05 novembre 2013

Tropaire à la Sainte Famille

Tropaire à la Sainte Famille

 

Sainte Famille de Nazareth, petite Trinité sur la terre,

Jésus, Dieu sur la terre,

Marie, épouse de l'Esprit,

Joseph, ombre du Père,

Rendez-nous semblables à vous.

Petite Trinité sur la terre,

Joseph, mourant d'amour pour Marie,

Marie, mourant d'amour pour Jésus,

Jésus, mourant d'amour pour Marie,

rendez-nous semblables à Vous.

 

(Ephraïm)


01 février 2010

Saint Jean de Saint-Denis

Num_riser0002

Saint Jean de Saint-Denis

1905-1970

Fête le 30 janvier


Né à Saint-Pétersbourg en 1905, Eugraph Kovalevsky émigre en France avec sa famille en 1920. À partir de 1925 il anime, avec notamment Vladimir Lossky, la Confrérie Saint-Photius, laquelle avait pour programme " la renaissance de l’Orthodoxie en Occident ", par l’étude et la remise en oeuvre des liturgies locales du temps de l’Église indivise. Il est étroitement associé à l’établissement, en 1936, par décret du métropolite (et futur patriarche) Serge de Moscou, de l’" Église orthodoxe occidentale " - qui prit par la suite la dénomination " Église catholique orthodoxe de France ". À l’usage de cette dernière, Eugraph restaure l’ancien rite des Gaules, pratiqué en Occident avant les réformes de Charlemagne, connu comme le rite selon saint Germain. Ordonné prêtre en 1937, Père Eugraph est le principal responsable de cette Église jusqu’à sa mort. Il fonde l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Denys et il fonde ou inspire la fondation de plusieurs revues, notamment Contacts, Cahiers Saint-Irénée et Présence Orthodoxe. Il est sacré évêque en 1964, sous le titre de Jean de Saint-Denis, par l’archevêque Jean de San Francisco (canonisé en 1994). L'Evêque Jean de Saint Denis a été Canonisé par Monseigneur Grégoire, Evêque d'Arles de  l'Eglise Orthodoxe des Gaules, le 12 octobre 2008, en l'église Notre Dame et Saint Thiébault de Gorze.


« Je vais vous révéler un secret de sainteté et de bonheur: si tous les jours, pendant cinq minutes, vous savez faire taire votre imagination, fermer vos yeux aux choses sensibles et vos oreilles aux bruits de la terre pour rentrer en vous-même, là, dans le sanctuaire de votre âme qui est le temple du Saint Esprit, parlez à ce divin Esprit en lui disant: O Saint Esprit, âme de mon âme, je T'adore, éclaire-moi, guide-moi, fortifie-moi, console-moi, dis-moi ce que je dois faire, donne-moi Tes ordres. Je te promets de me soumettre à tout ce que Tu permets qu'il m'arrive. Dais-moi seulement connaître Ta volonté. Si vous faites cela, votre vie s'écoulera heureuse, sereine et consolée, même au milieu des peines, car la grâce sera proportionnée à l'épreuve, vous donnant la force de la porter et vous arriverez à la porte du Paradis. Cette soumission au Saint Esprit est le secret de la Sainteté. » (Saint Jean de Saint Denis)


Tropaire de Saint Jean de Saint Denis


De tes lèvres par ton baiser de paix, la grâce a jailli et dans les terres occidentales tu as réveillé l'Orthodoxie, ô Jean, notre père. Tu as ouvert dans noter cœur la source intarissable de la prière, ô intime de la Sainte Trinité. Ce que tu as semé dans les larmes le Christ l'a fait croître, prie-le sans cesse d'envoyer des ouvriers à sa moisson et de nous accorder sa grande Miséricorde!

