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  • La beauté élève l'âme... Par ces images volontairement sélectionnées, ainsi que par la récitation de ces prières, puissiez-vous avoir le désir de parvenir à Jésus et à la sainteté, but ultime de toute vie...
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28 octobre 2009

La Servante de Dieu Rosa Giovannetti

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La Servante de Dieu Rosa Giovannetti

La Violoncelliste du Bon Dieu

1896-1929

Née à Rome, 27 Via S. Paolo alla Regola, le 16 octobre 1896, Rosa Giovannetti fut diplômée au Conservatoire de S. Cecilia et entra comme violoncelliste dans l'orchestre du Théâtre Costanzi, aujourd'hui Théâtre de l'Opera, et participa aux tournées différents en Italie et à l'étranger. Animée d'une profonde religiosité et d'un grand et très fort dynamisme apostolique, elle se dévoua non seulement à la catéchèse en sa paroisse, mais aussi au volontariat et à une intense activité caritative, elle mit tout en oeuvre dans son métier dans le domaine de la musique, pour y répandre le royaume de Dieu dans ce milieu difficile. Frappée par une terrible maladie, elle s'offrit en victime pour l'Église et pour les âmes. Elle mourut saintement le 30 janvier 1929. En 1963, sa cause de béatification a étée ouverte. Son corps repose dans l'Église de S. Carlo ai Catinari, près de la Chapelle Notre Dame de la Providence, où elle avait l'habitude de prier.

Prière

Dieu notre Père, nous Vous rendons grâce pour les dons dont Vous avez enrichis Votre servante Rosa Giovannetti et pour tout le bien qu'elle a accomplis en Votre Nom. Nous Vous demandons de la glorifier sur cette terre, en nous accordant la grâce que nous Vous demandons par son intercession. Nous Vous le demandons, Père, par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.

Les personnes ayant reçues des grâces par l'intercession de la Servante de Dieu Rosa Giovannetti sont priées de les communiquer à

Paroisse S. Carlo ai Catinari

117 Piazza Benedetto Cairoli

00186 Roma - Italia

Téléchargez le texte de la prière pour la glorification de Rosa Giovannetti (pdf) en cliquant ici

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23 octobre 2009

Fils spirituel de Saint Pio de Pietrelcina

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Fils spirituel de Saint Pio de Pietrelcina

Témoignage de Pierre Quantin

Chères Soeurs, Chers Frères, Bonjour !

Nous ne nous connaissons pas en effet au sens strict du terme mais nous nous connaissons au titre de la Fraternité, Soeurs et Frères en Jésus Christ. Vous êtes bien destinataires, dans le témoignage et dans la gratuité des choses. Nous devons être attachés à toutes nos soeurs et à tous nos frères ainsi qu'aux religieuses et religieux qui veillent sur nos parcours, comme un dernier bastion face à l'innommable, le cosaque comme le nommait notre Père Spirituel Saint Padre PIO. Il serait fastidieux de raconter ici mon histoire par le détail mais je peux cependant vous faire un résumé succinct là où la vie des autres relève plus de mon intérêt, pour aujourd'hui et pour demain. Nous sommes Français par notre Père (originaires de la région de Blois en France) et malgache par notre mère. Je suis né à Madagascar (à Mananara Nord, côte Est) où j'ai vécu les 10 premières années de notre existence. Je suis allé au collège de lescat (frères Canadiens du Sacré Coeur à Antananarivo chez lesquels aux dires de mes pairs les choses étaient déjà en préparation sur l'enfant que j'étais. Il aura fallu attendre l'année 2000 pour que les choses se révèlent pleinement). Nous avons grandi avec les pères missionnaires à Madagascar et avec Monseigneur Jean WOLFF (voir sa vie sur internet) Archevêque de Diego qui était un ami de notre famille et qui a bercé notre enfance jusqu'à l'âge adulte. Nous avons continué à rendre visite à Monseigneur jusqu'au Dorat où il est décédé plusieurs années après son retour définitif en France, entouré des religieuses qui s'étaient très bien occupées de lui. J'ai été saisi d'un ''sentiment'' très fort à Notre Dame de la Trinité à Blois (année 2000) ainsi que devant la relique du Précieux Sang à Neuvy-St-Sépulcre, petit village de l'Indre situé à côté de Chateauroux. Un Père Jésuite à l'Ile de la Réunion (responsable du MEJ) a été le premier à me faire prendre conscience des choses. Il est devenu mon ami et mon accompagnateur. Le Père Jean DEROBERT (autre fils spirituel de St Padre PIO qui a vécu 7 ans avec le Grand Saint et qui vit à Marseille où il est l'aumônier de la maison des religieuses âgées. Il est connu pour tous ses ouvrages sur Saint Padre PIO) à l'occasion d'une visite à La Réunion m'a confirmé aussi ma filiation avec Francesco FORGIONE d'une manière surprenante : en me donnant un franc coup de poing à la mâchoire de la part du Padre PIO. Je l'avais rencontré à Saint Benoit (Ile de La Réunion) dans l'église où il était venu durant trois heures nous parler de la vie du Padre. Notre Padre que je nomme " Familièrement " et affectueusement ''Mon Petit Vieux''. Le Révérend Père Jean DEROBERT est mon référent dans tout ce que j'entreprends, notre grand frère à tous. Ensuite tout s'est enchaîné avec différentes communautés de religieuses, Donato CALABRESE (autre fils spirituel de Saint Padre PIO vivant en Italie. Voir ses sites sur internet), les Capucins de San Giovanni ROTONDO, différents prêtres, congrégations, laïques, les ''indéfectibles'' Frères de la Basilique de Saint Antoine de Padoue (qui nous soutiennent dans toutes nos actions) etc ... dans des liens fraternels sans cesse renouvelés. Ah ! la belle famille que voilà. Sans la prière communautaire il n'y aurait aucun essor. Depuis l'année 2000 les anecdotes n'ont jamais cessées de fleurir sur notre chemin, '' Loué ! soit notre Seigneur ! '' : les petits tours fraternels à mon encontre de Sainte Thérèse de Lisieux, la bienveillance de Sainte Rita, l'accueil de la Bienheureuse Victoire Rasoamanarivo (protectrice de nos missions humanitaires sur Madagascar, dont les lépreux qu'elle aimait tant), le visage sans cesse porté à même sol avec Saint Thomas d'Acquin, l'arrachage à soi-même avec Saint Augustin, le Coeur Brisé partagé avec Bernadette, à la lumière de Saint Jean-Joseph de La Croix à chacune de nos missions humanitaires, le petit frère fidèle à Lucie/Jacynthe et Francesco, le visage rayonnant de grâce de Claire d'Assise dans mes moments de solitude, la sérénité apportée par Sainte Gemma Galgani, la dévotion à la Sainte Vierge Marie et les invocations à l'Esprit Saint avec la Bienheureuse Mariam BAOUARDI, la Providence avec Sainte Maravillas de Jésus, la direction montrée par Jean-Marie Vianney, à la lumière de la Foi avec Sainte Imelda LAMBERTINI, la passion du Christ avec Sainte Véronique GIULIANI et Sainte Catherine de RICCI, la rencontre avec Saint Jean-Baptiste de la Salle, l'adoration Eucharistique avec Saint Pierre Julien EYMARD, la consolidation avec la ''Grande'' Sainte Thérèse d'Avila, sur le chemin de la Providence, au service des pauvres avec Saint Luigi ORIONE (stratège de la Charité disait Jean-Paul II) et encore et encore ... De la poussière d'étoiles dont je ne me suis jamais secoué. Il y a quelques années à l'occasion d'un déplacement en métropole avec ma famille, nous étions passés à la Basilique de Fourvières à Lyon puis au village d'Ars. Là contre toute attente j'ai reçu ma feuille de route, dans ces deux lieux. Nous vivons dans la Providence, essayant de demeurer au service des plus démunis. Poussé par un ''sentiment'' ... j'ai écrit, en qualité de responsable du pôle humanitaire, à Monseigneur LE GALL Archevêque de Toulouse pour lui demander de bien vouloir être le parrain de notre Association Humanitaire. Il a été touché semble-t-il par notre histoire et il a accepté le parrainage dans des termes qui ont été de nature à nous donner à tous les ailes de l'espoir. Un Frère aimant. Le nom de l'Association MIARA-DIA (nom malgache qui signifie marcher ensemble) a été trouvé par l'une de nos Soeurs religieuses Guadaloupaines de la salle sur la Paroisse Notre Dame de l'Assomption à l'Ile de La Réunion. Le site de notre Association Humanitaire pour Madagascar : http://prevact.canalblog.com Je témoigne depuis sept ans à l'Ile de la Réunion outre les missions humanitaires à Madagascar. J'essaye entre autre de faire connaître la vie du Padre PIO dans la petite comme dans la grande île ainsi que certaines Saintes comme Gemma GALGANI qui est très peu connue. Montages divers en couleur, distributions gratuites là où je dis que nos nuits, même écourtées, sont aussi belles que nos jours. Nous essayons de demeurer dans la rue à l'image de Saint François d'Assise. Je suis très attaché à la Paroisse de Notre Dame du Mont Carmel à la Réunion où j'ai rencontré un prêtre qui chemine avec nous, au service des plus démunis. Cet ami avant tout a été touché par la compassion. Mes missions actuelles : témoigner dans l'apostolat, oeuvrer dans la rue, essayer de réparer voire construire ou reconstruire les chapelles en brousse à Madagascar, aider les pauvres et les lépreux, soutenir avec les petits moyens qui sont les nôtres les religieuses et les prêtres malgaches (avec la Bénédiction de Monseigneur Michel MALO, Archevêque de Diego Suarez, qui est le second parrain de notre Association Humanitaire et Caritative avec Monseigneur LE GALL), construire des maisons pour les malgaches qui n'ont plus de toit etc ... Pour le reste et au fil du temps je laisse à vos Coeurs le soin de prendre connaissance de nos témoignages et photos tant spirituels qu'associatifs. Nous nous en remettons à vous, en union de prières, là où une religieuse ''Charismatique'' Franciscaine, rencontrée dans la Providence, m'avait demandé si je voulais savoir quelle était la nature de cette amitié que je portais à tous. Dans un moment de faiblesse j'ai bien voulu l'écouter et apprendre ... Je ne relève d'aucune académie, d'aucun parcours dit ''Officiel''. Il y a des femmes et des hommes qui ne sont ni sur une autoroute, ni sur une départementale, ni sur une communale, même par sur une vicinale, encore moins sur un chemin de terre, voire absent du sentier des muletiers. Ils sont plein champ !. Il n'y a aucune déperdition lorsque c'est notre ''Rabbinou'' qui veille à tout. Outre le Père Jean DEROBERT je remercie la supérieure des Franciscaines à l'Ile de La Réunion (depuis elle est rentrée à l'Ile Maurice) pour m'avoir fait mettre à genoux. J'ai reçu de sa part la bénédiction de Saint François d'Assise à Frère Léon, dans un instant solennel. Sur le chemin de l'Apostolat je ne cesse de faire l'expérience de la phrase de Saint Paul : la connaissance gonfle d'orgueil tandis que l'Amour fait oeuvre constructive. J'aime Saint François aussi pour cela, il relevait plus de la rue que des bibliothèques. Chaque jour et avant tout mouvement, j'inscris dans le creux de ma main le numéro de cellule de notre Père Spirituel Saint Padre PIO, la ''Reconnaissance'' rivée au Coeur. Il y a une citation de Saint François d'Assise qui m'anime sans cesse. Celle-ci a été prononcée par François avant qu'il ne monte vers le Père : '' Et il m'a donné des Frères ! ''. Ah ! Ce sentiment secret éprouvé par Saint François d'Assise tandis qu'il confiait la direction de l'Ordre à Pierre de CATANE. De cet instant, mon Coeur se nourrira à '' Jamais ! ''. C’est merveilleux, Jésus répartit ses vertus sur plusieurs. Aussi, il ne faut pas se contenter de lire l’Evangile pour apprendre le secret de la sainteté ; il faut encore savoir lire les Evangiles vivants que Dieu a placé autour de nous et que sont nos frères ! (Frère Rédemptoriste Marcel VAN) Chères Soeurs, Chers Frères, nous vivons tous là une belle aventure humaine avec l'Aimé, le Désiré.

Fraternellement à vous.

Pierre QUANTIN

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L'Association Prevact-Miara-Dia

Humanitaire à Madagascar

Le pôle humanitaire de l’Association PREV’ACT a été mis en place en 2007 suite à une rencontre providentielle entre le Président de l’Association Mr Jean-Daniel ARACKSING et Monsieur Pierre QUANTIN d’origine malgache. L’Association basée à l’Ile de la Réunion a pour objet de susciter, de participer, dans la mesure de ses possibilités, à des projets humanitaires, préventifs, de solidarité et/ou culturels dans les villages de la côte Nord-Est de Madagascar. L’accent a été mis sur la construction en bois, plus résistante, de maisons pour les villageois qui ont été touchés successivement par les cyclones, très fréquents dans la région. Situé en bord de mer et proche du grand parc naturel de Masoala, le village de SANTAHA, qui signifie ’’Ruisseau’’ en langue malgache, a été choisi pour mener les premières actions humanitaires, dont la construction de maisons pour des familles sans abri qui habitaient initialement dans des cases en paille. Pour bâtir une case en bois sur pilotis de 20 m2, 750 euros sont nécessaires. Une quinzaine de maisons doivent être construites dans l’urgence dans le village qui compte un millier d’habitants. Un vrai projet de développement est en cours d’étude dont, pour ne citer que quelques exemples, la mise en construction de barques et l’achat de filets pour développer la pêche locale, la mise en place d’un élevage de poulets et de canards avec un suivi assuré par une coopérative, la construction d’une école, la recherche d’énergies renouvelables (électricité solaire) etc... Le bilan au bout de six mois d’activité : cinq maisons construites, des aides financières mises en place pour l’hospitalisation des villageois, des prêts sans intérêt aux paysans malgaches, l’achat de trois boeufs, des investissements dans le matériel nécessaire à la construction dont un groupe électrogène, achats de fournitures scolaires pour les enfants, achats de graines diverses pour les plantations. Dans les semaines à venir nous allons mettre en place des pompes, 100 Euros la pompe malgache, pour pouvoir puiser de l’eau propre dans le village. Nous voulons amener dans ce village des médecins, animateurs, enseignants et bénévoles qui seraient prêts, outre l’écotourisme, à vivre à la malgache au milieu d’un peuple accueillant. Nous n’avons pas la prétention de vouloir changer le Monde mais celle au moins d’essayer d’aider une partie de la population à un endroit déterminé de l’île, sans chercher à nous éparpiller. Pour cela nous avons besoin de votre confiance renouvelée et de vos soutiens.

Pour plus d'informations

http://prevact.canalblog.com

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22 octobre 2009

Le Serviteur de Dieu Dom Pie de Hemptinne

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Le Serviteur de Dieu Dom Pie de Hemptinne

1880-1907

Né à Tamise (Gand), le 21 avril 1880, reçut au Baptême, les nom de de Benoît-Joseph, qu'aucune tradition de famille n'imposait, mais que les évènements justifièrent assez. Ame privilégiée, il se sentit, dès son enfance, attiré par la Grâce vers les sommets de l'Amour. A 17 ans, « cherchant un lieu bien fait pour aimer », il entrait, le 8 décembre 1897, à l'Abbaye Bénédictine de Maredsous, et le 21 mars 1899, en la Fête de du Patriarche des Moines, il émettait ses voeux de religion. Une retraite faite en septembre 1900, sous la direction de celui qui allait devenir le Bienheureux Columba Marmion, qui dès lors, pris la direction de son âme, orienta Dom Pie vers une vie d'amour et de sacrifice. Fidèle à l'impulsion de cette Grâce, l'âme de Dom Pie alla d'ascension en ascension. Placé, après son ordination sacerdotale, au collège de Maredsous, il n'y occupa aucune place importante, il fut un simple religieux et ne se distingua que par la perfection de l'ordinaire: il sur parfaitement obéir, aimer sans défaillance, vivre d'une profonde vie de prière: ce fut la toute sa grandeur; ce fut le parfum de ce secret vraiment divin, qui embaume son souvenir et chaque page de ses écrits. En juin 1906, lui échut « la grande grâce de la rencontre de la souffrance », Dom Pie l'accepta des mains de Jésus, dans un acte d'abandon absolu, qui ne se démentit pas jusqu'à sa sainte mort, arrivée le 27 janvier 1907.

Extrait de ses pensées

« Une nature sans amour est un printemps sans soleil. »

« La raison d'être de l'homme, c'est d'aimer; son unique besoin, c'est d'aimer; sa seule force, toute sa joie, c'est d'aimer. Mais pour Vous aimer, ô mon Dieu, que l'homme existe; le besoin qui le presse, c'est Votre Amour; il devient fort en Vous aimant: le repos qu'il prend en Vous lui donne seul sa vraie joie. Aussi ne cesse-t-il de chercher, tant qu'il ne se trouve à jamais perdu en Vous, ô Amour incréé. »

« Je suis bien décidé à me convertir à l'Amour du Christ. Tout le reste m'est égal: je veux aimer follement; on me broiera la volonté; l'entendement, tout ce que vous voudrez, mais je n'entends pas lâcher le seul Bien, notre Divin Jésus, ou plutôt, je sens que c'est Lui qui ne me lâchera pas. »

« Mon Jésus, je veux m'immoler si complètement, par reconnaissance, à la louange de la Très Sainte Trinité et de Votre Sainte Humanité, que j'apparaisse devant Votre Père éternel et Vous, comme une très pure victime de louange, toute formée selon Votre Esprit vivificateur. »

« Mère chérie, si Douce et si Bonne Vierge Marie, ma pauvre et petite âme à trop besoin d'aimer, pour vivre sans un ami qui ne soit qu'un avec elle. Donnez-moi un ami, mais point d'autre que Jésus... Lui et vous, chère et bonne Mère, vous possédez mon cœur. Percez-le de flèches d'amour afin qu'il en meure quand vous voudrez: faites-moi mourir d'amour! »

« O Jésus, Vous m'avez appris à désirer: comblez maintenant le seul désir de mon âme. Vous excitez en moi la faim et la soif de Votre Divin Amour; mais quand Seigneur rassasierez-Vous mon cœur? »

« O Mon Dieu, n'est-il point temps de toucher mon âme et d'y allumer la flamme de l'amour, car je ne sais plus que Vous donner, et je sens que je ne Vous aime pas encore! »

« Mon Dieu, Vous m'avez donné un cœur de feu qui me torture sans cesse, ou par l'excès de ses aspirations vers Vous, ou par la privation de Votre présence, alors il Vous cherche. »

« Quand l'amour pénètre dans une âme généreuse, il lui demande tout, une chose après l'autre, jusqu'à l'épuiser entièrement. L'âme éprouve alors son impuissance absolue, mais elle commence à se sentir forte en Dieu. »

« La souffrance se répand dans l'âme sainte comme une liqueur brûlante sur une plaie. Lentement, elle pénètre la chair vive et y cause des douleurs aiguës, mais l'amertume du remède est souvent le gage de guérison. »

« Ame forte, laisse donc la souffrance pénétrer l'intime partie de toi-même; bois cette liqueur vivifiante et n'en perds aucune goutte! Et si parfois la souffrance t'a inondée, si tu as pu t'en abreuver avec cette généreuse patience qui conserve au cœur cette paix profonde, tu auras appris les douceurs de la souffrance; car son amertume ne se change en mystérieuse délices qu'au moment ou l'âme en a savouré tout le fiel. »

« Vivre au Ciel sur la terre, c'est demeurer en son âme: qui sait y habiter y devient l'intime de Jésus et le contemplateur assidu de la Trinité Bienheureuse. »

« L'âme varie ses prières selon les besoins qu'elle éprouve; mais elle n'a qu'un chant, le chant de l'amour. »

« Vivre de Dieu c'est posséder une âme assez élevée au dessus des choses de la terre pour se trouver étrangère à ce qui ne lui parle pas, en quelque façon, de l'amour divin. »

« Quand elle commence à aimer Dieu, l'âme se porte et s'élève vers Dieu; et quand on aime d'avantage, on se reporte vers le prochain, en qui l'on découvre Dieu: on imite Jésus dans son amour pour les âmes. »

« Mais travailler pour les âmes par amour, c'est souffrir: oui, le travail de l'amour, c'est la souffrance... Souffrir pour les âmes, c'est s'approcher pour elles de la Fontaine de Vie et faire affluer sur elles les richesses du Christ. »

« Ici-bas les grands mystères d'amour son de profonds abîmes de souffrances. L'amour dans l'être ne devient un mystère qu'au jour ou il en pénètre les derniers replis, et, sans de douloureuses brulures, le Feu sacré n'atteint pas ces profondeurs. »

Il a plut à Dieu d'agréer la confiance et d'exaucer les prières des âmes qui ont eu recours à Lui, par l'intercession de Dom Pie. Nous prions ceux qui doivent quelques grâces à cette intervention de bien vouloir le faire connaître auprès du

P. Prieur de l'Abbaye de Maredsous

rue de Maredsous 11

B-5537 Denée (Belgique)

www.maredsous.be

Imprimatur

Max Debois, Vic Gen.

Namurci, 10 maii 1926

21 octobre 2009

Neuvaine de la Toussaint

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La Fête de Tous les Saints

Fête le 1er novembre


"L'Église notre Mère, dit Mgr Gaume, a eu le talent de retracer, dans la division de son année liturgique, toute l'histoire du genre humain. Les quatre semaines de l'Avent, qui aboutissent à la naissance du Sauveur, nous rappellent les quatre mille ans pendant lesquels ce divin Messie fut attendu. Le temps qui s'écoule depuis Noël jusqu'à la Pentecôte nous redit toute la vie cachée, publique et glorieuse du Rédempteur, et cette partie de l'année se termine par l'Ascension de Jésus-Christ dans le Ciel et par la fondation de l'Église. L'intervalle qui sépare la Pentecôte de la Toussaint nous représente le pèlerinage de l'Église sur la terre, et cette nouvelle partie de l'année se termine encore par la fête du Ciel." Le Ciel, c'est le couronnement de la vie chrétienne, c'est l'éternel rendez-vous, c'est la récompense de nos devanciers sur la terre, ce doit être la nôtre un jour. Quelle force puise le chrétien dans la pensée du Ciel, au milieu des peines de la vie et des difficultés inhérentes à l'accomplissement du devoir! Une sagesse toute divine a présidé à l'établissement de cette fête. Trois raisons principales ont engagé l'Église à l'instituer, au VIIe siècle. Il ne faut pas croire que tous les Saints aient ou puissent avoir leur jour de fête; tous les Saints n'ont pas reçu les honneurs de la canonisation; il y a une multitude innombrable de saints inconnus, qui s'augmente chaque jour par l'entrée au Ciel de nouveaux élus. Il convenait donc que, pour suppléer à l'impossibilité d'honorer chaque Saint, une fête commune fût instituée, dans laquelle nous puissions célébrer la mémoire de tous ces martyrs, de toutes ces vierges, de toutes ces saintes femmes, de tous ces confesseurs, en un mot, de tous ces héros de la vérité et de la vertu, nos pères et nos frères aînés dans la grande famille chrétienne: la fête de la Toussaint nous montre de la manière la plus heureuse l'Église de la terre et l'Église du Ciel se tendant la main. De plus, les fêtes particulières des Saints passent généralement inaperçues pour la plupart des fidèles; la fête de tous les Saints ensemble leur permet de réparer une lacune dans l'accomplissement de ce grand devoir vis-à-vis du culte des Saints, et de leurs saints Patrons spécialement. Enfin nous avons d'immenses besoins sur la terre; il nous faut des modèles et des protecteurs: la fête de tous les Saints répond à ces besoins.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

La Commémoration des Fidèles Trépassés

Fête le 2 novembre


La Commémoration des Morts est le complément de la fête de la Toussaint: ces deux jours nous rappellent et nous montrent en action, d'une manière excellente et sublime, ce dogme consolant appelé par l'Église la Communion des Saints. La terre, le purgatoire, le Ciel, sont la même Église de Jésus-Christ en des états différents; les fidèles vivants, les défunts dont l'âme a besoin d'être purifiée, les élus déjà parvenus au sein de la gloire, sont tous frères; les uns ont été hier ce que nous sommes, et demain, avec le secours de la grâce, nous serons ce qu'ils sont eux-mêmes. Pleurons nos défunts, revêtons-nous de deuil à la mort de nos parents et de nos amis, gardons leur souvenir; mais cela ne suffit pas: nous devons prier pour eux. La foi nous enseigne qu'entre la terre et le Ciel il y a un lieu intermédiaire appelé purgatoire, lieu de purification, où les âmes des élus dont la pureté n'est pas parfaite expient, dans un feu mystérieux, mais redoutable, le reste de leurs fautes. Dieu est si pur, Dieu est si saint, que nul ne peut voir Sa face à découvert ni être admis en Sa présence, s'il n'est exempt de la plus légère souillure. Nous avons tous à craindre pour nos défunts que leur âme ne soit retenue captive dans ce lieu d'expiation; ne nous rassurons pas trop vite sur leur entrée au Ciel; prions pour eux, offrons à Dieu, pour leur soulagement, nos bonnes oeuvres, nos souffrances, les indulgences, surtout le Saint Sacrifice de la Messe. Ces âmes demandent à grand cri notre secours, elles se plaignent de notre abandon; nos prières et nos bonnes oeuvres sont pour elle une rosée rafraîchissante, une douce consolation, une cause de diminution de leurs souffrances, un moyen de plus prompte délivrance. La Vie des Saints, par mille traits du plus haut intérêt, nous rappelle ce que l'Église de la terre doit à celle du purgatoire. Si nos chers défunts viennent rarement, par des apparitions, secouer notre négligence et réveiller notre charité trop oublieuse, puissions-nous du moins souvent, chaque jour, être hantés par cette pensée: "Les âmes souffrantes m'implorent; je puis facilement leur venir en aide; à l'oeuvre, sans retard et sans trêve!" La dévotion envers les âmes du purgatoire aura pour nous-mêmes un double résultat salutaire: elle nous fera craindre les moindres fautes, par le souvenir des châtiments qui devront les expier; elle attirera sur notre âme, après notre mort, les miséricordes divines promises aux cœurs miséricordieux.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Neuvaine de la Toussaint

Pour les Saintes âmes du Purgatoire


Introduction

Une prière à vivre durant 9 jours avant la fête de la Toussaint (du 24 octobre au 1er novembre) en compagnie du Sacré-Cœur de Jésus et de Ste Marguerite-Marie Alacoque. Allons, si possible, à la messe durant la neuvaine et particulièrement le jour de la Toussaint. Confession recommandée.  Bien sûr, cette neuvaine peut aussi être vécue tout au long de l’année.

Origine


Sainte Marguerite-Marie nous donne l’origine cette pratique : Vous ferez un "petit tour" par le Purgatoire en compagnie du Sacré Cœur de Jésus, pour le prier d’appliquer ses mérites à ces saintes âmes souffrantes. Et vous Le prierez, en même temps, d’employer leur pouvoir pour vous obtenir la grâce de vivre dans l’amour et la fidélité à Notre-Seigneur Jésus-Christ, en répondant à ses désirs sur nous, sans résistance. Et si vous pouviez remettre en liberté quelques-unes de ces pauvres âmes prisonnières, vous serez bien heureux d’avoir dans le Ciel une avocate qui plaiderait votre salut.

Chaque jour : la consécration, le prélude et la prière du jour. (si possible le matin)

Prions

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Consécration de la journée

Prions : Ô divin Cœur de Jésus, en faisant, en votre compagnie, ce "petit tour par le Purgatoire", nous Vous consacrons tout ce que nous avons fait et ferons encore de bien, avec le secours de votre Grâce, durant cette journée. Nous Vous prions aussi d’appliquer tous vos mérites à ces saintes âmes. Et vous, saintes âmes du Purgatoire, employez en même temps tout votre pouvoir, pour nous obtenir la grâce de vivre dans l’amour et la fidélité à Notre-Seigneur Jésus-Christ, en répondant sans résistance à ses désirs sur nous. Amen.


Prélude

Descendons un instant en pensée, avec l’Amour du Cœur de Jésus et l’abondance de ses Grâces, au Purgatoire !

1) Que d’âmes y viennent, en ce moment, commencer leur douloureuse captivité..! Heureuses d’avoir évité l’enfer à tout jamais... Elles sont sauvées... Mais aussi, exilées, pour un temps, de leur céleste Patrie.

2) Quelle sainte légion, presque entièrement purifiée s’apprête aujourd’hui même à s’envoler pour le Ciel..! Donnons à ces âmes le dernier suffrage qui hâtera de quelques instants leur joyeux départ et demandons-leur de se souvenir de nous dans l’éternel Royaume.

Prions le Miserere (Psaume 51)

Pitié pour moi, ô Dieu, en ta bonté, en ta grande tendresse efface mon péché, lave-moi tout entier de tout mal et de ma faute purifie-moi. Car mon péché, moi, je le connais, ma faute est devant moi sans relâche ; contre toi, toi seul, j’ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l’ai fait. Pour que tu montres ta justice quand tu parles et que paraisse ta victoire quand tu juges.

Premier jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette le temps perdu... Je ne le croyais ni si précieux, ni si rapide, ni si irréparable... Si j’avais su... Si je pouvais encore..! Temps précieux..! Aujourd’hui, je t’apprécie comme tu le mérites. Tu m’avais été donné pour être employé tout entier à l’amour de Dieu, à ma sanctification, au soulagement et à l’édification du prochain. Mais je t’ai employé au plaisir et à des oeuvres qui, maintenant, me causent de si amers regrets ! Ô vous qui vivez encore sur la terre, consacrez pour nous, au Cœur de Jésus, quelques-unes de ces heures où la grâce vous est offerte en si grande abondance et avec tant de facilité ! À l’avance, merci.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.

Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Deuxième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette les biens dissipés... Ma fortune, ma santé, mes talents, ma position dans le monde: tout cela eût été pour moi un puissant moyen de salut, si j’avais voulu m’en servir à la gloire de Dieu. Tous ces biens se sont évanouis à mes yeux au moment de la mort ! Ah ! si j’étais riche aujourd’hui de ces biens périssables, que ne donnerais-je pas pour faire avancer d’un degré la gloire que Dieu me réserve au Ciel et pour faire connaître, ici-bas, la dévotion à son Sacré Cœur. Ô vous qui, sur la terre, disposez encore de quelque fortune, il vous en sera demandé compte... Songez-y... Usez-en selon la justice, la piété et la charité. Acquittez-vous de vos dettes envers les vivants et envers les défunts. À l’avance, merci.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Troisième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette la grâce méprisée... Elle m’a été offerte en si grande abondance, à chaque instant de ma vie : régénération chrétienne, vocation, sacrements, Parole de Dieu, inspirations saintes, bons exemples, faveurs insignes de pardon après la chute. Que de grâces ! Ah ! si j’avais seulement, durant un seul instant, la liberté d’étancher ma soif à ces sources de la Miséricorde qui jaillissent du Cœur Sacré de Jésus, et que les pécheurs et les indifférents dédaignent ! Ô vous sur la terre ! Écoutez sainte Marguerite-Marie vous dire du haut du Ciel : ‘Il n’est personne au monde qui ne puisse ressentir toutes sortes de secours, s’il avait réellement, pour Jésus-Christ, un amour reconnaissant, tel que celui qu’on Lui témoigne par la dévotion à son Sacré Cœur.’

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Quatrième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette le mal commis. Il me paraissait autrefois si léger et si agréable. J’en étouffais les remords au milieu des plaisirs. Maintenant, son poids m’accable, son amertume fait mon tourment, son souvenir me poursuit et me déchire. Ah ! si je pouvais retourner à la vie. Nulle promesse, nul plaisir, nulle richesse, nulle parole séduisante ne serait capable de m’engager à commettre le plus petit péché. Ô vous qui avez encore la liberté de choisir entre Dieu et le monde, regardez les épines, la Croix, les flammes qui ont torturé le Cœur de Jésus ; elles vous diront ce que nos péchés Lui ont coûté de souffrances.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Cinquième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette les scandales donnés. Si, au moins, je n’avais que mes fautes à regretter ! Si, en mourant, j’avais pu arrêter les tristes conséquences de mes scandales et de mes malédictions ! Ô vous qui venez me visiter en compagnie du Sacré Cœur et qui faites briller à mes yeux un rayon de sa Lumière, vous avez en Lui le moyen le plus sûr et le plus facile, en coopérant à sa grâce et vous animant de son zèle, de convertir plus d’âmes que j’en ai scandalisées sur terre.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Sixième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette ne n’avoir pas été assez souvent au sacrement de la Réconciliation. Oui la confession est guérison pour l’âme. Ô vous qui êtes encore sur la terre, allez pour nous, vous jetez dans les bras du Père de Miséricorde ! À l’avance, merci.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Septième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Je regrette le peu de charité que j’ai eu sur la terre pour les âmes du Purgatoire. J’aurais pu leur être si utile durant ma vie ! Prières, aumônes, bonnes oeuvres, Communions, dévotion au Sacré Cœur; que de moyens n’avais-je pas pour consoler ces pauvres âmes, retenues prisonnières dans ce séjour de souffrances. Ah ! si je pouvais retourner sur la terre, que de saintes Messes n’entendrais-je pas ! Combien n’en ferais-je pas célébrer pour toutes ces âmes oubliées ! Quelles prières n’adresserais-je pas au Ciel à leur intention ! Vous, vous le pouvez encore...

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

Huitième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Nous regrettons de ne pas avoir suffisamment aimés nos prêtres et notre Eglise. Aimez vos prêtres et priez pour eux. Aimez vos évêques et votre Pape, ils sont cadeaux de Dieu pour vous conduire au Paradis.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !



Neuvième jour

Que regrettez-vous, saintes âmes du Purgatoire, de la terre que vous avez quittée ? Nous regrettons de ne pas avoir suffisamment aimé Marie, la Sainte Mère de Dieu. Elle est un raccourcie pour nous conduire sur le chemin du Cœur de Jésus. Elle est une puissante avocate car elle ne supporte pas de voir ces enfants au Purgatoire. Consacrez-vous à Dieu par le Cœur Immaculé de Marie, elle vous protégera des embûches du démons. Priez le saint Rosaire et confiez-vous à elle. Placez aussi vos enfants et toutes votre famille sous sa protection maternelle.

Prions


Ô Seigneur, Dieu tout-puissant, nous Vous supplions, par le Sang très précieux de Jésus, répandu durant sa Passion, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celles qui doivent le plus tôt entrer dans votre Gloire, afin qu’elles commencent dès maintenant à Vous bénir pendant toute l’éternité et intercéder inlassablement pour nous. Amen.


Doux Cœur de Marie, soyez notre salut.

Un Notre Père et un Je vous Salue Marie.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen !

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17 octobre 2009

La Servante de Dieu Élisabeth de France

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La Servante de Dieu Élisabeth de France

1764-1794

Élisabeth-Philippine-Marie-Hélène de France, fille de Louis, Dauphin de France et de Marie-Josèphe de Saxe, son épouse, naquit à Versailles, le 3 mai 1764. Douée d'une nature vive, d'un caractère noble et généreux, Madame Élisabeth de France, dont le nom n'était prononcé qu'avec respect, donna à la Cour l'exemple des plus éminentes vertus. Elle joignait à une âme angélique, une énergie rare et une vigueur de volonté que l'on ne trouve guère chez une femme. Chrétienne avant tout, la vertueuse soeur de Louis XVI eût préféré la mort à l'abandon du moindre article de sa Foi, et malgré les circonstances particulièrement pénibles qu'il lui fallut traverser, ses actes se trouvèrent toujours à la hauteur de ses principes. La Foi était son guide, l'Espérance son appui, la Charité sa vie! Son héroïque dévouement aux siens lui fit partager leurs épreuves et leur captivité douloureuse dans la prison du Temple; et comme le Roi et la Reine, Madame Élisabeth de France porta sa tête sur l'échafaud. Elle mourut à Paris le 10 mai 1794, après avoir adressé au bourreau, qui prêt à la frapper, écartait le fichu de lin recouvrant sa poitrine, cette chaste et suprême prière: « Monsieur, au nom de Dieu, couvrez-moi! » Elle n'avait alors que 30 ans. Une des notes caractéristiques de sa vie – après son abandon absolu à la Providence – fut son touchant et tendre attachement à ses amies, auxquelles elle demeura toujours fidèle, malgré la tourmente. Cette admirable princesse, qui avait été donnée à la famille Royale, comme un Ange Consolateur, unissait les qualités qui font les Reines, aux Vertus qui font les Saintes.

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Prière récitée au Temple par Madame Élisabeth de France

Que m'arrivera-t-il aujourd'hui, ô mon Dieu, je l'ignore. Tout ce que je sais, c'est qu'il ne m'arrivera rien que Vous ne l'ayez prévu, réglé, voulu et ordonné de toute éternité. Cela me suffit, j'adore vos desseins éternels et impénétrables, je m'y soumets de tout mon cœur, pour l'amour de Vous. Je veux tout, j'accepte tout, je vous fais un sacrifice de tout; j'unis ce sacrifice à celui de mon Divin Sauveur. Je Vous demande en Son Nom et par ses mérites infinis, la patience dans mes peines et la parfaite soumission qui vous est due pour tout ce que vous voulez et permettez.

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Prière pour demander des grâces par l'intercession de Madame Élisabeth de France

O Dieu, qui par un effet admirable de Votre Providence, avez daigné enrichir le cœur de votre servante Madame Élisabeth de France, des trésors les plus précieux de la nature et de la grâce, ces donc ne demeurent pas stériles en son âme, daignez avoir pour agréables les prières que nous Vous adressons par son intercession, et donnez-nous d'imiter, avec son abandon à cette même Providence, son abnégation et sa générosité dans le sacrifice, afin que, par une sainte vie, nous méritions tous d'avoir part à la joie dont Vous couronnez vos élus. Ainsi soit-il.

1 Notre Père, 1 je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père

Imprimatur

A. Laveille, Vic. Capit.

Meaux, le 11 juillet 1921

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17 octobre 2009

A Notre-Dame des Victoires, Reine des Vierges, des Apôtres et des Martyrs

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A Notre-Dame des Victoires, Reine des Vierges, des Apôtres et des Martyrs

Vous qui comblez mon espérance,
Ô Mère ! Écoutez l'humble chant;
D'amour et de reconnaissance
Qui vient du cœur de votre enfant !


Aux oeuvres d'un missionnaire,
Vous m'avez unie sans retour,
Par les liens de la prière,

De la souffrance et de l'amour.

A lui de traverser la terre,
De prêcher le  nom de Jésus,
A moi, dans l'ombre et le mystère,
De pratiquer d'humbles vertus.


La souffrance, je la réclame,
J'aime, je désire la croix,
Pour aider à sauver une âme,
Je voudrais mourir mille fois.

Ah ! Pour le conquérant des âmes,
Je veux m'immoler au Carmel,
Et par lui, répandre les flammes
Que Jésus apporta du ciel.


Par lui, quel ravissant mystère,
Jusqu'au Su-Tchuen oriental
Je pourrai de ma tendre mère
Faire aimer le nom virginal.

Dans ma solitude profonde,
Marie, je veux gagner des cœurs,
Par votre apôtre, au bout du monde,
Je convertirai les pécheurs.


Par lui, l'eau sainte du Baptême,
Du tout petit enfant d'un jour,
Fera  le Temple, où Dieu lui-même
Daigne habiter dans son amour.

Je veux peuple de petits anges
Le brillant séjour éternel ...
Par lui, d'enfantines phalanges
Prendront leur essor vers le ciel ! ...


La palme que mon âme envie,
Par lui, je pourrai la cueillir,
Oh quel espoir ! Mère chérie
Je serai la soeur d'un martyr !!!

Après l'exil de cette vie,
Au soir du glorieux combat,
Nous jouirons dans la Patrie
Du fruit de notre apostolat.


A lui l'honneur de la Victoire,
Devant l'armée des bienheureux,
A moi le reflet de sa gloire,
Éternellement dans les cieux.

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, Docteur de l'Eglise

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12 octobre 2009

Neuvaine a Saint Joseph Damien de Veuster

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Saint Damien de Molokaï

Serviteur de Dieu et serviteur de l'humanité

1840-1889

Fête le 15 avril


Canonisation à Rome le 11 octobre 2009


Joseph De veuster - le futur Père Damien - naît à Tremelo, en Belgique, le 3 janvier 1840 dans une famille nombreuse d'agriculteurs-commerçants. Alors que son père le destine à prendre la tête de l'exploitation familiale, Joseph décide de se consacrer à Dieu en entrant dans la Congrégation des Sacrés-Coeurs (dite de Picpus d'après le nom de la rue de Picpus à Paris où se trouvait la maison généralice). Son frère Pamphile l'y a précédé. En février 1859, il commence son noviciat à Louvain et il prend le nom de Damien. En 1863, son frère Pamphile, qui devait partir pour la mission des îles Hawaï, tombe malade. Les préparatifs du voyage ayant déjà été faits, Damien obtient du Supérieur Général la permission de prendre la place de son frère. Il débarque à Honolulu le 19 mars 1864 où il est ordonné prêtre le 21 mai suivant. Dès son arrivée, il se jette, corps et âme, dans la rude vie de missionnaire itinérant sur l'île de Hawaï, la plus grande de l'archipel. Pour freiner la propagation de la lèpre, le gouvernement décide, en 1866, de déporter à Molokaï, une île voisine, tous ceux et celles qui sont atteints de ce mal alors incurable. Leur sort préoccupe toute la mission. L'évêque, Mgr. Maigret, en parle à ses prêtres. Pour ne pas les exposer à un péril mortel, il ne veut y envoyer personne au nom de l'obéissance. Quatre missionnaires se présentent: ils iront à tour de rôle visiter et assister les malheureux lépreux dans leur détresse. Le 10 mai 1873, Damien est le premier à partir. A sa demande et selon le désir des lépreux, il restera définitivement à Molokaï. Dans cet enfer du désespoir il apporte l'espérance. Il devient le consolateur des lépreux, le pasteur, le médecin des âmes et des corps, sans faire de distinction de race ni de religion. Il donne une voix aux sans-voix. Peu à peu, il construit une communauté dans laquelle la joie d'être ensemble et l'ouverture à l'amour de Dieu donnent de nouvelles raisons de vivre. Atteint lui-même par la maladie en 1885, il peut s'identifier complètement à eux: "Nous autres, lépreux..." Le Père Damien est, avant tout, un témoin de l'amour de Dieu pour les hommes. Il puise sa force dans l'Eucharistie, présence de Dieu au milieu des hommes, et dans l'adoration sans laquelle il n'aurait jamais pu tenir: "C'est au pied de l'autel que nous trouvons la force nécessaire dans notre isolement..." C'est là qu'il reçoit pour lui-même d'abord l'appui et l'encouragement, la consolation et l'espoir qu'il s'empresse de partager aux lépreux. Il peut alors se dire "le missionnaire le plus heureux du monde". Il meurt le 15 avril 1889. Sa dépouille mortelle est ramenée, en 1936, en Belgique et inhumée dans la crypte de l'église des pères des Sacrés- Cœurs à Louvain. Sa renommée se répand dans le monde entier. Le premier procès en vue de sa béatification s'ouvre en 1938 à Malines (Belgique). Le Pape Paul VI signe, le 7 juillet 1977, le Décret sur "l'héroïcité de ses vertus". En le Père Damien, l'Eglise le propose en exemple à tous ceux qui trouvent dans l'Evangile le sens de leur vie et qui veulent porter la Bonne Nouvelle aux plus pauvres de notre temps. En 1995, le Père Damien était béatifié par le Pape Jean Paul II à Bruxelles. Il a été canonisé à Rome par le Pape Benoît XVI le 11 octobre 2009.


Sur les traces du Père Damien


De nos jours encore, il ne manque pas d'hommes et de femmes pour rejoindre les plus souffrants et les marginalisés de notre monde. D'autres poursuivent la lutte contre la lèpre, comme par exemple la Fondation Damien (en Belgique) et la Fondation Raoul Follereau (en France). Les membres de la Congrégation des Sacrés-Cœurs cherchent a mettre leurs pas dans ceux de leur confrère de Molokaï et a témoigner d'un Dieu proche des pauvres et des exclus, que ce soit dans le tiers monde ou ici. Et combien ne se retrouvent pas aujourd'hui'hui dans des situations impossibles (situations familiales, personnelles ou autres) et dans une impuissance aussi entière que celle du Père Damien face à la lèpre ? Oserons-nous, à son exemple, croire que la foi déplace les montagnes et que l'amour fait des miracles ?

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Neuvaine a Saint Joseph Damien de Veuster

Dieu de Miséricorde, nous Vous rendons grâce pour le Frère Damien, frère universel, père des lépreux, fils des Sacrés-Cœurs. Vous avez suscité en lui un amour passionné pour la vie, pour la santé et la dignité de ceux qui sont tombés au bord du chemin. Nous Vous rendons grâce, car, comme Jésus, il a aimé jusqu'au bout. Nous Vous louons car, comme Marie, il s'est donné sans réserve. Merci, ô Père, de continuer à susciter en nous par l'intercession de Saint Damien de Veuster la sainteté et la passion pour Votre Règne.

Damien notre Frère, vous avez entendu l'appel et vous vous êtes mis en route, missionnaire heureux et généreux, vous avez aimé l'Evangile plus que votre vie, pour l'amour de notre Seigneur Jésus Christ, vous avez quitté votre famille et votre pays, vos sécurités et vos rêves personnel. Enseignez-nous a donner notre vie avec votre joie, à être lépreux avec les lépreux d'aujourd'hui, à célébrer et à contempler l'eucharistie comme la source du don de nous-mêmes. Aidez-nous à aimer jusqu'au bout, et a persévérer, avec la force de l'Esprit, dans la compassion des pauvres et des oubliés pour être de vrais disciples de Jésus et de Marie.

Neuvaine au Père Damien de Veuster


1er jour : Écouter la parole de Dieu

2eme jour : Entreprendre et persévérer

3eme jour : S'engager pour les plus faibles

4eme jour : Aimer la prière

5eme jour : Supporter l'incompréhension

6eme jour : Demander une foi solide

7eme jour : Comme un grain de blé

8eme jour : Etre semblable au Christ

9eme jour : Etre heureux


Prières d'introduction


Dieu, Notre Père, nous Vous rendons grâce pour Damien. Vous l'avez appelé auprès des lépreux de Molokaï. Lui, corps et âme, s'est donné aux pauvres et aux exclus. Par sa vie et son engagement Vous nous montrez que Vous veillez sur nous comme un Père veille sur ses enfants. Nous Vous en remercions.


Saint Père Damien, pleins de confiance, nous commençons cette neuvaine. Souvent nous en avons par-dessus la tête, nous ne savons plus par ou commencer. Notre foi est trop faible, notre amour trop tiède pour vivre en Chrétien. Nous vous en prions, soyez notre appui dans nos besoins, soyez notre intercesseur auprès du Dieu qui vit et règne dans les siècles des siècles. Amen.

Premier jour

Écouter la parole de Dieu


Bienheureux Damien, votre Foi était tellement affinée que vous avez reconnu la voix de Dieu dans les circonstances de la vie. Une visite à votre frère au couvent vous fit prendre la résolution, d'entamer votre vie religieuse ce même jour. La maladie de ce même frère, vous l'avez vue comme invitation de Dieu a partir en mission. Et le souci de l'évêque pour les lépreux de Molokaï fut pour vous un signal de vous présenter comme volontaire.


Nous vous en prions : dans les évènements de chaque jour, dans les expériences de notre vie, faites-nous reconnaitre la voix de Dieu. Que notre foi soit assez forte pour la suivre !

Nous vous prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Deuxième jour

Entreprendre et persévérer


Saint Père Damien, une fois entendue la parole de Dieu, vous vous êtes mis en route. Rien ne pouvait vous empêcher d'avancer, vous forcer retourner en arrière. Vous avez commencé à vivre parmi des centaines de lépreux qui n'avaient plus qu'un but : la mort. Cela s'appelait « l'enfer de Molokaï ». Et vous avez tenu bon.


Nous vous en prions : obtenez-nous de rester fidèles a nos résolutions, de continuer a suivre Jésus-Christ. Donnez-nous la joie bienheureuse de la persévérance et de la fidélité.


Nous te prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Troisième jour

S'engager pour les plus faibles


Saint Père Damien, en missionnaire, confiant dans la Force de Dieu, vous êtes allé vivre parmi les lépreux enlevés a leurs familles, isolés à Molokaï. Comme eux, vous êtes devenu un rejeté. Ainsi, ils ont pu ressentir comment Dieu aime tous les hommes. Et vous, ainsi, vous avez réalisé un prodige: vous leur avez rendu la confiance et vous avez as revalorisé leur vie.

Nous vous en prions : donnez-nous des yeux et un cœur pour tous ceux qui ne comptent plus, qui sont montrés du doigt, ignorés, exclus ou abandonnés. Faites-nous découvrir que Dieu est présent dans le visage de l'homme qui souffre à nos cotés.


Nous vous prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Quatrième jour

Aimer la prière


Saint Père Damien, nous lisons dans une de vos lettres : "Sans la présence continuelle de notre divin Maitre sur l'autel, je n'aurais jamais pu tenir." Vous aimiez aimais prier. Même le cimetière, ou tant de vos paroissiens reposaient, était pour vous un lieu de prédilection pour vous recueillir. De cette manière, serein et paisible, vous avez pu réaliser votre oeuvre, supporter les peines corporelles et spirituelles.


Nous vous en prions, faites-nous découvrir dans quelle mesure la prière influence notre vie intérieure, comment, en toutes circonstances elle peut nous aider a tenir le coup, car c'est Dieu qui nous conduit durant les bons jours et les moins bons.

Nous vous prions spécialement pour...

Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Cinquième jour

Supporter l'incompréhension


Saint Père Damien, dans le plus grand délaissement, sur la croix, Jésus a prié : "Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ?" (Mc 15, 34) Vous aussi vous êtes passé par la nuit de l'incompréhension et de l'abandon. Vous vous êtes abaissé plus bas que la lèpre. Et pourtant, vous n'avez pas succombé. Votre Foi vous a fait supporter la souffrance, elle vous a purifié.


Nous vous en prions, aidez-nous dans les ténèbres de la vie à ne perdre ni la foi, ni le courage. Apprenez-nous à ne nous fier qu'à Dieu qui est près de nous, toujours, et qui nous assiste dans l'épreuve.


Nous vous prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Sixième jour

Demander une foi solide


Saint Père Damien, Dieu vous a donné la grâce d'avoir une Foi solide. Vos parents vous ont éduqué dans cette Foi. Votre Communauté religieuse vous a aidé à affiner et à renforcer cette foi. Elle vous a porté dans toutes les contradictions de la vie. Elle était votre support dans cette île spéciale que vous avez vous-même appelée « l'île de la mort ».


Nous vous en prions, soyez notre intercesseur auprès de Dieu. Qu'Il nous donne cette grande foi qui nous animera chaque jour, nous dirigera, nous donnera le courage d'aimer Dieu par-dessus tout, et notre prochain comme nous-mêmes.


Nous vous prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Septième jour

Comme un grain de blé...


Saint Père Damien, en allant vivre parmi les lépreux, en créant avec eux une communauté, en devenant lépreux vous-même, vous avez mûri comme un Chrétien. Vous êtes devenu compréhensif, ouvert aux convictions des autres. En mourant lépreux parmi les lépreux, vous avez secoué la conscience du monde. Même la prévision de la mort n'a pas perturbé votre calme et ta sérénité.


Nous t'en prions, montre-nous que la souffrance n'est pas nécessairement un échec. Rappelez-nous les mots de Jésus : "Si le grain ne meurt, il ne porte pas de fruit..." (Jn 12, 24)

Nous te prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Huitième jour

Etre semblable au Christ


Saint P˨re Damien, comme l'apôtre Paul, vous nous dites: "Je suis mort, et ma vie est cachée en Christ." (Col 3, 3) Jour après jour, vous vous êtes identifié à Jésus-Christ. Sur votre lit de mort, vous étiez semblable au Christ sur la croix. Vous vous êtes offert entièrement comme Lui.


Nous vous en prions, faites croitre notre vie en Jésus-Christ, que nous le suivions en tout, dans le détachement et les privations de l'homme-serviteur, jusqu'à'à la croix et la mort, afin d'être un jour glorifié avec Lui.


Nous vous prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Neuvième jour

Etre heureux...


Bienheureux Damien, durant seize années vous avez côtoyé des estropiés, les lépreux voués a la mort. Vous avez connu mépris et incompréhensions. Et peu avant votre mort, vous avez témoigné: « Je suis le missionnaire le plus heureux du monde. » En vous s'est réalisé ce que Jésus a dit dans le sermon sur la montagne : "Heureux ceux qui pleurent, ils seront consolés. Heureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu." (Mt 5,4;7-8)

Nous vous en prions: Faites-nous désirer ces béatitudes et considérer tout le reste comme accessoire.


Nous vous prions spécialement pour...


Notre Père... Je vous salue Marie... Gloire au Père...


Pour approfondir

www.ssccpicpus.fr

www.saintdamiendeveuster.com

www.fondationdamien.be

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Téléchargez le texte de la Neuvaine à St Damien de Veuster (pdf) en cliquant ici

10 octobre 2009

Neuvaine en l'honneur de Saint Pierre

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Saint Pierre

Apôtre du Seigneur

+ au 1er Siècle

Fête le 29 juin


Pierre eut trois noms: il s'appela 1° Simon Barjona. Simon veut dire obéissant, ou se livrant à la tristesse. Barjona, fils de colombe, en syrien bar veut dire fils, et en hébreu; Jona signifie colombe. En effet, il fut obéissant; quand J.-C. l’appela, il obéit, au premier mot d'ordre du Seigneur: il se livra à la tristesse. quand il renia J.-C. « Il sortit dehors et pleura amèrement. » Il fut fils de colombe parce qu'il servit Dieu avec simplicité d'intention. 2° Il fut appelé Céphas, qui signifie chef ou pierre, ou blâmant de bouche: chef, en raison qu'il eut 1a primauté dans la prélature; pierre, en raison de la fermeté dont il fit preuve dans sa passion; blâmant de bouche, en raison de la constance de sa prédication. 3° Il fut appelé Pierre, qui veut dire connaissant, déchaussant, déliant: parce qu'il connut la divinité de J.-C. quand il dit: « Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant »; il se dépouilla de toute affection pour les siens, comme de toute oeuvre morte et terrestre, lorsqu'il dit: « Voilà que nous avons tout quitté pour vous suivre » ; il nous délia des chaînes du péché par les clefs qu'il reçut du Seigneur. Il eut aussi trois surnoms: 1° on l’appela Simon Johanna, qui veut dire beauté du Seigneur; 2° Simon, fils de Jean, qui veut dire à qui il a été donné ; 3° Simon Barjouay qui veut dire fils de colombe. Par ces différents surnoms on doit: entendre qu'il posséda la beauté de moeurs, les dons des vertus, l’abondance des larmes, car la colombe gémit au lieu de chanter. Quant au nom de Pierre, ce fut J.-C. qui permit qu'on le lui donnât puisqu'il dit: « Vous vous appellerez Képhas, qui veut dire Pierre. » 2° Ce fut encore J.-C. qui le lui donna après le lui avoir promis, selon qu'il est dit dans saint Marc: « Et il donna. à Simon le nom de Pierre. » 3° Ce fut J.-C. qui le lui confirma, puisqu'il dit dans saint Mathieu: « Et moi je vous dis que vous êtes Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon église.» Son martyre fut écrit par saint Marcel, par saint Lin, pape, par Hégésippe et par le pape Léon.


Saint Pierre, fut celui de tous les apôtres qui eut la plus grande ferveur: car il voulut connaître celui qui trahissait le Seigneur, en sorte que s'il l’eût connu, dit saint Augustin, il l’eût déchiré avec les dents: et c'est pour cela que le Seigneur ne voulait pas révéler le nom de ce traître. Saint Chrysostome dit aussi que si J.-C. avait prononcé son nom, Pierre aussitôt se serait levé et l’aurait massacré sur l’heure. Il marcha sur la mer pour aller au-devant du Seigneur ; il fut choisi pour être le témoin de la Transfiguration de son maure et pour assister à la résurrection de la fille de Jaïre; il trouva, dans la bouche du poisson, la pièce d'argent de quatre dragmes pour le tribut; il reçut du Seigneur les clefs du royaume des cieux; il eut la commission de faire paître les brebis; au jour de la Pentecôte, par sa prédication, il convertit trois mille hommes; il prédit la mort d'Ananie et de Saphire: il guérit Enée de sa paralysie; il baptisa Corneille; il ressuscita Tabithe; il rendit la santé aux infirmes par l’ombre de son corps; mis en prison par Hérode, il fut délivré par un ange. Pour sa nourriture et son vêtement, il nous témoigne lui-même quels ils furent, au livre de saint Clément: « Je ne me nourris, dit-il, que de pain avec des olives et rarement avec des légumes; quant à mon vêtement, vous le voyez, c'est une tunique et un manteau, et avec cela je ne demande rien autre chose. » On rapporte aussi qu'il portait toujours dans son sein un suaire pour essuyer les larmes qu'il versait fréquemment; car quand la douce allocution du Seigneur et la présence de Dieu lui venaient à la mémoire, il ne pouvait retenir ses pleurs, tant était grande la tendresse de son amour. Mais quand il se rappelait la faute qu'il commit en reniant J.-C., il répandait des torrents de larmes: il en contracta tellement l’habitude de pleurer, que sa figure paraissait toute brûlée, selon l'expression de saint Clément. Le même saint rapporte qu'en entendant le chant du coq, saint Pierre avait coutume de se lever pour faire oraison et de pleurer abondamment. Saint Clément dit encore, comme on le trouve dans l’Histoire ecclésiastique, que lorsqu'on menait au martyre la femme de saint Pierre, celui-ci tressaillit d'une extraordinaire joie, et l’appelant par son propre nom, il lui cria : « O ma femme, souvenez-vous du Seigneur. » Une fois, saint Pierre avait envoyé deux de ses disciples prêcher; après avoir cheminé pendant vingt jours, l’un d'eux mourut, et l’autre revint trouver saint Pierre, et lui raconter l’accident qui était arrivé (on dit que ce fut saint Martial, ou selon quelques autres, saint Materné. On lit ailleurs que le premier fut saint Front, et que son compagnon, celui qui était mort, c'est-à-dire le second, fut le prêtre Georges). Alors saint Pierre lui donna son bâton avec ordre d'aller retrouver son compagnon et de poser ce bâton sur le cadavre. Quand il l’eut fait, ce mort de quarante jours se leva tout vivant. En ce temps-la, il se trouvait à Jérusalem un magicien, nommé Simon, qui se disait être la première vérité; il avançait que ceux qui croyaient en lui devenaient immortels; enfin il prétendait que rien ne lui était impossible. On lit aussi, dans le livre de saint Clément; que Simon avait dit: « Je serai adoré comme un Dieu; on me rendra publiquement les honneurs divins; et tout ce que j'aurai voulu faire, je le pourrai. Un jour que ma mère Rachel m’ordonnait d'aller dans les champs pour faire la moisson, je vis une faux parterre à laquelle je commandai de faucher d'elle-même: et elle faucha dix fois plus que les autres moissonneurs. » Il ajouta, d'après saint Jérôme: « Je suis la parole de Dieu; je suis beau, je suis le paraclet, je suis tout-puissant, je suis le. tout de Dieu. » Il faisait aussi mouvoir des serpents d'airain; rire des statues de bronze ou de pierre, et chanter des chiens: Simon donc, comme le dit saint Lin, voulant discuter avec saint Pierre et montrer qu'il. était Dieu, saint Pierre vint le jour indiqué, au lieu de la conférence, et dit aux assistants: « La paix soit avec vous, mes frères, qui aimez la vérité. » Simon lui dit : « Nous n'avons pas besoin de la paix, nous: car si la paix et la concorde existent ici, nous ne pourrons parvenir à trouver la vérité: ce sont les larrons qui ont la paix entre eux; n'invoque donc pas la paix, mais la lutte : entre deux champions il y aura paix, quand l’un aura été supérieur à l’autre. » Et Pierre répondit: « Qu'as-tu à craindre d'entendre parler de paix ? C'est du péché que naît la guerre, et là où n'existe pas le péché, règne la paix. On trouve la vérité dans les discussions et la justice dans les oeuvres. » Et Simon reprit: « Ce que tu avances n'a pas de valeur, mais je te montrerai la puissance de ma divinité afin que tu m’adores aussitôt. Je suis la première vertu et je puis voler parles airs, créer de nouveaux arbres, changer les pierres en pain, rester dans le feu sans en être endommagé et tout ce que je veux, je le puis faire. » Saint Pierre donc discutait contre lui et découvrait tous ses maléfices. Alors Simon, voyant qu'il ne pouvait résister au saint apôtre, jeta dans la mer tous ses livres de magie, de crainte d'être dénoncé comme magicien; et alla à Rome afin de s'y faire passer pour Dieu. Aussitôt que saint Pierre eut découvert cela, il le suivit et partit pour Rome.


La quatrième année de l’empire de Claude, saint Pierre arriva à Rome, où il resta vingt-cinq ans. Et il ordonna évêques Lin et Clet, pour être ses coadjuteurs, l’un, comme le rapporte Jean Beleth, dans l’intérieur de la ville, l’autre dans la partie qui était hors des murs. En se livrant avec grand zèle à la prédication, il convertissait beaucoup de monde à la foi, et guérissait la plupart des infirmes. Et comme dans ses discours il louait et recommandait toujours de préférence la chasteté, il convertit les quatre concubines d'Agrippa qui se refusèrent à retourner davantage au près de ce gouverneur. Alors celui-ci entra en fureur et il cherchait l’occasion de nuire à l’Apôtre. Ensuite le Seigneur apparut à saint Pierre et lui dit: « Simon et Néron forment des projets contre ta personne; mais ne crains rien, car je suis avec toi pour te délivrer, et je te donnerai la consolation d'avoir auprès de toi mon serviteur Paul qui demain entrera dans Rome. Or, saint Pierre, sachant, comme le dit saint Lin, que dans peu de temps il devait quitter sa tente, dans l’assemblée des frères, il prit la main de saint Clément, l’ordonna évêque et le força à siéger en sa place dans sa chaire. Après cela Paul arriva à Rome, ainsi que le Seigneur l’avait prédit, et commença à prêcher J.-C. avec saint Pierre. Or, Néron avait un tel attachement pour Simon qu'il le pensait certainement être le gardien de sa vie, son salut, et celui de toute la ville. Un jour donc, devant Néron (c'est ce qu'en dit saint Léon, pape), sa figure changeait subitement, et il paraissait tantôt plus vieux et tantôt plus jeune. Néron, qui Noyait cela, le regardait comme étant vraiment le fils de Dieu. C'est pourquoi Simon le magicien dit à Néron, toujours d'après saint Léon: « Afin que tu saches, illustre empereur, que je suis le fils de Dieu, fais-moi décapiter et trois jours après je ressusciterai. » Néron ordonna donc au bourreau qu'il eût à décapiter Simon. Or, le bourreau, en croyant couper la tête à Simon, coupa celle d'un bélier: grâce à la magie, Simon échappa sain et entier, et ramassant les membres du bélier il les cacha ; puis il se cacha pendant trois jours : or, le sang du bélier resta coagulé dans la même place. Et le troisième jour Simon se montra à Néron et lui dit « Fais essuyer mon sang qui a été répandu ; car me voici ressuscité trois jours après que j'ai été décollé, comme je l’avais promis. » En 1e voyant Néron fut stupéfait et le regarda comme le vrai fils de Dieu. Un jour encore qu'il était dans une chambre avec Néron, le démon qui avait pris sa forme parlait au peuple dehors : enfin les Romains l’avaient en si grande vénération qu'ils lui élevèrent une statue sur laquelle ils mirent cette inscription : Simoni Deo sancto, A Simon le Dieu saint.


Saint Pierre et saint Paul, au témoignage de saint Léon, allèrent chez Néron et dévoilèrent tous les maléfices de Simon, et saint Pierre ajouta due, de même, qu'il y a en J.-C. deux substances, savoir : celle de Dieu et celle de l’homme, de même en ce magicien, se trouvaient deux substances, celle de l’homme et celle du diable. Or, Simon dit, d'après le récit de Marcel et de saint Léon: « Je ne souffrirai pas plus longtemps cet ennemi ; je commanderai à mes anges de me venger de cet homme. » Pierre lui répondit: « Tes anges, je ne les crains point, mais ce sont eux qui me craignent. » Néron ajouta: « Tu ne crains pas Simon qui prouve sa divinité par ses oeuvres? » Pierre lui répondit : « Si la divinité existe en lui, qu'il nie dise en ce moment ce que je pense ou ce que je fais : je vais d'avance te dire tout bas à l’oreille quelle est ma pensée pour qu'il n'ait pas l’audace de mentir. » « Approche-toi, reprit Néron, et dis-moi ce que tu penses. » Or, Pierre s'approcha et dit à Néron tout bas : « Ordonne qu'on m’apporte un pain d'orge et qu'on me le donne en cachette. » Or, quand on le lui eut apporté, Pierre le bénit et le mit dans sa manche, et dit ensuite : « Que Simon, qui s'est fait Dieu, dise ce que. j'ai pensé, ce que j'ai dit, ou .ce qui s'est fait. » Simon, répondit : « Que Pierre dise plutôt ce que je pensé moi-même. » Et Pierre dit: « Ce que pense Simon, je prouverai que je le sais, pourvu que je fasse ce à quoi il a pensé. » Alors Simon en colère s'écria: « Qu'il vienne de grands chiens et qu'ils te dévorent. » Tout à coup apparurent de très grands chiens qui se jetèrent sur saint Pierre: mais celui-ci leur présenta le pain bénit, et à l’instant, il les mit en fuite. Alors saint Pierre dit à Néron: « Tu le vois, je t'ai montré que je savais ce que Simon méditait contre moi, et ce ne fut point par des paroles, mais par des actes: Car celui qui avait promis qu'il viendrait des anges contre moi, a fait venir des chiens, afin de faire voir que les anges de Dieu, ne sont autres que des chiens. » Simon dit alors : « Écoutez, Pierre et Paul; si je ne puis vous rien faire ici, nous irons où il faut que je vous juge; mais pour le moment, je veux bien vous épargner. »


Alors, selon que le rapportent Hégésippe et saint Lin, Simon, enflé d'orgueil, osa se vanter de pouvoir ressusciter des morts; et il arriva qu'un jeune homme mourut. On appela donc Pierre et Simon et de l’avis de Simon on convint unanimement que celui-là serait tué. qui ne pourrait ressusciter le mort. Or, pendant que Simon faisait ses enchantements sur le cadavre, il sembla aux assistants que la tête du défunt s'agitait. Alors tous se mirent à crier en voulant lapider saint Pierre. Le saint apôtre put à peine obtenir le silence qu'il réclama: « Si le mort est vivant, dit-il, qu'il se lève, qu'il se promène, qu'il parle : s'il en est autrement, sachez que l’action d'agiter là tête du cadavre est de la fantasmagorie. Qu'on éloigne Simon du lit afin que les ruses du diable soient pleinement mises à nu. » On éloigné donc Simon du lit, et l’enfant resta immobile. Alors saint Pierre, se tenant éloigné, fit une prière, puis élevant la voix : « Jeune homme, s'écria-t-il, au nom de Jésus de Nazareth qui a été crucifié, lève-toi et marche. » Et à l’instant il se leva en vie et marcha. Comme le peuple voulait lapider Simon saint Pierre dit: « Il est bien assez puni de se reconnaître vaincu dans ses artifices; or, notre maître nous a enseigné à rendre le bien pour le mal. » Alors Simon dit : « Sachez, vous, Pierre et Paul, que vous n'obtiendrez rien de ce que vous désirez ; car je ne daignerai pas vous faire gagner la couronne du martyre. » Saint Pierre reprit : « Qu'il nous arrive ce que nous désirons : mais à toi il ne peut arriver rien de bon, car chacune de tes paroles est un mensonge. » Saint Marcel dit qu'alors Simon alla à la maison de son disciple Marcel, et qu'il y lia à la porte un chien énorme en disant: « Je verrai à présent si Pierre, qui vient d'ordinaire chez toi, pourra entrer. » Peu d'instants après saint Pierre arriva, et eu faisant le signe de la croix, il délia le chien. Or, ce chien se mit à caresser tout le monde, et ne poursuivait que Simon : il le saisit, le renversa par terre, et il voulait l’étrangler, quand saint Pierre accourut et cria au chien de ne point lui faire de mal; or, cette bête, sans toucher son corps, lui arracha tellement ses habits qu'elle le laissa nu sur la terre. Alors le peuple et surtout les enfants coururent après le chien en poursuivant Simon jusqu'à ce qu'ils l’eussent chassé bien loin de la ville, comme ils eussent fait d'un loup. Simon ne pouvant supporter la honte de cet affront resta un an sans reparaître. Marcel, en voyant ces miracles, s'attacha désormais à saint Pierre. Dans la suite, Simon revint et rentra de nouveau dans les bonnes grâces de Néron. Simon donc, d'après saint Léon, convoqua le peuple, et déclara qu'il avait été outrageusement traité par les Galiléens, et pour ce motif, il dit vouloir quitter cette ville qu'il avait coutume de protéger; qu'il fixerait un jour où il monterait au ciel, car il ne daignait plus rester davantage sur la terre. Au jour fixé, il monta donc sur une tour élevée, ou bien, d'après saint Lin, il monta au Capitole et, couvert de laurier, il se jeta en l’air et se mit à voler. Or, saint Paul dit à saint Pierre : « C'est à moi de prier et à vous de commander. » Néron dit alors: « Cet homme est sincère, et vous n'êtes que des séducteurs. » Or, saint Pierre dit à saint Paul : « Paul, levez la tête et voyez. » Et quand Paul eut levé la tête et qu'il eut vu Simon dans les airs, il dit à Pierre : « Pierre, que tardez-vous? achevez ce que vous avez commencé déjà le Seigneur nous appelle. » Alors saint Pierre dit « Je vous adjure, Anges de Satan, qui le soutenez dans les airs, par N.-S. J.-C., ne le portez plus davantage, mais laissez-le tomber. » A l’instant il fut lâché, tomba, se brisa la cervelle, et expira. Néron, à cette nouvelle, fut très fâché d'avoir perdu, quant à lui, un pareil homme et il dit aux apôtres : « Vous vous êtes rendus suspects envers moi ; aussi vous punirai-je d'une manière exemplaire. » Il les remit donc entre les mains d'un personnage très illustre, appelé Paulin, qui les fit enfermer dans la prison Mamertine sous la garde de Processus et de Martinien, soldats que saint Pierre convertit à la foi : ils ouvrirent la prison et laissèrent aller les apôtres en liberté. C'est pour cela que, après le martyre des apôtres, Paulin manda Processus et Martinien, et quand il eut découvert qu'ils étaient chrétiens, on leur trancha la tête par ordre de Néron. Or, les frères pressaient Pierre de s'en aller, et il ne le fit qu'après avoir été vaincu par leurs instances. Saint Léon et saint Lin assurent qu'arrivé à la porte où est aujourd'hui Sainte-Marie ad passus, Pierre vit J.-C. venant à sa rencontre, et il lui dit : « Seigneur, où allez-vous? » J.-C. répondit : « Je viens à Rome pour y être crucifié encore une fois. » « Vous seriez crucifié encore une fois, répartit saint Pierre. » « Oui, lui répondit le Seigneur. » Alors Pierre lui dit : « Seigneur, je retournerai donc, pour être crucifié avec vous. » Et après ces paroles, le Seigneur monta au ciel à la vue de Pierre qui pleurait. Quand il comprit que c'était de son martyre à lui-même que le Sauveur avait voulu parler, il revint, et raconta aux frères ce qui venait d'arriver. Alors il fut pris par les officiers de Néron et mené au préfet Agrippa. Saint Lin dit que sa figure devint comme un soleil. Agrippa lui dit : « Es-tu donc celui qui se glorifie dans les assemblées ou ne se trouvent que la populace et de pauvres femmes que tu éloignes du lit de leurs maris? » L'apôtre le reprit en disant qu'il ne se glorifiait que dans la croix du Seigneur. Alors Pierre, en qualité d'étranger, fut condamné à être crucifié, mais Paul, en sa qualité de citoyen romain, fut condamné à avoir la tête tranchée.


A l’occasion de cette sentence, Denis en son épître à Timothée parle ainsi de la mort de saint Paul : « O mon frère Timothée, si,tu avais assisté aux derniers moments de ces martyrs, tu aurais défailli de tristesse et de douleur.0ui est-ce qui n'aurait pas pleuré quand fut rendue la sentence qui condamnait Pierre à être crucifié et Paul à être décapité ? Tu aurais alors vu la foule des gentils et des Juifs les frapper et leur cracher au visage. » Or, arrivé l’instant où ils devaient consommer leur affreux martyre, on les sépara l’un de l’autre et on lia ces colonnes du monde, non sans que les frères fissent entendre des gémissements et des sanglots. Alors Paul dit à Pierre: « La paix soit avec vous, fondement des églises, pasteur des brebis et des agneaux de J.-C. » Pierre dit à Paul : « Allez en paix, prédicateur des bonnes moeurs, médiateur et guide du salut des justes. » Or, quand on les eut éloignés l’un de l’autre, je suivis mon maître; car on ne les tua point dans le même quartier (saint Denis). Quand saint Pierre fut arrivé à la croix, saint Léon et Marcel rapportent qu'il dit : « Puisque mon maître est descendu du ciel en terre, il fut élevé debout sur la croix; pour moi qu'il daigne appeler de la terre au ciel, ma croix doit montrer ma tête sur la terre et diriger mes pieds vers le ciel. Donc, parce que je ne suis pas digne d'être sur la croix de la même manière que mon Seigneur, retournez ma croix et crucifiez-moi la tête en bas. » Alors on retourna la croix et on l’attacha les pieds en haut et les mains en bas. Mais, en ce moment, le peuple rempli de fureur voulait tuer Néron et le gouverneur, ensuite délivrer l’apôtre qui les priait de ne point empêcher qu'on le martyrisât. Mais le Seigneur, ainsi que le disent Hégésippe et Lin, leur ouvrit les yeux, et comme ils pleuraient, ils virent des anges avec des couronnes composées de fleurs de roses et de lys, et Pierre au milieu d'eux sur la croix recevant un livre que lui présentait J.-C., et dans lequel il lisait les paroles qu'il proférait. Alors saint, Pierre, au témoignage du même Hégésippe, se mit à dire sur la croix : « C'est vous, Seigneur, que j'ai souhaité d'imiter; mais je n'ai pas eu la présomption d'être crucifié droit : c'est vous qui êtes toujours droit, élevé et haut ; nous sommes les enfants du premier homme qui a enfoncé sa tête dans la terre, et dont la chute indique la manière avec laquelle l’homme vient au monde ; nous naissons en effet de telle sorte que nous paraissons être répandus sur la terre. Notre condition a été renversée, et ce que le monde croit être à droite est certainement à gauche. Vous, Seigneur, vous me tenez lieu de tout; tout ce que vous êtes, vous l’êtes,pour moi, et il n'y a rien autre que vous seul. Je vous rends grâce de toute mon âme par laquelle je vis, par laquelle j'ai l’intelligence et par laquelle je parle. » On connaît par là deux autres motifs pour lesquels il ne voulut pas être crucifié droit. Et saint Pierre voyant que les fidèles avaient été témoins de sa gloire, rendit grâces à Dieu, lui recommanda les chrétiens et rendit l’esprit. Alors Marcel et Apulée qui étaient frères, disciples de saint Pierre, le descendirent de la croix et l’ensevelirent en l’embaumant avec divers aromates: Isidore dans son livre de la Naissance et de la Mort des Saints s'exprime ainsi: « Pierre après avoir fondé l’église d'Antioche, vint à Rome, sous l’empereur Claude, pour confondre Simon ; il prêcha l’Evangile pendant vingt-cinq ans en cette ville dont il occupa le siège pontifical ; et la trente-sixième année après la Passion du Seigneur,- il fut crucifié par Néron, la tête en bas, ainsi qu'il l’avait voulu. Or, ce jour-là même, saint Pierre et saint Paul apparurent à Denys, selon qu'il le rapporte en ces termes dans la lettre citée plus haut: « Ecoute le miracle, Timothée, mon frère, vois le prodige, arrivé au jour de leur supplice: car j'étais présent au moment de leur séparation. Après leur mort, je les ai vus, se tenant par la main l’un et l’autre, entrer par les portes de la ville, revêtus d'habits de lumière, ornés clé couronnes de clarté et de splendeur. »


Néron ne demeura pas impuni pour ce crime et bien d'autres encore qu'il commit; car il se tua de sa propre main. Nous allons rapporter ici en peu de mots quelques-uns de ses forfaits. On lit dans une histoire apocryphe, toutefois, que Sénèque, son précepteur, espérait recevoir de lui une récompense digne de son labeur ; et Néron lui donna à choisir la branche de l’arbre sur laquelle il préférait être pendu, en lui disant que c'était là la récompense qu'il en devait recevoir. Or, comme Sénèque lui demandait à quel titre il avait mérité ce genre de supplice, Néron fit vibrer plusieurs fois la pointe d'une épée au-dessus de Sénèque qui baissait la tête pour échapper aux coups dont il était menacé ; car il ne voyait point sans effroi le moment où il allait recevoir la mort. Et Néron lui dit : « Maître, pourquoi baisses-tu la tête sous l’épée dont je te menace ? » Sénèque lui répondit: « Je suis nomme, et voilà pourquoi je redouté la mort, d'autant que je meurs malgré moi. » Néron lui dit: « Je te crains encore comme je le faisais alors que j'étais enfant : c'est pourquoi tant que tu vivras je ne pourrai vivre tranquille. » Et Sénèque lui dit « S'il est nécessaire que je meure, accordez-moi au moins de choisir le genre de mort que j'aurais voulu. » « Choisis vite, répondit Néron, et ne tarde pas à mourir. » Alors Sénèque fit préparer un bain où il se fit ouvrir les veines de chaque bras et il finit ainsi sa vie épuisé de sang. Son nom de Sénèque fut pour lui comme un présage, se necans, qui se tue soi-même : car ce fut lui qui en quelque sorte se donna la mort, bien qu'il y eût été forcé. On lit que ce même Sénèque eut deux frères : le premier fut Julien Gallio, orateur illustre qui se tua de sa propre main; le second fut Méla, père du poète Lucain ; lequel Lucain mourut après avoir eu les veines ouvertes par l’ordre de Néron, d'après ce qu'on lit. On voit, dans la même histoire apocryphe, que Néron, poussé par un transport infâme; fit tuer sa mère et la fit partager en deux pour voir comment il était entretenu dans son sein. Les médecins lui adressaient des remontrances par rapport au meurtre de sa mère et lui disaient : «Les lois s'opposent et l’équité défend qu'un fils tue sa mère : elle l'a enfanté avec douleur et elle t'a élevé avec tant de labeur et de sollicitude. » Néron leur dit : « Faites-moi concevoir un enfant et accoucher ensuite, afin que je puisse savoir quelle a été la douleur de ma mère. » Il avait encore conçu cette volonté d'accoucher parce que, en passant dans la ville, il avait entendu les cris d'une femme en couches. Les médecins lui répondirent « Cela n'est pas possible ; c'est contre les lois de la nature; il n'y a pas moyen de faire ce qui n'est pas d'accord avec la raison. » Néron leur dit donc: « Si vous ne me faites pas concevoir et enfanter, je vous ferai mourir tous d'une manière cruelle. » Alors les médecins, dans des potions qu'ils lui administrèrent, lui firent avaler une grenouille sans qu'il s'en aperçût, et, par artifice, ils la firent croître dans son ventre : bientôt son ventre, qui ne pouvait souffrir cet état contre nature, se gonfla, de sorte que Héron se croyait gros d'un enfant ; et les médecins lui faisaient observer un régime qu'ils savaient être propre à nourrir la grenouille, sous prétexte qu'il devait en user ainsi en raison de la conception. Enfin tourmenté par une douleur intolérable, il dit aux médecins : « Hâtez le moment des couches, car c'est à peine si la langueur où me met l’accouchement futur me donne le pouvoir de respirer. » Alors ils lui firent prendre une potion pour le faire vomir et il rendit une grenouille affreuse à voir, imprégnée d'humeurs et couverte de sang. Et Néron, regardant son fruit, en eut horreur lui-même et admira une pareille monstruosité : mais les médecins lui dirent qu'il n'avait produit un foetus aussi difforme que parce qu'il n'avait pas voulu attendre le temps nécessaire. Et il dit : « Ai-je été comme cela en sortant des flancs de ma mère ? » « Oui, lui répondirent-ils. » Il recommanda donc de nourrir son foetus et qu'on l’enfermât dans une pièce voûtée pour l’y soigner. Mais ces choses-là ne se lisent pas dans les chroniques; car elles sont apocryphes. Ensuite s'étant émerveillé de la grandeur de l’incendie de Troie, il fit brûler Rome pendant sept jours et sept nuits, spectacle qu'il regardait d'une tour fort élevée, et tout joyeux de la beauté de cette flamme, il chantait avec emphase les vers de l’Iliade. On voit encore dans les chroniques qu'il pêchait avec des filets d'or, qu'il s'adonnait à l’étude de la musique, de manière à l’emporter sur les harpistes et les comédiens : il se maria avec un homme, et cet homme le prit pour femme, ainsi que le dit Orose. Mais les Romains, ne pouvant plus supporter davantage sa folie, se soulevèrent contre lui et le chassèrent hors de la ville. Lorsqu'il vit qu'il nie pouvait échapper, il affila un bâton avec les dents et il se perça par le milieu du corps : et c'est ainsi qu'il termina sa vie. On lit cependant ailleurs qu'il fut dévoré par les loups. A leur retour, les Romains trouvèrent la grenouille cachée sous la voûte ; ils la poussèrent hors de la ville et la brûlèrent : et cette partie de la ville oit avait été cachée la grenouille reçut, au dire de quelques personnes, le none de Latran (Lateus rana) (raine latente).


Du temps du pape saint Corneille, des chrétiens grecs volèrent les corps des apôtres et les emportèrent; mais les démons, qui habitaient dans les idoles, forcés par une vertu divine, criaient : «Romains, au secours, on emporte vos dieux. » Les fidèles comprirent qu'il s'agissait des apôtres, et les gentils de leurs, dieux. Alors fidèles et infidèles, tout le monde se réunit pour poursuivre les Grecs. Ceux-ci effrayés jetèrent les corps des apôtres dans un puits auprès des catacombes ; mais dans la suite les fidèles les en ôtèrent. Saint Grégoire raconte dans son Registre qu'alors il se fit un si affreux tonnerre et des éclairs en telle quantité que tout le monde prit la fuite de frayeur, et qu'on les laissa dans les catacombes. Mais comme on ne savait pas distinguer les ossements de saint Pierre de ceux de saint Paul, les fidèles, après avoir eu recours aux prières et aux jeûnes, reçurent cette réponse du ciel : « Les os les plus grands sont ceux du prédicateur, les plus petits ceux du pêcheur. » Ils séparèrent ainsi les os les uns des autres et les placèrent dans les églises qui avaient été élevées à chacun d'eux. D'autres cependant disent que saint Sylvestre, pape, voulant consacrer les églises, pesa avec un grand respect les os grands et petits dans une balance et qu'il en mit la moitié dans une église et la moitié dans l’autre. Saint Grégoire rapporte dans son Dialogue, qu'il y avait, dans l’église où le corps de saint Pierre repose, un saint homme d'une grande humilité, nommé Agontus : et il se trouvait, dans cette même église, une jeune fille paralytique qui y habitait; mais réduite à ramper sur les mains, elle était obligée de se traîner, les reins et les pieds par terre: et depuis longtemps elle demandait la santé à saint Pierre; il lui apparut dans une vision et lui dit : « Va trouver Agontius, le custode, et il te guérira lui-même. » Cette jeune fille se mit donc à se traîner çà et là de tous côtés dans l’église, et à chercher qui était cet Agontius : mais celui-ci se trouva tout à coup au-devant d'elle : « Notre pasteur et nourricier, lui dit-elle, le bienheureux Pierre, apôtre,  m’a envoyé vers vous, pour que vous me délivriez de mon infirmité. » Il lui répondit : « Si tu as été envoyée par lui, lève-toi. » Et lui prenant la main, il la fit lever et elle fut guérie sans qu'il lui restât la moindre trace de sa maladie. Au même livre, saint Grégoire dit encore que Galla, jeune personne des plus nobles de Rome, fille du consul et patrice Symmaque, se trouva veuve après un an de mariage. Son âge, et sa fortune demandaient qu'elle convolât à de secondes noces ; mais elle préféra s'unir à Dieu par une alliance spirituelle, dont les commencements se passent dans la tristesse mais par laquelle on parvient an ciel, plutôt chie de se soumettre à des noces charnelles qui commencent toujours par la joie pour finir dans la tristesse. Or, comme elle était d'une constitution toute de feu, les médecins prétendirent que si elle n'avait plus de commerce avec un homme, cette ardeur intense lui ferait pousser de la barbe contre l’ordinaire de la nature. Ce qui arriva en effet peu de temps après. Mais Galla ne tint aucun compte de cette difformité extérieure, puisqu'elle aimait la beauté intérieure : et elle n'appréhenda point , malgré cette laideur, de n'être point aimée de l’époux céleste. Elle quitta donc ses habits du monde, et se consacra dans le monastère élevé auprès de l’église de saint Pierre, où elle servit Dieu avec simplicité et passa de longues années dans l’exercice, de la prière et de l’aumône. Elle fut enfin attaquée d'un cancer au sein. Comme deux flambeaux étaient toujours allumés devant son lit, parce que, amie de la: lumière, elle avait en horreur les ténèbres spirituelles comme les corporelles, elle vit le bienheureux Pierre, apôtre, au milieu de ces deux flambeaux, debout devant son lit. Son amour lui fit concevoir de l’audace et elle dit : « Qu'y a-t-il, mon maître ? Est-ce que mes péchés me sont remis? » Saint Pierre inclina la tête avec la plus grande bonté, et lui répondit : « Oui, ils sont remis, viens. » Et elle dit : « Que sueur Benoîte vienne avec moi, je vous en prie. » Et il dit : « Non, mais qu'une telle vienne avec toi. » Ce qu'elle fit connaître à l’abbesse qui mourut avec elle trois jours après. — Saint Grégoire raconte encore dans le même ouvrage, qu'un prêtre d'une grande sainteté réduit à l’extrémité, se mit à crier avec grande liesse : « Bien, mes seigneurs viennent ; bien, mes seigneurs viennent; comment avez-vous daigné venir vers un si chétif serviteur? Je viens; je viens, je vous remercie, je vous remercie. » Et comme ceux qui étaient là lui demandaient à qui il parlait de la sorte, il répondit avec admiration : « Est-ce que vous ne voyez pas que les saints apôtres Pierre et Paul sont venus ici ensemble ? » Et comme il répétait une seconde fois les paroles rapportées plus haut, sa sainte âme fut délivrée de son corps. — Il y a doute, chez quelques auteurs, si ce fut le même jour que saint Pierre et saint Paul souffrirent. Quelques-uns ont avancé que ce fut le même jour, mais un an après. Or, saint Jérôme et presque tous les saints qui traitent cette question s'accordent à dire que ce fut le même jour et la même année, comme cela reste évident d'après la lettre de saint Denys, et le récit de saint Léon (d'autres disent saint Maxime), dans un sermon où il s'exprime comme il suit : « Ce n'est pas sans raison qu'en un même jour et dans le même lieu, ils reçurent leur sentence du même tyran. Ils souffrirent le même jour afin d'aller ensemble à J.-C. ; ce fut au même endroit, afin que Rome les possédât tous les deux; sous le même persécuteur, afin qu'une égale cruauté les atteignît ensemble.


Ce jour fut choisi pour célébrer leur mérite; le lieu pour qu'ils y fussent entourés de gloire ; le même persécuteur fait ressortir leur courage. » Bien  qu'ils aient souffert le même jour et à la même heure, ce ne fut pourtant pas au même endroit, mais dans des quartiers différents : et ce que dit saint Léon qu'ils souffrirent au même endroit, doit s'entendre qu'ils souffrirent tous les deux à Rome. C'est à ce sujet qu'un poète composa ces vers: Paul fut couronné d'une épée; Pierre eut la croix renversée. Néron fut duc, si comme l’on nomme le lieu fut la cité de Rome. Un autre dit encore : Paul est sacré par le glaive, Pierre par la croix : à tous deux, la même gloire, le même bourreau, et Rome pour théâtre. Quoiqu'ils aient souffert le même jour, cependant saint Grégoire ordonna qu'aujourd'hui on célébrerait, quant à l’office, la solennité de saint Pierre, et que le lendemain, on ferait la fête de la Commémoration de saint Paul ; en voici les motifs : en ce jour fut dédiée l’église de saint Pierre; il est plus grand en dignité; il est le premier qui fut converti; enfin il eut la primauté à Rome.


Texte extrait de la Légende Dorée de Jacques de Voragine

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Neuvaine en l'honneur de Saint Pierre


Premier jour

Pour acquérir la docilité


Le premier discours de Pierre (Actes des Apôtres)


Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, prit la parole; il dit d’une voix forte: « Habitants de la Judée, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe aujourd’hui, écoutez bien ce que je vais vous dire. Non, ces gens-là ne sont pas ivres comme vous le supposez, car il n'est que neuf heures du matin. Mais ce qui arrive, c'est ce que Dieu avait dit par le prophète Joël: Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai mon Esprit sur toute créature: vos fils et vos filles deviendront prophètes,vos jeunes gens auront des visions, et vos anciens auront des songes. Même sur mes serviteurs et sur mes servantes,je répandrai mon Esprit en ces jours-là, et ils seront prophètes. Je ferai des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre, du sang, du feu, une colonne de fumée. Le soleil se changera en ténèbres, et la lune sera couleur de sang, avant que vienne le jour du Seigneur, grand et manifeste. Alors, tous ceux qui invoqueront le Nom du Seigneur seront sauvés.


