04 mai 2013

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

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Cinquième jour

La Voyante de la Médaille Miraculeuse

 

Réponse à l'appel Divin

 

Au début de 1830, Catherine Labouré triompha des résistances de son père, peu disposé à donner sa seconde fille au Bon Dieu, et elle entra comme postulante dans la maison des Filles de la Charité de Châtillon-sur-Seine (Côte d'Or). Elle avait 23 ans.

Après ce premier stade de trois mois, la jeune postulante arrivait à Paris, au noviciat de la Rue du Bac, que les Filles de la Charité appellent le « Séminaire ». Encore revêtue de son costume bourguignon, ce n'est pas sans émotion qu'elle en franchit le seuil ; n'était-ce pas, en effet, un pas plus définitif dans sa donation au Seigneur ? Humble et effacée, elle apportait toute sa bonne volonté, sa pitié simple et solide, son désir ardent de bien servir Dieu et les pauvres. Elle apportait aussi, dans son cœur très pur, son amour profond pour la Vierge Marie, son désir naïf de la voir, de lui parler... Oh ! Comme elle l'aimait, la Très Sainte Vierge ! Mais la jeune novice n'osait pas parler de son secret désir de la voir dès ici-bas. Cette confidence, elle la faisait seulement à son Ange Gardien. La Sainte Vierge n'est-Elle pas la Reine des Anges ?

Savons-nous, comme Catherine Labouré, parler à notre Ange Gardien avec simplicité et confiance ? Dieu nous a donné à chacun un Ange pour nous protéger, mais aussi pour nous aider, nous conseiller. Parlons-lui de nos difficultés, de nos peines, de nos inquiétudes, de nos tentations, de nos joies aussi. Vivons avec lui. Honorons, aimons notre Ange Gardien puisque Dieu l'a placé près de nous pour nous aider à faire notre pèlerinage ici-bas.

 

Lecture

La médaille qui empêche les bombes d'éclater

 

Les Filles de la Charité s'occupent, à Tours, des Cheminots de la S.N.C.F. Leur maison est enclavée dans les dépendances de la gare, situation périlleuse à l'époque où l'on bombardait gares et voies ferrées. Mais la Vierge Immaculée était là, veillant, et Elle le montra d'une manière frappante, le 15 février 1943. La veille de ce jour, un violent bombardement avait atteint les ateliers du Chemin de Fer de Saint Pierre-des-Corps. Tout émue, la Supérieure de la maison de la rue Blaise Pascal, à Tours, appréhendant le même sort pour les ateliers de la ville, eut la pensée de semer des médailles miraculeuses tout autour des bâtiments et d'en donner aux surveillants, qui les acceptèrent sans grande conviction.

Or, le 15, à 6 heures et quart du soir, un bruit infernal retentir : chute de bombes, vitres brisées... On aurait pu croire que tout était démoli ! Aussi, quelle surprise, en voyant tous les bâtiments intacts : les ateliers aussi bien que la maison des Sœurs. Les ouvriers qui étaient au travail, au nombre de 1 200, sortaient pâles d'émotion, sans blessures, ni même une égratignure ! Un seul fut tué, en heurtant un obstacle alors qu'il voulait fuir. La clé du mystère, c'est qu'aucune des six bombes tombées sur les ateliers n'avait éclaté ; les ouvriers les ont vues rouler à leur pieds ; il n'en croyaient pas leurs yeux et tous, même les plus incroyants, criaient au miracle ! De suite, l'intervention des médailles fut connue, et la nouvelle se répandit, rapide comme l'éclair. Chacun voulut avoir « cette médaille qui empêche les bombes d'éclater ». C'est ainsi qu'on la désigne... Les Sœurs furent obligées d'en distribuer des milliers, et tout le monde reconnut la protection visible de la Très Sain te Vierge en laquelle on ne met jamais en vain sa confiance !

 

Prière

 

O Sainte Catherine Labouré qui avez recouru si souvent à votre Ange Gardien, obtenez-moi cette pieuse habitude.

Ange, mon fidèle protecteur, ne m'abandonnez pas, priez pour moi, auprès de Dieu. Aidez-moi à arriver au Ciel où je contemplerai un jour, comme la Sainte voyante de la Médaille Miraculeuse, la Reine des Anges auprès du Trône de Dieu. Ainsi soit-il.

 

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O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !

 

Prions les uns pour les autres

 

En ce mois de Marie, durant lequel nous prions Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, prions les uns pour les autres. Confiez vos intentions à la prière des internautes. Elle seront publiées ci-après. Envoyez-moi vos intentions à franck.monvoisin@laposte.net

 

« Je viens vous confier les intention de Marie Amédée que maman Marie en ce mois qui lui est confié lui obtienne la grâce de la délivrance totale de tout ses esprits maléfiques qui l'empêchent de réussir sa vie. Maman Marie obtiens lui la grâce de la foi afin qu'elle puisse dire au monde entier tes merveilles et porter plus haut ton étendard et montre lui sa vocation. Obtient aussi a Joséphine la grâce de la réconciliation entre elle et sa maman, sa sœur, son frère, sa nièce, et obtiens pour Francesca la délivrance totale. Donne à pauline la grâce de la foi, l'humilité a Sther, la foi et du travail ». (Pauline)

« Merci à tous ceux qui prieront la Très Sainte Vierge Marie, l'Immaculée Conception, pour la conversion sincère de François, mon mari, ainsi que celles de mes enfants Stéphane, Sylvie et aussi de Yukiko et de Mandor. Merci Maman Marie ». (Anne Marie).

« Maman Marie, merci m'accorder la santé  du corps intercédez pour moi auprès de votre fils ». (Joseph).

« Mes intentions de prière en ce Mois de marie notre Mère : afin qu'elle puisse intercéder auprès de son fils notre seigneur et sauveur Jésus-Christ, pour la réussite, et la victoire de mon voyage ainsi que la protection de tous mes enfants et que je puisse recevoir la délivrance. Merci ». (Godart).

« Ma très sainte mère aie pitié de moi et de ma famille, permets par tes prières que Georgy mon frère soit libéré de ses souffrances dues à sa sclérose en plaques, je souhaiterais avec une très grande foi qu'il guérisse physiquement, spirituellement et intellectuellement. Mais je souhaite que ce soit la volonté de dieu. Je te recommande aussi Mattys son fils,mon neveu que j'essaie de convaincre à se baptiser aide moi, je te confie Arnaud mon autre neveu adolescent également, mais aussi son père : Jannick. Enfin, pour moi je prie depuis 8 ans qu'un homme croyant pratiquant soit envoyé par Dieu pour devenir mon époux, mais rien de tout cela, aide moi, maman par l'intercession de sainte Catherine Labouré. Quelque soit ce que Dieu aura décidé aide moi à accepter sereinement ». (Dulio).

« Je demande l'intercession de la vierge Marie pour guérir ma sœur Blandine, mère des 4 enfants qui souffre de l'hypertension artérielle, maux de cœur et du début du diabète. Que le Seigneur ait pitié d'elle afin qu'elle puisses continuer à élever ses enfants ; je supplie la Mère de Dieu d'assister ma femme qui attend la venue de notre bébé, la vierge qui nous a assisté pour la venue de cet enfant qu'elle assiste ma femme le jour de son accouchement, qu'elle accouche sans problème et par la voie basse ; je demande aussi la grâce de l'Eternel par la médiation de la mère du seigneur qu'elle accorde à ma mère le visa pour la Belgique pour assister sa fille qui vient d'avoir les jumeaux après vingt ans d'attente. Que le seigneur nous accorde sa grâce de demeurer toujours dans sa présence. Amen ». (Clovis).

« Je confie à la Vierge Marie les maux d'yeux de ma mère. Qu'elle vienne à son secours et lui accorde la guérison ». (Jean-Paul).

« Je vous confie humblement cette intention de prière. Maman Marie, toi qui a toujours été à mes côtés, je te confie et te consacre mon profond désir de mariage. Veux-tu le purifier selon la volonté de Dieu ? Tu connais tous mes sentiments, mes désirs et mes pensées concernant Christophe, je te les remets avec confiance et beaucoup d'espoir. Viens régner, avec Jésus dans notre coeur et dans notre relation d'amitié. Si c'est la volonté de Dieu que nous soyons bénis et appelés tous les 2 au sacrement du mariage, conduis-nous sur cette voie. Si ce n'est pas la volonté de Dieu, mais la paix dans notre cœur et choisis toi-même mon futur époux et sa future épouse. Ô Maman Marie conçue sans péché, prie pour nous qui avons recours à toi ! » (Elodie).

« Mes intentions de prière pour ce mois Marial: « Que Dieu m'aide à débloquer ma situation ma situation financière. Qu'il me trouve un bon boulot qui me permettra d'assurer l'éducation des mes enfants, bref le boulot qui permet de suffire aux besoins de ma famille. Que mes dossiers du parquet avec mes anciens Employeurs puissent trouver des bonnes solutions par la grâce de notre Dame de Médaille Miraculeuse et que ça ne soit pas ma volonté mais celle de notre Dieu. Merci et bonne prière ». (Jean-Pierre).

« Pour que la Vierge par l'intercession de Sainte Catherine apporte une leur de spiritualité dans ma vie sentimentale.Je souhaite de tout mon cœur ne plus vivre dans l’infidélité car je ne peux communier. Qu'il soit convertit et sache que le concubinage n'est pas une bonne chose. Que spirituellement il agit et réfléchisse et qu'elle nous rende visite. Je lisais encore les recommandations les recommandations sur les sacrements de réconciliation et l'eucharistie, je souhaite que les choses s’améliore pour nous. Je prie de vivre dans la chrétienté avec lui c'est mon désir et qu'il soit convertis ». (Smile).

