06 décembre 2017

Le Mois de Jésus Naissant

Le Mois de Jésus Naissant

Un mois proposé par l’Etoile Notre Dame

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7 décembre

Joseph à Nazareth

 

La Vierge Marie nous parle de la Passion de Joseph : « Mon Joseph a eu sa Passion. Elle commença quand il se rendit compte de mon état, et elle dura des jours, comme pour Jésus et pour moi. Et spirituellement elle ne fut pas moins douloureuse. C’est uniquement par la sainteté de Joseph, mon époux, qu’elle s’est maintenue sous une forme tellement digne et secrète qu’elle est passée peu connue à travers les siècles. Oh ! Notre première Passion ! Qui peut en dire l’intime et silencieuse intensité? Qui peut dire ma douleur en constatant que le Ciel ne m’avait pas encore exaucée en révélant à Joseph le mystère... Qui peut dire mon combat contre le découragement qui tentait de m’accabler pour me persuader que j’avais espéré en vain dans le Seigneur ? Oh ! Je crois que ce fut une rage de Satan ! Je sentais le doute me saisir aux épaules et allonger ses tentacules pour emprisonner mon âme et l’arrêter dans sa prière.

Qui pourrait dire avec une exacte vérité la douleur de Joseph, ses pensées, le trouble de ses affections,.. En apparence, c’était un homme trahi par sa femme. Il voyait crouler en même temps son bon renom et l’estime du monde à cause d’elle. Il se voyait déjà montré du doigt et l’objet de la compassion du pays. Il voyait l’amour et l’estime qu’il avait pour moi tomber morts devant l’évidence du fait. Je veux que vous l’aimiez, mon Joseph, cet homme sage et prudent, patient et bon qui n’est pas étranger au mystère de la Rédemption auquel il a été infiniment lié, parce qu’il usa sa douleur et lui-même pour celui-ci, en sauvant le Sauveur au prix de son sacrifice et par sa grande sainteté. S’il avait été moins saint, il aurait agi humainement en me dénonçant comme adultère pour me faire lapider et faire périr avec moi le fruit de mon péché. S’il avait été moins saint, Dieu ne lui aurait pas donné la lumière pour le guider dans une telle épreuve...

Mais Joseph était saint... Et par sa charité il vous sauva le Sauveur, tant en ne me dénonçant pas auprès des anciens, qu’en laissant tout par une prompte obéissance pour emmener Jésus en Egypte. Journées peu nombreuses, mais terribles par leur intensité, celles de la passion de Joseph et de ma première passion... Car je comprenais sa souffrance et ne pouvais la lui enlever aucunement pour rester fidèle à l’ordre de Dieu qui m’avait dit : « Tais-toi ! »... Et moi, seule dans ma maison... je dus résister au découragement, aux insinuations de Satan et espérer, espérer, espérer. Et prier, prier, prier. Et pardonner, pardonner, pardonner à Joseph son soupçon, sa révolte de juste indigné ». (Maria Valtorta, T. 1 chapitre 21)

 

Méditation

 

O mon âme ! Admire l’âme de Joseph, le Juste, si bien ajusté à la présence de Dieu. Que Joseph m’aide à devenir veilleur de cette présence en moi et autour de moi. Cet homme choisi entre tous les hommes pour devenir le père de Dieu, son protecteur, son éducateur, peut me montrer le chemin du silence, de l’obéissance, de l’action pour Dieu.

 

Prière

 

O mon Dieu ! Apprenez-moi à prier avec autant d'intensité que le faisait Joseph qui se coupait de tout ce qui l'entourait pour mieux adorer. Donnez-moi la sagesse de saint Joseph qui non par culture humaine mais par surnaturelle instruction, a su lire dans le livre scellé de la Vierge sans tache. Accordez-moi la « vue » de saint Joseph qui est entré dans les vérités prophétiques en voyant un mystère surhumain là où les autres n’ont vu qu’une grande vertu. Amen.

 

Résolutions : Je demanderai souvent à Dieu qu’il daigne étendre et propager le bienfait de la vraie religion. Je prierai pour la conversion des pécheurs, la persévérance des justes et le retour des pécheurs à la véritable foi. Si je connais des personnes qui sont divisées, je vais tâcher aujourd’hui d’opérer leur réconciliation. Si je ne peux y parvenir, j’adresserai à Dieu de ferventes prières pour qu’il daigne établir dans tous les cœurs le règne de la charité.

 

Un Je vous salue Marie

 

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05 décembre 2017

Le Mois de Jésus Naissant

Le Mois de Jésus Naissant

Un mois proposé par l’Etoile Notre Dame

 

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6 décembre

Marie à Nazareth

 

« Et au sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, nommée Nazareth, à une vierge, fiancée à un homme dont le nom était Joseph, de la maison de David ; et le nom de la vierge était Marie. » (Luc 1 26-28).

 

Pendant la période qui précéda la naissance de Jésus, Marie et Joseph eurent à vivre une épreuve très douloureuse. Ce fut la première des grandes épreuves communes des nouveaux époux. Entre le moment de l'Annonciation et de l'Incarnation du Verbe de Dieu dans le sein de Marie, par l'opération du Saint Esprit qui « la couvrit de son ombre », et le moment de la naissance de Jésus, Marie fiançée à Joseph, lui fût donnée comme épouse. Lorsqu'elle vînt habiter chez lui, dans leur demeure commune, au terme de la période des fiançailles, elle était déjà enceinte. Joseph s'aperçut de l'état de la Vierge, sans savoir comment cela avait pu se faire ; quant à Marie, elle ne pouvait dévoiler elle-même la merveille extraordinaire conçue en elle par le Seigneur Dieu. Pourtant Joseph, comme Marie, demeura fidèle à la volonté divine et garda Marie chez lui.

Cette première grande épreuve entre Marie et Joseph, dans les tous premiers temps de leur vie commune dans leur demeure commune, avant même la naissance de Jésus, fut une épreuve majeure pour leur amour réciproque, mais aussi pour leur foi, tout comme l'avait été pour Abraham l'appel au sacrifice de son fils Isaac : folie aux yeux des hommes, sagesse aux yeux de Dieu, ce qui pouvait briser la Sainte Famille dès le début l'a au contraire soudée à jamais, par la Foi. C'est en outre au prix de cette épreuve pour les Saints Epoux, rapportée dans l'Ecriture, que la naissance virginale de Jésus est mise en un relief sans ambiguïté.

 

Méditation

 

O mon âme ! Béni le Seigneur, le Dieu d’Israël qui est le seul qui opère des choses admirables. Quel autre, en effet, peut déroger aux lois de la nature, que celui qui les a établies. Il a pris corps d’une chair de Vierge. Quel autre peut guérir les maladies et ressusciter le morts, que celui qui tient en sa main la santé et la douleur, qui vivifie suivant sa volonté ? Il n’y a que le bras du Seigneur qui ait pu opérer les merveilles dont le monde a été témoin. La religion qui repose sur les miracles éclatants du Fils de Dieu, ne peut avoir pour fondement que la vérité et pour fin le salut.

