01 septembre 2013

Le Mois de Marie Enfant

Le Mois de Marie Enfant

ou le Mois de septembre consacré à Marie la Santissima Bambina

284_001

Deuxième jour

Marie prédite par les prophètes

« Voici qu'une vierge concevra et enfantera » (Isaïe 7, 14).

 

Prophétie d'Isaïe citée par Saint Matthieu (14, 23).

 

C'est pourquoi, ô maison de David, le Seigneur vous donnera Lui-même un signe. Voici qu'une Vierge concevra et enfanter un Fils qui sera appelé Emmanuel, Dieu avec nous

 

Réflexion

 

Le Fils de Dieu aime si passionnément la chasteté virginale que, voyant par Sa prescience infinie avec quelle perfection Marie la posséderait. Il fut ravi de ses charmes ; aussi, comme gage de sa venue en ce monde, voulut-Il montrer d'avance cette céleste vertu admirablement unie à la maternité dans celle dont Il devait naître. – Celui qui gardera la chasteté dans l'état conjugal, aura la bénédiction de Dieu : celui qui la gardera la chasteté dans l'état conjugal, aura la bénédiction de Dieu : celui qui la gardera dans l'état de la virginité jouira d'une maternité spirituelle, à cause du grand bien qu'il pourra ainsi faire aux âmes.

 

Cette prophétie est honorable pour Marie

 

L'esprit Saint, contemplant dans le lointain des âges Son épouse future en la personne de Marie, en parle aux hommes avec complaisance. Marie est prédite conjointement avec Son Fils, dont la grandeur se reflète sur Elle. Marie est annoncée comme Vierge et Mère tout ensemble, c'est à dire comme possédant et la plus ravissante beauté, celle de de la virginité, et la plus sublime dignité, celle de la maternité divine.

 

Réflexion

 

Toute vraie grandeur, tout bien véritable découlent pour nous de notre participation à la Sainteté de Dieu, et cette participation se fait au moyen de Sa Grâce, qui produit en nous et avec nous les actes de Sa vertu : en un mot Jésus est la Vigne qui nous communique, à nous qui sommes les branches, la sève mystique de la bonne volonté. Quelle ne doit pas être notre vigilance pour ne jamais nous laisser séparer de Jésus par le péché !

 

Cette prophétie est consolante pour nous

 

Combien il est consolant, en effet, de savoir qu'une enfant de notre race déchue, que notre sœur, que Marie a toujours été l'objet de l'amour de Dieu, qu'Elle a été prédestinée à Lui être unie de parenté au premier degré, et à le faire devenir Lui-même membre de notre famille !

 

Réflexion

 

De quel amour ne devrions-nous pas être animés pour Marie. Marie choisie avant tous les siècles, prédite dans le temps, et enfin réellement établie comme le lien de notre union avec Dieu ! Non, jamais nous ne pourront trop faire pour graver en nous le souvenir de la Très Sainte Vierge, pour l'honorer, la bénir et nous rendre favorable. Tous les hommages imaginés par la piété des serviteurs de Marie sont autant de précieux moyens pour nous attacher indissolublement à la Mère du Sauveur.

 

Colloque

 

Je me prosterne en esprit devant Vous, ô Marie, Enfant éblouissante de beauté : je me réjouis et Vous félicite de l'incomparable prérogative dont le Seigneur Dieu Vous a favorisée, en Vous révélant à Ses Prophètes comme la femme merveilleuse et admirable destinée à servir de trait d'union entre Dieu et l'homme, et à réunir en elle seule toutes les grandeurs départies entre les autres pures créatures. Aussi je reconnais toute la vérité de cette parole sublime qui est tombée sur Vos lèvres : « Le Tout-Puissant à fait en Moi de grandes choses ». Pour moi, ô Marie, tout ce que je puis dire, c'est que si l'on avait du faire quelque prédiction à mon sujet, on n'aurait pu prédire qu'imperfections et misères. Aidez-moi donc, je Vous en conjure, non pas à mériter les louanges et les éloges des hommes, mais à ne pas rester du moins aussi indigne de Vos renards très purs. Ainsi soit-il.