« Prions le Seigneur par l'intercession de la Vierge par sa Médaille miraculeuse afin qu'il nous aide à avoir un enfant dans notre foyer depuis notre mariage religieux et que la dette qui nous étouffe à ce jour soit allégée et payer tout doucement. que les enfants adoptifs que nous avons dans notre maison trouvent leur épanouissement, la santé et la foi en Dieu. Que les âmes du Purgatoire reposent en paix ». (Paul).

 

Important

 

N'oubliez pas, surtout, chaque jour, de porter la Médaille Miraculeuse, car c'est le canal privilégié par lequel Marie distribue ses grâces (vous aurez l'occasion de pouvoir le vérifier tout au long de ce mois), de réciter au minimum, 1 notre Père, trois je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père, et trois fois l'invocation : « O Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Si cela vous est possible, accédez aux Sacrements de l'Eucharistie et de la Réconciliation, au moins chaque semaine pour l'Eucharistie et suivant vos disponibilités pour le Sacrement de Réconciliation. Cela est très important. L'Eucharistie est le centre de toute vie spirituelle et le Sacrement de Réconciliation est la toilette de l'âme...

Les récits des grâces obtenues seront publiés au fur et à mesure et transmis à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à la fin du Mois de Marie.

 

Pour recevoir dans votre boite e-mail chaque jour les Méditations du Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse, ainsi que des prières et pour être tenus au courant des mises à jour du blog, abonnez-nous à la newsletter d'Images Saintes.


03 mai 2013

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

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Quatrième jour

La voyante de la Médaille Miraculeuse

 

La vocation

 

Malgré sa vie laborieuse, la jeune fermière se livrait à la pénitence. Elle avait l'habitude de jeûner le vendredi et le samedi. Pieuse et pure, elle priait souvent dans l'église paroissiale, n'hésitant pas à s'y rendre malgré la distance, se tenant longuement agenouillée sur les froides dalles, même en hiver. Plusieurs fois demandée en mariage, Catherine répondait invariablement que Dieu l'appelait à son service.

Une nuit, elle eût un songe. Il lui semblait être à l'église du village, un prêtre âgé apparut et se revêtit des ornements sacrés pour dire la Messe. Elle y assista, fort impressionnée : après quoi, le prêtre inconnu lui fit signe d'approcher. Effrayée, Catherine se retira à reculons, laissant toutefois son regard fixé sur lui. En sortant, elle se rendit chez un malade. Là, elle retrouva le vieux prêtre qui lui dit : « Ma fille, c'est bien de soigner les malades. Vous me fuyez maintenant, mais un jour vous serez heureuse de venir à moi. Dieu à Ses desseins sur vous, ne l'oubliez pas ». Elle s'éveilla alors qu'il lui semblait rentrer à la maison ; ce n'était qu'un rêve dont elle ignorait encore la signification.

Elle avait dix-huit ans, savait à peine lire et encore moins écrire. Comme elle comprenait que son manque d'instruction serait peut être un obstacle à son admission dans un Ordre religieux, elle obtint de son père la permission d'aller passer quelques temps chez sa belle-mère qui dirigeait une pension de jeunes filles à Châtillon-sur-Seine. Celle-ci l'ayant conduite chez les Filles de la Charité de cette ville, Catherine fut saisie de voir le portrait parfaitement ressemblant du Prêtre qu'elle avait vu en songe. Elle demanda son nom ; lorsqu'elle apprit que c'était Saint Vincent de Paul, le mystère s'éclaircit et elle comprit que c'était le bon Saint qui l'appelait à prendre rang parmi ses filles.

 

Lecture

Une petite voleuse de paradis

 

C'est dans la grande banlieue parisienne, vers Noël 1941. Une jeune fille de 22 ans se meurt. Elle a passé quatre ans de sana en sana, puis est revenue chez elle pour la fin qui approche a grands pas. Violette n'est pas baptisée. Autour d'elle on déteste la religion. Elle n'a entendu parler de Dieu que pour le maudire. Cependant, comme elle souffre beaucoup et que le docteur habite loin, et que ses visites coûtent cher, le père s'est décidé à venir chercher la Sœur de Saint Vincent de Paul qui visite les malades.

« Si vous vouliez lui faire, comme ça, les piqûres que le docteur a dit... » « Bien volontiers, mon ami, j'irai aujourd'hui même ». Les ailes blanches de la cornette ont apporté comme une traînée de lumière dans la pauvre maisonnette. Elle se penchent sur la petite malade et l'enveloppent de bonté compatissante. « Je vais bien prier pour vous, ma petite Violette », dit la sœur après la piqûre. Prier qui ? Prier quoi ? Violette n'a pas compris.

Le soir, elle a une crise d'étouffement, elle s'en va à grands pas. Sœur Louise s'en rend bien compte en revenant le lendemain. « Petite Violette, si vous vouliez être baptisée, vous iriez voir le Bon Dieu, vous seriez dans le bonheur parfait... toujours... toujours.... » « Non, ma Sœur, on m'a déjà dit ces choses dans les sana ou j'ai passé... Non, je ne veux pas être baptisée, non, non ! » Farouche, elle se défend, ramassant ses dernières forces. « Alors tenez, dit Sœur Louise, je vous laisse seulement l'image de la Mère du Bon Dieu, votre Maman aussi, qui vous aime beaucoup... embrassez-la de temps en temps ce soir... Elle vous aidera à souffrir ». « Oh ! Ça je veux bien... mais le baptême, non, non ! » Sœur Louise est partie, laissant la Médaille Miraculeuse à la petite païenne mourante qui baise l'image maternelle toute la soirée, fascinée par Elle...

Le lendemain, la Sœur revient pour la troisième piqûre. « Ma Sœur, ma Sœur, s'écrie Violette, venez vite, vite... je vous attendais... Vite, donnez-moi le baptême ! Je ne comprends pas... c'est votre médaille... Toute la nuit, la Mère du Bon Dieu m'a parlé du baptême... Devant le désir instant de la mourante, les parents désarmés laissent faire. Il faut se hâter. Cependant la vie se prolonge. Durant quelques jours, Violette a le temps d'entrevoir quelque chose des merveilles de notre Sainte Religion. On l'instruisit rapidement...

La veille de Noël, elle recevait le Baptême des mains du curé de la paroisse de H. en Seine et Oise. « Vous êtes une petite voleuse de paradis", lui dit Sœur Louise après la cérémonie qui transfigura la jeune fille de bonheur ». « Voleuse de quoi ? Oh ! Non, ma Sœur, je n'ai jamais rien volé... » Et la petite Violette s'en alla joyeusement en prendre possession le jour de l'Epiphanie. Une fois de plus, la Vierge de la Médaille avait agi toute seule, mais à sa manière douce et souverainement puissante, qui illumine toute obscurité et fait tomber toutes les résistances.

 

Prière

 

O Sainte Catherine Labouré, vous avez fidèlement correspondu à la grâce, comme la Vierge Marie servante du Seigneur. Vous n'avez jamais rien refusé à Dieu, c'est pourquoi Il s'est servi de vous comme d'un instrument très docile, pour accomplir de grandes choses. Obtenez-nous d'agir toujours ainsi, les yeux fixés sur Dieu pour connaître Sa Volonté, afin de Lui être fidèles dans les plus petits détails de notre vie, comme aussi dans les choses les plus importantes.

Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, si parfaitement fidèle à la grâce divine, priez pour nous. Ainsi soit-il.

 

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O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !

 

Prions les uns pour les autres

 

En ce mois de Marie, durant lequel nous prions Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, prions les uns pour les autres. Confiez vos intentions à la prière des internautes. Elle seront publiées ci-après. Envoyez-moi vos intentions à franck.monvoisin@laposte.net

 

 

« Je viens vous confier les intention de Marie Amédée que maman Marie en ce mois qui lui est confié lui obtienne la grâce de la délivrance totale de tout ses esprits maléfiques qui l'empêchent de réussir sa vie. Maman Marie obtiens lui la grâce de la foi afin qu'elle puisse dire au monde entier tes merveilles et porter plus haut ton étendard et montre lui sa vocation. Obtient aussi a Joséphine la grâce de la réconciliation entre elle et sa maman, sa sœur, son frère, sa nièce, et obtiens pour Francesca la délivrance totale. Donne à pauline la grâce de la foi, l'humilité a Sther, la foi et du travail ». (Pauline)

 

« Merci à tous ceux qui prieront la Très Sainte Vierge Marie, l'Immaculée Conception, pour la conversion sincère de François, mon mari, ainsi que celles de mes enfants Stéphane, Sylvie et aussi de Yukiko et de Mandor. Merci Maman Marie ». (Anne Marie).

 

Important

 

N'oubliez pas, surtout, chaque jour, de porter la Médaille Miraculeuse, car c'est le canal privilégié par lequel Marie distribue ses grâces (vous aurez l'occasion de pouvoir le vérifier tout au long de ce mois), de réciter au minimum, 1 notre Père, trois je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père, et trois fois l'invocation : « O Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Si cela vous est possible, accédez aux Sacrements de l'Eucharistie et de la Réconciliation, au moins chaque semaine pour l'Eucharistie et suivant vos disponibilités pour le Sacrement de Réconciliation. Cela est très important. L'Eucharistie est le centre de toute vie spirituelle et le Sacrement de Réconciliation est la toilette de l'âme...

Les récits des grâces obtenues seront publiés au fur et à mesure et transmis à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à la fin du Mois de Marie.

