28 juin 2009

Neuvaine à sainte Germaine de Pibrac

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Sainte Germaine Cousin

la maltraitée de Pibrac

1579-1601

Fête le 12 juin


La famille Cousin dont le père s’appelait Laurent et la mère Marie Laroche vivait à Pibrac, vers l’an 1579, dans un petit village à quelques kilomètres de Toulouse. Quand Germaine naquit, la pauvre petite avait des scrofules et, comme on dirait aujourd’hui, elle était handicapée de sa main droite qui était atrophiée. De plus, elle était à peine née que sa mère mourut. Ca commence bien ! Peu de temps après, son père se remaria et eut des enfants de la seconde femme. Celle-ci n’eut, pour Germaine, que des regards de haine. Ainsi, Germaine, déjà orpheline fut placée sous le joug d’une cruelle marâtre. Les Petits Bollandistes écrivent “Elle aima la douleur comme une soeur née avec elle, placée avec elle dans le berceau, et qui fut sa constante et unique compagne depuis son premier cri jusqu’à son dernier soupir.Sous prétexte que Germaine avait des scrofules et que c’était contagieux, la belle-mère ne voulait pas que Germaine vive avec ses propres filles. Elle persuada son mari de lui faire garder les troupeaux. Comme ça, elle serait toujours dehors et loin de ses demi-soeurs. Quand elle était à la maison, elle devait manger dans l’étable ou par terre au fond du couloir. Il lui était interdit d’avoir des contacts avec ses soeurs que pourtant, paraît-il, elle aimait tendrement. Elle n’avait aucune jalousie des préférences dont ses soeurs étaient l’objet. Mais que faisait donc son père ?  Elle était donc toujours par monts et par vaux, gardant les moutons par tous les temps, supportant le froid comme la chaleur.


Tous les jours elle allait à la messe. Elle plantait sa quenouille en terre et la quenouille gardait les moutons. Les loups étaient nombreux dans la région mais jamais un loup ne lui enleva de mouton. Malgré cela, la marâtre n’arrêtait pas de lui reprocher sa négligence lorsqu’elle allait à l’église en laissant ses moutons. Pour aller à l’église, elle devait passer un gros ruisseau. Mais rien ne l’arrêtait. Un jour que le ruisseau était extrêmement gonflé, des paysans qui la voyaient venir se demandaient, d’un ton railleur comment elle ferait pour passer. O surprise ! les eaux s’ouvrirent devant elle et elle traversa sans même mouiller sa robe. Bien qu’elle n’avait pas beaucoup de nourriture, elle les partageait avec des pauvres. Sa marâtre l’accusa de voler le pain de la maison. Un jour de plein hiver, la marâtre croit s’apercevoir que Germaine avait emporté du pain dans son tablier. Elle courut après, en furie, avec un bâton. Des voisins la virent et devinèrent ses intentions. Ils s’empressèrent de la rattraper avant qu’elle puisse frapper Germaine. Ils la rejoignirent et il fallut qu’elle ouvre son tablier. Mais à la place de pain, apparut un joli bouquet de roses. Les voisins allèrent raconter le fait au village. Depuis, son père interdit à sa femme de battre Germaine. Il lui proposa même de loger dans la maison mais elle refusa et continua à dormir dans son appentis, sous l’escalier.


Un matin que son père ne l’avait pas vu sortir comme d’habitude, il alla voir sous l’escalier et la trouva morte sur son lit de sarment. Elle avait 22 ans. On raconte que la nuit même de sa mort, deux religieux qui allaient vers Pibrac, furent surpris par l’obscurité et s’arrêtèrent dans les ruines du château. Ils virent passer deux jeunes filles, vêtues de blanc, qui se dirigeaient vers la ferme Cousin. Quelques instants plus tard, les apparitions reprirent le chemin inverse mais à la place de deux, il y en avait trois dont l’une était couronnée de fleurs. Elle fut enterrée dans l’église de Pibrac, en face de la chaire, sous les dalles du sol, sans aucune inscription. Peu à peu, on l’oublia ainsi que le lieu exact où elle avait été enterrée.


