07 septembre 2012

Le Serviteur de Dieu Daniel de Samarate

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Le Serviteur de Dieu Daniel de Samarate

1876-1924

 

Felice Rossini est né à San Macario, dans la commune de Samarate le 15 Juin 1876. A 14 ans, il entra chez les Frères Mineurs Capucins et reçut le nom de Frère Daniel de Samarate. Il émet les vœux temporaires en 1892, puis les vœux perpétuels en 1896. Encore clerc-étudiant, il obtient, en 1898, de partir pour les missions du Brésil. A Fortaleza, en Mars 1899, il est consacré Prêtre et les premiers mois de l'année suivante, il est envoyé à la colonie agricole de San Antonio Prata (PA), dans laquelle il est très actif jusqu'au mois de Janvier 1913, apparaissent les premiers signes de la lèpre, maladie qu'il a contractée dans l'exercice de son ministère. Après une brève période pendant laquelle il sera Prêtre à San Luis-Anil (MA), le 27 Avril 1914, il entre à nouveau à la Léproserie de Tucunbuda, près de Belém, où il est resté jusqu'à sa mort. Là, il assiste avec beaucoup de compassion et d'amour, ceux qui souffrent de la même maladie que lui. Il est mort en odeur de sainteté le 19 mai 1924. L'ouverture de sa cause de béatification a été célébrée dans les diocèses de Milan et de Belem (1997). Un décret de validité a été publié par la Congrégation Romaine pour la Cause des Saints (1998). Actuellement, la préparation de la « Positio Virtutibus » est en cours ; afin que le Père Daniel soit déclaré Bienheureux.

 

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Credo que le Père Daniel et ses frères lépreux récitaient chaque matin

 

Je suis un enfant de Dieu, Dieu habite en moi.

Je peux être ce que je veux parce que Dieu m'y aide.

Je ne me fatigue jamais, parce qu'un Dieu ma force.

Je ne suis jamais malade ni attristé, parce que Dieu est ma santé.

Je ne manque de rien parce que Dieu me donne tout ce dont j'ai besoin.

Parce que je suis un enfant de Dieu, je suis uni à la Divine Présence de mon Père.

Je suis heureux dans tout ce que j'entreprends, car mon savoir et mes connaissances augmentent de plus en plus en moi chaque jour qui passe. Amen.

 

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Prière pour obtenir des grâces par l'intercession du Père Daniel de Samarate

 

Dieu notre Père, « Seigneur du ciel et de la terre », qui avez choisi le père Daniel de Samarate, afin qu'il se donne totalement aux pauvres lépreux du monde, accordez-moi, par son intercession les grâces que je Vous demande....

 

Notre Père... Gloire soit au Père....

 

Seigneur Jésus, Fils unique du Père et notre Rédempteur, qui avez choisi le Père Daniel de Samarate, et qui lui avez donné un grand cœur ardent, capable de servir avec amour et compassion ses frères lépreux dans lequel vous a si bien reconnu, accordez-moi, par son intercession les grâces que je Vous demande...

 

Notre Père... Gloire soit au Père...

 

Ô Esprit Saint, Don Divin du Père et du Fils, qui avez choisi le Père Daniel de Samarate, le consacrant avec votre onction pour annoncer la Bonnes Nouvelles aux pauvres et aux exclus, et en l'associant à la passion et la mort du Christ, dans le service des lépreux, accordez-moi, par son intercession les grâces que je Vous demande...

 

Notre Père... Gloire soit au Père...

 

O Marie, Mère de Jésus et de ses disciples, vous avez accompagné le Père Daniel de Samarate avec une sollicitude maternelle, intercédez pour nous, avec lui, devant le Très-Haut, obtenez-nous les grâces que je Vous demande...

 

Je Vous salue Marie...

 

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Les personnes qui ont obtenu des grâces par l'intercession du Père Daniel de Samarate sont priées d'en adresser le témoignage à

Vice Postulazione,

Convento dei Fratti Minore Cappuccini,

Viale Piave 2,

I- 20129 Milano (Italia)

www.padredanieledasamarate.it

Mail : padredaniele@tiscali.it

 

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22 juin 2012

La Prière des deux Coeurs d'Amour

La Prière des deux Coeurs d'Amour

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13 juin 2012

"Abba, Père Bien-aimé", Neuvaine à Dieu le Père

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Abba, Père Bien-aimé

Neuvaine à Dieu le Père

 

Avant-propos

 

Au cours des siècles, de nombreuses neuvaines ont vu le jour: neuvaines au Sacré Cœur, à la Sainte Vierge, à saint Joseph ou à d’autres saints. Pourquoi ne serait-il pas permis de s’adresser pendant neuf jours à notre Père du ciel en suivant les intentions de la prière du Seigneur ? Ceci d’autant plus qu’il ne s’agit pas ici d’une dévotion quelconque: la dévotion au Père était la dévotion de Jésus. Toute la personne de Jésus était comme polarisée par le Père. Sa mission était de nous révéler Dieu comme Père, de nous faire connaître son amour infini et de nous conduire à lui. Ce Père, il l’appelait « Abba », « Papa », comme un enfant, ce qui était révolutionnaire. « Abba, Père bien-aimé ! » s’exclamaient, dans l’enthousiasme de l'Esprit Saint, les premiers chrétiens, expression de leur nouvelle vie d’enfants de Dieu. Et aujourd’hui, sommes-nous vraiment avec Jésus en route vers le Père ? L’humanité est entrée dans le troisième millénaire. La solution de ses problèmes réclamera une solidarité toujours plus grande. L’heure n’est-elle pas venue de faire découvrir le fondement ultime de la fraternité humaine, à savoir la paternité universelle de Dieu ? Tâche immense dans laquelle les chrétiens ont un rôle primordial à jouer. A nous de commencer à vivre mieux notre véritable identité chrétienne et humaine: celle d’être enfants d’un même Père par le Christ dans l'Esprit. Puissent ces prières nous aider à entrer dans le courant d’amour filial du Christ et ainsi servir le dessein grandiose du Père: réunir tous les humains en une seule famille dans le Christ, « à la louange de sa gloire ». (Eph 1, 12)

 

Premier jour

Tu n'êtes qu’amour

 

« Voyez combien grand, est l'amour dont le Père nous a comblés... » (1 Jean 3, 1)

 

Père, que c’est merveilleux ! Avec Vous, tout est si simple. Je peux venir vers Vous comme un enfant. Je peux tout Vous demander, et Vous me donnez tout ce dont j’ai besoin. Je peux Vous dire mes joies et mes peines. Vous m'écoutez, Vous me prenez au sérieux, Vous me comprenez. Jamais Vous ne Vous lassez de moi. Jamais Vous ne Vous détournez de moi. A tout moment, Vous êtes entièrement disponible. Vous ne regardez ni mes avoirs, ni mon savoir, ni mes capacités. Vous m’acceptez tel que je suis. Vous ne regardez pas mes fautes et Vous ne me condamnez pas. Vous me pardonnez tout et Vous ne me gardez pas rancune. Vous me prenez tel que je suis maintenant, et non pas tel que j’ai été. Vous me donnez toujours la chance de repartir à zéro. Je n’ai rien à craindre de Votre part. Vous êtes le Père de tous. Chacun peut venir à Vous, personne n’est exclu. Vous aimez chacun d’un même amour, quel qu’il soit. Vous l'aimez comme Vous aimez Votre propre Fils ! Père, c'est inouï, c'est incroyable ! Pourtant, c'est la vérité. Jésus en est témoin: Vous n'êtes qu'amour, amour infini.

 

Notre Père qui êtes aux cieux,

Que Votre Nom soit sanctifié,

Que Votre Règne vienne,

Que Votre Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel.

Donnez-nous aujourd’hui notre pain de chaque jour,

Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Ne nous laissez pas succomber à la tentation,

Mais délivrez-nous du mal.

Car c’est à Vous sont le règne, la puissance et la gloire, pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Deuxième jour

Le don le plus grand

 

« Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père céleste donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent... » (Luc 11, 13)

 

Père, c'est Vous que êtes le donateur de tous les dons. Plus un don est grand et précieux, plus Vous êtes empressé à nous le donner. C’est pourquoi, Père très bon, je viens aujourd’hui Vous demander le meilleur don. Je viens Vous demander l'amour, je viens Vous demander l'Esprit Saint. Père, j'ai tellement besoin de l'Esprit Saint ! Je voudrais avoir la joie de vivre et ne pas être angoissé par la mort. Je voudrais rester jeune d'esprit, toujours apprendre, découvrir de nouveaux horizons. Je veux devenir généreux, compatissant, serviable. Je désire être libéré de tout ce qui me pèse, m'entrave, m’enchaîne. J'aimerais vaincre ma tiédeur, ma paresse, mon anxiété, mon découragement et ma tristesse. J'ai besoin de force pour souffrir, pour pardonner, pour prendre un nouveau départ. Je voudrais devenir un homme nouveau et contribuer tant soit peu à ce que le monde devienne un peu plus humain. C’est Vous qui avez mis ces désirs dans notre cœur. Votre joie, c'est de les exaucer en nous donnant l'Esprit Saint. Envoyez Votre Esprit qui fait de nous vos enfants, qui sanctifie Votre Nom en criant en nous : « Abba, Père bien-aimé ! » Faites que je ne cesse d’appeler l’Esprit Saint en redisant souvent: « Veni, Sancte Spiritus, Venez, Esprit Saint ! »

 

Notre Père…

 

Troisième jour

Votre dessein grandiose

 

« Il nous a, d’avance, destinés à devenir pour lui des fils par Jésus-Christ ». (Eph 1, 5)

 

Père bien-aimé, de toute éternité, Vous avez pensé à nous. Votre Cœur Paternel chérissait un plan grandiose: Vous désiriez Vous susciter des enfants pour les aimer en Votre Fils et comme Votre Fils. Avec un saint enthousiasme, Vous avez créé l’univers dans ce but. Vous vouliez constituer une seule et grande famille dans laquelle tous seraient fraternellement unis par l’amour du Christ. Cette communauté d’amour, c'est Votre Eglise: tout en elle est fondé sur l’amour. C’est pourquoi tout en elle doit se faire par amour, avec amour et pour l’amour. Quel rêve ! Une communauté qui ne connaisse que l'amour et qui accueille tous sans discrimination. Père, ce rêve doit devenir réalité ! Je veux commencer là où je me trouve: faites que j’accueille le prochain comme celui que Jésus veut aimer par moi. Rendez-moi patient, compréhensif, généreux. Donnez-moi assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à moi-même et m'abstenir de critiquer sans amour. Que mon esprit ne retienne que les pensées servant l'amour et l’unité et que je sois partout artisan de paix. Père, faites que l'Eglise devienne de plus en plus une communauté d’amour à l’image de la Très Sainte Trinité.