 

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02 mai 2013

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

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Troisième jour

La voyante de la Médaille Miraculeuse

 

Son enfance

 

Dès le lendemain de sa naissance, la petite Catherine fut baptisée dans la vieille église de Fain-les-Moutiers. C'était la fête de l'Invention de la Sainte Croix. Toute sa vie sera marquée de ce double sceau : Marie et Jésus Crucifié. La souffrance n'allait pas tarder en effet à atteindre la fillette. Ses premières années s'écoulèrent calmes et heureuses sous le toit paternel, dans cette grande ferme qu'elle aimait. Catherine n'avait que 9 ans lorsque sa mère mourut. Les deux benjamins, Marie-Antoinette et Auguste, ne comptaient que cinq et sept printemps. Cruelle épreuve pour toute la famille !

Tous les jours, matin et soir, Catherine s'agenouillait aux pieds de la Sainte Vierge, comme sa maman le lui avait appris. Un jour, une servante de la ferme la surprit juchée sur une chaise pour atteindre la statue de Marie, l'embrasser, la serrer dans ses petits bras... Désormais, la Sainte Vierge serait sa maman, sa vraie maman du Ciel. Son cœur affectueux se tournait vers Elle avec la plus filiale confiance.

Vers 12 ans, elle fit sa Première Communion avec grande ferveur. Désormais, son seul désir serait d'appartenir sans réserve à Celui qui venait de se donner à elle pour la première fois. Sa sœur aînée Marie-Louise ayant quitté le foyer paternel pour entrer chez les Filles de la Charité, Catherine dut prendre de bonne heure la direction de la maison. Elle mettait courageusement la main aux gros ouvrages, pétrissait le pain, faisait la lessive, portait dans les champs les repas des moissonneurs. Une de ses occupations préférées était le soin du colombier, qui contenait sept à huit cent pigeons. Tous la connaissaient. Dès qu'elle paraissait dans la cour de la ferme, son tablier gonflé de grain, une immense auréole de blanches colombes se formait autour d'elle. C'était, au dire de sa jeune sœur, un tableau ravissant de grâce et de pureté.

 

Lecture

Guérison de deux enfants jumeaux

 

Monsieur l'Abbé Clémot, curé de Somloire, près de Cholet, a communiqué la relation suivante :

« Il s'agit de deux jumeaux nés sur ma paroisse la veille de la Pentecôte (1942). Venus au monde prématurément, on les apporta quelques semaines plus tard à l'autel de la Sainte Vierge pour les Lui confier d'une manière spéciale et pour la remercier d'avoir gardé la petite fille. Voici les détails donnés par Madame Parreau, sage-femme de ma paroisse, qui autorise volontiers à reproduire ces lignes : « Le petit garçon était à peu près normal ; quant à la petite fille, elle respirait à peine, avec plainte continuelles, cyanose du visage, lèvres blanches... Tout faisait prévoir une mot prochaine. On fait venir d'urgence Monsieur le Curé pour le baptême ; comme nous, il pense que ce n'est qu'une question d'heures. Il impose aux deux bébés la Médaille Miraculeuse. Au milieu de la nuit, la plainte de la fillette cesse pour faire place à un hoquet que l'on croit être le hoquet de la mort. Au contraire ! A la grande stupéfaction de la famille et à la grande joie de tous, la petite Marie-Reine reprend vie très rapidement ». « Que la Sainte Vierge en soit remerciée ! »

Et à la date du 26 août, quelques semaines plus tard, Monsieur le Curé de Somloire confirme que Marie-Reine se porte admirablement et qu'elle profite même mieux que son petit frère ! Les deux jumeaux ne quittent pas la médaille qui guérit...

 

Prière

 

O Sainte Catherine Labouré qui avez attiré les faveurs de la Vierge Immaculée par votre pureté angélique, gardez aux âmes de nos enfants la grâce baptismale. Préservez-les du mal, du mauvais exemple, des fréquentations douteuses, du vice qui ruine les énergies. Préservez nos écoles chrétiennes, protégez nos enfants qui se préparent à leur Première Communion afin qu'ils restent toute leur vie fidèles au Dieu de leur première Hostie !

Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, nous Vous confions nos enfants ! Assurez, nous Vous en conjurons, leur persévérance dans le bien. Ainsi soit-il.

 

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O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !

 

Prions les uns pour les autres

 

En ce mois de Marie, durant lequel nous prions Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, prions les uns pour les autres. Confiez vos intentions à la prière des internautes. Elle seront publiées ci-après. Envoyez-moi vos intentions à franck.monvoisin@laposte.net

 

« Je viens vous confier les intention de Marie Amédée que maman Marie en ce mois qui lui est confié lui obtienne la grâce de la délivrance totale de tout ses esprits maléfiques qui l'empêchent de réussir sa vie. Maman Marie obtiens lui la grâce de la foi afin qu'elle puisse dire au monde entier tes merveilles et porter plus haut ton étendard et montre lui sa vocation. Obtient aussi a Joséphine la grâce de la réconciliation entre elle et sa maman, sa sœur, son frère, sa nièce, et obtiens pour Francesca la délivrance totale. Donne à pauline la grâce de la foi, l'humilité a Sther, la foi et du travail ». (Pauline)

 

« Merci à tous ceux qui prieront la Très Sainte Vierge Marie, l'Immaculée Conception, pour la conversion sincère de François, mon mari, ainsi que celles de mes enfants Stéphane, Sylvie et aussi de Yukiko et de Mandor. Merci Maman Marie ». (Anne Marie).

 

Important

 

N'oubliez pas, surtout, chaque jour, de porter la Médaille Miraculeuse, car c'est le canal privilégié par lequel Marie distribue ses grâces (vous aurez l'occasion de pouvoir le vérifier tout au long de ce mois), de réciter au minimum, 1 notre Père, trois je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père, et trois fois l'invocation : « O Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Si cela vous est possible, accédez aux Sacrements de l'Eucharistie et de la Réconciliation, au moins chaque semaine pour l'Eucharistie et suivant vos disponibilités pour le Sacrement de Réconciliation. Cela est très important. L'Eucharistie est le centre de toute vie spirituelle et le Sacrement de Réconciliation est la toilette de l'âme...

Les récits des grâces obtenues seront publiés au fur et à mesure et transmis à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à la fin du Mois de Marie.

 

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30 avril 2013

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

Le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse

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Premier jour

La Médaille, souvenir constant de la Sainte Vierge

 

Trop souvent nous nous croyons seuls dans nos peines, qu'elles soient individuelles, familiales ou nationales. Lourde erreur ! Une chère Présence se tient toujours à nos côtés, qu'il suffirait de regarder pour être consolés : cette Présence, c'est celle de la Très Sainte Vierge. Pour trop de chrétiens, la Sainte Vierge n'est qu'une statue immobile ou une image glacée, très belle certes, mais lointaine, quand, en réalité, Elle circule dans notre Pays, dans nos foyers, sur la terre entière, pour y vivre avec nous, avec chacun de nous...

Mais voilà... Nous n'y pensons pas, nous n'y croyons pas à cette présence de la Sainte Vierge. Nous vivons pratiquement comme si Elle habitait uniquement le Ciel et ne s'intéressait que de très loin à Ses enfants de la terre, alors que la réalité est bien autrement consolante ! Pour nous la rappeler, non seulement la Sainte Vierge est descendue plus d'une fois ici-bas, en particulier sur notre terre de France, qu'Elle aime d'un amour de prédilection, mais Elle nous a apporté Son Image afin que nous la portions sur nous et qu'ainsi nous pensions plus souvent à Elle.

Son pur visage nous parle de nos espérances ; Son pied béni qui écrase la tête du serpent nous rappelle que dans le monde surnaturel, Elle est toujours victorieuse. Ses mains rayonnantes de grâces nous disent Sa puissance. Ceux qui se moquent de nos médailles, de nos images, n'ont jamais compris qu'elle était le symbole secret de l'amour ! Ils le comprenaient, nos prisonniers portant sur leur cœur une lettre écrite soit par leur femme, soit par leur vieille maman, ou encore une mèche de cheveux du cher petit, grandissant en leur absence. Souvenirs qui tiennent chaud au cœur, parce qu'ils ont la puissance de l'amour.

Voilà ce que notre Mère du Ciel a voulu nous donner en nous apportant Sa Médaille. Pendant tout ce mois, nous la regarderons, nous en méditerons les leçons pour mieux en comprendre le prix et témoigner à la Sainte Vierge notre reconnaissance.

 

Lecture

C'est un vrai miracle !

 

Que de fois on l'a entendue au cours des bombardements cette exclamation ! Oui, ce sont de vrais miracles de protection que Notre Dame de la Médaille Miraculeuse a accomplis. Nous en lirons ici plusieurs relations durant ce Mois de Marie. Celui dont le récit va suivre s'est passé à Saint Maximin, petit village de l'Oise, en 1944. Une jeune fille, Melle S., écrit :

« J'avais remis à une dame à Paris des médailles miraculeuse pour envoyer à Saint Maximin, très exposé aux bombardements. Cette dame avait là son petit garçon de 9 ans, dont elle était très inquiète, et ses parents très âgés. Le grand-père avait 87 ans. Elle ne parut pas d'ailleurs, d'attacher grande importance à mes médailles mais les envoya cependant. Hubert et sa grand-mère avait lu aussitôt la notice explicative que j'avais jointe, et l'album 1943 de la Médaille Miraculeuse. Chaque jour ils récitaient avec confiance l'invocation « O Marie conçue sans péché... »

Le bombardement annoncé par tract depuis plusieurs jours se produisit dans la nuit du 4 au 5 juillet. Il fut terrible. La partie du paisible village située sur la rive gauche de l'Oise fut complètement anéantie. Résultat : 600 sinistrés sur 1100 habitants. Heureusement, il y eût peu de victimes, les habitants passant la nuit depuis quelques temps dans les carrières voisines. Cependant, à cause du vieillard de 87 ans qui ne pouvait marcher, Hubert et ses grands-parents étaient chez eux. A la vue des fusées, ils descendirent au sous-sol, abri bien précaire, mais où la présence d'une poutre de fer soutenant la cuisine faisait espérer un peu de sécurité.