Prière


O glorieux et bien-aimé Saint Pierre, votre docilité aux divines inspirations m'entraîne passionnément à votre suite. Comme vous, je désire être docile aux inspirations que le Seigneur me fait entendre. Quand votre frère, André, vous a annoncé: « Nous avons trouvé le Messie », vous êtes parti sans délai. Quand vous avez reçu l'Esprit Saint, vous êtes parti immédiatement pour accomplir le mandat divin: « Allez et prêchez ». Comme vous, mon aimable Saint, je me mets à l'écoute attentive de la Voix de Dieu, et de désire travailler à acquérir toutes les vertus Chrétiennes qui m'unissent à Dieu, durant cette vie, comme je le serai dans le Ciel. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Deuxième jour

Pour acquérir la sainteté


Les premiers fruits (Actes des Apôtres)


Ceux qui l'entendaient furent remués jusqu'au fond d'eux-mêmes; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres: « Frères, que devons-nous faire ? » Pierre leur répondit: « Convertissez-vous, et que chacun de vous se fasse baptiser au nom de Jésus Christ pour obtenir le pardon de ses péchés. Vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. C'est pour vous que Dieu a fait cette promesse, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, tous ceux que le Seigneur notre Dieu appellera. » Pierre trouva encore beaucoup d'autres paroles pour les adjurer, et il les exhortait ainsi : « Détournez-vous de cette génération égarée, et vous serez sauvés. »


Prière


O très aimable Saint Pierre, voyant le miracle de la pêche abondante, voyant devant vous, la Sainteté de Dieu, le Seigneur Tout-Puissant, vous vous crûtes indigne et lui avez dit: « éloignez-Vous de moi Seigneur, car je suis un homme pécheur! » Vous qui dans la nuit de la dernière Cène, n'aviez pas permis que le Seigneur puisse vous lavé les pieds, voyant le Créateur de tout l'Univers se prosterner devant vous, vous sentiez qu'un abîme s'ouvrait devant vous. Donnez-moi d'acquérir la vertu d'humilité, par laquelle je pourrai me soumettre docilement à la Sainte Loi. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Troisième jour

Pour acquérir la fidélité


La communauté Chrétienne (Actes des Apôtres)


Dans les premiers jours de l’Église, les frères étaient fidèles à écouter l’enseignement des Apôtres et à vivre en communion fraternelle, à rompre le pain et à participer aux prières. La crainte de Dieu était dans tous les cœurs ; beaucoup de prodiges et de signes s'accomplissaient par les Apôtres. Tous ceux qui étaient devenus croyants vivaient ensemble, et ils mettaient tout en commun; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, pour en partager le prix entre tous selon les besoins de chacun. Chaque jour, d'un seul cœur, ils allaient fidèlement au Temple, ils rompaient le pain dans leurs maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité. Ils louaient Dieu et trouvaient un bon accueil auprès de tout le peuple. Tous les jours, le Seigneur faisait entrer dans la communauté ceux qui étaient appelés au salut.


Prière


O Saint Pierre, quel moment amer et douloureux quand, au chant du coq, vous vous rappeliez la prophétie de Jésus. Vous réalisez alors que vous aviez gravement péché contre votre Divin Seigneur et Maître. Saint Pierre, vous avez prolongé cette douleur toute votre vie, pleurant tous les jours l'heure de votre négation. Tant de larmes creusèrent vos joues. Faites, très clément Saint, que moi aussi je pleure mes innombrables fautes, dont maintenant je me repens et que je déteste de tout mon cœur. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Quatrième jour

Pour acquérir la persévérance


Les premières persécutions (Actes des Apôtres)


Le grand prêtre et tout son entourage, c'est-à-dire le parti des sadducéens, étaient remplis de fureur contre les Apôtres: ils les firent arrêter et jeter publiquement en prison. Mais, pendant la nuit, l'ange du Seigneur ouvrit les portes de la cellule et les fit sortir en disant: « Partez d'ici, tenez-vous dans le Temple et là, annoncez au peuple toutes les paroles de vie. » Ils obéirent et, de bon matin, ils entrèrent dans le Temple et se mirent à enseigner. En arrivant, le grand prêtre et son entourage convoquèrent le grand conseil, tout le sénat des fils d'Israël, et ils envoyèrent chercher les Apôtres à la prison. En arrivant, les gardes ne les trouvèrent pas dans la cellule. Ils revinrent donc avec cette nouvelle: « Nous avons trouvé la prison parfaitement verrouillée, et les gardiens en faction devant les portes; mais, quand nous avons ouvert, nous n'avons trouvé personne à l'intérieur. » En entendant ce rapport, le commandant de la garde du Temple et les chefs des prêtres, en plein désarroi, se demandaient ce qui se passait. Là-dessus, quelqu'un arriva avec cette nouvelle: « Les hommes que vous aviez mis en prison, les voilà qui se tiennent dans le Temple, et ils instruisent le peuple ! » Alors, le commandant partit avec les gardes, pour ramener les Apôtres, mais sans violence, parce qu'ils redoutaient que le peuple ne leur jette des pierres. Il amena les Apôtres devant le grand conseil, et le grand prêtre les interrogea: « Nous vous avions formellement interdit d'enseigner le nom de cet homme-là, et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement. Voulez-vous donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ? » Pierre, avec les Apôtres, répondit alors : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le pendant au bois du supplice. C'est lui que Dieu, par sa puissance, a élevé en faisant de lui le Chef, le Sauveur, pour apporter à Israël la conversion et le pardon des péchés. Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l'Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » En entendant les Apôtres parler ainsi, les membres du grand conseil, exaspérés, projetaient de les faire mourir. Mais un membre du grand conseil se leva ; c'était un pharisien nommé Gamaliel, docteur de la Loi honoré de tout le peuple. Il ordonna de faire sortir les Apôtres un instant, puis il dit: « Hommes d'Israël, faites bien attention à la décision que vous allez prendre envers ces hommes. Il y a quelque temps, on a vu surgir Theudas; il prétendait être quelqu'un, et quatre cents hommes environ s'étaient ralliés à lui; il a été tué, et tous ses partisans ont été mis en déroute et réduits à rien. Après lui, à l'époque du recensement, on a vu surgir Judas le Galiléen qui a entraîné derrière lui une foule de gens. Il a péri lui aussi, et tous ses partisans ont été dispersés. Eh bien, dans la circonstance présente, je vous le dis: ne vous occupez plus de ces gens-là, laissez-les. Car si leur intention ou leur action vient des hommes, elle tombera. Mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les faire tomber. Ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre Dieu. » Le conseil se laissa convaincre. On convoqua alors les Apôtres, et, après les avoir fouettés, on leur interdit de parler au nom de Jésus, puis on les relâcha. Mais eux, en sortant du grand conseil, repartaient tout joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus. Tous les jours, au Temple et dans leurs maisons, sans cesse, ils enseignaient cette Bonne Nouvelle: Jésus est le Messie.


Prière


De vous, très aimable Saint, l'on peut dire que le zèle pour la gloire de Dieu vous consumait. Pour sa prédication, le Chef des Apôtres ne désirait rien de moins que Rome. La cité qui fut la capitale de la méchanceté deviendra le siège du Vicaire du Christ. Vous n'avez pas craint la fureur de l'empereur Néron. Plus fort que sa cruauté infernal, vous lui avez opposé le zèle qui brûlait en votre cœur pour Jésus et pour toutes les âmes. Vénérable Saint, faites de moi, si zélé parfois dans le mal, un infatigable apôtre au service de mes frères. Qu'avec mes bonnes oeuvres, je puisse payer pour les mauvaises action de ma vie, obtenant ainsi de mériter le Ciel. Accordez-moi, ô Saint Pierre, toutes les grâces que je vous demande. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Cinquième jour

Pour acquérir la Charité


Les premières Missions (Actes des Apôtres)


Les Douze convoquèrent alors l'assemblée des disciples et ils leur dirent: « Il n'est pas normal que nous délaissions la parole de Dieu pour le service des repas. Cherchez plutôt, frères, sept d'entre vous, qui soient des hommes estimés de tous, remplis de l'Esprit Saint et de sagesse, et nous leur confierons cette tâche. Pour notre part, nous resterons fidèles à la prière et au service de la Parole. » La proposition plut à tout le monde, et l'on choisit : Étienne, homme rempli de foi et de l'Esprit Saint.


Prière


O valeureux Saint Pierre, éclairé par le Père, avec hardiesse Vous confessiez la divinité de Jésus, en disant: « Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu Vivant ». Votre confession fut si claire, si solennelle, si courageuse et sûre, que le Seigneur vous proclama bienheureux. Faites, ô glorieux Saint, qu'ayant reçu la Révélation, à votre exemple, je sache confesser le Christ en présence des ennemis de l'Église; que je sache confesser le Christ principalement par mes oeuvres; que mes oeuvres, ô Saint Pierre, confirment que je crois en Christ et en Sa Doctrine. Ne permettez pas que je puisse le renier. Ainsi, Saint Pierre, en vous imitant, faites que je mérite les faveurs divines et tout ce que je demande durant cette neuvaine.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Sixième jour

Pour acquérir la perfection


Le premier martyr (Actes des Apôtres)


Étienne était en face de ses accusateurs. Rempli de l’Esprit Saint, il regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara: « Voici que je contemple les cieux ouverts: le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi: « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.


Prière


O Saint Pierre, si un Saint multiplie les miracles c'est que Notre Seigneur se complaît à favoriser son rayonnement. A votre désir irrésistible de faire le bien, le Seigneur répond en vous donnant le pouvoir du miracle, pour qu'ainsi vous puissiez convertir avantage avec le pouvoir Divin qu'avec vos propres mérites. Puissant Saint Pierre, vous avez pour votre mission l'omnipotence de Dieu, d'une manière presque absolue: vous ressuscitez les morts, vous relevez les paralytiques, vous donnez la mort à deux menteurs, vous guérissez d'innombrables malades, même votre ombre, en passant sur les malades les libère. Par votre pouvoir, qui maintenant dans le Ciel est encore plus grand, obtenez-moi du Seigneur les remèdes et la Charité qu'il me faut pour soulager mon prochain. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Septième jour

Pour acquérir l'humilité


La première grande conversion (Actes des Apôtres)


Comme il était en route et approchait de Damas, une lumière venant du ciel l'enveloppa soudain de sa clarté. Il tomba par terre, et il entendit une voix qui lui disait: « Saül, Saül, pourquoi me persécuter ? » Il répondit: « Qui es-tu, Seigneur ? — Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Relève-toi et entre dans la ville: on te dira ce que tu dois faire. » Ses compagnons de route s'étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva et, bien qu'il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer à Damas. Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire. Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur l'appela: « Ananie ! » Il répondit: « Me voici, Seigneur. » Le Seigneur reprit: « Lève-toi, va dans la rue Droite, chez Jude: tu demanderas un homme appelé Saül, de Tarse. Il est en prière, et il a eu cette vision: un homme, du nom d'Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. » Ananie répondit: « Seigneur, j'ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu'il a fait à tes fidèles de Jérusalem. S'il est ici, c'est que les chefs des prêtres lui ont donné le pouvoir d'arrêter tous ceux qui invoquent ton Nom. » Mais le Seigneur lui dit: « Va ! cet homme est l'instrument que j'ai choisi pour faire parvenir mon Nom auprès des nations païennes, auprès des rois et des fils d'lsraël. Et moi, je lui ferai découvrir tout ce qu'il lui faudra souffrir pour mon Nom. » Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saül, en disant: « Saül, mon frère, celui qui m'a envoyé, c'est le Seigneur, c'est Jésus, celui qui s'est montré à toi sur le chemin que tu suivais pour venir ici. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli de l'Esprit Saint. » Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva et il reçut le baptême. Puis il prit de la nourriture et les forces lui revinrent. Il passa quelques jours avec les disciples de Damas et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant qu'il est le Fils de Dieu. Tous ceux qui l'entendaient étaient déconcertés et disaient: « N'est-ce pas lui qui, à Jérusalem, s'acharnait contre ceux qui invoquent ce nom-là, et qui était venu ici pour les faire prisonniers et les ramener devant les chefs des prêtres ? »


Prière


O Saint Pierre, très grand amant du Christ, s'il en avait été de votre pouvoir, vous n'auriez jamais permis la Passion de notre Divin Rédempteur. Vous auriez combattu et votre magnifique Seigneur n'aurait pas connu la souffrance.... Vous marchiez sur les eaux pour arriver plus vite à Lui qui vous attendait sur la plage.... rapidement, vous couriez voir le tombeau vide, votre sermon de la Pentecôte est un incendie dans lequel vous vous enflammiez pour votre Souverain Seigneur. Faites que moi aussi je brûle d'amour pour le Christ. Que je craigne de Le perdre. Que je puisse brûler d'amour pour les autres et me sacrifier pour Jésus. Qu'étant uni à mon Seigneur et à vous ici-bas, je le sois au Ciel pour l'éternité. O grand Saint Pierre, obtenez-moi toutes les faveurs que je vous demande durant cette neuvaine accomplie en votre honneur. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Huitième jour

Pour acquérir l'obéissance


Les premières Eglises (Actes des Apôtres)


L'Église de Jérusalem entendit parler de tout cela, et l'on envoya Barnabé jusqu'à Antioche. A son arrivée, voyant les effets de la grâce de Dieu, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d'un cœur ferme attachés au Seigneur ; c'était un homme de valeur, rempli de l'Esprit Saint et de foi. Une foule considérable adhéra au Seigneur. Barnabé repartit pour aller à Tarse chercher Saul. Il le trouva et le ramena à Antioche. Pendant toute une année, ils furent ensemble les hôtes de l'Église, ils instruisirent une foule considérable ; et c'est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».


Prière


O admirable Saint Pierre, Vicaire du Christ, Saint merveilleux, vous fûtes et vous serez toujours présent en chacun des Papes, guidant les agneaux et les brebis, les fidèles et les évêques. Saint Pierre, royal Vicaire du Christ, vous gouvernez votre Église comme jamais aucun souverain n'a gouverné un royaume ici sur la terre. Votre règne, à la différence des règnes du monde, a des influences sur l'éternité de toutes et chacune de vos brebis, puisque vous possédez toujours les clés du Royaume de Dieu. Obtenez-moi que je puisse vivre de telle manière que ce soit par de telles pensées salutaires que j'entretienne mon espérance des réalités d'en haut. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Neuvième jour

Pour acquérir la Sagesse


Les premiers martyrs (Apocalypse de Saint Jean)


Et quand il a ouvert le cinquième sceau, j'ai vu sous l'autel les âmes de ceux qui ont été immolés à cause de la parole de Dieu et du témoignage qu'ils portaient. Ils crièrent d'une voix forte : « Jusqu'à quand, Maître saint et véritable, resteras-tu sans juger et sans tirer vengeance des habitants de la terre pour avoir versé notre sang ? »


Prière


Bienheureux Saint Pierre, glorieux Martyr du Christ, athlète très courageux qui affrontas de façon héroïque la fureur du cruel Néron, jusqu'à votre martyre vos yeux contemplaient déjà le Ciel et vos pieds marchaient vers la Gloire Céleste. Dans cette attitude, sans jamais fermer les yeux à la misère de la terre, vous les avez ouvert aux grandeurs et aux délices de la Gloire Céleste. O Saint victorieux, bien que je ne sois pas appelé au martyre, faites qu'au moins je sache comment me sacrifier dans mes devoirs. Amen.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


D'après une Neuvaine extraite de « Recueil de Neuvaines » d'André Castella, aux Ed. du Parvis

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Téléchargez le texte de la Neuvaine à St Pierre (pdf) en cliquant ici

9 octobre 2009

Le Chapelet aux Sept Plaies

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Le Chapelet aux Sept Plaies

Le secret du chapelet aux sept Plaies ou « Chapelet du Christ » réside dans le fait qu'il représente toutes les souffrances de Notre Seigneur, le jour de Son grand sacrifice pour l'humanité. En disant ce chapelet, c'est donc le Chemin de Croix que nous refaisons avec Lui et nous l'aidons véritablement à porter cette Croix qui est aussi, nous ne l'oublions pas, la nôtre. L'effet de ce chapelet, dit individuellement ou en réunion de prières, représente une force spirituelle considérable et représente un acte sacré de communion et d'alliance avec le Christ s'apparentant à la Sainte Eucharistie ; voilà pourquoi Notre Seigneur nous parle de transformation du Sang de Douleur en Sang d'Alliance, par cet acte de prière. Le chapelet aux Sept Plaies fait aussi la synthèse des différentes invocations à Ses Plaies que Notre Seigneur a demandé par l'intermédiaire d'âmes privilégiées : invocation au Chef Sacré, au Sacré-Cœur et à la Plaie de l'Epaule qui complètent les plaies des Mains et des Pieds. Il réunit toutes les grâces promises séparément. En méditant son chapelet, nous obtenons la compréhension du message douloureux de Notre Seigneur sur la Croix, mais aussi ses correspondances universelles tant humaines qui cosmiques. À chacune des Plaies de Notre Seigneur correspond une ville qui souffrira les mêmes douleurs que le Christ, mais aussi un des sept lieux où Notre-Dame s'est manifestée pour étancher la blessure de Son Fils Bien-Aimé et qui sera un des sept lieux de pèlerinages des Femmes de France. Ce chapelet résume donc bien le Mystère de la Mort et de la Résurrection ; il doit être notre guide et notre soutien constant dans les épreuves qui nous menacent et qui menacent la France. Propagez cette dévotion du Chapelet du Christ!

Message du Christ

« Moi, Jésus, votre Seigneur, qui vous aime et qui ai souffert pour vous sous Ponce Pilate, Je vous demande de toujours porter sur vous le chapelet aux Sept Plaies douloureuses. Ce chapelet vous protègera ; par lui des grâces abondantes parviendront à ceux et à celles qui le porteront car j'étendrai mes bénédictions à tous ceux qui m'aideront à porter Ma Croix. Je promets ici, que toutes celles qui réciteront quotidiennement ; matin et soir, Mon chapelet, n'auront rien à craindre de l'envahisseur pour elles et pour leurs enfants. Je promets, en outre, que pour celles qui se consacreront à transmettre et à communiquer ce chapelet, J'assure de venir les chercher moi-même, à l'heure de leur mort, pour les conduire auprès du Père. Chaque grain de ce chapelet représente l'une de Mes blessures pour vous et le Sang que J'ai versé pour racheter l'homme ; en invoquant chacune de Mes Plaies, c'est la Miséricorde du Père que vous implorez, et elle vous sera donnée. En vérité, en vérité, Je vous le dis si vous M'aimez vraiment, priez comme Je vous l'ai enseigné. Alors, Je vous l'affirme : le Sang de Douleur versé pour vous se transformera en Sang d'Alliance et J'abrégerai l'épreuve des sept plaies que la France doit bientôt connaître pour racheter ses péchés ».
Ainsi soit-il.


Comment réciter le chapelet aux Sept Plaies ?

1°) Utiliser, pour cela, le chapelet spécial composé de sept septaines.

2°) Faire le Signe de la Croix avec la Croix du chapelet.

3°) Dire sur chacune des trois perles de la Trinité : « Bénis soient le Père, le Fils et le Saint-Esprit, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il ».

4°) Dire le « Notre Père » sur la médaille.

5°) Réciter le chapelet avec les invocations indiquées dans les 7 tableaux ci-dessous.

6°) Terminer par « Bénis soient le Père, le Fils et le Saint-Esprit, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il ».

7°) Faire le Signe de la Croix avec la croix du chapelet.

N.B. Ce chapelet du Christ ne prétend pas remplacer le Chapelet existant et le saint Rosaire. Mais il est révélé par Notre Seigneur Jésus-Christ pour freiner les désordres de ces temps troublés et pour tenter de compenser les effets de nos péchés en multipliant les grâces par la prière.

1ère septaine

« …pour la protection de Votre Église et du Saint Pape ».

1°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de Votre Église et du Saint Pape.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Chef Sacré couronné d'épines.

2°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de Votre Église et du Saint Pape.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main droite transpercée du clou de la Croix.

3°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de Votre Église et du Saint Pape.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main gauche transpercée du clou de la Croix.

4°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de Votre Église et du Saint Pape.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Sacré-Cœur transpercé par la lanc et l'offrande de Votre très Précieux Sang.

5°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de Votre Église et du Saint Pape.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied droit transpercé du clou de la Croix.

6°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de Votre Église et du Saint Pape.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied gauche transpercé du clou de la Croix.

7°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de Votre Église et du Saint Pape.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Epaule gauche qui porta douloureusement la Croix.

« Je Vous Salue Marie… »

2ème septaine

« …pour la conversion des pauvres pécheurs ».

1°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des pauvres pécheurs.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Chef Sacré couronné d'épines.

2°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des pauvres pécheurs.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main droite transpercée du clou de la Croix.

3°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des pauvres pécheurs.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main gauche transpercée du clou de la Croix.

4°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des pauvres pécheurs.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Sacré-Cœur transpercé par la lance et l'offrande de Votre très Précieux Sang.

5°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des pauvres pécheurs.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied droit transpercé du clou de la Croix.

6°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des pauvres pécheurs.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied gauche transpercé du clou de la Croix.

7°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des pauvres pécheurs.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Epaule gauche qui porta douloureusement la Croix.

« Je Vous Salue Marie… »

3ème septaine

« …pour la délivrance des âmes du purgatoire ».

1°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Chef Sacré couronné d'épines.

2°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main droite transpercée du clou de la Croix.

3°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main gauche transpercée du clou de la Croix.

4°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Sacré-Cœur transpercé par la lance et l'offrande de Votre très Précieux Sang.

5°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied droit transpercé du clou de la Croix.

6°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied gauche transpercé du clou de la Croix.

7°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la délivrance des âmes du purgatoire.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Epaule gauche qui porta douloureusement la Croix.

« Je Vous Salue Marie… »

4ème septaine

« …pour la protection de la France et du Grand Roi ».

1°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de la France et du Grand Roi.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Chef Sacré couronné d'épines.

2°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de la France et du Grand Roi.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main droite transpercée du clou de la Croix.

3°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de la France et du Grand Roi.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main gauche transpercée du clou de la Croix.

4°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de la France et du Grand Roi.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Sacré-Cœur transpercé par la lance et l'offrande de Votre très Précieux Sang.

5°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de la France et du Grand Roi.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied droit transpercé du clou de la Croix.

6°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de la France et du Grand Roi.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied gauche transpercé du clou de la Croix.

7°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la protection de la France et du Grand Roi.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Epaule gauche qui porta douloureusement la Croix.

« Je Vous Salue Marie… »

5ème septaine

« …pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui ».

1°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Chef Sacré couronné d'épines.

2°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main droite transpercée du clou de la Croix.

3°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main gauche transpercée du clou de la Croix.

4°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Sacré-Cœur transpercé par la lance et l'offrande de Votre très Précieux Sang.

5°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied droit transpercé du clou de la Croix.

6°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied gauche transpercé du clou de la Croix.

7°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui souffrent et ceux qui meurent aujourd'hui.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Epaule gauche qui porta douloureusement la Croix.

« Je Vous Salue Marie… »

6ème septaine

« …pour la conversion des francs-maçons ».

1°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des francs-maçons.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Chef Sacré couronné d'épines.

2°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des francs-maçons.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main droite transpercée du clou de la Croix.

3°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des francs-maçons.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main gauche transpercée du clou de la Croix.

4°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des francs-maçons.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Sacré-Cœur transpercé par la lance et l'offrande de Votre très Précieux Sang.

5°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des francs-maçons.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied droit transpercé du clou de la Croix.

6°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des francs-maçons.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied gauche transpercé du clou de la Croix.

7°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour la conversion des francs-maçons.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Epaule gauche qui porta douloureusement la Croix.

« Je Vous Salue Marie… »

7ème septaine

« …pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent ».

1°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Chef Sacré couronné d'épines.

2°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main droite transpercée du clou de la Croix.

3°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Main gauche transpercée du clou de la Croix.

4°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Sacré-Cœur transpercé par la lance et l'offrande de Votre très Précieux Sang.

5°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied droit transpercé du clou de la Croix.

6°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Pied gauche transpercé du clou de la Croix.

7°) Père Éternel, nous vous offrons les Sept Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ pour tous ceux qui Vous aiment et qui Vous servent.

Mon doux Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de la Sainte Plaie de Votre Epaule gauche qui porta douloureusement la Croix.

« Je Vous Salue Marie… »

« Bénis soient le Père, le Fils et le Saint-Esprit, maintenant et toujours pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il ».

Faire le Signe de la Croix avec la croix du chapelet.

Prière en l'honneur de la Plaire de l'épaule de Notre Seigneur

Cette plaie qui n'est pas connue des hommes, m'a occasionné plus de douleur que toutes les autres. Mais révèle-la aux hommes et sache que toute Grâce demandée en vertu de cette plaie sera accordée. Et à tous ceux qui, en souvenir d'elle, M'honoreront chaque jour par 3 Pater, Ave et Gloria, je pardonnerai tous leurs péchés mortels et véniels. Ils ne mourront pas de mort imprévue, et, à l'heure suprême, ils seront visités par la Bienheureuse Vierge et obtiendront Grâce et miséricorde.

Très aimé Seigneur, très doux agneau de Dieu, moi pauvre pécheur, j'adore et vénère la très sainte Plaie que Vous avez reçue à l'épaule en portant au Calvaire la très lourde Croix qui laissa découverts trois os saints, occasionnant une immense douleur. Je Vous supplie, en vertu des mérites de ladite Plaie, d'avoir pitié de moi en m’accordant la grâce (...) que je Vous demande ardemment, en me pardonnant de tous mes péchés mortels ou véniels, en m'assistant à l'heure de ma mort et en me conduisant dans Votre heureux Royaume. Amen !

Pour terminer réciter maintenant trois fois : Pater Noster, Ave Maria, Gloria

10209

Téléchargez le texte du Chapelet aux 7 Plaies de Jésus (pdf) en cliquant ici

Pour se procurer un chapelet de septaine

cliquer sur le lien suivant:

www.le-chapelet.com

4 octobre 2009

Neuvaine à Saint Gérard Majella

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Saint Gérard Majella

Saint Patron des femmes enceintes

1726-1755

Fête le 16 octobre


Gérard naquit à Muro, en 1726. Muro est une petite ville au sud de l'Italie. Sa mère, Benedetta, un don du ciel dans sa vie, lui apprit à connaître l'amour surabondant de Dieu. Le bonheur de Gérard était de se sentir tout près de Dieu. A l'âge de douze ans, il perdit son père et il devint le support de sa famille. Apprenti chez un tailleur, il eut à subir de nombreux sévices de la part du contremaître. Après quatre ans d'apprentissage, au moment même où il pouvait commencer sa carrière de tailleur autonome, il fit part de son intention d'aller travailler comme serviteur auprès de son évêque à Lacedonia. Ses amis tentèrent de l'en dissuader. Malgré les sautes de colère et la hargne incessante qu'avaient à subir les serviteurs qui l'avaient précédé, Gérard n'y vit aucun obstacle. Pendant trois ans, jusqu'au décès de l'évêque, Gérard s'adonna, auprès de ce dernier, à toutes sortes de travaux. Tant qu'il était convaincu de faire la volonté de Dieu, Gérard acceptait tout. Bousculé chez le tailleur, ignoré par son évêque, Gérard souffrait avec patience afin de suivre le Christ. "Monseigneur m'a salué" disait-il. Déjà Gérard passait de longues heures devant le Saint Sacrement, signe de la présence du Seigneur crucifié et ressuscité. En 1745, âgé de 19 ans, il retourna à Muro. Il y établit une boutique de tailleur à son propre compte. Ses affaires allaient en croissant, mais il ne faisait que peu d'argent. Il donnait pratiquement tout. Il ne gardait que le nécessaire pour suffire aux besoins de sa mère et de ses sœurs. Le reste, il le donnait aux pauvres ou bien il offrait des messes pour les âmes du Purgatoire. Il n'y eut pas de conversion soudaine pour Gérard; seulement une croissance constante dans l'amour de Dieu. Puis, pendant le carême de 1747, il résolut de ressembler le plus possible au Christ. Il commença une série de pénitences rigoureuses; dans la rue, il prétendait la folie et s'en réjouissait quand on le prenait en ridicule. Il désirait tant être au service exclusif de Dieu qu'il demanda à entrer chez les frères capucins. Il ne fut pas accepté. À 21 ans, il entreprit la vie d'ermite. Son désir intense d'imiter le Christ le poussa à prendre le rôle principal dans le jeu de la passion, un tableau vivant, à la cathédrale de Muro.


Chez les Rédemptoristes


Les Rédemptoristes vinrent à Muro en 1749. Ils étaient quinze missionnaires et prirent d'assaut les trois paroisses de la petite ville. Gérard suivit scrupuleusement la mission et en vint à la décision que cette vie était celle qu'il désirait. Il demanda à se joindre à l'équipe missionnaire, mais le Supérieur, le Père Cafaro, refusa de l'accepter à cause de sa faible santé. Il insista tellement auprès des missionnaires qu'à leur départ le Père Cafaro suggéra à sa famille de l'enfermer à clef dans sa chambre. Gérard prit les draps de son lit, les noua ensemble et, sortant par la fenêtre, suivit les missionnaires. Exploit qui soulève un écho au cœur de plusieurs jeunes! Il dut marcher plus de 19 kilomètres pour rejoindre les missionnaires. Gérard leur dit: "Laissez-moi essayer, donnez-moi une chance et si je ne fais pas l'affaire, vous me renverrez." Devant une telle insistance, le Père Cafaro se résigna à lui offrir une période d'essai. Il l'envoya au monastère de d'Iliceto avec une lettre qui disait: "Je vous envoie un autre Frère, mais il sera bien inutile quant au travail.…". Il fit sa première profession le 16 juillet 1752 et, grande consolation pour lui: c'était le jour de la fête du Très Saint Rédempteur et celle de Notre Dame du Mont Carmel. A l'exception de quelques visites à Naples et de ses derniers jours qu'il passa à Caposele où il mourut, la vie de Gérard s'est écoulée à la communauté rédemptoriste d'Iliceto. Cette étiquette d'"inutile" dont on l'avait caractérisé ne dura pas longtemps. Gérard fut un excellent travailleur. Pendant les années qui suivirent, il fut jardinier, sacristain, tailleur, portier, cuisinier, menuisier et commis de construction des nouveaux édifices de Caposele. Il apprenait rapidement: ayant visité l'atelier d'un sculpteur, il devint un habile sculpteur de crucifix. Gérard, un trésor pour sa communauté; et sa seule ambition était de toujours faire en tout la volonté de Dieu. Son directeur spirituel lui demanda, en 1754, de mettre par écrit quel était son plus ardent désir. Il écrivit: "beaucoup aimer Dieu; toujours être uni à lui; toujours agir pour lui plaire; aimer toute chose pour le plaisir de Dieu; souffrir beaucoup pour Dieu. En tout, faire la volonté de Dieu".


