouvelles!" (Apoc. XXI, 5). C'est ici le lieu de la nouvelle création plus merveilleuse encore que la première: mirabilius reformasti! Vos pas ne Vous porteront plus sur les chemins terrestres à la poursuite des misères humaines parce que désormais Vous allez attirer à Vous toutes choses; Vos mains, désormais percées, seront encore plus remplies de consolations, de bienfaits, de guérisons, de pardons et de grâces. C'est pourquoi j'approche mes lèvres de Vos Plaies sacrées, tout pénétré de reconnaissance et d'adoration.

Pater, Ave, Gloria

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Douzième Station

Jésus meurt sur la Croix

La Croix est dressée: voici l'Ostensoir où est exposée aux regards de tous les siècles "l'Hostie pure, l'Hostie Sainte, l'Hostie immaculée". Père éternel, Père d'infinie sainteté, recevez cette Hostie sans tache qui s'offre à Votre justice comme propitiation pour nos péchés, tous nos péchés, tous les péchés de la pauvre humanité! La Croix est dressée, et la divine Victime qui est immolée sur elle, est en même temps l'Avocat qui plaide devant Vous en notre faveur, par toutes les plaies de Son Corps. Son Sang, qui parle plus haut que celui d'Abel, n'appelle pas la vengeance, mais Votre indulgence et Votre pardon. Ô Père d'éternelle miséricorde, nous Vous offrons ces Plaies saintes et sacrées de Votre Fils, ces Plaies si nombreuses desquelles s'écoule en telle abondance un Sang si précieux, et nous Vous demandons de guérir par elles les blessures que le péché a faites à nos âmes. Ô Dieu dont le propre est d'avoir toujours pitié et de pardonner, accordez-moi cette grâce d'avoir sans cesse présent aux regards de mon âme cet instant solennel où se concentre d'une manière si poignante la somme de Vos bontés envers moi. C'est au pied de cette Croix où, dans un grand cri et des larmes, Votre Fils Bien-Aimé me rend la vie par Sa mort, que je peux le mieux comprendre le prix que j'ai à Vos yeux et, par conséquent, le sens que je dois donner à ma vie... Ô Croix, Vous êtes bien mon unique espérance, puisque Vous êtes recouverte du Précieux Sang de mon salut et que je trouverai toujours avec Vous le gage de mon pardon et la douceur de la paix intérieure.

Pater, Ave, Gloria

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Treizième Station

Jésus est descendu de la Croix et remis à Sa Très Sainte Mère

Avec des précautions si délicates qu'elles pouvaient faire penser qu'ils craignaient de le faire encore souffrir, les derniers d'entre les fidèles ont descendu de la Croix le corps exsangue et inerte de votre Jésus. Il repose maintenant sur vos genoux. Vous avez partagé toutes les intentions de Son sacrifice et tout Son souci du salut de nos âmes au cours de ces trois heures terribles d'agonie où vous êtes restée debout. Vous avez intensément vécu, dans une douloureuse extase, plus redoutable que tous les supplices de tous les martyrs de tous les temps, la communion intime au divin Rédempteur. Et le glaive s'est enfoncé si avant dans votre Cœur immaculé qu'il en semble désormais indissociable: Cœur douloureux et immaculé de Marie! La consolation de mourir en même temps que Celui qui est toute votre vie ne vous a pas été donnée; votre souffrance reste quand celle de Jésus a pris fin. Que manque-t-il donc à la Passion du Christ pour qu'il vous faille la compléter en votre vie? Ses souffrances n'ont-elles pas été surabondantes? Les douleurs insondables de Jésus n'ont-elles pas un prix infini, parce qu'il est Dieu? Que peut-on rajouter à l'infini? Quel complément peut-on apporter à la plénitude? Mais justement celui d'un retour d'amour. Jésus nous a tout donné et Il attend de nous que nous Lui rendions selon la mesure du don que nous avons reçu. Mère du bel amour, vous nous montrez ici la voie, enseignez-nous à y marcher à votre suite.