Une première bombe atteignit la cour de la maison, une seconde le jardin ; une troisième tomba sur la partie de la maison qui conduisait à la chambre du vieux grand-père resté dans son lit, entraînant la cuisine et le plafond de cette chambre à coucher. La grand-mère abritait de son mieux son petit fils, n'ayant qu'une pensée : puisqu'il fallait mourir, que du moins l'enfant ne soit pas trop défiguré afin qu'on puisse le reconnaître et prévenir sa mère ! Le petit Hubert ne cessait de répéter : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous ! », tandis que les débris de toutes sortes le recouvraient déjà avec sa grand-mère !

Au bout de 35 minutes que dura le bombardement, ils purent se dégager sains et saufs, mais ce fut pour tomber dans l'immense entonnoir creusé au jardin par la bombe. Il remontèrent tant bien que mal de cette excavation pour aller à la recherche du pauvre grand-père. Aux appels lancés, on l'entendit répondre : « Oui, je suis vivant ! J'ai caché ma tête sous l'oreiller quand le plafond est tombé ! » On put le sortir par ce qui restait de la fenêtre : la chambre était bouleversée de fond en comble. Tout le village est unanime à crier au miracle ! Le petit Hubert est rentré à Paris tout content, et ses grands parents l'ont rejoint quelque temps après. Tous portent avec la plu grande dévotion la Médaille Miraculeuse qui les a si visiblement arrachés à la mort ».

 

Prière

 

O Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, Vous avez voulu vivre avec nous et nous n'y pensons pas ! Nous voici réunis à Vos pieds pendant ce beau Mois qui Vous est consacré, afin de méditer pieusement le souvenir que Vous avez laissé en 1830, de Vos visites sur notre terre de France : Votre Médaille Miraculeuse. Aidez-nous a en bien saisir les leçons afin de Vous mieux connaître et de Vous mieux aimer. O Bonne Mère, qu'un rayon de grâce tombé de Vos mains maternelles illumine chacune de nos âmes, toutes les âmes qui nous sont chères et que nous Vous confions pendant ce Mois où nous voulons, avec toute l'Eglise, Vous honorer et Vous glorifier. Que Votre règne arrive, ô Vierge Immaculée, afin que le Christ vainqueur commande et règne à jamais. Ainsi soit-il.

 

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O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !

 

Prions les uns pour les autres

 

En ce mois de Marie, durant lequel nous prions Notre Dame de la Médaille Miraculeuse, prions les uns pour les autres. Confiez vos intentions à la prière des internautes. Elle seront publiées ci-après. Envoyez-moi vos intentions à franck.monvoisin@laposte.net

 

Important

 

N'oubliez pas, surtout, chaque jour, de porter la Médaille Miraculeuse, car c'est le canal privilégié par lequel Marie distribue ses grâces (vous aurez l'occasion de pouvoir le vérifier tout au long de ce mois), de réciter au minimum, 1 notre Père, trois je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père, et trois fois l'invocation : « O Marie conçue sans péchés, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Si cela vous est possible, accédez aux Sacrements de l'Eucharistie et de la Réconciliation, au moins chaque semaine pour l'Eucharistie et suivant vos disponibilités pour le Sacrement de Réconciliation. Cela est très important. L'Eucharistie est le centre de toute vie spirituelle et le Sacrement de Réconciliation est la toilette de l'âme...

Les récits des grâces obtenues seront publiés au fur et à mesure et transmis à la Chapelle de la Médaille Miraculeuse à la fin du Mois de Marie.

 

Pour recevoir dans votre boite e-mail chaque jour les Méditations du Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse, ainsi que des prières et pour être tenus au courant des mises à jour du blog, abonnez-vous à la Newsletter d'Images Saintes.

07 avril 2013

Prière de Saint François devant le Crucifix

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Prière de Saint François devant le Crucifix

Par le Jeune Choeur Liturgique, extrait de l'album "Saint François d'Assise", ADF Musique, 2009


24 mars 2013

La Semaine Sainte avec Sainte Brigitte de Suède

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La Semaine Sainte avec Sainte Brigitte de Suède

Extrait des Quinze Oraisons

 

Lundi Saint

Deuxième Oraison

 

O Jésus ! Vraie Liberté des Anges. Paradis de délices, ayez mémoire de l'horreur et tristesse que Vous endurâtes lorsque Vos ennemis, ainsi que des lions furieux Vous entourèrent, et par mille injures, soufflets, égratignures et autres supplices inouïs Vous tourmentèrent à l'envi. En considération de ces tourments, je Vous supplie, ô mon Sauveur, de me délivrer de tous mes ennemis visibles et invisibles et de me faire arriver sous Votre protection à la perfection du Salut éternel. Ainsi soit-il.

 

Notre Père, je Vous salue Marie

 

Mardi Saint

Quatrième Oraison

 

O Jésus ! Céleste Médecin, élevé en Croix pour guérir nos plaies par les Vôtres, souvenez-Vous des langueurs et meurtrissures que Vous avez souffertes en tous Vos membres, dont aucun ne demeura en sa place, en sorte qu'il n'y avait douleur semblable à la Vôtre. Depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête, aucune partie de Votre Corps n'était sans tourment; et cependant, oubliant toutes Vos souffrances, Vous n'avez pas cessé de prier Votre Père pour vos ennemis, Lui disant : « Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ». Par cette grande Miséricorde, et en mémoire de cette douleur, faites que le souvenir de Votre très amère Passion opère en nous une parfaite contrition et la rémission de tous nos péchés. Ainsi soit-il.

 

Notre Père, je Vous salue Marie

 

Mercredi Saint

Septième Oraison

 

O Jésus ! Fontaine de Pitié inépuisable, qui, par une profonde affection d'Amour, avez dit sur la Croix : « J'ai soif ! », mais de la soif du Salut du genre humain. Je Vous prie, ô mon Sauveur, d'échauffer le désir de nos cœurs pour tendre à la perfection dans toutes nos œuvres ; et d'éteindre entièrement en nous la concupiscence charnelle et l'ardeur des appétits mondains. Ainsi soit-il.

 

Notre Père, je Vous salue Marie

 

Jeudi Saint

Huitième Oraison

 

O Jésus ! douceur des cœurs, suavité des esprits, par l'amertume du fiel et du vinaigre que Vous avez goûtés en la Croix, pour l'Amour de nous, accordez-nous de recevoir dignement Votre Corps et Votre Sang Précieux pendant notre vie et à l'heure de notre mort, pour servir de remède et de consolation à nos âmes. Ainsi soit-il.

 

Notre Père, je Vous salue Marie

 

Vendredi Saint

Neuvième Oraison

 

O Jésus ! Vertu royale, joie de l'esprit, ayez souvenance de la Douleur que Vous avez endurée, lorsque, plongé dans l'amertume à l'approche de la mort, insulté, outragé par les Juifs, Vous criâtes à hautes voix que Vous aviez été abandonné par Votre Père, disant : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-Vous abandonné ? ». Par cette angoisse, je Vous en conjure, ô mon Sauveur, ne m'abandonnez pas dans les terreurs et les douleurs de ma mort. Ainsi soit-il.

 

Notre Père, je Vous salue Marie

 

Samedi Saint

Quatorzième Oraison

 

O Jésus ! Fils unique du Père, Splendeur et Figure de Sa substance, souvenez-Vous de l'étroite et humble recommandation que Vous fîtes à votre Père, en Lui disant : « Mon Père, je remets Mon Esprit entre Vos mains » et Votre Corps tout déchiré et Votre Cœur brisé, et les entrailles de Votre Miséricorde ouvertes pour nous racheter, Vous avez expiré. Par cette précieuse Mort, je Vous supplie, O Roi des Saints ! Confortez-moi et donnez-moi le secours pour résister au démon à la chair et au sang, afin qu'étant mort au monde, je vive en Vous seul. Recevez je Vous prie, à l'heure de ma mort, mon âme pèlerine et exilée qui retourne vers Vous. Ainsi soit-il.

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Sainte Brigitte de Suède

1303-1373

 

« Née du sang royal de Suède, mariée au Prince de Mérici, Brigitte éleva saintement ses huit enfants, parmi lesquels figure Sainte Catherine de Suède. Après la mort de son époux, elle fonda un Ordre Religieux où l'on suit la Règle de Saint Augustin », signale le Missel Vespéral Romain. Elle se confessait tous les jours, passait de longues heures devant le Saint Sacrement, et fut favorisée de nombreuses visions et révélations qu'elle consigna par écrit. C'est à Rome, dans la Basilique Saint Paul-Hors-les-Murs, que le Christ lui dicta quinze Oraisons par la bouche d'un Crucifix toujours visible. « J'ai reçu en mon corps 5480 coups. Si vous voulez les honorer par quelques vénération, vous direz quinze Notre Père, quinze je Vous salue Marie et les quinze Oraisons pendant un an entier, lui déclare le Seigneur. L'année écoulée, vous aurez salué chacune de Mes Plaies » Ces Quinze Oraisons ont été approuvées le 31 mai 1862, par le Bienheureux Pie IX, qui les a recommandées « pour le bien des âmes et pour la pure vérité ».