Vers l’an 1644, à l’occasion de funérailles, le sonneur se disposait à creuser une fosse dans l’église. A peine avait-il soulevé une première dalle qu’un corps enseveli se montra. Le sonneur effrayé se mit à crier. Cela attira quelques personnes qui constatèrent que l’endroit du visage qui avait été touché par la pioche offrait l’aspect de la chair vive. Le corps fut ensuite découvert complètement. Il était entier et préservé de la corruption. Les ongles des pieds étaient parfaitement adhérents. Même les fleurs qu’elle tenait dans sa main n’étaient que légèrement fanées. A la difformité d’une de ses mains et aux blessures du cou, on reconnut le corps de Germaine Cousin qui était là depuis 43 ans. On plaça le cadavre - tellement frais - debout près de la chaire, devant le banc des notables, exposé à la vue de tout le monde. Un an plus tard, une des notables, Marie de Clément Gras, épouse de noble François de Beauregard, se mit à rechigner parce que Germaine était placée juste à côté du banc qu’elle occupait à l’église. Sans doute pas trop loin du poële !  Elle ordonnât qu’on éloignât la Germaine. Bien mal lui en prit. Elle attrapa un ulcère au sein et l’enfant qu’elle nourrissait devint malade et fut presque moribond. On fit venir des médecins de Toulouse. Rien à faire. Alors, son mari lui rappela le mépris qu’elle avait eu pour la pauvre Germaine et se demanda si Dieu n’avait pas été offensé et voulait la punir par le mal dont elle souffrait. Marie Gras demanda alors pardon. Durant la nuit suivante, elle se réveilla et vit une grande clarté dans sa chambre. Elle crût voir Germaine qui lui prédit la guérison de son enfant. Elle regarda son sein. La plaie était presque fermée. Elle fit venir son enfant, il était guéri et téta abondamment le lait qu’il refusait depuis longtemps. Le lendemain, elle offrit une caisse de plomb où l’on plaça le corps de Germaine. Il fut porté dans la sacristie. Et on l’oublia encore. Germaine était décidément faite pour être délaissée et oubliée.


Le 22 septembre 1661, le vicaire général de l’archevêque de Toulouse, Jean Dufour, vint à Pibrac. Il était entré dans la sacristie et fut étonné de voir un cercueil en pareil lieu. Il le fit ouvrir et l’on trouva Germaine aussi fraîche que 16 ans auparavant. Alors on lui raconta tous les détails de sa vie et la manière dont elle avait été retrouvée. Il fit même creuser sous l’église, à l’endroit où Germaine avait été retrouvée. Il y avait d’autres corps à l’état de squelette. On ne pouvait donc plus douter du miracle. De fil en aiguille, à la suite de nombreux miracles, on demanda la canonisation en 1700. A la révolution, en 1793, un fabricant d’étain et quatre hommes enlevèrent le cercueil de Germaine pour en faire des balles. Ils retirèrent le corps qu’ils enfouirent dans la sacristie en jetant dessus de l’eau et de la chaux vive. Mais peu après, un des hommes fut paralysé d’un bras, l’autre devint difforme, son cou se raidit et sa tête se tourna vers l’une de ses épaules. Le troisième fut atteint d’un mal de reins qui l’obligea à se plier en deux et porter cette infirmité jusqu’à son tombeau. Les deux autres implorèrent Germaine pour obtenir son pardon, ce qu’elle fit. Quelques temps après la révolution, le maire de Pibrac, Jean Cabriforce, à la demande de la population, fit ouvrir la fosse. On découvrit une fois de plus Germaine, mais cette fois les chairs avaient été fort atteintes par la chaux. On mit notre Germaine dans un beau nouveau suaire et on la replaça dans la sacristie. Quelques années plus tard, un pèlerinage attira les foules. Après bien des aventures turbulentes où le corps de Germaine fut “transbahuté” à différents endroits, et où l’on put dresser une liste impressionnante de miracles, le procès en béatification reprit son cours et Germaine fut béatifiée par Pie IX le 7 mai 1854. On la représente avec une houlette, un mouton, une quenouille et aussi avec un tablier sur lequel on peut voir un bouquet de roses. Elle une des patronnes des bergers.