 

Prière

 

O Marie de Nazareth, Mère de Dieu, Mère de l'Eglise, nous nous tournons vers Vous avec confiance et espérance ; nous Vous offrons les pensées les plus profondes de nos cœurs. Souvenez-vous des êtres qui nous sont chers : ouvrez vos bras pour les accueillir et assistez-les de votre maternelle protection. Recevez favorablement tous ceux qui tournent les yeux vers Vous et Vous demandent de présenter leurs prières à Dieu. Tendre mère de notre Sauveur, nous confions à Votre amour nos enfants, nos jeunes, nos familles. Intercédez pour les parents et leurs enfants, afin que leur amour soit toujours plus fort et fidèle. Par amour de ton Fils, prenez sur Votre Cœur ceux et celles qui souffrent, les petits et les faibles, ceux qui sont découragés, ceux qui vivent sans la misère et la pauvreté. Priez pour nous, Sainte Mère de l'Eglise, afin que nous soyons de fidèles disciples de Jésus, toujours remplis de joie et d'espérance. Obtenez-nous la faveur de vivre en parfaite union avec Votre Fils et avec nos frères et sœurs. Que nos paroles et nos actes rendent gloire et louange au Père, au Fils et au Saint-Esprit ! Amen. (Hervé Aubin, Prières, souffle de vie, Novalis 2001).

 

Résolutions : J’apprécierai à sa juste valeur, la grâce qui a été octroyée à Marie de devenir la Mère du Sauveur afin d’éviter de tomber dans des déviations proches de l’hérésie. Je bénirai le Seigneur d’avoir bien voulu me rejoindre dans ma nature humaine, pour la sauver, en passant par Marie.

 

Un Je vous salue Marie

 

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04 décembre 2017

Le Mois de Jésus Naissant

Le Mois de Jésus Naissant

Un mois proposé par l’Etoile Notre Dame

 

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5 décembre

Marie, Mère de Dieu, s'abaisse par son humilité.

 

« L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ». (Luc 1, 27-28)

 

Combien elle s’abaisse par son humilité. Saint Bernard s’écrie : « O prodige d’humilité ! Plus la Vierge est élevée, plus aussi elle s’abaisse ». L’archange Gabriel s’incline devant elle, la salue pleine de grâce, et lui annonce que la Sainte Trinité l’a choisie pour être la Mère du Messie. L’humble Vierge de Juda se trouble et ne peut comprendre que le choix de Dieu soit tombé sur sa bassesse. L’ange déroule à ses yeux les magnificences de cette divine maternité et les grandeurs du Fils qu’elle doit enfanter. Elle s’effraie de plus en plus d’une telle dignité ; elle pense aux humiliations du Verbe incarné, et elle se confond dans son propre néant. A tous les éloges qu’on lui donne elle ne fait qu’une réponse qui peint bien le sentiment qui l’anime : « Je suis la servante du Seigneur : Ecce ancilla Domini ». Vous me parlez d’être sa Mère, je ne suis que son humble servante. Et non contente de croire qu’elle n’est rien par elle-même, elle désire que tout le monde soit persuadé de son néant, afin qu’on rapporte à Dieu seul toute louange et toute gloire. Aussi, dans son sublime cantique, nommé par saint Ambroise l’Extase de l’humilité, elle redit à tous les siècles que Dieu abaissa ses regards sur la bassesse de sa servante, et que pour cela toutes les générations l’appelleront bienheureuse. Quelle humilité, qui ravit le Ciel et détermine le Verbe de Dieu à descendre du trône de sa gloire jusque dans les profondeurs de notre néant : « Humilitate concepit ! » Que l’exemple de notre Mère nous persuade que l’humilité est la source de toutes les grâces et la meilleure disposition pour la réception de la divine eucharistie. « Pour être des vases d’élection propres à recevoir Jésus-Hostie, il faut au moins, dit saint Augustin, être vide de soi. Dieu s’éloigne des superbes, mais il se donne aux âmes humbles ». Jésus, Marie, faites qu’à chaque communion nous soyons dans les mêmes dispositions d’humilité qui vous animaient au moment de l’Incarnation.

 

Méditations

 

O mon âme !  Tu as reçu souvent cette semence sacrée de la parole de Dieu. N’as-tu pas de reproches à te faire à ce sujet ? Ne l’as-tu pas presque toujours écoutée avec indifférence, comme s’il s’agissait de choses qui t’étaient étrangères, ou par un motif de curiosité, sans avoir l’intention d’y conformer ta conduite ? O mon âme, malheur à toi si tu profanes les dons de Dieu ! Jésus te dit : « Vous savez ce qui est écrit dans la loi : vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme, de tout vos forces ; et voici le second commandement qui est semblable à celui-ci : Vous aimerez votre prochain comme vous-même. Toute la loi et les prophètes sont compris dans ces deux commandements ».


Prière

 

Il n’est que trop vrai que j’ai souvent imité votre apôtre Pierre dans son infidélité. Je vous ai renié plusieurs fois, ô le meilleur des maîtres ! J’ai sujet de trembler lorsque je considère mon indifférence pour le péché, et de l’autre. Permettez, ô mon Dieu ! Que je vous demande encore une fois pardon. C’est maintenant que je sens combien il est amer de vous avoir abandonné.


Résolutions : Dès ce moment, je veux faire profession d’une dévotion particulière envers la sainte Vierge : je réciterai le chapelet, je rejoindrai un groupe de prière en son honneur. Lorsque je serai assez heureux pour être en grâce avec mon Dieu, je ferai tous mes efforts pour ne pas lui déplaire à nouveau. Je résisterai courageusement aux perfides suggestions du démon et je ne cesserai d’implorer le secours du ciel pour y réussir.


Un Je vous salue Marie

 

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03 décembre 2017

Le Mois de Jésus Naissant

Le Mois de Jésus Naissant

Un mois proposé par l’Etoile Notre Dame

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4 décembre

Joseph de la lignée de David

 

« Mathan engendra Jacob, Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle naquit Jésus que l'on appelle « Christ ». » (Matthieu 1,16)

 

Le rôle de Joseph dans le mystère de Jésus est beaucoup plus important que nous ne l'imaginons souvent. Nous pensons à juste titre d'ailleurs que Joseph a été donné par Dieu à Marie et à Jésus pour être leur protecteur. On parle de Joseph comme étant le père nourricier, le chef de la famille sainte tout cela est parfaitement vrai. Joseph a été à côté de Marie pour la soutenir, il a été l'éducateur de Jésus. Mais, derrière ce rôle évident, il y a peut-être des profondeurs auxquelles nous ne pensons pas toujours.