 

Extrait du Famille Chrétienne N°1836, du 23 mars 2013

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21 mars 2013

Le Mois de Saint Joseph 4/4

Le Mois de Saint Joseph

Legs pieux de ce glorieux Patriarche à ses enfants

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Vingt-deuxième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant je vous laisse l'amour du silence ».

 

Le silence est un des moyens les plus efficaces de faire des progrès dans la vie spirituelle. Il dispose à l'oraison, nourrit les sentiments de piété, alimente les ardeurs de la charité, facilite la pratique de l'humilité, enfin, il unit l'âme pieuse à Dieu, qui la conduit dans la solitude pour lui parler au cœur et s'entretenir familièrement avec elle. Si j'ai élevé si haut l'édifice de ma perfection, c'est parce que j'ai toujours vécu dans une grande solitude intérieure. Quoique parfaitement instruit des mystères de Dieu, je n'ai jamais communiqué aux autres les secrets divins qui m'avaient été confiés. J'écoutais en silence les Bergers et les Mages qui venaient adorer le Sauveur, et qui s'entretenaient des prodiges qui avaient accompagné sa naissance ; et cependant que de choses admirables j'aurais pu leur dire sur les grandeurs futures de ce Divin Enfant, que l'Ange m'avait révélées ! J'écoutais dans le temple, avec respect, le saint vieillard Siméon, comme s'il m'eût découvert des mystères que j'eusse jusque-là ignorés. Ne vous contentez pas, mon enfant, de pratiquer le silence extérieur, mais soyez fidèle encore à faire taire votre esprit rempli de préoccupations terrestres, et à supprimer une multitude de vaines réflexions qui agitent et dissipent votre âme.

Pratique : Gardez le silence intérieur, évitant avec soin les pensées inutiles.

 

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Vingt-troisième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma fidélité à l'oraison ».

 

L'oraison est une élévation de l'esprit vers Dieu, un entretien familier de l'âme avec son Créateur, dans lequel elle rend à sa divine Majesté ses hommages et ses devoirs. Il n'y a point de langue qui puisse jamais assez exprimer de quel prix est cette communication de l'homme avec Dieu. L'oraison est incompatible avec le péché. C'est à la fidélité à ce saint exercice que je dois d'avoir correspondu à toutes les grâces du ciel. Je ne perdais jamais de vue Jésus-Christ ; je recueillais toutes ses paroles, toutes ses leçons, et je m'en nourrissais intérieurement ; j'admirais les prodiges de son humilité, son amour de la vie cachée, son obéissance aveugle aux ordres d'un pauvre ouvrier. Les prophéties me fournissaient la connaissance des mystères qui n'étaient pas encore accomplis. Voilà mon enfant, quel doit être le sujet ordinaire de vos oraisons et de vos occupations intérieures. Jésus est votre Pain super substantiel, votre pain de tous les jours, le pain de vie qui doit communiquer à votre âme l'immortalité. Il ne le faut jamais quitter, et si vous prenez quelquefois d'autre nourriture, il faut toujours revenir à celle-ci. La méditation des perfections et des souffrances de Jésus-Christ, est comme le fondement de tout l'édifice spirituel: elle vous remplira de ses lumières et de ses maximes.

Pratique: soyez fidèles à faire tous les jours un quart d'heure de méditation, ou du moins à remplir vos devoirs en esprit d'oraison.

 

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Vingt-quatrième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma fidélité à me tenir en la présence de Dieu ».

 

Par un insigne privilège, dès cette vie, il m'était donné de goûter la félicité des esprits qui voient sans interruption la Face de Dieu. Si je parlais, si je conversais, c'était toujours avec Jésus et uniquement des choses qui intéressaient la gloire du Très-Haut. Je partageais tous mes repas avec mon divin Fils, assis à mes côtés, comme il est dans le ciel assis à la droite de son Père. Et pendant que je lui donnais le pain matériel gagné à la sueur de mon front, Jésus nourrissait mon âme de sa divine Parole, enflammait mon cœur des ardeurs de sa charité. Si je travaillais, c'était toujours avec Jésus et pour Jésus. Quand je voyageais, c'était dans la compagnie de Jésus, que je portais sur mes bras dans son enfance ou que je tenais par la main pendant son adolescence. Lorsque je me livrais au sommeil afin de réparer mes forces, c'était à côté de Jésus, dont le cœur ne dort jamais, et qui veillait avec amour sur son bien-aimé Père. Le matin, mon premier regard, mon premier amour était pour Jésus qui venait me saluer avec une respectueuse tendresse. Enfin, c'est dans le sein de Jésus que j'ai rendu mon dernier soupir. Mon enfant, de tous les moyens de vous tenir en la présence de Dieu, le plus efficace, c'est d'avoir la Vie de Jésus-Christ, ses mystères et ses Paroles dans votre esprit et dans votre cœur, recevant une lumière de son visage.

Pratique : Ayez votre cœur en Dieu et Dieu dans Votre cœur ; pensant souvent à Lui.

 

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Vingt-cinquième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma Charité envers le prochain ».

 

L'amour naturel, fondé sur la chair et le sang, ou sur des considérations d'intérêt et de plaisir, est aussi ancien que le monde. Mais l'amour dont Jésus veut que vous aimiez votre prochain est un amour nouveau, surnaturel, qui vous fait aimer vos frères en Dieu et pour Dieu même. Voyant tout ce que la Charité de Jésus avait fait, tout ce qu'elle préparait afin de sauver. les hommes, mon cœur, à son exemple était embrasé d'amour pour eux. Après avoir si souvent, pendant ma vie, entendu le Sauveur manifester l'ardent désir qui le brûlait de donner pour chacun de nous jusqu'à la dernière goutte de son sang, comment aurais-je pu demeurer insensible aux besoins de mon prochain ? Rien mon enfant, n'est plus recommandé dans la Sainte Écriture que cette Charité fraternelle. Et il ne suffit point que cette Charité reste renfermée dans le cœur; il faut quelle se prouve par des œuvres en vérité. Vous ne pouvez aimer Dieu sans aimer le prochain, et vous ne pouvez offenser le prochain sans offenser Dieu. Songez que tous les hommes ne sont que les membres d'un seul corps qui est Jésus-Christ.

Pratique : Faites plusieurs fois pendant la journée, des actes de Charité, en pensant aux personnes que vous aimez le moins.

 

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Vingt-sixième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse mon humilité ».

 

L'humilité est le fondement de la perfection ; elle est comme la pierre angulaire sur laquelle repose tout votre édifice spirituel. De toutes les faveurs que le Seigneur m'a accordées, la connaissance et le mépris de moi-même est la plus précieuse : de cette vertu comme d'une source pure et féconde, ont découlé dans mon âme une infinité d'autres. C'est parce que je me suis abaissé, anéanti à mes propres désirs, que le Verbe Divin m'a choisi pour son père nourricier et pour son gardien, que le Seigneur m'a donné pour époux à Marie, la plus humble de toutes les créatures. Les exemples du Sauveur me donnaient des lumières extraordinaires sur la grandeur de Dieu et sur le néant de la créature ; ils me communiquaient sur l'humilité des vues que je ne pouvais avoir auparavant; ils m'enseignaient que, si la majesté divine ne peut-être dignement honorée que par les humiliations d'un Dieu fait homme, tous nos hommages ne sont rien devant lui, et ne sauraient mériter par eux-mêmes que le Seigneur les reçoive. Éclairé des plus pures lumières de la Foi, faites toujours, mon enfant, plus de cas du moindre acte de vertu que de tous les dons célestes, parce que ce ne sont pas ces dons, mais les vertus, dont l'existence coûte à la nature, qui glorifient Dieu et vous sanctifient.

Pratique : Répétez plusieurs fois cette invocation en union avec Saint Joseph : « Jésus doux et humble de Cœur, rendez-moi semblable à Vous ».

 

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Vingt-septième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma conformité à la Volonté de Dieu ».

 

Le grand secret pour être saint et heureux sur la terre, c'est de se conformer entièrement à la volonté de Dieu. Il n'y a rien de plus élevé et de plus parfait dans les vertus que la Charité. Et ce qu'il y a de plus sublime, de plus pur et de plus exquis dans, cet amour, c'est de n'avoir en toute chose d'autre volonté que celle de Dieu. Toute la conduite du divin Sauveur pendant le cours de sa vie mortelle, a été l'application de ces belles paroles sorties de sa bouche divine : « Qu'il soit fait. Seigneur, non pas comme je veux, mais comme Vous voulez ». « Je suis descendu du Ciel, non pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de Celui qui m'a envoyé ». Voilà pourquoi, à l'exemple du divin Maître, dans les divers événements qui ont traversé ma vie, je voyais le doigt de Dieu qui conduit et dispose tout pour notre plus grand bien. Ne trouvant nulle part l'hospitalité à Bethléem, au lieu de murmurer, je disais, en union avec Marie et le Verbe incarné qu'elle portait dans son sein : « Mon Dieu, que Votre Volonté soit faite! » Plus tard, j'ai demeuré huit ans en Égypte, au milieu d'un peuple barbare, sans me plaindre, sans me troubler, sans demander une seule fois au Seigneur d'abréger le temps de mon exil. Ne l'oubliez pas, mon enfant ; votre fidélité à pratiquer cette vertu vous obtiendra les plus grandes grâces ; car Dieu se plaît à combler de ses faveurs ceux qui n'ont d'autre volonté que la sienne.

Pratique : Répétez plusieurs fois, en union avec Joseph: « Mon Dieu, que Votre Volonté soit faite ! »

 

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Vingt-huitième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse l'esprit de Foi ».

