20 novembre 2008

Saint Joseph de Copertino

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Saint Joseph de Copertino

1603-1663

Fête le 18 août

La vie de Joseph de Cupertino est assurément l’une des plus extraordinaires et des plus déroutantes de l’hagiographie, mais que son procès de canonisation se soit déroulé sous les yeux des Lumières, suffit à garantir que l’Eglise s’est posé toutes les questions qu’on était en droit d’attendre en pareil cas. Le père de Joseph Désa, un menuisier de grande vertu, avait si peu d’entendement dans les affaires que sa femme, pour se protéger des agents de justice, dut se cacher dans une étable où elle accoucha (17 juin 1603). L’enfant fut baptisé à Notre-Dame-des-Neiges de Cupertino (diocèse de Nardo), petite ville du royaume de Naples, entre Brindes et Otrante, où il vécut toute son enfance sous la conduite énergique de sa mère, Françoise Zanara. Si, comme le disent les actes de sa canonisation, dès sa plus tendre enfance, à l’âge de cinq ans, il donna de tels signes de sainteté que, pour être déjà vénéré comme un homme parfait, l’âge seul lui manquait, il n’en n’était pas moins extrêmement maladroit, manuellement et intellectuellement. Atteint d’une étrange maladie, il attribua sa guérison à la Sainte Vierge et, résolu à consacrer sa vie à Dieu, il s’imposa de grandes mortifications. A dix-sept ans, comme deux de ses oncles étaient franciscains conventuels, il se présenta dans leur Ordre où il fut refusé pour insuffisance intellectuelle. Les Capucins l’acceptèrent comme frère convers mais, en extase continuelle, il se montra si malhabile dans les travaux qu’ils le congédiairent pour manque d’esprit, d’aptitude et de santé. Sa mère qui était fort humiliée et ne voulait plus s’occuper de lui, réussit à fléchir son frère, Jean Donato, qui était franciscain conventuel et l’on reçut Joseph, sous l’habit du Tiers-Ordre, au couvent de Grottella où il fut chargé de s’occuper de la mule. Or, Joseph, toujours joyeux, fit preuve de tant d’obéissance et d’humilité, de tant de piété et de pénitence, que ses supérieurs décidèrent de le recevoir comme clerc. Au mois de juin 1625, à Altamura, il reçut l’habit de l’Ordre. Il arriva péniblement à lire et à mal écrire mais jamais à apprendre. Le 3 janvier 1627, l’évêque de Narto, Jérôme de Franchis, qui lui faisait passer l’examen d’admission aux ordres, ouvrit la Bible au hasard et lui fit expliquer le passage Beatus venter qui te portavit (heureux le sein qui t’a porté) ; à la surprise générale, Joseph fit un superbe commentaire et l’évêque, le jour même, lui conféra les ordres mineurs puis le sous-diaconat (27 février) et le diaconat (20 mars). L’année suvante, l’examen pour le sacerdoce, fait par le sévère évêque de Castro, Jean-Baptiste Deti, se passa à Bogiardo. Joseph était accompagné de jeunes moines savants dont les premiers firent si vive impression sur l’évêque qu’il admit indistinctement tous les candidats ; Joseph fut admis au sacerdoce qu’il reçut le 4 mars 1628, et devint ainsi le patron des candidats aux examens. Lors d’un voyage qu’il fit sur l’ordre de ses supérieurs pour visiter les couvents du royaume de Naples, il se fit un peu trop remarquer par un vicaire général qui le dénonça à l’inquisition napolitaine. Déclaré innocent du crime d’imposture dont on l’accusait, il venait de célébrer la messe à Saint-Grégoire-l’Arménien, il fut ravi en extase. Les inquisiteurs l’envoyèrent à Rome, près du général de son Ordre qui, après avoir montré beaucoup de méfiance, fut si persuadé de sa sainteté qu’il voulut le présenter au pape Urbain VIII. Lorsque Joseph se prosterna pour baiser le pied du Pape, considérant qu’il était devant le vicaire du Christ, il entra en extase et fut transporté jusqu’au plafond de la salle d’audience ; Urbain VIII se tourna vers le père général et lui dit : Si frère Joseph mourait sous notre pontificat, nous voulons servir de témoin à son procés de canonisation pour déposer du prodige dont nous venons d’être témoin. Joseph eut fort voulu qu’on le renvoyât dans son couvent de Grottella, mais on l’envoya au couvent d’Assise où il eut fort à souffrir du dédain du gardien (supérieur). Il perdit alors toutes les consolations divines qu’ils connaissaient depuis l’enfance et fut assailli de terribles tentations. Averti, le général de l’Ordre le fit revenir à Rome où il retrouva plus abondamment les consolations divines. Pour avoir assisté à une extase de Joseph, Jean-Frédéric, duc de Brunswick et de Hanovre, abjura le protestantisme. Au prince Casimir de Pologne, second fils de Sigismond III, qu’Innocent X avait fait cardinal et qui lui demandait s’il devait recevoir les ordres, Joseph répondit : Ne le faites pas, vous seriez obligé de rentrer dans le monde ; Dieu ne tardera pas à vous faire connaître sa volonté ; en effet, le frère aîné du prince mourut et Casimir fut élu roi de Pologne. De retour au couvent d’Assise où les esprits avaient changé, il fut reçu triomphalement par les religieux et les notables de la ville ; lorsqu’il entra dans l’église, voyant une image de la Vierge de Grottella, il s’écria : O ma Mère, vous m’avez accompagné jusqu’ici ! puis, en extase, il s’éleva jusqu’à l’image. En 1653, on parvint à prévenir contre Joseph Innocent X qui chargea l’inquisiteur de Pérouse, Vincent-Marie Pellegrini de le tenir enfermé au couvent des capucins de Petra-Rubea, puis dans celui de Fossombre. Au matin du 7 janvier 1655, alors que les sacristains cherchaient les ornements sacerdotaux pour qu’il célébrât la messe, il leur commanda de prendre les ornements noirs car le Pape venait de mourir. Le nouveau pape, Alexandre VII Chigi le fit libérer et conduire au couvent d’Osimo, dans la Marche d’Ancône, où il mourut, un peu avant minuit, le mardi 18 septembre 1663. Il fut béatifié par Benoît XIV, en 1753, et canonisé par Clément XIII, le 16 juillet 1767.