Pater, Ave, Gloria

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Quatorzième Station

Jésus est mis au tombeau

Le corps sans vie, embaumé à la hâte, enveloppé dans le linceul, est déposé sur la froide banquette de pierre. L'un après l'autre, les derniers amis se retirent. On roule la pierre: lourde meule qui prétend emprisonner le grain de blé, déjà broyé, jeté en terre. Le silence et les ténèbres enveloppent toutes choses; mais après le tremblement de terre et l'affolement des éléments au moment de la mort de leur Créateur, ce silence et ces ténèbres sont les complices d'un mystère déjà à l'œuvre au cœur de la terre. Déjà, dans les profondeurs des enfers, Adam se prosterne avec reconnaissance devant le Fils de l'homme qui lui tend la main et le relève. Déjà, les Patriarches exultent en contemplant Celui dont ils avaient entrevu le jour en tressaillant. Déjà, Saint Jean-Baptiste s'est écrié en le désignant à tous les justes de l'Ancien Testament: "Voici l'Agneau de Dieu! Voici l'Agneau immolé et vainqueur, qui ôte les péchés du monde!" Marie, silencieuse, s'en revient vers Jérusalem, soutenue par Marie-Magdeleine et par Jean. Mais a-t-elle besoin d'être soutenue? Au-delà des douleurs sans nom qui ont déferlé sur elle et l'ont brisée, son âme est habitée par une paix profonde: elle sait, elle est sûre que ce n'est pas là la fin. En ce moment, c'est elle qui soutient, seule, dans le monde, la veilleuse d'une espérance et d'une foi indicibles. Elle porte en son Cœur martyr toute l'espérance de l'Église. Notre-Dame de la Sainte Espérance, modèle de ma foi, je veux, comme Saint Jean, vous "prendre chez moi" et me mettre à l'école de votre indéfectible et paisible confiance...

Pater, Ave, Gloria

Prières finales

Ô bon et très doux Jésus! Je me prosterne à genoux en Votre présence, et je Vous prie et conjure, avec toute la ferveur de mon âme, de daigner graver en mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité, un vrai repentir de mes péchés et une volonté très ferme de m'en corriger, tandis que je considère et contemple par l'esprit Vos cinq plaies, avec une grande affliction et une grande douleur, me rappelant ces paroles que déjà le prophète David mettait sur Vos lèvres, ô bon Jésus: "Ils ont percé mes mains et mes pieds; ils ont compté tous mes os!"

Je vous salue. Marie, pleine de douleurs, Jésus crucifié est avec vous; vous êtes digne de compassion entre toutes les femmes, et digne de compassion est Jésus, le fruit de vos entrailles. Sainte Marie, mère de Jésus crucifié, c'est nous qui avons attaché à la Croix votre divin Fils, obtenez-nous des larmes de repentir et d'amour, maintenant et à l'heure de notre mort. Ainsi soit-il.

Cœur de Jésus, j'ai confiance en Vous et je Vous aime!

Notre-Dame de Compassion, priez pour, nous!

Notre-Dame de Consolation, priez pour, nous!

Notre-Dame de France, priez pour, nous!

Notre-Dame de Paris, priez pour, nous!