 

Notre Père…

 

Quatrième jour

Seul l’amour compte

 

« S’il me manque l'amour je ne suis rien ». (1 Corinthiens 13,2)

 

Père, Votre Volonté est Amour, car Vous êtes l’amour, amour sans conditions et sans limites; Vous n’êtes qu'Amour. Père, Vous êtes l'origine de tout amour. Remplissez mon cœur d’amour, de bonté, de miséricorde et faites-les rejaillir sur chacun de mes semblables. C’est dans le prochain que Vous voulez être aimé. Je ne suis pas plus proche de Vous que je ne le suis de mon voisin, voire de mon plus grand ennemi. Aidez-moi à aimer comme je veux être aimé moi-même. Accordez-moi la force de rendre le mal par le bien. Donnez-moi de m’aimer aussi moi-même, avec tous mes défauts, faiblesses et limites comme Vous-même Vous m'aimez. Faites-moi considérer toute chose comme une occasion d’aimer et faites-moi répondre à tout par l’amour: à ce qui est sombre et incompréhensible, par la Foi et la confiance, à la maladie et à la détresse, par une aide efficace et la compassion, à la haine et à la méchanceté, par la bonté et le pardon, à l’injustice et à l’oppression, par un engagement courageux pour la justice et la liberté. Seul l’amour compte. L’amour est le sens de ma vie. L’amour est ma vocation. C’est pourquoi je ne Vous demande qu’une chose: l’amour, toujours plus d’amour.

 

Notre Père…

 

Cinquième jour

Vous prenez soin de nous

 

« Votre Père sait de quoi vous avez besoin ». (Matthieu 6, 8)

 

Père, je ne sais pas ce que l’avenir me réservera. Trouverai-je toujours du travail ? Comment sera ma santé ? Quelle sera l’Eglise demain ? Où va la société ? Le monde ? Vous ne voulez pas que nous nous fassions du souci, car Vous prenez soin de nous. En effet, n’êtes-Vous pas notre Père ? Et ne sommes-nous pas Vos enfants ? Un enfant ne peut subvenir à ses besoins. Il ne peut gagner sa vie. Il a besoin que quelqu'un l’aide. Père, que serais-je sans Vous ? Qu’ai-je que je n’aie pas reçu? C’est à Vous, Père très bon, que je dois tout. Vous seul connaissez l'avenir. Vous savez tout, tu pouvez tout, et Vous m'aimez. C’est pourquoi, près de Vous, je suis en totale sécurité. Père, je confie tout à Votre Divine Providence. Vous ordonnez tout pour mon mieux. Je crois en Votre Amour. Je crois que Vous assistez toujours Votre Eglise par Votre Esprit et que, par ses pasteurs,Vous nous guidez sur de bons pâturages. Vous aimez notre terre, c’est pourquoi je suis sûr que Vous garantissez toujours un avenir à l’humanité. Père, je Vous fais entièrement confiance. Je ne désire qu’une chose: répondre à Votre Amour par un amour plein de reconnaissance et Vous réjouir par ma confiance. Tout pour Votre plus grande joie !

 

Notre Père…

 

Sixième jour

Pardonnez-moi

 

« Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ». (Luc 23, 24)

 

Père, j'ai manqué à l'amour. J'ai manqué de respect pour les autres, de générosité, de reconnaissance... Je sais que pour Vous nos fautes ne sont pas des fautes de « lèse-majesté ». Ce qui Vous blesse, c'est le fait que par nos manquements à l'amour nous agissons contre notre propre bien. Pour Vous, ce qui compte, ce n’est pas Votre honneur, mais uniquement le bonheur de vos enfants. Père, combien je regrette de ne pas avoir écouté l'appel de Votre Amour ! Cependant, je ne peux demander Votre Pardon si moi-même je ne suis pas prêt à pardonner. Mais mes sentiments négatifs sont toujours là... Père, je sais que Vous ne regardez pas nos sentiments, mais notre volonté. Si j'ai la volonté sincère de pardonner, j’ai pardonné. Père, je veux pardonner à tous ceux qui m’ont fait du mal et prier pour eux. Pardonnez-moi aussi. Votre joie, c'est de pardonner. Père, préservez-moi de juger les autres, de leur faire des reproches, d'être implacable, rancunier. Que je n'oublie jamais que Jésus a excusé même ceux qui l’ont crucifié. Père, je Vous remercie de Votre amour et je loue Votre Miséricorde infinie.

 

Notre Père…

 

Septième jour

Malgré la souffrance, croire en Votre Amour

 

« Nos épreuves du moment présent sont légères par rapport au poids extraordinaire de gloire éternelle qu’elles nous préparent ». (2 Corinthiens 4, 17)

 

Père, quand il fait sombre dans mon âme, ne me laissez pas croire que Vous n’êtes plus avec moi. Quand je suis frappé d’une maladie ou soumis à une épreuve, ne me laissez pas croire que Vous voulez me punir. Quand je suis tombé dans le péché ou que j’ai commis une faute grave, ne me laisse pas croire que Vous m’en voulez et que Vous ne m’aimez plus. N’est-ce pas justement à ces moments-là que Vous m’êtes particulièrement proche ? Quand je me sens inutile et incapable, ne me laissez pas croire que je ne compte plus pour Vous. En effet, qu’est-ce qui est plus grand: travailler, réaliser des exploits ou accepter sa faiblesse, sa maladie, son incapacité ? Le plus grand exploit, c'est d’assumer sa souffrance, le plus grand acte, c’est d'aimer. Qu'est-ce que Jésus, cloué sur la croix, a pu faire encore ? Rien qu’aimer et souffrir. Ce n’est pas Vous qui avez voulu cette atrocité, car Vous n'êtes qu'Amour. Mais Vous en avez tiré le plus grand bien: Vie et salut pour le monde entier ! Victoire sur le péché et la mort ! Gloire éternelle pour tous ceux qui ouvrent leur cœur à l’amour ! Père, je crois que Vous êtes toute-puissance et Amour. Vous avez tout créé pour le plus grand bien de vos enfants. Tout est occasion d’aimer. Vous pouvez tirer le bien du mal. C’est entre vos mains que je remets tout. Que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la Vôtre !

 

Notre Père…

 

Huitième jour

Plus près de Vous...

 

« Si je passe au ravin de la mort, je ne crains aucun mal car Vous êtes avec moi ». (Psaume 22 : 23, 4)

 

Père, le temps passe, je prends de l’âge, mes forces diminuent, je vais vers la mort... Dois-je m’en attrister ? Non ! Tout instant qui passe me rapproche de Vous... Même si l'homme extérieur va vers sa ruine, l’homme intérieur, Vous le renouvelez de jour en jour par Votre Amour. Cet Amour ne vieillit pas et ne diminue pas; il est jeunesse éternelle, beauté, force et fraîcheur. C’est pourquoi je peux continuer ma route d’un cœur joyeux et confiant. Je n'ai rien à craindre, car Votre Amour m'est assuré. De Vous non plus, je n'ai rien à craindre. Votre Justice ne s'oppose pas à Votre Bonté. Elle n'est pas une justice vindicative comme l'est souvent la nôtre, mais une justice qui rend juste. Elle ne condamne pas, mais redresse. Elle ne paie pas en retour, mais elle conduit sur le chemin du retour vers Vous. Votre Justice est Votre Sainteté. Et la sainteté consiste en l’amour. Père, aidez-moi à ne m’accrocher à rien, sinon à Vous et à n’accorder de l’importance à rien, sinon à l’amour. Faites que je sois toujours plus simple, plus généreux, plus reconnaissant, plus serein jusqu’à cette heure suprême de ma vie où je pourrai Vous offrir tout sans réserve et retourner à Vous !...