Tout d'abord, et c'est extrêmement important, Joseph n'est pas seulement un père nourricier, ou un père adoptif pour Jésus, il est son père légal. C'est lui qui est le chef de famille et qui, selon la coutume des juifs, donne à Jésus, cet enfant dont il n'est pas le père biologique, mais dont il est le père par la volonté de Dieu, il lui donne son ascendance. En effet, dans la tradition juive, c'est le père légal qui assure l'ascendance à son enfant. Vous n'avez peut-être pas fait attention, mais constamment, dans ces textes qui entourent l'enfance de Jésus, on nous rappelle que Joseph était fils de David. C'est ce que saint Luc nous dit au moment de l'annonciation : « L'ange Gabriel fut envoyé à Marie, une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David ». A aucun moment, il ne nous est dit que Marie appartenait à la tribu de David. C'est Joseph qui fiancé, époux de Marie, donne à Jésus cette descendance davidique. D'ailleurs, au moment même de la nativité, toujours saint Luc nous explique que si elle s'est produite à Bethléem, c'est à cause du recensement qui avait été décidé à cette époque-là, chacun allait se faire recenser dans sa ville et Joseph monta de Galilée à Nazareth en Judée, à la ville de David, qui s'appelait Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la lignée de David. Saint Matthieu nous rappelle que c'est par Joseph que David est l'ancêtre de Jésus.

 

Méditation

 

O mon âme !  Considère combien cela est important puisque toutes les prophéties, depuis celle adressée au roi David lui-même sont sans cesse renouvelées par les prophètes d'Israël. Il est annoncé un Messie, un sauveur, un roi selon le cœur de Dieu, et ce roi sera le descendant, la descendance par excellence de David, et c'est par Joseph que s'accomplit le lien entre la promesse faite à David et sa réalisation en Jésus.

 

Prière

 

Jésus, Fils de David, ayez pitié de moi. Je suis réduit à l'état le plus affreux et le plus digne de votre compassion : la lèpre du péché a tellement défiguré mon âme, qu'elle n'ose se présenter devant vous. Mais plus mon mal est grand, plus la foi que j'ai en vous devient vive et ardente. Aidez-moi à recouvrer la santé de mon âme. Donnez-moi l'esprit de douleur pour vous être agréable. Dites seulement une parole et mon âme sera guérie.

 

Résolutions : Je ferai ma plus douce occupation de la lecture des livres saints. Je méditerai attentivement les oracles émanés de la bouche de Jésus Christ et je m'appliquerai à rendre ma vie conforme à celle de mon divin modèle. Je regarderai les pauvres comme les membres vivants de Jésus, et j'augmenterai aujourd'hui la somme de mes aumônes, puisque c'est le véritable moyen d'imiter la charité de ceux qui ont enseveli le corps du Sauveur.

 

Un Je vous salue Marie

 

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02 décembre 2017

Le Mois de Jésus Naissant

Le Mois de Jésus Naissant

Un mois proposé par l’Etoile Notre Dame

 

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3 décembre

L'incarnation du Fils de Dieu

 

« Le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous. » (Jean 1)

 

Si le mystère de l’Incarnation a été si admirable dans sa préparation, il ne l’est pas moins dans son accomplissement. Sans doute, le Verbe était libre de s’unir à telle nature qu’il aurait choisi. Il a choisi la nature humaine. Et cela, dit saint Léon, parce qu’il fallait que le démon fût vaincu dans cette nature que lui-même avait vaincue.

Le temps prédit par les prophéties étant arrivé, un de ceux qui compose la milice céleste, fut choisi pour porter sur la terre la nouvelle des grandes miséricordes qui allaient s’opérer. Il reçut l’ordre de se rendre auprès de celle que Dieu avait prédestinée de toute éternité pour être la mère de son Fils. Chargée de cette mission incomparable, l’archange Gabriel, (ce nom signifie ‘’Force de Dieu’’) quitte le séjour de la béatitude et descend sur la terre. De quel côté ira-t-il. Va-t-il se diriger vers cette cité orgueilleuse, Rome qui s’arroge le titre de capitale du monde, et chercher dans le palais des Césars, la créature privilégiée qui doit porter dans son sein le trésor du ciel et le salut de la terre ? Vraiment, les desseins de Dieu sont sublimes et impénétrables ! Cette puissance divine est admirable. Elle se sert des instruments les plus fragiles pour opérer les plus grandes merveilles.

L’envoyé du ciel est envoyé vers un humble bourg de la Galilée, vers un village à peine connu. C’est là qu’une Vierge, dérobée au monde, mène une vie retirée. La faveur que le ciel lui accorde ne suscitera pas les applaudissements de ses concitoyens. Personne ne publiera cette glorieuse nouvelle. L’heureuse créature qui vient d’être initiée aux mystères célestes, ne montrera pas le moindre empressement à se faire connaître pour la mère de Dieu. Ce que Jésus Christ apprécie le plus en elle : elle est humble et chaste.

 

Méditation

 

O mon âme ! Quelle leçon pour toi ! Dans l’exécution de ce profond mystère, le Verbe éternel descend du trône qu’il occupe dans le ciel, à la droite du Père. Il vient parmi les hommes et s’enferme pendant neuf mois dans le sein d’une Vierge. Est-ce que je crois à un tel acte d’humilité de la part de mon Dieu ? Que je suis éloigné de la ressemblance que je dois avoir avec mon divin modèle ! Moi qui me crois supérieur aux autres ; qui suis si plein de joie lorsque je m’aperçois que mes talents et mes bonnes œuvres sont connues et publiées ; moi qui savoure avec tant de plaisir les louanges qu’on m’adresse sur des qualités que je ne possède pas.

 

Prière


Quelle leçon pour toi ! Dans l’exécution de ce profond mystère, le Verbe éternel descend du trône qu’il occupe dans le ciel, à la droite du Père. Il vient parmi les hommes et s’enferme pendant neuf mois dans le sein d’une Vierge. Est-ce que je crois à un tel acte d’humilité de la part de mon Dieu ? Que je suis éloigné de la ressemblance que je dois avoir avec mon divin modèle ! Moi qui me crois supérieur aux autres ; qui suis si plein de joie lorsque je m’aperçois que mes talents et mes bonnes œuvres sont connues et publiées ; moi qui savoure avec tant de plaisir les louanges qu’on m’adresse sur des qualités que je ne possède pas.

 

Résolutions : Je m’exercerai particulièrement à acquérir l’humilité, puisque c’est cette vertu qui me rendra semblable à Jésus. Elle est à juste titre appelée le trésor assuré de toutes les vertus. Je me transporterai souvent en esprit dans le ciel, pour y considérer la place qui m’y est préparée, et pour m’animer, par cette vue, à porter ma croix avec courage.

