02 août 2008

Le Rosaire médité avec Maria Valtorta 2/20

Le Rosaire médité avec Maria Valtorta

Textes extraits de « L'Evangile tel qu'il m'a été révélé »

Num_riser0033

Deuxième Mystère Joyeux: La Visitation


Je suis dans un pays montagneux. Ce ne sont pas de hautes montagnes, mais ce ne sont plus des collines. Elles ont déjà des cimes et des gorges de vraies montagnes comme on en voit sur notre Apennin tosco-ombrien. La végétation est drue et magnifique. Il y a en abondance des eaux fraîches qui conservent vertes les prairies et productifs les vergers peuplés de pommiers, de figuiers avec, autour des maisons, des vignes. Ce doit être le printemps car les grappes sont déjà grosses comme des grains de vesce et les pommiers commencent à ouvrir leurs bourgeons qui maintenant paraissent verts, sur les branches supérieures des figuiers il y a des fruits qui sont déjà bien formés. Ensuite les prés ne sont que tapis moelleux aux mille couleurs. Les troupeaux sont en train d'y paître, ou bien ils se reposent, taches blanches sur l'émeraude de l'herbe. Marie gravit, avec sa monture, un chemin en assez bon état qui doit être la principale voie d'accès. Elle monte, parce que le pays dont l'aspect est assez régulier est situé plus haut. Celui qui me renseigne habituellement me dit : "Cet endroit c'est Hébron". Vous me parliez de montagne. Mais je ne suis pas fixée, je ne sais si "Hébron" désigne tout le pays ou l'agglomération. Je n'en dis donc que ce que j'en sais. Voilà que Marie entre dans la cité. C'est le soir : des femmes sur les portes observent l'arrivée de l'étrangère et en parlent entre elles. Elles la suivent de l’œil et ne se rassurent qu'en la voyant s'arrêter devant une des plus belles maisons située au milieu du pays. Devant se trouve un jardin puis, en arrière et autour, un verger bien entretenu. Vient ensuite une vaste prairie qui monte et descend suivant le relief de la montagne pour aboutir à un bois de haute futaie; ensuite j'ignore ce qu'il y a. La propriété est entourée d'une haie de ronces et de rosiers sauvages. Je ne distingue pas bien ce qu'ils portent. La fleur et le feuillage de ces buissons se ressemblent beaucoup et tant que le fruit n'est pas formé sur les branches, il est facile de se tromper. Sur le devant de la maison, sur le côté donc qui fait face au pays, la propriété est entourée d'un petit mur blanc sur lequel courent des branches de vraies roses, pour l'instant sans fleurs, mais déjà garnis de boutons. Au centre, une grille de fer qui est fermée. On se rend compte que c'est la maison d'un notable du pays ou d'un habitant assez fortuné, Tout, en effet, indique sinon la richesse, au moins l'aisance certainement. Il y a beaucoup d'ordre. Marie descend de sa monture et s'approche de la grille. Elle regarde à travers les barreaux et ne voit personne. Alors elle cherche à manifester sa présence. Une petite femme qui, plus curieuse que les autres l'a suivie, lui indique un bizarre agencement qui sert de clochette. Ce sont deux morceaux de métal fixés sur un axe. Quand on remue l'axe avec une corde, ils battent l'un contre l'autre en faisant un bruit qui imite celui d'une cloche ou d'un gong. Marie tire la corde, mais si gentiment que l'appareil tinte légèrement et personne ne l'entend. Alors, la femme, une petite vieille, tout nez et menton et entre les deux une langue qui en vaut dix, s'accroche à la corde et tire, tire, tire. Un vacarme à réveiller un mort. "C'est cela qu'il faut faire. Autrement comment pouvez-vous faire entendre ? Sachez qu' Élisabeth est vieille, et aussi Zacharie. Et à présent il est muet et sourd par-dessus le marché. Les domestiques sont aussi vieux, le savez-vous ? N'êtes-vous jamais venue ? Connaissez-vous Zacharie ? Vous êtes..." Pour délivrer Marie de ce déluge de renseignements et de questions, survient un petit vieux qui boîte. Ce doit être un jardinier ou un agriculteur, car il a en mains un sarcloir et, attachée à la ceinture, une serpette. Il ouvre et Marie entre en remerciant la petite vieille mais... hélas ! sans lui répondre. Quelle déception pour la curieuse ! A peine à l'intérieur, Marie dit : "Je suis Marie de Joachim et d'Anne, de Nazareth. Cousine de vos maîtres." Le petit vieux s'incline et salue et se met à crier : "Sara ! Sara !" Il rouvre la grille pour faire rentrer l'âne resté dehors parce que Marie, pour se défaire de la petite vieille importune, s'est glissée vite, vite, à l'intérieur et que le jardinier, aussi rapide qu'elle, a fermé la grille, au nez de la commère et, tout en faisant entrer la monture, il dit : "Ah ! grand bonheur et grande peine en cette maison ! Le Ciel a donné un fils à la stérile, que le Très-Haut en soit béni ! Mais Zacharie est revenu, il y a sept mois, muet de Jérusalem. Il se fait comprendre par signes ou en écrivant. Vous l'avez peut-être appris ? La patronne vous a tant désirée au milieu de cette joie et de cette peine ! Souvent elle parlait de vous avec Sara et disait : "Si j'avais encore ma petite Marie avec moi ! Si elle avait encore été au Temple ! J'aurais demandé à Zacharie de l'amener. Mais maintenant le Seigneur l'a voulue comme épouse à Joseph de Nazareth. Elle seule pouvait me donner du réconfort dans cette peine et m'aider à prier Dieu, car elle est si bonne, et au Temple tout le monde la pleure, A la dernière fête, quand je suis allée avec Zacharie la dernière fois à Jérusalem pour remercier Dieu de m'avoir donné un fils, j'ai entendu ses maîtresses me dire : 'Le Temple semble avoir perdu les chérubins de la Gloire depuis que la voix de Marie ne résonne plus en ces murs' ". Sara ! Sara ! Ma femme est un peu sourde, mais viens, viens que je te conduise." Au lieu de Sara, voilà, en haut d'un escalier au flanc d'un côté de la maison, une femme d'âge plutôt avancé, déjà toute ridée avec des cheveux très grisonnants. Ses cheveux devaient être très noirs parce que très noirs sont encore ses cils et ses sourcils et qu'elle était très brune, le teint de son visage l'indique clairement. Contrastant étrangement avec sa vieillesse évidente, sa grossesse est déjà très apparente, malgré l'ampleur de ses vêtements. Elle regarde en faisant signe de la main. Elle a reconnu Marie. Elle lève les bras au ciel avec un : "Oh !" étonné et joyeux et se hâte, autant qu'il lui est possible, à la rencontre de Marie. Marie aussi toujours réservée dans sa démarche se met à courir agile comme un faon et elle arrive au pied de l'escalier en même temps qu'Élisabeth. Marie reçoit sur son cœur avec une vive allégresse sa cousine qui pleure de joie en la voyant. Elles restent embrassées un instant et puis Élisabeth se détache de l'étreinte avec un : "Ah !" où se mêlent la douleur et la joie et elle porte la main sur son ventre grossi. Elle penche son visage, pâlissant et rougissant alternativement. Marie et le serviteur tendent les mains pour la soutenir parce qu'elle vacille comme si elle se sentait mal. Mais Élisabeth, après être restée une minute comme recueillie en elle-même, lève un visage tellement radieux qu'il semble rajeuni. Elle regarde Marie avec vénération en souriant comme si elle voyait un ange et puis elle s'incline en un profond salut en disant : "Bénie es-tu parmi toutes les femmes ! Béni le Fruit de ton sein ! (elle prononce ainsi deux phrases bien détachées). Comment ai-je mérité que vienne à moi, ta servante, la Mère de mon Seigneur ? Voilà qu'au son de ta voix l'enfant a bondi de joie dans mon sein, et lorsque je t'ai embrassée, l'Esprit du Seigneur m'a dit les très hautes vérités dans les profondeurs de mon cœur. Bienheureuse es-tu d'avoir cru qu'à Dieu serait possible même ce qui ne semble pas possible à l'esprit humain ! Bénie es-tu parce que, grâce à ta foi, tu feras accomplir les choses qui t'ont été prédites par le Seigneur et les prophéties des Prophètes pour ce temps-ci ! Bénie es-tu pour le Salut que tu as engendré pour la descendance de Jacob ! Bénie est-tu pour avoir apporté la Sainteté à mon fils qui, je le sens, bondit comme une jeune chevrette pour la joie qu'il éprouve, en mon sein ! C'est qu'il se sent délivré du poids de la faute, appelé à être le Précurseur, sanctifié avant la Rédemption par le Saint qui croît en toi !" Marie, avec deux larmes, qui comme des perles descendent de ses yeux qui rient vers sa bouche qui sourit, le visage levé vers le ciel et les bras levés aussi, dans la pose que plus tard, tant de fois aura son Jésus, s'écrie : "Mon âme magnifie son Seigneur" et elle continue le cantique comme il nous a été transmis. A la fin, au verset : "Il a secouru Israël son serviteur... etc..." elle croise les mains sur sa poitrine, s'agenouille, prosternée jusqu'à terre en adorant Dieu. Le serviteur s'était respectueusement éclipsé quand il avait vu qu'Élisabeth ne se sentait plus mal et qu'elle confiait ses pensées à Marie. Il revient du verger avec un vieillard imposant aux cheveux blancs et à la barbe blanche, qui de loin, avec de grands gestes et des sons gutturaux, salue Marie. "Zacharie arrive" dit Élisabeth en touchant à l'épaule la Vierge absorbée dans sa prière. "Mon Zacharie est muet. Dieu l'a puni de n'avoir pas cru. Je t'en parlerai plus tard, mais maintenant, j’espère le pardon de Dieu puisque tu es venue, toi la Pleine de Grâce." Marie se lève et va à la rencontre de Zacharie et s'incline devant lui jusqu'à terre. Elle embrasse le bord du vêtement blanc qui le couvre jusqu'à terre. Il est très ample ce vêtement et attaché à la taille par un large galon brodé. Marie répond entre temps aux questions que lui fait Zacharie en écrivant avec un stylet sur une tablette enduite de cire. Je comprends, par les réponses, qu'il lui parle de Joseph, et qu'il lui demande comment elle se trouve épousée. Mais je comprends aussi que Zacharie n'a eu aucune lumière surnaturelle sur l'état de Marie et sa condition de Mère du Messie. C'est Élisabeth qui, approchant de son mari et lui mettant affectueusement une main sur l'épaule comme pour une chaste caresse, lui dit : "Marie est mère, elle aussi. Réjouis-toi de son bonheur." Mais elle n'ajoute rien. Elle regarde Marie et Marie la regarde mais ne l'invite pas à en dire plus, et elle se tait.