Sa grande épreuve


La véritable sainteté trouve sa preuve dans la croix. Gérard, en 1754, subit cette grande épreuve. Cette épreuve lui mérita, sans doute, le pouvoir spécial qu'il aurait de venir en aide aux mères et à leurs enfants. Son zèle le poussait, entre autres, à encourager et à aider les jeunes filles qui désiraient entrer au couvent. Il alla même, à l'égard de filles pauvres, jusqu'à leur procurer une dot sans laquelle elles ne pouvaient être admises dans un ordre religieux. Neria Caggiano fut l'une de ces filles à qui Gérard vint en aide. Elle prit en horreur la vie du couvent et, après trois semaines seulement, elle retourna chez elle. Pour justifier son départ, elle fit circuler des rumeurs mensongères sur la vie des religieuses. Les gens de Muro refusèrent de croire ces histoires touchant un couvent recommandé par Gérard; ainsi, afin de sauver sa propre réputation, elle voulut salir la réputation de son bienfaiteur. Elle écrivit une lettre à saint Alphonse, supérieur de Gérard. Elle accusait ce dernier de fautes d'impureté avec une jeune fille de la famille où Gérard demeurait souvent au cours de ses voyages missionnaires. Saint Alphonse fit venir Gérard et lui demanda de se justifier devant cette accusation. Gérard garda le silence et ne se défendit pas. Il suivait l'exemple de son divin Maître. Devant un tel silence, Alphonse n'eut d'autre choix que d'imposer au jeune religieux une pénitence sévère. Il lui enleva le privilège de recevoir la sainte communion et lui refusa tout contact avec l'extérieur. Quelle épreuve pour Gérard que de devoir abandonner son travail auprès des âmes. Mais cela n'était rien comparé à être privé de la sainte communion. Il en fut si profondément touché, qu'il demande qu'on le libère du privilège de servir la messe. Son désir de communier était si fort qu'il craignait de saisir de l'hostie consacrée des mains du célébrant. Quelque temps plus tard, Neria tomba dangereusement malade. Elle écrivit alors une lettre à saint Alphonse pour lui avouer que les accusations qu'elle avait portées contre Gérard étaient une pure invention et une calomnie. Le saint se réjouit en apprenant l'innocence de son fils. Quant à Gérard, lui qui n'avait pas été déprimé par son épreuve, ne se réjouit pas outre mesure de sa réhabilitation. Dans les deux cas, il vit la main de Dieu et cela lui suffit.


Le thaumaturge


Il y a très peu de saints auxquels on a attribué autant de faits merveilleux qu'à Saint Gérard. Ses procès de béatification et de canonisation révèlent que les miracles qu'il fit étaient d'une variété et d'une profusion incroyables. Il fut fréquemment transporté en extase en méditant sur Dieu ou sa sainte volonté. On a même vu à plusieurs occasions son corps s'élever à une bonne distance au-dessus du plancher. Il existe même des faits authentifiés prouvant ce miracle très inhabituel d'être présent à deux endroits en même temps. La plupart de ses miracles avaient pour objet de rendre service à autrui. Des choses aussi extraordinaires que celles qui suivent semblent avoir été bien ordinaires dans sa vie: ramener à la vie un jeune qui était tombé d'une paroi rocheuse très élevée; bénir la petite réserve de blé d'une pauvre famille et ils en eurent jusqu'à la prochaine récolte; multiplier le pain pour le distribuer aux pauvres, chose qui arriva à maintes reprises. Un jour, il marcha sur l'eau pour conduire des pêcheurs en détresse jusqu'à la sécurité de la rive. Plusieurs fois, il mentionna à des gens leurs péchés cachés dans le secret de leur âme. Honteux de les confesser, il les amena à la pénitence et au pardon. Son apostolat miraculeux auprès de mères commença aussi de son vivant. Un jour qu'il quittait une famille amie, les Pirofaldo, une des jeunes filles l'appela pour lui dire qu'il avait oublié son mouchoir. Dans un moment de vision prophétique, Gérard dit: "Garde-le, il te servira un jour." On garda le mouchoir comme un précieux souvenir de Gérard. Plusieurs années plus tard, cette même fille se vit en péril de mort à la naissance de son premier enfant. Elle se souvint des paroles de Gérard. Elle demanda qu'on lui apporte le mouchoir de Gérard. Presque immédiatement, elle était hors de danger et donna naissance à un enfant plein de santé. En une autre circonstance, une mère dont la vie était en danger ainsi que celle de son enfant sur le point de naître, demanda les prières de Gérard. Elle et son bébé furent immédiatement sauvés.


Sa mort et sa glorification


De santé toujours fragile, il était évident que Gérard ne vivrait pas longtemps. En 1755, il fut saisi de violentes hémorragies et de dysenterie. On voyait déjà sa mort approcher. Il lui restait cependant à donner une grande leçon d'obéissance. Son directeur spirituel lui ordonna de revenir à la santé si c'était la volonté de Dieu. Immédiatement, sa maladie le quitta et, laissant son lit, il rejoint la communauté. Il savait, cependant, que cette guérison n'était que temporaire et qu'il n'avait guère plus qu'un mois à vivre. Il dut bientôt reprendre le lit. Il se prépara à mourir. Dans son abandon complet à la volonté de Dieu, il demanda qu'on place un écriteau à sa porte. "Ici on fait la volonté de Dieu, comme Dieu le veut, et aussi longtemps qu'il le veut." On l'entendit souvent répéter cette prière: "Mon Dieu, je désire mourir pour me conformer à ta sainte volonté." Un peu avant minuit, le 15 octobre 1755, sa belle âme retourna à Dieu. A la mort de Gérard, le frère sacristain, tout excité, sonna la cloche comme pour une fête plutôt que de sonner pour les morts. La foule se rua pour voir le corps de "leur saint" et pour trouver un souvenir de celui qui les avait aidés si souvent. Après sa mort, de presque toutes les parties d'Italie, on rapporta des miracles attribués à l'intercession de Gérard. En 1893, le Pape Léon XIII le béatifia. Il fut canonisé par le Pape Pie X le 11 décembre 1904.


Le saint, protecteur des mères


En raison des miracles que Dieu fit en réponse aux prières des mères, en Italie, il devint le saint favori des mères et elles l'adoptèrent comme leur patron. Au procès de sa béatification, un témoin affirma qu'il était connu comme "il santo dei felici parti", le saint des heureux enfantements. Des milliers de mères ont expérimenté le pouvoir de Saint Gérard en participant à la Ligue de Saint Gérard. Dans plusieurs hôpitaux, le département de maternité est dédié à Saint Gérard. On y distribue aux parturientes des médailles et des livrets de prières en son honneur. Des milliers d'enfants reçoivent à leur naissance le nom de Gérard. Leurs parents sont convaincus que c'est par l'intercession du saint qu'ils ont eu des enfants en bonne santé. Même des filles portent son nom. Il est intéressant de voir comment le nom de Gérard prend diverses formes: Gérarda, Géralyn, Gérardine, Gérianne et Gérardette.


Texte extrait du site www.cssr.com

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Neuvaine à Saint Gérard Majella


Chaque jour


Très adorable Trinité


Très adorable Trinité, qui êtes la puissance éternelle et la charité même, nous Vous rendons mille actions de grâces pour les dons surnaturels dont Vous avez daigné enrichir gratuitement pour notre bien, Votre très fidèle serviteur Gérard, lorsqu'il vivait sur cette terre. Nous Vous remercions également pour l'immense gloire dont Vous l'avez revêtu dans le Ciel et pour le pouvoir miraculeux qu'il continue d'exercer en ce monde. Daignez le glorifier de nouveau en lui permettant de nous secourir en cette circonstance. Mais surtout, faites-nous imiter ses vertus et rendez-nous dignes de participer un jour à son éternelle béatitude.


Au nom de Jésus et de Marie, les délices de votre cœur, saint Gérard, exaucez-nous.

Pour que nous aimions Dieu davantage, saint Gérard exaucez-nous.

Pour que nous allions glorifier Dieu avec vous dans le ciel, saint Gérard, exaucez-nous.


Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père


Premier jour


Saint Gérard, vous comblez de bienfaits tous ceux qui vous invoquent avec ferveur. C'est pourquoi nous commençons cette neuvaine avec la plus grande confiance, en remerciant le Seigneur de vous avoir accordé tant de merveilleux privilèges pendant votre vie sur la terre. Ce qui excite surtout notre admiration, c'est ce don de miracles qui semblait vous accompagner partout et vous valait la reconnaissance de tous ceux que vous approchiez : bénédictions célestes sur tous ceux qui vous ont accueilli, guérison de toutes les maladies du corps et de l'âme, si bien que la création toute entière semblait soumise à votre prière. S'il a plu au Tout-Puissant de vous glorifier ainsi sur la terre, que ne pouvez-vous pas pour nous maintenant qu'il vous a glorifié dans le ciel ! C'est pourquoi nous vous supplions ardemment de nous accorder cette faveur.


Deuxième jour


Puissant ami de Dieu, saint Gérard,ce qui augmente notre confiance en vous, c'est ce cœur si bon, si tendre, si compatissant dont vous étiez doué pour les malheureux. Vous ne pouviez voir les misères d'autrui sans y compatir et sans chercher à les soulager. Cette douce compassion vous fit sécher bien des larmes, mettre fin à bien des angoisses, adoucir bien des douleurs. Grâce à vous, que d'enfants sont parvenus au baptême ! Que de mères ont échappé à la mort ! Que de malades ont été sauvés ! Que d'ouvriers sans travail ont été secourus ! Que d'âmes troublées ont retrouvé la paix ! Que de mourants sont revenus à la santé ! Vous, si bon sur la terre, ô bienheureux Gérard, le seriez-vous moins dans le Ciel ? C'est ce qui nous encourage à vous demander cette faveur.


Troisième jour


Saint Gérard, humble frère au service de tous,nous admirons vos extases et votre science infuse, votre esprit de prophétie et votre pénétration des cœurs, vos visions à distance et vos bilocations, votre pouvoir sur la nature, sur les hommes et sur les démons, mais ce qui excite au plus haut degré notre confiance en vous, c'est votre zèle et votre inépuisable charité pour les pécheurs, pour les affligés et les malades. Si les choses que nous vous demandons ne concordent pas avec la volonté divine, nous ne les accorderez pas; mais si elles sont utiles pour les autres et pour nous, soyez-nous propice et exaucez-nous. Considérez nos nécessités, celles de nos frères et de toute l'Église, voyez nos afflictions, celles de tous les chrétiens opprimés, mais aussi la confiance qui nous attire vers vous. Pourriez-vous y être insensible, vous si complaisant ? Vous pouvez nous secourir, vous qui avez accompli tant de miracles et qui êtes maintenant dans la gloire du ciel. Parlez à Dieu pour nous, et nous serons exaucés.


Quatrième jour


Saint Gérard, frère bien-aimé, rendez-nous dignes de votre fraternelle amitié et faites que nous en ressentions les effets. Vous êtes devenu l'ami intime de Notre-Seigneur par cette exquise pureté d'âme qui vous faisait avoir en horreur la faute la plus légère. Ici-bas déjà, Jésus ne vous refusait rien, Il accomplissait vos désirs. À tel point que vous sembliez jouer avec les miracles. Nous voudrions être comme les amis de Jésus. Hélas ! Que de fois ne l'avons-nous pas offensé ! Aujourd'hui, nous déplorons nos fautes et prenons la ferme résolution de ne plus les commettre à l'avenir. Et si nous n'en avons pas encore reçu le pardon par le sacrement de pénitence, nous nous proposons d'aller nous confesser pendant cette neuvaine. Alors, purifiés de tous nos péchés et devenus amis de Dieu, nous osons espérer que Jésus, qui daignera se donner tout à nous dans la sainte communion, ne nous refusera pas la grâce que nous vous demandons. Saint Gérard, nous offrons à Dieu les communions si ferventes que vous faisiez autrefois, pour suppléer aux imperfections de la nôtre et mériter le bonheur d'être exaucés.


Cinquième jour


Saint Gérard, formé à l'école du cœur de Jésus, votre charité a fait le bonheur de tous ceux qui vous ont connu. Vous étiez le père des pauvres, l'ami des ouvriers, l'ange-gardien des enfants, le médecin des malades, le refuge des affligés, le secours de ceux qui étaient dans le besoin, le sauveur de ceux qui étaient en danger, la lumière des ignorants, le soutien des âmes tentées, libérateur de ceux qui étaient obsédés par des pensées mauvaises, le guide sur le chemin de la perfection, le conseiller des vocations, l'apôtre de le virginité, toujours soucieux du bien des autres et de l'accroissement de la sainte Église. Tous ces titres, frère bien-aimé, font naître en nos cœurs la plus grande confiance en vous. Nous aussi nous avons besoin d'un père, d'un ami, d'un frère, d'un consolateur, d'un protecteur, qui veuille prendre en mains nos intérêts. Nous espérons en votre prière auprès de Jésus. Saint Gérard, aidez-nous; vous savez ce que nous désirons.


Sixième jour


Saint Gérard, ami de ceux qui sont dans la misère, nous nous souvenons de toutes les merveilles que vous avez opérées durant votre vie et de toutes celles que vous avez multipliées depuis que vous avez rejoint Jésus au ciel. Il nous semble que chacune d'elles nous crie : Confiance ! Confiance! Nous ne sommes pas dignes de la grâce que nous vous demandons, et nos prières sont bien peu de chose lorsque nous les comparons aux vôtres. Ces biens qui nous manquent, ces maux qui nous font gémir, ne sont-ils pas la trop juste punition de nos fautes ? N'avons-nous pas mérité pour nous et pour ceux qui nous sont chers toutes ces misères dont nous sommes accablés, soit en violant nous-mêmes les commandements de Dieu, soit en les laissant violer par nos subordonnés, par nos enfants et par ceux qui nous entourent ? Maintenant nous regrettons nos fautes. Saint Gérard, veuillez prier Dieu de nous les pardonner. Par le charme de vos vertus, qui vous ont rendu pour toujours ami de Dieu, éloignez de nous et de ceux que nous aimons la rigueur de la justice divine, et obtenez-nous cette grâce.


Septième jour


Mon Jésus, vous ne saviez rien refuser à votre très fidèle serviteur Gérard, parce qu'il était un homme selon votre Cœur, toujours prêt à accomplir en tout vos divines volontés. Nous contemplons la grandeur de sa foi, la fermeté de son espérance, les ardeurs de son amour pour vous, la plénitude de sa charité envers ses amis et ses ennemis, la profondeur de son humilité, les rigueurs de sa pénitence, la délicatesse de sa chasteté, la ferveur de ses oraisons, la perfection de son obéissance, de sa patience, son zèle pour la conversion des pécheurs et pour l'accroissement du règne de Jésus dans le monde. Seigneur Jésus, si nous ne sommes pas dignes d'être exaucés, souvenez-vous de votre amitié pour saint Gérard, qui a pratiqué toutes ces vertus avec tant d'héroïsme; et, par ses mérites, daignez nous accorder la faveur que nous sollicitons.


Huitième jour


Marie, mère de Jésus, vous par qui nous viennent toutes les grâces, souvenez-vous de ce que fit pour vous saint Gérard, de l'amour filial qu'il vous portait et de son zèle à développer chez les autres la dévotion envers vous, tout spécialement par la récitation du chapelet. Nous vous le demandons, ô sainte Mère de Dieu, par cet amour de fils que Gérard avait pour vous et par cet amour de mère que vous aviez pour lui, prenez-nous sous votre protection, nous qui sommes des enfants indociles, rendez-nous meilleurs et conduisez-nous sans défaillance vers votre Fils Jésus. Par les mérites de saint Gérard, priez le Seigneur de nous accorder aussi la grâce que nous vous demandons.


Neuvième jour


Saint Gérard, ami intime de Jésus et de Marie, le nombre toujours croissant de ceux qui vous invoquent et qui vous remercient pour les bienfaits reçus par votre intercession, nous prouvent que ce n'est pas en vain que l'on espère en vous. Serons-nous moins favorisés que les autres, nous qui avons été inspirés de faire cette neuvaine en votre honneur ? Obtenez-nous donc cette grâce si elle concorde avec la volonté de Dieu sur nous. Si vous daignez nous exaucer, notre confiance en vous redoublera, nous vous prendrons pour notre modèle et notre protecteur, nous placerons votre image à une place d'honneur dans notre maison, à côté de celle de Jésus, de Marie et de Joseph, nous vous invoquerons tous les jours de notre vie, et nous nous emploierons selon notre pouvoir, à propager votre culte.

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Pour approfondir

Site du Sanctuaire Saint Gérard

http://fr.sangerardo.eu

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Téléchargez le texte de cette Neuvaine (pdf) en cliquant ici

2 octobre 2009

La Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme

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La Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme

Impératrice d'Autriche, Reine Apostolique de Hongrie, épouse et de mère de famille

1892-1989

La princesse Zita de Bourbon-Parme est née le 9 mai 1892, près de Lucques, en Italie. Le 21 octobre 1911, elle épouse l’archiduc Charles d’Autriche, petit-neveu de François-Joseph, qui devient l’empereur Charles Ier d’Autriche et le roi Charles IV de Hongrie en 1916. Impératrice d’Autriche et reine de Hongrie, Zita assiste son mari, au cours de leurs deux années de règne, dans ses efforts pour la paix et la justice sociale. Ce couple uni, soudé par une profonde foi chrétienne, a huit enfants. Exilée en Suisse à la fin de la Première Guerre mondiale, la famille impériale est reléguée à Madère, où Charles meurt le 1er avril 1922. Veuve, sans ressources, se dévouant aux siens et à tous, l’impératrice Zita vit en Espagne, en Belgique, au Québec et aux États-Unis, puis revient en Europe après la Seconde Guerre. Elle rend son âme à Dieu le 14 mars 1989, et est enterrée à Vienne le 1er avril suivant. Charles d’Autriche a été béatifié par Jean-Paul II en 2004. En 2008, la Congrégation des Causes des Saints a autorisé l’ouverture du procès de béatification de la Servante de Dieu Zita de Bourbon-Parme dans le diocèse du Mans.

Prière pour demander la glorification de Zita

Dieu, notre Père, Tu as racheté le monde par l'abaissement de Ton Fils, Notre Seigneur Jésus Christ. Lui qui était roi, s'est fait serviteur et a donné Sa vie pour la multitude. C'est pourquoi Tu L'as exalté. Daigne maintenant accorder à Ta Servante Zita, impératrice et reine, d'être élevée sur les autels de Ton Église. En elle, Tu nous donnes un exemple admirable de foi et d'espérance face aux épreuves, ainsi que d'une confiance inébranlable en Ta divine Providence. Nous Te prions pour qu'avec son époux, le Bienheureux empereur Charles, Zita devienne, pour les couples, un modèle d'amour et de fidélité conjugale et, pour les familles, un maître d'éducation chrétienne. Que pour tous, elle puisse être un exemple de service et d'amour du prochain, elle qui, en toutes circonstances, sut élargir son cœur à tous, spécialement aux plus pauvres. Par son intercession, exauce notre prière (la formuler ici). Nous Te le demandons par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Un Notre Père, trois Je vous salue Marie et un Gloire au Père.

Imprimatur

† Mgr. Yves Le Saux,

évêque du Mans.

Nous serions reconnaissants à toutes personnes ayant obtenu des grâces par l'intercession de la Servante de Dieu, l'impératrice Zita, d'en faire part à:

Association pour la béatification de l'impératrice Zita

Abbaye Saint Pierre

1, Place Dom Guéranger

72300 Solesmes, France

www.beatification-imperatrice-zita.org

Téléchargez la prière pour la Béatification de Zita (pdf) en cliquant ici

1 octobre 2009

Le Rosaire avec la Servante de Dieu Lorena d'Alessandro

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La Servante de Dieu Lorena d'Alessandro

1964-1981

Lorena D'Alessandro est né à Rome, a Borgo La Rustica, le 20 Novembre 1964. A l'âge de dix ans se manifeste une tumeur du tibia de la jambe gauche et elle subit une intervention chirurgicale à la clinique Gemelli: et greffe de la moelle osseuse. Après plusieurs mois, elle reprend l'école et suis ses cours avec attention. Elle se sent poussée a faire des études littéraires, et elle écrit également des poésies. En Juin 1976, l'infection se reproduit à nouveau. L'on décide alors une solution radicale: l'amputation de sa jambe gauche. « Il n'y a pas d'autre d'alternatives : la jambe ou la vie, et mes parents ont choisi la vie pour moi! », écrit-elle dans son journal. Durant cette tragédie Lorraine montre un courage et sérénité supérieurs a son âge. Et c'est elle qui réconforte ses proches: « Maman, ne t'inquiète pas, j'aurai une jambe de bois et je pourrai marcher ». Et après une quinzaine de jours, au plus grand étonnement des médecins, elle pouvait marcher normalement avec le membre orthopédique. Entre-temps, elle a rejoint un groupe de garçons post confirmation de sa paroisse de Notre-Dame de Czestochowa, dirigé par des moines bénédictins de Silvestrini. Elle mûrit rapidement dans une spiritualité solide et manifeste un désir vif de se donner aux autres: « Je comprends que mon bonheur est et sera toujours de servir pour le bonheur des autres, en mettant au service des autres... » (de son journal). Au début d'août 1980, elle participe à un pèlerinage à Lourdes: «Je suis vraiment heureuse! Je sens plus que jamais le Christ à côté de moi ... Demain, je vais aller aux piscines. Il en sera selon ce que Dieu voudra. » Sortie des piscines, Lorena revient devant la Grotte de Massabielle se met à genou et entre dans une prière si profondément que ses amis peinent à l'en sortir quand est est l'heure de rejoindre le groupe. Le 8 Septembre, elle écrit son merveilleux testament. À la mi-Janvier 1981, la maladie se réveille, et elle est encore plus terrible, car cette fois, c'est le poumon gauche qui est atteint. Les médecins lui donnent trois mois de vie. Lorena en est pleinement consciente. A quelqu'un qui essaie de la réconforter en lui faisant constater quelques signes d'une amélioration, elle répondit brusquement: « Les médecins ne comprennent rien, je vais mourir ». Ainsi, avec ces certitudes, Lorena monte du Calvaire vers son Epoux qui l'accueille en on Royaume le 3 avril 1981 à 22 h 10. Elle était âgée de 16 ans et 4 mois.

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Prier le Rosaire avec Lorena pour les malades

Mystères joyeux

(samedi et lundi)

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Premier Mystère

L'Annonciation de Marie

Lc, 1, 26-38

Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, du nom de Nazareth, à une vierge fiancée à un homme du nom de Joseph, de la maison de David; et le nom de la vierge était Marie. II entra et lui dit: «Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi.» A cette parole elle fut toute troublée, et elle se demandait ce que signifiait cette salutation. Et l'ange lui dit: «Sois sans crainte, Marie: car tu trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu concevras dans ton sein et enfanteras un fils, et tu lui donneras du nom de Jésus. II sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu donnera le trône de David, son père: il règnera sur la maison de Jacob pour les siècles et son règne n'aura pas de fin.» Mais Marie dit à l'ange «Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais d'homme?» L'ange lui répondit: «L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre; c'est pourquoi saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.» Et voici qu'Elisabeth, ta parente, vient, elle aussi, de concevoir un fils dans sa vieillesse, et elle en est à sixième mois, elle qu'on appelait la stérile: car rien n'est impossible à Dieu.» Marie dit: «Je suis la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta parole!» Et l'ange la quitta.

Extrait du Journal: « Je comprends que mon bonheur est et sera toujours de servir pour le bonheur des autres, en mettant au service des autres... Je ne suis rien, mais je peux être quelque chose, une personne servant à la joie des autres. »

Fruit du Mystère: une profonde humilité

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Deuxième Mystère

La Visite à Sainte Élisabeth

Lc, 1, 39-56

En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda. Elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth. Et il advint, dès qu'Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l'enfant tressaute son sein et qu'Elisabeth fut remplie d'Esprit Saint. Alors elle poussa un grand cri et dit: «Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein! Et comment m'est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur? Car, vois-tu. Dès l'instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l'enfant a tressailli d'allégresse en mon sein. Oui, heureuse celle qui a cru en l'accomplissement qui lui a été dit de la part du Seigneur!» Marie dit alors: «Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur. Il s'est penché sur son humble servante; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles; Saint est son Nom! Son amour s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, Il élève les humbles Il comble de bien les affamés; renvoie les riches mains vides. Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race à jamais.» Marie demeura avec elle environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.

Extrait du Journal: «Je me sens comme une fille tout à fait normale, j'ai la joie vivre dans le cœur!. »

Fruit du Mystère: la charité envers notre prochain

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Troisième Mystère

La naissance de Jésus à Bethléem

Lc, 2, 1-20

Or, il advint, en ces jours-là, que parut un édit de César Auguste, ordonnant le recensement de tout le monde habité. Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinus était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville. Joseph aussi monta de Galilée; de la ville de Nazareth, en Judée, dans la ville de David, qui s'appelait Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la lignée David afin de se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Or il advint, comme ils étaient là, que les jours furent accomplis où elle devait enfanter. Elle enfanta son fils premier-né, l'enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu'ils manquaient de place dans la salle. Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et gardaient leurs troupeaux durant les veilles de la nuit. L'Ange du Seigneur se tint près d'eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa clarté; et ils furent saisis d'une grande crainte. Mais l'ange leur dit: «Soyez sans crainte, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera pour tout le peuple: aujourd'hui vous est né un Sauveur, qui est le Christ Seigneur, dans la ville de David. Et ceci sera pour vous un signe: vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche.» Et soudain se joignit à l'ange une troupe nombreuse de l'armée céleste, qui louait Dieu, en disant: «Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes qu'il aime.» Et il advint, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, que les bergers se dirent entre eux: «Allons jusqu'à Bethléem et voyons ce qui est arrivé et que le Seigneur nous a fait connaître.» Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche. Ayant vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit de cet enfant, et tous ceux qui les entendirent furent émerveillés de ce que leur disaient les bergers. Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant en son cœur. Puis les bergers s'en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu, suivant ce qui leur avait été annoncé.

Extrait du Journal: « La vie c'est la joie de savoir que Dieu est avec nous! »

Fruit du Mystère: le détachement des biens du monde, le mépris des richesses, et l'amour de la pauvreté

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Quatrième Mystère

La Présentation au Temple

Lc, 2, 22-38

Et lorsque furent accomplis les jours pour leur purification, selon la loi de Moïse, ils l'emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon qu'il est écrit dans la Loi du Seigneur: Tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur, et pour offrir en sacrifice, suivant ce qui est dit dans la Loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes. Et voici qu'il y avait à Jérusalem un homme du nom de Syméon. Cet homme était juste et pieux; il attendait la consolation d'Israël et l'Esprit Saint reposait sur lui. Et il avait divinement averti par l'Esprit Saint qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint donc au Temple, poussé par l'Esprit, et quand les parents apportèrent le petit enfant Jésus pour accomplir les prescriptions de la Loi à son égard, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu et dit: «Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut, que tu préparais à la face de tous les peuples: lumière qui se révèle aux nations, et donne gloire à ton peuple Israël». Son père sa mère étaient dans l'émerveillement de ce qui se disait de lui. Syméon les bénit et dit à Marie, sa mère: «Vois! cet enfant amènera la chute et le relèvement d'un grand nombre en Israël; il sera un signe en butte à la contradiction, -et toi-même un glaive te transpercera l'âme!- afin que se révèlent les pensées intimes de bien des cœurs.» Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanouel, de la tribu d'Aser. Elle était fort avancée en âge. Après avoir, depuis sa virginité, vécu sept ans avec son mari, elle était restée veuve; parvenue à l'âge de 84 ans, elle ne quittait pas le Temple, servant Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle louait Dieu et parlait de l'enfant là tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Des Cassettes: « J'ai compris que la chose la plus importante était vivre d'amour, vivre pour amour vivre avec amour. C'est seulement ainsi, que l'on peut changer le monde. »

Fruit du Mystère: une grande pureté de corps et d'esprit

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Cinquième Mystère

trouvé Jésus dans le temple parmi les docteurs

Lc, 2, 41-51

Ses parents se rendaient chaque année à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Et lorsqu'il eut douze ans, ils y montèrent, comme c'était la coutume pour la fête. Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, l'enfant Jésus resta à Jérusalem à l'insu de ses parents. Le croyant dans la caravane, ils firent une journée de chemin, puis ils se mirent à le rechercher parmi leurs parents et connaissances. Ne l'ayant pas trouvé, ils revinrent, toujours à sa recherche, à Jérusalem. Et il advint, au bout de trois jours, qu'ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant; et tous ceux qui l'entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses. À sa vue, ils furent saisis d'émotion, et sa mère lui dit: «Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela? Vois! ton père et moi, nous te cherchons, dans la douleur.» Et il leur dit: «Pourquoi donc me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas que je dois être aux affaires de mon Père?» Mais eux ne comprirent pas la parole qu'il leur avait dite. Il redescendit alors avec eux et revint à Nazareth; et il leur était soumis. Et sa mère gardait fidèlement toutes ces choses en son cœur.

Des Cassettes: « J'essaie de ne pas fermer les frontières de mon cœur à la paroisse, et d'être comme Jésus veut que je sois, c'est a dire être aussi pour les rues du monde."

Fruit du Mystère: la véritable sagesse

Mystères Lumineux

(le jeudi)

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Premier Mystère

Jean baptise Jésus dans le Jourdain

Mt, 3, 13-17


Alors Jésus arrive de la Galilée au Jourdain, vers Jean, pour être baptisé par lui. Celui-ci l'en détournait, en disant: «C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et toi, tu viens à moi! Mais Jésus lui répondit: «Laisse faire pour l'instant: car c'est ainsi qu'il nous convient d'accomplir toute justice.» Alors il le laisse faire. Ayant été baptisé, Jésus aussitôt remonta de l'eau; et voici que les cieux s'ouvrirent: il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici qu'une voix venue des Cieux disait: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui toute ma faveur.»

Des Cassettes: « Jusqu'à il y a trois ans, ma vie était une existence que le monde définit comme normale! Puis quelque chose s'est passé, quelque chose qui m'a fait comprendre qu'il y a un quelqu'un plus important que tout et tous: il y a mon Dieu! »

Fruit du Mystère: la fidélité aux promesses de notre baptême

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Deuxième Mystère

Jésus change l'eau en vin

Jn, 2, 1-11


Le troisième jour, il y eut des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus y était. Jésus aussi fut invité à ces noces, ainsi que ses disciples. Et ils n'avaient pas de vin, car le vin des noces était épuisé. La mère de Jésus lui dit: «Ils n'ont pas de vin.» Jésus lui dit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n'est pas encore arrivée.» Sa mère dit aux servants: «Tout ce qu'il vous dira, faites-le.» Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs, et contenant chacune deux ou trois mesures. Jésus leur dit «Remplissez d'eau ces jarres. Ils les remplirent jusqu'au bord. Il leur dit: «Puisez maintenant et portez-en au maître du repas. Ils lui en portèrent. Lorsque le maître du repas eut goûté l'eau devenue vin -et il ne savait pas d'où elle venait, tandis que les servants le savaient, eux qui avaient puisé l'eau- le maître du repas appelle le marié et lui dit: «Tout homme sert d'abord le bon vin et, quand les gens sont ivres, le moins bon, toi tu as gardé le bon vin jusqu'à présent!» Cela, Jésus en fit le commencement des signes, à Cana de Galilée et il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.