 

Un Je vous salue Marie

 

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01 décembre 2017

Le Mois de Jésus Naissant

Le Mois de Jésus Naissant

Un mois proposé par l’Etoile Notre Dame

 

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2 décembre

La désobéissance d'Adam

 

« Le Seigneur Dieu chassa Adam du jardin d'Eden, pour qu'il cultivât la terre, d'où il avait été pris. C'est ainsi qu'il chassa Adam; et il mit à l'orient du jardin d'Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie. » (Genèse 3, 23-24)

A peine le premier homme eut-il enfreint les ordres de son Créateur, qu’il recueillit les fruits amers de sa désobéissance. Banni du jardin de délices qui lui avait été donné en partage, il se vit errant sur une terre ingrate et solitaire, privé de la contemplation des ineffables beautés qui avaient enchanté les premiers moments de sa création. Il ne conservait de son bonheur primitif qu’un souvenir désespérant qui semait d’amertume les jours de son exil. L’affliction et la douleur qui lui étaient inconnues lorsqu’il vivait sous l’heureux empire de l’innocence s’attachèrent à lui pour ne plus le quitter. Les horreurs de la mort qu’il devait subir un jour commencèrent à se dévoiler autour de lui. Ces funestes effets d’une désobéissance aux ordres de Dieu, ne se bornèrent pas à causer le malheur du premier homme : ils s’étendirent dans la suite sur tout le genre humain, dont il était le père. Cette révolte fatale, semblable à une sève empoisonnée, gagnant toutes les branches du grand arbre de la création, altéra dans chacune d’elle tous les germes de la vie.

Quelles ressources restaient alors au genre humain dégradé ? Pouvait-il espérer une réconciliation avec le ciel ? Tout paraissait perdu pour lui. Le prince des ténèbres s’applaudissait de son déplorable triomphe. Mais le Verbe de Dieu, par lequel toutes choses ont été faites, et dans qui réside la plénitude de la vie, avait arrêté, de toute éternité, le grand ouvrage de notre rédemption : il s’était offert, avant tous les siècles, à son Père comme victime d’expiation pour les péchés des hommes. Après la chute de l’homme, le Fils de Dieu renouvela cette offrande de lui-même qu’il avait faite à son Père de toute éternité.

Quels prodiges d’amour de la part de Jésus-Christ ! Tandis que l’éternelle Justice s’apprête à frapper le genre humain d’une réprobation universelle, ce Fils adorable quitte la droite de son Père et se prosternant à ses pieds, lui dit : « Mon Père ! Il est vrai, les hommes sont bien coupables. Mais n’y a-t-il pas, pour satisfaire votre justice, d’autre moyen que celui de prononcer une sentence de mort sur cette créature que vous avez formée à votre image ? Les trésors de votre miséricorde n’offriraient-ils à tant de malheureuses victimes aucune ressource pour échapper aux redoutables effets de votre justice ?

O mon Père ! Voyez ce Fils admit de toute éternité à la participation de vos divins attributs : il est prêt à se revêtir de l’humanité et à s’offrir en holocauste pour le salut de votre créature infidèle. Offrez votre fils pour toutes les iniquités du monde. Mais épargnez l’homme. »

 

Méditation et prières

 

O mon âme ! As-tu jamais sérieusement médité sur la grandeur de ce mystère ? Pour expier tes fautes, pour te sauver de la mort, le Fils de Dieu, égal en tout à son Père, interrompt en quelque sorte l’éternel repos de sa gloire, et s’anéantit pour te vivifier ! Qu’il faut que ton salut lui soit cher ! Ne semble-t-il pas que son bonheur resterait imparfait, s’il ne pouvait réussir à te réconcilier avec son Père ? Si la désobéissance a été pour toi la source de tant de misères, tu peux t’écrier : « Heureuse faute qui a mérité un si grand Rédempteur ! »


Un Je vous salue Marie

 

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Le Mois de Jésus Naissant

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Le Mois de Jésus Naissant

Un mois proposé par l’Etoile Notre Dame

 

Le mois de décembre est traditionnellement appelé le « Mois de Jésus Naissant ». Nous allons revisiter tous les épisodes qui précédèrent et suivirent la naissance de Jésus. Ces méditations quotidiennes nous aideront à bien vivre cette période de l’Avent qui a commencé le 4° dimanche avant Noël. L’Avent (du latin adventus, « venue, avènement »), est la période durant laquelle les fidèles se préparent à célébrer simultanément la venue du Christ à Bethléem il y a deux mille ans, sa venue dans le cœur des hommes de tout temps et son avènement dans la gloire à la fin des temps : « Il est venu, Il vient, Il reviendra ! ». L’Avent est la période durant laquelle les fidèles se préparent intérieurement à célébrer Noël, événement inouï, et décisif pour l’humanité, puisque Dieu s’est fait homme parmi les hommes : de sa naissance à sa mort sur la Croix, il a partagé en tout la condition humaine, à l’exception du péché. Chacun est appelé à la vigilance et au changement de vie. La parole des Prophètes, qui retentit en chaque liturgie dominicale de l’Avent, redit la nécessité de la conversion et de la préparation du cœur, comme le rappellent également les autres lectures de la messe. Le début de l’Avent marque aussi l’entrée dans une nouvelle année liturgique : celle-ci commence chaque année avec ce temps de préparation à Noël, pour s’achever une année plus tard à la même période.

 

1er décembre

Pour quelle fin l'homme a-t-il été créé ?

 

« Les humains font des projets, mais c'est le Seigneur qui prend les décisions. L'être humain croit toujours qu'il agit bien, mais le Seigneur juge le cœur. Confie au Seigneur ce que tu fais, et tes projets se réaliseront... Les humains tracent leur chemin, mais c'est le Seigneur qui assure la marche ». (Proverbes16, 1-9)

Dieu voulant créer le ciel et la terre, se proposait une fin qui fut digne de lui, et qui fut conforme à sa puissance, à sa sagesse, à sa bonté, à sa sainteté. Au chapitre 16 des Proverbes, la Parole de Dieu nous dit que Dieu a tout créé pour lui-même, c’est à dire pour son honneur et sa gloire et afin que par la considération des créatures, on puisse parvenir à connaître le Créateur. Dieu a tout créé non seulement par sa toute puissance et par sa sagesse infinie, mais aussi par sa bonté, et pour communiquer les biens aux créatures. Il distribue à chaque créature autant de bien qu’elle peut en recevoir pour être ce qu’elle doit être selon les desseins de Dieu. Avant de créer l’homme, il avait déjà créé un nombre infini d’anges qui étaient capables de connaître leur Créateur, de l’aimer et de le posséder par l’amour. De plus, il avait déjà récompensé les bons anges par la béatitude qui durera éternellement. C’est pour une fin semblable que Dieu a créé l’homme sur la terre.Vous existez, vous vivez pour connaître le Seigneur, votre Dieu, votre Créateur, pour le servir et pour mériter, en le servant, une récompense éternelle !