Fruit du Mystère, demandons la Charité et l'amour du prochain


Le Rosaire médité avec Maria Valtorta 1/20

Le Rosaire médité avec Maria Valtorta

Textes extraits de « L'Evangile tel qu'il m'a été révélé »

Num_riser0032
Premier Mystère Joyeux: L'Annonciation


Voici ce que je vois : Marie, une très jeune adolescente - quinze ans au plus à la voir - est dans une petite pièce rectangulaire. Une vraie chambre de jeune fille. Contre le plus long des deux murs, se trouve le lit : une couchette basse, sans rebords couverte de nattes ou de tapis. On les dirait étendus sur une table ou une claie à roseaux. Ils sont en effet rigides et ne forment pas de courbes comme il arrive sur nos lits. Sur l'autre mur, une étagère avec une lampe à huile, des rouleaux de parchemin, un travail de couture soigneusement plié que l'on dirait de la broderie. A côté, vers la porte qui est ouverte sur le jardin, mais couverte d'un rideau qu'un vent léger remue, est assise sur un tabouret bas la Vierge. Elle file du lin très blanc et doux comme de la soie. Ses petites mains, un peu moins claires que le lin, font tourner agilement le fuseau. Le petit visage, jeune est si beau, si beau, légèrement courbé, avec un léger sourire, comme si elle caressait ou suivait quelque douce pensée. Un profond silence, dans la petite maison et le jardin. Une paix profonde, tant sur le visage de Marie que dans son environnement. La paix et l'ordre. Tout est propre et en ordre et le milieu très humble en son aspect et dans l'ameublement, presque comme une cellule, a quelque chose d'austère et en même temps de royal à cause de la netteté et du soin avec lequel sont disposées les étoffes sur le lit, les rouleaux, la lumière, le petit broc de cuivre près de la lumière et, avec dedans un faisceau de branches fleuries, branches de pêchers ou de poiriers, je ne sais, mais ce sont certainement des arbres à fruit avec des fleurs légèrement rosées. Marie se met à chanter à voix basse et puis elle élève un peu la voix. Ce n'est pas du grand "chant", mais c'est déjà une voix qui vibre dans la petite pièce et où on sent vibrer son âme, Je ne comprends pas les paroles, c'est certainement de l’hébreu. Mais comme elle répète fréquemment : "Jéhovah" je comprends qu'il s'agit de quelque chant sacré, peut-être un psaume. Peut-être Marie se rappelle les cantiques du Temple et ce doit être un doux souvenir car elle pose sur son sein les mains qui tiennent le fil et le fuseau et elle lève la tête en l'appuyant en arrière sur le mur; son visage brille de vives couleurs et ses yeux, perdus dans je ne sais quelle douce pensée, sont rendus plus luisants par des pleurs retenus mais qui les font paraître plus grands. Et pourtant ses yeux rient, sourient à une pensé qu'ils suivent et l'abstraient de ce qui l'entoure. Le visage de Marie émerge du vêtement blanc et très simple, rosé et encadré par les tresses qu'elle porte comme une couronne autour de la tête. On dirait une belle fleur. Le chant se change en une prière : "Seigneur, Dieu Très-Haut, ne tarde pas d'envoyer ton Serviteur pour apporter la paix sur la terre. Suscite le temps favorable et la vierge pure et féconde pour l'avènement de ton Christ. Père, Père Saint, accorde à ta servante d'offrir sa vie dans ce but. Accorde-moi de mourir après avoir vu ta Lumière et ta Justice sur la terre et d'avoir vu, accomplie, la Rédemption. O Père Saint envoie à la terre ce qui a fait soupirer les Prophètes. Envoie à ta servante le Rédempteur. Qu'à l'heure où se terminera ma journée s'ouvre pour moi ta demeure parce que ses portes auront déjà été ouvertes par ton Christ, pour tous ceux qui ont espéré en Toi. Viens, viens, ô Esprit du Seigneur. Viens vers tes fidèles qui t'attendent. Viens, Prince de la Paix !..." Marie reste ainsi hors d'elle-même... Le rideau remue plus fort, comme si quelqu'un, par derrière faisait un courant d'air ou le secouait pour l'écarter. Et une lumière blanche de perle, associée à l'argent pur, rend plus clairs les murs légèrement jaunes, plus vives les couleurs des étoffes, plus spirituel le visage levé de Marie. Dans la lumière, et sans que la tenture soit écartée sur le mystère qui s'accomplit - même elle ne remue plus : elle pend absolument rigide contre les montants, comme si c'était un mur qui isole l'intérieur de l'extérieur - dans cette lumière se prosterne l'Archange. Il doit nécessairement prendre un aspect humain. Mais cet aspect transcende l'humain. De quelle chair est formée cette figure très belle et fulgurante ? De quelle substance Dieu l'a-t-elle matérialisée pour la rendre sensible aux sens de la Vierge ? Seul Dieu peut posséder ces substances et s'en servir si parfaitement. C'est un visage, c'est un corps, ce sont des yeux, une bouche, des cheveux et des mains comme les nôtres, mais ce n'est pas notre opaque matière. C'est une lumière qui a pris la couleur de la chair , des yeux, de la chevelure, des lèvres, une lumière qui se meut et sourit et regarde et parle. "Salut, Marie, pleine de Grâce, salut !" La voix est un doux accord comme de perles qui tombent sur un métal précieux. Marie tressaille et baisse les yeux. Et elle tressaille davantage quand elle voit cette créature de lumière agenouillée à un mètre environ de distance d'elle, les mains croisées sur la poitrine la regardant avec un infini respect. Marie se dresse debout et se serre contre le mur. Elle devient pâle, puis rouge. Son visage exprime étonnement, effarement. Elle serre inconsciemment les mains sur son sein, en les cachant sous ses longues manches. Elle se courbe presque pour cacher le plus possible son corps. Une attitude de suave pudeur. "Non. Ne crains pas. Le Seigneur est avec Toi ! Tu es bénie entre toutes les femmes." Mais Marie continue à craindre. D'où est venu cet être extraordinaire ? Est-ce un envoyé de Dieu ou du Trompeur ? "Ne crains pas, Marie !" répète l'Archange. "Je suis Gabriel, l'Ange de Dieu. Le Seigneur m'a envoyé vers Toi. Ne crains pas parce que tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et maintenant, tu vas concevoir dans ton sein et enfanteras un Fils et tu Lui donneras comme nom "Jésus". Il sera grand, On l'appellera le Fils du Très- Haut (et il le sera en réalité) et le Seigneur Dieu Lui donnera le trône de David son père et il régnera éternellement sur la maison de Jacob et son Règne n'aura jamais de fin. Comprends, ô sainte Vierge, aimée du Seigneur, sa Fille bénie, appelée à être la Mère de son Fils, quel Fils tu engendreras." "Comment cela peut-il se faire si je ne connais point d'homme ? Est-ce que le Seigneur Dieu n'accueille pas l'offrande de sa servante et ne me veut pas vierge par amour pour Lui ?" "Non, ce ne sera pas par œuvre d'homme que tu seras Mère, ô Marie. Tu es l'éternelle Vierge, la Sainte de Dieu. L'Esprit Saint descendra sur Toi et la puissance du Très-Haut te couvriras de son ombre. Pour cela, on appellera Saint celui qui naîtra de toi, Saint et Fils de Dieu. Tout est possible au Seigneur notre Dieu. Élisabeth, stérile, a conçu dans sa vieillesse un fils qui sera le Prophète de ton Fils, celui qui Lui préparera le chemin. Le Seigneur lui a enlevé son opprobre et son souvenir restera parmi les peuples uni à ton nom, comme le nom de sa créature à celui de ton Saint, et jusqu'a la fin des siècles les nations vous proclameront bienheureuses pour la grâce du Seigneur venue jusqu'à vous et jusqu'à toi spécialement, venue aux nations par ton intermédiaire. Élisabeth en est à son sixième mois et le poids qu'elle porte fait monter en elle la joie et la fera monter davantage quand elle connaîtra ta propre joie. Rien n'est impossible à Dieu, Marie, pleine de Grâce. Que dois-je dire à mon Seigneur ? Ne te laisse pas troubler par aucune pensée. Le Seigneur veillera sur tes intérêts si tu te fies à Lui. Le monde, le Ciel, l'Éternel attendent ta parole !" Marie, croisant à son tour ses mains sur sa poitrine et se courbant en une profonde inclination dit : "Voici la servante du Seigneur. Qu'il me soit fait selon sa parole." L'Ange étincelle de joie. Il adore, parce que certainement il voit l'Esprit de Dieu s'abaisser sur la Vierge, toute courbée dans son consentement. Puis il disparaît, sans remuer la tenture qu'il laisse tirée sur le Mystère saint.