 

Pratique : Réciter le Chapelet avec une grande dévotion

Aspiration : « O Douce Reine des Prophètes, tournez Vos regards vers moi, ayez pitié de moi ».

 

Exemple

Grâce spirituelle obtenue par Marie Enfant à une femme de mauvaise vie

 

Une pauvre femme s'était mariée, il y avait vingt-sept ans, avec un athée de profession, qui avait posé comme condition à leur union l'abstention complète de tout acte religieux. Depuis son mariage, la malheureuse femme ne mettait donc plus le pied à l'église, ne priait plus, en un mot vivait à l'égal de son mari, comme si elle n'eût même pas été baptisée. Or, elle avait un fils qui, par un effet de son bon naturel et grâce aux soins d'une personnes zélée, se gardait de suivre les mauvais exemples de ses parents, et faisait espérer qu'il marcherait par une voie bien différente de la leur. Devenue veuve, sa mère continua à le scandaliser par son irréligion et le dérèglement de sa conduite. Mais plus tard, étant tombée malade, elle fut visitée par la Divine Miséricorde, en considération peut-être de son excellent fils. Sous l'étreinte du mal, elle se sentit pressée de se mettre en règle avec Dieu et, cédant aux exhortations d'une personne de piété, elle fit une Neuvaine à Marie Enfant. A la fin de cette Neuvaine, elle demanda un confesseur. Celui-ci l'aida avec beaucoup de Charité, et fit en même temps prier tout particulièrement pour elle à l'Exercice du Mois de Marie ; on était au 7 mai. Après l'avoir ainsi disposée, il lui fit faire une bonne confession de tous les désordres de sa vie. Enfin, le jour du Patronage de Saint Joseph, qui, cette année-là 1885, tombait le 26 mai, elle reçut la Sainte Communion, et résolue de réparer les scandales qu'elle avait donnés à son fils, elle renonça entièrement à ses liaisons criminelles pour embrasser une vie de pénitence et de piété. On ne saurait dire jusqu'à quel pont une conversion aussi extraordinaire excita la confiance en la protection de Marie Enfant pour ceux qui en furent témoins.

 

506_001

Pour recevoir dans votre boite e-mail les méditations du Mois de Marie Enfant ainsi que des prières et pour être tenu au courant des mises à jour, abonnez-vous à la newsletter d'Images Saintes


31 août 2013

Le Mois de Marie Enfant

Le Mois de Marie Enfant

ou le Mois de septembre consacré à Marie la Santissima Bambina

284_001

Courte notice sur l'origine et les progrès de la dévotion à la Vierge Enfant

 

Quelques religieuses appartenant à diverses Congrégations supprimées par Napoléon 1er, s'étaient réunies en communauté et établies à Milan. À Porta-Nuova, Vial dell'Annunciata, dans le monastère du même nom, sur l'emplacement duquel s'élève aujourd'hui le Palais d'Adda.

Ces religieuses possédaient une statue en cire de la Très Sainte Vierge Enfant. Mais comment était-elle venue en leur possession ? C'est ce qu'il n'a pas été possible d'éclaircir parfaitement. Quelques recherches ont été faites jusqu'ici à cet égard. On sait seulement par tradition qu'une de ces religieuses, personne de grande vertu, et malade depuis longtemps, la trouva un jour sur son lit, sans pouvoir se rendre compte, ni alors, ni depuis, par quelle main pieuse elle y avait été déposée : l'opinion commune est que la gracieuse statue es venue du Ciel.

Ce qu'il y a de certain, c'est que les religieuses de l'Annunciata avaient cette image de la Vierge Enfant en très grande vénération, comme l'ont attesté depuis plusieurs personnes dignes de foi, qui se rappelaient parfaitement l'avoir visitées elles-mêmes dans la petite chapelle du Couvent, où on la conservait avec un soin et un respect tout particuliers : elles ont affirmé également avoir souvent entendu de la bouche des religieuses le récit des grâces et des prodiges attribués à Marie Enfant.

Plus tard, la Communauté de Porta-Nuova étant sur le point de se dissoudre, faute de sujets, la précieuse image fut confiée à la garde du Curé de Saint Marc, D. Louis Bosisio, à condition toutefois de la remettre à quelque monastère de religieuses, chez laquelle le dépôt sacré pût être, comme autrefois l'objet du culte dont il était digne.

Mais le respectable ecclésiastique attachait trop de prix à la ravissante Madone pour s'en dessaisir de son vivant. Lorsqu'il se sentit proche de sa fin, il constitua héritières de son trésor les Sœurs de la Charité, fondées à Lovere par Sainte Bartolomée Capitanio, et chargées, à Milan, depuis quelques années, du soin des malades dans le nouvel Hôpital Ciceri.

Impossible de décrire la joie des bonnes sœurs en recevant ce saint dépôt, et le zèle dont elles furent alors animées pour l'entourer de pieux hommages. Elles le placèrent dans leur chapelle intérieure, et là, chaque année, au commencement de la Neuvaine faite en l'honneur de la Nativité de la Très Sainte Vierge, la chère statue était exposée avec plus de solennité et vénérée d'une manière particulière par la Communauté.

On raconte qu'une nuit, des malfaiteurs s'introduisirent, on ne sait comment, dans cette chapelle, pour faire main basse sur ce qu'ils rencontreraient. Attirés peut-être par l'éclat de certaines parures que portait la Sainte Enfant, ils la dépouillèrent des langes brodés d'or et de quelques autres objets de prix dont elle était ornée. Ce qui parut prodigieux, c'est que, malgré le manque absolu de respect et de précaution avec lequel ces malheureux la traitèrent, malgré l'empressement qu'ils durent mettre à perpétrer leur sacrilège larcin, la sainte image, quoique d'une matière si fragile, ne fut nullement endommagée.

Au mois d'avril 1876, ayant fondé à Milan un nouvel établissement érigé comme Maison-Mère de leur Institut, les Filles de la Charité y transportèrent la Vierge Enfant, qui, jusqu'à la fin de l'année 1878, continua à être exposée tous les ans dans leur église, à l'occasion du 8 septembre.

Mais vers ce temps là, on ne sait ni comment, ni pour quelle cause, le culte rendu à la Sainte Image étant devenu moins fervent, Marie Enfant voulu, par un signe extérieur, en manifester sa peine. Son visage, auparavant si beau, devint peu à peu tout décoloré et prit un teint jaunâtre ; dès lors, ayant perdu toute sa grâce, la chère statue ne fut plus exposée dans l'église pour la fête de la Nativité, mais simplement sur l'autel du Noviciat. Le reste de l'année, on la laissait enfermée dans sa petite caisse, où elle demeurait dans un complet oubli. Dieu le permettant ainsi pour lui faire rendre dans la suite un honneur plus éclatant.

Arriva enfin le mois de septembre de l'année 1884, époque mémorable où commença l'histoire des merveilles et des gloires de la Vierge Enfant. Ce fut, en effet, le 9 de ce moi qu'eut lieu la guérison miraculeuse d'une Novice du Couvent des Sœurs de la Charité.

Depuis lors, le culte de la Sainte Vierge Enfant s'accrut et prit des proportions extraordinaires dans l'intérieur de la Maison-Mère ; mais cette dévotion, pour ainsi dire privée et locale, était destinée à devenir publique et populaire. Deux guérisons miraculeuses, qui arrivèrent au commencement de l'année suivante, 1885, contribuèrent principalement à sa manifestation. Ces faits étant venus à la connaissance des fidèles, excitèrent parmi eux un renouvellement de ferveur et propagèrent rapidement la dévotion à Marie Enfant. La Vierge, de son côté, répondit et continue à répondre à leur confiance par une profusion de grâces, qui cause une admiration universelle.