Considérez que Dieu est notre Seigneur, et que nous lui appartenons entièrement ; qu’il a sur nous un domaine éternel ; car il ne nous a pas seulement tirés du néant, mais c’est encore par lui que notre existence persévère ; c’est par lui que nous vivons et que nous agissons. Chaque moment de notre vie est comme une nouvelle création, et toutes nos actions dépendent de Dieu comme de leur première cause. Il s’ensuit que Dieu pourrait nous obliger à son service sans nous promette aucune récompense. Tout ce qui est autour de nous, nous avertit que nous devons servir Dieu. Nous-mêmes, nous condamnons continuellement tout ce qui ne sert plus à la fin à laquelle il est destiné. Combien de fois ne disons-nous pas : cette chose ne vaut rien, dès qu’elle est devenue inutile à notre usage. Qu’est-ce donc qu’un homme qui ne va pas à Dieu comme à sa dernière fin ? C’est comme un feu qui ne chauffe plus, comme le soleil qui n’éclaire plus. Dieu a créé l’homme pour son honneur et sa gloire. Nous devons parvenir à cette fin afin de le louer éternellement.

 

Méditation

 

O mon âme ! Ce motif ne suffit-il pas pour t’engager à faire tout ce que Dieu te demande ? Mais ce qui mérite ta reconnaissance, c’est que Dieu qui t’a créée pour son service, a voulu par ce moyen te faire parvenir à la vie éternelle du paradis, dans la multitude des anges, où lui-même sera ta récompense. Tous les travaux de cette vie peuvent-ils être mis en comparaison avec cette récompense éternelle ?


Prière

 

Seigneur, Créateur du ciel et de la terre, je Vous appartiens, c’est pour Vous et pour Votre gloire que je suis créé. Pardonnez-moi d’avoir vécu selon mes passions, pour ma vanité ou ma sensualité et aidez-moi à Vous appartenir. Aidez-moi à vivre non pas pour le monde, selon ses règles mais pour Vous et pour Votre Loi. Aidez-moi à servir Votre gloire en donnant de bons exemples à mon prochain.


Résolutions : Je réfléchirai aux moyens d’honorer mon Créateur. Je rendrai grâce à Dieu pour tous les bienfaits qu’il ne cesse de me prodiguer et je lui demanderai pardon pour la créature ingrate que j’ai été en abusant du bienfait de la vie. Je méditerai sur le bonheur que Dieu veut pour moi : Il veut me rendre heureux en lui et par lui.

 


Un Je vous salue Marie

 

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30 août 2017

Le Mois de Sainte Claire

Le Mois de Sainte Claire


Exercices pour honorer Sainte Claire pendant le mois d'août par une pauvre Clarisse

Mère Séraphine du Cœur de Jésus

 

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Trente-et-unième jour

Triomphe

 

L’histoire des Saints ne finit pas à leur mort, elle s‘étend au delà, parce qu’elle plonge ses racines dans une autre vie d’où le Seigneur manifeste ici-bas leur gloire. Ainsi en est-il de celle de Claire la Sainte, de l'illustre vierge que nous avons suivie pas à pas, durant le cours de son pèlerinage terrestre. Maintenant, ou la découvrir sinon dans les régions de l'immortalité, à travers le sillon tout illuminé encore des feux de son passage ?…

Mais avant de parler de sa gloire et de sa puissance au ciel, racontons les obsèques triomphantes de la séraphique vierge.

A ce mot : « Claire est morte ! » toute la ville d’Assise se porte a son humble couvent. « La Sainte est morte ! Elle est au ciel ! Elle prie pour nous ! » Telles étaient les paroles qu'on entendait de toutes parts dans la cité et aux environs, tant la réputation de sa sainteté était fondée et universelle.

Avant même qu'elle fût ensevelie, on eut quelque raison de craindre que ses restes mortels ne fussent, par motif d’une ambition sainte, l’objet d’un pieux larcin. La municipalité d’Assise, revendiquant les droits de la cité, fit par prudence cerner le monastère pour garantir à la bonne ville de François la possession d’un aussi précieux trésor.

Prévenu avec sa cour du décès de Claire, le pape innocent IV prit aussitôt le chemin d’Assise, tenant à présider lui-même ses funérailles.

Elles furent, comme on pouvait s’y attendre, un éclatant triomphe. En présence de ses cardinaux et d'un nombreux clergé, le pape témoigna hautement de sa foi et de sa ferme conviction en la sainteté de la morte et, un an plus tard, comme nous allons le dire tout à l‘heure, Alexandre IV l’inscrivait au catalogue des Saints.

De nombreux miracles avaient témoigné en effet de la sainteté de Claire ; les chroniques en foisonnent ; il est parlé d’aveugles et de paralytiques guéris, d’aliénés furieux recouvrant leur raison, d’enfants, petits et grands, que la Sainte ramène des portes du tombeau.

Citons en particulier la guérison d’un pauvre enfant paralytique, due à son merveilleux crédit. Les parents, en sollicitant la guérison de leur fils, si tristement infirme, avaient promis d’en faire le Chevalier de la Sainte, expression de l'époque, si celle-ci rendait la vigueur à ses pauvres membres inertes. Claire guérit l’enfant et le petit Chevalier de la Sainte vole d'un bond à son tombeau pour l’en remercier avec ses parents.

Un autre enfant, emporté par un loup furieux, échappe à sa voracité au moment même où la mère désespérée du pauvre petit, déjà entre les dents du loup, appelle Claire à son secours.

Ces miracles et bien d'autres portaient au loin, dans l’Italie et ailleurs, la. réputation de sainteté de l’illustre Abbesse envolée, et le jour vint bientôt où le Siège-Apostolique se prononça en ce point et décerna à l’admirable Princesse des Pauvres, à l’incomparable Duchesse des Humbles les honneurs de la canonisation. Ce fut le jour anniversaire de son bienheureux trépas, 11 août 1254. Sa fête fut fixée au lendemain, douzième jour du mois d'août. Six ans plus tard, les restes mortels de la Sainte, merveilleusement conservés, étaient transférés à l'église récemment bâtie pour es recevoir, l’église de Sainte Claire à Assise.

Pendant six longs siècles, le corps de la Séraphique Vierge reposa invisible dans le massif tombeau qui le renfermait. Mais le jour vint, où brille à nouveau au regard des hommes cette « pure lumière destinée à illuminer le monde ». Le trente août 1850, après sept grandes journées de recherches et de travaux, Claire fut retrouvée dans son antique et glorieux cercueil. Aujourd’hui, les restes précieux de la sainte reposent dans sa crypte solitaire, et autour de sa châsse bénie, veille comme une légion d’anges l’heureuse tribu de ses enfants...


Laus Deo !


Réflexions et Avis

 

En terminant ce beau mois passé en la douce compagnie de sainte Claire, nourris de ses exemples et des sentiments de son cœur, prenons aujourd'hui à ses pieds la grande et sainte résolution de travailler à notre sanctification avec une nouvelle ardeur.