Fruit du Mystère, demandons l'humilité et la confiance en Dieu

01 août 2008

Sainte Véronique Giuliani

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Sainte Véronique Giuliani

Abbesse des Clarisses Capucines, mystique

1660-1727

Fête le 9 juillet


Parmi les grandes mystiques qui ont à la fois édifié et étonné le mode chrétien, Véronique eut une place à part. Peu de saints ont reçu comme elle la mission de souffrir ; c'est par là qu'elle est monté a un degré vraiment vertigineux de sainteté et de sacrifice. Elle naquit à Mercatello, petite ville située aux pieds des Apennins, dans une vallée profonde, le 27 décembre 1660. Les époux Giuliani eurent sept filles, dont Véronique qui reçut au baptême le nom d'Orsola (Ursule), fut la plus jeune. Dès sa naissance elle vécut dans une atmosphère de souffrance et de surnaturel ; en relations presque continuelles avec l'Enfant Jésus, lui donnant en ces préludes naïfs et charmants de son union mystique tout l'amour de son âme. A six ans elle perdit sa mère, la pieuse Bernedetta, qui avant de mourir rassembla ses cinq filles ( deux d'entre elles lui avaient déjà été ravies par la mort) elle leur dit qu'elle voulait leur laisser un dernier testament comme preuve de son affection, et leur montrant le crucifix qu'elle tenait en mains, elle légua à chacune une plaie du divin Crucifix ; Orsola eut la plaie du cœur. A dix sept ans, triomphant de tous les obstacles, elle entra chez les Capucines de Citta di Castello ; c'est alors surtout que commence pour elle cette vie si mystérieuse qu'on pourrait douter de sa véracité, si les témoignages qui nous la rapportent, le journal de sa vie et les témoignages recueillis pour sa canonisation, n'étaient pas irrécusables. Amante éperdue de la passion du Christ, elle en porta les blessures dans son corps et dans son âme durant sa vie. Durant trente-trois années les souffrances qu'elle endura sont inimaginables et presque incompréhensibles. " Après ma mort, avait-elle dit, vous ferez de mon corps ce que vous voudrez. " Or ceux qui avaient connu Véronique, rappelèrent les merveilles des stigmates qu'elle avait reçus, l'odeur suave de la blessure du cœur, et le miracle suivant sur lequel les médecins appuyèrent : elle garda ses plaies vives et saines comme des plaies nouvellement faites. Or il est impossible qu'une plaie reste vive sans, enflammer ou s'envenimer; elle doit, ou se cicatriser ou devenir purulente. Les plaies de Véronique avaient un caractère absolument phénoménal. Il fut décidé qu'on ouvrirait le corps virginal. Devant une assistance respectueuse et émue, le médecin et le chirurgien qui avait soigné Véronique constatèrent d'abord, au côté gauche, la cicatrice d'une blessure. Ils constatèrent que cette blessure avait dû être profonde et atteindre directement le cœur. Le cœur extrait, il fut constaté que la blessure le traversait de part en part. On l'ouvrit et à l'admiration des assistants, il s'y trouva à la partie supérieure différents signes formés d'une matière dure et brune comme des muscles durcis. Ils dessinaient parfaitement les instruments de la Passion tant de fois décrits par la sainte. On y retrouva, la bannière avec les initiales I et M, les clous, le roseau, la couronne d'épines, les sept épées des douleurs de Marie, une petite flamme, la croix avec la lettre C. L'examen de cette partie du haut du cœur ayant duré longtemps, on n'ouvrit pas le reste, mais on procéda tout de suite aux obsèques. On se borna à constater le déplacement de l'os de l'épaule et son réfléchissement ainsi que la blessure faite par le poids d'une croix invisible. On examina aussi les stigmates des pieds des mains, et le procès-verbal, dressé et signé par les témoins, devint une preuve indéniable de la véracité des miracles de la vie de Véronique, et si les souffrances de son corps durent être ouïes, qui pourrait dépeindre celles de son âme! Elle mourut le 9 juillet 1727; à l'aube de ce jour d'été, Véronique après trente-trois jours d'un long supplice, était là, couchée sur son lit, toujours calme, mais si faible qu'on percevait à peine son souffle à son confesseur se penche vers elle, et lui montant le ciel qui rosit. " Allons, sœur Véronique, lui dit-il, soyez heureuse, vous allez rejoindre Celui que vous avez tant désiré ! " La sainte ouvre les yeux, radieuse, mais son regard se fixe avec insistance sur le prêtre, il le suit partout, il demande une grâce, mais laquelle " Le père cherchait sans rien trouver. Il priait, reprenait les prières des mourants, suggérait des pensées dévotes, et toujours les yeux suppliants de Véronique s'attachaient à lui. Tout à coup il comprit, Dieu lui faisait saisir le désir de sa servante. Il se souvient que bien des fois, Véronique lui avait dit qu'elle ne voudrait pas quitter ce monde sans sa permission, voulant, comme son époux Jésus, ¸être obéissante jusqu'à la mort. S'armant d'abord d'une voix vive, le cœur ému devant ce mystère de vertu surhumaine, il dit à la mourante : " Sœur Véronique, si le bon plaisir de Dieu veut vous reprendre ici-bas et s'il est agréable à Sa Majesté divine que l'Ordre de son ministre intervienne ici, je vous donne cet ordre. " A peine le Père eut-il prononcé ces paroles solennelles qui marquaient la fin des trois heures d'agonie, subie comme Jésus sur la croix, que Véronique regarda ses filles assemblées comme pour leur dire un dernier adieu et, baissant la tête, elle rendit l'esprit. Elle avait 77 ans, elle en avait passé 50 en religion et elle terminait la onzième année de son gouvernement d'abbesse. Elle fut canonisée le 26 mai 1839.


Extrait des Fleurs Franciscaines

Rosaire médité avec Sainte Véronique Giuliani


Présentation


« À la louange de Dieu », comme Véronique disait, nous adressons ces quelques lignes à tous ceux qui désirent connaître, dans la simplicité, la vie intérieure de Saint Véronique Giuliani pour pouvoir prier à son école. Nous avons choisi le Rosaire, parce que c'est la prière qu'elle a elle-même utilisée comme une arme précieuse pour lutter contre le "mal" et pour la conversion des pécheurs. Avec le Rosaire, en outre, chaque chrétien a la possibilité de conformer son vérifier chemin de foi en le comparant avec la Parole de Dieu. Pour favoriser la méditation des mystères sont proposées de courts et significatifs extraits de l'Evangile de Saint Jean; les citations sont quelques réflexions du journal de Sainte Véronique, qui montrent comment elle a intensément vécu la Parole de Dieu, l'appel à la réflexion personnelle et sa prière pour être unie au Cœur de Marie.

Mystères joyeux


L'Annonciation (Lc 1,26-38)


« Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître, mais je vous appelle mes amis, parce que tout ce que j'ai entendu de mon Père. Je vous l'ai fait connaître. »

« Jésus demande que je réponde à ses divins appels pour qu'Il puisse tout dominer en moi. »

« Avons-nous conscience que le Seigneur nous appelle à une profonde intimité avec lui, parce que nous pouvons faire Sa Volonté dans la vie quotidienne? »


La Visitation (Lc 1,38-45)


« Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais moi, pour que vous portiez du fruit et que votre fruit demeure.  (Jn. 15,16)


«Ici, j'eus une connaissance intime de la véritable paix du cœur, puisque de celle-ci vient la paix extérieure et je subis une transformation qui me donna la paix. »


« Combien la Volonté Divine est puissante! Vous êtes cette paix, venez en moi arrêtez-moi en Vous. »


« Est-ce que nous reflétons dans la prière et, dans notre vie quotidienne, avons-nous dans notre conscience, la paix et la joie pour accomplir la Volonté Divine ? »


La naissance de Jésus (Lc 2.1-16)


« Demeurez en Moi et Moi en vous. De même que le sarment, s'il ne demeure pas sur la vigne, ne peut de lui-même porter du fruit, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. » (Jn 15,4)


« Oh bonheur du néant, qui nous fait comprendre que tout bien est de Dieu, tout le bien vient de Dieu, de même toutes bonnes choses viennent de Dieu."


Méditons sur la naissance de Jésus, notre frère, et qui a pris notre nature humaine, cela nous donne une part du divin et ainsi, nous capables de faire tout le bien que le Père souhaite.


La présentation de Jésus au Temple (Lc 2,29-11)


« Je suis le cep, et vous les sarments, qui demeure en Moi et Moi en lui, porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. » (Jn. 15,5)


« Tournée vers la Vierge, je la priais pour qu'Elle m'enseigne comme faire pour être toute en Jésus. Elle me fit comprendre que je devais entièrement renoncer à moi-même, si je voulais être complètement unie à l'Amour Divin, et Elle me promit de m'assister en tout et pour tout. »


« Comprenons-nous que comme Jésus s'offre continuellement au Père pour nous ? Savons-nous vivre et partager, en vrais amis, la fidélité de Jésus ? »


Le recouvrement de Jésus au Temple (Lc 2,41-51)


« Ce qui glorifie Mon Père, c'est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez Mes disciples. » Jn 15, 8)


« Dieu m'a donné des explication sur le dépouillement intérieur et m'a montré comment faire pour y arriver. Je doit fermer les fenêtres de mes sens, bannir l'amour propre, les hommages humains et enchaîner ma volonté. »


« Réfléchissons: le Règne de Dieu est nous ; nous devons nous laisser utiliser et guider par l'Esprit, pour qu'Il puisse nous offrir puissance de vie. Cela peut nous coûter beaucoup de larmes et de fatigants renoncements mais nous ne devons pas nous repartir en arrière. »

Mystères Douloureux


L'Agonie de Jésus à Gethsémani (Jn 15.1-8)


« Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, il se dessèche, puis on le ramasse, on le jette au feu et il brûle. » (Jn 15, 6)


« Il m'a semblé que le Seigneur me communiquait qu'au moment où il fit le sacrifice de Sa volonté pour celle de son Père, il éprouva une très grande douleur en voyant la perfide obstination de tous ceux sont têtus et du peu de personnes qui tiendraient compte de son Très Précieux Sang. »


« Réfléchissons Jésus s'offre Lui-même pour chaque de nous. Comment et dans quoi vivons-nous les événements quotidiens, les offrons-nous au Père et comment ?


La flagellation de Jésus (Jn 19,1)


« Tout sarment qui est en Moi, s'il ne porte pas de fruit, est enlevé et tout sarment qui porte du fruit est émondé. » Jn 15, 2).


« J'eus la vision du Seigneur flagellé et qui me disait : « Je ne trouve personne qui puisse veut se prévaloir d'un tel prix ». Mon Dieu ! Je dis alors: « Mon Dieu, je suis prête à me prévaloir, avec Vos saintes Plaies, vous avez guéri dans de péchés commis, lavez mon âme dans Votre Précieux Sang. »


« Réfléchissons: le Fils du Père et de Marie par Amour, s'offre pour chaque homme et l'homme sait seulement flageller ce Fils « donné ». Nous-mêmes, si nous sommes fils de Dieu et de Marie nous devons savoir « donner » même si les hommes nous donnent en retour la flagellation. »


Le couronnement d'épines (Jn 19.2-3)

« S'ils M'ont persécutés, ils vous persécuteront aussi, s'ils ont observé ma parole, ils observeront aussi la vôtre. » (Jn 15,20)


« Il m'apparut couvert de blessures avec une couronne d'épines enfoncée sur la tête. Le voyant ainsi, je lui dis: "Mon Dieu quelle est la raison d'une telle punition? Dites-moi tout pour que je puisse y remédier, mon Dieu, si j'avais mille vies, je les donnerais toutes, pour vous. »


Réfléchissons: Jésus souffre et il ne se plaint pas; Il nous avait avertis « II monde rira pendant que vous serez en larmes ». Ainsi Jésus a été un modèle de la façon dont Il nous a aimés.

