12 juin 2010

Les Sept offrandes du précieux sang de Jésus-Christ au Père éternel

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Les Sept offrandes du précieux sang de Jésus-Christ au Père éternel

 

I

Père éternel et tout-puissant, je vous offre: le précieux sang de Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé et mon divin Rédempteur, pour la propagation et l'exaltation de notre sainte mère l'Eglise, pour la conservation et la prospérité de son chef visible le souverain Pontife, pour les cardinaux, évêques et pasteurs des âmes, et pour tous les ministres du sanctuaire.


Gloire au Père...

Louanges et grâces à jamais à Jésus, qui par son sang nous a sauvés.


II

Père éternel et Tout-Puissant, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus, votre Fils bien-aimé et mon divin Rédempteur, pour la conservation de la paix et de la concorde entre les rois et princes catholiques, pour l'humiliation des ennemis de la sainte foi, et pour la félicité du peuple chrétien.


Gloire au Père...

Louanges et grâces à jamais à Jésus, qui par son sang nous a sauvés.


III

Père tout-puissant et éternel, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus, votre Fils bien-aimé et mon divin Rédempteur, pour le retour des incrédules à la lumière de la foi, pour l'extirpation des hérésies et la conversion des pauvres pécheurs.


Gloire au Père...

Louanges et grâces à jamais à Jésus, qui par son sang nous a sauvés.


IV

Père éternel et Tout-puissant tout-puissant, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus, votre Fils bien-aimé et mon divin Rédempteur, pour mes parents, amis et ennemis, pour les pauvres, les malades, les malheureux et tous ceux enfin pour lesquels vous savez que je dois prier, et vous voulez que je prie.


Gloire au Père...

Louanges et grâces à jamais à Jésus, qui par son sang nous a sauvés.


V

Père éternel et tout-puissant, je vous offre les mérites du sang précieux de Jésus, votre Fils bien-aimé et mon divin Rédempteur, pour tous ceux qui aujourd'hui passeront à l'autre vie, afin que vous les délivriez des peines de l'enfer, et les admettiez à la jouissance de votre gloire.


Gloire au Père...

Louanges et grâces à jamais à Jésus, qui par son sang nous a sauvés.


VI

Père éternel et tout-puissant, je vous offre les mérites du précieux sang de Jésus, votre Fils bien-aimé et mon divin Rédempteur, pour tous ceux qui savent apprécier ce grand trésor, pour ceux qui sont unis avec moi, dans l'adoration et la vénération de ce sang précieux, et pour ceux qui travaillent à en propager la dévotion.


Gloire au Père...

Louanges et grâces à jamais à Jésus, qui par son sang nous a sauvés.


VI

Père tout-puissant et éternel, je vous offre les mérites du précieux sang de Jésus, voire Fils bien-aimé et mon divin Rédempteur, pour tous mes besoins spirituels et temporels, pour le soulagement des saintes âmes du purgatoire, de celles surtout qui ont été dévotes à ce sang adorable, et aux douleurs et souffrances de la très-sainte Vierge, notre tendre Mère.


Gloire au Père...

Louanges et grâces à jamais à Jésus, qui par son sang nous a sauvés.


Louons Jésus et Marie,
Louons-les toujours.


Prions


Dieu éternel et tout-puissant qui avez constitué votre fils unique, Rédempteur du monde, et avez voulu être apaisé par son sang, faîtes, nous vous en prions, que, vénérant le prix de notre salut et étant par lui protégés sur la terre contre les maux de cette vie, nous recueillions la récompense éternelle dans le Ciel. Par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi-soit-il.


Vive le sang de Jésus maintenant, et toujours, et dans tous les siècles des siècles.

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10 juin 2010

Les sept Douleurs et les sept Allégresses de Saint Joseph

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Les sept Douleurs et les sept Allégresses de Saint Joseph

 

On doit prier Saint Joseph, d'abord: « parce qu'il est le patron de la bonne mort. Comme nous devons tous mourir, nous devons tous prier Saint-Joseph, et comme tous les jours on peut mourir, l'on doit donc, aussi, le prier tous les jours. Ensuite: Parce qu'il est le patron de l'Église Catholique. Si il y a un temps où nous devons prier pour l'Église, c'est bien quand elle est persécutée, et peut-elle être, plus persécutée qu'a présent? Le Pape est détrôné et prisonnier, on chasse les religieux et les religieuses du cloître, on arrache les crucifix des écoles; et combien d'autres abominations. On doit donc prier ce grand Saint pour l'Église. Enfin: Parce qu'il est le patron du Canada. Ah ! Prions Saint- Joseph pour qu'il détourne de notre admirable pays tous ces maux qui nous menacent. La franc-maçonnerie, avec toutes ses funestes doctrines, l'indifférence, ce grand fléau des temps modernes, peuvent-il s'introduire ici comme ailleurs. Récitons donc ces prières tous les jours à ces intentions. O vous tous qui êtes dévots à notre bonne Mère, la Sainte Vierge, voulez-vous lui être agréables? Soyez dévots aussi, à Saint Joseph. Cette tendre Mère apparaissant un jour à Sainte Thérèse d'Avila, lui dit que, par sa grande dévotion à son Chaste Époux, elle lui était très agréable. Sainte Thérèse dit qu'elle ne se rappelle pas avoir demandé quelque chose par son intercession, sans avoir été exaucée.

A présent voulez-vous connaître la dévotion qui est la plus agréable à Saint Joseph? Lisez ce qui suit. Voici un trait rapporté par des auteurs très graves et dignes de foi,qui prouve combien ce précieux exercice en l'honneur de Saint Joseph lui est agréable, et quelles grâces précieuses il procure à ceux qui le font avec piété: Deux Pères Franciscains naviguaient sur les côtes de Flandre, lorsqu'il s'éleva une affreuse tempête qui submergea le navire avec trois cents passagers qui s'y trouvaient. La divine Providence permit que ces deux Religieux s'emparassent d'une des pièces du navire, sur laquelle ils se soutinrent entre la vie et la mort pendant trois jours, ayant sans cesse sous les yeux l'abîme immense qui menaçait de les engloutir. Fidèles serviteurs de Saint Joseph, pleins de confiance en sa toute-puissante protection, ils se recommandèrent à lui comme à leur véritable planche de salut après le naufrage et à la douce Étoile qui devait les conduire au port. A peine ont-ils achevé leur prière, qu'elle fut exaucée; l'orage se dissipe, l'air devient serein, la mer s'apaise et l'espérance renaît au fond de leur cœur. Mais ce qui mit le comble à leur joie, c'est la vue d'un jeune homme plein de grâce et de majesté, qui, après les avoir salués avec bonté, s'offrit à leur servir de guide. Ils avancent déjà, ils voguent heureusement, la mer et les vents rendent obéissance à celui à qui le Dieu de la mer et des vents avait autrefois obéi. Arrivés sur le rivage, les deux religieux se jettent aux pieds de leur libérateur, qu'ils ne connaissent pas et qu'ils croient être quelque ange: après lui avoir offert les plus vives actions de grâces, ils le prient instamment de vouloir bien leur dire son nom. « Je suis Joseph, leur répondit-il, si vous voulez faire quelque chose qui me soit agréable, ne laissez passer aucun jour sans réciter dévotement sept fois l'Oraison Dominicale et la Salutation Angélique en mémoire des sept Douleurs dont mon âme fut affligée, et en considération des sept Allégresses dont mon cœur fut souverainement consolé pendant les jours que je passai sur la terre dans la compagnie de Jésus et de Marie ». A ces mots il disparut, les laissant comblés de la joie la plus vive, et pénétrés du désir le plus sincère de l'honorer et de le servir tous les jours de leur vie.