Téléchargez le texte de la Prière à St Jean de St Denis (pdf) en cliquant ici

Num_riser0003

Biographie de Saint Jean de Saint Denis

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-1621041.html


Posté par fmonvoisin à 15:13 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : , ,

17 octobre 2008

Saint Saturnin de Toulouse

Num_riser0011

Saint Saturnin de Toulouse

(nommé aussi Saint Sernin)

+ au 3e siècle

Fête le 29 novembre

Saturnin, fils d'Egée, roi d'Achaïe, naquit à Patras. Il fut le disciple de Saint Jean-Baptiste et de Jésus-Christ. Le Prince des Apôtres l'associa d'abord à ses travaux, puis le sacra Evêque, et l'envoya dans les Gaules avec Saint Papoul. Partout où il passa, notamment à Arles, à Nîmes, à Carcassonne, à Toulouse, Saturnin convertit un grand nombre de païens, construisit des églises, ordonna des Prêtres et des Diacres. La moitié de la population de Toulouse embrassa le Christianisme. Confiant cette Église naissante à ses disciples Papoul et Honneste, l'apôtre se rendit à Villa Clara (Auch), où il fit bâtir sur les bords du Gers, une petite église en l'honneur de Saint Pierre.

Il évangélisa Eauze, en nomma Evêque Saint Paterne, et revint à Toulouse. Il passa en Espagne, convertit Pampelune, baptisa 40 000 infidèles, et alla jusqu'à Tolède. Ayant laissé Honneste pour gouverner cette Chrétienté, il repassa les Pyrénées, annonça la Foi aux Vascons et aux Convènes (Comminges), érigea un autel à la Vierge Marie à Lugdunum (Saint Bertrand) et bâtit une église en l'honneur de Saint Pierre dans un lieu appelé le Mas (Le Mas Saint Pierre, Saint Gaudens). Ayant appris que Saint Papoul venait d'être martyrisé à Toulouse, il se rendit dans cette ville où il ne tarda pas d'être arrêté, enchaîné, trainé au Capitole. On le somma de sacrifier aux idoles. Sur son refus, il fut dépouillé de ses vêtements, flagellé, coupué, couvert de crachats comme son Divin Maître. Alors les idoles s'écroulèrent et vinrent rouler à ses pieds.

Pleins de confusion et de rage, les Prêtres païens l'attachent par les pieds, avec une corde, au taureau destiné au sacrifice, qu'ils lâchent en l'aiguillonnant: le taureau se précipite sur la pente du Capitole, entraînant dans sa course furieuse la Sainte Victime, dont la tête se brise et le corps est mis en pièce.

Tropaire de Saint Saturnin de Toulouse

Fidèles, honorons le Protecteur de l'Occitanie, le Saint Martyr et le Grand Hiérarque Saturnin! Lui, qui délivra nos ancêtres du paganisme, qu'il protège en ce jour, ceux qui l'acclament ainsi: Gloire au Christ qui t'a glorifié! Gloire à Celui qui t'accorda la couronne du Martyre! Gloire à Celui qui fit de toi une colonne de la Foi! Amen.

Texte extrait du livre "Saint Saturnin de Toulouse" aux Editions Saint Jean le Roumain (Monastère Orthodoxe Saints Clair et Maurin F-32 700 Lectoure (France).) www.monasteresaintgeny.fr

Posté par fmonvoisin à 18:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

Saint Aventin de Bigorre

Num_riser0007

Saint Aventin

Apôtre de la Bigorre et de la Gascogne

Vers 778 -+ Vers 831

Fête le 13 juin

Saint Aventin naquit vers l'an 778, dans un village qui depuis s'est appelé de son nom et qui se trouve à une lieu de Bagnères. Dès sa jeunesse, il se retira dans le désert, où il se livre à la prière et aux pratiques de la plus austère pénitence.