Le portement de Croix (Jn 19:17)


« Si le monde vous hait, il m'a haït avant vous. »


« Un jour, le Seigneur m'apparut avec une grande croix sur les épaules et me demanda: « Que désires-tu? » Je lui répondis: « Cette croix. »


« Réfléchissons: Jésus marche sous le poids de la Croix. Nous aussi, dans notre vie quotidienne, nous devons supporter des souffrances, des humiliations et des renoncements. Quel est notre courage, notre désir et notre fidélité à la Parole de Dieu? »

La mort de Jésus (Jn 19,30)


« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l'on aime. » (Jn 15,13)


« Dans une grande clarté, j'ai vu Jésus crucifié, et le Seigneur m'a fait comprendre qu'Il est tous mes biens, mon aide, et tout ce qui se trouve de bon dans l'âme de bon est de Lui. »


« Réfléchissons: Jésus meurt, quelqu'un lui transperce le Cœur, de ce Cœur naît l'Église. Nous-mêmes, nous sommes l'Église, et nous nous sommes sortis du Cœur de Jésus transpercé par la lance. Notre vie spirituelle coûte tout l'Amour du Fils de Dieu. »

Mystères glorieux


La Résurrection de Jésus (Jn 20,11-18)

« Je suis la vraie Vigne et mon Père est le Vigneron. » (Jn 15,1)


«J'ai souvenir d'un jour où j'ai vu Jésus ressuscité qui me disais n'ai pas peur; je suis celui qui est. »


« Réfléchissons: Jésus ressuscite vit en chacun de nous dans la plénitude de Sa Divinité et de Son pouvoir. Est-ce que nous éprouvons la mystérieuse joie d'être en communion avec Jésus qui s'est fait notre vie? »


L'Ascension de Jésus (act. 1.8-11)

« Quand viendra le Paraclet que Je vous enverrai d'auprès du Père, l'Esprit de Vérité qui procède le Père, Il rendra Lui-même témoignage de Moi. »(Jn 15,26)


«J'ai souvenir d'une vision de Jésus glorieux, qui, subitement m'a donné le baiser de paix et m'a fait comprendre qu'Il désire faire de grandes choses en moi, mais, pour cela, il faut qu'Il puisse disposer de moi pour que je puisse recevoir toutes les grâces et dons qu'Il a prévues pour moi. »


« Réfléchissons: Jésus entre dans la gloire, près de Son Père mais il ne nous laisse pas seuls, il reste au milieu de nous : cela est sa promesse. »


L'Effusion de l'Esprit au Cénacle (act. 2,1-4)


« Vous Me rendrez témoignage parce que vous êtes avec Moi depuis le commencement. » (Jn 15,27)


« J'ai senti un feu dans mon cœur qui semblait me consumer. Je n'aspirais qu'à aimer le Seigneur, je ne voulais que Lui et rien d'autre. »


« Réfléchissons: la force de l'Église est dans l'écoute de l'Esprit Saint ; Marie le Chef d'œuvre de l'Esprit Saint, comme Elle aura prié pour les Apôtres, combien Elle prie pour nous, parce que l'Esprit nous parle et nous l'écoutons ! »


L'Assomption de Marie


Comme le Père m'a aimé, Moi aussi Je vous ai aimés. Demeurez en Mon Amour. (Jn 15,9)

« Il me semble que les Très sainte Vierge soit venue en moi pour faire comprendre que ce que j'ai éprouvé je n'ai pas l'occasion de le lui dire; et j'ai appris que, par volonté de Dieu, il y a un Paradis anticipé sur terre pour celui qui accomplit la divine volonté. »


« Réfléchissons: la vie de Marie se ferme commence la vie de la Mère de Dieu et des hommes. La « pleine de grâce » entre en Ciel. Quelle salutations aura-t-elle reçues de la Trinité ? Toute sa grandeur est due à sa maternité a été le moyen du « Don ». »


Le couronnement de Marie (Ap. 12,1 ss)


« Je vous dis cela pour que Ma joie soit en vous et que votre joie soit parfaite. » (Jn 15, 11)

« Il m'a été permis de voir la Très sainte Vierge ; de sa beauté je ne peux dire un seul mot. Elle avait été élevée dans les airs tournée vers son Fils, pour le prier affectueusement. »

« Réfléchissons: Le Paradis c'est pour voir la gloire de Dieu, vivre en Dieu qui est Amour. Nous sommes le Paradis pour Jésus et pour Marie ; leur gloire, leur plénitude se révèle précisément ainsi : dans le salut des hommes. Ils sont dans les Cieux Ciel, mais Ils regardent vers la terre et pour suivre et s'occuper de l'histoire quotidienne de chaque homme. »

Litanies Mariales

Extraits des écrits de Sainte Véronique Giuliani

Marie, fille du Père éternel, priez pour nous

Marie, mère du Fils éternel, priez pour nous

Marie, Épouse du Saint-Esprit, priez pour nous

Mère de Dieu, priez pour nous

Mère de l'Amour, priez pour nous

Cœur de Marie qui nous aimez de l'amour divin, priez pour nous

Mère de Miséricorde et de la Miséricorde, priez pour nous

Mère fidèle, priez pour nous

Mère qui nous avez promis Votre aide, priez pour nous

Mère des Douleurs, priez pour nous

Mère qui nous apprenez à souffrir par amour, priez pour nous

Mère qui était présente près de la croix de Jésus, priez pour nous

Mère du Rédempteur, priez pour nous

Marie, notre chère Mère, prie pour nous

Mère qui nous obtenez la présence de Jésus en nos cœurs, priez pour nous

Trésorière de toutes les grâces, priez pour nous

Mère qui nous obtenez le pardon de nos péchés, priez pour nous

Cœur de Marie, source de toutes les grâces, priez pour nous

Vierges remplie de Charité et d'Amour, priez pour nous

Nous espérons en Vous Vierge Marie , priez pour nous

Vierge Marie, notre aide, priez pour nous

Vierge notre refuge, priez pour nous

Vierge notre confort, priez pour nous

Vierge notre défense, priez pour nous

Mère, qui nous a été confiée par Jésus, priez pour nous

Vierge notre enseignante et notre guide, priez pour nous

Maîtresse des disciples de Jésus, priez pour nous

Vierge professeur de prière, priez pour nous

Avocat des pécheurs, priez pour nous

Modèle de l'obéissance à la volonté de Dieu, priez pour nous

Modèle de toutes les vertus, priez pour nous

Maître divin de la vie spirituelle, priez pour nous

Lignes directrices pour le véritable amour de Jésus, priez pour nous

Vierge, notre guide sur la route, priez pour nous

Reine de la Paix, prie pour nous

Reine du ciel et la terre, priez pour nous


Prions


Très Sainte Vierge Marie, prosternés en Votre présence, acceptez s’il vous plaît l'offrande de nos cœurs et nous vous demandons les purifier selon Votre volonté, pour de faire un don irrévocable à Très Sainte Trinité. Amen.


Pitié O Seigneur Jésus Christ, pitié! Mère de la miséricorde et l'amour, priez pour nous! Mère que Jésus a donné à ses enfants, Source et médiatrice de toute grâce, j'ai confiance et j'espère en vous, ô notre avocate, ambassadrice de la Volonté Divine, quotidienne donatrice de Jésus, Maîtresse de fidélité évangélique, navire vers l'immense mer de Dieu, promotrice du consentement à la Croix de Jésus, Guide dans l'adoration de la Sainte Trinité! Reine du ciel et la terre, notre souverain Reine Souveraine. Amen.

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Note: Ce texte, qui est traduit à partir poposé par le Monastère des Clarisses-Capucine de Citta du Castello est assez ancien, il ne compte donc pas les Mystères Lumineux...

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La Vierge Marie, Reine et Protectrice de la Famille Franciscaine

15 juillet 2008

Marie qui défait les Noeuds

Knotenloeserin_1_1 Marie qui défait les noeuds

Méditation sur le tableau de « Marie qui défais les nœuds »


« Marie qui défait les nœuds » a été admirablement  peinte par un artiste inconnu. Son tableau est vénéré dans l’église de Saint Peter am Perlack, à Augsbourg  en Allemagne, depuis 1700.

L’auteur du tableau s’est inspiré d’une méditation de Saint Irénée, (évêque de Lyon, martyrisé en 208), qui, à la lumière de la comparaison établie par Saint Paul entre Adam et le Christ, a établi celle entre Eve et Marie. « Eve, dit-il, par sa désobéissance, fit le nœud du malheur pour l’humanité ; alors qu’au contraire, par son obéissance, Marie le dénoua. »

En contemplant la Très Sainte Vierge Marie , « Celle qui défait les nœuds », nous voyons qu’Elle rappelle ce que Saint Jean écrit dans l’Apocalypse, au chap. 12 : « Un signe grandiose apparut au ciel : c’est une Femme ! Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête. »

Oui, la Vierge Marie, accompagnée d’un signe grandiose du Ciel, veut venir à notre secours. N’est-elle pas notre Mère et la Reine de toute Miséricorde ? Au Ciel , Elle intercède sans cesse pour nous et sa maternité aimante s’occupe plus que jamais de ses enfants entourés de dangers, paralysés par les nœuds de l’emprise du démon. Mère du Soleil levant, Immaculée, Avocate, Auxiliatrice dans les moments d’affliction, Mère de Dieu que  Lui-même nous a donnée comme Mère, voilà « Marie qui défait les nœuds ».

De plus, Elle vient en tant que Mère de Miséricorde, Elle qui connaît tout de notre vie. Elle prend pitié de nous, Elle s’empresse de nous secourir, Elle prie pour nous son Jésus plein d’amour. Jésus peut-il dédaigner les demandes de Sa Mère ? Est-il possible que le Seigneur ne les exauce pas ? Bienheureux ceux qui vivent auprès d’une Mère si aimante et si puissante devant Dieu ! Pour cela n’ayons pas peur, notre appel sera entendu. 0sons déposer nos nœuds dans les mains de Jésus, notre Sauveur, et dans celles de Marie, notre Mère. « Ses mains sont des globes d’or »  (Cantique des cantiques), merveilleuses et royales.

« Saint Jean La contempla revêtue du Soleil. Comme sur terre nul ne peut fuir la chaleur du soleil, de même aucun être vivant ne peut être privé de l’amour de Marie » ( Abbé de Cèles). Ne rejetons pas  cet amour. Recherchons-le !  Le tableau montre que « Marie qui défait les nœuds » est couronnée de douze étoiles, le même nombre que les apôtres. Elle les a beaucoup aimés. Après l’Ascension de Jésus, Elle fut pour eux la Mère qui apaisa leurs doutes, qui chassa leurs peurs, qui les réconforta dans les persécutions. Elle fut Mère, et réalisa ainsi la volonté de Son Fils ; être la Mère du peuple de Dieu et la Mère de l’Eglise. « Marie qui défait les nœuds » est vêtue d’un manteau bleu, qui semble agité par le vent. Il représente le manteau de gloire de la Reine des cieux, Elle qui vécut sur terre dans l’amour, comme une servante, humble, pauvre et dépouillée de tout. Elle reçut du Roi la gloire d’être la Reine de l’Univers. A la voir si belle et si glorieuse, les anges de ciel demandent : « Qui est celle qui s’avance comme l’aurore, belle comme la lune, éclatante comme le soleil, terrible comme une armée rangée en bataille ? » (Cantique des cantiques , 6).

Et toute la cour céleste la bénit par des hymnes de louanges et de joie. Avec plus de raisons aujourd’hui que les Juifs d’autrefois n’en eurent pour célébrer Judith, ils lui chantent : « Vous êtes la gloire de Jérusalem, vous êtes l’honneur de notre peuple » (Judith 15,10)

Regardons cette Reine. Elle écrase sous ses pieds la tête du « serpent », symbole des forces du Mal, car Marie n’est pas seulement Reine du Ciel et des saints. Elle écrase aussi l’enfer et les démons. Elle les a terrassés par ses vertus. C’est pourquoi on dit qu’Elle est « terrible comme une armée rangée en bataille » (Cant.6,3).