 

Notre Père…

 

Neuvième jour

Joie du ciel

 

« Rendez grâce à Dieu le Père car Il vous a rendus capables d’avoir part, dans la lumière, à l’héritage du peuple saint ». (Colossiens 1, 12)

 

Notre Père qui êtes aux Cieux, qu’ils sont peu nombreux ceux qui se réjouissent d’aller au Ciel !... Le Ciel ne semble plus guère intéresser les hommes ou bien, au fond de leur cœur, s’intéressent-ils à autre chose qu’au Ciel ? Tout le monde recherche la paix, la joie, le bonheur. Père, Vous nous avez créés pour la joie car Vous êtes l'Amour. L’amour veut faire plaisir. Qu’est-ce qu’un père peut souhaiter de meilleur que de voir ses enfants heureux ? Dans la joie, Vous nous ouvrez Votre Cœur. La jouissance des biens de cette terre nous fait goûter qui Vous êtes: bonté, infinie bonté... Le Ciel a déjà commencé ! Toutes les joies que Vous nous donnez ici-bas sont un avant-goût du ciel. Tous Vos Commandements sont des poteaux indicateurs pour le Ciel. Dès à présent, nous pouvons répandre autour de nous un « petit ciel » par notre amabilité et notre bonté, nous pouvons nous réjouir de la Très Sainte Trinité et de toutes les créatures et chanter les louanges de Votre Gloire. Oh ! comme ce sera beau un jour dans le Ciel ! Vous essuierez toute larme de nos yeux. Il n’y aura plus de mal. La mort n’existera plus. Une seule chose remplira notre cœur et le comblera de bonheur: l'amour... Louange à Vous, Père très bon, qui avez fait de nous vos enfants. Louange à Votre Fils, joie du monde, dans lequel Vous nous révélez Votre vrai Visage. Louange à l’Esprit, jubilation de l’amour, dans lequel nous pouvons crier: « Abba, Père bien-aimé ! »

 

Notre Père…

 

D'après une neuvaine extraite du site http://catholiquedu.free.fr

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05 juin 2012

Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus

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Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus

Pour se préparer à la Fête du cœur de Jésus

du 6 au 14 juin 2012

 

Premier Jour

Cœur de Jésus, Fils du Père Éternel, ayez pitié de nous !

Mercredi 6 juin 2012

 

Méditation

« Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » (Saint Matthieu 16 : 16).


Le Cœur de Jésus est ce qu'il y a de plus intime en Lui ? Le cœur est, dans la Bible, le symbole du lieu intérieur le plus profond de l'être humain. C'est de là que part la vie, c'est là qu'Il prend Ses décisions les plus importantes, là qu'Il est touché. Le Cœur de Jésus est bien un cœur d'homme, mais c'est celui d'un Homme-Dieu. Par là, nous pénétrons en quelque sorte dans les profondeurs de Dieu, et par le Fils nous atteignons le Père. En contemplant les sentiments du Fils, nous connaissons ceux du Père dont Il ne se sépare jamais. Quel bonheur de connaître ainsi le Père par le Fils !

 

Litanie

 

Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Pour les rencontres de ce jour, j'ai confiance en Vous !

Pour ceux qui naissent et qui meurent, j'ai confiance en Vous !

Cœur attentif de Jésus, j'ai confiance en Vous !

A chaque instant de ma vie, j'ai confiance en vous !

 

Témoignage

 

« Un été, nous participions à une session à Paray, avec nos jeunes enfants. Je pensais que les grâces étaient toujours pour les autres. Néanmoins, et comme mon mari me reprochait de ne pas être une mère douce et pleine d'amour, j'ai crié vers le Seigneur qui passait au milieu de nous dans le Saint Sacrement, en Lui demandant de m'aider à aimer. Rentrée chez moi, j'ai repris ma vie. Pourtant le 15 août suivant, l'écoute d'un Laudate Dominum à la radio à déclenché des torrents de larmes. De cette effusion de l'Esprit Saint est née une grâce extraordinaire d'amour. C'était comme si je n'étais qu'un instrument au travers duquel le Seigneur déversait les flots de Son Amour, une grâce que toute la famille a pu toucher (avec stupeur) et qui m'a permis de goûter à l'infinie tendresse du Seigneur. Il m'avait entendue... » (Annelise)

 

Deuxième jour

Cœur de Jésus, formé par le Saint Esprit dans le Sein de la Vierge Marie, ayez pitié de nous.

Jeudi 7 juin 2012


Méditation

« Ce qui a été engendré en Elle vient de l'Esprit Saint » (Saint Matthieu : 1, 20).

 

Ce qui a été engendré, c'est le Corps de Jésus uni à son âme. Marie « a donné » le Corps, Dieu a créé l'âme de Jésus. Le Cœur de Jésus est bien le centre de toute la personne humano-divine de Jésus. Cela signifie qu'Il unit l'humanité à la Divinité. En priant le cœur de Jésus, c'est tout l’Être de Jésus dans la puissance de Son Mystère que nous honorons. Comme c'est étonnant que nous, pauvres hommes, nous puissions ainsi entrer d'une certaine manière dans les secrets de Dieu !

 

Litanie

 

Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous !

Dans le doute et l'angoisse, j'ai confiance en vous !

Dans les échecs et les contretemps, j'ai confiance en vous !

Cœur patient de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Pour l'espérance présente dans nos vies, j'ai confiance en Vous !

 

Témoignage

 

« Paray-le-Monial, ça a été une conversion extraordinaire. On est dans le Cœur de Dieu ! Le prêtre de notre paroisse n'arrêtait pas de nous en parler et à chaque fois son visage s'illuminait. Il avait une joie, c'était fous ! Alors, on s'est dit qu'il devait y avoir quelque chose... Nous avions 25 ans de mariage, notre couple avait besoin d'un coup de jeunesse. J'invite vraiment tous les couples à aller à Paray pour se ressourcer, ce sont de nouvelles fiançailles ! On arrive en couple, on est l'un à côté de l'autre mais Jésus est au milieu et il change tout ! » (P., Agen).

 

Troisième jour

Cœur de Jésus, Foyer brûlant d'Amour, ayez pitié de nous.

Vendredi 8 juin 2012


Méditation

« Je suis venu jeter un Feu sur la terre, et comme Je voudrais que déjà il fût allumé ! » (Saint Luc, 12 : 49)

 

Le secret du Cœur de Jésus, la révélation de ce que contient le cœur du Père, c'est l'Amour : Dieu est Amour. C'est Son être même, c'est Sa nature. C'est là l'immense révélation du Christianisme. Dès lors, la vie humaine, c'est de vivre de cet amour et de vivre dans l'amour de Dieu et pour les autres. On en est loin ! Mais le Christ a compassion de notre incapacité à vivre de cet amour. Il est venu sur la terre pour allumer un Feu d'Amour dans le cœur des hommes. Sommes-nous prêts à accueillir ce feu ?

 

Litanie

 

Cœur sacré de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Chaque fois que ma prière ne semble pas être exaucée, j'ai confiance en Vous !

Au plus fort de la tentation, j'ai confiance en Vous !

Cœur de Jésus caché dans l'Hostie, j'ai confiance en Vous !

Pour Votre présence Eucharistique, j'ai confiance en Vous !

 

Témoignage

 

« Paray-le-Monial, été 2005 : j'ai 16 ans. J'entends des témoignages de jeunes dont la vie a été bousculée par Jésus. En les entendant, je me dis qu'ils vivent quelque chose que je ne vis pas. Je me prends à les envier. Alors en priant, je dis à Jésus : « Ce truc qu'ils ont, Seigneur, donne-le moi, viens bouleverser ma vie à moi aussi ». Dans les heures qui ont suivi, j'ai communié et par là, le Seigneur m'a montré toute sa tendresse. Puis je me suis confessée. Le Seigneur m'a alors relevée et m'a appelée à une radicalité qui ferait mon bonheur par ces mots : « Si tu désires peu, tu recevras peu ; si tu désires tout, tu recevras tout ». Ça a été fondateur pour mon amitié avec le Christ et pour toute ma vie ». (Audrey).

 

Quatrième jour

Cœur de Jésus, sanctuaire de la Justice et de l'Amour, ayez pitié de nous.

Samedi 9 juin 2012


Méditation

« Tu as aimé la justice et tu as haï l'impiété ». (Lettre aux Hébreux 1 : 9).

 

Sainte Marguerite-Marie parle des deux Saintetés de Dieu : Sa Sainteté de Justice et Sa Sainteté d'Amour. Certes, Dieu est juste, sinon Il ne serait pas Dieu. Il sait ce que les hommes font de bien et de mal et les récompenses selon leurs mérites. Parfois Il intervient dans nos vies et dans le monde au nom de Sa Justice, et, on n'échappe pas à la Justice de Dieu. Mais dans le profond, dans le cœur, cette Justice est soumise à l'Amour. C'est toujours vers l'Amour qu'elle se dirige. Avant et par dessus tout, le Cœur de Jésus brûle d'Amour pour nous. Comme cela est consolant net rassurant !

 

Litanie

 

Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Malgré mes peines et mes pauvretés, j'ai confiance en Vous !

Dans la maladie et la souffrance, j'ai confiance en Vous !

Cœur Doux de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Pour ma famille et mes amis, j'ai confiance en Vous !

 

Témoignages

 

« Je m'étais brouillée fortement avec une amie très proche, il y a quelques temps. Nous avions cessé de nous voir. Un été, je craignais de la rencontrer aux sessions de Paray alors même que je rêvais régulièrement que nous nous pardonnions... Et bien sûr, nous nous sommes croisées ! Elle m'a souri et parlé chaleureusement, simplement. J'ai alors reconnu l’œuvre du Seigneur, qui est douceur et miséricorde ». (Julie, Paris).