A peine le culte de la Très Sainte Vierge Marie Enfant eut-il été remis en vigueur, que le visage de la précieuse statue recouvra, sans aucun recours humain, sa première beauté, et cette beauté toute céleste semble s'accroître chaque jour aux yeux de ceux qui la contemplent pieusement.

En 1890, la Santissima Bambina voulut se faire connaître et aimer en France, afin d'y déverser les trésors de sa tendre Bonté. Ce fut le Monastère des Carmélites Déchaussées de Laval qu'il plut à Marie de choisir pour répandre une si consolante dévotion, et la faire rayonner sur tous les points ru Royaume qui lui est consacré.

Aujourd'hui, le culte de la Vierge au berceau a pénétré en Angleterre, en Palestine, dans des pays plus lointains encore, et même en Chine.

La dévotion à Marie Enfant ne semble-t-elle pas toute providentielle à notre époque, où les ennemis de l'Eglise s'en prennent à l'enfance, et veulent à tout prix ravir à Dieu l'âme si candide de l'enfant ? Puisse cette salutaire dévotion porter en tous lieux les grâces les plus abondantes !

 

689_001

Premier jour

Marie promise par Dieu

« Elle t'écrasera la tête » (Genèse, 3:15)

 

La promesse

 

A l'instigation du Démon, lui apparaissant sous la forme du serpent, Eve, séduite, mangea du fruit auquel Dieu avait défendu à nos premiers parents de toucher, et incita Adam à en manger aussi : la désobéissance du premier homme causa sa ruine éternelle et celle de toute sa postérité. Alors Dieu dit au démon : Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta race et la sienne. Elle t'écrasera la tête ». Cette femme, nous n'en pouvons douter, c'est Marie.

Réflexion : Ces paroles seront pour moi un motif puissant de pratiquer la dévotion envers Marie. En effet, si je me tiens près de Marie, si je la sers, si je l'aime, je me range par là même dans le camp opposé au démon, chef des réprouvés, et par conséquent, tant que je serai fidèle à honorer Marie et à la prier, j'aurai l'assurance de ne point succomber dans les assauts, même les plus terribles, que me livreront les puissances infernales.

 

Gloire qui résulte pour Marie d'une telle promesse

 

Marie ne devait donc exister que pour être la Mère du Sauveur, la Corédemptrice du genre humain, la dominatrice des puissances de l'Enfer, et le refuge des pécheurs, ces prérogatives la placent bien au-dessus de toutes les créatures.

Réflexion : Pour moi, si je veux avoir part à cette gloire suréminente de Marie, je dois m'accoutumer à recourir promptement à Elle, afin de résister aux tentations. Il me semble, en effet, absolument impossible que la Très Sainte Vierge refuse son assistance celui qui l'invoque ; or, l'assistance de Marie, c'est la victoire assurée.

 

Avantages que cette promesse nous a procurés à nous-mêmes

 

En promettant Marie, Dieu promettait l'exaltation suprême de notre nature ; il nous donnait l'assurance de notre réhabilitation au titre d'enfants de Dieu ; il nous rendait l'espérance certaine de notre Salut éternel.

Réflexion : Dieu promettait l'exaltation de l'homme en promettant Marie, précisément alors que l'homme, devenu pécheur, s'en montrait le plus indigne. Quand donc j'aurai eu le malheur de tomber dans quelque faute, je m'humilierai, mais, en même temps, je conserverai la confiance que Dieu, qui exalte les humbles, me retirera de l'état du péché et me donnera Sa grâce.