Sa haute réputation de vertu attira dans son ermitage une foule de personne, qui virent le consulter et qu'il édifia par sa sainteté autant que par ses paroles. Un jour qu'il se trouvait dans un bosquet dominant le Val d'Asto et qu'il était en oraison, il entendit le rugissement plaintif d'un ours. Il le vit bientôt descendre de la montagne et se diriger vers lui. S'étant approché du saint anachorète, l'animal blessé levant devant lui sa lourde patte, où s'était fixé une longue épine, et la posa dans ses mains, comme pour réclamer son secours. Aventin sonda avec bonté la blessure et en arraché l'épine; et l'ours s'éloigna de lui après lui avoir témoigné sa reconnaissance par ses caresses. Ce fait prouve que la bienveillance, dont le visage du pieux solitaire était empreint, impressionnait les animaux les plus sauvages et pouvait adoucir leur férocité.

Or, le Seigneur, qui l'avait attiré au désert pour retremper son âme, le rappela au milieu des hommes pour les convertir. Aventin obéit à Sa voix; et, après avoir reçu le Sacerdoce, il se mit à évangéliser la Gascogne. Rien n'est plus admirable que son zèle pour ramener les pécheurs dans la voie du Salut. Comme un missionnaire ardent, il allait d'un village à un autre, cherchant partout des âmes à sauver. Dieu le récompensa par le succès qu'il accorda à ses prédications.

Cependant, les Sarrasins, qui occupaient les montagnes de la Gascogne et qui ne cessaient de persécuter les Chrétiens, résolurent de le faire mourir. Il leur échappa longtemps; mais il finit par tomber entre leurs mains. Après l'avoir accablé de coups, ces barbares lui tranchèrent la tête. Par un prodige inouï, Aventin se releva et, tenant entre ses mains sa tête sanglante, il se dirigea vers le village où il était né. A cette vue, les Sarrasins s'enfuirent épouvantés. Dès qu'il fut arrivé en présence du pays qu'il avait évangélisé, Aventin tomba et jeta ainsi, avant d'expirer, comme un dernier adieu à sa patrie. Les fidèles s'empressèrent de lui donner une sépulture honorable. C'est vers l'an 831 que ce saint Apôtre reporta la couronne du Martyre.

Tropaire de Saint Aventin

Par les flots de tes larmes, tu as fait fleurir la Foi en Bigorre; par tes profonds gémissements, tu as fait rendre à tes souffrances, des fruits au centuple. Tu es devenu par tes miracles en Pyrénées, un brillant flambeau pour l'univers. Prie le Christ-Dieu, ô Bienheureux Père Aventin, de sauver nos âmes. Amen.

Texte extrait du livre « Saint Aventin de Tarbes », aux Editions St Jean le Roumain (Monastère Orthodoxe Saints Clair et Maurin, F- 32700 Lectoure (France).)

www.monasteresaintgeny.fr

02 juillet 2008

Saint Colomban

colomban

Saint Colomban

Abbé fondateur de l'Abbaye de Luxeuil

543 – 615

Fêtes le 2 juillet et le 23 novembre

Tropaire de saint Colomban

Comme le soleil dardant ses rayons au souffle de l’esprit, l’Église te possède pour toujours, très charitable saint Colomban, maître de piété, courageux restaurateur de la foi orthodoxe, tu nous as tous illuminés par ton exemple édifiant. Infatigable pèlerin pour la foi, martyr blanc, tu as conduit fièrement les saints tes frères sur les routes de l’apostolat, ensemençant le continent de la pure Parole. Tu ne craignis pas de défier les grands de ce monde périssable, car déjà tu voyais le ciel, et le meilleur pour chaque être. Avec la nuée des saints colombaniens, ô céleste Colomban, intercède auprès du Christ Dieu pour qu’Il nous éclaire sur la route à suivre et qu’Il sauve nos âmes.

Prière à Saint Colomban


Tu es grand, ô illustre prêtre, enveloppé d'une auguste gloire.
Tu es la gloire des tiens, Colomba, parfum de l'univers.
Les cohortes des moines t'appelleront leur illustre père.
Sage t'ont nommé les grands, prophète t'ont appelé les rois.

Illustrés par tes oeuvres, tes préceptes le confirment
La beauté sacrée de la vie religieuse procure l'éclat.
On te tient pour la gloire des vertus, pour un soldat du Christ
En tenue de parade à jamais, quand tu profères tes préceptes par des discours sacrés.
De tous les métaux précieux, lesquels peuvent s'égaler à toi?

Les exploits des siècles passés se comparent-ils à tes saintes actions?
Ni la tête d'or, la Babylone des Perses,
Ni l'argent du vieux Darius le Mède, n'a rien eu de pareil.
Ni le bronze du Macédonien ne s'est jadis signalé ainsi à la guerre,
Ou le riverain du Nil et Cenchris noyés dans la mer.

Ils n'ont rien fait de grand qui ressemble à tes hauts faits,
Homère de Smyrne et Maron de Mantoue,
Ni Hannibal le Carthaginois ou Porus, l'opiniâtre Indien,
Ni Marius, Catulus, Scipion, Sylla, Gracchus,
Ni César, l'homme de fer, Bocchus le Numide, l'Ambron,

Le Celtibère, le Scythe, l'Ibère et le Sicambre.
Fécond comme le cèdre et le palmier, tu donnes tes fruits.
Tu es agréable comme l'or fin de Thessalie
Ton parfum a l'agrément des arbres à encens d'Arabie
Tu distilles le baume à la manière de l'arbre coupé d'Engaddi.

Sarment touffu, tu demeures la vraie vigne,
Onctueux comme l'olivier, tu déverses l'huile.
Grande est ta douceur, éclatante ta bonté.
Scrutant les profondeurs mystiques et pénétrant les secrets cachés,
Tu as bâti une maison fondée sur ce roc

Qui affermit la masse de l'univers créé.
Sur lui quiconque s'appuie, à jamais ferme il demeure.
Il est pierre d'angle, chrysoprase, jacinthe,
Sardonyx, émeraude, topase, béryl,
Chrysolithe et jaspe, saphir, améthyste,

Chalcédoine et sardoine, perle candide,
Mise à la base de la Jérusalem d'En-Haut.
Tu vis après la mort, achetant de ta mort la vie,
Tu voues à leur perte les fautes damnables, en subissant le dam de ta chair.
Tu t'exemptes de fautes crucifiables, en te chargeant de la croix du Christ.

En fuyant ta patrie, à la Patrie tu retournes.
Tu t'allies au roi éternel en méprisant les rois.
Aux délices du Paradis à tout jamais tu pénètres,
Pour y posséder le bonheur en des campagnes verdoyantes.
Le Seigneur, ami des vertus, t'a couronné,

En ses éternelles demeures il t'a placé.
Là, de ta voix sacrée, tu chantes des hymnes joyeuses.
A présent, tu reçois les trésors que tu as naguère mis en réserve,
Ceux que par un pieux commerce tu troquas dans le siècle.
Tu vois les choeurs des anges et des prophètes,

Les blanches foules des martyrs et des justes,
Inondé de lumière dorée, tu brilles en ce camp,
Où le Christ, ton chef, t'a ramené, après avoir occis par le poignard l'ennemi.
Tu as trouvé le Seigneur, ce Jésus que tu cherchais ici-bas,
Qui rend ainsi son trophée au guerrier triomphant du monde.

Tu marches sur la voie que tu t'es jadis préparée,
Qui conduit aux éternelles joies du paradis.
Tu as méprisé le monde, afin de posséder le Messie,
Avec qui tu demeures pour les siècles sans fin à venir.
Gloire à la Trinité, puissance à jamais digne de nos chants,

Dans les siècles présents et tous ceux à venir.

Biographie de Saint Colomban,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-857017.html

BangorEgliseLocmineNouvelleEgliseNavanMuseestcolombanStCoulombCarrefour

Posté par fmonvoisin à 17:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,