La générosité et de constants efforts sont indispensables en ce point. La sainteté, comme on l’a vu pour Claire, est l‘œuvre de notre travail, et chacun de nous l’avance et la perfectionne dans la mesure de l’attrait qui l'y attire et de l'ardeur qu’il y déploie.

Rappelez-vous, âme pieuse, que le Ciel ne s’obtient que par la vertu et la vertu ne s’acquiert que par le combat. Quiconque aspire à la sainteté doit s’armer de courage, combattre sans trêve ses inclinations perverses, s’élever au-dessus de soi-même et tendre à s'unir à Dieu de plus en plus. Telle fut la sublime et divine théorie des saints. Qu’elle soit aussi la nôtre ! Comme eux, tournons vers les trésors de la grâce toutes nos aspirations, la moindre parcelle de ceux-ci vaut mieux que tout l'or du monde, et l'âme qui s'attache à les acquérir n'y goûte-t-elle pas joie et consolation ? S’il en est autrement parfois et que la vertu ne nous présente qu’aspérités et rabats, ne vaut-il pas mieux, dit saint Jérôme, combattre un peu de temps, se retrancher, demeurer sous les armes, se fatiguer sous la cuirasse et goûter ensuite les fruits de la victoire, que de s'engager dans une peine éternelle pour s'affranchir de celle qui n’est que passagère et ne dure qu’un temps ?


Avis des Saints

 

« Si vous aimez la terre vous devenez terrestres, si vous aimez le ciel, vous devenez célestes ; si vous aimez Dieu, vous vous rapprochez-de Dieu » (Saint Augustin). « Réjouissez-Vous à la pensée que tant de millions d'anges et de saints aiment Dieu parfaitement » (Saint Alphonse de Liguori). « Ne vous attachez pas à cette terre qui fuit sans cesse sous vos pas, élevez plus haut vos affections et vos espérances. Sursum corda ! »(Saint Pierre Chanel).


Couronne de sainte Claire

Fleur séraphique

La Bienheureuse Claire-Isabelle Fornari, vierge de son Ordre (1697-1744)

 

Encore une de ces âmes ardentes que consume l'amour de Dieu et la soif de souffrir pour lui. L’amour divin fut tel en la chère Bienheureuse qu'il se forma à l'endroit de son cœur une blessure profonde. De cette plaie mystérieuse sortaient quelquefois des flammes véritables, réelles, qui consumaient à cet endroit la robe et même le scapulaire de la sainte Clarisse. D’autres fois, il s'en échappait des rayons d'une lumière resplendissante et un parfum céleste qui remplissait tout le monastère. Le cœur même de la Bienheureuse était transpercé de trois clous et de nombreuses épines dont les pointes acérées s’apercevaient aisément à travers la blessure et lui causaient d'indicibles douleurs. Jésus, son adorable Epoux, l'associa d'une façon merveilleuse aux douleurs de sa Passion. Elle eut les stigmates de ses plaies aux pieds, aux mains et dans son côté. Notre-Seigneur lui départit en même temps que ses douleurs d’ineffables consolations qui ravirent son âme : Extases, visions, faveurs extraordinaires, Claire-Isabelle eut tout cela à l’égal des saints les plus favorisés.

 

Pratique : La persévérance. S'exciter aux sacrifices qu’elle exige par les récompenses du Ciel.


Prière


En terminant ce mois béni, ô Séraphique Mère, je me consacre à vous. Étendez sur moi votre ineffable protection et daignez en favoriser aussi tous ceux qui me sont chers. Préservez-nous du pêché, le plus grand de tous les maux. Obtenez-nous de servir fidèlement le Seigneur, de mourir dans son saint amour, afin de.l‘aimer et de le glorifier éternellement avec vous dans le Ciel. Ainsi soit-il !

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Fin du Mois de Sainte Claire

 

Prochain Mois de Dévotion : Mois de Jésus Naissant, rendez-vous le 30 novembre

 

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Appel

J'ai découvert l'existence de ce très beau mois de Sainte Claire, cette année, que j'ai entièrement scanné à la bibliothèque municipale de Bordeaux, alors que j'y effectuait des recherches sur le passé franciscain de la ville, ainsi que de la Gironde et de l'Aquitaine. Ce livre a été publié au Monastère de l'Avé Maria de Talence (dans lequel vécut et mourut la Bienheureuse Marie Céline de la Présentation (+ en 1897, béatifiée à Bordeaux en 2007).

Cet ouvrage n'a pas été réédité depuis près de 90 ans. Je lance donc un appel à un éditeur qui serait éventuellement intéressé pour le publier en version papier. Merci de me recontacter si cela vous intéresse à franck.monvoisin.33@gmail.com

F.Monvoisin Rédacteur du blog Images Saintes,

laïc consacré.

29 août 2017

Le Mois de Sainte Claire

Le Mois de Sainte Claire


Exercices pour honorer Sainte Claire pendant le mois d'août par une pauvre Clarisse

Mère Séraphine du Cœur de Jésus

 

Transitus de Sainte Claire

Trentième jour

Sainte mort


L’heure était venue pour la chère Bienheureuse de déployer ses ailes et de prendre, ravie, son essor vers les Cieux. Que pouvait, bien être la mort pour une telle âme, sinon un joyeux, départ vers l’immortelle patrie ?

Toujours mue, cependant, par une humilité profonde, Claire ne cessait de s'anéantir et de se confondre devant les bontés du Seigneur. Elle se disait indigne, mille fois indigne, des grâces qu’elle en avait reçues, de celles qu’il lui réservait encore... Elle le suppliait de lui faire miséricorde, d’oublier son indignité… À l’entendre on eût cru qu’elle avait à la récompense moins de droit que tout autre, son humilité ne cessant de redire qu’elle n'avait rien fait qui pût mériter le ciel.

C'est dans ces sentiments qu’elle supplie humblement le pape Innocent IV, qui était venu la visiter, de vouloir bien lui accorder l’indulgence plénière. Le grand pontife, qui n’ignorait pas quelle était la sainteté de Claire, ne put s'empêcher de répondre : « Ah ! Ma très chère sœur, que nous serions heureux nous-même si notre âme n’avait pas un plus grand besoin de ce pardon ».

Après le départ du souverain Pontife, Claire ne se lassait pas de remercier le Seigneur. « Quelles grâces j’ai reçues aujourd‘hui, disait-elle à ses filles, Jésus-Christ lui-même est venu à moi et son Vicaire a daigné me visiter. Aidez-moi a remercier le ciel de cette faveur ».