 

Colloque

 

O ravissante petite Marie, je me complais plus dans cette gloire ineffable dont Dieu Lui-même à voulu Vous entourer tant de siècles avant Votre apparition sur la terre, en Vous promettant au genre humain comme la Femme bénie qui devait enfanter le Sauveur. Dès ce moment, Vous avez commencé à combattre l'Ennemi infernal ; dès ce moment aussi Vous avez commencé à le vaincre. Oui, dès ces temps si reculés, Vous avez été la consolation des malheureux et l'espérance es pauvres pécheurs. Vous avez été, pendant de longs siècles, l'attente des nations, l'objet des soupirs des patriarches et de la pensée des prophètes. Oh ! Soyez bénie, et que toutes les générations s'unissent ensemble pour Vous louer et Vous célébrer à l'envi. Soyez pour moi, je Vous en prie, ce que Dieu nous a promis en Vous. Soyez mon espérance et ma consolation dans le temps, pour être ensuite ma joie et mon bonheur durant toute l'éternité. Ainsi soit-il.

 

Pratique : Faire souvent des actes de confiance en la protection de Marie.

Aspiration : « O Marie, refuge des pécheurs, rendez-moi digne de vos faveurs.

 

Exemple

Guérison d'une jeune religieuse, obtenue par la dévotion à Marie Enfant

 

La jeune comtesse M.G.M., du Couvent des Ursulines de Parme, raconte ainsi comment elle fut guérie d'un mal étrange : « Dans le courant du mois d'avril 1886, je commençais à ressentir des douleurs par tout le corps. Cet état dura jusqu'au mois de juillet, époque où survinrent de fréquentes crises très violentes. Par ordre du médecin, on me transporta à la campagne, dans l'espoir que le grand air, plus frais et plus pur, me ferait du bien. Mais ce fut tout le contraire : les crises devinrent plus fortes et plus rapprochées. Alors on me ramena en ville, ou je me trouvais un peu mieux. Seulement bientôt après, aux crises vint se joindre un autre mal : je perdis presque complètement l'usage des jambes, et, par suite de l'ennui qui me gagnait de temps en temps, j'en vins même à perdre la parole. Dieu le permettant ainsi, ni les soins charitables et assidus de mes excellentes Sœurs, ni les remèdes de toutes sortes qu'on me donnait pour améliorer ma situation, ne purent m'apporter le moindre soulagement. Plusieurs Neuvaines, des triduums et d'autres prières que mes bonnes Supérieures faisaient faire à mon intention, n'eurent aucun résultat ; on comprit depuis pour quel motif, quand on toucha pour ainsi dire du doigt l'intervention de Marie Enfant dans ma guérison.

Voici le fait : Une année s'était écoulée dans les souffrances dont je viens de parler, lorsque je fus conduite à Milan pour y visiter l'images miraculeuse de Marie Enfant, vénérée dès longtemps avec une dévotion extraordinaire dans la chapelle de la Maison-Mère des Sœurs de la Charité. A mon arrivée à Milan, on me demanda si je voulais qu'on recourût à la Santissima Bambina, ou si je voulais qu'on fit pour moi quelque autre dévotion. Comme je ne pouvais m'exprimer de vive voix, je priais par signes de me donner une image de Marie Enfant ; la vue de cette image me remplit de consolation. C'était le dernier jour de juillet. On me conduisit à la sainte Chapelle, et, chose vraiment merveilleuse, entrer dans le sanctuaire et éprouver un mieux sensible, ce fut tout un. La Sainte Enfant me sembla sourire à la ferme confiance qui m'avait amenée à ses pieds ; je sentis la douce force de ce sourire, et je me tins pour assurée d'obtenir la grâce de la guérison. Je l'obtins en effet, car, depuis ce moment, le mieux s'accentua chaque jour d'avantage, si bien qu'au bout de peu de temps, je me trouvais complètement guérie. Depuis cinq ans déjà, je continue à en rendre grâces à ma très aimable bienfaitrice ». (Août 1891).

 

681_001

Pour recevoir dans votre boite e-mail les méditations du Mois de Marie Enfant ainsi que des prières et pour être tenu au courant des mises à jour, abonnez-vous à la newsletter d'Images Saintes

31 juillet 2013

Litanies de Marie Enfant

01B PAVANELLO ANGELO

Litanies de Marie Enfant

 

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils, rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Saint-Esprit, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

 

Sainte Marie Enfant, Fille de Dieu le Père, priez pour nous.

