Le Mois de Sainte Philomène

 

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Seizième jour

 

Sainte Philomène délivre de l’enfer et guérit une femme qui lui était affectionnée

 

Les moindres choses faites pour plaire à l’Éternel, dans la vue de le glorifier dans sainte Philomène, ne sont jamais sans récompense. Que sera-ce donc que d’être dévoué, autant qu’il est dans l’ordre de Dieu, à la cause de cette si grande Sainte ! Que n’obtiendra-t-on pas alors de son inépuisable bonté ? Il est de ces faveurs, que la Sainte a accordées, qui ne peuvent guère s’expliquer que par le crédit puissant dont elle jouit dans la gloire céleste, près de Jésus-Christ, pour lequel elle a vécu Vierge et a versé par les tourments les plus douloureux, son sang précieux jusqu’à la dernière goutte.

Assurément, l’Éternel ne peut rien refuser aux prières d’une Vierge martyre. Ainsi s’expliquera le fait suivant :

Dans un pays voisin de Nole vivait une femme mariée, toute dévouée à sainte Philomène ; elle avait environ trente ans. Sa famille avait coutume de se réunir chaque année pour célébrer une fête en grande pompe en l’honneur de la Sainte.

En 1830, cette personne fut réduite à toute extrémité par une dangereuse maladie. Ayant perdu tout sentiment, luttant depuis trois jours avec la mort, elle semblait devoir mourir d’un instant à l’autre ; l’on s’occupait même des apprêts de son enterrement.

Le peuple, qui lui portait grand intérêt, adressait pour elle au ciel des prières ferventes et se plaignait à sainte Philomène du peu de zèle qu’elle montrait en cette occasion, où, selon lui, il y allait de son honneur et de sa gloire.

Il lui disait : « Tandis que cette pieuse femme se prépare à vous fêter, qu’elle dépense son argent pour vous faire un beau tableau, que tout le monde, édifié de sa générosité, vous demande sa grâce, vous, la plus intéressée à sa guérison, la laissez mourir ».

Mais ni les prières ni les plaintes n’arrêtaient le mal ; et, vers la fin du troisième jour de son agonie, on s’attendait à la voir expirer, quand un grand bruit causé par des bêtes de somme, qui étaient à l’écurie, attira l’attention des personnes qui la veillaient.

Craignant que ce vacarme ne hâtât le moment de sa mort (car l’écurie était précisément au-dessous de la chambre), ils se hâtèrent d’aller apaiser ces animaux, et revenant aussitôt après, ils se disaient : « Nous allons, peut-être, la trouver morte... » Mais ils la trouvèrent pleine de vie, assise sur son lit. À peine les a-t-elle aperçus que d’une voix forte et sonore elle s’écrie : « Je reviens de l’autre monde et je dois mon salut à sainte Philomène ».

Elle leur raconte alors la vision qu’elle vient d’avoir et comment sainte Philomène l’avait délivrée des mains du dé­ mon et lui avait obtenu sa guérison.

La maladie cessa en effet dès ce moment-là ; et une multitude de personnes venant s’assurer du prodige par leurs propres yeux, il opérait sur leurs cœurs les plus salutaires effets ; leur dévotion envers la Sainte s’en accrut aussi ; et les habitants érigèrent en son honneur une grande et belle statue.

 

Pratique : Dans toutes les maladies du corps comme dans toutes les peines d’esprit, invoquez sainte Philomène et que jamais le désespoir ne s’empare de vous, elle veillera sans cesse à vos côtés et vous délivrera de tous maux.

 

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