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Neuvaine à sainte Germaine de Pibrac

À réciter pendant 9 jours devant une statue de sainte Germaine ou devant son image


Sainte Germaine, qui avez eu la douleur perdre votre mère bien-aimée à l’âge de cinq ans, laquelle fut remplacée par une marâtre qui vous prit en aversion, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, qui n’avez pas eu la joie de grandir dans une famille unie, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, qui avez trouvé le secret de votre paix et de votre force dans la pratique quotidienne du saint Sacrifice de la messe, de la visite au Saint-Sacrement et du Rosaire médité, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, qui avez souffert avec une admirable patience la maladie des écrouelles et la mise à l’écart, ainsi que l’isolement du cœur qui en découlait, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, qui avez souffert avec une admirable patience le traitement dur et injuste de votre marâtre, sans jamais vous plaindre, trouvant votre soutien seulement dans la méditation de la Passion du Sauveur, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, qui viviez dans une extrême pauvreté, vous nourrissant seulement de pain noir et dormant sur quelques fagots de sarments disposés sous un escalier, sans jamais vous plaindre, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, modèle d’obéissance prompte et de fidélité au devoir d’état, malgré vos infirmités, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, remplie d’une extrême charité pour les mendiants, charité que Dieu couronna par le miracle des fleurs dans votre tablier, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, qui êtes morte comme vous aviez vécu : dans la solitude, priez pour l’union harmonieuse de nos foyers.


Sainte Germaine, dont le corps virginal fut protégé par Dieu de la corruption naturelle et de la destruction par la malice des hommes, en 1793 et en 2000, préservez-nous de toute division familiale.


Prière


Ô sainte Germaine qui avez triomphé de la souffrance et de l’isolement du cœur par la patience et la charité, obtenez-nous des grâces abondantes d’esprit de sacrifice de soi et d’amour mutuel, pour réaliser des unions stables et harmonieuses dans nos foyers.


1 Notre Père, 3 Je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père.

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Souvenez-vous à Sainte Germaine


Souvenez-vous, ô très douce Germaine, de vos frères et de vos soeurs qui gémissent et qui souffrent dans cette vallée de larmes. Souvenez-vous qu'ils espèrent en vous, qu'ils attendent de vous secours dans leurs épreuves, consolation dans leurs douleurs. Souvenez-vous que vous aussi avez gémi, que vous aussi avez pleuré, que vous aussi avez connu la pauvreté, l'isolement, l'humiliation et la souffrance. Et maintenant, dans votre gloire, souvenez-vous de nos misères; dans votre puissance, souvenez-vous de notre infirmité; dans votre bonheur, souvenez-vous de nos larmes! Formez-nous à l'école de votre douceur, de votre patience, de votre foi, de votre charité. Puis, au sortir de ce monde, recevez-nous dans l'éternelle Patrie.

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Téléchargez le texte de la Neuvaine à Ste Germaine (pdf) en cliquant ici

Notice biographique de Sainte Germaine, cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-1337776.html

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Litanies de Sainte Germaine de Pibrac

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Litanies de Sainte Germaine de Pibrac

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Dieu le Père, ayez pitié de nous.

Dieu le Fils, rédempteur du monde, ayez pitié de nous.

Dieu, Saint-Esprit, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Immaculée Vierge des Vierges, priez pour nous

Sainte Marie, protectrice de Sainte Germaine, priez pour nous

Sainte Germaine, qui avez été une âme d'élite et selon le Cœur de Dieu, priez pour nous

Sainte Germaine, qui êtes née dans la pauvreté, comme notre Divin Sauveur, priez pour nous

Sainte Germaine, vouée à la souffrance dès le berceau, priez pour nous

Sainte Germaine, parfait modèle de la vie commune et ordinaire, priez pour nous

Sainte Germaine, qui sanctifiâtes les actions les plus simples par la pureté d'intentions,

Sainte Germaine, qui n'eûtes d'autre science que celle des saints,

Sainte Germaine, qui ne sûtes que Jésus-Christ et Jésus-Christ Crucifié,

Sainte Germaine, dont la vie fut cachée en Dieu,

Sainte Germaine, modèle de douceur et d'humilité, modèle d'abnégation et de Charité,

Sainte Germaine, modèle de Foi et de confiance,

Sainte Germaine, modèle de mortification et de chasteté,

Sainte Germaine, qui répandiez partout la bonne odeur de Jésus-Christ,

Sainte Germaine, vierge de corps et d'esprit,

Sainte Germaine, qui opposâtes la plus héroïque patience aux mauvais traitements qu'on vous faisait endurer,

Sainte Germaine, amie du pauvre et de l'affligé,

Sainte Germaine, qui preniez vos délices aux pied de la Croix,

Sainte Germaine, amie du silence et de la solitude,

Sainte Germaine, dont le cœur fut constamment uni à Dieu par la prière,

Sainte Germaine, qui n'eûtes que Jésus et Sa Sainte Mère pour témoins de vos derniers moments,

Sainte Germaine, dont la mort ne fut qu'un doux sommeil,

Sainte Germaine, que les vierges de la Sainte Cité menèrent en triomphe au Souverain Roi,

Sainte Germaine, dont le corps fut préservé de la corruption,

Sainte Germaine, que Dieu favorisa du don des miracles,

Sainte Germaine, dont le Seigneur a rendu le tombeau glorieux,

Sainte Germaine, dont la mémoire est en bénédiction, que Dieu avait prédestinée pour servir d'enseignement à notre siècle,

Sainte Germaine, protectrice spéciale de la ville de Toulouse et du Midi de la France,

Du sein de la gloire qui vous environne, Sainte Germaine, jetez un regard de compassion sur nous, présentez nos prières à Dieu, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Daignez protéger, par votre intercession, la Sainte Église notre Mère et garantir ses membres de toutes erreurs, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Daignez protéger notre Saint Père, le Pape, notre Prélat, tous les Princes et Pasteurs de l'Église, si intéressés à votre triomphe et à votre gloire, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Daignez protéger le troupeau de Jésus-Christ, comme vous protégiez le petit troupeau qui vous était confié pendant que vous étiez sur la terre, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Daignez nous obtenir la grâce d'écarter les obstacles qui nous empêchent d'aller à Dieu, comme vous écartiez, avec les armes de la Foi, les eaux qui vous empêchaient d'arriver au Temple du Seigneur, pour assister au Divin Sacrifice, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Daignez nous obtenir du Seigneur la cessation des fléaux qui nous accablent afin que le pauvre soit soulagé dans la misère qui l'opprime, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Daignez nous secourir dans toutes nos misères, ô vous, qui êtes le refuge consolateur des pauvres de nos campagnes, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Daignez nous assister à notre heure dernière, et nous accompagner auprès du Souverain Juge, nous vous en supplions, écoutez-nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous Seigneur.

Antienne: Lorsque le peuple s'assembla devant le Roi pour Lui exposer sa misère, Il leur dit: « Allez à Joseph. Ainsi, dans ce temps de désolation, Votre Miséricorde, nous dit par la bouche de votre Vicaire: Allez à Germaine. »

Bienheureuse Germaine, priez pour nous,

Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

O Dieu dont la Divine Providence ne cesse de veiller sur ceux qui s'abandonnent à Elle avec confiance, daignez nous accorder, par les mérites de Sainte Germaine, que l'Église a placée sur nos autels, cet esprit de Foi et d'abandon qui nous fasse voir, dans tous les événements de la vie, cette main paternelle qui ne nous frappe que pour nous guérir, qui ne nous éprouve que pour nous glorifier; afin que nos esprits et nos coeurs se trouvant entièrement soumis à Votre très Sainte Volonté, toutes nos actions soient animées de cet esprit d'obéissance, d'amour et de sacrifice, qui peut seul les rendre agréables à Vos yeux, nous mériter le pardon de nos fautes, nous obtenir la grâce d'une bonne et sainte mort, et enfin le bonheur de Vous bénir et de Vous glorifier pendant toute l'éternité. Ainsi soit-Il.

Téléchargez le texte de ces Litanies (pdf) en cliquant ici

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Litanies de Sainte Germaine Cousin de Pibrac

Que Marie-Julie récite toujours dans ses extases, et qu'elle a composée elle-même par révélation.