Dieu a concédé à Marie un pouvoir immense sur tous les démons. A chaque fois qu’ils attaquent l’un de ses enfants et que celui-ci L’appelle au secours, Elle n’a qu’un geste à faire pour qu’ils s’enfuient, terrorisés. « Oh ! Comme les démons tremblent en entendant seulement prononcer le nom de Marie », dit Saint Bernard. Si, dans les tentations, les chrétiens avaient la sagesse d’invoquer avec confiance le nom de Marie, ils ne tomberaient pas « car les démons fuient et l’enfer tremble au son de ce nom parfait » (Bienheureux Alano).

Eve, trompée par l’ennemi, a entraîné dans sa chute l’humanité. Marie, au contraire, est victorieuse. Elle accorde cette victoire à tous ceux qui l’invoquent. « Marie qui défait les nœuds » semble dire : « Mes enfants, lorsque le démon vous attaque, ayez recours à moi, regardez-moi et ne perdez pas courage. Je vous défends et je vous ferai savourer la victoire. »

Sur le tableau, Elle apparaît suspendue entre ciel et terre, resplendissante. Pour qu’elle soit le Temple du Seigneur, le tabernacle de Dieu, Elle est accompagnée de l’Esprit Saint Consolateur, car, par Lui, Elle devint  la Mère de Dieu, comblée de grâces. L’Esprit Saint est présent dans toutes les manifestations de l’Amour de Dieu. L’Epoux ne peut que présider intimement au travail de Son Epouse Immaculée qui défait les amas de nœuds de nos vies. Il veut que nous renaissions à une nouvelle vie et que nous soyons délivrés de nos amertumes.

L’Esprit Saint semble envelopper Marie tandis qu’elle défait les nœuds de notre vie. C’est la force du Très Haut qui préside à ce miracle ! C’est le sens du vent qui gonfle son manteau.

En continuant de contempler « Marie qui défait les nœuds », nous remarquons aussi qu’une troupe d’anges entoure la Très Sainte Vierge. Ces êtres qui ne sont qu’amour et lumière, étoiles illuminant nos nuits, viennent collaborer au travail de leur Reine incomparable. Ils sont aussi présents auprès de nous car ils ont reçu de Dieu la mission de nous garder du mal, nous qui sommes faibles et démunis. Ils nous accompagnent dans notre vie spirituelle pour nous aider à avancer sur le chemin de la sainteté. Ils sont présents car ils participent toujours à nos prières. Ils joignent leurs prières aux nôtres pour les faire monter au ciel comme un agréable parfum d’encens.

Deux anges se détachent de cette cour angélique. L’un tient un ruban, le ruban de nos vie, tout encombré de nœuds de toutes tailles, faciles à défaire ou très serrés, groupés ou éloignés, conséquences du péché dans tous les domaines de notre vie : affectifs, familiaux, professionnel, communautaires …

Ce bon ange regarde sa Reine. Avec douceur, il présent ce ruban à Marie en lui disant : « Nous avons confiance en vous, ô notre Mère ; vous pouvez nous aider. Défaites les nœuds de cette vie. » Marie prend alors notre vie dans Ses Mains compatissantes et en défait les nœuds, l’un après l’autre. Avec quelle attention et quelle tendresse, Elle travaille tout en écoutant notre demande, l’appel d’un enfant qui lui est si cher ! Et qu’arrive-t-il ? Ce ruban se transforme en un ruban nouveau, libéré de tous les nœuds qui l’entravaient. Nous comprenons alors le pouvoir de libération des mains de « Marie qui défait les nœuds ».

Un autre ange s’approche alors. Il prend le ruban de notre vie, nous regarde et nous dit : « Regardez ce qu’Elle a fait. Voyez ce que Marie peut faire par son intercession. Ayez donc confiance en Elle. Abandonnez-lui vos difficultés et vos angoisses ! »

Enfin la partie inférieure du tableau est plongée dans l’obscurité de la terre. Dans cette  obscurité, nous apercevons cependant un ange qui guide un homme jusqu’à une église construite au sommet d’une montagne. Il s’agit de l’archange Raphaël qui accompagne Tobie, pour qu’il rencontre Sara, Sara que Dieu a choisie pour être sa future épouse.

Tobie est le héros d’une histoire de l’Ancien Testament, riche en enseignement moral et spirituel. Elle nous montre comment Dieu agit dans la vie de ceux qui se laissent conduire par Lui et qui recherchent la Sagesse. Tobie, célibataire, est conduit à la maison de Sara par l’archange Raphaël qui se fait passer pour un serviteur, du nom d’Azarias. Sara de son côté porte dans sa vie un grand « nœud » qui l’empêche d’être heureuse : tous ses fiancés sont morts, les uns après les autres, au moment de fêter leur union. Devant un tel malheur, elle a pensé se donner la mort. Cependant, touchée par la grâce divine, elle décide de s’abandonner à Dieu. Dèl lors sa vie change et elle rencontre Tobie.

Par l’intermédiaire de l’archange Raphaël, Dieu unit Sara et Tobie. Nous comprenons ainsi que la foi, l’humilité, l’abandon obligent, selon la sagesse de sa Divine miséricorde, Dieu à agir. Cette histoire extraordinaire fait partie de ce tableau. Elle nous montre que « Marie qui défait les nœuds » obtient aussi d’innombrables grâces pour nos vies conjugales, qu’Elle intercède avec puissance, pour la réconciliation de nos familles. « L’Esprit Saint m’a tellement remplie de douceur et m’a rendue si chère à Dieu que par moi, tous ceux qui demandent des grâces à Dieu peuvent sans aucun doute les recevoir » (paroles de la Vierge Marie à Sainte Mathilde).

Devant de telles merveilles, que nous reste-t-il à faire. Simplement garder toujours dans le cœur que Marie nous a été donnée comme « canal de miséricorde », afin que par Elle descendent continuellement du Ciel les grâces  dont nous avons besoin. Il n’y a pas un seul nœud dans nos vies qu’Elle ne puisse défaire. Alors, debout ! Ranimons avec force notre foi. Regardons la miséricorde de notre Mère et rallumons dans notre cœur la flamme de l’espérance !… Puisque nous possédons cette Mère de Miséricorde, quelles grâces craignons-nous de ne pas obtenir en nous prosternant à ses pieds ?

Dès lors, pleins de confiance, approchons-nous de « Marie qui défait les nœuds ». Approchons du trône de la grâce, dans la certitude d’être entendus. Nous avons en Marie, une Mère qui intercède d’une manière infaillible. Ce qu’Elle demande est toujours accueilli par Jésus, Son Fils. Abandonnons alors, en toute confiance, les nœuds de notre vie dans les mains de notre Mère et disons-lui : « Marie qui défaites les nœuds », priez pour moi ! Et Elle nous répondra : « Avec moi sont les richesses…  pour enrichir ceux qui m’aiment » (Prov. 8 ,18 et 21).

Prière à « Marie qui défait les nœuds »


Vierge Marie, Mère du bel Amour, Mère qui n’avez jamais abandonné un enfant qui crie au secours, Mère dont les mains travaillent sans cesse pour vos enfants bien aimés, car elles sont poussées par l’Amour divin et l’infinie Miséricorde qui déborde de votre cœur, tournez votre regard plein de compassion vers moi. Voyez le paquet de « nœuds » qui étouffent ma vie. Vous connaissez mon désespoir et ma douleur. Vous savez combien ces nœuds me paralysent. Marie, Mère que Dieu a chargée de défaire les « nœuds » de la vie de vos enfants,  je dépose le ruban de ma vie dans vos mains. Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à votre aide miséricordieuse. Dans vos mains, il n’y a pas un seul nœud qui ne puisse être défait. Mère toute puissante, par votre grâce et par votre pouvoir d’intercession auprès de votre Fils Jésus, Mon Libérateur,  recevez aujourd’hui ce « nœud »…… (le nommer, si possible). Pour la gloire de Dieu, je vous demande de le défaire et de le défaire pour toujours. J’espère en Vous. Vous êtes l’unique Consolatrice que Dieu m’a donnée, vous êtes la forteresse de mes forces fragiles, la richesse de mes misères, la délivrance de tout ce qui m ‘empêche d’être avec le Christ. Accueillez mon appel. Gardez-moi, guidez-moi, protégez-moi. Vous êtes mon refuge assuré.


Marie, Vous qui défaites les nœuds, priez pour nous.

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29 mai 2008

Rosaire avec le Saint Curé d'Ars

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Rosaire avec le Saint Curé d’Ars…

Mystères joyeux

annonciation

1er mystère joyeux : l’Annonciation

Fruit du mystère : l’humilité

Marie répondit à l’Ange : « Voici la servante du Seigneur » (Lc 1,38). « Nous ne sommes aux yeux de Dieu que ce que nous sommes : ni plus, ni moins. Nous ne devons nous occuper qu’à lui être agréables. Tout notre mérite est de coopérer à la grâce. » Seigneur, par Marie, éveille dans le cœur des jeunes le désir de te suivre avec confiance sur le chemin du sacerdoce, du mariage ou de la vie consacrée.

visitation

2ème mystère joyeux : la Visitation


Fruit du mystère : l’amour du prochain

Élisabeth s’écria : « Bienheureuse celle qui a cru ! » (Lc 1,45). « Un bon chrétien qui aime Dieu et le prochain, voyez comme il est heureux ! Quelle paix dans son âme ! Que ceux qui aiment le bon Dieu sont heureux et aussi ceux qui sont autour d’eux. » Seigneur, par Marie, suscite au cœur du monde des personnes rayonnantes de charité.

naissance_j_sus

3ème mystère joyeux : la Nativité

Fruit du mystère : la pauvreté

L’Ange du Seigneur dit aux bergers : « Vous trouverez un nouveau-né couché dans une crèche » (Lc 2,12).
« Plus on se rend pauvre pour l’amour de Dieu, plus on est riche en réalité… Les pauvres et les amis des pauvres sont les amis de Dieu. » Seigneur, par Marie, apprends-nous à accueillir les pauvres et à les servir avec joie.

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4ème mystère joyeux : la Présentation de Jésus au Temple

Fruit du mystère : l’obéissance et la pureté

« Syméon reçut l’Enfant Jésus dans ses bras et bénit Dieu » (Lc 2,28). « Mes frères, ne sommes-nous pas bien plus heureux que Syméon ? Nous pouvons garder Jésus toujours, si nous voulons. Il ne vient pas seulement dans nos bras, mais dans notre cœur. » Seigneur, par Marie, ouvre les enfants à une obéissance filiale et pleine d’amour envers leurs parents.

recouvrement

5ème mystère joyeux : le Recouvrement de Jésus au Temple

Fruit du mystère : la recherche de Dieu en toutes choses

Jésus répondit à ses parents : « Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père ? » (Lc 2,49). « Si nous voulons témoigner au bon Dieu que nous l’aimons, il faut accomplir sa sainte volonté. Le moyen le plus sûr de connaître la volonté de Dieu, c’est de prier notre bonne Mère. » Seigneur, par Marie, aide tous ceux qui ont à prendre des décisions importantes à mettre Dieu à la première place.

Mystères lumineux

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1er mystère lumineux : le Baptême au Jourdain

Fruit du mystère : raviver en nous la grâce de notre baptême

Une voix venue des cieux disait : « Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour » (Mt 3,17).
« Un chrétien créé à l’image de Dieu, un chrétien racheté par le sang d’un Dieu. Un chrétien, l’enfant de Dieu, le frère d’un Dieu, l’héritier d’un Dieu. » Seigneur, par Marie, affermis la foi de tous les catéchumènes.

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2ème mystère lumineux : les Noces de Cana

Fruit du mystère : l’amour de l’Église

Marie dit aux servants : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2,5). « Tout ce que le Fils demande au Père lui est accordé. Tout ce que la Mère demande au Fils lui est pareillement accordé… Ce qui doit nous engager à nous adresser à elle avec une grande confiance, c’est qu’elle est toujours attentive. » Seigneur, par Marie, fais grandir en nos cœurs l’amour et la confiance en l’Église, notre Mère.

pr_dication_du_royaume

3ème mystère lumineux : l’Annonce du Royaume

Fruit du mystère : la conversion

Jésus dit : « Le Royaume de Dieu est tout proche : convertissez vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1,15). « Notre-Seigneur qui est la vérité même, ne fait pas moins de cas de sa Parole que de son Corps… Il est tout à fait impossible d’aimer Dieu et de lui plaire sans être nourri de cette Parole divine. » Seigneur, par Marie, sanctifie les prêtres dans leur sacerdoce, afin qu’ils soient de véritables icônes de ton Fils.

transfiguration_au_thabor

4ème mystère lumineux : la Transfiguration

Fruit du mystère : la grâce d’une vie intérieure

« Le visage de Jésus resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent éblouissants comme la lumière » (Mt 17,2). « Comme les disciples sur le Thabor ne virent plus que Jésus seul, les âmes intérieures, sur le Thabor de leur cœur, ne voient que Notre-Seigneur. Ce sont deux amis qui ne se lassent jamais l’un de l’autre. » Seigneur, par Marie, aide les chrétiens à tenir au cœur du monde par une vie de prière toujours plus profonde.

institutioneucharistie

5ème mystère lumineux : l’institution de l’Eucharistie

Fruit du mystère : la foi en la présence réelle

Jésus dit : « Prenez, mangez, ceci est mon corps » (Mt 26,26). « Toutes les bonnes œuvres réunies n’équivalent pas au sacrifice de la messe, parce qu’elles sont les œuvres des hommes et la sainte messe est l’œuvre de Dieu. » Seigneur, par Marie, fais que l’Eucharistie soit la source et le sommet de notre vie.

Mystères douloureux

agonie

1er mystère douloureux : l’Agonie de Jésus à Gethsémani

Fruit du mystère : la contrition de nos péchés

Jésus disait : « Père, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne » (Lc 22,42). « Un chrétien doit être toujours prêt au combat. C’est dans le combat que nous prouvons à Dieu notre amour et dans l’acceptation des peines qu’il nous envoie. » Seigneur, par Marie, soutiens ceux qui ont à mener un combat pour la foi.

flagellation

2ème mystère douloureux : Jésus est flagellé

Fruit du mystère : la maîtrise des sens

« Les hommes qui gardaient Jésus le bafouaient et le battaient » (Lc 22,63). « Le bon Dieu ne demande pas de nous le martyre du corps, il nous demande seulement le martyre du cœur et de la volonté. » Seigneur, par Marie, aide-nous à garder un cœur pur au milieu de ce monde.

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3ème mystère douloureux : Jésus est couronné d’épines

Fruit du mystère : la guérison de notre orgueil

Jésus répondit à Pilate : « Mon Royaume n’est pas de ce monde » (Jn 18,36). « Ceux qui nous humilient sont nos amis, et non ceux qui nous louent… » Seigneur, par Marie, fais régner dans nos cœurs l’humilité et la paix du Christ.

portement_de_croix

4ème mystère douloureux : Jésus porte sa Croix

Fruit du mystère : la patience dans les épreuves

« Jésus sortit de la ville, portant lui-même sa Croix » (Jn 19,17). « Notre Seigneur est notre modèle :  prenons notre croix et suivons-le. Si vous craignez que le courage vous manque, portez vos regards sur la croix où Jésus-Christ est mort, et vous verrez que le courage ne vous manquera pas. » Seigneur, par Marie, aide les personnes éprouvées à s’unir à toi dans leurs souffrances.

crucifixion

5ème mystère douloureux : Jésus meurt sur la Croix

Fruit du mystère : la soif du salut des âmes

Jésus s’écria : « Père, en tes mains, je remets mon esprit » (Lc 23,46). « Ô amour immense d'un Dieu pour sa créature ! Il nous attend les bras ouverts, il nous ouvre la plaie de son divin Cœur. » Seigneur, par Marie, fais grandir dans le cœur des missionnaires le désir de te faire connaître partout dans le monde.

Mystères glorieux

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1er mystère glorieux : la Résurrection du Seigneur

Fruit du mystère : la foi

Jésus répondit à Marthe : « Moi, je suis la résurrection et la vie » (Jn 11,25). « La foi peut tout. Mon Dieu, donnez-nous la foi et nous vous aimerons de tout cœur. » Seigneur, par Marie, guide le Saint Père afin qu’il annonce sans relâche que tu es l’unique Sauveur qui nous conduit vers le Père.

ascension

2ème mystère glorieux : l’Ascension du Seigneur

Fruit du mystère : le désir du ciel

« Comme Jésus bénissait ses disciples, il fut emporté au ciel » (Lc 24,51). « Voyez, mes enfants, il faut réfléchir que nous avons une âme à sauver et une éternité qui nous attend. » Seigneur, par Marie, répands ta grâce en nos cœurs afin que l’espérance de la vie éternelle nous habite chaque jour.

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3ème mystère glorieux : la Pentecôte

Fruit du mystère : la venue du Saint-Esprit en nos cœurs

Jésus dit aux disciples : « Recevez l’Esprit-Saint » (Jn 20,22). « Le Saint-Esprit est comme un jardinier qui travaille notre âme… Nous n’avons qu’à dire ”oui” et à nous laisser conduire. » Seigneur, par Marie, aide les chrétiens à accueillir pleinement l’Esprit-Saint pour œuvrer à l’unité de l’Église.

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4ème mystère glorieux : l’Assomption de la Vierge Marie

Fruit du mystère : la grâce d’une bonne mort

Jésus pria : « Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient aussi avec moi » (Jn 17,24). « Au ciel, notre cœur sera tellement perdu, noyé dans le bonheur d’aimer Dieu, que nous ne nous occuperons ni de nous, ni des autres, mais de Dieu seul. » Seigneur, par Marie, ouvre les portes de ton Royaume à tous nos frères défunts.

couronnement

5ème mystère glorieux : le Couronnement de la Vierge Marie

Fruit du mystère : une plus grande dévotion à Marie

« Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête » (Ap 12,1). « Le cœur de cette bonne Mère n’est qu’amour et miséricorde ; elle ne désire que de nous voir heureux. Il suffit seulement de se tourner vers elle pour être exaucé… » Seigneur, par Marie, nous te présentons toutes nos intentions particulières. En ta bonté, daigne les exaucer.

Texte extrait du site www.arsnet.org

Téléchargez le texte de ce Rosaire (pdf), en cliquant ici


25 mai 2008

Rosaire avec Notre Dame de Soufanieh

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Rosaire avec Notre Dame de Soufanieh

Méditations inspirées des Messages de Jésus-Christ et de la Sainte Vierge Marie confiés à Myrna Nazzour, visionnaire et stigmatisée vivant à Soufanieh (Damas, Syrie) entre décembre 1982 et Pâques 2001. Rosaire préparé par le père Elias Zahlaoui, Damas - Syrie (Juin 2001)

Mystère Joyeux

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1- L'Annonciation de l'Ange à Marie

Mes enfants : Souvenez-vous de Dieu, car Dieu est avec nous. En cette nuit, l'Ange m'a dit: Vous êtes bénie entre les femmes et Je n'ai pus que Lui dire : Voici la Servante du Seigneur. Annoncez mon Fils l'Emmanuel. Qui L'annonce est sauvé, et qui ne L'annonce pas, sa foi est vaine. Vous, vous apprendrez aux générations le mot d'unité, d'amour et de foi. Poursuivez votre chemin et Je suis avec vous.

Fruit du Mystère: Avec Marie, laissons-nous toucher par l'Amour du Père et adhérons à Sa Volonté.

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2- La visitation de Marie à Elizabeth

Mes enfants : N'ayez pas peur, Je suis avec vous. Je visiterai les maisons davantage, car ceux qui vont à l'église quelquefois n'y vont pas pour prier. Ne désespère pas O Porte du Ciel car Je les aime, et Je veux qu'ils me rendent cet amour par le don. Aie confiance en Moi, car Je n'abandonnerai pas ceux qui accomplissent Ma volonté.

Fruit du mystère: Avec Marie, découvrons l'amour fraternel, la joie

NativiteR

3- La naissance de Jésus

Je suis la Vérité, la Liberté et la Paix.Ma fille, Je suis le Commencement et la Fin. Mes enfants : vous connaissez toutes choses et vous ne connaissez rien. Votre connaissance est une connaissance imparfaite ; mais viendra le jour ou vous connaîtrez toutes choses, comme Dieu Me connaît. Viens à moi et console-moi et délie mes chaînes,et accorde-moi la liberté, car sans Toi ma joie est incomplète, sans Toi ma table est vide. Alors Je viendrai pour dire : Me voici venu, car tu M'as invité. Je suis Le Créateur. Je L'ai créée pour qu'Elle me crée. car la Fille du Père et la Mère de Dieu et L'Épouse de L'Esprit est née.Réjouissez-vous de la joie du ciel, Exultez de l'exultation de la terre, car votre salut est réalisé.

Fruit du Mystère: Avec Marie et les bergers, demandons la pauvreté du coeur et l'esprit d'adoration

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4- La Présentation de Jésus au Temple

Je vous dis : priez, priez, et priez. Qu'ils sont beaux mes enfants à genoux, implorant. Descends et dis-leur que tu es Ma fille avant d'être la leur. Je veux, Ma fille, que tu t'appliques à la prière et que tu te méprises. Je veux que tu accomplisses ta mission car tu ne pourras entrer au ciel que si tu accomplis ta mission sur terre. Persévère dans ta vie d'épouse, de mère et de sœur. Offre ces souffrances avec joie. Dirige ton regard vers Moi, tu trouveras la paix et le repos.

Fruit du Mystère: A la suite de Jésus, laissons-nous présenter à Dieu par Marie, notre Mère.