Extrait du Journal: « J'essaie de vivre comme la moitié du Seigneur, mais mon être, mon être me conduit parfois a m'égarer. Mais la main le Ciel me tend la main et me dit: «Ne craint pas: Je suis avec toi jusqu'à la fin du monde. »

Fruit du Mystère: une foi toujours plus profonde

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Troisième Mystère

Jésus annonce le Royaume

Mc 4, 26-29


Et il disait: «Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre: qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment. D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi. Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point.»

Des Cassettes: « Dans mon activité de catéchiste pour la ma paroisse, j'ai un groupe d'élèves de sixième. Ce sont des garçons doux, je leur également dois toute la joie de vivre que j'ai dans l'âme. »

Fruit du Mystère: la fidélité à l'Evangile

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Quatrième Mystère

La Transfiguration sur le Mont Thabor

Mt 17, 1- 9


Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques, et Jean son frère, et les emmène, à l'écart, sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux: son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s'entretenaient avec lui. Pierre alors, prenant la parole, dit à Jésus: «Seigneur, il est heureux que nous soyons ici; si tu le veux, je vais faire ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Élie.» Comme il parlait encore, voici qu'une nuée lumineuse les prit sous son ombre, et voici qu'une voix disait de la nuée: «Celui-ci est mon Fils bien-aimé, qui a toute ma faveur, écoutez-le.» A cette voix, les disciples tombèrent sur leurs faces, tout effrayés. Mais Jésus, s'approchant, les toucha et leur dit: «Relevez-vous, et n'ayez pas peur.» Et eux, levant les yeux, ne virent plus personne que lui, Jésus, seul. Comme ils descendaient de la montagne, Jésus leur donna cet ordre: «Ne parlez à personne de cette vision, avant que le Fils de l'homme ne ressuscite d'entre les morts.»

Des Cassettes: « Beaucoup de lumière entre dans mon cœur et me laisse pleine de joie: Seigneur, sois ma Lumière! »

Fruit du Mystère: la grâce de contempler Jésus en Gloire dans l'éternité

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Cinquième Mystère

Jésus nous donne l'Eucharistie

Mt 26:26-29


Or, tandis qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux disciples en disant: «Prenez, mangez, ceci est mon corps.» Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant: «Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai avec vous, nouveau, dans le Royaume de mon Père.»

Extrait du journal: Du Journal: Tu as souffert par amour pour nous, comme récompense, comme le fit Pierre, nous Te renions, puis nous regrettons de l'avoir fait et toi, de la croix tu nous accueilles à nouveau.... »

Fruit du Mystère: de communier souvent et avec ferveur

Mystères Douloureux

(mardi et vendredi)

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Premier Mystère

L'agonie de Jésus à Gethsémani

Lc 22, 39-46


Il sortit et se rendit, comme de coutume, au mont des Oliviers, et les disciples aussi le suivirent. Parvenu en ce lieu, il leur dit: «Priez, pour ne pas entrer en tentation.» Puis il s'éloigna d'eux environ un jet de pierre et, fléchissant les genoux, il priait en disant: «Père, si tu veux, éloigne de moi cette coupe! Cependant, que ce ne soit pas ma volonté, mais la tienne qui se fasse!» Alors lui apparut, venant du ciel, un ange qui le réconfortait. Entré en agonie, il priait de façon plus ins tante, et sa sueur devint comme de grosses gouttes de sang qui tombaient à terre. Se relevant de sa prière, il vint vers les disciples qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit: «Qu'avez-vous à dormir? Relevez-vous et priez, pour ne pas entrer en tentation.»

Extrait du Journal: « Il y a cinq ans, un matin du septembre, parce que j'avais sur la jambe gauche une bosse et des radiographies préoccupantes, mes parents décidèrent de me porter à la Clinique Gemelli. C'est ainsi que commença mon Calvaire. »

Fruit du Mystère: la contrition de tous nos péchés

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Deuxième Mystère

Jésus est flagellé

Mt 27, 26


Alors il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, après l'avoir fait flageller, il le livra pour être crucifié.


Mc 15, 15


Pilate alors, voulant contenter la foule, leur relâcha Barabbas et, après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour être crucifié.


Jn 19,1


Pilate prit alors Jésus et le fit flageller.


Is 52, 14


(...) il n'avait plus figure humaine, et son apparence n'était plus celle d'un homme


Is 53, 5b-8


Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui, et dans ses blessures nous trouvons la guérison. Tous, comme des moutons, nous étions errants, chacun suivant son propre chemin, et le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à tous. Maltraité, il s'humiliait, il n'ouvrait pas la bouche, comme l'agneau qui se laisse mener à l'abattoir, comme devant les tondeurs une bre bis muette, il n'ouvrait pas la bouche. Par contrainte et jugement il a été saisi. Parmi ses contemporains, qui s'est inquiété qu'il ait été retranché de la terre des vivants, qu'il ait été frappé pour le crime de son peuple?

Extrait du Journal: « Le 9 Juillet de 76, pendant une matinée étouffante la jambe gauche m'était amputée, il n'y avait pas d'autre alternatives: la jambe ou la vie, mes parents, ont choisis la vie pour moi! »

Fruit du Mystère: la mortification de nos sens

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Troisième Mystère

Jésus est couronné d'épines

Mt 27, 27-31


Alors les soldats du gouverneur prirent avec eux Jésus dans le Prétoire et ameutèrent sur lui toute la cohorte. L'ayant dévêtu, ils lui mirent une chlamyde écarlate, puis, ayant tressé une couronne avec des épines, ils la placèrent sur sa tête, avec un roseau dans sa main droite. Et, s'agenouillant devant lui, ils se moquèrent de lui en disant: «Salut, roi des Juifs!» et, crachant sur lui, ils prenaient le roseau et en frappaient sa tête. Puis, quand ils se furent moqués de lui, ils lui ôtèrent la chlamyde, lui remirent ses vêtements et l'emmenèrent pour le crucifier.

Extrait du Journal: « Je veux partir missionnaire. Aller vers ceux qui peuvent avoir besoin de moi. Mon regard est là où les enfants meurent attendant aussi mon aide! »

Fruit du Mystère: le mépris du monde

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Quatrième Mystère

Le portement de Croix

Jn 19, 16-18


Alors il le leur livra pour être crucifié. Ils prirent donc Jésus. Et il sortit, portant sa croix, et vint au lieu dit du Crâne -ce qui se dit en hébreu Golgotha- où ils le crucifièrent et avec lui deux autres: un de chaque côté et, au milieu, Jésus.

Des Cassettes: « J'ai compris que la chose la plus importante était vivre d'amour, vivre pour amour vivre avec amour. C'est seulement ainsi, que l'on peut changer le monde. »

Fruit du Mystère: la patience dans toutes nos croix

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Cinquième Mystère

Jésus meurt sur la Croix

Jn 19, 17-34


Et il sortit, portant sa croix, et vint au lieu dit du Crâne -ce qui se dit en hébreu Golgotha- où ils le crucifièrent et avec lui deux autres: un de chaque côté et, au milieu, Jésus. Pilate rédigea aussi un écriteau et le fit placer sur la croix. Il y était écrit: «Jésus le Nazaréen, le roi des Juifs». Cet écriteau, beaucoup de Juifs le lurent, car le lieu où Jésus fut mis en croix était proche de la ville, et c'était écrit en hébreu, en latin et en grec. Les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate: «N'écris pas: ‘Le roi des Juifs', mais: ‘Cet homme a dit: Je suis le roi des Juifs.' » Pilate répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit.» Lorsque les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses vêtements et firent quatre parts, une part pour chaque soldat, et la tunique. Or la tunique était sans couture, tissée d'une pièce à partir du haut; ils se dirent donc entre eux: «Ne la déchirons pas, mais tirons au sort qui l'aura»; afin que l'Écriture fût accomplie: Ils se sont partagé mes habits, et mon vêtement, ils l'ont tiré au sort. Voilà ce que firent les soldats. Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d'elle, le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: «Femme, voici ton fils.» Puis il dit au disciple: «Voici ta mère.» Dès cette heure-là, le disciple l'accueillit chez lui. Après quoi, sachant que désormais tout était achevé pour que l'Écriture fût parfaitement accomplie, Jésus dit: «J'ai soif.» Un vase était là, rempli de vinaigre. On mit autour d'une branche d'hysope une éponge imbibée de vinaigre et on l'approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit: «C'est achevé» et, inclinant la tête, il remit l'esprit. Comme c'était la Préparation, les Juifs, pour éviter que les corps restent sur la croix durant le sabbat -car ce sabbat était un grand jour-, demandèrent à Pilate qu'on leur brisât les jambes et qu'on les enlevât. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui. Venus à Jésus, quand ils virent qu'il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l'un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il sortit aussitôt du sang et de l'eau.

De ses écrits: « Mon Père je m'abandonne à Toi, fait de moi ce qu'il te plaira: quoi que tu fasse de moi, je te remercie. Je suis prête a tout, j'accepte tout, pourvu que ta volonté se fasse en moi. »

Fruit du Mystère: la conversion des pécheurs, la persévérance des justes, et le soulagement des âmes du Purgatoire

Mystères Glorieux

(dimanche et mercredi)

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Premier Mystère

Jésus est ressuscité

 

Mt 28, 1-10

Après le jour du sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre, Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent visiter le sépulcre. Et voilà qu'il se fit un grand tremblement de terre: l'Ange du Seigneur descendit du ciel et vint rouler la pierre, sur laquelle il s'assit. Il avait l'aspect de l'éclair, et sa robe était blanche comme neige. A sa vue, les gardes tressaillirent d'effroi et devinrent comme morts. Mais l'ange prit la parole et dit aux femmes: «Ne craignez point, vous: je sais bien que vous cherchez Jésus, le Crucifié. Il n'est pas ici, car il est ressuscité comme il l'avait dit. Venez voir le lieu où il gisait, et vite allez dire à ses disciples: Il est ressuscité d'entre les morts, et voilà qu'il vous précède en Galilée; c'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit.» Quittant vite le tombeau, tout émues et pleines de joie, elles coururent porter la nouvelle à ses disciples. Et voici que Jésus vint à leur rencontre: «Je vous salue», dit-il. Et elles de s'approcher et d'étreindre ses pieds en se prosternant devant lui. Alors Jésus leur dit: «Ne craignez point ; allez annoncer à mes frères qu'ils doivent partir pour la Galilée, et là ils me verront.»

Extrait de son Journal: "Alléluia, Alléluia! Le Christ est ressuscité, nos péchés ont été lavés dans Son Sang ... Nous nous élèverons avec Lui à une vie nouvelle!

Fruit du Mystère: l'amour de Dieu et la ferveur dans son service

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Deuxième Mystère

Jésus monte au ciel

Mc 16, 15-19


Et il dit [au Onze]: «Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom ils chasseront les démons, ils parleront en langues nouvelles, ils saisiront des serpents, et s'ils boivent quelque poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci seront guéris.» Or le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et il s'assit à la droite de Dieu.

De son Testament: « Je ne veux pas de fleurs à mon enterrement, si l'argent ne devra pas être dépensé en vain, qu'il soit envoyé pour les missions des Pères Bénédictins de Silvestrini. »

Fruit du Mystère: un désir ardent du Ciel

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Troisième Mystère

La Descente de l'Esprit Saint

Ac 1, 13-14 , 2, 1-21


Rentrés en ville, ils montèrent à la chambre haute où ils se tenaient habituellement. C'étaient Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d'Alphée et Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous d'un même cœur étaient assidus à la prière avec quelques femmes, dont Marie mère de Jésus, et avec ses frères.(...) Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu, quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d'un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils se tenaient. Ils virent apparaître des langues qu'on eût dites de feu ; elles se partageaient, et il s'en posa une sur chacun d'eux. Tous furent alors remplis de l'Esprit Saint et commencèrent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or il y avait, demeurant à Jérusalem, des hommes dévots de toutes les nations qui sont sous le ciel. Au bruit qui se produisit, la multitude se rassembla et fut confondue: chacun les entendait parler en son propre idiome. Ils étaient stupéfaits, et, tout étonnés, ils disaient: «Ces hommes qui parlent, ne sont-ils pas tous Galiléens? Comment se fait-il alors que chacun de nous les entende dans son propre idiome maternel? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de Mésopotamie, de Judée et de Cappadoce, du Pont et d'Asie, de Phrygie et de Pamphylie, d'Égypte et de cette partie de la Libye qui est proche de Cyrène, Romains en résidence, tant Juifs que prosélytes, Crétois et Arabes, nous les entendons publier dans notre langue les merveilles de Dieu!» Tous étaient stupéfaits et se disaient, perplexes, l'un à l'autre: «Que peut bien être cela?» D'autres encore disaient en se moquant: «Ils sont pleins de vin doux!» Pierre alors, debout avec les Onze, éleva la voix et leur adressa ces mots: «Hommes de Judée et vous tous qui résidez à Jérusalem, apprenez ceci, prêtez l'oreille à mes paroles. Non, ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez ; ce n'est d'ailleurs que la troisième heure du jour. Mais c'est bien ce qu'a dit le prophète: ‘Il se fera dans les derniers jours, dit le Seigneur, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair. Alors vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions et vos vieillards des songes. Et moi, sur mes serviteurs et sur mes servantes je répandrai de mon Esprit. Et je ferai paraître des prodiges là-haut dans le ciel et des signes ici-bas sur la terre. Le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant que vienne le Jour du Seigneur, ce grand Jour. Et quiconque alors invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.'»

Extrait de son Journal: « J'ai assisté à deux réunions de prière du Renouveau dans l'Esprit Saint. Ce fut une sensation merveilleuse que de sentir mon corps peu a peu être saisi par la joie de la prière. »

Fruit du Mystère: la venue de l'Esprit Saint dans nos âmes

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Quatrième Mystère

L'Assomption de Marie

Ps 44 (45), 11-18

Ecoute, ma fille, regarde et tends l'oreille; oublie ton peuple et la maison de ton père: le roi sera séduit par ta beauté. Il est ton Seigneur: prosterne-toi devant lui. Alors les plus riches du peuple, chargés de présents, quêteront ton sourire. Fille de roi, elle est là, dans sa gloire, vêtue d'étoffes d'or; on la conduit, toute parée, vers le roi. Des jeunes filles, ses compagnes, lui font cortège; on les conduit parmi les chants de fête: elles entrent au palais du roi. Je ferai vivre ton nom pour les âges des âges: que les peuples te rendent grâce, toujours, à jamais!

De son Testament: «Je désire que mon enterrement soit animé par mes frères catéchistes, que l'on Chante des hymnes de joie parce que la mort est une libération, elle est un passage vers la joie éternelle. »

Fruit du Mystère: une tendre dévotion pour Marie

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Cinquième Mystère

Le Couronnement de Marie

Ap 12, 1-6, 17


Un signe grandiose apparut au ciel: une Femme! le soleil l'enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête ; elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l'enfantement. Puis un second signe apparut au ciel: un énorme Dragon rouge feu, à sept têtes et dix cornes, chaque tête surmontée d'un diadème. Sa queue balaie le tiers des étoiles du ciel et les précipite sur la terre. En arrêt devant la Femme en travail, le Dragon s'apprête à dévorer son enfant aussitôt né. Or la Femme mit au monde un enfant mâle, celui qui doit mener toutes les nations avec un sceptre de fer ; et son enfant fut enlevé jusqu'auprès de Dieu et de son trône, tandis que la Femme s'enfuyait au désert, où Dieu lui a ménagé un refuge pour qu'elle y soit nourrie mille deux cent soixante jours. (...) Alors, furieux contre la Femme, le Dragon s'en alla guerroyer contre le reste de ses enfants, ceux qui gardent les commandements de Dieu et possèdent le témoignage de Jésus.

De son Testament: « Si le Christ me veut avec Lui, je prierai pour que cette joie puisse être partout a travers le monde! »

Fruit du Mystère: la persévérance dans la grâce et la couronne de la gloire

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Prière pour demander la Glorification de la Servante de Dieu Lorena d'Alessandro

O Jésus, qui avec le Don de Votre Esprit, avez modelé le cœur et l'esprit de Lorena d'Alessandro, pour qu'il puisse Vous avec joie et générosité dans sa brève existence terrestre sur la voie de la croix dans le sacrifice total de sa jeunesse, nous Vous prions pour qu'a sur son exemple les jeunes aiment le Don de la vie et qu'ils sachent construire le troisième millénaire à la lumière de l'évangile. Nous Vous demandons de glorifier sur la terre Votre Servante Lorena, pour Votre plus grande gloire et le bien de l'humanité que Vous avez rachetée, en nous accordant les grâces que nous Vous demandons par son intercession. Amen.

Association "Les Amis de Lorena"

c / o Pars. N.S. de Czestochowa

Largo A. Corelli, 9

00155 - Rome

www.amicidilorena.it

Téléchargez le texte du Rosaire avec Lorena d'Alessandro (pdf) en cliquant ici

28 septembre 2009

Le Serviteur de Dieu Pasquale Canzii

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Le Serviteur de Dieu Pasquale Canzii

1914-1930


Il est né près de Pescara (Italie) le 6 novembre 1914. Son père doit émigrer pour travailler aux Etats Unis. A l'école, il aime par dessus-tout servir la Messe. Il reçoit la première Communion en mai 1925, puis la Confirmation. Il désire entrer chez les Passionistes, mais il n'y a pas de place libre. Il entre alors au Petit Séminaire en octobre 1926. Sa conduite est exemplaire en tout. Fidèle au règlement, il ne retourne pas en arrière suite à l'incompréhension de son père qui avait d'autres projets pour lui. Sa santé se dégrade, il a une pneumonie, reçoit les sacrements avant de rendre son âme à Dieu le 24 janvier 1930.


Prière au Serviteur de Dieu Pasquale Canzii

Ô Seigneur, fais qu'à l'exemple du séminariste Pasqualino Canzii, de nombreux jeunes suivent le chemin de la Sainteté avec courage et fidélité à Tes commandements et à Ton Amour, en imitant son attachement au devoir et en étant capables d'offrir souffrances et sacrifices pour Ta Gloire. Une Sainteté qui s'est exprimée en 2000 dans la simplicité et l'acceptation de la Volonté de Dieu. Nous Te prions en particulier, par son intercession, pour les jeunes séminaristes, pour qu'ils affrontent leur préparation au sacerdoce avec un esprit de parfaite humilité et un engagement responsable et durable. Accueille, Seigneur, la prière du peuple de Pescara-Penne, afin de pouvoir vénérer comme un saint Ton fils de prédilection. Amen.


+ Francesco Cuccarese
Archevêque de Pescara e Penne.

Biographie de Pasquale Canzii, cliquez sur le lien suivant

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27 septembre 2009

Message de Marie Reine de la Paix et de la Réconciliation à Medjugorje du 25 septembre 2009

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Message de Marie Reine de la Paix et de la Réconciliation à Medjugorje du 25 septembre 2009

"Chers enfants, travaillez avec joie et persistance à votre conversion. Offrez toutes vos joies et vos tristesses à Mon Cœur Immaculé pour que Je puisse vous mener tous à Mon Fils bien-aimé, afin qu'en son Cœur, vous trouviez la joie. Je suis avec vous pour vous enseigner et vous mener vers l'éternité. Merci d'avoir répondu à Mon appel."


Parole de Dieu

(Actes des Apôtres 3, 19-21)


Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés, et qu'ainsi le Seigneur fasse venir le temps du répit. Il enverra alors le Christ qui vous a été destiné, Jésus, celui que le ciel doit garder jusqu'aux temps de la restauration universelle dont Dieu a parlé par la bouche de ses saints prophètes.


Retrouvez les Messages de Marie Reine de la Paix et de la Réconciliation

en cliquant sur le lien suivant

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/articles-cat-83937-273707-marie_reine_de_la_paix_et_de_la_reconciliation.html

27 septembre 2009

Neuvaine à Jésus Prêtre infiniment Miséricordieux

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Neuvaine à Jésus Prêtre infiniment Miséricordieux

Extrait du journal spirituel de la Vénérable Sœur Santina Scribano


Commence le vendredi Saint et peut se faire à tous moments de l'année


Premier jour


Offrez-moi aujourd'hui toutes vos joies et vos souffrances, pour que Je puisse attirer tous mes Prêtres à Mon Saint Cœur transpercé, et plongez-les dans l'océan de Mon infinie Miséricorde.


Pater, Ave, Gloria


Mon Jésus Miséricorde

Deuxième jour


Priez, implorez, suppliez pour qu'en tous je fasse grandisse mon amour particulier pour les Prêtres, et pour Mon Œuvre Sacerdotale, ancre de salut des Prêtres


Pater, Ave, Gloria


Jésus, Miséricorde du Père, prends pitié de nous.

Troisième jour


Offrez-Vous à Moi sans interruption afin d'apaiser le Père, et, par la grande prière et par Mon Sacrifice, nous obtiendrons une grande Miséricorde sur le monde entier, en particulier sur les Prêtres.


Pater, Ave, Gloria


Jésus Prêtre infinie miséricorde, aie pitié de nous et du monde.

Quatrième jour


Aujourd'hui apportez-moi les âmes sacerdotales, plongez-les dans l'abîme de Ma Miséricorde, car Je donne par elles le Zèle pour la gloire du Père et le salut des âmes.


Pater, Ave, Gloria


Jésus, je Vous aime, que ton règne vienne.


Cinquième jour


Unissez-nous à Ma supplication au Père, afin qu'Il envoie l'Esprit Saint éclairer de sa lumière les Prêtres et faire leur comprendre ce que Mon Cœur désire par l'œuvre Sacerdotale


Pater, Ave, Gloria


Saint-Esprit, Amour Miséricordieux du Père manifesté en Jésus, donnez-nous de saints prêtres.

Sixième jour


Aujourd'hui je désire manifester à mes Prêtres le désir brûlant de Mon Cœur, l'œuvre et les trésors que je veux verser sur eux et par eux sur les âmes et sur me monde entier.


Pater, Ave, Gloria


Jésus, inondez la terre de Votre Sang, océan de miséricorde infinie, et sauvez-la.


Septième jour


Puisque vous êtes l'image vivante de Mon Cœur Miséricordieux, apportez-moi les âmes des prêtres, afin que Je puisse leur inculquer l'humilité et la docilité, pour qu'ils correspondent à Ma Divine Volonté.


Pater, Ave, Gloria


Jésus doux et humble de cœur, rendez nos cœur semblables au Vôtre.

Huitième jour


Emportés avec Moi dans le suave flot de Mon infinie Miséricorde, supplions le Père, pour qu'Il attirer sur les âmes religieuses qui se consacreront à l'œuvre et tout le nécessaire que demande leur haute mission et ce que Mon Cœur désire, en particulier: la réparation et le réconfort pour les nombreuses infidélités qu'Il subit.


Pater, Ave, Gloria


Cœur Sacré de Jésus, nous voulons Vous réconforter et Vous consoler.

Neuvième jour


Je compte sur vous pour accomplir Mes dessins de Miséricorde et d'Amour, Je répandrais sur Mes élus le feu d'amour, et ils seront des flambeaux qui éclaireront et réchaufferont le monde.


Pater, Ave, Gloria


Jésus, mon Doux Amour, enflammez mon cœur d'amour pour Vous.

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La Vénérable Santina de Jésus

Sœur du Sacré Cœur de Ragusa

1917-1968

Fête le 12 mai


L'institut du Sacré-Cœur de Ragusa a été fondé en 1889 par Bienheureuse Marie Schininà (1844-1910), pour les jeunes filles qui voulaient un terrain propice à la culture de leur vocation religieuse, un lieu sûr pour permettre une formation spirituelle, et avec le grand idéal du Cœur de Jésus, la possibilité d'exprimer la générosité de leur consécration à Dieu et à leurs frères dans le besoin. Dans les premières décennies du XXe siècle, il y avait une foule d'âmes élues qui ont fait un don à l'église de leur jeunesse, jouant un rôle important en leur temps, surtout si l'on considère la condition des femmes, qui jusqu'à ce qu'au siècle milieu du XXe, en particulier dans le sud de l'Italie, était synonyme d'infériorité et de non-réalisation. Dans cette foule se trouve Sœur Maria Santina de Jésus, qui, de son nom de baptême s'appelait Emanuela Scribano, elle naquit à Ragusa le 4 décembre 1917, dans une famille digne sur le plan économique, et dans laquelle la foi chrétienne était particulièrement forte, dans sa plus jeune enfance, elle perdit sa mère, et cette perte soudaine la marqua elle pour la vie, ce qui lui donnait une envie de pleurer et d'une certaine faiblesse de caractère que sa volonté savait surmonter. Après une enfance passée en subissant la jalousie de sa belle-mère, à quinze ans, elle entendit l'appel à la vie religieuse, ce fut comme un rayon de joie qui, soudainement l'inonda entièrement, au son des Ave Maria, le soir, alors qu'elle était plongé dans ses pensées, affligée par l'état dans lequel elle se trouvait, d'orpheline incomprise. Elle-même a raconté cet épisode dans son autobiographie que son père spirituel lui obligea à écrire et qui a été publiée en 1971 sous le titre de « La Messe de Sœur Santina ». Mais elle dut attendre jusqu'en avril 1938 pour mettre en pratique sa vocation, en entrant dans l'institut du Sacré Cœur de Ragusa, accueillie par la Générale de cette époque, Sœur Caterina De Pasquale. Pendant le noviciat on décide qu'elle sera infirmière, c'est une jeune intelligent, sérieuse, remplie bonne de volonté, mais elle ne dispose pas du diplôme élémentaire, en raison des études interrompues; elle obtient le diplôme d'infirmière après un avoir assisté a des cours à Palerme. Le 27 mai 1941, elle prononce ses vœux temporaires; à l'été 1943 le front allié de la seconde guerre mondiale se déplace en Sicile et elle est tout de suite engagée pour porter secours comme infirmière dans différents hôpitaux, tâche qui va durer les années suivantes: Ragusa, Messine, Syracuse, partout elle appréciée et reconnue pour sa douceur, pour le dévouement auprès des malades et pour sa volonté obstinée de soulager les souffrances. Déjà en 1946, elle est frappé par un abcès péri-anale, dont les effets compliquent sa vie et la font terriblement souffrir a tel point point qu'en 1962, elle est confinée à un fauteuil roulant, ce qui explique pourquoi elle doit arrêter son travail, passant les six dernières années de sa vie, dans l'infirmerie de la Maison-mère des Sœurs du sacré cœur, à Ragusa, offrant quotidiennement toutes ses souffrances pour les prêtres et les âmes consacrées. Quand elle meurt le 12 Mai 1968, âgée de 51 ans, la partie inférieure de son corps est réduit à un quelques lambeaux de tissu sur les os, et sa réputation de sainteté se répandit rapidement parmi ceux qui l'avaient connue. En 1985, est ouvert le procès diocésain de béatification, qui a pris fin en 1989, se poursuivant aujourd'hui à la Congrégation pour les Causes des Saints. Sœur Santina Scribano, alors que l'enseignement supérieur privé, a laissé un nombre considérable de ses écrits, qui est examiné en profondeur à sa dimension spirituelle et mystique que l'autobiographie déjà citée, les deux volumes du « Journal spirituel » ont été imprimés, dans lesquels sont recueillies ses nombreuses notes mystiques sur l'amour pour l'humanité du Cœur de Jésus. Elle vit dans les années où l'Eglise se prépare pour le Concile, et annonce un renouveau qui implique en particulier les prêtres et personnes consacrées, elle rencontre des prêtres éclairés l'aideront à comprendre comment le Seigneur désire une intimité particulière avec elle. L'un de ces prêtres, le père Francesco Sortino, confiant en l'inspiration évoquée par le Seigneur dans son cœur pour une oeuvre sacerdotale, dans laquelle les prêtres pourraient vivre en communauté et se consacrer, enrichis par leur expérience commune, avec un plus grand dévouement, à leur ministère sacré. Le Père Sortino avait aussi vu en son âme une Œuvre semblable et il travaillait pour sa réalisation depuis 1958, de la rencontre déterminante de ces deux âmes naquit l'œuvre Sacerdotale de Bétanie dont le centre et sa partie visible furent établis par le Père sur l'île de Syracuse et qui fut rapidement reconnu comme centre de spiritualité sacerdotale, Sœur Santina de Jésus fut un soutien important par sa prière, son mysticisme, ses écrits inspirés, ses souffrance physique qui ont transformé le fauteuil et son lit de douleur, en un autel sur lequel était offert sa vie pour l'exécution de l'œuvre tant désirée, pour la sanctification des prêtres et des âmes consacrées à s'élever et s'épanouir les vocations sacerdotales.