Nous trouvons dans ce trait si touchant des motifs bien puissants d'admirer la fidélité de Saint Joseph à secourir promptement ceux qui l'invoquent, et de quoi louer son ineffable bonté qui demande si peu pour un si grand bienfait, un tribut si facile à payer pour une faveur si rare, la conservation de la vie. Fidèles serviteurs de Saint Joseph, qui voulez être agréables à votre puissant protecteur, et le servir selon ses désirs, ne devez-vous pas préférer cette pratique à toutes celles qui ont été établies en son honneur, après qu'il a déclaré lui-même de la manière la plus formelle et la plus authentique combien elle lui était agréable? Figurez-vous qu'il vous dit, comme à ces pauvres religieux qu'il a sauvés du naufrage et arrachés à la mort: « Je suis Joseph, en qui vous devez mettre votre confiance, j'ai le pouvoir et la volonté de vous assister dans tous vos besoins; Jésus-Christ mon Fils, et la bienheureuse Vierge Marie mon Épouse, ne me refuseront rien de ce que je leur demanderai pour vous; honorez avec amour la mémoire de mes Douleurs et de mes Allégresses, et vous ressentirez infailliblement les salutaires effets de mon secours au milieu de la mer orageuse du monde où vous êtes continuellement assaillis par mille tentations et par des épreuves de tout genre ». Pieux serviteurs de Saint Joseph, acceptez donc cette promesse, et soyez certains que le meilleur moyen de participer aux faveurs de ce grand Saint, c'est, comme il l'a déclaré expressément lui-même, de prendre part à ses douleurs et à ses allégresses, récitant à cette intention les prières approuvées et enrichies d'indulgences par les souverains Pontifes. Les sentiments qui rempliront votre cœur en méditant ces touchants mystères seront un des plus puissants témoignages d'amour que vous puissiez rendre à Saint Joseph, et le porteront infailliblement vous protéger pendant votre vie et surtout à l'heure de la mort.

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Exercice en l'honneur des Sept Douleurs et des Sept Allégresses de Saint Joseph

 

I. O très chaste Époux de Marie, glorieux Saint Joseph, autant furent terribles la douleur et l'angoisse de votre cœur, lorsque vous croyiez devoir vous séparer de votre Épouse sans tache, autant fut vive l'allégresse que vous éprouvâtes quand l'Ange vous révéla le mystère de l'Incarnation. Nous vous supplions, par cette douleur et cette allégresse, de daigner consoler nos âmes maintenant et dans nos derniers moments, en nous obtenant la grâce de mener une vie sainte et de mourir d'une mort semblable à la vôtre, entre les bras de Jésus et de Marie.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

 

II. O très heureux Patriarche, glorieux Saint Joseph, qui avez été élevé à l'éminente dignité de Père putatif du Verbe fait chair, la douleur que vous éprouvâtes en voyant naître l'Enfant Jésus dans une si grande pauvreté, se changea bientôt en une joie céleste, lorsque vous entendîtes les concerts des Anges, et que vous fûtes témoin des glorieux événements de cette nuit resplendissante. Nous vous supplions, par cette douleur et cette allégresse, de nous obtenir, après le cours de cette vie, la grâce d'être admis à entendre les sacrés cantiques des Anges, et à jouir de l'éclat de la gloire céleste.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

 

III. O modèle parfait de soumission aux lois divines, glorieux Saint Joseph, la vue du Sang précieux que le Rédempteur Enfant répandit dans sa Circoncision perça votre cœur de douleur; mais l'imposition du nom de Jésus le ranima en vous remplissant de consolation. Obtenez-nous, par cette douleur et cette allégresse, qu'après avoir extirpé tous nos vices pendant la vie, nous puissions mourir avec joie en invoquant de cœur et de bouche le très-saint nom de Jésus.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père Pater

 

IV. O Saint très-fidèle, à qui furent communiqués les mystères de notre rédemption, glorieux Saint Joseph, si la prophétie de Syméon vous causa une douleur mortelle en vous apprenant ce que Jésus et Marie devaient souffrir, elle vous remplit en même temps d'un saint contentement en vous annonçant que ces souffrances seraient suivies du salut d'une multitude Innombrable d'âmes qui ressusciteraient à la vie. Demandez pour nous, par cette douleur et cette allégresse, que nous soyons du nombre de ceux qui, par les mérites de Jésus-Christ et l'intercession de la Vierge Marie, ressusciteront pour la gloire.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

 

V. O très-vigilant Gardien du Fils de Dieu fait homme, glorieux Saint Joseph, combien vous avez souffert pour servir le Fils du Très-Haut et pourvoir à sa subsistance, particulièrement pendant la fuite en Égypte; mais aussi combien vous dûtes jouir d'avoir toujours avec vous le Fils de Dieu, et de voir tomber, à son arrivée, les idoles des Égyptiens! Obtenez-nous, par cette douleur et cette allégresse, qu'en tenant toujours le tyran infernal éloigné de nous, surtout par la fuite des occasions dangereuses, nous méritions de voir tomber de nos cœurs toutes les idoles des affections terrestres, et qu'entièrement consacrés au service de Jésus et de Marie, nous ne vivions plus que pour eux, et que nous leur offrions avec joie notre dernier soupir.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père Pater.

 

VI. O Ange de la terre, glorieux St. Joseph, qui avez vu avec admiration le Roi du ciel soumis à vos ordres, la consolation que vous éprouvâtes en le ramenant d'Égypte fut troublée par la crainte d'Archélaüs: cependant, rassuré par l'Ange, vous restâtes avec joie à Nazareth, dans la compagnie de Jésus et de Marie. Obtenez-nous, par cette douleur et cette allégresse, que, dégagés de toutes les craintes qui ne pourraient que nous être nuisibles, nous jouissions de la paix de la conscience, que nous vivions en sécurité dans l'union avec Jésus et Marie, et que ce soit entre leurs mains que nous remettions nos âmes au moment de la mort.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père Pater.

 

VII. O Modèle de sainteté, glorieux Saint Joseph, qui, ayant perdu l'Enfant Jésus sans qu'il y eût de votre faute, le recherchâtes pendant trois jours avec une grande douleur, jusqu'au moment où vous éprouvâtes la plus grande joie de votre vie en le retrouvant dans le temple au milieu des docteurs. Nous vous supplions du fond du cœur, par cette douleur et cette allégresse, de daigner employer votre crédit auprès de Dieu, afin qu'il ne nous arrive jamais de perdre Jésus par le péché morte!, et que, si ce malheur extrême nous arrivait, nous le cherchions de nouveau avec la plus profonde douleur, jusqu'à ce que nous le retrouvions favorable, surtout au moment de la mort, pour pouvoir ensuite jouir de lui dans le ciel et bénir avec vous ses infinies miséricordes pendant toute l'éternité.

 

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père Pater.

 

Ant. Jésus commençait sa trentième année lorsqu'on le prenait pour le fils de Joseph.

 

V. Priez pour nous, Saint Joseph.

R. Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

Prions

 

O Dieu, qui, par une providence ineffable, avez daigné choisir le bienheureux Joseph pour être l'époux de votre très-sainte Mère, faites, nous vous en supplions, qu'en le vénérant sur la terre comme notre protecteur, nous méritions de l'avoir pour intercesseur dans les cieux, vous qui, étant Dieu, vivez et régnez, etc. Ainsi soit-il.

 

Le premier mercredi de chaque mois récitez ces prières pour les âmes du Purgatoire. Plusieurs mille exemplaires de ce petit livre sont répandus dans le Canada, prions tous en union et notre prière sera puissante.