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20 novembre 2008

Saint Joseph de Copertino

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Saint Joseph de Copertino

1603-1663

Fête le 18 août

La vie de Joseph de Cupertino est assurément l’une des plus extraordinaires et des plus déroutantes de l’hagiographie, mais que son procès de canonisation se soit déroulé sous les yeux des Lumières, suffit à garantir que l’Eglise s’est posé toutes les questions qu’on était en droit d’attendre en pareil cas. Le père de Joseph Désa, un menuisier de grande vertu, avait si peu d’entendement dans les affaires que sa femme, pour se protéger des agents de justice, dut se cacher dans une étable où elle accoucha (17 juin 1603). L’enfant fut baptisé à Notre-Dame-des-Neiges de Cupertino (diocèse de Nardo), petite ville du royaume de Naples, entre Brindes et Otrante, où il vécut toute son enfance sous la conduite énergique de sa mère, Françoise Zanara. Si, comme le disent les actes de sa canonisation, dès sa plus tendre enfance, à l’âge de cinq ans, il donna de tels signes de sainteté que, pour être déjà vénéré comme un homme parfait, l’âge seul lui manquait, il n’en n’était pas moins extrêmement maladroit, manuellement et intellectuellement. Atteint d’une étrange maladie, il attribua sa guérison à la Sainte Vierge et, résolu à consacrer sa vie à Dieu, il s’imposa de grandes mortifications. A dix-sept ans, comme deux de ses oncles étaient franciscains conventuels, il se présenta dans leur Ordre où il fut refusé pour insuffisance intellectuelle. Les Capucins l’acceptèrent comme frère convers mais, en extase continuelle, il se montra si malhabile dans les travaux qu’ils le congédiairent pour manque d’esprit, d’aptitude et de santé. Sa mère qui était fort humiliée et ne voulait plus s’occuper de lui, réussit à fléchir son frère, Jean Donato, qui était franciscain conventuel et l’on reçut Joseph, sous l’habit du Tiers-Ordre, au couvent de Grottella où il fut chargé de s’occuper de la mule. Or, Joseph, toujours joyeux, fit preuve de tant d’obéissance et d’humilité, de tant de piété et de pénitence, que ses supérieurs décidèrent de le recevoir comme clerc. Au mois de juin 1625, à Altamura, il reçut l’habit de l’Ordre. Il arriva péniblement à lire et à mal écrire mais jamais à apprendre. Le 3 janvier 1627, l’évêque de Narto, Jérôme de Franchis, qui lui faisait passer l’examen d’admission aux ordres, ouvrit la Bible au hasard et lui fit expliquer le passage Beatus venter qui te portavit (heureux le sein qui t’a porté) ; à la surprise générale, Joseph fit un superbe commentaire et l’évêque, le jour même, lui conféra les ordres mineurs puis le sous-diaconat (27 février) et le diaconat (20 mars). L’année suvante, l’examen pour le sacerdoce, fait par le sévère évêque de Castro, Jean-Baptiste Deti, se passa à Bogiardo. Joseph était accompagné de jeunes moines savants dont les premiers firent si vive impression sur l’évêque qu’il admit indistinctement tous les candidats ; Joseph fut admis au sacerdoce qu’il reçut le 4 mars 1628, et devint ainsi le patron des candidats aux examens. Lors d’un voyage qu’il fit sur l’ordre de ses supérieurs pour visiter les couvents du royaume de Naples, il se fit un peu trop remarquer par un vicaire général qui le dénonça à l’inquisition napolitaine. Déclaré innocent du crime d’imposture dont on l’accusait, il venait de célébrer la messe à Saint-Grégoire-l’Arménien, il fut ravi en extase. Les inquisiteurs l’envoyèrent à Rome, près du général de son Ordre qui, après avoir montré beaucoup de méfiance, fut si persuadé de sa sainteté qu’il voulut le présenter au pape Urbain VIII. Lorsque Joseph se prosterna pour baiser le pied du Pape, considérant qu’il était devant le vicaire du Christ, il entra en extase et fut transporté jusqu’au plafond de la salle d’audience ; Urbain VIII se tourna vers le père général et lui dit : Si frère Joseph mourait sous notre pontificat, nous voulons servir de témoin à son procés de canonisation pour déposer du prodige dont nous venons d’être témoin. Joseph eut fort voulu qu’on le renvoyât dans son couvent de Grottella, mais on l’envoya au couvent d’Assise où il eut fort à souffrir du dédain du gardien (supérieur). Il perdit alors toutes les consolations divines qu’ils connaissaient depuis l’enfance et fut assailli de terribles tentations. Averti, le général de l’Ordre le fit revenir à Rome où il retrouva plus abondamment les consolations divines. Pour avoir assisté à une extase de Joseph, Jean-Frédéric, duc de Brunswick et de Hanovre, abjura le protestantisme. Au prince Casimir de Pologne, second fils de Sigismond III, qu’Innocent X avait fait cardinal et qui lui demandait s’il devait recevoir les ordres, Joseph répondit : Ne le faites pas, vous seriez obligé de rentrer dans le monde ; Dieu ne tardera pas à vous faire connaître sa volonté ; en effet, le frère aîné du prince mourut et Casimir fut élu roi de Pologne. De retour au couvent d’Assise où les esprits avaient changé, il fut reçu triomphalement par les religieux et les notables de la ville ; lorsqu’il entra dans l’église, voyant une image de la Vierge de Grottella, il s’écria : O ma Mère, vous m’avez accompagné jusqu’ici ! puis, en extase, il s’éleva jusqu’à l’image. En 1653, on parvint à prévenir contre Joseph Innocent X qui chargea l’inquisiteur de Pérouse, Vincent-Marie Pellegrini de le tenir enfermé au couvent des capucins de Petra-Rubea, puis dans celui de Fossombre. Au matin du 7 janvier 1655, alors que les sacristains cherchaient les ornements sacerdotaux pour qu’il célébrât la messe, il leur commanda de prendre les ornements noirs car le Pape venait de mourir. Le nouveau pape, Alexandre VII Chigi le fit libérer et conduire au couvent d’Osimo, dans la Marche d’Ancône, où il mourut, un peu avant minuit, le mardi 18 septembre 1663. Il fut béatifié par Benoît XIV, en 1753, et canonisé par Clément XIII, le 16 juillet 1767.

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Prière pour les examens

O bienheureux Joseph de Cupertino, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement. Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l’obéissance et la puissante protection de votre père spirituel vous en êtes sorti heureusement. Faites de même à mon égard. Accordez-moi l’assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l’amour de Jésus, de Marie et de saint François dont vous fûtes l’enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

Prière

Je suis mort au monde et ma vie est cachée en Dieu avec le Christ.