Ayant appris à Florence la fin prochaine de sa sœur, Agnès, en toute hâte et sans qu’on l’attendit, arrive à Saint-Damien. La Sainte en témoigne sa joie par un, ineffable sourire. Mais la tendre Agnès, prés de ce lit de mort, ne pouvait comprimer ses sanglots… Son cœur se brisait de douleur en face de cette sœur chérie, sa Mère selon le cœur, que Dieu lui réclamait…

« Ô Mère, lui disait-elle, puisque vous nous quittez, obtenez-moi la joie de vous suivre »... « Vous l'aurez, sœur chérie, lui répondit la sainte, et même une autre auparavant que vous ne sauriez prévoir... mais que notre Dieu infiniment bon daigne vous réserver ». Elle parlait des miracles qui devaient s’accomplir sur son tombeau et de la grande consolation qu'aurait Agnès d’assister aux premiers honneurs rendus à sa mémoire. Or, tout arriva.comme l’avait prédit la sainte, et trois mois après, Agnès d’Assise allait rejoindre au ciel celle qui l’y avait précédée et dont les vertus séraphiques lui en avaient tracé si glorieusement la voie.

La Bulle de confirmation, tant désirée, arriva de Rome trois jours avant la mort de la sainte Abbesse. Ce fut pour la Fondatrice une indicible consolation.

Claire, sur son lit de mort, dicte son testament spirituel et bénit ses filles, rassemblées autour d’elle. Puis on l’entend parler du Roi de Gloire, de l'adorable Epoux, qui, à cette heure suprême, daignait se rendre visible à ses yeux. « Le voyez-vous aussi, ma fille, dit-elle à une de ses religieuses présentes, voyez-vous aussi le Roi de gloire comme je le vois ?... »

Alors, dans le sentiment d’une confiance sans borne, ses lèvres murmurent : « Partons, mon âme, allons, sache que tu as un bon viatique qui t'accompagne, un excellent guide pour te montrer la voie. Ne crains rien, sois tranquille, car celui qui est ton Créateur t'a sanctifiée et a toujours veillé sur toi avec le tendre amour d’une mère pour son enfant. Vous, ô Seigneur, soyez béni de ce que vous m’avez créée ! »

À ce moment pénètre dans la cellule de la mourante une longue procession de vierges vêtues de blanc et portant sur la tête une couronne d'or. L‘une d’elles, qui semblait en être la reine, les surpassait toutes en éclat et en beauté. Elle approche de la sainte mourante et s’inclinant vers elle la baise tendrement.

Claire avait reçu le baiser de la Reine des Anges, et l’auguste Marie lui avait annoncé le ciel pour le lendemain. La vision disparut aux yeux des religieuses, mais elle resta visible à ceux de la Sainte, qui en jouit illuminée et dans une extase d'amour jusqu’à sa dernière heure. Le lendemain matin, onzième jour d’août 1253, dans les bras et le baiser de Marie, la vierge d’Assise exhala son dernier soupir.

 

Réflexions et Avis


La mort des Saints est précieuse devant Dieu ! (Psaume 165) Qu’elle est belle celle de la vierge d’Assise protégée par la Reine des Anges et illuminée de célestes clartés ! La vie entière de l’admirable Sainte avait été un perpétuel holocauste, un acte d'amour incessant pour le Seigneur, sa mort ne pouvait être que le couronnement d’une telle vie et le commencement des joies sans fin qu’elle lui avait méritées. Douce et heureuse réalisation de cette parole de la Sainte à l'une de ses filles les plus chères, Agnès de Prague : « Oh ! L'heureux échange, ma douce fille, laisser l'ombre pour la lumière, les biens terrestres pour les biens éternels, mériter les choses célestes par le sacrifice des choses du monde, gagner cent pour un et mériter sans fin la vie bienheureuse ».

Pour tous, qui que nous soyons, la mort est l'écho de la vie ! On meurt comme on a vécu. Vivons donc comme les Saints, dans la grâce et l’amitié de Dieu, et nous mourrons comme eux dans le baiser du Seigneur, c’est-à-dire l’âme en paix, le cœur en joie, heureux de quitter la vallée des ombres pour nous élancer vers les régions de l’immortelle Splendeur. Douce et heureuse mort que celle qui n'éteint l’étoile assombrie de la vie que pour la rallumer ardente, brillante et inextinguible au feu de cette lumière divine qui brille éternellement.


Avis des Saints

 

« Travaillons pour la vie, qui ne finit pas » (Saint Augustin). « Souvenez-vous que le temps du travail et des souffrances est court et qu'au contraire éternel est le bonheur qui nous est préparé ».(Sainte Claire d’Assise). « Si nous voulons mourir en paix, que notre vie ne soit plus qu’une mort continuelle » (Sainte Véronique Giuliani). « La vie, songez-y bien, n’est qu’une rapide traversée sur la planche-du temps à l'éternité » (Saint Pierre Chanel).


Couronne de sainte Claire

Fleur séraphique

La Bienheureuse Marie Madeleine Martinengo, vierge de son Ordre (1687-1737)

 

Plus admirable qu’imitable est la vie de cette grande Sainte. Dès les premières années de sa vie religieuse, étant tombée malade, elle demanda à Dieu la santé du corps, non. pour en goûter les précieux avantages mais pour se livrer en secret à des austérités effrayantes, dont la seule pensée fait frémir... Le monde ne comprendra jamais cet amour des souffrances et cette soif d’expiation... Mais la passion de Jésus explique tout !!! car les Saints ont hérité de son zèle pour réparer les outrages commis envers Dieu et de son amour pour le salut des âmes. D’insignes prodiges attestèrent la sainteté de cette vie pénitente et immaculée de la bienheureuse Martinengo, et la communauté entière vit un jour la sainte Hostie s‘échapper des mains du prêtre, lorsqu‘il s’avançait pour distribuer la sainte communion et s’envoler jusque sur les lèvres de la chère Bienheureuse, affamée de ce Pain de Vie.


Pratique : supplier la très sainte Vierge de nous assister à notre heure dernière.


Prière


Céleste Envolée d’ici-bas, Fleur immortelle et bénie, Claire, oh ! de grâce, obtenez-moi une sainte et heureuse mort. Je la demande au nom de celle de jésus et en souvenir des joies et des consolations dont votre âme fut inondée à l'heure de la vôtre. Ainsi soit-il.