 

La foi est en même temps un don et une vertu. Elle est un don de Dieu, en tant que c'est une lumière qu'il répand dans l'âme ; elle est une vertu, quant à l'exercice que l'âme en fait. La foi ne doit pas seulement vous servir de règle pour croire, mais encore pour agir; votre foi doit passer de l'esprit au cœur. C'est ainsi que je ne me bornais pas à soumettre ma raison aux vérités de la Foi, mais qu'encore je réglais toute ma conduite sur ses divers enseignements, mettant tout mon bonheur à en pratiquer les œuvres. L'esprit de foi était la règle unique de mes jugements sur chaque chose, sur chaque personne, sur chaque événement ; jugements par là toujours équitables, toujours exempts d'erreur et de surprise. Prenez garde, mon enfant, de ne pas juger sur le rapport des sens et de l'imagination, sur ce que vous inspire l'intérêt de vos diverses passions, sur les jugements des hommes sans vertus et sans expérience. Accoutumez-vous à vous faire comme une espèce de conseil entre Dieu et vous ; lisez pour ainsi dire dans ses yeux et sur son visage ce qu'il juge et ce qu'il approuve : « De vultu tuo judicium meum prodeat ». Rien ne vous paraîtra important que ce qui regarde le Salut et l'éternité.

Pratique : Avant chaque action principale, demandez-vous, à l'exemple de Saint Louis de Gonzague : « Quid hoc ad aeternitatem ? A quoi cela me servira pour l'éternité ? »

 

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Vingt-neuvième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma correspondance à la grâce ».

 

Par la grâce de Jésus-Christ, l'homme devient participant de la nature divine. La gloire répond à la grâce. La grâce est une gloire commencée, et la gloire est une grâce consommée. En vue de Marie, dont je devais être le gardien et l'époux, et du Verbe incarné à qui je devais servir de père, j'ai été comblé dès ma naissance des faveurs les plus signalées, par l'adorable Trinité. Si j'ai fait de si admirables progrès dans la voie parfaite, c'est parce que j'ai été fidèle aux premières grâces que le Seigneur m'a accordées, cette correspondance à toutes les inspirations de l'Esprit-Saint, à tous les bons mouvements, m'a obtenu de nouvelles grâces plus grandes que les précédentes. C'est ainsi que Dieu peut toujours accroître indéfiniment la perfection de son ouvrage, car plus il s'élève, plus il le remplit, plus il l'agrandit : c'est un océan dont les flots creusent le lit et reculent les rives en les remplissant. Ah ! Ne l'oubliez jamais, mon enfant, chaque augmentation de grâce, quelque petite qu'elle soit, aura une grande influence sur votre bonheur éternel. Par votre fidélité à cette grâce, vous mériterez de connaître et d'aimer Dieu plus parfaitement ; vous embrasserez jésus plus étroitement ; vous serez plus près de Marie dans le Ciel.

Pratique : Examinez-vous sérieusement devant Dieu sur votre correspondance à la Grâce.

 

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Trentième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant Je vous laisse la joie de l'âme ».

 

Une douce paix, une sainte joie régnait dans mon cœur. La conscience toujours pure, toujours en repos, répandait sur toute mon existence une félicité à laquelle rien ne saurait être comparé et jamais, même dans les épreuves les plus délicates et les plus difficiles, je ne laissais, la mauvaise tristesse troubler mon âme. Mon enfant, si vous êtes fidèle à la grâce vous vivrez dans l'allégresse ; car « la lumière est faite pour le juste, et la joie pour ceux qui ont le cœur droit et pur ». La sainte joie des enfants de Dieu est non-seulement un effet, mais elle est encore une grande marque de la grâce. Quand range Raphaël salua Tobie, il ne lui dit rien autre chose que ces mots : « Que la joie soit toujours avec vous ». Je vous fait le même souhait, mon enfant, car Dieu est un bon Maître, qui ne peut pas être servi avec chagrin et répugnance, mais avec bonne volonté et affection. Ne le servez donc pas comme un esclave sert un tyran ; mais ayez pour lui les sentiments d'un bon fils pour le meilleur des pères. Par là, vous honorerez Dieu, vous édifierez le prochain, vous ferez estimer la vertu, vous donnerez à vos œuvres plus de mérite et de perfection. Enfin, mon fils bien-aimé, vous vous rendrez la persévérance plus facile, et vous arriverez d'un pas ferme et plus généreux à la bienheureuse patrie.

Pratique : A l'exemple de Saint Joseph, soyez fidèle aux inspirations célestes afin d'avoir la paix de l'âme.

 

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Trente-et-unième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse mon espérance ».

 

Ma confiance s'augmentait et se fortifiait à proportion des grâces que j'avais reçues de la bonté divine. Mon espérance reposait sur les mérites infinis de Jésus-Christ, que je nourrissais du fruit de mes labeurs, et sur ma piété envers Marie toute-puissante auprès de Dieu. Aussi, au milieu des plus rudes épreuves et dans les plus grands dangers, jamais la défiance n'a pénétré dans mon cœur, et la pensée du Ciel me consolait de tous les mécomptes de la terre. Destiné à un bonheur infini, votre cœur, mon enfant, ne peut trouver de paix et de véritable contentement que dans la possession et la jouissance de Dieu, qui est le principe et le terme de tous les biens, la plénitude de la vie et le repos éternel des bienheureux. Mais n'oubliez pas que pour posséder cette gloire, il ne suffit pas de la désirer et de l'espérer, il faut encore accomplir fidèlement la volonté du Père céleste. Il n'y a, vous le savez, que ceux qui seront trouvés conformes à Jésus-Christ qui partageront la gloire infinie qu'il a méritée par ses souffrances. Voulez-vous assurer votre persévérance finale, appliquez-vous constamment à imiter Jésus, en demandant avec confiance à Marie cette grâce, marque assurée de votre prédestination.

Pratique : Au milieu de vos épreuves, à l'exemple de saint Joseph, levez les yeux vers le Ciel, où Dieu essuiera toute larme.

 

Ce Mois de Saint Joseph, du R.P. Huguet a été publié à Montréal, chez J.B. Rolland et fils, Libraires-Editeurs, en 1880.

 

Téléchargez le texte de ces méditations (pdf) en cliquant ici

Téléchargez l'intégralité des méditations du Mois de Saint Joseph (pdf) en cliquant ici

 

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Fin du mois de Saint Joseph

 

Prochain Mois de Dévotion, le Mois de Marie de la Médaille Miraculeuse, rendez-vous le 30 avril.

14 mars 2013

Le Mois de Saint Joseph 3/4

Le Mois de Saint Joseph

Legs pieux de ce glorieux Patriarche à ses enfants

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Quinzième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse mon obéissance ».

 

L'obéissance est plus agréable au Seigneur que le sang des victimes. Elle est, pour celui qui la pratique, le vrai secret d'avoir la paix de l'âme. Si vous saviez combien il est doux d'obéir à Dieu, de le servir dans toute la simplicité de son cœur et de lui prouver son amour en observant les préceptes de la loi, avec quelle joie vous vous appliqueriez à accomplir ses divins commandements! Fidèle à la grâce, dans toutes les circonstances de ma vie, je disais comme Abraham: « Je suis prêt, Seigneur », comme Isaïe: « Me voici, envoyez-moi », comme Samuel: « Parlez, Seigneur votre serviteur écoute ». En entrant dans ces saintes dispositions, vous attirerez sur vous l'abondance des grâces du Très-Haut. Cette obéissance, mon enfant, doit s'étendre à tous ceux que Dieu à revêtus de son autorité sur la terre, et par-dessus tout à la Sainte Église, qu'il éclaire de son divin esprit, et qu'il a chargée de la conduite de votre âme. Jésus, qui s'est fait obéissant jusqu'à la mort, et jusqu'à la mort de la croix nous était soumis. Comprenez, mon enfant, toute la grandeur de cette parole: « Le Maître du ciel et de la terre m'obéissait comme à son père ». Il m'était soumis ; Lui, devant qui le Ciel, la terre, les enfers doivent fléchir le genou ! Quel ineffable abaissement ! Quelle leçon donnée aux chrétiens!

Pratique: A l'exemple de Saint Joseph, voyez Dieu lui-même dans la personne de vos supérieurs.

 

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Seizième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse l'amour de la pauvreté ».

 

Quoique descendant des rois de Juda, je me vis obligé, sans regret, à exercer un état méprisable aux yeux des hommes, afin de me procurer les choses les plus indispensables à la vie. Mais combien j'appréciais davantage l'excellence de la pauvreté, après avoir été témoin du dénûment au milieu duquel naquit le Fils unique de Dieu, qui n'eut jamais un lieu pour reposer sa tête!... Éclairé des plus pures lumières de la foi, sachez-même, mon enfant, à l'exemple de Jésus et de Marie, apprécier les avantages de la pauvreté évangélique. C'est elle qui vous dispose a recevoir les richesses de l'amour divin, en vous délivrant d'une infinité de vaines et de frivoles sollicitudes. La pauvreté est encore un moyen très efficace pour faire des progrès dans la perfection; car, comme la cupidité est la racine de tous les maux, ainsi la pauvreté est le principe et le fondement de toutes sortes de biens. Elle garde l'humilité, elle conserve la chasteté à cause de la mortification qui en est la campagne inséparable. Elle nous aide à pratiquer l'abstinence tempérance. C'est une vertu céleste et divine, parce que dégageant l'âme de tout ce qui pourrait la retenir au milieu du monde, elle lui donne une grande facilité pour s'élever à Dieu et s'attacher uniquement à Lui.