Le Seigneur a conduit le juste par les voies droites

- Et lui a montré le royaume de Dieu.

O Dieu, qui avez voulu attirer toute chose à votre Fils unique, Jésus-Christ, faites que, par les mérites et à l’exemple de votre séraphique confesseur Joseph de Cupertino, nous élevant au-dessus de toutes les cupidités terrestres, nous mérition d’arriver à celui qui, avec vous et le Saint-Esprit, vit et règne dans les siècles des siècles. - Amen.

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Prière à Saint Joseph de Copertino pour les examens

Ô Bienheureux Joseph de Copertino, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement. Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l’obéissance et la puissante protection de votre père spirituel vous en êtes sorti heureusement. Faites de même à mon égard. Accordez-moi l’assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l’amour de Jésus, de Marie et de saint François dont vous fûtes l’enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

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15 novembre 2008

Sainte Aldegonde de Maubeuge

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Sainte Aldegonde

Abbesse à Maubeuge

+ 684

Fête le 30 janvier

Aldegonde, née vers 630 à Cousolre, fille de Walbert et de Bertilie, consacra sa virginité à Dieu, sous l'influence de sa soeur, Waudru qui était abbesse de Mons en Belgique.  Ses parents voulaient la marier à un riche Seigneur. Mais elle voulait se consacrer à Dieu. Elle s'enfuit et fonda un ermitage au bord de la Sambre. D'autres jeunes filles vinrent partager sa vie de prière. L'ermitage devint rapidement un important chapitre de chanoinesses, à l'origine du monastère de Maubeuge. Elle reçut maintes visions célestes. Aldegonde mourut le 30 janvier 684. On l'invoque contre les maux dont elle eut à souffrir: maux de tête, fièvres, cancer du sein.

Prière à Sainte Aldegonde

Avec une grande confiance, nous vous adressons cette prière. Donnez-nous de vivre notre Foi avec Espérance et Charité pour que nous soyons plus généreux et plus rayonnants. Préservez-nous de cette grave maladie qu'est le cancer, et de ce mal plus grand qu'est le péché. Rendez-nous forts dans les épreuves. Veillez sur nos familles et nos malades. Faites naître dans le cœur de nos jeunes des vocations religieuses et sacerdotales. Aidez-nous à découvrir la Mission que Dieu nous a confiée ici-bas et à servir Notre Seigneur de notre mieux. Amen !

Sainte Aldegonde, priez pour nous !

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/06/10/9518243.html

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Sainte Hélène

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Sainte Hélène

249-329

Fête le 18 août

Née vers 249, à Drépane (Derpanum) en Bithynie (devenue Hélénopolis), Hélène, de condition modeste était, selon saint Ambroise, fille d'auberge avant que le tribun militaire Constance Chlore qui ne pouvait l'épouser, en fît sa concubine et l’associa à sa glorieuse destinée. Quand Dioclétien fit de Constance Chlore le César des Gaules (293), il lui imposa de répudier Hélène pour qu’il épousât Théodora, file de Maximien Hercule. A la mort de Constance Chlore (306), ses fidèles de l’armée de Bretatgne acclamèrent comme leur empereur son fils, Constantin, qu’il avait eu avec Hélène qui fut, dès lors, comblée d'honneur et reçut le titre d'Augusta et un palais à Trêves. Eusèbe qui affirme qu'elle devint chrétienne après la conversion de Constantin, souligne la piété d'Hélène, ses prières dans les églises, sa charité pour les pauvres et les prisonniers. Entrée à Rome avec son fils, elle reçut le titre de Nobilissima Femina et la résidence impériale du Sessorium, près du Latran. Après que Constantin eut battu l’empereur d’Orient, Licinius (324), Hélène, proclamée Augusta, investie du droit de battre monnaie à son effigie et de porter le diadème, entreprit un pèlerinage en Palestine (326) et visita les lieux saints où elle aurait découvert les reliques de la vraie croix ; on lui doit la construction des basiliques du Mont des Oliviers et de Bethléem. Elle commença par visiter les Lieux saints ; l’Esprit lui souffla de chercher le bois de la croix. Elle s’approcha du Golgotha et dit : « Voici le lieu du combat; où est la victoire ? Je cherche l’étendard du salut et ne le vois pas. » Elle creuse donc le sol, en rejette au loin les décombres. Voici qu’elle trouve pêle-mêle trois gibets sur lesquels la ruine s’était abattue et que l’ennemi avait cachés. Mais le triomphe du Christ peut-il rester dans l’oubli ? Troublée, Hélène hésite, elle hésite comme une femme. Mue par l’Esprit-Saint, elle se rappelle alors que deux larrons furent crucifiés avec le Seigneur. Elle cherche don c le croix du milieu. Mais, peut-être, dans la chute, ont-elles été confondues et interverties. Elle revient à la lecture de l’Evangile et voit que la croix du milieu portait l’inscription : « Jésus de Nazareth, Roi des Juifs ». Par là fut terminée la démonstration de la vérité et, grâce au titre, fut reconnue la croix du salut. (Saint Ambroise) L’impératrice Hélène mourut pieusement vers 329, à Nicomédie et sa dépouille, d'abord déposée à Constantinople, fut déposée à Rome dans un mausolée magnifique que Constantin fit construire sur la via Lavicana. Le sarcophage de sainte Hélène est aujourd'hui au musée du Vatican. Le moine Altmannus raconte que, vers 840, un de ses confrères de l'abbaye de Hautvillers (Marne) qui était allé en pèlerinage à Rome y déroba le tronc embaumé de sainte Hélène, exposé dans l'église des saints Marcellin et Pierre, près du mausolée de porphyre, et le rapporta dans son abbaye où, dès lors, on célébra, le 7 février, la fête de la translation des reliques de sainte Hélène. Quand, en 1791, les révolutionnaires détruisirent la châsse de sainte Hélène, un moine déroba les reliques pour les confier au curé de Ceffonds qui, avant de mourir, les légua aux Chevaliers du Saint-Sépulcre, prétendument fondés par sainte Hélène, lesquels les déposèrent dans leur église parisienne de Saint-Leu-Saint-Gilles où ils se réunissent. Elle est invoquée pour ramener les personnes