O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui aimez la solitude. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui aimez les montagnes. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui vous conduisait chaque jour dans la solitude pour vous parler au coeur. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, vers qui chaque matin au lever du soleil, les Anges descendaient en forme de guirlande, qui déjà faisaient votre couronne. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, vers qui chaque matin les Anges descendaient pour vous consoler. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, pour qui la Sainte Vierge descendait chaque matin et essuyait vos larmes, et vous apportait dans son coeur les parfums du Seigneur. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, à qui les Anges faisaient cortège. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, vers qui les Anges descendaient chaque jour au milieu de votre solitude et faisaient mûrir votre âme pour le Ciel. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui aimez les humbles et les petits. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, à qui la Vierge Marie, mère du Verbe incarné faisait descendre chaque jour dans votre coeur les grâces et les parfums du Seigneur. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, vers qui les oiseaux et les colombes blanches du Ciel descendaient chaque jour, et chantaient : " Saint, Saint, Saint le Dieu des armées. " Déjà ils vous invitaient aux noces de l'Agneau. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, vers qui la Vierge Marie descendait matin et soir, trois fois le jour, et quand vous étiez à genoux au milieu de vos prairies. Les yeux baignés de larmes, la Vierge Marie les portait au Seigneur. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui marchiez dans les ronces et les épines, qui bientôt se changeaient en fleur. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui semiez sur vos pas les grâces et les parfums du Seigneur. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui marchiez sur les pas du Seigneur le suivant sur la montagne des Oliviers. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui marchiez sur les pas du Seigneur le suivant au Golgotha. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui marchiez sur les pas sanglants de votre Époux, dans les rues de Jérusalem. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui avez été calomniée, persécutée, parce que votre cher Époux le permettait. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui vous priviez du nécessaire et qui chaque jour dirigiez vos pas vers la solitude d'un pauvre étendu sur la terrasse, et ce pauvre était Jésus-Christ. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, à qui le Seigneur demandait quel était le plus beau jour de la vie, et vous répondiez que c'était une première communion qui dure toujours. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui disiez chaque jour, mon père et ma mère m'ont délaissé, mais Dieu m'a recueilli. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, à qui le Seigneur disait : " Les pluies sont dissipées, les tristes frimats sont passés, les jours d'orage ne sont plus, lève-toi, et viens à moi, ma bien-aimée, et je te couronnerai. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui vous écriez chaque jour les yeux levés vers le Ciel. Mon Seigneur pas une couronne de fleur, mais d'épines. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui étiez plus douce que vos agneaux et plus pure que l'eau des fontaines. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui vous consoliez et vous fortifiez dans vos épreuves et vos fatigues, parce que votre âme était déjà la douce semence du Ciel. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, dont cette prière sera publiée un jour par le Saint Pontife et l'Évêque, puisque Jésus-Christ votre cher Époux le permet. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui nous viendrez en aide dans les tentations, dans les maux, dans les afflictions, dans les peines, dans les douleurs et Jésus-Christ votre cher Époux veut que nous vous honorions et que nous vous invoquions. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui nous viendrez en aide avec la bienheureuse Marguerite-Marie et le Sacré Coeur au milieu. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, votre cher Époux ne permet pas que vous soyez une fleur flétrie, mais une fleur nouvelle. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, qui voulez que votre dévotion soit publiée par tout le monde entier, puisque Jésus-Christ votre cher Époux le permet. Priez pour nous

O douce et bienheureuse Germaine épouse de Jésus-Christ, gardez-nous des dangers, mettez-nous à l'abri des orages. Priez pour nous


O ma petite Germaine, ma soeur en Jésus-Christ, rentre dans la douce solitude, rentre dans la béatitude du Seigneur qu'il t'a préparée, et un jour appelle-nous, ma petite Germaine, pour jouir aussi nous ma petite Germaine du bonheur que le Seigneur t'a préparé. Qu'un jour aussi, nous dans nos peines et nos afflictions, dans nos maux, nous puissions jouir du bonheur dont tu jouis. Que nous puissions dire un jour et redire éternellement : " tout à vous, o Seigneur. "

Téléchargez le texte de ces Litanies (pdf ) en cliquant ici

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Notice biographique sur Sainte Germaine, cliquer sur le lien suivant:

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