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Prière pour les examens

O bienheureux Joseph de Cupertino, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement. Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l’obéissance et la puissante protection de votre père spirituel vous en êtes sorti heureusement. Faites de même à mon égard. Accordez-moi l’assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l’amour de Jésus, de Marie et de saint François dont vous fûtes l’enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

Prière

Je suis mort au monde et ma vie est cachée en Dieu avec le Christ.

Le Seigneur a conduit le juste par les voies droites

- Et lui a montré le royaume de Dieu.

O Dieu, qui avez voulu attirer toute chose à votre Fils unique, Jésus-Christ, faites que, par les mérites et à l’exemple de votre séraphique confesseur Joseph de Cupertino, nous élevant au-dessus de toutes les cupidités terrestres, nous mérition d’arriver à celui qui, avec vous et le Saint-Esprit, vit et règne dans les siècles des siècles. - Amen.

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Prière à Saint Joseph de Copertino pour les examens

Ô Bienheureux Joseph de Copertino, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement. Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l’obéissance et la puissante protection de votre père spirituel vous en êtes sorti heureusement. Faites de même à mon égard. Accordez-moi l’assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l’amour de Jésus, de Marie et de saint François dont vous fûtes l’enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

Téléchargez le texte des Prières à Saint Joseph de Copertino (pdf) en cliquant ici


15 novembre 2008

Sainte Aldegonde de Maubeuge

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Sainte Aldegonde

Abbesse à Maubeuge

+ 684

Fête le 30 janvier

Aldegonde, née vers 630 à Cousolre, fille de Walbert et de Bertilie, consacra sa virginité à Dieu, sous l'influence de sa soeur, Waudru qui était abbesse de Mons en Belgique.  Ses parents voulaient la marier à un riche Seigneur. Mais elle voulait se consacrer à Dieu. Elle s'enfuit et fonda un ermitage au bord de la Sambre. D'autres jeunes filles vinrent partager sa vie de prière. L'ermitage devint rapidement un important chapitre de chanoinesses, à l'origine du monastère de Maubeuge. Elle reçut maintes visions célestes. Aldegonde mourut le 30 janvier 684. On l'invoque contre les maux dont elle eut à souffrir: maux de tête, fièvres, cancer du sein.

Prière à Sainte Aldegonde

Avec une grande confiance, nous vous adressons cette prière. Donnez-nous de vivre notre Foi avec Espérance et Charité pour que nous soyons plus généreux et plus rayonnants. Préservez-nous de cette grave maladie qu'est le cancer, et de ce mal plus grand qu'est le péché. Rendez-nous forts dans les épreuves. Veillez sur nos familles et nos malades. Faites naître dans le cœur de nos jeunes des vocations religieuses et sacerdotales. Aidez-nous à découvrir la Mission que Dieu nous a confiée ici-bas et à servir Notre Seigneur de notre mieux. Amen !

Sainte Aldegonde, priez pour nous !

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/06/10/9518243.html

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Sainte Hélène

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Sainte Hélène

249-329

Fête le 18 août

Née vers 249, à Drépane (Derpanum) en Bithynie (devenue Hélénopolis), Hélène, de condition modeste était, selon saint Ambroise, fille d'auberge avant que le tribun militaire Constance Chlore qui ne pouvait l'épouser, en fît sa concubine et l’associa à sa glorieuse destinée. Quand Dioclétien fit de Constance Chlore le César des Gaules (293), il lui imposa de répudier Hélène pour qu’il épousât Théodora, file de Maximien Hercule. A la mort de Constance Chlore (306), ses fidèles de l’armée de Bretatgne acclamèrent comme leur empereur son fils, Constantin, qu’il avait eu avec Hélène qui fut, dès lors, comblée d'honneur et reçut le titre d'Augusta et un palais à Trêves. Eusèbe qui affirme qu'elle devint chrétienne après la conversion de Constantin, souligne la piété d'Hélène, ses prières dans les églises, sa charité pour les pauvres et les prisonniers. Entrée à Rome avec son fils, elle reçut le titre de Nobilissima Femina et la résidence impériale du Sessorium, près du Latran. Après que Constantin eut battu l’empereur d’Orient, Licinius (324), Hélène, proclamée Augusta, investie du droit de battre monnaie à son effigie et de porter le diadème, entreprit un pèlerinage en Palestine (326) et visita les lieux saints où elle aurait découvert les reliques de la vraie croix ; on lui doit la construction des basiliques du Mont des Oliviers et de Bethléem. