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30 avril 2021

Le Mois de Marie de N.D. de Fatima

Le Mois de Marie

de Notre Dame du Rosaire de Fatima

 

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Premier jour

Lecture


Dans le diocèse de Leiria, en Estramadure, entre cette capitale du district et Vila Nova de Ourem, se trouve le petit village d’Aljustrel, composé de terres modestes jadis bien ignoré jusqu’à ce que vint briller sur lui cette céleste lumière des Apparitions.

En ce matin du 13 mai 1917, trois petits enfants conduisaient au pâturage un troupeau de brebis qui appartenaient aux deux familles parentes. « Allons vers la Combe, dit l’aînée de la bande, nous ferons paître les brebis dans le champ de mon père ». Elle s’appelait Lucie Santos. Ses deux compagnon étaient frère et sœur : François et Jacinthe Marto. Lucie avait dix ans et distançait ses deux compagnons de quelques mois à peine, mais elle avait un ton d’autorité qui s’imposait.

Cependant, au lieu de prendre immédiatement la direction indiquée, enfants et brebis suivaient le sentier et faisaient monter dans l’atmosphère un nuage de poussière. C'était un dimanche. Le ciel était limpide. Le parfum des fleurs embaumait l'air. Les enfants s’assirent dans l'herbe et sortirent de leur panier quelques provisions pour déjeuner. C’était un déjeuner de pauvres avec du pain noir, du fromage et quelques olives. Ils se partagèrent le frugal menu, mais la joie ne faisait pas défaut.

Lucie, tout en mangeant, expliquait aux autres que son père allait planter des arbres pour fournir en été une ombre favorable dans ce coin dénudé. Quand ils eurent apaisé leur faim, les enfants répondirent selon leur coutume pieusement au chapelet qu'égrenait Lucie. Pour situer l'endroit où se trouvaient les enfants, précisons que c’est à la place même où s'élève le transept de la basilique nouvelle.

Le chapelet terminé, les enfants se détendirent en jouant. Leurs jouets, comme le déjeuner, étaient aussi modestes : quelques éclats de bois, de petites pierres, des mottes de terre pour bâtir une maisonnette. De temps en temps pourtant, un rapide coup d’œil sur le troupeau assurait la vigilance et, si quelque brebis s’égaillait, un cri les faisait rentrer dans l’ordre.

Les rires continuaient de fuser de plus belle, dans cette matinée ensoleillée de mai, lorsque, soudain, jaillit un éclair dans le ciel bleu. Les enfants cessent leurs jeux et se regardent tout interdits. Ils lèvent les yeux au ciel. Pas un nuage. Le firmament est d’une luminosité sereine. Que se passe-t-il ?.. Lucie scrute l'horizon. Quoique bien jeune, elle a déjà beaucoup d'expérience : « Partons, s’écrie-t-elle, il va faire orage ».

Et chacun rassemble son troupeau pour rentrer à Aljustrel par les voies les plus rapides. À peine ont-ils fait quelques pas, qu’ils sont éblouis par un second éclair, suivi presque aussitôt d’un troisième. Cette fois, ils se heurtent à une petite haie de jeunes chênes verts, appelés aussi yeuses, et là, à hauteur d'homme, au sommet de la frondaison, toute irradiée de lumière d’or, une Apparition brille à leurs yeux éblouis.

Elle a l'air d’une jeune fille de dix-huit ans. Les enfants cherchent à s’enfuir, mais l’Apparition les tranquillise : « N’ayez pas peur, mes enfants, je ne vous ferai aucun mal ». Le timbre de sa voix était d’une harmonieuse suavité, précisera plus tard Lucie, mais son visage était empreint d’une mélancolique beauté. Lucie avait déjà retrouvé tout son aplomb. Avec sa rudesse native, elle demanda brusquement à l’Apparition : « D'où venez-vous, madame ? » L’Apparition leva alors sa main droite vers le firmament azuré et répondit : « Du ciel ».

Lucie avoua plus tard qu'elle avait été pénétrée par le timbre mélodieux de cette voix céleste et elle comprit que cette mystérieuse présence ne pouvait être que celle d’une créature vraiment bonne, car, en même temps, au fond de son cœur, une mystérieuse attraction l’entraînait irrésistiblement vers Elle.