 

Imprimatur: + E-A. Arch. Quebecen.

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23 mai 2010

Saint Michel Garicoïts

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Saint Michel Garicoïts

Fondateur des Pères du Sacré Cœur de Bétharram

1797-1863

Fête le 14 mai

Saint Michel Garicoïts naquit à Ibarre (France), dans une pauvre ferme basque, le 15 avril 1797. Devenu Prêtre au prix de durs sacrifices, il fut à Cambo un vicaire zélé et prudent. La confiance de son évêque l'envoya à 28 ans au Grand Séminaire de Bétharram où, comme professeur puis comme Supérieur, il rétablit la discipline et la piété. Quand le Séminaire fut transféré à Bayonne, il demeura  à Bétharram. Il entreprit de restaurer l'antique sanctuaire Béarnais de la Vierge et de rendre vie au pèlerinage. C'est là qu'il fonda, en 1835, une Congrégation de Missionnaires et d'Enseignants, les Pères de Bétharram, qu'il dirigea jusqu'à sa mort. Il organisa les missions, ouvrit écoles et collèges. Leur influence et l'action qu'il exerça lui-même, principalement sur le Clergé et les religieuses, déterminèrent dans toute la région un renouveau de vie Chrétienne. Il s'était fait l'apôtre de la dévotion au Sacré Cœur et à Notre Dame, de la Communion fréquente et de la fidélité au Saint Siège. Directeur éclairé d'en haut, il devint la Providence des âmes qui s'interrogeaient sur leur vocation. Dissipant les doutes et les inquiétudes, il aidait chacun à reconnaître sa voie, à s'y engager avec décision, à y persévérer avec confiance. Son mot favori était: « En avant toujours ». En 1856, il envoya ses religieux en Amérique du Sud, au secours des émigrés Basques et Béarnais. Ce fut le début de l'expansion de sa Congrégation, qui travaille aujourd'hui dans 4 continents et dans plus de 14 pays. Âme forte et cœur pur, doux et humble comme son Maître – on l'appelait le Bon Monsieur Garicoïts – héroïquement donné à Dieu et à ses frères, le Saint se dépensa jusqu'au bout sans compter. Il mourut à Bétharram, le matin du jour de l'Ascension, à l'heure même où il avait l'habitude de commencer sa journée de travail et de prière. C'était le 14 mai 1863, à trois heures du matin. Le Vénérable Pie XII l'a canonisé le 6 juillet 1947. Ses reliques sont vénérées  dans le Sanctuaire Notre Dame de Bétharram, en la chapelle Saint Michel, ou elles sont enchâssées.

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Prière à Saint Michel Garicoïts

O Saint Michel, parfait modèle du Chrétien, du Prêtre et de l'âme religieuse dans les diverses situations de la vie, obtenez-nous la grâce de suivre vos exemples dans la vocation où la Providence nous a engagés. Insensibles à l'attrait du plaisir, à la séduction des honneurs, au désir de l'indépendance, mais uniquement soucieux de répondre à l'appel de Dieu et rempli de son amour, vous avez avancé d'un pas toujours ferme, dans l'épreuve comme dans la joie, sur le chemin de la Sainteté. Nous voulons imiter vos vertus, votre humilité, votre dévouement aux autres, votre filiale soumission à la Divine Volonté, et reproduire ainsi en nous les traits du Sacré Cœur, dont votre cœur fut l'image fidèle. Bénissez nos désirs, soutenez nos efforts, apprenez-nous à servir comme vous le Seigneur et nos frères, comme vous « effacés et dévoués, petits, soumis, constants et toujours contents ». Ainsi soit-il.

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Prière à Saint Michel Garicoïts

dite du « Me voici »

O Saint Michel, image fidèle de Jésus dans son obéissance au Père et dans son amour pour les hommes, apprenez-nous à être toujours disponibles pour faire la Volonté de Dieu et pour servir nos frères sans retard, sans réserve, sans retour, par amour. Amen.

Téléchargez le texte de ces prières (pdf) en cliquant ici ici

Pour approfondir

Site du Sanctuaire Notre Dame de Bétharram

www.betharram.fr

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Sanctuaire Notre Dame de Bétharram, la Chapelle Saint Michel

17 mai 2010

Prière à la Dame de Tous les Peuples

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26 mars 2010

Bienheureuse Catherine de Saint Augustin

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Bienheureuse Catherine de Saint Augustin

Augustine Hospitalière de la Miséricorde de Jésus

1632-1668

Fête le 8 mai


Issue de deux familles nobles du Cotentin, Catherine de Saint-Augustin naquit et fut baptisée le 3 mai 1632, à Saint-Sauveur-le-Vicomte, dans l'actuel département de la Manche, en France. Son père, Jacques Simon de Longpré, était avocat, et sa mère, Françoise Jourdan de Launay, fille d'un lieutenant civil et criminel. L'éducation de la fillette fut confiée à ses grands-parents maternels. Les Jourdan tenaient chez eux une sorte d'hôpital où ils recevaient et soignaient les pauvres et les malades; Catherine fut très tôt initiée aux exercices de la charité et à la pratique de la vertu. Catherine, attirée par la vie religieuse, encouragée par saint Jean Eudes entra comme postulante à l'Hôtel-Dieu de Bayeux le 7 octobre 1644. Elle avait douze ans et demi. Deux ans plus tard, elle fut admise au noviciat. C'est alors qu'elle conçut le désir d'aller en Canada, où des Augustines  Hospitalières de la Miséricorde de Jésus avaient, en 1539, fondé l'Hôtel-Dieu de Québec. Quand celles-ci demandèrent de nouvelles recrues, Catherine se porta aussitôt volontaire. Elle n'avait pas encore seize ans. On tenta de la dissuader, et son père s'opposa à son dessein; elle fit le voeu "de vivre et de mourir en Canada, si Dieu lui en ouvrait la porte". Tout le monde dut céder à ses raisons, et Catherine fit profession religieuse le 4 mai 1648, en prévision de son embarquement, le 27 mai. Le 19 août 1648, elle arrivait à Québec. Mère Catherine de Saint-Augustin allait être d'un grand secours à sa communauté: elle y remplit les charges d'administratrice du monastère, de directrice de l'hôpital, de conseillère et maîtresse des novices. Pendant son premier triennat comme dépositaire, elle dirigea la construction du nouvel Hôtel-Dieu. Pourtant, cette jeune moniale si active fut presque toujours malade. Elle eut plus de huit ans la fièvre sans garder le lit, sans se plaindre, sans désister de faire son obéissance, sans perdre ses exercices, soit de choeur, soit de ses offices, soit de communauté. Non seulement elle ne se plaignait pas, mais elle était toujours d'un abord si agréable et d'une si grande douceur que tout le monde en était charmé. La discrétion de Catherine trompa même ses consoeurs sur ses dispositions intérieures. On considéra, de son vivant, qu'elle se comportait tout simplement comme une bonne religieuse, car, à l'exception de son directeur et de son évêque, personne ne savait ce qui se passait en elle. Les richesses de sa vie intérieure et les merveilles mystiques que l'Esprit-Saint opérait en son âme ne furent révélées qu'après sa mort. On raconte, à son sujet, des "choses extraordinaires": visions, révélations, combats constants contre les démons. Le bienheureux François de Laval, son évêque, et la bienheureuse Marie de l'Incarnation firent plus grand cas, cependant, de ses solides vertus que "des miracles et des prodiges". Marie de l'Incarnation, pour sa part, estimait que "les grâces que Dieu lui a faites étaient fondées sur trois vertus, qui sont l'humilité, la charité et la patience". Ces trois vertus, Catherine les pratiqua à un degré vraiment héroïque à partir de 1663, année où le Seigneur lui assigna sa mission personnelle au Canada: être "la victime pour les péchés d'autrui". Jamais, en effet, elle ne souffrit autant, en particulier de la part des démons, qui ne lui laissaient aucun repos, la torturant moralement et la rouant même de coups. Pourtant, jamais rassasiée de peines, l'humble hospitalière désirait s'immoler toujours davantage pour le salut des âmes et pour le bien spirituel de son pays d'adoption. Enfin, consumée par la phtisie, elle mourut le 8 mai 1668, à l'âge de trente-six ans. Le bienheureux François de Laval, pour qui Catherine de Saint-Augustin était "l'âme la plus sainte qu'il eût connue", avait "une très particulière confiance" en son pouvoir, "car, si elle nous a secourus si puissamment pendant le temps qu'elle a été parmi nous, écrit-il, que ne fera-t-elle pas maintenant qu'elle connaît avec plus de lumière les besoins, soit du pasteur, soit des ouailles?"


Prière pour demander la Canonisation de la Bienheureuse Catherine de Saint Augustin


O Jésus, si c'est pour Votre Gloire et pour le bien des âmes, daignez élever au rang des Saints votre Humble épouse, la fidèle servante des pauvres et des malades, la Bienheureuse Catherine de Saint Augustin, que vous avez associée à Vos souffrances pour le Salut de la Patrie Canadienne. Donnez-lui de nous secourir, en nous obtenant les grâces que nous demandons par son intercession. Ainsi soit-il.


Avec l'Autorisation de l'Ordinaire de Montréal, n° 440, le 16 août 1963

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11 mars 2010

Le Vénérable Pie XII

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Le Vénérable Pie XII

1876-1958

Sa jeunesse

Eugenio Maria Giuseppe Giovanni Pacelli est né à Rome le 02 mars 1876 d'une mère dont la famille est bien connue du Saint Siège pour des services rendus et d'un père avocat à la Rote Romaine. Durant ses études, il obtient trois licences: théologie, droit civil et droit canonique. Il est ordonné prêtre en avril 1899. Puis, sur recommandation, il entre au Vatican dans une Congrégation chargée des relations internationales et devient cardinal 3 ans plus tard.


La première guerre mondiale


Il tente de dissuader l'Italie d'entrer en guerre et l'empereur François-Joseph de se montrer patient. En avril 1917, il devient nonce apostolique à Munich, unique représentation de l'état pontifical en Allemagne. Ses résultats sont décevants Tout en faisant connaissance avec l'Église catholique allemande, il s'instruit des discussions entre l'URSS et le Vatican. Son travail diplomatique le pousse à signer des concordats (traité signé entre un état et le Saint Siège afin de défendre les activités catholiques) avec différents états et Hitler, alors chancelier.


La seconde guerre mondiale


En 1938, il s'élève sans succès contre l'Ansschluss et en mars 1939, Eugénio Pacelli devient Pie XII. Son pontificat débute avec la deuxième guerre mondiale. Il tente en vain de tenir l'Italie en dehors du conflit. L'Allemagne nazie n'a pas l'intention de respecter le concordat signé en 1933. Il y aura d'ailleurs plus d'un millier d'arrestations de prêtres et de religieux dont 304 iront à Dachau. Les évêchés de Munich, Rottenburg et Freiburg seront saccagés, les religions étant, pour les nazis, des idéologies rivales à éliminer. Les évêques polonais demandent au pape d'intervenir au vu des atrocités nazies dans leur pays mais le Vatican a peur que ses déclarations n'accroissent les persécutions comme les déportations en Hollande qui, non seulement n'avait pas diminué, mais avaient augmenté après un appel des évêques. Pie XII donnera alors cette "consigne" à ceux qui font appel à lui: "Nous laissons aux pasteurs en fonction sur place le soin d'apprécier si, et dans quelle mesure, le danger de représailles et de pression, comme d'autres circonstances dues à la longueur et à la psychologie de la guerre, conseillent la réserve -malgré les raisons d'intervention- afin d'éviter des maux plus grands. C'est l'un des motifs pour lesquels nous nous sommes imposés des limites dans nos déclarations". En juillet 1942, les évêques de Hollande s'insurgent contre les déportations. Non seulement elles ne cessent pas, mais des prêtres le sont également, en représailles. 79 % des juifs hollandais seront ainsi déportés, soit un chiffre supérieur à celui des autres pays. Aussi, les prélats demandent au pape de rester prudent pour éviter que la situation n'empire pour les juifs et que les catholiques subissent le même sort. Il faut également protéger ceux qui arrivent à se cacher en ne mettant pas en danger les catholiques qui, eux, les cachent. C'est alors que le "silence" devient "prudence" et non "complicité". Son radio-message de Noël 1942 sera ainsi le dernier appel public à un retour à la paix, les deux suivants concernant la civilisation chrétienne et la démocratie. Il optera pour l'ouverture des instituions du Vatican aux victimes du nazisme dans la Rome occupée. En 1943, environ cinq mille juifs seront recueillis dans les couvents et monastères d'Italie, trois mille hébergés à Castel Gandolfo et 400 enrôlés dans la Garde Pontificale.


L'après-guerre


Les difficultés viennent alors du communisme et toutes les nonciatures des pays proches de l'URSS ferment leurs portes à l'exception de la Pologne qui accorde quelques libertés à l'Église catholique.


Son action pastorale


Il proclame le dogme de l'Assomption de la Vierge Marie en novembre 1950 et accomplit un immense travail sur la restauration de la liturgie romaine, écartant nouvelles coutumes ou rites périmés. Il condamne ainsi l'archaïsme considéré comme une rupture avec la tradition. Il réforme également le rite romain relatif à la semaine sainte. Il aurait été témoin de certaines apparitions à Fatima.


Sa mort. Les hommages rendus.


Il meurt le 9 octobre 1958 à Castel Gondolfo des suites d'une grave maladie dont il souffrait depuis quatre ans. A sa mort, Golda Meïr, ministre israélien des affaires étrangères, déclara, à l'ONU :"Nous pleurons un grand serviteur de la paix et de la charité. Pendant les dix années de la terreur nazie, quand notre peuple a souffert un martyr effroyable, la voix du pape s'est élevée pour condamner les bourreaux et pour exprimer sa compassion envers les victimes." Le rabbin Herzog et le Dr Elio Toaf, grand rabbin d'Italie, ont salué sa mémoire comme celle d'un juste. Albert Einstein a déclaré: "L'église catholique a été la seule à protester contre les assauts hitlériens portés à la liberté. Jusqu'à lors, je n'avais pris aucun intérêt pour elle, mais aujourd'hui j'éprouve une grande admiration pour l'Église, qui seule a eu le courage de se battre pour la liberté spirituelle et la liberté morale." Le Grand Rabin de Rome, Israël Zolli, touché par le dévouement et la charité du pape Pie XII, se convertit au catholicisme avec son épouse en 1945 et prit le nom de baptême de Eugène Pio. L'écrivain et diplomate juif Pinchas Lapide, alors qu'il n'apprécie guère la religion catholique, puisque écrivant dans son livre "Rome et les Juifs" que "Jésus se mit à croire à son omnipotence", a cependant rapporté que, d'après ses recherches, Pie XII, malgré les risques encourus, avaient pu sauver près de 850 000 juifs. Les exemples ne manquent pas et de nombreux survivants sont allés le remercier au Vatican, quelque temps après la fin de la guerre dont des délégués de "United Jewish Appeal" ou encore un ensemble de 94 musiciens juifs issus de 14 pays qui sont venus jouer au Vatican la neuvième symphonie de Beethoven en reconnaissance.