Pratique: Souffrez en esprit de pauvreté les privations que la Providence vous ménage.

 

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Dix-septième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse l'amour du travail ».

 

Quoique issu d'un sang royal, j'ai gagné mon pain à la sueur de mon front, depuis ma jeunesse jusqu'à ma mort. Mon travail était obscur, pénible, assujettissant. Chaque jour, j'endurais des fatigues nouvelles, qu'interrompaient à peine un repas frugal pris à la hâte et un court sommeil. Apprenez de mon exemple qu'il n'est d'occupation, quelque basse qu'elle soit selon les préjugés du monde, dont un Chrétien doive rougir; qu'au contraire, il a sujet de s'estimer heureux et bien honoré si son état le rapproche davantage de Jésus et de Marie; mais pour avoir une plus parfaite conformité avec eux, il faut que vous acceptiez par amour le travail auquel votre profession ou votre condition vous assujettit. La paresse ne consiste pas toujours dans cet état d'indolence qui semble la caractériser plus particulièrement; elle s'allie très-souvent avec une activité étonnante, mais cette activité, appliquée à d'autres objets, vous fait mettre de la négligence dans vos devoirs, et vous porte quelquefois à les omettre tout à fait. Pour rendre vos occupations méritoires, ayez le soin de les faire comme moi en Jésus, pour Jésus et avec Jésus. En agissant ainsi, vos œuvres les plus communes seront une source de précieux mérites.

Pratique : Remplissez vos devoirs d'état en union avec Jésus, Marie et Joseph.

 

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Dix-huitième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma fidélité à sanctifier les actions les plus communes ».

 

La piété, qui vous rend agréable à Dieu et qui vous dévoue tout entier à son service, consiste à tout faire ce qu'Il veut, et a accomplir précisément, dans les temps, dans les lieux et les circonstances ou Il vous met, ce qu'Il désire de vous. C'est ainsi que je suis parvenu moi-même à un degré de vertu si élevé. J'étais toujours, il est vrai, dans la disposition de sacrifier au bon plaisir de Dieu tout ce que je pouvais avoir de plus précieux et de plus cher: mon bien et mon temps, ma liberté et ma vie; mais quand le Seigneur ne me demandait rien d'héroïque, je me contentais d'animer mes actions ordinaires d'un grand esprit de Charité, ne regardant pas le nombre et la qualité de mes œuvres, mais l'honneur qu'elles avaient de plaire à Dieu. Tout ce qui porte l'empreinte de la Volonté de Dieu et de Son bon plaisir est grand, quelque petit qu'il en soit. Si l'Amour de Dieu paraît avec plus de générosité dans les grands sacrifices, Il en montre dans les petits, continuellement réitérés, plus d'attention et de délicatesse. La vie, en général se compose de petites choses, et c'est vraiment par elles que vous vous élevez ou vous dégradez peu à peu; car elles forment les habitudes bonnes et mauvaises, d'où viennent les vertus et les vices.

Pratique: Ayez le soin, en commençant vos principales actions, de les offrir à Dieu.

 

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Dix-neuvième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse le secret de rendre toutes vos œuvres méritoires pour le Ciel ».

 

Dédaignant les biens périssables de la terre, je mettais toute mon application à me faire un riche trésor de mérites dans le Ciel. J'agissais toujours selon Dieu, en Dieu et pour Dieu. Selon Dieu: je ne faisais rien contre Sa Volonté adorable, tâchant de me conformer en tout à ses moindres désirs. En Dieu: ayant le soin de me tenir en état de grâce, faisant en sorte que la grâce actuelle fût le principe de toutes mes actions. Pour Dieu: je n'agissait que par un motif surnaturel, pour la gloire de Dieu, pour plaire à Dieu, par amour pour Dieu, en la présence de Dieu ; avec beaucoup de ferveur, m'unissant alors à Jésus qui travaillait avec moi. Voulez-vous aussi, mon enfant, ne pas perdre le fruit de vos œuvres ? Rappelez-vous que sans la grâce vous ne sauriez rien faire de méritoire pour la vie éternelle. Voilà pourquoi, en commençant une action importante, vous devez vous adresser à Dieu par une fervente aspiration, pour obtenir le secours de la bien faire, vous tenant uni à Jésus-Christ par la Charité, comme les branches de la vigne à leur cep. Si votre intention est pure, votre action, quoique très-petite, sera élevée au même degré de perfection, comme l'eau qui égale toujours en remontant la hauteur de sa source.

Pratique: Ayez le soin de vous exciter à la contrition parfaite avant vos actions principales, afin de les faire en état de grâce.

 

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Vingtième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse mon amour de le vie cachée ».

 

La vie chrétienne doit être une vie cachée ; le chrétien véritable doit désirer ardemment de demeurer couvert sous l'aile de Dieu, sans avoir d'autre témoin de, ses bonnes œuvres que le Souverain Juge. Fidèle à l'inspiration de la grâce, je me suis appliqué à dérober avec soin aux yeux des hommes tout ce qui aurait pu donner de l'éclat à ma personne ; je mettais mon bonheur à être inconnu et réputé pour rien. J'étais heureux de pouvoir me dévouer aux intérêts sacrés de Jésus et de Marie sans sortir de l'obscurité d'une vie humble et ignorée. Apprenez de moi, mon enfant, à vous produire le moins que vous pourrez, et vous trouverez comme moi le repos de votre âme. Éloigné du monde, je n'étais point exposé à ses discours ni sujet à ses contradictions. Dans l'étroite enceinte d'une maison pauvre où je me tenais renfermé et où je me bornais à mon travail, je n'étais pas troublé par les passions qui agitaient les autres hommes ; je jouissais tranquillement du silence et des avantages de la solitude ; si je m'entretenais avec quelqu'un, c'était avec Jésus et Marie, dont je recevais les plus saintes et les plus douces communications. Faites de même et vous direz avec un Saint: « O bienheureuse solitude! Seule béatitude! »

Pratique: Évitez, pour honorer la vie obscure de saint Joseph, de vous produire sans nécessité.

 

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Vingt-et-unième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma discrétion dans les paroles ».

 

A l'école du Verbe incarné, dont toutes les paroles produisent des fruits de vie, j'appris de bonne heure à mettre une garde de circonspection sur mes lèvres et à ne rompre le silence que lorsque la gloire de Dieu ou le bien du prochain le demandaient. Quoique parfaitement instruit des mystères sacrés, je n'ai jamais entrepris de communiquer aux autres les secrets qui m'avaient été confiés. Voulez-vous, mon enfant, faire des progrès dans la vie intérieure ? Attachez-vous surtout à ne parler qu'à propos. La langue intempérante est la cause de bien des malheurs. Parlez le moins possible du prochain et de ce qui le concerne, excepté pour en dire du bien quand l'occasion s'en présente. Aimez à parler de Dieu et surtout de son amour et de sa bonté. Et cependant défiez-vous encore de vous-même sur ce point ; rendez-vous plutôt attentif à ce que les autres vous en diront, et conservez au fond de votre cœur les bonnes paroles que vous aurez entendues. Pour les autres conversations, laissez arriver seulement jusqu'à vos oreilles le bruit de leurs paroles, et tenez votre esprit uni à Dieu. Ou bien, si vous devez y prêter attention pour y répondre, ne laissez pas de donner de temps en temps quelques pensées au Ciel où réside votre Dieu.

Pratique : Soyez fidèle à garder aujourd'hui le silence pendant quelques instants.

 

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12 mars 2013

Si Quaeris

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« Si Quaeris »

ou répons miraculeux composé par le Docteur Séraphique Saint Bonaventure

en l'honneur de Saint Antoine de Padoue


Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Si vous voulez des miracles:

la mort, l'hérésie, les calamités,

le démon, la lèpre sont mis en fuite,

les malades se lèvent guéris.

 

La mer s'apaise:

les chaînes tombent des mains des captifs;

les jeunes gens et les vieillards demandent et obtiennent l'usage de leurs membre

et le recouvrement des choses perdues.

 

Les dangers cessent;

les nécessités n'existent plus;

que ceux qui ont éprouvé ses bienfaits, les racontent:

que les habitants de Padoue les redisent.

 

- La mer s'apaise...

Gloire soit au Père et au Fils et au Saint-Esprit.

- La mer s'apaise...

Saint Antoine, priez pour nous.

Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

Prions

 

Faites, Seigneur, que, par l'intercession du bienheureux Antoine, votre Confesseur, les enfants de votre sainte Église soient dans la joie, que votre secours ne leur manque jamais dans leurs besoins spirituels, et qu'ils méritent de jouir de la félicité éternelle. Par notre Seigneur Jésus-Christ, qui vit et règne avec Vous dans l'Unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

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07 mars 2013

Le Mois de Saint Joseph 2/4

Le Mois de Saint Joseph

Legs pieux de ce glorieux Patriarche à ses enfants

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Huitième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma fidélité à visiter Jésus ».

 

Ma pauvre maison de Nazareth était comme un petit ciel où Dieu résidait en personne. Si j'avais suivi mon attrait, je ne me serais jamais éloigné de ce séjour bien-aimé. Mais, obligé de fournir aux besoins de ma sainte famille, je savais quitter Dieu pour Dieu. Dès le point du jour, avant de me rendre à mon travail, je m'empressais d'aller offrir mes hommages au Verbe incarné ; je baisais avec respect ses petits pieds; je collais ma bouche sur son Coeur adorable. Forcé de partir, je m'arrêtais encore quelque temps debout, contemplant le berceau de Jésus. Son pieux souvenir était comme un baumerafraîchissant au milieu de mes pénibles labeurs. Quand, à la fin de la journée, je revenais le soir au milieu des miens, mon bonheur était de me reposer près du berceau du divin Enfant, en la compagnie de Marie. Le jour du Shabbat, interrompant tous mes travaux, je goûtais plus à loisir le bonheur d'être avec Jésus, de le voir, de l'entendre, de m'entretenir coeur à Coeur avec Lui. Vous le pouvez si vous le voulez, mon enfant, participer à mon bonheur. Jésus est avec vous, comme il était avec moi, dans l'adorable sacrement. Il est toujours disposé à vous recevoir, à vous entendre, à vous consoler dans vos épreuves.