Sainte Marie Enfant, Siège de la Sagesse éternelle, priez pour nous.

Sainte Marie Enfant, Epouse du Saint Esprit,

Sainte Marie Enfant, en qui le Verbe incarné voit Sa Mère,

Sainte Marie Enfant, créée dans la Pensée Divine avant les siècles,

Sainte Marie Enfant, qui avez été conçue sans péchés,

Sainte Marie Enfant, fille bénie d'Anne et de Joachim,

Sainte Marie Enfant, honneur et jubilation de votre mère,

Sainte Marie Enfant, plus belle qu'Adam et Eve au premier jour de l'innocence,

Sainte Marie Enfant, plus gracieuse que les Anges,

Sainte Marie Enfant, dont les Choeurs célestes ont célébré la naissance,

Sainte Marie Enfant, dont le Nom a du être apporté du Ciel,

Sainte Marie Enfant, dont le Nom est plein de douceur et d'harmonie,

Sainte Marie Enfant, dont les mères apprennent le Nom à leurs enfants,

Sainte Marie Enfant, dont le Nom signifie Etoile de la mer,

Sainte Marie Enfant, dont le Nom calme les flots des passions,

Sainte Marie Enfant, dont le Nom relève le courage abattu,

Sainte Marie Enfant, dont le Nom est la terreur de l'Enfer,

Sainte Marie Enfant, noble descendante des Patriarches,

Sainte Marie Enfant, qu'on chantée les Prophètes,

Sainte Marie Enfant, tige miraculeuse de Jessé,

Sainte Marie Enfant, magnifique lys des vallons,

Sainte Marie Enfant, blanche colombe des cantiques,

Sainte Marie Enfant, myrrhe aux suaves parfums,

Sainte Marie Enfant, vigne odorante du printemps,

Sainte Marie Enfant, porte mystérieuse réservée au passage du Libérateur,

Sainte Marie Enfant, plus brillante que l'aurore,

Sainte Marie Enfant, aurore même du Soleil de Justice,

Sainte Marie Enfant, plus pure que l'étoile du matin,

Sainte Marie Enfant, rosée qui rafraîchit la terre,

Sainte Marie Enfant, qui conversiez avec Dieu avant même d'avoir l'usage de la parole,

Sainte Marie Enfant, qui Vous êtes présentée au Temple à l'âge de trois ans,

Sainte Marie Enfant, modèle de la vie intérieure,

Sainte Marie Enfant, modèle de silence,

Sainte Marie Enfant, modèle d'humilité,

Sainte Marie Enfant, modèle de simplicité,

Sainte Marie Enfant, modèle d'obéissance,

Sainte Marie Enfant, modèle d'application au travail,

Sainte Marie Enfant, modèle de l'enfance,

Sainte Marie Enfant, qui, la première, fîtes le vœu de virginité,

Sainte Marie Enfant, qui soupiriez après la venue du Messie,

Sainte Marie Enfant, qui demandiez à Dieu de servir la vierge qui concevrait l'Emmanuel,

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

Marie Enfant, priez pour nous,

Afin que nous soyons dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Prions

 

O Dieu qui avez enrichi de tous les trésors de Votre Grâce la Saint Enfance de la glorieuse Vierge Marie, que nous honorons avec une piété toute filiale, accordez-nous de devenir nous-mêmes semblables aux petits enfants, afin d'entrer un jour dans le Royaume des Cieux qui leur a été promis. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.

 

Nous approuvons les Litanies ci-dessus. Nous en permettons l'usage en dehors des fonctions liturgiques, et nous accordons 40 jours d'Indulgences aux fidèles qui les réciteront avec piété.

 

7 avril 1908,

+ René François,

Archevêque de Tours.