Prière à Sainte Hélène


Grande Sainte Hélène, vous qui avez traversé les montagnes de Judée pour aller chercher la Vraie Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ que vous avez trouvée. Ramenez le(la) moi comme vous avez ramené la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.

3 Pater, 3 Ave.


Je prie Balthazar, Gaspard et Melchior qui ont rendu visite à Notre Seigneur Jésus-Christ, de faire en sorte...


3 Pater, 1 Ave, (matin et soir pendant 9 jours)

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Neuvaine à Saint Georges

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Saint Georges

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Fête le 23 avril

Au 4ème siècle, tous les sujets de l'empereur Dioclétien sont instamment invités à offrir des sacrifices aux dieux de l'empire. Cet ordre est tout spécialement appliqué aux militaires, car il est le signe de leur fidélité aux ordres impériaux. A Lydda, en Palestine, un officier, originaire de Cappadoce, refuse. Il est exécuté pour refus d'obéissance. La popularité de son culte sera telle que la piété populaire ne pourra se contenter des maigres données de l'histoire. On le fait couper en morceaux, jeter dans un puits, avaler du plomb fondu, brûler dans un taureau de bronze chauffé à blanc, donner en nourriture à des oiseaux de proie. Chaque fois, saint Georges ressuscite et en profite pour multiplier les miracles. A ces fiorutures morbides, s'ajoute au 11ème siècle, la légende de la lutte victorieuse de saint Georges contre un dragon malveillant qui symbolise le démon. Ce dont on est sûr, c'est qu'au 4ème siècle, l'empereur Constantin lui fait édifier une église à Constantinople. Cent ans après, on en compte une quarantaine en Egypte. On les voit s'élever en Gaule, à Ravenne, en Germanie. En France, 81 localités se sont placées sous sa protection et portent son nom. On ne compte pas avec précision le millier d'églises dont il est le titulaire. Il est le patron céleste de l'Angleterre et de l'Ethiopie. On a voulu nier son existence. L'absence de précisions ne font pas disparaître la mémoire de ce martyr de Palestine.

Neuvaine à Saint Georges


Sur ton cheval blanc, ô Saint Georges tu chevauches à travers nuits et brouillards en quête du dragon noir. Inlassablement tu chemines sur les routes trompeuses pour délivrer ceux qui, sans recours et sans fortune, sont au Léviathan enchaînés. Saint Georges, je te prie, délivre-moi du monstre des abîmes ; viens en hâte à mon secours ; fortifie mon bras maigre et débile pour que j'avance sans crainte sur les chemins de la vie. Et, libre de mes chaînes, que je puisse retrouver bonne fortune sans souci, lumineux cavalier, monté sur ton destrier blanc ; que cela me donne chance et bon espoir, succès et toute joie. Par Jésus notre divin Sauveur et notre Dieu qui vit et règne avec le Père dans la communion de l'Esprit-Saint. Amen !