 

Cinquième jour

Cœur de Jésus, plein d'Amour et de Bonté, ayez pitié de nous.

Dimanche 10 juin 2012


Méditation

« Mais le jour où apparurent la Bonté de Dieu, notre Sauveur, et Son Amour pour les hommes... Poussé par Sa seule Miséricorde, Il nous a sauvé ». (Tite 3 : 4-5).

 

Cette citation de l’Épître à Tite se passe presque de commentaires : si nous étions demeurés sous le régime de la seule justice, nous étions perdus. Dieu a voulu introduire une nouvelle relation entre Lui et les hommes, basée sur Son Amour Miséricordieux. C'est là le secret de Son Cœur. Si nous pouvions en être convaincus !

 

Litanie

 

Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Quand les nouvelles ne sont pas bonnes, j'ai confiance en Vous !

Par la grâce de mon Baptême, j'ai confiance en Vous !

Cœur offert de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Par la Foi de Votre Église, j'ai confiance en Vous !

 

Témoignage

 

« J'ai vécu le Forum d'Hiver à Paray-le-Monial cette année. Ce fut une expérience particulière de la Miséricorde du Seigneur au cours d'une veillée. Les jeunes étaient invités à se confesser et à rencontrer des petits groupes de prière pour confier une intention plus personnelle. J'ai participé à un de ces groupes et nous avons accueilli de nombreux jeunes. Ils venaient souvent parler de choses lourdes à porter, avec courage et simplicité. Je me suis sentie dépassée par la beauté de nos prières et la consolation qui était donnée aux jeunes à travers elles. J'ai été touchée que le Seigneur nous ait fait contribuer à cette joie qui se voyait sur le visage des jeunes lorsqu'ils repartaient ». (Claire, Agen).

 

Sixième jour

Cœur de Jésus, digne de louange, ayez pitié de nous.

Lundi 11 juin 2012


Méditation

« J'entendis la voix d'une multitude d'Anges criant à pleine voix : »A celui qui siège sur le trône, ainsi qu'à l'Agneau, la louange, l'honneur, la Gloire et la Puissance dans les siècles des siècles ». (Apocalypse 5 : 11, 13).

 

Devant toute cette Bonté de Dieu, les deux attitudes sont l'adoration et la louange. Dans le Ciel, les Anges sont dans cette louange ininterrompue. Nous pouvons déjà y participer sur la terre. Il y a largement de quoi remercier Dieu dans nos vies. Nous louons aussi, plus profondément encore, en union avec le Cœur de Jésus qui est sans cesse en attitude de louange du Père. Cela peut transformer nos vies comme celle de beaucoup l'a déjà été.

 

Litanie

 

Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Pour les rencontres de ce jour, j'ai confiance en Vous !

Avec Marie, notre Mère, j'ai confiance en Vous !

Cœur aimant de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Pour tout ce qui me contrarie encore, j'ai confiance en Vous !

 

Témoignage

 

« J'étais à Paray lorsque j'ai appris que mon père allait mourir ; c'était une question de jours. J'étais effondré sur un banc lorsqu'un pèlerin m'a donné la Neuvaine de la Miséricorde au Sacré Cœur, qui permet aux agonisants d'avoir une mort paisible. Comme un automate, je suis allé la réciter à la Chapelle la Colombière. Dans les jours qui ont suivi, j'ai pu être auprès de mon père et l'accompagner. Il est parti peu de temps après, avec un sourire très paisible sur le visage. J'ai réalisé alors que nous étions le premier vendredi du mois, consacré au Sacré Cœur... Merci Seigneur d'être agissant et présent dans nos vies ! » (Bertrand).

 

Septième jour

Cœur parfait de Jésus, Roi et Centre de tous les cœurs, ayez pitié de nous.

Mardi 12 juin 2012


Méditation

« Par le fait qu'il Lui a tout soumis, Il n'a rien laissé qui Lui demeure insoumis ». (Lettre aux Hébreux 2:8).

 

Où est le centre du monde ? Qu'est-ce qui fait mouvoir l'univers ? La plupart des hommes ne le savent pas, mais c'est Dieu Lui-même. Ou encore, c'est le Cœur du Christ. Si Dieu arrêtait de le vouloir, le monde disparaîtrait dans le néant. Pourquoi veut-il ce monde ? Par Amour. L’Amour du Cœur de Jésus est le centre du monde, et d'abord le centre des cœurs des hommes. Hors de ce centre, nous sommes perdus. Il faut que les hommes le sachent ! Il faut le leur dire !

 

Litanie

 

Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Dans ma solitude et mes inquiétudes, j'ai confiance en vous !

A chaque instant de ma vie, j'ai confiance en Vous !

Cœur brûlant d'Amour, j'ai confiance en Vous !

A l'heure de la mort, j'ai confiance en Vous !

 

Témoignage

 

« C'était à Paray, un été : j'avais 14 ans et venais de passer une année difficile : des parents se séparant, aucun ami... Sans savoir pourquoi, je suis allé devant le Saint Sacrement. En me mettant à genoux, j'ai soudainement senti l'Amour de Dieu, comme s'Il me prenant dans Ses bras. En une seconde, j'ai vu défiler toute mon année, mais à travers tous les signes de la présence de Dieu, signes que je n'avais pas vus. Jésus était rentré dans ma vie. A la rentrée, j'ai commencé à aller à l'adoration, un petit quart d'heure tous les soirs, en sortant des cours. Aujourd'hui encore, quand ça ne va pas, c'est parce que je ne prends pas assez de temps avec Dieu. Donc je file prier. Ce jour d'été, à Paray, ma vie n'a pas changé, mais ma vie était changée : désormais, je la vis avec Jésus ! » (Joseph).

 

 

Huitième jour

 

Cœur de Jésus, en qui sont tous les trésors de la Sagesse et de la Science, nous avons confiance en Vous !

Mercredi 13 juin 2012


Méditation

« Le plein épanouissement de l'intelligence leur fera pénétrer le mystère de Dieu, dans lequel se trouvent cachés tous les trésors de la Sagesse et de la Science ». (Colossiens 2 : 2-3).

 

Les hommes croient qu'ils peuvent percer tous les secrets de l'univers. Il y a beaucoup d'orgueil là-dedans. La science, excellente en soi, ne va pas au fond des choses en ne donne pas la sagesse de la vie. Il suffit d'ouvrir les yeux pour s'en rendre compte. Dans le Cœur de Jésus « Doux et Humble », nous pouvons trouver la clé du monde, et une personne ignorante humainement peut aussi y accéder. Recherchons cette sagesse liée au plus grand amour.

 

Litanie

 

Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en Vous !

Pour tous ceux qui cherchent leur voie, j'ai confiance en Vous !

Pour les talents que vous donnez à chacun, j'ai confiance en Vous !

Cœur de Jésus, toujours à l’œuvre, j'ai confiance en Vous !

Sur ma route de tous les jours, j'ai confiance en Vous !

 

Témoignage

 

« A chaque fois que je suis allé à Paray-le-Monial, j'ai vécu des expériences très fortes avec le Christ. Une fois, j'accompagnais la Communauté de l'Emmanuel. L'intensité de la prière commune, de l'adoration et surtout de la grâce de la vie fraternelle, m'a alors saisie. On m'a demandé de chanter le Psaume durant la Messe Dominicale, célébrée dans la Basilique. Après m'être remise à Dieu en silence, je me suis avancée jusqu'à l'ambon et pour la première fois, le chant qui m'est venu aux lèvres fut spontané, je l'ai vécu comme un acte d'abandon, par la grâce de Dieu » (Bénédicte, 22 ans).

 

Neuvième jour

Cœur de Jésus, qui nous attirez tous à Vous, j'ai confiance en Vous !

Jeudi 14 juin 2012


Méditation

« Seigneur, nous voulons voir Jésus ! » (Saint Jean 12 : 22).

 

Quand nous avons la Foi et que nous aimons le Seigneur, nous sommes comme aimantés vers Dieu. Nous pénétrons dans les profondeurs du Cœur de Jésus et l'Amour de Dieu augmente en nous, nous permettant d'aimer d'avantage les autres. Ce mouvement ne s'arrête jamais et nous allons de découverte en découverte. La vie devient une aventure, mais une aventure intérieure. Avons-nous conscience de cette beauté de la vie de celui qui cherche Dieu ? L'en remercions-nous de tout notre cœur ?

 

Pour terminer cette neuvaine au Sacré cœur, récitons ensemble cette prière :

 

Je confie au Cœur de mon Jésus ma personne et ma vie, mon cœur, mon intelligence, ma mémoire et ma volonté, mes joies et mes peines, mon passé et mon avenir, afin que tout ce que je ferai et souffrirai soit pour l'amour et la Gloire de Dieu. Seigneur Jésus, je choisi Votre Cœur pour ma demeure afin qu'Il soit ma force dans la lutte, mon soutien dans la faiblesse, ma lumière et mon guide dans les heures de ténèbres, le réparateur de mes fautes. Cœur de Jésus, fournaise ardente de Charité, brûlez en moi tout ce qui Vous déplaît, tout ce qui Vous résiste, que je ne Vous oublie, que jamais je ne soit séparé de Vous, et que je demeure toujours votre ami. Amen. (D'après la prière d'offrande de Sainte Marguerite-Marie).

 

Cette Neuvaine a été réalisée par les Chapelains de Paray-le-Monial

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Téléchargez le texte de cette Neuvaine (pdf) en cliquant ici

30 avril 2012

Prière pour la France

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Prière pour la France

 

A l'approche des élections présidentielles, qui peuvent avoir de si grandes conséquences, tout Français se fera un devoir de demander à Sainte Jeanne d'Arc d'intercéder pour la France dont elle est la Sainte Patronne.

 

O Dieu, qui avez miraculeusement suscité Sainte Jeanne d'Arc pour défendre la Foi et la Patrie, faites, s'il Vous plaît, par son intercession, que les Français sachent choisir pour les gouverner et guider, des hommes sages et justes qui assureront à votre peuple, par le respect de Vos Saintes Lois, la tranquilité dans l'ordre et la liberté de Votre Eglise. Nous Vous le demandons, ô Père, par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

Sainte Jeanne d'Arc, priez pour la France

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24 avril 2012

La Servante de Dieu Mère Marie de la Ferre

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La Servante de Dieu Mère Marie de la Ferre

Première Supérieure de l'Hôtel-Dieu de la Flèche,

Fondatrice des Religieuses Hospitalières de Saint Joseph

1592-1652

 

Son enfance

 

Marie de La Ferre, issue d'une noble famille du Poitou, naquit en 1592, au manoir seigneurial de La Ferre; et tout annonça par les grâces qui brillèrent en elle qu'elle était appelée à remplir une grande mission: Elle perdit sa mère en bas âge, mais elle eut dès lors le bonheur de se trouver sous la protection spéciale de l'auguste Mère de Dieu. La Vierge Immaculée fit entendre de bonne heure à son jeune cœur des leçons de sagesse et de piété qui portèrent d'heureux fruits. La première et la plus importante fut un attrait intérieur qui l'attacha à Jésus-Christ, caché dans le saint Tabernacle.

 

Danger quelle court de perdre la foi

 

Sous la protection de la divine Marie qui daignait protéger ses jeunes années, elle échappa à l'imminent danger qu'elle courut de perdre la foi. Car une belle-mère calviniste fit tout en son pouvoir pour lui arracher ce précieux trésor, et lui faire perdre les attraits qu'elle ressentait pour la vertu. Elle eut alors beaucoup à souffrir pour se conserver dans ses bonnes dispositions. Cette dure épreuve la rendit plus ferme dans l'accomplissement de ses devoirs religieux, et ne servit pas peu à lui faire apprécier de plus en plus les avantages de la vertu.

 

Danger qu'elle court de se perdre à son entrée dans le monde

 

Un autre danger non moins à craindre attendait la jeune Marie à son entrée dans le monde. Une de ses tantes, touchée de ce qu'elle avait à souffrir de la part de sa belle-mère, la prit chez elle, dans le Château de Ruigné, près la Flèche, qu'elle habitait. Cette dame n'avait point d'enfants, et voyant sa jeune nièce richement ornée de ces belles qualités qui pouvaient la faire briller dans le grand monde, la lança malgré elle dans la haute société, afin de lui procurer un parti avantageux. Elle y fut, en effet, l'objet des plus honorables recherches; et elle s'y complut un instant. Mais bientôt la bienheureuse Vierge qui l'avait adoptée pour sa fille bien-aimée, lui fit apercevoir le danger où elle était de se perdre en suivant une telle voie. Elle recula, saisie d'horreur à la vue de l'abîme qui se creusait sous ses pieds, et reprit pour toujours la vie pure et simple pour laquelle notre Seigneur lui faisait sentir un attrait constant. Encore cette fois, elle eut pour rentrer dans la bonne voie et y persévérer de dures persécutions à souffrir. Mais, par la grâce divine qui la soutenait, elle triompha de tous les obstacles par sa fermeté, sa douceur et son dévouement. Elle eut ainsi le bonheur de gagner à la piété ceux qui avaient voulu l'en détourner.

 

Vertus qu'elle pratique dans le monde

 

Dieu, dont la providence est toujours admirable dans la sanctification de ses élus, avait préparé par les croix et les tribulations Marie de La Ferre au ministère de charité qu'elle devait remplir dans la Sainte Église pour le soulagement des misères humaines. Plus elle avançait dans la carrière de la vie, et plus elle se sentait pressée de ne vivre que pour l'amour de son Dieu, et pour le soulagement de ses membres souffrants. Aussi, se montrait-elle, en toute occasion, un ange dans sa famille et une vraie mère des pauvres. Elle était avide de payer en la personne des malades, les grâces insignes que le Seigneur lui prodiguait dans ses intimes communications, avide de lui gagner des âmes par le zèle ardent qui la dévorait; avide de mortifications, de pénitences et d'humiliations dont elle faisait ses délices, et éprise des charmes que lui faisait éprouver l'esprit d'abnégation et de sacrifice. En retour, favorisée par Dieu des dons célestes qu'il se plaît a répandre dans les âmes qui ne veulent vivre que pour lui, cette humble servante du Seigneur était en grande réputation de sainteté. Aussi, la voix publique la proclamait-elle communément « la sainte Demoiselle ».

 

Elle se consacre aux soins des malades et fonde pour les soigner la communauté des Religieuses Hospitalières de Saint Joseph

 

Telle était la vie sainte que menait Marie de La Ferre, lorsqu'en 1630, elle reçut du ciel une mission spéciale, celle de fonder une communauté de Religieuses Hospitalières, pour honorer la sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph, pour le soin des malades, sous la protection du glorieux Époux de la Vierge immaculée. La divine Providence lui adjoignit, pour l'aider à faire cette grande œuvre, Monsieur Jérôme Le Royer de la Dauversière, qui, quoique vivant au milieu du monde, était tout occupé des œuvres de Charité. Dans une communion faite avec des dispositions extraordinaires, la servante de Dieu connut plus clairement encore la volonté divine, qui l'appelait à fonder une communauté nouvelle. La vive impression qu'elle ressentit alors resta à jamais gravée dans son âme et lui indiqua l'esprit du Seigneur dont elle devait être animée toute sa vie dans ce qu'elle avait à entreprendre pour la fondation de sa congrégation religieuse.

 

Bénédictions que le Seigneur répand sur la nouvelle communauté

 

La communauté nouvelle formée à la Flèche, après s'être exercée à la pratique de toutes les vertus religieuses pendant plusieurs années, fut canoniquement instituée en 1643. Les bons sujets qui se présentèrent tout d'abord, pour embrasser le nouvel institut, montrèrent qu'il était selon la volonté de Dieu, qui se plut à lui faire porter les plus heureux fruits en l'arrosant de la rosée céleste. On demanda de toutes parts des essaims de cette ruche bénie ; et, en 1651, la Mère de La Ferre en conduisit un elle-même à Moulins. Elle y gagna bientôt l'estime et la vénération universelle. Des postulantes de choix se présentèrent en foule ; des fondations en faveur des malades et des orphelins se multiplièrent, au nombre desquelles il faut ranger celle de Montréal, qui se fit plus tard au milieu des plus pénibles sacrifices et avec des difficultés de tous genres. Aussi, fut-elle accompagnée de bénédictions particulières, comme le prouvent les fruits abondants qu'elle n'a cessé de produire.

 

L’Hôtel-Dieu de Moulins est visité par une terrible épidémie, et la Mère de La Ferre y meurt victime de sa charité

 

En 1652, une inondation de l'Allier ayant envahi les plus bas quartiers de la ville de Moulins habités par les indigents, une épidémie pestilentielle s'y déclara. Les malades arrivèrent en foule à l'Hôtel-Dieu, et y communiquèrent bientôt la contagion aux Hospitalières. Seule épargnée d'abord, leur mère ne cessa pendant deux mois de passer jour et nuit, sans trêve ni repos, du chevet des malades de l'hôpital aux lits de ses sœurs; et quand elle vit celles-ci rendues à la vie, elle se coucha pour mourir. Mais son âme resta ferme, et de sa bouche expirante sortirent ces touchantes paroles: « Quel bonheur, ô mon Dieu, de vous aimer toute une éternité ! » C'était le 28 juillet 1652.

 

Dieu fait éclater les mérites de son humble servante

 

Après sa mort, ses traits s'imprégnèrent d'une céleste beauté. Revêtue de son habit religieux, et embaumée du seul parfum de ses vertus, elle fut exposée dans l'église de l'Hôtel-Dieu jusqu'au moment de l'inhumation : la foule ne cessa de l'entourer et de lui prodiguer les pieux honneurs que les restes des saints ont le privilège d'inspirer; et, malgré ce concours, malgré la chaleur de la saison et la putridité de la maladie, cause de décès, le corps de la Mère de la Ferre fut déposé en la terre sans qu'aucune trace de décomposition s'y fût montrée, et sans avoir exhalé d'autre odeur que celle de la sainteté. Mais ce qu'il y a de plus surprenant encore, c'est que six ans et demi plus tard, c'est-à-dire le 19 décembre 1638, M. Le Royer, voulant procéder à l'exhumation du corps de cette tendre mère des pauvres malades, qui avait été victime de sa charité, sa dépouille mortelle toute entière reparut au jour parfaitement conservée, telle que la terre l'avait reçue le jour de sa sépulture. En faisant ainsi exhumer le corps de la Mère de La Ferre, M. Le Royer avait l'intention de partager ses restes vénérables entre les diverses maisons de son institut. Il fut saisi d'admiration en voyant que ce corps avait été ainsi conservé; mais persistant néanmoins dans son dessein, il confia à la chaux la dénudation des ossements, interdite à la corruption. Il fallut en employer, à diverses reprises, une énorme quantité et faire ainsi, en quelque sorte, violence au ciel.