284_001

Téléchargez le texte de ces Litanies (pdf) en cliquant ici

Posté par fmonvoisin à 16:59 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

09 septembre 2012

Neuvaine à Marie Enfant

689_001

Neuvaine à Marie Enfant

(Du 9 au 17 Septembre)



1. O Marie, Sainte Enfant issue de la lignée royale de David, ô Céleste Reine des Anges, ô Mère de la grâce et de l'amour, je Vous salue avec toute affection de mon cœur. Obtenez-moi d'aimer le Seigneur Dieu avec une généreuse fidélité chaque jour de ma vie et obtenez-moi une tendre dévotion envers Vous qui êtes la première-née de l'amour divin.

 

Je Vous salue Marie...


2. O Marie, Céleste Enfant, Blanche Colombe, qui êtes venue belle et Immaculée en ce monde, mon âme exulte quand elle se trouve en Votre présence, car Vous êtes le véritable prodige de la Sagesse et de la Bonté de Dieu, aidez-moi à garder jalousement, et au prix de n'importe quel sacrifice, la vertu angélique de la sainte pureté.

 

Je Vous salue Marie...

 

3. Salut Marie, ô Gracieuse et Sainte Enfant, véritable Paradis de délices spirituels, le jour de l'Incarnation a été planté en Vous le vrai Arbre de Vie, Jésus, le Sauveur du monde. Confiant en Votre Amour, aidez-moi à fuir et à détester les fruits empoisonnés des vanités et des plaisirs de ce monde. Inspirez-moi les pensées, les sentiments et la vertu de Votre divin Fils, qui sont les plus doux fruit de la vie éternelle.

 

Je Vous salue Marie...

 

4. Réjouissez-Vous, ô Marie, merveilleuse Enfant, jardin clos, impénétrable aux créatures, ouvert seulement à l'Epoux céleste qui se plaît à se reposer parmi les fleurs odorantes de vos grandes vertus. O Lys du paradis, merveilleux exemple de la vie humble et cachée, faites que l'Epoux céleste trouve toujours ouverte la porte de mon cœur pour les visites amoureuses de Sa grâce et de ses amoureuses inspirations.

 

Je Vous salue Marie...


5. O Marie, Sainte Enfant, Aurore Mystique, heureuse Porte du ciel, en Vous se confie et espère mon âme. Combien est profonde ma tiédeur pour le service de Dieu et qu'il est grand le danger de me damner ! O ma puissante Avocate, de Votre petit berceau, étendez Votre main bénie afin de me sortir de cette pénible léthargie, soutenez-moi sur les chemins de la vie et faites que je serve le Seigneur avec une grande ferveur et une grande persévérance jusqu'à ma mort, pour pouvoir obtenir la couronne éternelle.

 

Je Vous salue Marie...

 

(Indulgence partielle une fois par jour. Approbation ecclésiastique)

 

divina_infantita2

Téléchargez le texte de cette prière (pdf) en cliquant ici

Posté par fmonvoisin à 18:32 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , ,

27 janvier 2008

Marie enfant

Marie Enfant

I La Santissima Bambina

santa_maria_bambinaPicture401Maria_Bambina_Milano_1266373153_912afdf991_b20060908_20Maria_20Bambina

II Petite Marie

21450R21450S21450A

III Marie et ses parents

STA03024anne2_4stat_anne56263_3_photo6_gs_annascene_cireSte_Anne_03anne5_21143xbvm00035Enfance_de_Marie_01Enfance_de_Maries_anna2large

Prière à Marie Enfant

Glorieuse Fille du Ciel, Aurore du Soleil de Justice, nous venons à Tes pieds, le coeur plein d'une joie sainte en union avec les Esprits Bienheureux qui entourent Ton berceau, pour T'offrir les hommages de notre vénération et de notre amour. Nous Te prions, Marie Enfant, de nous bénir et de nous protéger maintenant et toujours. Accorde-nous les grâce que nous sollicitons de Ton Coeur Immaculé; sois notre Avocate auprès de Dieu le Père, dont Tu es la Fille; du Fils dont Tu es la Mère et de l'Esprit Saint dont Tu es l'Epouse, ô Marie Enfant; et que Ta simplicité et Ta Pureté soient toujours notre partage. Amen.

Posté par fmonvoisin à 14:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,