La jeune fille n’osait pas se l’avouer encore, mais d’après les images qu’elle connaissait de la Mère du Ciel, tout criait en elle : « Ne serait-ce pas la Vierge très sainte ? Oui, ce doit être Marie... Ce doit être Notre Dame ».

 

Réflexions


L'apparition de la très sainte Vierge, le 13 mai 1917, aux trois enfants de Fatima est aussi vraie que l’apparition de l’Immaculée Conception à Bernadette Soubirous, aux Roches Massabielle, le 11 février 1858. Et cela nous explique le pourquoi des violentes luttes dont Fatima, comme Lourdes, ont été le théâtre. Quel scandale dans le monde des philosophes ! Parler d’apparitions célestes, en plein XXe siècle, au moment même où la Science prétendait avoir fait table rase du surnaturel ! La consigne de l’impie est toujours la même : « Défense à Dieu de faire miracle en ce lieu ».

Les apparitions de Fatima furent une réalité et non un phénomène d’auto-suggestion, Nous le prouvons par l'examen attentif :

a) des enfants : leur tendre jeunesse est une garantie. François à huit ans ; Jacinthe, neuf ; Lucie, dix. Un enfant se suggestionne difficilement, À plus forte raison trois enfants ne peuvent se suggestionner à la fois pour voir la même chose simultanément. L'apparition n’a pas eu lieu, pendant la récitation du chapelet, mais pendant l’effervescence du jeu qui accapare l'attention de l’enfant. Comment se suggestionner en allant garder les brebis, chose qu'ils font journellement ? En quittant Aljustrel, ils vont à l'aventure. C’est Lucie qui décide sur-le-champ qu’on ira dans le champ de son père. De plus, c’est en plein jour. L’illusion est plus facile dans l’obscurité. En marchant dans un bois, la nuit, des enfants peuvent croire voir des fantômes. Mais ici, les éclairs se produisent, en plein soleil, Les enfants se précipitent pour rentrer chez eux. Tous les trois voient le même éclair, au même moment, par trois fois successives, et ils sont arrêtés devant le même bouquet d’yeuses et tous les trois entendent, en même temps, les mêmes paroles. Un seul pourrait s’illusionner peut-être, mais pas les trois à la fois, simultanément ;

b) de l’Apparition même : Lucie et Jacinthe ont pu la détailler parfaitement. Seul François n’entendait pas le son de sa voix mélodieuse. Elle était vêtue, nous disent les enfants, d’une tunique blanche recouverte d’un blanc manteau bordé d’or, et dont l’ourlet supérieur était rabattu sur la tête en forme de capuchon. Ses mains, à la hauteur de la poitrine, dans l'attitude de quelqu'un en prière, égrenaient un rosaire composé de perles. Ses pieds nus semblaient posés sur un nuage léger, au haut du bouquet d’yeuses. Quant au visage, à la couleur des yeux et de la chevelure, Lucie n’a pu s’en rendre compte ni donner aucune précision, à cause de l’éblouissement qui jaillissait de l'Apparition. « Oh! cette lumière ! », ne cesseront de répéter les enfants ;

c) des circonstances de l’Apparition : c’est à une époque où la religion chrétienne était persécutée. L’esprit du mal attisait la haine de tous les ennemis de l'Ordre. Révolution à l’intérieur, persécution de l’Église, matérialisme négateur du surnaturel, Et voici que la Vierge pose son pied virginal sur la terre du Portugal et, du même coup, c’est la foi qui ressuscite vivante et active. Fatima devient un centre de mission, de prière, de médiation, de piété et une terre de miracle. C'est la preuve évidente et manifeste que le Ciel est venu à la Cova d’Iria visiter le Portugal.


(On peut réciter les litanies de N.D. de Fatima ou simplement l’oraison et, ainsi, terminer chaque exercice)

 

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29 avril 2021

Le Mois de Marie de N.D. de Fatima

Le Mois de Marie
de Notre Dame du Rosaire de Fatima

 

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La veille au soir

Ouverture du Mois de Marie

 

Pour aider la piété chrétienne envers la Très Sainte Vierge, pendant les Exercices du Mois de Marie, nous ferons le récit des événements qui ont eu lieu, à Fatima, durant l’été de 1917, lors des Apparitions de Notre Dame aux trois petits bergers du village d’Aljustrel, dans le diocèse de Leiria, Lucie 4gée de 10 ans et ses deux petits cousins : Jacinthe âgée de 9 ans et son frère François âgé de 8 ans.