Origine de la Polémique autour de Pie XII


Tout a commencé en 1963 avec la sortie d'une pièce de théâtre "Le Vicaire" d'un auteur est-allemand Roch Hochhuth. Pour la première fois, il y est fait état du "silence" du pape. S'ensuivent neuf livres sur le sujet. Deux d'entre eux, dont le fameux Hitler's Pope de Cornwell attaquent le Pape sur la question. En 2001, Costa Gavras adapte la pièce au cinéma. Depuis, la polémique n'a fait qu'enflé, donnant au final du crédit à Roch Hochhuth, auteur à la personnalité fort controversée puisqu'en 1965, il approuve les propos de David Irving, négationniste notoire. Ce dernier, accusé d'avoir des sympathies nazies, a perdu, en 2000, un procès en diffamation et, en 2007, il est condamné, par la justice autrichienne, à deux ans de prison ferme pour négation de la shoah.


Pourquoi cette pièce de théâtre?


Avant même la guerre, le pape alors nonce apostolique se souciait des discussions avec la Russie et s'inquiétait de la montée du communisme. D'ailleurs en 1949, il excommunie les communistes. Les attaques venues de l'Est se multiplient à laquelle s'ajoutent les reproches le patriarche orthodoxe russe accusant le pape d'être un agent de l'impérialisme américain. A la mort de Pie XII, les soviétiques voulaient détruire l'autorité morale du Vatican. C'est alors qu'apparut cette pièce de théâtre dont l'auteur n'était pas spécifiquement communiste mais qui avait des connaissances sympathisantes avec le régime soviétique, tel Erwin Piscator, son producteur. Le Vatican crut bon de répondre aux attaques induites par cette pièce, des livres et des publications donnèrent chacun leur avis sur le "silence". Tout le monde se jeta dans la bataille: chrétiens, juifs, non croyants... et cela fit boule de neige. Tant est si bien qu'aujourd'hui tout le monde se souvient du "silence" mais pas de la pièce de théâtre. Paradoxalement, de nombreuses personnes, sans le savoir, pensant défendre les victimes juives, accordent du crédit à un individu qui nie l'existence même de la shoah!!!


La béatification


L'idée est venue de Paul VI. Jean Paul II l'a reprise puis mise en attente car la commission d'historiens juifs et chrétiens qu'il a réunie n'a pu s'entendre, faute de pouvoir consulter la totalité des archives. Benoît XVI, à son tour, la ressort. Cette décision, pour l'Église catholique, rend témoignage de la vie chrétienne de Pie XII en qui elle voit un grand théologien, précurseur de Vatican II. Sa cause est donc, pour l'instant, à l'étude.


Texte extrait du site Benedictus.fr


Reconnaissance des vertus héroïques de 10 baptisés, dont Eugenio Pacelli et Karol Wojtyla

Source: zenit.org


Dimanche 20 décembre 2009. Benoît XVI reconnaît les « vertus héroïques » de 10 baptisés, dont les papes Pie XII (Eugenio Pacelli) et Jean-Paul II (Karol Wojtyla), et deux fondateurs, un Français, le P. Louis Brisson, et une Anglaise, Mary Ward. Ces décrets de la Congrégation pour les causes des saints, qui ont été présentés après consultation et expertise des historiens et des théologiens, ont été approuvés le 19 décembre, à l'occasion de l'audience accordée par le pape au préfet de cette Congrégation, Mgr Angelo Amato. Ces décrets n'ouvrent pas la porte à la béatification. Il faudra ensuite non seulement qu'un miracle dû à l'intercession de ces baptisés soit reconnu, mais aussi que le pape donne son feu vert pour la béatification, qui reste toujours une décision du souverain pontife. En effet, la réunion des conditions nécessaires à une béatification ne suffit pas: le pape évalue le bienfait pastoral qu'une béatification peut apporter et le temps adapté à une telle proclamation. Certaines causes sont parfois enlisées pendant des années pour différents motifs. Ces décrets concernent donc d'abord les vertus héroïques des serviteurs de Dieu suivants (7 Italiens dont un laïc, un Polonais, un Français et une Anglaise: Giacomo Illirico da Bitetto, frère franciscain (1400-1496): il est déjà appelé « bienheureux » du fait que son culte a été « confirmé » le 29 décembre 1700, mais cela ne le dispense pas de repasser par cette étape moderne, rigoureuse, de discernement des « bienheureux »; Pio XII (Eugenio Pacelli), pape (1876-1958), salué à sa mort par les communautés juives et notamment Mme Golda Meir, pour son action pour sauver des juifs pendant la Shoah, comme l'ont rappelé les récents travaux des historiens qui ont restauré l'image calomniée par l'œuvre de Rolf Hochhuth « le Vicaire » dans les années soixante (cf. Philippe Chenaux, « Pie XII, Diplomate et pasteur », le Cerf 2003 ; ou Pierre Blet, « Pie XII et la Seconde Guerre mondiale, Perrin, et « Pie XII et la Seconde Guerre mondiale d'après les archives du Vatican, Perrin); Jean-Paul II (Karol Wojtyła), pape (1920-2005); Louis Brisson, prêtre français et fondateur des Oblats et Oblates de Saint-François de Sales (1817-1908); Giuseppe Quadrio, prêtre italien, salésien de Don Bosco (1921-1963); Mary Ward, fondatrice anglaise de l'Institut des Sœurs de la Bienheureuse Vierge Marie, aujourd'hui, Congrégation de Jésus (1585-1645); Antonia Maria Verna, fondatrice italienne de l'Institut des Sœurs de la Charité de l'Immaculée Conception (1773-1838); Maria Chiara Serafina di Gesù Farolfi, fondatrice des Sœurs clarisses franciscaines missionnaires du Saint-Sacrement (1853-1917) ; Enrica Alfieri, religieuse italienne des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne Antide Thouret (1891-1951); Giunio Tinarelli, laïc italien, de la Pieuse union des Ouvriers silencieux de la Croix (1912-1956).

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Prière pour la Béatification de Pie XII


O Jésus, Pontife Éternel, qui avez daigné élever Votre Serviteur fidèle Pie XII à la suprême dignité de Votre Vicaire ici-bas, et lui avez concédé la grâce d'être un défenseur intrépide de la Foi, un courageux champion de la Justice et de la Paix, un glorificateur zélé de Votre Très Sainte Mère et un exemple lumineux de Charité et de toutes les vertus, daignez maintenant, en vue de ses mérites, nous accorder les grâces que nous Vous demandons, afin que, assurés de son efficace intercession auprès de Vous, nous puissions le voir un jour élevé à la gloire des autels. Amen.

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Téléchargez le texte de la prière pour la béatification de Pie XII (pdf) en cliquant ici

19 février 2010

Les sept Allégresses de Sainte Anne

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Les sept Allégresses de Sainte Anne


On peut les réciter les neufs Mardis qui précèdent la fêle de sainte Anne, ou bien chacun des jours de la neuvaine préparatoire à sa fête.

 


V. Dieu, venez à mon aide.

R. Seigneur, hâtez-vous de me secourir.

V. Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit.

R. Comme il était au commencement et maintenant, et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


O bonne sainte Anne, réjouissez-vous, parce que Dieu vous a choisie avant tous les siècles pour donner le jour à Marie, de qui devait naître le Sauveur du monde. Oh ! quel bonheur et quelle gloire pour vous d'être la mère de la mère de Dieu ! Mais combien vous avez dû être fidèle aux grâces qui vous ont été prodiguées pour devenir digne de donner au monde une Fille incomparablement supérieure à tous les chœurs des Anges. Par cette allégresse a laquelle je m'unis de tout mon cœur, obtenez-moi de vivre conformément aux glorieux titré» d'enfant de Dieu et de Marie, de frère de Jésus-Christ et de temple du Saint-Esprit qui m'ont été conférés avec le saint Baptême.


Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit...


Priez pour nous, bonne Sainte Anne,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


O bonne sainte Anne, réjouissez-vous parce que Marie, votre Fille, a été préservée de la tache originelle, comblée de grâces et ornée de tous les dons du Saint-Esprit, dès le premier instant de sa Conception. Je vous félicite dans la joie de mon âme de ce que vous êtes devenue la mère de la Vierge Immaculée. Mais combien votre sainteté a dû être parfaite, vous qui avez été la tige sur laquelle s'est épanouie cette fleur de la virginité! Par cette allégresse ineffable, obtenez-moi d'accomplir avec fidélité les solennels engagements que j'ai contractés au jour de mon baptême, de travailler sans relâche à vaincre les tristes effets du péché originel. et de ne plus jamais souiller mon âme par un péché grave et d'avoir même une sainte horreur du péché véniel.


Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit...


Priez pour nous, bonne Sainte Anne,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


O bonne sainte Anne, quelle joie pour vous d'avoir possédé, pendant neuf mois, de la manière la plus intime, Marie qui fut dés sa Conception Immaculée, l'objet des complaisances de Dieu, un chef-d'œuvre de perfection et un Océan de grâces! Oh ! si un parfum précieux communique pour toujours sa suave odeur au vase qui l'a contenu pendant quelques instants, combien les grâces dont cette bénite enfant était déjà remplie, ont-elles dû embaumer votre âme et vous récompenser de la vie temporelle dont elle vous était redevable! Par cette allégresse, obtenez-moi d'estimer la grâce de Dieu comme elle le mérite, de la préférer à tous les biens du monde et d'en désirer sans cesse l'accroissement parla médiation de Marie qui en est la mère et la dispensatrice.


Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit...


Priez pour nous, bonne Sainte Anne,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


O bonne sainte Anne, la naissance de Marie, votre enfant bien-aimée, annonça la joie au monde: c'était l'étoile du matin qui brillait au milieu des ténèbres; l'aurore pure et douce, messagère du divin soleil de justice qui devait éclairer tout homme venant en ce monde et diriger nos pas dans la voie du ciel. Mais qui pourrait comprendre, bienheureuse mère, le bonheur dont vous fûtes inondée en ce jour, lorsqu'il vous fut donné de contempler et de serrer sur votre cœur cette enfant de miracle, l'objet des complaisances de la Sainte Trinité. Par cette allégresse, obtenez-moi, sainte mère de Marie, de naître aujourd'hui à une vie toute nouvelle, à une vie de joie, d'espérance, de sacrifice et de ferveur, renonçant enfin à mon amour propre, source de tant de péchés, pour n'aimer plus que Dieu et mon prochain.


Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit...


Priez pour nous, bonne Sainte Anne,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


O bonne sainte Anne, quelles furent heureuses les trois années pendant lesquelles vous avez pris soin de Marie, votre bénite enfant ? Impossible d'exprimer les consolations dont vous étiez remplie, lorsque vous la portiez dans vos bras, que vous receviez ses caresses et les naïves expressions de son amour filial. Mais ce qui mettait le comble à votre joie, c'était de voir cette enfant, déjà pleine de grâces dès sa conception, grandir encore chaque jour en grâce, en science, en amabilité. O mère et nourrice de cette céleste enfant, que de grâces vous avez dû recevoir de la surabondance de son Cœur Immaculé! Par ces allégresses, communiquez-moi, je vous en supplie, sainte Mère, Une étincelle de cet immense amour dont vous étiez embrasée pour Marie. Je dois l'aimer et je veux l'aimer; faites donc que je pense fréquemment à Elle, que je médite ses vertus et que je travaille à les imiter.


Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit...


Priez pour nous, bonne Sainte Anne,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


O bonne Sainte Anne, cette enfant que vous aimiez plus que votre vie, qui était la joie de votre vieillesse et la récompense de votre sainteté, vous ne l'avez pas gardée pour vous. Le Seigneur, qui vous l'avait confiée, vous la redemande, et obéissant à sa voix, vous allez la lui offrir dans son temple, à Jérusalem, lorsqu'elle n'avait encore que trois ans. Oh! il faudrait avoir votre cœur pour comprendre l'héroïsme de ce sacrifice. Mais Dieu qui chérit ceux qui lui immolent généreusement ce qu'ils ont de plus cher, ne manqua pas de récompenser, au centuple, par des consolations célestes, votre immense sacrifice. Par ces consolations qui surpassent tout sentiment, qu'il plut à Dieu de faire abonder dans votre cœur pour récompenser votre générosité, obtenez-moi la grâce de faire à Dieu de bon cœur, les sacrifices grands ou petits qu'il me demande, afin de mériter aussi le centuple qu'il a promis en ce monde;en attendant le bonheur éternel dans le ciel.


Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit...


Priez pour nous, bonne Sainte Anne,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


Ô bonne sainte Anne, qui pourra nous redire la douceur de votre mort et la grandeur de votre gloire dans le ciel ! Après une vie si humble, si pure, si bien remplie par l'accomplissement parfait de toute justice, qu'auriez-vous pu redouter? N'alliez-vous pas paraître devant le Dieu qui, s'étant choisi votre Fille pour son sanctuaire et sa propre Mère, vous avait préparée et ornée pour une dignité si éminente ? Peut-être même avez-vous eu le bonheur de mourir dans les bras de Marie ? Aussi votre mort fut si douce et si calme que l'Eglise la compare à un paisible sommeil. Et maintenant, dans le ciel, où vous serez éternellement reconnue et honorée comme la Mère de la Reine des Anges et des hommes, votre place est aussi près que possible de son trône et votre intercession est, pour ainsi dire, toute-puissante sur le Cœur de Marie, votre fille, et de Jésus, votre petit-fils. Par cette suprême et éternelle allégresse, daignez me recevoir sous votre protection, m'obtenir la grâce de persévérer jusqu'à mon dernier soupir dans l'amour de Jésus et de Marie et dans l'accomplissement des devoirs de ma vocation, afin daller au- ciel contempler votre gloire et vous bénir pendant l'éternité.


Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit...


Priez pour nous, bonne Sainte Anne,

Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.


Prions


Dieu, qui avez daigné conférer à la bienheureuse Anne votre grâce afin qu'elle méritât de donner le jour à la Mère de votre Fils unique, accordez-nous, dans votre bonté, d'être aidés auprès de vous du patronage de celle dont nous célébrons la mémoire. Par le même Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ainsi soit-il.

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04 février 2010

Le Serviteur de Dieu Pierre Goursat

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Le Serviteur de Dieu Pierre Goursat

Fondateur de la Communauté de l'Emmanuel

1914-1991


Février 1972. Pierre Goursat, 57 ans, fait l'expérience de l'effusion de l'Esprit. Cet homme de prière, témoin engagé, entre dans une toute nouvelle étape de sa vie…


Pierre Goursat fut un adorateur et un évangélisateur. Et un humble fondateur. Né à Paris le 15 août 1914, il mourut le 25 mars 1991. Son père, Victor, était un caricaturiste talentueux, mais trop original; les parents se séparèrent. Pierre avait un frère, Bernard qui mourut à l’âge de 10 ans. « J’ai eu l’impression qu’on me coupait en deux, que la moitié de moi-même était partie », dira Pierre. Il est croyant et pratiquant comme sa mère mais il s’éloigne peu à peu. Artiste et épris de culture, Pierre voit son élan interrompu à 19 ans par la tuberculose. Il part en sanatorium au Plateau d’Assy. Le Seigneur l’attendait là, avec son frère Bernard: « J’étais quand même pris par l’orgueil, et je trouvais que tout ce qui m’arrivait était très bien… À Assy j’ai pensé que j’aurais du temps pour travailler, mais j’ai eu un début d’anémie cérébrale. Je ne comprenais plus ce qui m’arrivait, je ne pouvais plus travailler. Mon orgueil se révoltait. J’étais encore partagé. » C’était en 1933. Un jour, Pierre se prit à penser à Bernard, il comprit que celui-ci lui disait: « Tu ne penses plus à moi, tu es pris par l’orgueil, et ton coeur est devenu dur. » Pierre se mit à genoux aux pieds de son lit pour prier. « Quand je me suis relevé, j’étais complètement transformé. C’est comme si j’avais reçu une effusion de l’Esprit. » Il se découvre une vocation d’adorateur et d’évangélisateur laïc.