 

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28 août 2017

Le Mois de Sainte Claire

Le Mois de Sainte Claire


Exercices pour honorer Sainte Claire pendant le mois d'août par une pauvre Clarisse

Mère Séraphine du Cœur de Jésus

 

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Vingt-neuvième jour

Dernières années

 

La vie de notre glorieuse Mère fut une suite de longues souffrances. L’amour de la pénitence en avait fait une victime volontaire, la maladie en fit une martyre généreuse. Parmi les dons inestimables que lui avait départis son amour jésus, Notre-Seigneur, n’avait pas omis celui de sa croix. L’épouse du Christ l’estimait au-dessus de tous et l'appréciait plus que tout l’or et toutes les joies du monde. Aussi durant les vingt-huit années de cette vie languissante qu’elle eut à soutenir, Claire nous apparaît-elle sur son lit de souffrance comme une admirable crucifiée. La sainte Mère ne semblait vivre et se soutenir que par miracle tant ses douleurs étaient tenaces et continues. « La fièvre, qui ne la quittait jamais, l’avait desséchée jusqu’aux os, des mortifications perpétuelles avaient énervé toutes ses forces, le pesant fardeau du gouvernement de son monastère et les soucis continuels que lui donnait son Ordre, déjà si répandu, oppressaient son cœur, et néanmoins, c’était précisément quand ses forces semblaient devoir succomber que son esprit apparaissait avec une vigueur nouvelle, semblable au palmier dont la tête s’élève plus verdoyante vers le ciel à mesure que le terrain où s’enfoncent ses racines est battu davantage ». (Vie de Sainte Claire par J. de Madrid).

Il est impossible, ont dit ses historiens, de se faire une idée de la patience de notre sainte au milieu de tant de souffrances. Jamais front plus serein, intérieur plus calme, cœur plus résigné que le sien. Jamais, la plus légère plainte, nl le plus léger soupir ne s’échappait de ses lèvres, au contraire, c'était sans cesse l’hymne de l’abandon et de l’action de grâces qu’elle faisait monter vers le ciel répétant, du fond du cœur, le Fiat le plus entier aux vouloirs divins et se proclamant heureuse, et mille fois heureuse, d'avoir à porter la croix à la suite de son bien-aimé Sauveur.

L’an 1251, l’état de la vénérée malade s'était aggravé sensiblement et l’on crut même que ses derniers jours étaient arrivés.

Les religieuses fondaient en larmes et n'avaient plus aucun espoir, quand, tout à coup, un oracle du ciel, dont l’écho, leur parvint de Saint Ange du Panso, leur annonça, ô bonheur ! que leur bienheureuse Mère ne les quitterait pas encore et qu'elles auraient encore la joie de la posséder quelque temps de plus. Une religieuse bénédictine du monastère de Saint-Ange l’avait appris par une vision qu'elle raconta ainsi : « J’ai vu la sainte abbesse montante et autour d’elle ses filles éplorées... Tout à-coup apparu une dame, belle comme pas une et majestueuse comme une reine. Elle s’est mise à consoler les religieuses en leur disant de ne pas pleurer comme si elle était morte celle qui devait vivre encore quelque temps au milieu d’elles, et la belle dame avait ajouté : « Rassurez-vous donc, chères enfants, votre Mère ne vous quittera pas avant que le Seigneur lui ait apparu avec ses disciples ». En effet, la sainte agonisante revint des portes du tombeau et vécut deux années encore.

A la nouvelle de son état désespéré, le cardinal Raynald s’était empressé d'accourir à Saint Damien, et sur les instances de la Sainte, il lui avait administré les derniers sacrements. Claire, profitant de la présence de l'éminent cardinal auprès de son lit de mort, lui demanda la plus grande faveur qu’elle put désirer ici-bas : celle de voir la règle de son Ordre approuvée solennellement par le Saint-Siège. C'était réclamer le privilège authentique et définitif de la pauvreté absolue. Claire fondait en larmes en renouvelant sa requête, et le bon Cardinal, profondément ému, lui promit de s’en occuper...


Réflexions et Avis


Comme sainte Claire, étudions Jésus souffrant et nous apprendrons à souffrir. La vue de Jésus en croix soutient l’âme au sein de l'épreuve et lui donne la force de tout souffrir pour son amour. « Plantez dans votre coeur Jésus crucifié, dit un pieux auteur, et toutes les croix de ce monde vous sembleront des roses. Voudrions-nous n’avoir rien à mettre au pied de la croix ? Mettons-y du moins un cœur pénitent et résigné. L’aliment de la vertu, c’est la croix. Demandez à Dieu l'amour de la croix et des souffrances. Les souffrances sont le creuset dans lequel l’âme se purifie. Malheur à nous, si nous cherchons une autre nourriture que la croix, ce doit être notre aliment perpétuel. Goûtez avec douceur les amertumes de la croix, immolez-vous a la croix, comme une victime d’amour.

L'amour divin conduit au Calvaire. Heureuse l’âme qui s'y laisse conduire et immoler. Allez reprendre du courage au pied de la croix, là vous trouverez de la consolation, de la paix, du repos ; de l'amour, des forces, de l'espérance. On trouve tout au pied de la croix. Dans la croix est le salut et la vie ».

Si de tels sentiments sont les vôtres, âme pieuse,.vos peines seront consolées et vous trouverez la force de faire bon accueil à l'épreuve de quelque nature qu’elle soit lorsqu’elle s’appesantira sur vous.


Avis des Saints

 

« Pécheurs que nous sommes, nous devons marcher par la voie de la croix et de la passion pour aller au ciel » (Saint François d’Assise). « Si vous souffrez avec Jésus-Christ, vous serez aussi glorifiée avec lui ; si vous pleurez avec lui, vous vous réjouirez aussi avec lui ; si vous demeurez avec lui sur la croix, vous goûterez avec lui les douceurs célestes qu’il vous a promises » (Sainte Claire à Sainte Agnès de Prague). « Commencez par étudier le livre du crucifix. Là vous apprendrez toutes sortes de vertus » (Sainte Véronique Giuliani).


Couronne de sainte Claire

Fleur séraphique

Sainte Véronique Giuliani, vierge de son Ordre (1660-1727)


Son enfance et sa jeunesse furent marquées de grâces extraordinaires, préludes des faveurs sans mesure, qu’elle devait recevoir durant le cours de sa vie religieuse. La ferveur de Véronique fut telle, au commencement, qu‘elle pratiqua toutes les vertus religieuses à un degré héroïque. Le Sauveur l‘avait préparée par cette fidélité à recevoir des grâces plus insignes. Peu de Saints ont reçu des faveurs aussi extraordinaires que sainte Véronique Giuliani. Elle a réuni dans sa vie tous les prodiges qui ont illustré sainte Catherine de Sienne, sainte Marie-Madeleine de Pazzi, sainte Thérèse, sainte Catherine de Ricci, sainte Claire de Montefalco et d'autres âmes privilégiées, qui sont la gloire de l'Ordre. Elle eut comme notre séraphique Père saint François, l'empreinte des stigmates de Notre-Seigneur.


Pratique : dans nos peines et dans nos souffrances, chercher farce et courage au pied de la croix.

 

Prière

 

Ô douce sainte Claire, victime choisie et compagne inséparable de Jésus souffrant, rivez à jamais près de lui au pied de sa croix sanglante mon esprit, mon âme et mon cœur. J'aspire comme vous à gravir le calvaire et à y vivre dans la contemplation assidue de notre Amour crucifié. Ainsi soit-il.

 

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