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5- Le recouvrement de Jésus

Qu'il est beau ce lieu, J'y construirai Mon Royaume et Ma paix. Je vous donnerai Mon cœur, pour posséder votre cœur. Va en paix. Et dis à Mes enfants qu'ils viennent à Moi à toute heure, et non seulement quand Je renouvelle la fête de Ma Mère. Car Je suis avec eux en tout temps. Mes enfants, Jésus a dit à Pierre: Tu es la pierre et sur elle Je bâtirai Mon Église.Et Moi Je dis maintenant: Vous êtes le cœur dans lequel Jésus bâtira son unicité.

Fruit du Mystère: Avec Jésus, demandons la fidélité aux exigences de l'appel de Dieu sur nous.

Mystères Douloureux

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1- L'Arrestation de Jésus

Je te donnerai une chance pour choisir. Et sois sûre que si tu Me perds, tu perdras les prières de tous ceux qui t'entourent, et sache que le portement de la Croix est inévitable. Ne déteste personne pour que ton cœur ne s'aveugle pas sur ton amour pour Moi. Aime tout le monde comme tu M'as aimé, surtout ceux qui t'ont haïe et qui ont dit du mal de toi, car par cette voie tu obtiendras la gloire. J'apprécie que tu M'aies choisi, mais pas seulement en paroles. Je veux que tu joignes Mon Cœur à ton cœur délicat pour que nos cœurs s'unissent, ce faisant, tu sauve des âmes souffrantes. Ne crains pas, en toi J'éduquerai Ma génération Parez-vous de patience et de sagesse et n'ayez pas peur si vous échouez.

Fruit du Mystère: Accorde-moi Seigneur la Grâce de la prière et de l'offrande de ma vie.

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2- La Flagellation

Aimez-vous les uns les autres. Je ne demande pas de l'argent à donner aux Églises ni de l'argent à distribuer aux pauvres. Je demande l'amour. Ceux qui distribuent leur argent aux pauvres et aux Églises, sans qu'ils aient l'amour en eux, ceux-là ne sont rien. Descends leur dire que tu es Ma fille avant d'être la leur. Mon cœur s'est consumé sur Mon Fils unique, il ne va pas se consumer sur tous Mes enfants. Que les fatigues entreprises pour Moi ne te brisent pas. Réjouis-toi plutôt. Je suis capable de te récompenser, car tes fatigues ne se prolongeront pas, et tes douleurs ne dureront pas. Prie avec adoration, car la Vie éternelle mérite ces souffrances. Prie pour que la volonté de Dieu s'accomplisse en toi.

Fruit du Mystère: Accorde-moi Seigneur le pardon de mes fautes et la grâce de pouvoir pardonner.

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3- Le couronnement d'épines de Jésus

Mon cœur est blessé. Ne laissez pas Mon cœur se diviser à cause de vos divisions. N'aie pas peur Ma fille, car Je te donnerai de Mes blessures de quoi payer les dettes des pécheurs, c'est la source à laquelle se désaltère toute âme. Priez pour les pécheurs. car pour chaque parole de prière, Je verserai une goutte de Mon sang sur l'un des pécheurs. Ma fille, que les choses de la terre ne te troublent pas, car par Mes blessures tu gagnes l'éternité. Je veux renouveler Ma Passion. Et Je veux que tu accomplisses ta mission, car tu ne pourras entrer au ciel que si tu as accompli ta mission sur la terre. Mon cœur s'est consumé sur Mon Fils unique, il ne va pas se consumer sur tous Mes enfants.

Fruit du Mystère: Délivre-moi Seigneur de l'esprit de domination et de vanité.

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4- Le crucifiement de Jésus

Ma fille,Veux-tu être crucifiée ou glorifiée? Glorifiée. Préfères-tu être glorifiée par la créature ou par le Créateur? Par le Créateur. Cela se fait par la crucifixion. Moi, J'ai été crucifié par amour pour vous, et Je veux que vous portiez et supportiez votre croix pour Moi, volontairement, avec amour et patience, et que vous attendiez Ma venue. Et il n'est de salut que par la Croix. N'aie pas peur Ma fille, car Je te donnerai de Mes blessures de quoi payer les dettes des pécheurs, c'est la source à laquelle se désaltère toute âme. Je vous ai donné un signe pour Ma glorification. Poursuivez votre route et Je suis avec vous.

Fruit du mystère: Seigneur Jésus, accorde-moi la compassion et la persévérance dans l'amour.

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5- La mise au tombeau de Jésus

Mes enfants : rassemblez-vous. Mon cœur est blessé. Ne laissez pas Mon cœur se diviser à cause de vos divisions. Que ta paix ne repose pas sur la langue des gens, que ce soit en bien ou en mal, et pense du mal de toi-même. Car celui qui ne cherche pas l'approbation des gens, et qui ne craint pas leur désapprobation, jouit de la paix véritable. Et cela se réalise en Moi. Bien-aimé Jésus, accorde-moi de me reposer en Toi, par-dessus toute chose, par-dessus toute créature, par-dessus tous Tes anges, par-dessus tout éloge,par-dessus toute joie et exultation, par-dessus toute gloire et dignité, par-dessus toute l'armée céleste, car Toi seul es le Très-Haut, Toi seul es Puissant et Bon par-dessus tout. Va à la terre où la corruption s'est généralisée, et sois dans la paix de Dieu. Persévérez dans l'espérance et n'ayez pas peur si vous échouez.

Fruit du Mystère: Donne-moi la conscience de l'Amour unique que Tu as pour moi.

Mystères Glorieux

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1-La Résurrection de Jésus

Mes enfants : Souvenez-vous de Dieu, car Dieu est avec nous. Celui qui participe avec Moi à la souffrance, Je le ferai participer à la gloire. Ma paix dans ton cœur sera une bénédiction sur toi et sur tous ceux qui ont collaboré avec toi. Ma fille Marie : pourquoi crains-tu alors que Je suis avec toi ? Tu dois dire et d'une voix haute la parole de vérité sur Celui qui t'a créée, pour que Ma force se manifeste en toi.

Fruit du Mystère: Demandons le renouvellement de la Foi et de la Gloire de Jésus sur tout l'univers.

AscensionR

2-L'Ascension de Jésus au Ciel

Je suis le Commencement et la Fin. Je suis la Vérité, la Liberté et la Paix. Va et annonce dans le monde entier, et dis sans crainte qu'on travaille pour l'unité. Dis à Mes enfants que c'est d'eux que Je demande l'unité et que Je ne la veux pas de ceux qui leur jouent la comédie en simulant de travailler pour l'unité. Tout ce que Je veux c'est que vous vous rassembliez tous en Moi,comme Je suis en chacun de vous.

Fruit du Mystère: Demandons la Confiance et une ferme espérance dans les Paroles de Jésus.

PentecoteR

3-La Descente de l'Esprit-Saint

Fondez une Église.Je n'ai pas dit: bâtissez une église. L'Église qu'a adoptée Jésus est une Église Une, parce que Jésus est Un. L'Église est le Royaume des Cieux sur la terre. Qui l'a divisée a pêché, et qui s'est réjoui de sa division a péché. N'ayez pas peur, Je suis avec vous. Ne vous divisez pas comme le sont les grands. Vous, vous apprendrez aux générations Le mot d'unité, d'amour et de foi. Je vous fais une demande, un mot que vous graverez dans votre mémoire, que vous répéterez toujours : Dieu me sauve, Jésus m'éclaire, le Saint-Esprit est ma vie, c'est pour cela que je ne crains rien. 21 Ma fille, ne crains pas si tu tardes à entendre Ma voix, mais plutôt sois forte, et que ta langue soit un glaive qui parle en Mon nom.Sois sûre que Je suis avec toi et avec vous tous.

Fruit du Mystère: Avec Marie, demandons une nouvelle Pentecôte d'Amour sur le monde et l'Unité de l'Eglise

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4-L'Assomption de Marie au Ciel

C'est Elle Ma Mère dont Je suis né. Qui L'honore, M'honore. Qui La renie, Me renie. Et qui Lui demande obtient, parce qu'Elle est Ma Mère. Repentez-vous et ayez foi, et souvenez-vous de Moi dans votre joie. Voici Ma fête, quand Je vous vois tous réunis ensemble. Votre prière est Ma fête. Votre foi est Ma fête. L'union de vos cœurs est Ma fête. Ne crains pas, Ma fille. Tout cela arrive pour que le nom de Dieu soit glorifié.Réjouis-toi plutôt, parce que Dieu t'a permis de venir à Moi pour que Je te dise: ne t'inquiète pas de ce qui se dit de toi, mais sois toujours en paix, parce que la créature Me regarde à travers toi.

Fruit du Mystère: Marie, Tu es un Pont d'Amour entre le Ciel et nous, manifeste Ta Présence Maternelle en nos vies, et apprends-nous la Sainteté.

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5-Le Couronnement de Marie au Ciel

Je suis le Créateur. Je L'ai créée pour qu'Elle me crée. Réjouissez-vous de la joie du ciel, car la Fille du Père et la Mère de Dieu, et l'Épouse de l'Esprit est née. Exultez de l'exultation de la terre, car votre salut est réalisé. Moi je ne mérite pas de vous dire vos péchés sont pardonnés, mais mon Dieu l'a dit. Qu'ils sont beaux Mes enfants, à genoux, implorant. Rassemblez. Je vous dis : priez, priez et priez. Priez pour les habitants de la terre et du ciel. Priez pour les pécheurs qui pardonnent en Mon nom et pour ceux qui renient Ma Mère.

Fruit du Mystère: Accueillons Marie comme Mère, et Reine pour le total accomplissement du Royaume de Dieu au Ciel et sur la terre.

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Prière à Notre Dame de Soufanieh

A travers les sombres nuages qui s’ammocellent sur notre terre, filialement nous levons les yeux vers Toi, Mère de Jésus et notre Mère. Plus tes enfants s’éloignent de Ton Divin Fils, plus aussi Tu multiplies Te relations avec Tes compatriotes désemparés. Tu descends du Ciel pour Te manifester à eux ; Tu leur adresses des messages ; plus que cela, des larmes coulent de Tes yeux, afin de toucher leurs cœurs. Bonne Maman, fais que nous entendions Tes appels. Bonne Maman , fais que nous estimions Ta Tendresse. Bonne Maman, fais que nous appréciions tes Saintes Larmes ! A Ton Amour maternel de répondre par un Amour véritablement filial. Le Ciel se fait noir et la tempête est près d’éclater, ô Marie, notre Mère et notre espérance, Source de l’Huile Sainte, donne-nous de Ton Huile , afin que nos lampes ne s’éteignent pas . Amen.

Imprimatur

Monseigneur Georges Habib Hafouri, Archevêque Syrien Catholique de Hassahé

Notice sur les apparitions de Notre Dame de Soufanieh,

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23 mai 2008

Le Bienheureux Jacques Haddad de Ghazir

Le Bienheureux Jacques Haddad de Ghazir

Fondateur des Soeurs Franciscaines de la Croix du Liban

1875-1954

Fête le 26 juin

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Prier et méditer avec le Père Jacques Haddad, capucin libanais

« Faites tout, endurez tout pour l’amour de Dieu. Voici ce que ma mère m’avait enseigné depuis l’enfance ».