 

Maximes et avis de Mère de la Ferre

 

« Souvenez-vous sans cesse, disait notre digne Fondatrice, de vivre d'une manière digne de votre sublime vocation; vous êtes les filles de la Sainte et paisible Famille, de Jésus, Marie, Joseph; ce sont là les grands et excellents modèles que vous devez tâcher de copier, autant qu'il est possible à une faible créature ».

« Que rien de créé ne vous arrête ici-bas; veillez continuellement sur vos pensées et sur vos affections, afin que vous n'en ayez que de Dieu ou pour Dieu ». « Souvenez-vous, mes filles, que nous serons jugées sur nos Règles!... »

« Que l'Humilité, la Charité, l'union des cœurs, et les autres vertus qui conviennent à votre état, soient l'étude principale de votre vie ».

« Aimez votre sainte vocation, aimez, vos règles; elles sont de Dieu vous n'en pouvez douter; aimez-les donc et. pratiquez-les avec exactitude ! ».

 Marie de la Ferre

Prière pour demander la glorification de Mère Marie de la Ferre

 

Dieu qui êtes infiniment saint et la sainteté même, et qui faites briller la sainteté dans toutes vos œuvres, daignez avoir pitié de nous qui ne sommes que des pécheurs, et par conséquent très indignes d'être soufferts en votre sainte présence. Nous nous présentons devant votre terrible majesté, quoique nous soyons écrasés sous le poids de nos misères. Ce que nous osons toutefois vous demander avec une entière confiance, c'est la glorification de votre humble servante, Marie de La Ferre. Oui, ô Dieu tout bon et miséricordieux, ce que nous vous demandons, c'est que vous daigniez la glorifier aux yeux des hommes, en nous accordant les grandes grâces que nous sollicitons par son intercession, afin que la sainte Église puisse juger par les prodiges qui se feront par l'invocation de son nom, que vous l'avez introduite dans vos saints Tabernacles, et qu'elle peut sans crainte de se tromper lui décerner les honneurs de l'autel et faire briller sur son front l'auréole de la sainteté. Nous sollicitons cette insigne faveur par Jésus, Marie et Joseph, qu'elle a tant honorés et qu'elle a si puissamment contribué à faire honorer jusqu'aux extrémités de la terre. Ah ! puissions-nous un jour l'honorer publiquement, comme mère compatissante de tous les pauvres malades. Ainsi soit-il.

 

N. B. Si le Ciel daignait accorder quelque faveur signalée par l'intercession de la très honorée Mère Marie de La Ferre, on vous prie d'en informer les Religieuses Hospitalières de Saint Joseph.

 

Textes extraits de « Neuvaine à la très honorée Mère Marie de la Ferre », Montréal, Beauchemin et Valois, 1880

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22 mars 2012

Prière à Marie Reine de France

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« Mon Fils, pardonnez lui, elle Vous aime toujours puisqu'elle n'a jamais cessé de M'aimer... »

« Vois comme Je chéris mon peuple »

 

Prière à Marie Reine de France

Enseignée par la Vierge Marie à Marcelle Lanchon

 

Ô Marie conçue sans péché, notre bonne Mère qui avez voulu que nous Vous invoquions sous le vocable si consolant à nos cœurs de Reine de France, voyez prosternés à Vos pieds vos Sujets malheureux. Ayez pitié de nous, soyez notre Avocate auprès de Votre divin Fils, notre Roi bien aimé. Nous savons que nous l'avons grandement offensé, outragé même, que nous avons méprisé Ses Commandements, foulé aux pieds les Saintes Lois de Son Eglise; mais nous savons aussi, Ô aimable Souveraine, que Vous êtes toute puissante sur le Cœur de ce Roi d'Amour qui ne demande Lui-même qu'à pardonner; obtenez nous donc cette Paix nationale et individuelle tant désirée de tous pour la plus grande gloire de Votre cher Fils. Ainsi soit il.

 

Sources : « Les Apparitions de Versailles », aux Ed. Téqui


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20 mars 2012

Prière de la Famille Franciscaine de Gironde du 21 mars

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Prière du 21 mars 2012

 

Très chers amis abonnés et visiteurs d'Images Saintes,

Paix et Bien!


Je vous invite à vous joindre à la prière qui se déroule chaque 3e mercredi du mois, dans la chapelle des Soeurs Franciscaines Missionnaires de Marie de Bordeaux. Depuis quelques années, à tour de rôle, les Fraternités Franciscaines organisent un temps de prière, de 19 à 20h00. Je vous invite à vous joindre à notre prière ou que vous habitiez, vous en trouverez ci après le déroulement. La prière de ce mois-ci est organisée par la Fraternité Sainte Claire.


Franck Monvoisin, rédacteur du blog Images Saintes


Chant d'entrée

Ô croix dressée sur le monde – H 30

 

1 – Ô croix dressée sur le monde, ô croix de Jésus-Christ

Fleuve dont l’eau féconde du cœur ouvert a jailli

Par toi la vie surabonde, ô croix de Jésus-Christ

2 – Ô croix sublime folie, ô croix de Jésus-Christ

Dieu rend par toi la vie et nous rachète à grand prix

L’amour de Dieu est folie, ô croix de Jésus-Christ

3 – Ô croix sagesse suprême, ô croix de Jésus-Christ

Le Fils de Dieu lui-même, jusqu’à la mort obéit

Ton dénuement est extrême, ô croix de Jésus-Christ


En ce temps de carême, poursuivant notre cheminement avec Claire, et toujours dans la symbolique du miroir elle nous invite aujourd’hui à :

 

« Contempler le soir »

 

« A la fin de ce miroir, contemple avec quel indicible amour il a voulu souffrir sur l’arbre de la croix et y mourir de la mort la plus honteuse. Placé sur le bois de la croix, ce miroir enseignait lui-même aux passants à quoi ils devaient être attentifs : « ô vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s’il est une douleur pareille à ma douleur » D’une seule voix et d’un seul esprit, répondons à ses cris et à ses plaintes : « je ne pourrais pas l’oublier et ce souvenir me consume » (4LAg 23-26)

 

Il est resté nu sur le gibet

 

En contemplant le Christ crucifié, Claire se tient devant le buisson ardent d’un amour totalement décentré de lui-même, pure offrande, don radical. Si l’amour de Dieu est révélé par toute la vie de Jésus, nulle part il ne resplendit avec autant d’éclat qu’à l’heure où il accepte de mourir de la mort la plus honteuse. A cette heure, Jésus est pauvre de la plus haute pauvreté, outragé dans sa nudité, rejeté par tous, trahi par ses intimes. Déjà, les langes du nouveau-né de Bethléem avaient quelque chose de pitoyable, mais au moins ils disaient la tendresse et le respect d’une mère. Au calvaire, Jésus est exposé nu aux ricanements de la foule. L’homme pauvre de Nazareth devient un «  pauvre homme » livré à la dérision, à la honte. Au Golgotha, le mépris, l’incompréhension atteignent leur paroxysme. Le rejet, par l’humanité, de l’amour offert par le Crucifié inscrit la plus vive des blessures au cœur du Père.

L’Amour n’est pas aimé ! François aurait voulu parcourir la terre en pleurant la Passion du Seigneur. Il communiait en chaque fibre de son être à cet amour sans limite du Fils de Dieu, au point que les marques de la Passion du pauvre Crucifié s’imprimèrent dans sa chair. Pour Claire, pas de stigmates. Pourtant, comment croire qu’une femme aussi passionnée envers son Seigneur cloué sur une croix par amour de notre amour n’ait pas porté dans son être le plus profond la brûlure d’une telle offrande ?

 

Refrain : Le plus beau des enfants des hommes (CD – Sur les pas de Claire d’Assise)

Est devenu pour nous sauver

Le dernier des derniers des hommes

Pour nous il a tout supporté

On l’a traité pour rien, fouetté sur tout le corps

On l’a traité de chien et conduit à la mort

Il va tout supporter, sans crier au secours

Pour nous réconcilier il invente l’Amour

Achevé sur la croix, Agneau dans l’abattoir

Il nous posse un pourquoi, il invente l‘espoir

Dans le noir du tombeau, dans la mort, dans la nuit

Eclate un jour nouveau, il invente la vie


Silence/ Adoration

 

Dieu a soif

 

Jusqu’à présent, Claire nous demandait de regarder. Et voici qu’elle nous invite à entrer en dialogue. Brusquement, le miroir placé sur le bois de la croix s’anime. Une plainte s’élève au milieu du silence. De la bouche de Jésus en croix, Claire accueille une lamentation de Jérusalem humiliée (Lam 1,12) « Voyez s’il est une douleur pareille à ma douleur ! » Douleur que St Jean traduira par un dernier cri : « J’ai soif » (Jn 19,28) Sur la croix, Jésus connaît une insondable solitude. Solitude de l’amour livré qui ne rencontre que le silence de la fuite, de l’incompréhension, du refus. Le cri de Jésus mourant dévoile son désir infini, sa soif de communion avec la créature. Il blesse le cœur de Claire, lui donnant de prendre la mesure de l’indicible amour.