Sauvé par Marie


Alors, bien que malade, il évangélise. Il diffuse livres et revues, comme la Revue des questions scientifiques, dans laquelle le chanoine Lemaître, savant belge, publia sa théorie de l’atome primitif, le Big bang. Il participe à La Ligue de l’évangile de l’abbé Thivollier, réunit des personnes pour lire l’évangile, accompagne quelques jeunes. Il a même un petit groupe de prière dans l’hôtel, avec une femme de chambre et des amis. Jusque-là, Pierre était un adorateur et surtout un ami de Jésus. Il aimait le Sacré-Coeur. Quant à Marie, elle entra d’abord lentement et discrètement dans sa vie. Puis elle se manifesta. En juin 1944, poursuivi par un Allemand révolver au poing, Pierre se réfugie dans son appartement. Il se voit perdu, quand il entend ces mots: “Ne t’inquiète pas, tu es sauvé.” « Je n’ai pas pu douter que c’était Marie qui me parlait, et qu’elle m’avait sauvé. » Le concierge avait détourné un moment l’attention de l’Allemand qui, ne voyant plus Pierre, abandonna la poursuite. Plus tard, Pierre attribuera également sa guérison de la tuberculose à Marie, et il se rendait chaque année à Lourdes. De 1940 à 1949, Pierre est conseiller laïc du cardinal Suhard, qui veut réévangéliser Paris. Puis, toujours pour apporter la lumière du Christ, Pierre s’intéresse au cinéma, avec la Revue internationale du cinéma et le Cercle du cinéma français. Il est, pendant 9 ans, le secrétaire de l’Office catholique du cinéma français, avec lequel il a une grande influence. Manquant de soutien du côté de l’Église, Pierre se retire. Il prend sa retraite, prie et essaye d’évangéliser des jeunes. En 1971, il amène certains d’entre eux à une école d’oraison animée par Martine Laffitte, jeune médecin. Le 12 février 1972, Pierre et Martine, invités à un week-end sur le Renouveau charismatique, reçoivent l’effusion de l’Esprit. La suite ne se fait pas attendre. Le groupe de prière, qu’ils lancent à la Pentecôte 1972 avec cinq personnes, grossit rapidement et se divise en deux puis en quatre groupes, unis dans une même communauté: l’Emmanuel est né. À la Pentecôte 1973, ils sont 500. Pour Pierre, c’est une nouvelle aventure; elle durera pour lui jusqu’à sa mort, en 1991. Avec l’effusion de l’Esprit, et les concours multiples qu’apportent les membres de l’Emmanuel, Pierre déploie une créativité incroyable pour l’évangélisation: dans la rue, dans les universités, chez les scientifiques, les médecins, les ouvriers, dans les couples et les familles. Il crée en 1975 le magazine Il est vivant!, puis Les amis de Jésus, une radio, produit des cassettes audio et audiovisuelles.


La période de fondation


Il entraîne l’Emmanuel dans l’aventure de Paray-le-Monial où, en quelques années, les sessions réunissent l’été 15 000 personnes, et où se renouvellent les grâces du Cœur de Jésus liées à celles du Renouveau charismatique. Il envoie des évangélisateurs dans tous les pays d’Europe et d’Afrique, et bientôt sur tous les continents. Depuis sa conversion, Pierre n’a eu de cesse de rechercher l’humilité. Quant il meurt, au moment où la communauté de l’Emmanuel, avec près de 4000 personnes, dont 30 prêtres et 60 séminaristes, va être reconnue par Rome, Pierre Goursat est pratiquement inconnu. Ce qui le caractérise, c’est un charisme de foi, soutenu par un feu intérieur et une espérance qui pousse à entreprendre malgré les difficultés. Pour Pierre, ce feu doit s’alimenter dans l’adoration, afin d’accueillir l’amour même de Jésus, c’est-à-dire l’amour de Dieu. Quant cet amour est en nous, nous sommes unis à Jésus. C’est ça, la vie mystique: Pierre l’a mise à la portée des petits. Emmanuel, c’est Dieu-avec-nous, l’union avec Dieu dans la vie quotidienne. Avec Jésus, nous sommes « émus de compassion » pour les brebis sans berger, ceux qui ne connaissent pas l’espérance de Dieu. Pierre, jusqu’à la fin de sa vie adore, souvent la nuit, plusieurs heures. C’est dans cette union à Dieu, et cette compassion, que lui ont été données des grâces de conseil, de discernement et de gouvernement. De Pierre Goursat, nous pouvons retenir: adoration, compassion, évangélisation. Ces grâces sources de la communauté de l’Emmanuel, sont ouvertes à tous, sans condition. Avec l’accord du Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris, la cause de canonisation de Pierre Goursat, fondateur de la Communauté de l’Emmanuel et de la Fraternité de Jésus, a été officiellement introduite le jeudi 7 janvier 2010.


Prière pour la Béatification du Serviteur de Dieu Pierre Goursat


Seigneur Jésus, nous te prions pour la béatification de Pierre Goursat. Animé d’un vif désir du salut des âmeset d’un grand amour pour ton Eglise, il a œuvré avec foi et espérance pour son renouveau spirituel et apostolique. Par son intercession, obtiens-nous Seigneur,la grâce de te faire pleinement confiance, de te servir généreusement et de faire ta volonté. Donne-nous un cœur ouvert à  l’adoration, débordant de compassion pour tous les hommes, et embrase-nous du feu de ta charité pour l’évangélisation du monde. Par l’intercession du Serviteur de Dieu Pierre Goursat, nous te demandons instamment Seigneur, d’accorder de nombreuses faveurs à tous nos frères et sœurs en humanité, spécialement de soutenir les pauvres et les « blessés de la vie », de consoler les affligés, de fortifier les faibles, de guérir les malades. Nous te confions en particulier (…) Seigneur Jésus, nous te prions de révéler à tous ceux qui sont éloignés de toi ou qui ne te connaissent pas encore l’amour infini de ton Cœur, doux et humble.