Le récit a été divisé en trente et un jours. Chaque jour comporte une lecture et, à la suite, quelques réflexions appropriées pour la pratique de la perfection chrétienne. Ce travail de perfection est intimement lié a l’oeuvre de notre salut. Ce n’est donc pas une sorte de luxe spirituel obligatoire seulement pour les membres de communautés religieuses et facultatif pour les gens du monde. Sans doute, dans « la maison du Père il y a plusieurs demeures » (Jean, 14, 2), mais chaque chrétien, dans le cadre où la divine Providence l’a placé, doit, pour bien remplir son rôle, travailler à devenir meilleur. C’est la loi du progrès. L’on cherche tous les jours à améliorer les conditions de la vie matérielle, pourquoi n’aurait-on pas la même préoccupation pour la vie morale ? Dans l’ordre spirituel, celui qui n’avance pas recule, comme le rameur qui cesse de ramer contre le courant est emporté par lui. Or, il faut sans cesse remonter le courant de la nature viciée par la faute originelle. Ce perfectionnement, ce dépassement de la nature n’est pas une affaire de libre choix, mais une nécessité vitale.

Certains ont pensé que les évènements de Fatima ont probablement hâté la proclamation du dogme de l’Assomption, comme l’Apparition de la Très Sainte Vierge Sœur Catherine Labouré, sous la forme de la Médaille Miraculeuse, dans la chapelle de la Maison-Mère des Filles de la Charité, rue du Bac, d’après le docte théologien jésuite P. Bainvel, aurait eu une influence sur la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception. Deux cardinaux légats du pape, S.E. le cardinal Micara, au Congrès eucharistique national de Nîmes, fin septembre 1951, et, le mois suivant, S.E. le cardinal Tedeschini, à la clôture officielle de l’Année Sainte, à Fatima, ont répété que le pape Pie XII a vu, dans les jardins du Vatican, se renouveler les prodiges du 13 octobre, à Fatima, où des milliers de fidèles avaient vu le soleil se déplacer dans le ciel et changer de forme.

 

I. - Raisons de suivre fidèlement les exercices du Mois de Marie


a) Notre titre de chrétien. - Le Christ nous a aimés, « c’est pour cela qu’il s’est livré pour nous ». (Gal., 2, 10.) « Il est bien juste que nous l’aimions puisqu’il nous a aimés le premier ». (1 Jean 4, 10). Sinon, nous mériterions l’anathème : « Si quelqu’un n’aime pas N.-S. J.-C. qu’il soit maudit ! » (1 Cor., 16, 22.) Puisque nous devons aimer Jésus-Christ, Fils unique, du Père, né de la Vierge Marie, nous devons aimer aussi la Mère par excellence qui nous l’a donné. Il est doux au cœur d’une mère de voir aimer son enfant, mais il est doux aussi au cœur d’un enfant de voir aimer sa mère. Et lorsque ce fils est Jésus, soyons assurés que les hommages rendus a sa divine Mère lui sont aussi agréables que ceux qu’on lui offre à Lui-même. Ne chantons-nous pas en l’honneur du Sacrement de nos autels : « Je vous salue, vrai corps, né de la Vierge Marie » ?

b) Notre titre de fils aimants de l’Église. - L’Église a établi de nombreuses fêtes en l’honneur de la Très Sainte Vierge et bénit les fidèles qui propagent son culte. Outre les nombreuses indulgences du pape Pie VII pour les chrétiens qui suivent les Exercices du mois de Marie, de nouvelles indulgences ont été accordées par la Sacrée Pénitencerie (28 mars 1933).

On gagne une indulgence de sept ans, chaque jour, et plénière, si l’on a suivi au moins dix exercices et reçu les sacrements de Pénitence et d’Eucharistie. Il faut autant que possible suivre les exercices de la paroisse. « Si plusieurs se rassemblent, quelque chose qu’ils demandent ils l’obtiennent de mon Père qui est dans les Cieux. Là où plusieurs sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ». (Matt., 18, 19.) Cet hommage collectif plaît à la Sainte Vierge et est un sujet d’édification réciproque pour les assistants.

c) Enfin, parce que c’est le mois de mai. - Ce mois est le mois des fleurs et il est juste d’offrir des fleurs à Celle qui est « la fleur des champs et le lys de la vallée ». (Cant., 2, 1). Pour Elle, « les fleurs doivent fleurir et donner leur parfum ». (Eccl., 30, 19). Il faut « l’entourer d’un amoncellement de fleurs ». (Cant., 2, 5.) Mais l’Église, dans le souci préoccupant des âmes, a choisi le mois de Mai pour prier Marie, à cause de raisons profondes.