Prière à Saint Georges


Ô saint Georges, patron des cavaliers hardis, paladin de seize ans, héros terrible et juste. Toi qui la lance au poing sur ton cheval robuste veille, cuirassier d'or au seuil du Paradis. Puissions-nous, chênes verts frappés par la cognée, mourir, mourir resplendissants sous le soleil vermeil. Heureux le cavalier qui dort son fier sommeil sur l'herbe verte un soir de bataille gagnée. Et saint Georges, patron des cavaliers hardis, paladin de seize ans, héros terrible et juste tenant la lance au poing sur son cheval robuste et tout cuirassé d'or l'accueille au Paradis. Amen !

Téléchargez le texte de la Neuvaine à Saint Georges (pdf) en cliquant ici

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/06/01/9403937.html

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Sainte Catherine

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Sainte Catherine d'Alexandrie

vierge et martyre

+ au 4ème siècle

Fête le 25 novembre

« Je suis la descendante de l’illustre roi Costos. On m’appelle Catherine. J’ai étudié les langues, exploré toute la science des philosophes et des poètes. Mais j’ai compris : ce ne sont que vanités ! Alors j’ai suivi mon Seigneur Jésus-Christ. Je n’épouserai que mon Dieu ! » (de la Passion de Sainte Catherine)


L'une des plus célèbres martyres des premiers siècles. La plus jolie et la plus savante des jeunes filles de tout l'Empire.  Elle était mystiquement fiancée à la Sagesse éternelle. Son inspiration  lui fit écarter avec succès les objections contre la Foi des philosophes chargés de la convaincre de la stupidité  du Christianisme.  Sa légende a masqué son existence historique, recouverte de broderies fabuleuses. Ainsi peut-être le récit de son martyre qui la fait mourir déchiquetée par quatre roues armées de pointes. Très populaire au Moyen Age, elle fut l'une des " voix " de Sainte Jeanne d'Arc. Son culte reste très vivant au monastère situé au pied du Mont-Sinaï où des anges l'auraient portée.

Prière à Sainte Catherine

Béni soit mon Dieu, mon Protecteur. Bénis soient tous les saints qui sont là. Bénie soit Sainte Catherine qui protège les mères de famille et les femmes enceintes. Donne-leur joie et bonheur. Éloigne d'elles le mal, afin de bien mettre au monde leurs enfants et qu'elles les guident dans la vie. Sainte Catherine, j'ai besoin de ton aide, de l'harmonie et de la Paix pour agir avec les forces du bien pour le progrès du monde. Sainte Catherine, accorde-moi (exposer votre demande). Merci Sainte Catherine, Merci, Merci !

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/06/01/9403937.html

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Le rituel du Baptême des enfants avortés et morts nés

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Le rituel du Baptême des enfants avortés et morts nés

Révélation privée de Jésus à Marie, une mère de famille allemande, demandant à tous, hommes, femmes, jeunes gens et jeunes filles, de procéder au Baptême des Bébés avortés selon le rituel très précis que le Seigneur a prescrit.


Prière préliminaire :


Deux invocations du Psaume 32 (V.11 et 19)


" Le plan du Seigneur subsiste à jamais, les desseins de Son Cœur d'âge en âge... pour délivrer leur âme de la mort et pour le faire vivre au temps de la famine "


Récitation du Credo : " Je crois en Dieu... )


Projection de l'eau bénite aux 4 points cardinaux, en prononçant la formule du Baptême, car Dieu répand l'eau bénite sur la tête des enfants et donne à chacun un nom.


Le Sacrement de Baptême :


" Vous tous, mort-nés en ce jour (ou en cette nuit) ; " Vous tous, qui avez été tués dans le sein de votre mère ; " Vous tous, qui serez tués, Afin que par Jésus-Christ vous ayez la Vie éternelle, je vous baptise (le Saint du jour)au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit "


Prières terminales :


" Je t'ai appelé par ton nom, tu es à Moi." (Isaïe, 43,1) " Chantez au Seigneur un chant nouveau, car Il a fait des merveilles." (Psaume 97,1) " L'Amour du Seigneur, sans fin je le chante." (Psaume 88,1) Alléluia! Alléluia! Alléluia! Ô Amour, Amour infini de Dieu. Alléluia! Alléluia! Alléluia!


Puis réciter : 1 Pater, 1 Ave Maria, 1 Gloria.


C'est une mesure de Justice, car les innocents attendent dans l'obscure prison des limbes ( MARIE dixit ), que le Baptême leur ouvre le Paradis.