« Notre pays signifie la terre de nos pères, l’air qu’ils ont respiré, le ciel vers lequel ils élevèrent les yeux, les idéaux selon lesquels ils vécurent, la foi dont ils ont fait profession, qu’ils ont défendue et pour laquelle ils sont parfois morts. Comment pouvons-nous contribuer à l’aimer ? »

« La mère est le sacrement du foyer, une vie qui donne la vie »
« Le mariage est un arbre planté dans le champ du Seigneur. Ses fruits : des enfants vertueux ».

« L’homme a besoin de trois tables : l’une, au foyer, contient le pain et la nourriture ; le père la prépare. La deuxième, à l’école, contient les livres, le papier et l’encre ; le maître la prépare. La troisième, à l’église, contient le Saint Sacrement ; le prêtre la prépare ».

« Semez de saintes hosties… vous récolterez des saints ».

« Au Liban, dont le nom signifie la blancheur, une tache noire est en pleine extension. La foi d’un grand nombre a été ébranlée. Le remède : protégez les enfants, multipliez les écoles catholiques, catéchisez en arabe, prêchez des retraites ».

« (Le confesseur) parle à Dieu en faveur des pécheurs et il parle de Dieu aux pécheurs ».

« Vous voulez le bonheur ? Pour un jour, revêtez un nouvel habit. Pour une année, mariez-vous. Pour toute la vie, soyez honnête. Pour l’éternité, soyez un véritable chrétien ».

« Le présent nous effraie ; le futur nous terrorise. Alors, perdre espoir ? Non ! Agrippons-nous à Dieu ! »

« Que les pauvres, les affligés et les infirmes soient pour nous des fils dont nous ressentons la souffrance dans les profondeurs de notre être. Accourons à leur aide lorsqu’ils sont dans le besoin et dans la douleur, en leur donnant ce qui nous est propre, et pas seulement ce que nous collectons en frappant aux portes d’autres bienfaiteurs ».

« Le plaisir le plus grand est de dépasser le plaisir ; la croix la plus lourde est d’avoir peur de la croix. Au lieu de vous tordre le cœur, amarrez votre cœur à la croix ».

« La pauvreté est la richesse de la vie religieuse ; la chasteté, sa gloire ; la charité, sa joie. Mais l’obéissance est sa force, son succès et sa vie ».

« Ces (vieux) prêtres, en raison de leurs infirmités, sont devenus incapables de célébrer le Service divin. Cependant, ils demeurent les représentants de Dieu sur terre. Celui qui leur rend service sert Dieu ; celui qui les honore rend honneur à Dieu ».

« Imitez la source : elle ne dit pas à celui qui vient boire :’Dis-moi de quel pays tu viens et quelle est ta religion’, mais plutôt : ‘Tu as soif… bois donc ! »
« Dispense dix bonnes actions et sois heureux d’en recevoir un seul merci. Tu seras alors comme le Christ ».

« L’amour est le baiser de notre cœur sur le cœur de Dieu ».« Je ne comprends pas comment un religieux peut perdre courage s’il a la Sainte Croix devant les yeux ».

« Vous savez que je suis seul et que je n’ai que Dieu seul ! Et Dieu a béni mes œuvres et les a adoptées ».

« Quiconque renie une seule vérité a perdu la foi. C’est encore pareil pour quiconque hait une seule personne : il a perdu la charité ».

« Ne me demandez pas comment je l’ai fait. Quand j’y pense, je suis effrayé. C’est Dieu ! ».

« Les sœurs et les malades, nous escaladons ensemble vers le ciel. Si le Malin réussit à nous arracher une âme, ce sera seulement par exception ».

« La santé est une couronne sur les têtes des bien portants. Seuls les malades la voient ».

« Tu es bon si tu ne fais pas de mal à celui qui t’a injurié. Tu es meilleur si tu lui pardonnes. Mais tu es encore meilleur si tu lui fais du bien ».

« Souffre et prie. Nous souffrons en priant, et nous prions pour ceux qui ne savent pas comment souffrir ».

« Un oiseau a besoin de deux ailes pour voler. Les deux ailes de notre Congrégation sont la charité et la fidélité ».

« La perfection de la création est l’homme. La perfection de l’homme est la raison. La perfection de la raison est l’amour. La perfection de l’amour est Dieu ».

« Pour connaître Dieu, nous avons deux livres. Le premier est composé de lettres : l’Ecriture Sainte. Le second est sans lettres : la nature ».

« Les sculpteurs ne sont pas concernés par le cœur et l’intérieur de leurs statues, mais seulement par les yeux, les pieds, les mains… par tout ce qui apparaît. Il en est ainsi avec la fausse vertu ».

« La langue est l’encensoir de Dieu. La prière est comme le courrier entre nous et le ciel. Dans nos âmes il y a deux forces : la force de la prière et la force de la passion. Quand l’une prend feu, l’autre s’enfuit ».

« Une bougie éclaire quand elle est mise à l’abri. Mise à l’extérieur, le vent l’éteint. Il en est ainsi de la lumière de l’Esprit Saint en nous ».

« Pour répandre la connaissance, Platon suffisait. Pour conquérir le monde, Alexandre suffisait. Pour restaurer l’univers et lui donner la paix, nous devons avoir Jésus-Christ ».

« J’ai beaucoup aimé la Croix. J’aimerais avoir été capable de consacrer tout le Liban à la Croix. La Croix est mon guide et le phare de ma vie ».

Pour le Centenaire de la naissance du Père Jacques en 1975 : «Sans la sainteté, rien n’est utile. Vous ne pouvez conquérir le monde qu’avec une arme que le monde ne possède pas. Le monde est instruit, riche, actif, etc… mais n’est pas saint. Quand nos missionnaires sont saints, ils convertiront le monde entier ».

Notice sur le Bienheureux Jacques Haddad de Ghazir,

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19 janvier 2008

La Pentecôte

Troisième Mystère Glorieux

La Pentecôte

Livre des Actes des Apôtres (2: 1- 42)

Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. Ils étaient tous dans l'étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres: Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens? Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle? Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l'Asie, la Phrygie, la Pamphylie, l'Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes, Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu? Ils étaient tous dans l'étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres: Que veut dire ceci? Mais d'autres se moquaient, et disaient: Ils sont pleins de vin doux. Alors Pierre, se présentant avec les onze, éleva la voix, et leur parla en ces termes: Hommes Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci, et prêtez l'oreille à mes paroles! Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c'est la troisième heure du jour. Mais c'est ici ce qui a été dit par le prophète Joël: Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes. Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, Dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit; et ils prophétiseront. Je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel et des miracles en bas sur la terre, Du sang, du feu, et une vapeur de fumée; Le soleil se changera en ténèbres, Et la lune en sang, Avant l'arrivée du jour du Seigneur, De ce jour grand et glorieux. Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. Hommes Israélites, écoutez ces paroles! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes; cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l'avez crucifié, vous l'avez fait mourir par la main des impies. Dieu l'a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle. Car David dit de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, Parce qu'il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé. Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l'allégresse; Et même ma chair reposera avec espérance, Car tu n'abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, Et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption. Tu m'as fait connaître les sentiers de la vie, Tu me rempliras de joie par ta présence. Hommes frères, qu'il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu'il est mort, qu'il a été enseveli, et que son sépulcre existe encore aujourd'hui parmi nous. Comme il était prophète, et qu'il savait que Dieu lui avait promis avec serment de faire asseoir un de ses descendants sur son trône, c'est la résurrection du Christ qu'il a prévue et annoncée, en disant qu'il ne serait pas abandonné dans le séjour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption. C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité; nous en sommes tous témoins. Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint Esprit qui avait été promis, et il l'a répandu, comme vous le voyez et l'entendez. Car David n'est point monté au ciel, mais il dit lui-même: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. Que toute la maison d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes. Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières.

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Fruit du Mystère: Avec Marie demandons une nouvelle Pentecôte d'Amour sur le monde.

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Le Couronnement de Marie

Cinquième Mystère Glorieux

Le Couronnement de Marie

Livre de l'Apocalypse de Saint Jean (12: 1-17)

Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l'enfantement. Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu'elle aurait enfanté. Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône. Et la femme s'enfuit dans le désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin qu'elle y fût nourrie pendant mille deux cent soixante jours. Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j'entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l'autorité de son Christ; car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort. C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer! car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. Quand le dragon vit qu'il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait enfanté l'enfant mâle. Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent. Et, de sa bouche, le serpent lança de l'eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l'entraîner par le fleuve. Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche. Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus.

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Fruit du Mystère: Accueillons Mariz comme Mère et Reine pour le total accomplissement du Royaume de Dieu au Ciel et sur la terre.

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16 janvier 2008

La Nativité du Seigneur

Troisième Mystère Joyeux

La Nativité du Seigneur

De l'Evangile de Jésus-Christ selon Saint Luc (2: 1-14)

En ces jours-là, parut un édit de l'empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre – ce premier recensement eût lieu lorsque Quirinus était gouverneur de Syrie. Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d'origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait de se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu'ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier né; elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans les environs se trouvaient des bergers qui passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L'ange du Seigneur s'approcha, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d'une grande crainte, mais l'ange leur dit: « Ne craignez pas, car voici que je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple: aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mageoire. » Et soudain, il y eut avec l'ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant: « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et Paix sur la terre aux hommes qu'Il aime. »

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Fruit du Mystère: Avec Marie et les bergers, demandons la pauvreté du coeur et l'esprit d'adoration.

Hymne de Saint Ephrem pour la Nativité du Seigneur

Saint Ephrem, Diacre et Docteur de l'Eglise (+ 373), a été qualifié par le Pape Benoît XVI de "plus grand poète de l'époque patristique". "La poésie - a déclaré Benoît XVI - lui permit d'approfondir sa réflexion théologique au travers des paradoxes et des images". Il donna à ses poèmes et hymnes liturgiques "un caractère didactique et catéchistique...destiné à mieux diffuser la doctrine de l'Eglise lors des fêtes liturgiques". Voici une de ses hymnes écrites pour la Nativité.

Joseph embrassait
le Fils du Père céleste
comme un nouveau-né
et il le servait comme son Dieu.
Et il se complaisait
comme en la bonté même;
et il la révérait
comme le juste par excellence (Mt 1,19).

Grande était sa perplexité !
''Comment m'est-il donné,
ô Fils du Très-Haut,
d'avoir en toi un fils ?
Contre ta mère je m'irritai,
et je pensais la renvoyer.
Et je ne savais pas
qu'en son sein était un grand trésor
qui dans ma pauvreté
soudain me rendait riche.

Le roi David
de ma race a surgi
et a ceint la couronne.
Grand dénuement
où je suis parvenu !
Au lieu d'être roi, je suis ouvrier;
mais une couronne m'est advenue
puisque sur mon cœur repose
le Maître de toutes les couronnes''.

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