La prière devant le Crucifié est échange. La prière de Claire, et la nôtre à sa suite se fait rencontre, dialogue d’amour et de compassion, écoute pour essayer de comprendre, avec la grâce de l’Esprit, l’incompréhensible démesure de la miséricorde du Père. Cette contemplation se grave en la mémoire : je ne pourrai pas oublier. La Passion de Jésus habitait Claire jour et nuit. La souffrance de l’Aimé devient la sienne dans une communion qui est à la fois douleur et émerveillement. Prière dont elle fait confidence à Ermentrude de Bruges quand elle lui écrit : « De toutes le fibres de ton être, aime Dieu et son Fils Jésus. Il a été crucifié pour nous, pécheurs. Que jamais son souvenir ne te quitte, mais fais attention à méditer sans cesse les mystères de la croix et les douleurs de sa mère debout sous la croix. (LEr11,12)

 

Gardez en votre cœur le brûlant désir de vous unir au Christ pauvre et méprisé. Alléluia ! Il a souffert pour nous nous le supplice de la croix. Alléluia ! ( CD – Lumières d’Assise)

 

Psaume 15


Veille sur moi Seigneur / car j’ai cherché refuge auprès de toi.

J’ai dit au Seigneur « tu es mon Dieu / Je n’ai pas d’autre bonheur que toi »

Le Seigneur met sa joie dans les saints qui vivent en cette terre/

Il accomplit pour eux les merveilles de son dessein bienveillant.

Mais ceux qui s’empressent vers des dieux étrangers/ voient se multiplier leur détresse. Gardez en votre cœur ….

Je ne verserai pas leurs libations de sang/ je ne mettrai jamais leurs noms sur mes lèvres

Seigneur, ma part d’héritage et ma coupe/ tu veilles sur la part que le sort m’a fixée.

Une terre de délices vient m’échoir en partage/ Un héritage qui me comble de joie.

Je bénis le Seigneur qui m’a révélé son dessein/même durant la nuit mon cœur me le rappelle. Gardez en votre cœur …

 

Le Seigneur est toujours devant mes yeux / il se tient à ma droite, je ne puis chanceler

Aussi mon cœur tressaille et mon esprit exulte/ car ma chair reposera dans la paix

Tu n’abandonneras pas mon âme au pouvoir des Enfers / tu ne laisseras pas ton ami voir la corruption

Tu me feras connaître le chemin de vie+

Et tu me combleras de bonheur devant ta face / près de toi, je serai dans la joie pour

toujours !

Gloire au Père, au Fils, au Saint Esprit,/ pour les siècles des siècles. Amen ! Gardez en votre cœur ….

 

Silence/ Adoration

 

Que je meure par amour de ton amour

 

Si souvent notre prière est remplie de ce que nous voulons dire à Dieu. Et voilà que sur la croix, il nous supplie, il quête de notre part attention à sa douleur, compassion pour son injuste souffrance. Le Christ se fait mendiant de l’amour de chacun. Son invitation à regarder sa douleur, blesse le cœur de Claire. Elle devient vulnérable, à l’image du pauvre Crucifié. Ce souvenir me consume.. Avec Claire nous pouvons demeurer dans une tendresse douloureuse, si pauvre soit-elle, qui nous unira au Bien-aimé, ne pas laisser le Christ seul au moment de la plus haute détresse, devenir présence silencieuse et aimante, souffrant de sa souffrance. Long et difficile apprentissage que celui de consentir à avoir mal de ce qui le blesse, à laisser la peine de Dieu nous toucher, nous affecter, devenir nôtre.

Chaque être humain est l’enfant bien-aimé de Dieu. En son cœur de Père, la douleur s’annonce aussi démesurée que son amour tant qu’un seul de ses petits ne connaîtra pas le bonheur. Jésus pauvre et crucifié, Claire le contemple, lui vient en aide dans chacun des membres accablés de son corps sublime (3LAg8). En sa compassion, elle garde mémoire de la Passion du Christ et la perçoit reflétée en toute réalité souffrante. Ainsi Claire rejoint les femmes de l’Evangile, debout au pied de la croix, et son amour vigilant offre un lieu de repos à la douleur de Dieu.


Que la force brûlante de ton amour, prenne possession de mon âme, afin que je meure par amour de ton amour, comme tu as voulu mourir par amour de mon amour !

( CD – Lumières d’Assise)

 

Silence / Adoration

 

 Les fruits de la Croix

 

Claire n’observe pas à distance la force salvifique du Crucifié, mais elle se laisse envahir tout entière par elle. Du coup elle devient par grâce source de salut, de santé pour ses frères et sœurs souffrantes. Dans la prière, elle participe à l’amour du Crucifié qui guérit : peu à peu, l’indicible amour de Dieu s’imprime dans son cœur, merveilleux échange où elle recueille de l’arbre de la croix toute la force de vie bienfaisante et bonne que l’amour communique. Le Christ rend amour pour amour à celle qui l’aime. Claire brûle de charité pour lui et accomplit des choses extraordinaires par la puissance de la croix. A peine trace-t-elle le signe de la croix sur les malades que leurs infirmités disparaissent (Cel 32). Son attention prévenante s’empresse de soulager autant qu’elle le peut ses sœurs et les autres malades. De toute la force de sa foi, elle s’offre au service des miséreux afin qu’à travers elle, le Crucifié poursuive son œuvre. Rien de magique en cela, mais, en bénissant chacune de ses sœurs, Claire, petite et pauvre, offre à la grâce l’espace libre où elle pourra se déployer, manifestant ainsi que Dieu seul est source de tout bien.

Considérer le mystère de l’ineffable charité de Dieu dans le Christ en croix nous conduit à une même fécondité, car l’amour se donne pour être livré : deviens celui que tu contemples

 

Hymne à la croix

 

Nous te louons, nous t’adorons ! De ta croix a jailli la joie dans le monde

O Christ notre frère venu nous sauver, De ta croix a jailli la joie dans le monde

Sagesse éternelle et Verbe de Dieu, De ta croix a jailli la joie dans le monde

Splendeur de la lumière éternelle du Père, De ta croix a jailli la joie dans le monde

Jésus tu éclaires nos ténèbres et nos nuits, De ta croix a jailli la joie dans le monde

Nous te louons, nous t’adorons ! De ta croix a jailli la joie dans le monde

Voici la croix du Christ, arbre de la vie ! Voici la croix du Christ, signe de la Paix !

Toi qui es venu dans le monde, prends pitié de nous

Toi qui fus pendu à la croix, prends pitié de nous

Toi qui pour nous a accepté la mort en croix, Jésus-Christ, source de la vie

Nous te louons, nous t’adorons ! De ta croix a jailli la joie dans le monde

Voici la croix du Christ, arbre de la vie ! Voici la croix du Christ, signe de la Paix !

(CD Signes n° 63)

 

Silence/adoration

 

Expression libre


Prière de clotûre

 

Nous t’adorons, Seigneur Jésus-Christ

Ici et dans toutes les églises qui sont dans le monde entier

Et nous te bénissons, parce que, par ta sainte croix,

Tu as racheté le monde

 

Prochaines rencontres

 

Mercredi 18 avril 2012 à 19h – «  Devenir écoute » - préparé par l’hospitalité franciscaine

Mercredi 16 mai 2012 à 19h – «  Devenir amour » - préparé par la fraternité St Michel

Mercredi 20 juin 2012 à 19h – « Devenir bénédiction » - préparé par la fraternité Ste Claire

 

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici


Je vous serai gré reconnaissant de me faire parvenir vos impressions et vos témoignages, concernant ces prières, soit par mail, à franck.monvoisin@laposte.net ou en laissant un commentaire sur le mur d'Images Saintes. Je les ferai suivre aux Fraternités.

 

17 mars 2012

Souvenez-vous à Notre Dame de Verdelais

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Souvenez-vous à Notre Dame de Verdelais

 

O ma bonne Mère, douce Vierge de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Lorsque je prie au pied de Votre image miraculeuse, ou que, par la pensée, je me transporte dans votre sanctuaire béni, ô Notre Dame de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Vous qui n'abandonnez jamais ceux qui Vous invoquent, Consolatrice des affligés, Protectrice des âmes délaissées, ô Notre Dame de Verdelais, souvenez-vous de moi ! Source toujours ouverte à ceux qui sont altérés de l'Amour Divin, afin que j'aime d'avantage Dieu, souvenez-Vous de moi ! Lorsque je Vous prie pour l'Eglise et pour la France, pour les pauvres pécheurs, et pour ceux qui me sont chers, ô Mère si aimante de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Lorsque je viens Vous dore mes douleurs, Vous confier mes chagrins et mes larmes au souvenir des miens qui souffrent, de ceux que j'aime et que ma mort m'a remis, ô Mère si bonne et si compatissante de Verdelais, souvenez-Vous de moi ! Dans ma dernière agonie, dans ce redoutable passage du temps à l'éternité, ô Vous qui êtes mon espérance, douce Reine de Verdelais, alors surtout, souvenez-Vous de moi ! Faites qu'au Ciel, un jour, ô ma Bonne Mère de Verdelais, je Vous bénisse et Vous remercie éternellement de Vous être si bien souvenue de moi. Ainsi soit-il.


Pour découvrir le Sanctuaire de Verdelais

Notice sur Notre Dame de Verdelais et son 9e centenaire

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lire-article-83937-8927470-notre_dame_de_verdelais_2.html


Site du Sanctuaire de Verdelais

www.sanctuaireverdelais.fr


13 mars 2012

Petit Office de la Sainte Croix

Petit Office de la Sainte Croix

28-Cross of the Holy Week 

Avant l'Office

 

O Jésus, par un excès incompréhensible de bonté, Vous m'avez aimé jusqu'à répandre pour moi la dernière goutte de Votre Sang: que la force de cet Amour plus ardent que le feu, plus doux que le miel, absorbe mon âme, afin que je récite l'office de Votre Sainte Croix avec un cœur pur, et que toutes mes affections soient pour Vous seul.

 

A Matines

 

V. Seigneur, ouvrez mes lèvres,

R. Et ma bouche annoncera vos louanges.

V. O Dieu, venez à mon aide,

R. Seigneur, à notre secours.

V. Gloire au Père, au Fils, et au Saint Esprit,

R. Maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


Hymne

 

Dès le grand matin, ô Jésus, Sagesse du Père, on Vous arrête comme un criminel; Judas Vous livre aux Juifs qui se saisissent de Votre Personne adorable; Vos disciples Vous abandonnent. Ne permettez pas, Seigneur, que je Vous trahisse, et que le péché me sépare jamais de Vous.

 

Ant. Croix Sainte, qui êtes l'unique salut des malheureux, comment vous louerai-je dignement pour nous avoir ouvert la porte de la vie éternelle?

 

V. Nous Vous adorons, ô Jésus, et Vous bénissons,

R. Parce que Vous avez racheté le monde par Votre Sainte Croix.

 

Prions

 

Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, mettez Votre Passion, Votre Croix et Votre mort entre Votre jugement et mon âme, maintenant et à l'heure de ma mort; et daignez m'accorder Votre Grâce et Votre Miséricorde, aux vivants et aux morts le pardon et le repos, a votre Église la paix et la concorde, a nous, misérables pécheurs, la vie et la gloire éternelle. Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

A Prime

 

V. O Dieu, venez à mon aide,

R. Seigneur, à notre secours.

V. Gloire au Père, au Fils, et au Saint Esprit,

R. Maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Hymne

 

A la première heure, ô innocent Jésus, les Juifs Vous traînent devant Pilate, on déchire Votre Corps Sacré, on Vous crache au visage. O douce lumière du ciel, délivrez-moi des coups de Satan, et montrez-moi Votre auguste Face qui ravit les Bienheureux.

 

Ant. « Mon peuple s'est rendu doublement coupable: il m'a abandonné, moi qui suis la source d'eau vive, et il s'est creusé des citernes crevassées ».

 

V. Victoire de la Croix, ô signe admirable,

R. Faites-nous triompher dans le ciel.

 

Prions

 

Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, mettez Votre Passion, Votre Croix et Votre mort entre Votre jugement et mon âme, maintenant et à l'heure de ma mort; et daignez m'accorder Votre Grâce et Votre Miséricorde, aux vivants et aux morts le pardon et le repos, a votre Église la paix et la concorde, a nous, misérables pécheurs, la vie et la gloire éternelle. Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

A Tierce

 

V. O Dieu, venez à mon aide,

R. Seigneur, à notre secours.

V. Gloire au Père, au Fils, et au Saint Esprit,

R. Maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Hymne

 

A la troisième heure, j'entends une populace furieuse qui crie: « Crucifiez-le », je vois Votre Corps sanglant couvert de pourpre, Votre Tête couronnée d'épines, et Vos épaules chargées de la Croix. Ne permettez pas. ô mon doux Jésus, que mon cœur, plus dur que la Croix même, soit insensible à tant de souffrances.

 

Ant. Le Seigneur s'est souvenu de son peuple: il s'est fait le sauveur de ses enfants; dans l'excès de son amour et de sa miséricorde, il les a rachetés lui-même.

 

V. Par le supplice d'une mort cruelle

R. Vous avez détruit le lien de nos crimes sur la Croix.

 

Prions

 

Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, mettez Votre Passion, Votre Croix et Votre mort entre Votre jugement et mon âme, maintenant et à l'heure de ma mort; et daignez m'accorder Votre Grâce et Votre Miséricorde, aux vivants et aux morts le pardon et le repos, a votre Église la paix et la concorde, a nous, misérables pécheurs, la vie et la gloire éternelle. Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

A Sexte

 

V. O Dieu, venez à mon aide,

R. Seigneur, à notre secours.

V. Gloire au Père, au Fils, et au Saint Esprit,

R. Maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Hymne

 

A la sixième heure, Vous êtes attaché à la Croix et mis au rang des voleurs; et, tandis que Vous souffrez la soif la plus violente, on Vous présente du vinaigre à boire. O douce Victime, je ne veux plus avoir soif que des eaux vives qui jaillissent de Vos Saintes Plaies jusqu'à la vie éternelle.

 

Ant. Devenus esclaves par le bois, nous avons été délivrés par la Croix: le fruit de l'arbre nous avait perdus, le fils de Dieu nous a rachetés.

 

V. Par le signe admirable de votre Croix,

R. Délivrez-nous de nos ennemis, ô mon Dieu!

 

Prions

 

Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, mettez Votre Passion, Votre Croix et Votre mort entre Votre jugement et mon âme, maintenant et à l'heure de ma mort; et daignez m'accorder Votre Grâce et Votre Miséricorde, aux vivants et aux morts le pardon et le repos, a votre Église la paix et la concorde, a nous, misérables pécheurs, la vie et la gloire éternelle. Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

A None

 

V. O Dieu, venez à mon aide,

R. Seigneur, à notre secours.

V. Gloire au Père, au Fils, et au Saint Esprit,

R. Maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Hymne

 

A la neuvième heure, ô Tendre Agneau, Vous recommandez Votre âme à Votre Père Céleste; un soldat perce de sa lance cruelle Votre Côté, d'où coulent le Sang et l'Eau qui doivent laver nos crimes, et qui seront, je l'espère de Votre Bonté, toute ma force à l'heure de ma mort.

 

Ant. O œuvre admirable de bonté et de clémence : la mort a perdu sa victime et son aiguillon, lorsque Jésus, le Roi de nos âmes, est mort sur la Croix.

 

R. O Jésus, conservez les justes, justifiez les pécheurs,

V. Ayez pitié de tous les fidèles.

 

Prions


Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, mettez Votre Passion, Votre Croix et Votre mort entre Votre jugement et mon âme, maintenant et à l'heure de ma mort; et daignez m'accorder Votre Grâce et Votre Miséricorde, aux vivants et aux morts le pardon et le repos, a votre Église la paix et la concorde, a nous, misérables pécheurs, la vie et la gloire éternelle. Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

A Vêpres

 

V. O Dieu, venez à mon aide,

R. Seigneur, à notre secours.

V. Gloire au Père, au Fils, et au Saint Esprit,

R. Maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Hymne

 

A l'heure du soir, on Vous descend de la Croix, ô mon aimable Jésus, Hélas, la Source de Vie est éteinte, la couronne de gloire est renversée. Aidez-moi à mourir au péché pendant la vie, afin que je ressuscite un jour à la gloire.

 

Ant. O Croix bénie, seule, vous fûtes digne de porter la rançon du monde; seule, vous êtes au-dessus de tous les cèdres. O Croix salutaire, sur Laquelle la vie du monde a été suspendue, sur Laquelle Jésus-Christ a triomphé, et où la mort a vaincu la mort pour jamais.

 

V. Les méchants se sont rassemblés contre la vie du Juste,

R. Ils ont condamné le Sang innocent.

 

Prions

 

Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, mettez Votre Passion, Votre Croix et Votre mort entre Votre jugement et mon âme, maintenant et à l'heure de ma mort; et daignez m'accorder Votre Grâce et Votre Miséricorde, aux vivants et aux morts le pardon et le repos, a votre Église la paix et la concorde, a nous, misérables pécheurs, la vie et la gloire éternelle. Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

A Complies

 

V. Convertissez-nous, ô Dieu, notre salut,

R. Et détournez votre colère de nous.

V. O Dieu, venez à mon aide,

R. Seigneur, à notre secours.

V. Gloire au Père, au Fils, et au Saint Esprit,

R. Maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Hymne

 

A l'heure de Complies, ô Jésus, douce espérance de la vie future, on dépose dans le tombeau Votre Corps très Vénérable, embaumé d'aromate. Enivrez mon cœur de fiel, de myrrhe et d'absinthe, afin qu'il conserve le souvenir de Vos Saintes Plaies et de votre Douloureuse Passion.

 

Ant. Sauveur du monde, sauvez-nous, Vous qui nous avez rachetés par Votre Croix et Votre Sang; secourez-nous, nous Vous en prions, Seigneur notre Dieu.

 

V. Je vis dans la Foi du Fils qui m'a aimé,

R. Et qui s'est livré Lui-même pour moi.

 

Prions

 

Seigneur Jésus, Fils du Dieu vivant, mettez Votre Passion, Votre Croix et Votre mort entre Votre jugement et mon âme, maintenant et à l'heure de ma mort; et daignez m'accorder Votre Grâce et Votre Miséricorde, aux vivants et aux morts le pardon et le repos, a votre Église la paix et la concorde, a nous, misérables pécheurs, la vie et la gloire éternelle. Vous qui vivez et régnez avec le Père, dans l'unité du Saint Esprit, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.

 

Offrande

 

O Jésus souffrant et expirant sur la Croix pour mes péchés, si j'ai pu Vous être agréable en récitant ces heures canoniques, je Vous prie, par la vertu de Votre Sang, de me consoler au moment de la mort, et de me recevoir dans Votre Divin Cœur percé d'une lance pour mon amour. Amen.

 

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