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27 septembre 2009

Litanies de l'union de Jésus de Marie et de Joseph

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Litanies de l'union de Jésus de Marie et de Joseph

 

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, écoutez-nous

Jésus-Christ, exaucez-nous

Dieu notre Père céleste, commencement de toutes choses, ayez pitié de nous

Dieu le Fils, image éternelle de la sagesse du Père, prends pitié de nous

Dieu le Saint Esprit, amour substantiel du Père et du Fils, aie pitié de nous

Sainte Trinité, Dieu unique, modèle de l'union de Jésus, Marie et Joseph, ayez pitié de nous

 

Fils de Dieu, né de la famille de la Vierge Marie pour réconcilier la famille humaine avec le Père éternel, ayez pitié de nous

Sainte Marie, Mère de Dieu et les hommes, priez pour nous

Saint Joseph, époux de Marie et père virginale de Jésus, priez pour nous

 

Jésus, Marie et Joseph, l'image vivante de l'amour des trois personnes, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, dont l'union sacrée est l'objet de toutes les complaisance de Dieu, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, accomplissement de toutes les promesses divines, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, source et le canal de la rédemption, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, gage de paix et de miséricorde, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, étendard divin conduisant les chrétiens à l'unité, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, dont l'invocation est source de terreur pour le démon, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, dont l'invocation céleste nous remplit d'espoir, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, expression de la bonté éternelle qui attirant le cœur humain, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, trésor divin de la richesse toujours ouverte à notre pauvreté, secourez-nous

Jésus, Marie et Joseph, admirable ascenseur du Salut, secourez-nous

 

Jésus, Marie et Joseph, modèles d'humilité et de vie cachée, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, modèles de parfaite obéissance à la volonté du Père céleste, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, modèles de la mortification, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, modèles de la patience la plus invincible, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, un modèle de paix inaltérable, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, modèle de l'amabilité la plus constante, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, modèle de discrétion, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, exemple de toutes les vertus, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, source la plus pure des familles chrétiennes, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, école pour chaque membre de la famille, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, école supérieure autorités des parents et des éducateurs, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, école de respect et de soumission pour les enfants, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, école loyale d'amour tendre, instruisez-nous

Jésus, Marie et Joseph, école de gentillesse, de courtoisie et et d'oubli mutuelle de soi, instruisez-nous

 

Jésus, Marie et Joseph, école chrétienne où l'on apprend à devenir comme des enfants pour acquérir la vraie sagesse qui permet au Royaume du Ciel, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, dont sainte union qui commence avec l'union de Dieu, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, dont l'intimité est consumée par l'Esprit Saint, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, dont les trois Cœurs vivifient L'Église et donnent vie à tous ses enfants, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, principe et perfection du corps mystique qui doit grandir jusqu'à maturité dans le Christ, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, modèle familial dans lequel l'éternel Père céleste est tout en tous, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, Sainte-Famille où le Créateur et ses créatures sont déjà unifiées, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, dans lesquels le Fils unique de Dieu est pour nous chrétiens notre Frère aîné, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, Sainte Famille, qui engendre en permanence les membres de l'Église du Christ, donnez-nous l'union parfaite

Jésus, Marie et Joseph, famille que Joseph soutient et inscrit du Nom Royal du Père, donnez-nous l'union parfaite

 

Jésus, Marie et Joseph, soutien de l'Église militante, fortifiez-nous dans notre combat

Jésus, Marie et Joseph, espérance de l'Eglise purifiée, délivrez les âmes du Purgatoire

Jésus, Marie et Joseph, joie de l'Église triomphante, donnez-nous le désir du Ciel

Jésus, Marie et Joseph, qui écoutez notre prière humble, exaucez nous

 

nous qui sommes, pécheurs, écoutez-nous

De l'apathie, Sainte Famille, délivrez-nous

De l'amour propre, Sainte Famille, délivrez-nous

De l'envie et de toutes les causes de division, Sainte Famille, délivrez-nous

De l'orgueil, Sainte Famille, délivrez-nous

De la fausse liberté, Sainte Famille, délivrez-nous

De l'esclavage des sens, Sainte Famille, délivrez-nous

De l'idolâtrie des biens de ce monde, Sainte Famille délivrez-nous

Du poison de la mentalité mondaine, Sainte Famille, délivrez-nous

De la froideur de l'incrédulité, Sainte Famille, délivrez-nous

Des séductions de la vaine sagesse, Sainte Famille, délivrez-nous

De la cupidité, Sainte Famille, délivrez-nous

De la haine et de l'esprit de rébellion, Sainte Famille, délivrez-nous

De l'attachement à nos passions coupables, Sainte Famille, délivrez-nous

 

Par le doux mystère de l'union de la Vierge Marie et Joseph, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par la plénitude des grâces reçues par la Bienheureuse Vierge Marie comme signe de l'Incarnation, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par toutes les bénédictions que vous fîtes verser sur la plénitude lors de la conception du Rédempteur, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par l'exemple de justice que nous a donné Saint-Joseph lorsque l'ange lui révéla le mystère, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par le refus et le mauvais accueil qui a forcé Joseph et Marie a se réfugier dans la grotte de Bethléem, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par les splendeurs qui ont illuminé toute la terre quand Jésus, la Vraie Lumière, est venu au monde, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par l'extase de la Vierge Marie et de Joseph en voyant l'Enfant Jésus dans la crèche, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par la vertu des premières adorations dans lesquelles Marie et Joseph s'offraient ainsi que Jésus, accomplissant tous les désirs du Père, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par la joie que cette union a donné au ciel et qui a été proclamée par les anges, venus consoler les pauvres bergers, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par l'adoration des Mages et toutes les merveilles qui attestent de votre mission, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par l'humilité de votre obéissance à la loi de la circoncision, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par votre résignation héroïque qui vous a fait accepter sans se plaindre le coup de glaive prophétisé par le vieillard Syméon, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par l'amertume de votre fuite en Egypte, sainte Famille, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

Par les mérites de votre retour en Israël, sanctifiez-nous, Sainte-Famille

 

Par la bienheureuse pauvreté dans laquelle vous avez toujours vécu, aidez-nous, Sainte Famille

Par la douleur de perdre Jésus au Temple, aidez-nous, Sainte Famille

Par l'ineffable douceur de vos relations intimes, aidez-nous, Sainte Famille

Par la sublime contemplation qui était votre alimentation quotidienne, aidez-nous, Sainte Famille

Par votre amour exemplaire pour travail, aidez-nous, Sainte Famille

Par l'esprit de sacrifice qui animait tous vos actions, aidez-nous, Sainte Famille

Par l'amertume que vous procuré la Passion du Christ, aidez-nous, Sainte Famille

Par toutes vos joies et vos peines, aidez-nous, Sainte Famille

 

Par les soins les plus tendres soins prodigués par Jésus et Marie à Saint Joseph malade, Sainte Famille secourez les mourants

Par les regards que saint Joseph mourant a envoyé a Jésus et Marie et vers le Ciel, Sainte Famille, illuminez notre Foi

Par le dernier témoignage d'amour que vous avez échangé à ce moment là, Sainte Famille, augmentez notre Espérance

Par votre unité d'esprit, d'âme et de cœur qui ne s'est pas interrompue avec la séparation terrestre, Sainte Famille, embrasez-nous de Charité

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous

 

Prions

 

Seigneur Jésus, Fils unique qui par amour pour nous, vous êtes fait enfant et n'avez pas dédaigné de mener pendant trente ans une vie pauvre et cachée au monde, humblement soumis à Marie, votre mère, et à Joseph , accordez-nous la grâce d'imiter ici bas, votre profonde humilité, afin que nous puissions avoir part à votre gloire dans le Ciel. Vous qui vivez et régnez en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

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Dernière mise à jour de la page: le 30 janvier 2016

26 septembre 2009

Triduum en l'honneur de Saint Joseph Moscati

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Saint Joseph Moscati

Le Saint médecin

1880-1927

Fête le 12 avril


Tandis que se déroule à Rome la VIIème Assemblée Générale du Synode des évêques ayant pour thème la vocation et la mission des laïcs dans l’Église et dans le Monde, le Pape canonise le 25 octobre 1987, devant plus de 100 000 pèlerins, un laïc : le docteur Giuseppe Moscati. Joseph Moscati naît à Bénévent en Campanie, en 1880, 7e d’une famille de 9 enfants. Sa maison natale est le palais Andreotti. Son père, juge, est nommé à Naples et la famille s’installe dans cette ville où se déroulera toute la vie de Joseph. Alors qu’il n’a que 12 ans, un de ses frères aînés, Albert, fait une chute de cheval. Joseph le veille avec sollicitude jusqu’à sa mort. Cet événement le frappe beaucoup ; il comprend la brièveté de la vie, ainsi que la nécessité de soins médicaux compétents. Il a 17 ans quand meurt son père en 1897. Quand à sa mère, atteinte du diabète, elle mourra dans la sérénité 17 ans plus tard en recommandant à ses fils de se garder du péché. Joseph fait de brillantes études et se lance dans la médecine. Il exerce d’abord à l’hôpital des Incurables de Naples, puis s’installe à son propre compte. C’est un grand et bel homme aux yeux vifs, mobiles et incisifs. Un jour, il est très troublé par la beauté d’une femme et cela lui procure de grands combats, mais il vouera sa vie au célibat. Avec ses patients, il est très bon, toujours prêt à les écouter, même quand il est fatigué en fin de journée. Il ne fait pas payer ceux qui ne le peuvent pas et, quand c’est nécessaire, c’est lui qui leur donne de quoi acheter des médicaments. Il fait des tournées dans les taudis de Naples. Son diagnostic est très sûr ; il lui arrive de le donner à distance sans avoir vu le malade. Très savant, chercheur renommé, il participe à des congrès et enseigne à l’Institut de chimie physiologique de Naples. Il écrit à l’un de ses élèves : « Souvenez-vous que vous devez vous occuper non seulement du corps mais aussi des âmes, en donnant des conseils, en allant jusqu’à l’esprit, au lieu de vous borner aux froides prescriptions à adresser au pharmacien. » Ce qui le distingue, lui, c’est la chaleur humaine. En cette époque scientiste dominée par des agnostiques et des francs-maçons, il déclare : « Ce n’est pas la science, mais la charité qui a transformé le monde », et il trouve dans la messe et la communion quotidienne le secret de sa force. Parfois, il prescrit la confession à son malade, sachant que la santé de l’âme influe sur celle du corps. Devenu médecin-chef et chirurgien à l’hôpital des Incurables, il a une croix dans la salle où il travaille avec cette citation du prophète Osée : « Ero mors tua, o mors. » (O mort, je serai ta mort  - 13,14). Un jour, la femme qui l’avait tant troublé sans le savoir lui demande une consultation. Il examine ce corps qui a subi les atteintes du temps avec un soin professionnel, mais sans ressentir aucune émotion. Pendant la première guerre mondiale, il se dévoue comme volontaire à l’hôpital de Naples. Il ne recherche pas les honneurs et les postes élevés. Si on lui donne une position de premier plan, c’est parce qu’on ne peut nier ses mérites. Le médecin-chef, ‘‘le maître’’, exerce ses responsabilités avec une droiture absolue et pour le bien des autres. Il le fait sans compromission, quitte à subir la persécution, prêt à faire le sacrifice de sa vie pour la vérité. Toujours sur la brèche, il meurt subitement à 47 ans, pleuré par les pauvres.

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Triduum en l'honneur de Saint Joseph Moscati


Premier Jour


O Dieu, viens à mon aide

Seigneur, à notre secours.


Gloire au Père et le Fils et l'Esprit Saint., comme il était au commencement, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


« L'amour de la vérité, montre ce que vous êtes, sans prétention, sans peur et sans égard. Et si la vérité vous coûte la persécution et la persécution, vous l'accepterez et vous le supporterez. Et si la vérité était de vous sacrifier vous-même et votre vie, vous serez être fort dans le sacrifice. » (Extrait des écrits de saint Joseph Moscati)


Instant de réflexion


Pour moi, qu'est-ce que la vérité?


Saint Joseph Moscati, écrivant à un ami a dit: « persévérer dans la vérité, Dieu est la Vérité elle-même ... » De Dieu qui est la vérité infinie, il recevra la force de vivre en tant que chrétien et la capacité à surmonter la peur et à accepter la persécution, la torture et même le sacrifice de sa propre existence. La recherche de la vérité doit être pour moi un idéal de la vie telle qu'elle était pour le saint médecin, qui partout et toujours a agi sans compromis, altruiste et sensible aux besoins de ses frères et de ses sœurs. Il n'est pas toujours facile de marcher dans les voies du monde à la lumière de la vérité: c'est maintenant, avec humilité, par l'intercession de saint Joseph Moscati, que je demande à Dieu, la vérité infinie, de m'éclairer et de me guider.


Prière


O Dieu, vérité éternelle et force de ceux qui s'adressent à vous, posez votre regard bienveillant sur moi et sur mon cheminement éclairé par la lumière de Votre grâce. Par l'intercession de votre fidèle serviteur, Saint Joseph Moscati, donnez-moi la joie de Vous servir avec fidélité et le courage de ne pas reculer face à mes difficultés. Maintenant, je Vous demande humblement de m'accorder cette faveur... J'ai confiance en Votre Bonté, ne regardez pas ma misère, mais les mérites de Saint Joseph Moscati. Je Vous le demande par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.


Deuxième jour

O Dieu, viens à mon aide

Seigneur, à notre secours.


Gloire au Père et le Fils et l'Esprit Saint., comme il était au commencement, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


« Quelles que soient les événements, rappelez-vous deux choses: Dieu n'abandonne. Quand vous vous sentez seul, négligé, méprisé, incompris, et que vous vous sentez prêt à succomber sous le poids d'une grave injustice, vous aurez l'étrange sentiment d'une force infinie qui vous soutiendra, qui vous rendra capable d'intentions bonnes et viriles, cette puissance vous redonnera la sérénité. Cette force est celle de Dieu! » (Extrait des écrits de Saint Joseph Moscati)


Instant de réflexion


Le Docteur Moscati, à tous ceux qui trouvaient qu'il était difficile de s'insérer dans la vie professionnelle, conseillait: «ayez courage et foi en Dieu." Aujourd'hui, il me le dit à moi, et me donne à penser que, quand je suis seul et opprimé par l'injustice, la puissance de Dieu est avec moi. Je dois être convaincu de ces mots et en faire un trésor dans les différentes circonstances de la vie. Dieu, qui habille les fleurs des champs et nourrit les oiseaux du ciel - comme le dit Notre Seigneur Jésus Christ – ne m'abandonnera certainement pas et il sera avec moi au moment de l'épreuve. Ainsi, Moscati, par moment, a connu la solitude et il vivait des moments difficiles. Il ne s'est jamais découragé, et Dieu l'a soutenu.


Prière


Dieu Tout-Puissant, qui êtes la Force des faibles, soutenez-moi dans ma faiblesse et aidez-moi à ne pas succomber au moment de l'épreuve. A la suite de Saint Joseph Moscati, faites que je puisse toujours surmonter les difficultés, sûr que vous ne m'abandonnerez jamais. Dans les dangers et les tentations extérieures, soutenez-moi par Votre Grâce et éclairez-moi de Votre Lumière divine. Je vous prie de m'accorde-moi cette faveur ... que nous Vous demandons par l'intercession de Saint Joseph Moscati, puissante sur Votre Cœur Paternel. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.


Troisième Jour

O Dieu, viens à mon aide

Seigneur, à notre secours.


Gloire au Père et le Fils et l'Esprit Saint., comme il était au commencement, maintenant et toujours et pour les siècles et les siècles. Amen.


"Ce n'est pas de la science, mais la charité qui a transformé le monde, à certaines périodes, et très peu d'hommes ont passé l'histoire à la science, mais tout restera impérissable, symbole de l'éternité de la vie, où la mort n'est qu'un stade, une métamorphose, vers des hauteurs plus élevées, si ils se consacrent à faire le bien ». (Extrait des écrits de Saint Joseph Moscati)


Instant de réflexion


Dans une lettre à de ses amis, Moscati a dit que «la science est indéfectible et inébranlable, comme celle que Dieu a révélé, la science de l'au-delà." Maintenant, il ne faut veut pas dévaluer la science humaine, mais elle nous rappelle que, sans la Charité elle est bien peu de choses. C'est notre amour pour Dieu et pour les hommes qui nous font grandir pour la vie future. On se rappelle aussi ce qu'écrivit Saint Paul dans sa Lettre aux Corinthiens (13, 2): « Si j'avais le don de prophétie et que je connaissais tous les mystères et toute la science, si j'avais la Foi à transporter les montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien." Quel idée ai-je de moi-même? Suis-je convaincu, comme Saint Joseph Moscati et Saint Paul, que je ne suis rien sans la charité?


Prière


O Dieu, suprême sagesse suprême et amour infini, faites que, dans l'intelligence et le cœur de l'homme, briller une étincelle de Votre Vie Divine. Communiquez moi, comme vous l'avez fait pour Saint Joseph Moscati, votre lumière et votre amour. Et faites qu'en suivant l'exemple de mon saint protecteur ce saint patron, je puisse Je peux toujours Vous chercher et Vous aime par dessus tout. Par son intercession, venez rencontrer mes désirs et accordez-moi ... pour que je puisse, avec lui, vous louer et vous rendre grâce. Par Jésus, le Christ notre Seigneur. Amen.

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21 septembre 2009

Le serviteur de Dieu Giuseppe Puglisi

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Le serviteur de Dieu Giuseppe Puglisi

Prêtre martyr de la mafia

1937-1993

Fête le 15 septembre


« Dieu a dit: tu ne tuera point! Dans toutes les zones humaines ou se trouve la mafia, elle ne doit pas aller contre ce saint commandement de Dieu. Au nom du Christ Crucifié qui est la vie, responsables de la mafia, convertissez-vous! Pour l'Amour de Dieu. Mafieux convertissez-vous! Un jour viendra le jugement de Dieu et vous devrez rendre compte de vos méfaits. »


(Jean-Paul II à Agrigento le 9 Mai 1993)


Don Giuseppe Puglisi est né dans le canton de Palermo Brancaccio le Septembre 1937, fils d'un cordonnier et d'une couturière,il fut assassiné par la mafia dans ce même canton le 15 Septembre 1993, pour son 56ème anniversaire. Entré au séminaire diocésain de Palerme en 1953 il fut ordonné prêtre par le Cardinal Ernesto Ruffini le 2 Juillet 1960. En 1961 il est nommé vicaire à la paroisse du Saint Sauveur dans le canton de Settecannoli, à côté de Brancaccio, et fut nommé recteur de l'église de Saint Jean de la Lepers. En 1967, il a été nommé) aumônier de l'Institut Rossvelt, pour les orphelins des travailleurs et le vicaire à la paroisse de Notre Dame de l'Assomption à Valdesi. Dès ces premières années, il a suivi de près les jeunes et s'intéresse aux problèmes sociaux de la ville. En Octobre 1970, il a été nommé curé de Godrano, un petit village situé près de Palerme - marqué par une vendetta sanglante - où il est resté jusqu'au 31 Juillet 1978, pendant cette période, il réussi à concilier la famille avec le pouvoir du pardon. Dans ces années, il suivit également les luttes sociales qui avaient lieu dans la périphérie Est de la ville, « Scaricatore». Le 9 Août 1978, il est été nommé vice-recteur du petit séminaire de Palerme et le 24 Novembre, administrateur du service des vocations du diocèse. En 1983, il devient directeur du Centre régional pour les vocation et membre du Conseil national de ce même service. Pour les étudiants et les vocations des jeunes du diocèse, au sein de son centre, il a consacré de nombreuses années à fonder, avec beaucoup de passion, au travers d'une série d '«école de terrain», un échantillon de formation pédagogique et chrétienne. Il enseigne au lycée classique Vittorio Emanuele II à Palerme de 1978 a 1993. Don Giuseppe Puglisi a été successivement professeur de mathématiques puis de religion dans différentes écoles. Du le 23 Avril, 1989 jusqu'à sa mort, il exerce son ministère sacerdotal à la Maison de l'accueil Madonna Opera Pia E. Card Ruffini, en faveur des femmes et des jeunes filles en détresse. En 1992, il prend la charge de directeur spirituel du séminaire de Palerme. A Palerme, en Sicile, il dirige plusieurs mouvements, dont Présence de l'Evangile, l'Action catholique, FUCI, les Equipes Notre-Dame. Le 29 Septembre 1990, il fut nommé curé de la paroisse de Saint Gaetano Brancaccio. Il désirait incarner l'annonce de Jésus Christ dans tout le territoire, en assumant tous les problèmes, afin de les rendre propres à la communauté chrétienne. Là son attention s'est tournée vers le recrutement des adolescents recrutés par la mafia à des fins criminelles, réaffirmant une culture de la légalité dans la zone éclairée par la foi. Son activité pastorale ayant été entièrement reconstruite lors des enquêtes judiciaires, cela a permis de trouver le mobile du meurtre qu'il subit, permettant l'arrestation et la condamnation des exécuteurs et des mandataires. En souvenir de lui et de son engagement, des écoles, des centres sociaux, des ensembles sportifs, des rues et des places portent son nom à Palerme et à travers toute la Sicile. Le 15 septembre 1994, anniversaire de sa mort, à marqué l'ouverture de l'année pastorale pour le diocèse de Palerme. Le 15 Septembre 1999, le cardinal Salvatore De Giorgi a créé le tribunal ecclésiastique diocésain pour procéder à la reconnaissance du martyre du père Giuseppe Puglisi, prêtre de l'Eglise de Palerme. Sa vie et sa mort sont une preuve de sa fidélité au Seigneur et ont dévoilé le mal et l'incompatibilité absolue de la mafia avec me message de l'Evangile.


Prière pour la béatification du Père Pino Puglisi


O Dieu, notre Père, par Votre Fils et avec la puissance de Votre Esprit, Vous nous avez prédestinés à être saints et immaculés devant Vous dans la charité, écoutez notre prière. Vous, qui avez associé votre serviteur, notre frère Giuseppe Puglisi, dans le sacerdoce de votre divin Fils, comme prédicateur du mystère pascal et dispensateur des dons du salut, daignez le glorifier ici-bas, par l'intermédiaire du ministère de l'Eglise en tant que témoin de l'amour du Christ qui a donné sa vie pour nous. Amen.

Relations de grâces et renseignements

www.padrepinopuglisi.net

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17 septembre 2009

Neuvaine à la Sainte Eucharistie

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L’Eucharistie

Qu’est-ce que Jésus a voulu exprimer en nous la laissant ?

Le cœur du message chrétien est l’annonce de la communion, une vie partagée avec Dieu qui a comme conséquence une solidarité entre les humains, tous fils et filles d’un même Père. Dans sa vie sur la terre, vécue comme l’un de nous, Jésus a non seulement invité les humains à s’ouvrir à ce message, il l’a concrétisé dans sa propre existence : « Je suis descendu du ciel pour faire non ma volonté mais la volonté de celui qui m’a envoyé. Or la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné mais que je le ressuscite au dernier jour » (Jean 6,38-39). Si toute l’existence de Jésus manifeste une vie pour Dieu et pour les autres, c’est avant tout la fin de sa vie terrestre, sa mort sur la croix, qui témoigne en plénitude de son don de soi jusqu’à l’extrême. Transfigurée par la puissance de l’Esprit lors de la résurrection, cette existence donnée est devenue le fondement d’une vie de communion pour tous. À la veille de mourir, Jésus a accompli un geste pour exprimer le sens de sa vie et de sa mort. Lors d’un repas de fête, il prend du pain et le bénit en ajoutant ces mots : « Ceci est mon corps, donné pour vous. » Puis à la fin du repas, il bénit une coupe de vin en disant : « Ceci est mon sang, versé pour vous. » Les disciples ont pris ce que Jésus leur a donné et l’ont consommé. Ce geste de Jésus rend présent, avec une densité inimaginable, le foyer brûlant de notre foi. Dans la Bible, manger le pain avec quelqu’un, c’est exprimer un partage de vie. Les invités assis autour de la même table forment comme une famille, se reconnaissent comme des frères et des sœurs. Mais ici, ce qui crée l’unité entre les convives, c’est Jésus lui-même. Non seulement il invite à sa table et préside au repas, mais il se donne comme l’aliment qui communique à tous une même Vie. « Ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi en lui. » (Jean 6,55-56.) En donnant sa vie pour nous, Jésus nous offre ainsi la possibilité d’entrer dans une communion avec lui et, par conséquent, entre nous. Si, au plan humain, la nourriture et la boisson sont assimilées par celui qui mange et boit, par la communion au corps et au sang du Christ c’est lui qui nous assimile à lui : nous devenons ce que nous consommons, le Corps du Christ (voir 1 Corinthiens 10,17), prolongation de la présence agissante du Christ dans le monde. L’Eucharistie manifeste au plan sacramentel le sens profond de la mort et de la résurrection du Christ : une communication de cette Vie qui consiste dans une communion avec la Source de toute vie et qui fait de nous une seule famille, un seul corps.

L’Eucharistie est-elle plus que la répétition d’un acte du passé ?

À ses disciples réunis pour la dernière cène, Jésus dit : « Faites ceci en tant que mon mémorial » (Luc 22,19). En obéissance à sa suggestion, depuis deux mille ans les chrétiens continuent à se rappeler, dans leur liturgie, le don de la vie qu’a fait Jésus. La célébration de l’Eucharistie regarde vers le passé et le maintient présent comme une source au sein de la communauté chrétienne. Mais cette célébration est bien davantage qu’un simple rappel de choses révolues. Le mot « mémorial », en hébreu zikkaron, n’indique pas un acte de la mémoire humaine pour sauver de l’oubli un événement du passé. C’est plutôt Dieu qui, dans le culte, conserve dans l’aujourd’hui du peuple ses « merveilles » passées, en d’autres termes ses puissants actes de miséricorde et de salut. Ainsi, chaque fois qu’Israël célèbre la fête de la Pâque, l’événement de la libération de l’Égypte lui devient contemporain : le Dieu libérateur est encore présent et agissant parmi les fidèles. À plus forte raison, puisque Jésus est ressuscité des morts et donc vivant à jamais, sa présence ne fait jamais défaut au sein de la communauté de ses disciples. Il est présent en tant que le Crucifié qui est également le Ressuscité, réalité merveilleusement exprimée dans le livre de l’Apocalypse par l’image de « l’agneau égorgé et debout » (voir Apocalypse 5,6). Cette présence trouve son point culminant dans l’Eucharistie, où les croyants entrent en communion avec le Christ dans son passage de la mort à la vie. Et comme le mystère pascal débouche sur le don de l’Esprit « sans mesure » (voir Jean 3,34), l’Eucharistie est également la présence du Ressuscité qui nous rassemble aujourd’hui autour de sa table pour nous envoyer comme ses témoins sur les chemins du monde. Dans les Actes des Apôtres, la vie des premiers chrétiens connaît deux dimensions qui expriment comme le battement de son cœur : tantôt ils sont appelés dans l’unité, tantôt ils sont envoyés à leur tour vers les autres pour exprimer et pour inviter à une communion plus large. La célébration de l’Eucharistie inclut ces deux volets d’appel et d’envoi, de rassemblement et de mission. Enfin, l’Eucharistie est une anticipation du grand banquet céleste où tous les peuples ne formeront qu’une seule famille en Dieu (voir Isaïe 25,6-9). Lors de son dernier repas, Jésus n’a-t-il pas dit : « Jamais plus je ne mangerai [cette pâque] jusqu’à ce qu’elle s’accomplisse dans le Royaume de Dieu » (Luc 22,16) ? En signifiant cet avenir absolu, la liturgie, « mémoire d’avenir », est là pour nous donner un avant-goût sur la terre de la joie de Dieu. Ainsi la célébration de l’Eucharistie unit passé, présent et avenir dans un geste d’une simplicité désarmante qui alimente notre pèlerinage à la suite du Christ, tout comme la manne céleste pour le peuple d’Israël jadis dans le désert (voir Jean 6,30ss).

Lettre de Taizé de février 2005

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Neuvaine à la Sainte Eucharistie

Pacification préparatoire à la Sainte Eucharistie

Ou Neuvaine de Saint Tarcisius, Saint Patron et Protecteur du Corps de Notre Seigneur et Saint Patron des enfants de chœur

L'histoire de notre Sainte Église est riche de nombreux témoignages, de nombreux exemples de vie d'hommes et de femmes qui ont tout donné pour notre Seigneur. S'il en est un pourtant peu cité et invoqué et qui devrait servir d'exemple dans notre époque si tourmentée, c'est Saint Tarcisius. Nous vous proposons de prier avec lui pour la Sainte Eucharistie, et de réciter cette neuvaine pendant les 9 jours qui précèderont votre Première communion, celle d'un proche, ou après un acte de contrition important en préparatif à la Sainte Communion. Commencez cette Neuvaine un vendredi, 9 jours avant le dimanche de la Communion. Au cours de cette Neuvaine, nous vous recommandons d'assister à l'adoration du Saint Sacrement, d'aller prier chaque jour auprès du Tabernacle, et en cas d'impossibilité, de positionner près de vous une représentation du Saint Sacrement, bénie, par les soins d'un Prêtre. Cette Neuvaine est une prière qui permet de se mettre en de bonnes dispositions d'âme pour recevoir pleinement les grâces accordées au moment de la Sainte Communion.

Premier jour

Prions pour la défense du caractère sacré de la Sainte Eucharistie

Père infiniment Bon, nous sommes conscients que nombre de nos pensées et de nos gestes participent trop souvent au reniement du Sacrement que Vous nous avez offert par Amour, alors même que ceux que Vous aviez chéris accomplissaient les plus sombres heures de l'humanité. Dieu Trois fois Saint, aidez-nous à toujours oeuvrer pour que Votre Corps offert ne soit jamais bafoué par ceux qui prétendent que Vous n'êtes pas réellement présent dans l'Hostie consacrée.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, éclairez par Votre Esprit ceux qui ne voient en l'Hostie consacrée qu'un symbole de Votre Amour et non un miracle sans cesse renouvelé du pain changé en Votre Corps véritable. Ne nous laissez pas nous écarter de Votre Corps offert. Amen.

Deuxième jour

Prions pour que notre Foi en l'Hostie, Corps véritable de Notre Seigneur, ne cesse jamais

Père infiniment Bon, renforcez notre Foi par les Grâces que procure le plus beau des Sacrements. Que cette Foi sans cesse ravivée et nourrie par la Parole et par Votre Corps nous fasse grandir dans la compréhension et dans l'adhésion au Mystère de l'Eucharistie.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, Vos Paroles d'Amour interpellent nos âmes depuis plus de 2000 ans et ne cessent de porter d'immenses fruits à travers toute la terre. Que le Mémorial de Votre sacrifice soit la manifestation ultime de Votre Amour pour les hommes. Que Vos Paroles demeurent pour toujours et ne soient jamais trahies ou déformées: « Ceci est Mon Corps livré pour vous ».

Troisième jour

Prions pour que l'Eucharistie soit pour chacun de nous le sommet de notre vie Chrétienne

Père infiniment Bon, Vous nous avez donné Votre Fils unique pour nous sauver. Par Sa mort, vous manifestez aux hommes Votre Amour inconditionnel, et Votre grande Miséricorde. Que notre vie de Chrétien soit toute entière tournée vers l'action de grâce et la louange dans ce Don ultime.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, rendez-nous toujours plus aimant de Votre Eucharistie. Que rien ne vienne nous détourner de l'amour de Votre Corps offert pour notre Salut. Rendez-nous conscients que rien ne peut égaler la Sainte Communion. Tout dans notre vie de Chrétien nous conduit à l'Eucharistie. La Sainte Messe, par la Liturgie, nous fais participer au Sacrifice unique du Christ offert pour nous et toute la Sainte Église. Faites que nous puissions toujours avoir la joie de participer au Festin de Votre Eucharistie; et que chaque Chrétien ait toujours conscience que Votre Eucharistie es le point culminant de sa Foi.