Pratique: Visitez, au moins en esprit, le matin et le soir, Jésus au Très Saint Sacrement

 

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Neuvième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse le bonheur de recevoir Jésus »

 

Dès que l'Ange m'eût révélé que le Verbe s'était incarné dans le sein très pur de Marie, je sentis mon coeur empressé du désir de le recevoir entre mes bras et de lui prodiguer mes adorations et mes services. A dater de ce bienheureux moment, je veillais plus attentivement sur tous mes sens, sur toutes mes affections, afin de me rendre moins indigne de toucher de mes mains et de presser sur mon coeur l'Agneau immaculé qui se plaît à reposer parmi les lys. A peine le Sauveur fut-il venu au monde, que Marie, voulant me faire partager son bonheur et préparer à la Crèche, me remit le divin Enfant; prosterné à genoux, je le reçus avec autant d'amour que de respect, et, le couvrant de mes baisers, je lui promis de me dévouer sans réserve à son adorable personne. Par la sainte Communion, il vous est donné, mon enfant, de partager mon bonheur, et de posséder Jésus aussi pleinement que moi. Tâchez de le recevoir avec foi, amour et confiance, et vous en retirerez de grands fruits de salut. Après l'adorable sacrifice de l'autel, rien ne procure autant de gloire à Dieu qu'une fervente communion. Ne ressemblez pas aux habitants de Bethléem qui refusèrent de recevoir Jésus.

Pratique: A l'exemple de Saint Joseph, prenez Maris pour modèle dans vos dispositions à la Communion.

 

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Dixième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse les mérites infinis de Jésus-Christ ».

 

Pour suppléer à mon insuffisance, je prenais souvent Jésus entre mes mains, et je l'offrais à Dieu le Père pour la rédemption du monde. Marie unissait ses prières et son amour à cette oblation d'un prix infini, répétant de concert avec moi ces paroles du prophète: « Regardez Seigneur la face de votre Christ ». De toutes les prières offertes à Dieu, il n'en est pas de plus digne de lui, de plus capable de désarmer sa justice et d'attirer Sa Miséricorde que l'auguste Sacrifice de l'autel, parce que c'est un sacrifice plein de Dieu : puisque c'est un Dieu qui en est l'auteur, un Dieu qui en est la victime, un Dieu qui opère en s'immolant les plus étonnantes merveilles. Si vous êtes assuré d'obtenir tout ce que vous demanderez à Dieu, au nom de Jésus, combien plus devez-vous espérer ses grâces et ses faveurs en lui offrant Jésus-Christ lui-même! Vos prières, pour être agréables à Dieu, doivent être faites par Jésus-Christ et au nom de Jésus-Christ, par les mérites duquel elles sont sanctifiées. Jésus-Christ, votre médiateur, les présente à son Père, qui les reçoit favorablement et les exauce. Soyez donc fidèle, autant que vous le pourrez a assister à la Sainte Messe, comme vous auriez assisté au grand sacrifice du Calvaire.

Pratique: A l'exemple des âmes ferventes, unissez-vous en esprit aux Messes qui se célèbrent, dans toute l'Eglise à chaque instant du jour et de la nuit.

 

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Onzième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma dévotion à Marie ».

 

Ma dévotion à Marie partait de mon esprit et de mon coeur. Elle venait de l'estime que j'avais pour la Très Sainte Vierge, honorée des plus sublimes prérogatives que Dieu puisse accorder à celle qu'il a choisie pour sa Mère, et de la haute idée que je m'étais formée de ses vertus, dont j'étais l'heureux témoin. Ma dévotion à Marie était pleine de confiance dans la plus sainte, la plus puissante et la meilleure des créatures. J'avais recours à mon angélique compagne dans toutes mes nécessités spirituelles et corporelles, avec beaucoup de simplicité, de foi et d'abandon. Ma piété envers Marie me portait à éviter les plus légères imperfections qui auraient pu contrister cette épouse immaculée. Je m'appliquais avec le plus grand soin à imiter en tout la très sainte Vierge, et à reproduire, dans le détail de ma vie, ses vertus, particulièrement sa pureté angélique, son humilité profonde, sa foi vive, son obéissance aveugle, son oraison continuelle, sa mortification universelle, sa douceur ineffable et sa sagesse suréminente. Cette dévotion sera pour vous mon enfant comme elle a été pour moi une source des grâces les plus précieuses et un gage assuré de prédestination.

Pratique: Ne passez pas un seul jour sans donner à Marie un témoignage de votre piété.

 

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Douzième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant, je vous laisse ma fidélité à saluer Marie ».

 

Heureux témoin de l'amour filial avec lequel Jésus se plaisait à offrir à sa divine Mère la Salutation angélique, principe de toute sa gloire et de son bonheur, je m'unissais moi-même au Verbe incarné, devenu notre Fils, pour saluer Marie. Le matin, lorsque je rencontrais mon épouse immaculée auprès du berceau du divin Enfant, j'aimais à lui répéter ces touchantes paroles qui remplissaient son âme d'une joie céleste: « Je vous salue, Marie, pleine de grâces; le Seigneurs est avec vous, devenue sa fille, son épouse, sa mère; c'est vous qui l'avez donné à la terre ; c'est vous qui m'avez procuré l'insigne honneur de partager vos sollicitudes pour ce cher Sauveur ». Et le soir, avant de me séparer de Marie, je lui redisais encore cette belle Salutation qui renouvelait au fond de son coeur la joie ineffable que lui causa Gabriel, lorsqu'il vint, de la part du Très-Haut, lui annonçant le mystère de l'incarnation du Fils de Dieu dans ses flancs très purs. Soyez heureux vous aussi, mon enfant, de saluer votre tendre Mère. Qu'il soit doux à vos lèvres, plus doux encore à votre coeur, cet Ave Maria qui vous arrive tout parfumé, comme un cantique du Ciel, répété par autant d'échos qu'il a passé de saintes âmes sur la terre.

Pratique: Saluez Marie chaque fois que vous passerez devant son image ou que vous entendrez sonner l'heure ou l'Angélus.

 

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Treizième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon infant, je vous laisse le secours des Saints Anges ».

 

Le Seigneur, dont l'aimable providence veille avec tant d'amour et de sollicitude sur toutes les créatures, avait chargé les plus élevés des Anges de me conduire dans toutes mes voies. C'est un de ces Esprits célestes qui me rassura quand je voulais m'éloigner de Marie, me jugeant indigne d'habiter avec l'auguste Mère de Dieu. C'est un ange qui m'avertit de fuir en Egypte, afin de soustraire le divin Enfant aux fureurs d'Hérode. Enfin c'est encore un messager céleste qui m'engagea à revenir dans ma chère patrie, parce que ceux qui voulaient attenter à la vie de Jésus étaient morts. Soyez fidèle, mon enfant, à vivre dans une grande pureté, aimant Jésus et Marie de tout votre coeur; et les Anges se plairont avec vous ; ils vous conseilleront dans vos doutes ; ils vous fortifieront dans vos faiblesses, ils vous consoleront dans vos épreuves ; ils combattront pour vous contre les démons ; ils présenteront à Dieu vos bonnes oeuvres et vos souffrances ; enfin, après avoir assisté à votre dernière heure, il vous conduiront eux-mêmes au tribunal du Souverain Juge. Ils vous visiteront dans le purgatoire, si vous n'avez pas expié tous vos péchés.

Pratique: Invoquez votre bon Ange gardien soir et matins et dans les circonstances difficiles.

 

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Quatorzième jour

Testament du Glorieux Saint Joseph

 

« Mon enfant je vous laisse mon amour pour la pureté ».

 

Fidèle à l'inspiration du ciel, dès ma jeunesse je me consacrai à Dieu sans réserve. Cet amour de la pureté fut pour moi la source des grâces les plus précieuses. Dieu daigna me choisir entre tous pour être l'angélique époux de la Vierge immaculée. Les yeux de Marie distillaient comme une rosée virginale qui purifiait de plus en plus mon coeur où elle tombait. Ayant le bonheur de toucher si souvent de mes mains le Verbe incarné, de le presser avec autant de respect que d'amour sur mon sein, j'en recevais une vertu qui transfigurait tout mon être. C'est ainsi; mon enfant y qu'en recevant Jésus dans la sainte Communion, vous deviendrez toujours plus pur. Aimez la pureté par-dessus toutes choses, parce que, comme le dit le Sage, n'en ne lui est comparable. « Bienheureux ceux qui ont le coeur pur, parce qu'ils verront Dieu ». « Ils suivront l'Agneau partout où il ira, et ils chanteront un cantique nouveau qu'aucune autre bouche ne peut chanter. Celui qui aime la pureté du coeur aura le Roi pour ami ». Ne l'oubliez pas, cette vertu est aussi fragile que belle.

Pratique: Pour conserver ce trésor si précieux, soyez fidèle à recourir souvent à Marie, à recevoir fréquemment Jésus dans la sainte Communion, à fuir l'oisiveté et les occasions dangereuses, et à marcher en la présence de Dieu.

 

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