Si vous avez reçu des grâces et des faveurs attribuables à la prière de Pierre Goursat, nous vous serions reconnaissants de nous en informer :


Maison de Chézelles

6, place de la Mairie
37 220 Chézelles
France
Tél : + 33 2 47 58 57 51
causepgoursat@emmanuel.info
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Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

28 janvier 2010

Prière à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

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Prière à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

en souvenir de l'apparition du 17 novembre 1830

à dire le 27 de chaque mois à 17 heures

Révélée par la Vierge Marie à Carmela Carabini en 1976

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L'apparition du 27 novembre 1830

Chapelle de la Rue du Bac, Paris

Le 27 novembre, à cinq heures et demie, heure d’oraison pour la communauté, la Vierge Marie de nouveau se manifeste à Sœur Catherine agenouillée dans la chapelle parmi ses compagnes. Elle lui apparaît à droite, dans le chœur de la Chapelle, là où se trouve actuellement l’autel de la Vierge au Globe. Dressée sur le globe terrestre, le pied écrasant le serpent, Marie tient dans ses mains, à hauteur de poitrine, surmonté d’une croix, un globe plus réduit, qu’elle offre à Dieu dans un geste implorant. Les traits graves de son visage, durant la vision, s’illuminent de clartés radieuses, surtout à l’instant de sa prière. Sœur Catherine s’entend dire en elle : «Ce globe que vous voyez représente le monde entier, particulièrement la France, et chaque personne en particulier». Tout à coup, les doigts de la Vierge se comblent d’anneaux et de pierreries magnifiques ; les rayons qui en jaillissent brillent tout autour et illuminent sa personne. Dans le récit qu’a écrit Sœur Catherine sur l’ordre de son confesseur, nous lisons : «Les pierreries étaient plus belles les unes que les autres, les unes plus grosses, les autres plus petites jetaient des rayons plus beaux les uns que les autres et toujours en s’élargissant en bas». Comme la Sœur contemple la vision, la Vierge abaisse les yeux sur elle et la même voix intérieure lui dit : «Ces rayons sont le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent». Il se forme alors autour de la Vierge un tableau ovale, sur lequel est écrit en lettres d’or : «Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !». Bientôt, chargées des grâces que symbolisent les rayons, les mains de Marie s’abaissent et s’étendent, comme sur la Médaille ; puis une voix se fait entendre : «Faites frapper une Médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui auront confiance». Ainsi, après avoir offert le monde à Dieu, la Vierge tend aux humains ses mains rayonnantes. A cet instant, elle fait comprendre à sa messagère «combien elle est généreuse envers les personnes qui la prient ; que de grâces elle accorde aux personnes qui les lui demandent ; quelle joie elle éprouve en les accordant !». Enfin Sœur Catherine ajoute que quelques unes des pierres précieuses fixées aux doigts de la Vierge, ne donnent aucun rayon ; comme elle s’en étonne, une voix intérieure lui dit : «Ces pierreries, qui restent dans l’ombre, figurent les grâces qu’on oublie de me demander». Bientôt, le tableau se retourne, et la Sœur voit au revers la lettre M surmontée d’une croix, et au dessous du monogramme de Marie, deux cœurs, l’un entouré d’épines, le second transpercé d’un glaive. Les notes de la voyante ne mentionnent pas les douze étoiles que l’on voit toujours autour du monogramme de Marie. Mais ce détail a été attesté par Sainte Catherine un peu plus tard. Comme elle se demande un jour, pendant sa méditation, ce qu’il faut graver au revers de la Médaille, la Vierge lui répond : «Le M avec la Croix et les deux Cœurs en disent assez». Dans le courant de décembre, elle a une nouvelle apparition très semblable à celle du 27 novembre, et au même moment, pendant l’oraison du soir : la messagère choisie par l’Immaculée reçoit de nouveau l’ordre de faire frapper la Médaille par l’entremise de son confesseur, le prudent Père Aladel. Ce sera quand même fait en 1832 avec la permission de l’archevêque de Paris, Monseigneur de Quélen. Symbole suffisamment clair, cette Médaille nous rappelle que nous sommes des chrétiens rachetés par un Dieu crucifié en face de sa mère douloureuse ; que nous sommes les enfants d’un Dieu qui nous aime, qui nous donne son cœur et qui demande en retour le nôtre pour étendre son royaume d’amour et de paix parmi les hommes, et en priorité parmi les plus souffrants, comme va le faire Sœur Catherine. Méditons ce langage convaincant de la Médaille ! Elle est un saisissant raccourci de notre foi chrétienne.

Texte extrait du site www.medaille-miraculeuse.fr

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Supplique à Notre Dame de la Médaille Miraculeuse

Ô Vierge Immaculée, nous savons que, toujours et partout, tu es disposée à exaucer les prières de tes enfants exilés en cette vallée de larmes, mais nous savons aussi qu'il y a des jours et des heures où tu te plais à répandre plus abondamment les trésors de tes grâces. Eh bien, ô Marie, nous voici prosternés devant toi précisément au jour même et à l'heure bénie, choisis par toi pour la manifestation de ta médaille. Nous venons à toi, remplis d'une immense gratitude et d'une confiance sans limites, en cette heure qui t'est si chère, pour te remercier du grand don que tu nous as fait en nous donnant ton image, afin qu'elle soit pour nous un témoignage d'amour et un gage de protection. Nous te promettons donc que, selon ton désir, la sainte médaille sera le signe de ta présence auprès de nous, le livre dans lequel nous apprendrons, selon ton conseil, combien tu nous as aimés et ce que nous devons faire pour ne pas rendre inutiles tant de tes sacrifices et des sacrifices de ton divin Fils. Oui, ton Coeur transpercé, représenté sur la médaille, s'appuiera toujours sur le nôtre et le fera battre à l'unisson du tien. Il l'embrasera d'amour pour Jésus et le fortifiera afin qu’il porte chaque jour sa croix derrière Lui. Cette heure est la tienne, ô Marie, l’heure de ton inépuisable bonté, de ta miséricorde triomphante, 1’heure à laquelle tu fis jaillir, par l'intermédiaire de ta médaille, ce torrent de grâces et de prodiges qui inonda la terre. Fais, ô Mère, que cette heure qui te rappelle la douce émotion de ton Coeur par laquelle tu fus poussée à nous rendre visite et à nous apporter le remède de tant de maux, soit aussi notre heure. L'heure de notre sincère conversion, et l’heure du plein exaucement de nos voeux. Toi qui as promis qu'en cette heure bénie, seraient grandes les grâces pour ceux qui les demanderaient avec confiance, pose ton regard bienveillant sur nous qui te supplions. Nous confessons que nous ne méritons pas tes grâces, mais à qui aurons-nous recours, sinon à toi qui es notre Mère, dans les mains de qui Dieu a placé toutes ses grâces ? Aie donc pitié de nous. Nous te le demandons par ton Immaculée Conception et par l'amour qui te poussa à nous donner ta précieuse médaille. Ô Consolatrice des affligés, toi qui t'es déjà apitoyée sur nos misères, considère les maux qui nous accablent. Fais que ta médaille répande sur nous et sur tous ceux que nous aimons ses rayons bienfaisants. Qu'elle guérisse nos malades, qu'elle donne la paix à nos familles, qu'elle nous préserve de tout danger. Que ta médaille apporte le réconfort à ceux qui souffrent, la consolation à ceux qui pleurent, la lumière et la force à tous les hommes. Mais spécialement, permets, ô Marie, qu'en cette heure solennelle nous te demandions la conversion des pécheurs, en particulier de ceux qui nous sont les plus chers. Rappelle-toi qu'eux aussi sont tes enfants, que pour eux tu as souffert, prié et pleuré. Sauve-les, ô refuge des pécheurs, afin qu'après t'avoir tous aimée, invoquée et servie sur la terre, nous puissions venir te rendre grâce et te louer éternellement dans le ciel. Amen.

Salve Regina et trois fois " Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous

 

Cette prière révélée par le Ciel nous a été transmise par une âme privilégiée italienne, Carmela Carabini en 1976 et est source de grâces sans nombre.

Association Fidelitas

B.P. 149

F- 74 101 Annemasse

Pour approfondir

http://web.tiscali.it/cenadimi

Téléchargez le texte de cette prières (pdf) en cliquant ici

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Remerciements à Mr Pottier qui m'a envoyé le texte de cette prière