Téléchargez le Texte du Rituel du Baptême des Enfants avortés et morts nés (pdf), en cliquant ici

14 novembre 2008

Le Serviteur de Dieu Philibert Vrau

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Le Serviteur de Dieu Philibert Vrau

1829-1905

« Je remercie Dieu de m'avoir permis de le connaître et de l'aimer. Je Lui rends grâce de tous ses bienfaits. Je meurs dans son amour et j'espère le bénir et le louer éternellement. »

« Je le prie pour tous les hommes qui sont sur terre et pour tous ceux qui y paraîtront jusqu'à la fin des siècles. Que la Sainte Église s'étende par tous l'univers et que le règne du Christ arrive. Amen. Amen. » (Mon testament).

Philibert Vrau, grand industriel lillois, très soucieux du sort matériel, moral et spirituel de son personnel fut très ouvert à tous. Il mit son énergie au service de Dieu et de l'Eglise. Très engagé dans les oeuvres eucharistiques, il organisa à Lille le premier congrès eucharistique international. Il joua un rôle important dans la construction des nouvelles églises de Lille. Conscient de l'importance de l'instruction, il développa l'enseignement Catholique par la fondation d'écoles primaires, de patronages, de l'ICAM et de l'université Catholique de Lille. Il fut le très actif président régional des Conférences de Saint Vincent de Paul. A la fin de sa vie, il fonda et développa dans toute la France une oeuvre pionnière d'Action Catholique. Célibataire par choix, il distribua ses grands revenus au service du bien et vécu comme un pauvre. Autour de son cercueil, une voix s'élevait déjà: c'est un saint.

Prière pour demander la glorification de Philibert Vrau

Très Sainte Trinité, pour l'Amour que Vous a prodigué Philibert Vrau, en particulier dans la Sainte Eucharistie, et pour le zèle qu'il a dépensé à Votre service, accordez-nous la grâce que nous demandons par son intercession.

Ceux qui obtiennent des grâces sont priés d'informer

Mr Xavier Théry

1030 rue d'Ypres

59118 Wanbrechies

Tel 03 20 78 83 49

www.philibert-vrau.com

Téléchargez la prière pour la glorification de Philibert Vrau (pdf) en cliquant ici

Biographie de Philibert Vrau,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-1042900.html

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12 novembre 2008

Sainte Alphonsine de Gazinet

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Sainte Alphonsine de Gazinet

1836-1923

Fête le 27 novembre


A Gazinet, commune de Gironde, résidait une dame au curieux destin. Elle était dotée par le Ciel de dons étranges: voyance, guérison. A ces dons s'ajoute une science certaine du reboutage, de la phytothérapie. Profondément mystique, elle passait des heures en prière et faisait accompagner ses actes de messes et de neuvaines. Elle est née le 15 Juillet 1836 à l'Ile d'Oleron, son nom de jeune fille est Anne, Alphonsine, Hortense Renolleau; elle a épousé Eugène Mathieu mais les gens de la région l'ont surnommée la Bonne Maman. Sur sa propriété, elle a fait bâtir une église et l'a dédiée à Saint Louis. Chaque année, elle organise à ses frais un pèlerinage au sanctuaire marial du Puy en Velay, dans la Haute-Loire. Elle l'offre aux jeunes filles de Cestas-Gazinet. En 1913 elle y remarqué Monseigneur Louis-Marie-François Giraud, en visite au sanctuaire. La rencontre entre la vieille dame et le jeune évêque gallican sera déterminante et riche de nombreux fruits pour l'avenir. Elle adoptera, au sens propre comme au figuré l'évêque de "La Mine". A partir de 1914 elle met à sa disposition l'église Saint Louis. Elle meurt en odeur de sainteté le 27 novembre 1923. Dans les années 50, le patriarche Jalbert-Ville, après avoir réunis de nombreux témoignage, la porte sur les autels et elle deviendra pour nous tous Sainte Alphonsine de Gazinet. En 1980, une partie des reliques de Sainte Alphonsine fut déposée dans un prieuré à Lavardac, le reste reposant dans le tombeau situé dans le cimetière de Cestas (33). Enfin le 9 juin 2003, les reliques conservées à Lavardac furent transférées dans l'oratoire de la Mission d'Alsace où elles sont conservées dans une chasse peinte à la main. Vous pouvez vénérer un reliquaire de notre Bonne Maman dans chacune des paroisses gallicanes.