Quatrième jour

Prions pour que notre conversion au moment de recevoir la Sainte Eucharistie soit profonde

Père infiniment Bon, Vous nous offrez lors de notre toute première Communion les grâces les plus puissantes qu'il nous sera donné de recevoir. Lors de sa première Communion, chacun de nous reçoit de Vous une force spirituelle inégalable capable de guérir notre âme, notre cœur, et capable de faire grandir notre Foi. Cette grâce originelle reste à tout jamais en nous et pourtant nous sommes conscients que nos faiblesses et nos choix peuvent nous en éloigner. Son effet peut alors s'estomper en même temps que notre cœur s'assombrit.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, que Votre Miséricorde nous offre de garder les grâces que Vous nous avez accordées dans Votre Amour. Point culminant vers notre conversion personnelle, le Sacrement de la sainte Eucharistie s'il est reçu dans une bonne disposition d'âme parachève la guérison intérieure opérée par le Seigneur dans le Sacrement du Pardon. Il nous permet d'éclairer notre cœur et de retourner au Christ, de retrouver librement les effets de cette grâce unique, permanent et salvatrice.

Cinquième jour

Prions pour que notre conversion au moment de recevoir la Sainte Eucharistie soit profonde

Père infiniment Bon, Vous avez offert Votre Fils Unique notre Seigneur Jésus-Christ au monde. Vous avez choisi de permettre à ceux qui le souhaitent de Le suivre, pour qu'Il soit leur Berger. Il n'a de cesse de conduire le peuple des rachetés vers Votre Royaume. Chacun est invité à se convertir, à se détourner du Mal, à se tourner vers Votre Divine Lumière et à profiter de Votre Miséricorde Infinie.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, nous Vous en supplions, ayez pitié de ceux qui souhaitent avec ferveur et humilité obtenir Votre Pardon. Par Votre Eucharistie nous voulons manifester notre volonté de revenir à Bous. Que les grâces de Votre Pardon et de notre sincère contrition, nous permettent d'obtenir celles encore plus puissantes de la Sainte Communion. Aidez-nous à reconnaître nos fautes afin que par Votre Pardon nous soyons rendus dignes de Votre Précieux Sacrifice; et que nous soyons ces hommes de bonne volonté capables de recevoir et d'accepter Votre Amour.

Sixième jour

Prions pour que chaque Communion soit comme notre première, notre seule et notre dernière communion

Père infiniment Bon, Vous nous avez offert comme modèle la Sainte Famille et Votre Fils. Vous avez souhaité que Votre nouvelle Alliance offre Votre Amour Paternel. Vous nous considérez comme Vos enfants et Vous nous donnez comme Modèle principal l'Enfant Jésus. Faites que nous gardions nos cœurs d'enfant, notre capacité à être émerveillés par Votre Création et par Votre Amour infaillible.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, Votre Amour des enfants nous montre un chemin de conversion. Donnez-nous de recevoir la Sainte Eucharistie comme un enfant accueille l'Amour de son père. Que nos cœurs et nos âmes purifiés par la Grâce de Votre Pardon nous redonnent la joie et la ferveur d'une Foi naissante. La même qui, dans le cœur capable de croire en Votre Présence réelle dans l'Hostie, conduit l'enfant à demander avec amour et gravité à recevoir en lui Votre Corps pour la première fois.

Septième jour

Prions pour ceux qui n'ont pas ou plus la possibilité de recevoir la Sainte Eucharistie, que leur vie de prière et leur espérance puissent les conduire au Christ, source de toute Vie

Père infiniment bon, c'est convaincus de Votre présence réelle que nous voulons sans cesse attester dans notre Foi et notre vie quotidienne que Votre Eucharistie est la plus grande des nourritures terrestres que Vous nous avez donnée. C'est aussi plein de compassion que nous pensons à celles et ceux qui, pour des raisons diverses, n'ont plus la capacité de recevoir Votre Corps.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, Votre venue parmi les hommes a renouvelé l'Alliance établie par le Père. Aujourd'hui encore Votre Message s'adresse à tous les hommes de la terre, sans condition. Vous avez promis la Vie éternelle aux hommes de bonne volonté faisant germer en nous l'espérance. Aidez-nous a dépasser nos incompréhensions et à persévérer dans Votre Amour et dans notre Foi. Que cette même espérance anime et permette à celles et ceux qui aujourd'hui sont isolés de Vous de revenir un jour à Vous.

Huitième jour

Prions pour les Prêtres qui, par leur magistère, perpétuent le mémorial du Sacrifice institué par notre Seigneur Jésus-Christ

Père infiniment Bon, nous Vous en supplions, faites naître parmi nos enfants de nombreuses vocations, afin que se perpétue le mémorial de Votre Sacrifice à travers tous les âges. Que nos enfants puissent être nourris de Votre Grâce et de Vos Bénédictions afin que partout soit diffusée Votre Parole. Faites que nous puissions tous recevoir le Sacrement de Réconciliation et communier au Corps et au Sang de Votre Fils Jésus-Christ.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, Vous avez institué l'Eucharistie et Vous avez demandé à ceux qui avaient choisi de Vous suivre de commémorer Votre Sacrifice à travers toute la terre. Donnez-nous Seigneur beaucoup de Saint Prêtres. Donnez à nos enfants le désir de Vous suivre, de consentir à une vocation sacerdotale ou religieuse. Que jamais personne ne soit isolé de Votre Amour et que chacun puisse se nourrir de l'Eucharistie. Vivre par Lui avec Lui et en Lui.

Neuvième jour

Prions pour celles et ceux qui, par leur vie, témoignent, à l'image de Saint Tarcisius, de la puissance du Sacrement de l'Eucharistie et des grâces qu'elle procure

Père infiniment Bon, Vous n'avez eu de cesse de témoigner aux hommes Votre Amour et Votre Miséricorde. De nombreuses fois Vous avez envoyé Vos Anges, Vos Archanges, la Vierge Marie et Notre Seigneur Jésus Christ Lui-même, afin de nous rappeler Votre Amour et Votre détermination à vouloir sauver tous ceux qui le veulent. Vous avez choisi aussi des hommes et des femmes capables d'aimer. Nous Vous confions nos cœurs et nos âmes.

Notre Père, je Vous salue Marie, Gloire au Père

Seigneur Jésus, Vous avez envoyé Vos fidèles serviteurs à travers le monde pour convertir les hommes à l'Amour du Père. Vous ne leur avez jamais promis le Ciel sur la terre, Vous ne leur avez jamais promis la facilité. Non, Vous leur avez promis le Ciel près du Père. Pour seules armes, Vous leur avez légué Votre Amour, l'Esprit Saint et la Vierge Marie. Beaucoup sont allés jusqu'à donner leur vie. Rendez-nous capables de vivre un tel sacrifice. Rendez-nous dignes de Votre Sacrifice.

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Au moment de recevoir la Sainte Eucharistie

Prière avant la Communion

Père infiniment Bon, je m'apprête à recevoir Votre Corps. Je Vous offre cette Neuvaine. Qu'elle soit la marque de ma volonté ardente de me convertir. Je Vous en supplie mon Dieu, accordez-moi les grâces qui me permettront de toujours rester près de Vous. Que cette Eucharistie participe et achève ma démarche de pacification intérieure.

Notre Père...

Seigneur Jésus, je vais maintenant m'approcher de Vous. Acceptez ma dernière demande de pardon. Dans quelques instants, je sais que je serai plus fort, Votre Amour brûlera en moi. Votre Présence me permettra d'affronter tout ce qui autour de moi et en moi m'écarte du Père. Intercédez auprès du Père pour qu'il en soit ainsi, selon Votre Très Sainte Volonté. Amen.

Gloire au Père

Prière après la Communion

Seigneur, Vous êtes maintenant véritablement en moi, et Vous reposez doucement dans mon cœur. Je Vous adore mon Dieu. Je Vous offre tout mon amour, tout ce que je suis et tout ce que je possède. Faites que je demeure fidèle à Vos commandements et que jamais je ne sois séparé de vous.

D'après un texte extrait de Neuvaine à la Sainte Eucharistie, aux Ed. Tarcisius

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Saint Tarcisius

Patron des enfants de choeur

L’inscription que le pape saint Damase a écrite sur la tombe de Tarcice nous apprend que ce dernier, lorsqu’il porta l’Eucharistie aux chrétiens emprisonnés, fut saisi par la populace païenne. Il préfera mourir plutôt que de livrer les saintes espèces à la profanation. L’épitaphe implique que Tarcice était diacre et non pas enfant. Souvent, c’est quand il est proche de la fin, que l’orage atteint son paroxysme... Il en fut ainsi pour les persécutions contre les chrétiens dans les premiers siècles de notre ère. C’est à la fin du règne de l’empereur Dioclétien - qui régna de 284 à 305, au début du IVe siècle et donc très peu de temps avant l’édit de Milan (313) qui allait leur accorder la liberté de culte - que les chrétiens subirent la plus terrible des persécutions. C’est au cours de celles-ci que mourut saint Tarcisius. Qui était Tarcisius ? En vérité, on ne sait pas grand chose de lui à part son existence et son martyr, attestés l’une et l’autre, par le pape Damase au IVe siècle. Tarcisius est mort pour protéger l’Eucharistie qu’il transportait. Cela est sûr. Mais était-ce un homme ou encore un enfant ? Cependant la légende s’est emparée de lui, magnifiée par le cardinal Wiseman dans son célèbre roman “Fabiola”, et voilà ce qu’elle nous apprend. Tarcisius était un jeune garçon, qui assistait les prêtres lors de la célébration de l’Eucharistie. Il était acolyte, nous dirions aujourd’hui servant d’autel ou tout simplement enfant de choeur. En ce temps-là, de nombreux chrétiens avaient été arrêtés et devaient être livrés en pâture aux fauves. Cependant, à la veille du supplice, la surveillance se faisait moins sévère et les prisonniers pouvaient recevoir des visites. C’est ainsi que Tarcisius reçut la mission de leur porter les saintes espèces (précieusement enveloppées dans un linge) afin qu’ils puissent communier une dernière fois avant de regagner l’arène où les attendait une mort atroce. Tarcisius partit. Sur sa route, il rencontra des camarades d’école qui, au début sans penser à mal, lui demandèrent de se joindre à eux pour jouer. Il refusa. Intrigués d’abord, puis furieux de son refus, ses camarades voulurent s’emparer de ce qu’il portait, semblait-il, avec tant de soin sur son coeur. Tarcisius refusant d’ouvrir les bras, quelqu’un - un passant ? - prononça le mot fatidique : ce doit être un chrétien ! Ses camarades alors se déchaînèrent et se mirent à lui jeter des pierres... Un centurion chrétien passant par là réussit à mettre les garnements en fuite et recueillit le dernier soupir de l’enfant. Nouveau saint Etienne (c’est ainsi que le pape Damase le désigne), Tarcisius est mort lapidé pour protéger les saintes espèces qu’il portait toujours sur son coeur et leur éviter toute profanation. Telle est du moins la belle histoire que vous pourrez relire dans “Fabiola, ou l’Eglise des Catacombes”. Et c’est la raison pour laquelle saint Tarcisius est devenu le saint patron des enfants de choeur.

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16 septembre 2009

Neuvaine à Saint Georges

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Saint Georges de Lydda

vers 275-303

Fête le 23 avril


Georges, tribun, né en Cappadoce, vint une fois à Silcha, ville de la province de Lybie. A côté de cette cité était un étang grand comme une mer, dans lequel se cachait un dragon pernicieux, qui souvent avait fait reculer le peuple venu avec des armes pour le tuer; il lui suffisait d'approcher des murailles de la ville pour détruire tout le monde de son souffle. Les habitants se virent forcés de lui donner tous les jours deux brebis, afin d'apaiser sa fureur; autrement, c'était comme s'il s'emparait des murs de la ville; il infectait l’air, en sorte que beaucoup en mouraient. Or, les brebis étant venues à manquer et ne pouvant. être fournies en quantité suffisante, on décida dans un conseil qu'on donnerait une brebis et qu'on y ajouterait un homme. Tous les garçons et les filles étaient désignés par le sort, et il n'y avait d'exception pour personne. Or, comme il n'en restait presque plus, le sort vint à tomber sur la fille unique du roi, qui fut par conséquent destinée au monstre. Le roi tout contristé dit: « Prenez l’or, l’argent, la moitié de mon royaume, mais laissez-moi ma fille, et qu'elle ne meure pas de semblable mort. » Le peuple lui répondit avec fureur: « O Roi, c'est toi, qui as porté cet édit, et maintenant que tous nos enfants sont morts, tu veux sauver ta fille ? Si tu ne fais pour ta fille ce que tu as ordonné pour les autres, nous te brûlerons avec ta maison.» En entendant ces mots, le roi se mit à pleurer sa fille en disant: « Malheureux que je suis! ô ma tendre fille, que faire de toi? que dire? je ne verrai donc jamais tes noces? » Et se tournant vers le peuple: « Je vous en prie, dit-il, accordez-moi huit jours de délai pour pleurer ma fille. » Le peuple y ayant consenti, revint en fureur ait bout de huit jours, et il dit au roi: « Pourquoi perds-tu le peuple pour ta fille ? Voici que nous mourons tous du souffle du dragon. » Alors le roi, voyant qu'il ne pourrait délivrer sa fille, la fit revêtir d'habits royaux et l’embrassa avec larmes en. disant: « Ah que je suis malheureux! ma très douce. fille, de ton sein j'espérais élever des enfants de race royale, et maintenant tu vas être dévorée par le dragon. Ah ! malheureux que je suis ! ma très douce fille, j'espérais inviter des princes à tes noces, orner ton palais de pierres précieuses, entendre les instruments et les tambours, et tu vas être dévorée par le dragon. » Il l’embrassa et la laissa partir en lui disant : « O ma fille, que ne suis-je mort avant toi pour te perdre ainsi! » Alors elle se jeta aux pieds de son père pour lui demander sa bénédiction, et le père l’ayant bénie avec larmes, elle se dirigea vers le lac. Or, saint Georges passait par hasard par là: et la voyant pleurer, il lui demanda ce qu'elle avait. » Bon jeune homme, lui répondit-elle, vite, monte sur ton cheval ; fuis, si tu neveux mourir avec moi. » N'aie pas peur, lui dit Georges, mais dis-moi, ma fille, que vas-tu faire en présence de tout ce monde? » Je vois, lui dit la fille, que tu es un bon jeune homme; ton coeur est généreux : mais pourquoi veux-tu mourir avec moi? vite, fuis! » Georges, lui dit : « Je ne m’en irai pas avant que tu ne m’aies expliqué ce que tu as. » Or, après qu'elle l’eut instruit totalement, Georges lui dit : « Ma fille, ne crains point, car au nom de J.-C., je t'aiderai. » Elle lui dit : « Bon soldat ! mais hâte-toi de te sauver, ne péris pas avec moi! C'est assez de mourir seule; car tu ne pourrais me délivrer et nous péririons ensemble. » Alors qu'ils parlaient ainsi, voici que le dragon s'approcha en levant la tête au-dessus du lac. La jeune fille toute tremblante dit: « Fuis, mon seigneur, fuis vite. « A l’instant Georges monta sur son cheval, et se fortifiant du signe de la croix, il attaque avec audace le dragon qui avançait sur lui: il brandit sa lance avec vigueur, se recommande à Dieu, frappe le monstre avec force et l’abat par terre: « Jette, dit Georges à la fille du roi, jette ta ceinture au cou du dragon ; ne crains rien, mon enfant. » Elle le fit et le dragon la suivait comme la chienne la plus douce. Or, comme elle le conduisait dans la ville, tout le peuple témoin de cela se mit à fuir par monts et par vaux en disant: « Malheur à nous, nous allons tous périr à l’instant! » Alors saint Georges leur fit signe en disant: « Ne craignez rien, le Seigneur m’a envoyé exprès vers vous afin que je vous délivre des malheurs que, vous causait ce dragon seulement, croyez en J.-C., et que chacun de vous reçoive le baptême, et je tuerai le monstre. » Alors le roi avec tout le peuple reçut le baptême, et saint Gorges, ayant dégainé son épée, tua le dragon et ordonna de le porter hors de la ville. Quatre paires de boeufs le traînèrent hors de la cité dans une vaste plaine. Or, ce jour-là vingt mille hommes furent baptisés, sans compter les enfants et les femmes. Quant au roi, il fit bâtir en l’honneur de la bienheureuse Marie et de saint Georges une église d'une grandeur admirable. Sous l’autel, coule une fontaine dont l’eau guérit tous les malades: et le roi offrit à saint Georges de l’argent en quantité infinie; mais le saint ne le voulut recevoir et le fit donner aux pauvres. Alors saint Georges adressa au roi quatre avis fort succincts. Ce fut d'avoir soin des églises de Dieu, d'honorer les prêtres, d'écouter avec soin l’office divin et de n'oublier jamais les pauvres. Puis après avoir embrassé le roi, il s'en alla. — Toutefois on lit en certains livres que, un dragon allait dévorer une jeune fille, Georges se munit d'une croix, attaqua le dragon et le tua. En ce temps-là, étaient empereurs Dioclétien et Maximien, et sous le président Dacien, il v eut une si violente persécution contre les chrétiens, que dans l’espace d'un mois, dix-sept mille d'entre eux reçurent la couronne du martyre. Au milieu des tourments, beaucoup de chrétiens faiblirent et sacrifièrent aux idoles. Saint Georges à cette vue fut touché au fond du cœur; il distribua tout ce qu'il possédait, quitta l’habit militaire, prit celui des chrétiens et s'élançant au milieu des martyrs, il s'écria: « Tous les dieux des gentils sont des démons; mais c'est le Seigneur qui a fait les cieux! » Le président lui dit en colère : « Qui t'a rendu si présomptueux d'oser appeler nos dieux des démons ? Dis-moi; d'où es-tu et quel est ton nom? » Georges lui répondit : « Je m’appelle Georges, je suis d'une noble race de la Cappadoce ; j'ai vaincu la Palestine par la faveur de J.-C. mais j'ai tout quitté pour servir plus librement le Dieu du ciel. » Comme le président ne le pouvait gagner, il ordonna de le suspendre au chevalet et de déchirer chacun de ses membres avec des ongles de fer; il le fit brûler avec des torches, et frotter avec du sel ses plaies et ses entrailles qui lui sortaient du corps. La nuit suivante, le Seigneur apparut au saint, environné d'une immense lumière et il le réconforta avec douceur. Cette bonne vision et ces paroles l’affermirent au point qu'il comptait ses tourments pour rien. Dacien voyant qu'il ne pouvait, le vaincre par les tortures, fit venir un magicien auquel il dit: « Les chrétiens, par leurs maléfices, se jouent des tourments et font peu de cas de sacrifier à nos dieux. » Le magicien lui répondit: « Si je ne réussis pas à surmonter leurs artifices, je veux perdre la tête. » Alors il composa ses maléfices, invoqua les noms de ses dieux, mêla du poison avec du vin et le donna à prendre à saint Georges. Le saint fit dessus le signe de la croix et but : mais il n'en ressentit aucun effet. Le magicien composa une dose plus forte, que le saint, après avoir fait le signe de la croix, but toute entière sans éprouver le moindre mal. A cette vue, le magicien se jeta aussitôt aux pieds de saint Georges, lui demanda pardon en pleurant d'une façon lamentable et sollicita la faveur d'être fait chrétien. Le juge le fit décapiter bientôt après. Le jour suivant, il fit étendre Georges sur une roue garnie tout autour d'épées tranchantes des deux côtés:, mais à l’instant la roue se brisa et Georges fut trouvé complètement sain. Alors le juge irrité le fit jeter dans une chaudière pleine de plomb fondu. Le saint fit le signe de la croix, y entra, mais par la vertu de Dieu, il y était ranimé comme dans un bain. Dacien, à cette vue, pensa l’amollir par des caresses, puisqu'il ne pouvait le vaincre par ses menaces: « Mon fils Georges, lui dit-il, tu vois de quelle mansuétude sont nos dieux, puisqu'ils supportent tes blasphèmes si patiemment, néanmoins, ils sont disposés à user d'indulgence envers toi, si tu veux te convertir. Fais donc; mon très cher fils, ce à quoi je t'exhorte; abandonne tes superstitions pour sacrifier à nos dieux, afin de recevoir d'eux et de nous de grands honneurs. » Georges lui dit en souriant: « Pourquoi ne pas m’avoir parlé avec cette douceur avant de me tourmenter ? Me voici prêt à faire ce à quoi tu m’engages. » Dacien, trompé par cette concession, devient tout joie., fait annoncer par le crieur public qu'on ait à s'assembler auprès de lui pour voir Georges, si longtemps rebelle, céder enfin et sacrifier. La cité toute entière s'embellit de joie. Au moment où Georges entrait dans le temple des idoles pour sacrifier, et quand tous les assistants étaient dans l’allégresse, il se mita genoux et pria le Seigneur, pour son honneur et pour la conversion du peuple, de détruire tellement de fond en comble le temple avec ses idoles qu'il n'en restât absolument rien. A l’instant le feu du ciel, des-. tendit sur le temple, le brûla avec les dieux et leurs prêtres : la terre s'entrouvrit et engloutit tout ce qui en restait. C'est à cette occasion que saint Ambroise s'écrie dans la Préface du saint : « Georges très féal soldat de J.-C. confessa seul parmi les chrétiens, avec intrépidité, le Fils de Dieu, alors que la profession qu'il faisait du christianisme était protégée sous le voile du silence. Il reçut de, la grâce divine une: si grande constance qu'il méprisait les ordres d'un pouvoir tyrannique et qu'il ne redoutait point les tourments de supplices innombrables. O noble et heureux guerrier du Seigneur! que la promesse flatteuse d'un royaume temporel ne séduisit pas, mais qui, en trompant le persécuteur, précipita dans l’abîme les simulacres des fausses divinités! » (Saint Ambroise.) Dacien, en apprenant cela, se fit amener Georges auquel il dit : « Quelle a été ta malice, ô le plus méchant des hommes, d'avoir commis nu pareil crime? » Georges lui répondit : « O roi, n'en crois rien; mais viens avec moi et tu me verras encore une fois immoler. » « Je comprends ta fourberie, lui dit Dacien; car ; tu jeux me faire engloutir comme tu as fait du temple et de mes dieux. » Georges lui répliqua : « Dis-moi, misérable, tes dieux qui n'auront pu s'aider eux-mêmes, comment t'aideront-ils ? » Alors le roi outré de colère dit à Alexandrie, son épouse : « Je suis vaincu et je mourrai, car je me vois surmonté par cet homme. » Sa femme lui dit : « Bourreau et cruel tyran, ne t'ai-je pas dit trop souvent de ne pas inquiéter les chrétiens, parce que leur Dieu combattrait pour eux? Eh bien ! apprends que je veux me faire chrétienne. » Le roi stupéfait dit : « Ah! quelle douleur! serais-tu aussi séduite? » Et il la fit suspendre par les cheveux et battre très cruellement avec des fouets. Pendant son supplice, elle dit à Georges : « Georges, lumière de vérité, où penses-tu que je parvienne, puisque je n'ai pas encore été régénérée par l’eau du baptême? » « N'appréhende rien, ma fille, lui répondit le saint, le sang que tu vas répandre te servira de baptême et sera ta couronne. » Alors elle rendit son âme au Seigneur en priant. C'est ce qu'atteste saint Ambroise en disant dans la préface :  C'est pourquoi la reine des Perses, qui avait été condamnée par la sentence de son cruel mari, quoiqu'elle n'eût pas reçu la grâce du baptême, mérita la palme d'un martyre glorieux aussi ne pouvons-nous douter que la rosée de son sang; ne lui ait ouvert les portes du ciel, et qu'elle n'ait mérité de posséder le royaume des cieux. » Or, le jour suivant, saint Georges fut condamné à être traîné par toute la ville et à avoir la tète tranchée. Il pria alors le Seigneur de vouloir bien accorder suite à la prière de quiconque implorerait son secours; et une voix du ciel se fit entendre et lui dit qu'il serait fait comme il avait demandé. Son oraison achevée, il consomma son martyre en ayant la tête coupée, sous Dioclétien et Maximien qui régnèrent vers l’an de N.-S. 287. Or, comme Dacien revenait du lieu du supplice à son palais, le feu du ciel descendit sur lui et le consuma avec ses gardes. Grégoire de Tours raconte que des personnes portant des reliques .de saint Georges qui avaient été hébergées dans un oratoire, ne purent ait matin mouvoir sa châsse en aucune manière, jusqu'à ce qu'ils eussent laissé là une parcelle des reliques. — On lit dans l’Histoire d'Antioche, que les chrétiens allant au siège de Jérusalem, un très beau jeune homme apparut à un prêtre et lui donna avis que saint Georges était le général des chrétiens, qu'ils eussent à porter avec eux ses reliques à Jérusalem où il serait lui-même avec eux. Et comme on assiégeait la ville et que la résistance des Sarrasins ne permettait pas de monter à l’assaut, saint Georges, revêtu d'habits blancs et armé d'une croix rouge, apparut et fit signe aux assiégeants de monter sans crainte après lui, et qu'ils se rendraient martres de la place. Animés par cette vision, les chrétiens furent vainqueurs et massacrèrent les Sarrasins.


Texte extrait de la Légende Dorée de Jacques de Voragine

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Neuvaine à Saint Georges


Premier jour

Je t'ai choisi au moment de la création (Ephésiens 1: 11-12)


Saint Georges, brillant officier, vous avez quitté votre armée et vous avez choisi d'être soldat au service du Christ. Sur les pas de Saint Georges, Seigneur, je désire me mettre en route pour Vous servir, annoncer la Bonne Nouvelle, tendre la main à tous mes frères, aider ceux qui sont en difficulté et risquent de se décourager. Je désire Vous faire connaître et aimer.


Saint Georges, intercédez pour moi: obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père


Deuxième jour

« Tous les jours sont écrits dans Mon Livre » (Psaume 139: 8)


Saint Georges, l'appel du Seigneur a retenti dans votre cœur et a fait vibrer votre âme. Pour être comme le Christ, vous avez tout donné aux pauvres, puis vous êtes allé vers ceux qui Le persécutaient, pour leur parler de paix et d'amour. Saint Georges, soutenez ceux qui, pour le bien de tous, luttent pour que règnent la justice dans la vérité, la paix et l'amour.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (...) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


Troisième jour

« Mon plan pour ton avenir est toujours remplis d'espoir. » (Jérémie 29: 11)


Saint Georges, votre cœur toujours attentif aux autres, votre âme en éveil, vous veniez au secours des âmes en détresse. Voyez, Saint Gorges, mon chemin est rude, difficile, douloureux parfois. Soutenez mon courage contre le découragement qui me guette. Que les yeux s'ouvrent sur la Lumière afin que je puisse entrevoir l'Amour Infini de mon Père qui m'attend et qui l'aime.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


Quatrième jour

Saint Georges, soldat de Jésus-Christ, vous combattez le mal


Saint Georges, vous avez dédaigné toutes les séductions du monde, pour défendre les Chrétiens opprimés, vous vous êtes élevé contre les persécuteurs. Soutenez-nous Saint Georges dans le combat que nous devons livrer chaque jour contre nos mauvaises tendances, contre les tentations, contre le mal qui se présente à nous sous des formes attrayantes.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus, qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


Cinquième jour

Saint Georges, vous avez été torturé pour avoir confessé votre Foi au Christ et détruit les idoles


Saint Georges, sans crainte des tortures et de la mort devant les puissants de ce monde, vous avez exalté la grandeur du Dieu des Chrétiens et détruit leurs idoles. Aujourd'hui aussi, on nous propose des idoles à servir plutôt que d'adorer le seul vrai Dieu. Aidez-nous à résister à l'attrait de ces fausses divinités pour nous confier et nous abandonner à notre Père et à notre Sauveur, le Christ.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


Sixième jour

Saint Georges, vous invoquez sans cesse le Nom de Jésus Christ


Saint Georges, vous avez donné toute votre vie au Christ. Le Christ était « votre Seigneur ». C'est en Son Nom que vous combattiez et c'est pourquoi Son Nom était toujours sur vos lèvres et dans votre cœur. Saint Georges, rappelez-nous que Jésus est notre Sauveur, notre Frère, notre Force. C'est pourquoi, nous pourrons L'appeler sans cesse à notre aide en prononçant Son Nom avec respect, confiance et amour.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


Septième jour

Saint Georges, vous avez vécu chaque jour dans l'esprit des béatitudes enseignées par le Christ pour notre vrai bonheur


Saint Georges, les béatitudes sont à l'opposé des maximes du monde mais c'est en les vivant de son mieux que l'on découvre la vraie joie intérieure dans la paix de l'âme et du cœur. Aidez-nous à vivre selon cette « charte » que Jésus a révélée sur la montagne.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


Huitième jour

Saint Georges, poursuivez votre combat en chassant le démon


Saint Georges, le mal est l'oeuvre du Malin. Vous avez combattu le mal et le péché sous toutes ses formes. Vous avez mené le bon combat, le combat de Dieu. Saint Georges, nous aussi, nous devons lutter contre le mal. Venez à notre secours dans la lutte que nous devons mener chaque jour contre nos mauvaises tendances, contre les tentations.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


Neuvième jour

Saint Georges, martyr du Christ, faites triompher la Croix


Saint Georges, vous avez combattu le mal au péril de votre vie. Vous n'avez pas craint, vous n'avez pas failli, vous avez accepté et subi le martyre pour le Salut des âmes en offrant votre vie avec le Christ mort pour nous tous sur la Croix. Saint Georges, demandez pour nous la volonté, la force de toujours mener le bon combat conte les forces du mal. Priez pour nous afin que nous ayons toujours le courage d'être les témoins du Rédempteur, le Christ en Croix. Deo gratias.


Saint Georges, intercédez pour moi, obtenez-moi la grâce (....) Conduisez-moi à Jésus qui est Amour.

Saint Georges, par votre prière, éloignez de moi tout mal.

1 Notre Père, 3 je Vous salue Marie, 1 gloire au Père


D'après un texte extrait de « Neuvaine à Saint Georges » par Irène Duvillers, aux Ed. St Bernard

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Téléchargez le texte de la Neuvaine (pdf) en cliquant ici

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