Le mois de mai, c’est le réveil de la nature après l’engourdissement de l’hiver ; c’est la montée de la sève dans les plantes, le frémissement mystérieux des êtres et des choses. Tout cela ne manque pas d’influencer profondément la sensibilité humaine et de la troubler. Aussi l’Église nous demande-t-elle de redoubler de vigilance et de prières et nous fait-elle tourner nos regards suppliants vers la Mère de toute pureté.

 

II. - Moyens de profiter des Exercices


a) D’abord, nous devons assister aux exercices de la paroisse et nous faire les apôtres de cette excellente manière d’honorer la Sainte Vierge, nous souvenant que, selon saint Alphonse de Liguori, « le vrai serviteur de Marie ne peut pas périr éternellement ». Si nous sommes dans l’impossibilité de les suivre avec la paroisse, faisons-les en notre particulier.

b) Pendant les Exercices, écoutons la lecture, nous pénétrant des pensées suggérées et formant les résolutions nécessaires pour notre avancement spirituel. Nous imiterons Marie qui « conservait avec soin les paroles d’En Haut, les méditant dans son Cœur ». (Luc, 2, 19). Ce sera une prédication intérieure à l’âme « qui sait l’écouter ». (Ps., 84, 9).

c) Enfin, nous nous unirons à la récitation du chapelet et des autres prières, non pas seulement avec les lèvres, mais avec tout notre cœur, pour éviter le reproche que Jésus adressait aux Pharisiens : « Ce peuple m’honore du bout des lèvres, mais son cœur est loin de moi ». (Marc, 7, 6). Sans la prière, « nous ne pouvons rien » (Jean 15, 5) ; avec la prière, nous pouvons tout (Philip., 4, 13).


Oraison du Très Saint Rosaire


Ô Dieu, dont le Fils unique nous a ménagé le bienfait du salut éternel par sa vie, sa mort et sa résurrection ; faites, nous vous en prions, qu’honorant ces mystères au moyen du Très Saint Rosaire de la Bienheureuse Vierge Marie, nous imitions ce qu’ils contiennent et obtenions ce qu’ils promettent. Par le même Notre-Seigneur. Amen.

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22 avril 2021

Litanies de Notre Dame de Fatima

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Litanies de Notre Dame de Fatima


Seigneur, ayez pitié de nous.

Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus, écoutez-nous.

Jésus, exaucez-nous.

Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde, ayez pitié de nous.

Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Trinité qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.


Notre Dame de Fatima, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, sanctifiez le clergé, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, rendez fervents les catholiques, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, inspirez ceux qui nous dirigent, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, guérissez les malades qui ont recours à vous, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, consolez les affligés qui se confient à vous, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, exaucez ceux qui implorent votre secours, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, délivrez-nous de tout mal, priez pour nous. .

Notre Dame de Fatima, donnez-nous la grâce de résister aux tentations, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, accordez-nous les faveurs que nous vous demandons, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, bénissez ceux qui nous sont chers, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, remettez sur le bon chemin ceux qui s’égarent, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, ayez compassion de nos chers défunts, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, faites revivre en notre patrie son ancienne ferveur, priez pour nous.

Notre Dame de Fatima, obtenez-nous le pardon de tous les sacrilèges qui pèsent sur nous, priez pour nous.

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, écoutez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

 

V. Priez pour nous, Sainte Mère de Dieu,

R. Afin que nous devenions dignes des promesses du Seigneur.


Prions


Ô Dieu d’infinie bonté et miséricorde, daignez graver dans nos cœurs une grande confiance en votre Très Sainte Mère, sous le vocable de Notre Dame de Fatima. Accordez-nous, par son intercession, toutes les grâces spirituelles et temporelles dont nous avons besoin. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.


(Indulgence de 150 jours accordée à la récitation pieuse de ces prières par le Cardinal D. Manuel Gonçalves Cerejeira, Cardinal-Patriarche de Lisbonne, le 27 août 1928).

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