Texte extrait du site www.gallicanalsace.org


Prière de Sainte Alphonsine de Gazinet


"A tes enfants éprouvés par les difficultés et les pièges de ce monde cruel, accorde, Seigneur notre Dieu, les oasis de repos, de détente et de protection qui furent de tout temps les dons secrets de Ta Providence. Ceux qui partirent un jour sous ton inspiration du lieu appelé "les eaux amères" campèrent sous Ta conduite et celle de Ton serviteur Moïse dans ce lieu cent quarante fois béni où ils trouvèrent douze sources d'eau claire et soixante-douze palmiers. Ainsi Ton Église, Seigneur Jésus-Christ, fut fondée par la prédication des douze Apôtres et des soixante-douze exorcistes que le Seigneur envoya deux à deux au devant des besoins humains. Par le Nom cent quarante quatre fois béni d'Elohim et par les 36 couples d'exorcistes qui l'utilisèrent efficacement contre les serpents et contre les scorpions du domaine infernal, sauve-moi Seigneur et prends pitié de moi. Que ce Nom privilégié d'Elohim agisse une fois de plus... Place devant mes pas, Seigneur, cet oasis de Ta Providence, désaltère-moi de son eau limpide et nourris-moi du fruit de ses palmiers. Permets-moi, Seigneur, de trouver là ton refuge, loin des difficultés, des épreuves et des tentations. Je Te le demande par le secours de Ta Grâce en Ton Nom infiniment Saint, Toi Jésus-Christ, qui vit et règne avec le Père et l'Esprit-Saint dans les siècles des siècles. Amen.


Prière à Sainte Alphonsine de Gazinet


Bienheureuse Sainte Alphonsine, humble servante de Jésus, nous te remercions de tout le bien que tu nous as fait, à nous et aux nôtres; nous te demandons de continuer à nous éclairer et à nous protéger dans la tâche aride que nous avons acceptée de toi pour protéger l'Oeuvre que tu nous as confiée. Prie Jésus, afin que les prières aient dans nos mains le même pouvoir qu'elles eurent dans les tiennes, pour la plus grande gloire de Dieu et le soulagement de nos maladies physiques et morales. Prie le Dieu tout-puissant qu'Il nous donne les Lumières de Son Saint Esprit, afin que nous devenions légion, pour repousser au plus profond des abîmes, les esprits ténébreux, et que les fluides lumineux des bons Anges soient toujours entre nous et nos ennemis. Amen.


Voyez la merveilles!

Elle a laissé carte blanche à son Seigneur!

Qui pourra délimiter en sa vie ce qui est d'elle

et ce qui est de son Seigneur bien-aimé.

Célébrez le Seigneur parce qu'Il est Bon:

parce que Sa Miséricorde est éternelle.

Alléluia, Alléluia.


Que Sainte Alphonsine unisse sa prière à la mienne, et que sa présence rassurante et bienveillante illuminée de la Gloire Céleste me mette sous la protection de la Divine Providence. Au nom de la Trinité Sainte et Éternelle: Père, Fils et Esprit Saint, Dieu Unique et Bienfaisant. Amen. Alléluia!


Neuvaine à Sainte Alphonsine de Gazinet


Bienheureuse Alphonsine, humble servante de Jésus, nous te remercions de tout le bien que tu nous as fait, à nous, aux nôtres; nous te demandons de continuer à nous éclairer et à nous protéger dans la tâche aride que nous avons acceptée de toi pour perpétrer l'œuvre que tu nous as confiée. Prie Jésus, afin que les prières aient dans nos mains le même pouvoir qu'elles eurent dans les tiennes, pour la plus grande gloire de Dieu et le soulagement de nos maladies physiques et morales.


Prie le Dieu Tout-Puissant qu'Il nous donne les Lumières de Son Saint-Esprit, afin que nous devenions légions, pour repousser au plus profond des abîmes, les esprits ténébreux, et que les fluides lumineux des bons Anges soient toujours entre nous et nos ennemis. Amen. Voyez la merveille! Elle a laissé carte blanche à son Seigneur! Qui pourra délimiter en sa vie ce qui est d'elle et ce qui est de son Seigneur bien-aimé. Célébrez le Seigneur parce qu'Il est bon; parce que Sa Miséricorde est éternelle. Alléluia, Alléluia.


Que Sainte Alphonsine unisse sa prière à la mienne, et que sa présence rassurante et bienveillante illuminée de la gloire céleste me mette sous la protection de la Providence Divine. Au Nom de la Trinité Sainte et Éternelle: Père, Fils et Esprit Saint, Dieu unique et et Bienfaisant. Amen. Alléluia!


Remerciements au Père Raphaël Steck pour les documents fournis

 

Toutes personnes ayant reçu des faveurs par l'intercession de Sainte Alphonsine de Gazinet, peut les signaler auprès du

Père Raphaël Steck

Mission Gallicane d'Alsace

9, rue de Colmar

F-67118 GEISPOLSHEIM


E-mail: raphaelsteck@gallican.org


www.gallicanalsace.org

Téléchargez le texte des Prières à Sainte Alphonsine (pdf) en cliquant ici

Notice sur Sainte Alphonsine de Gazinet,

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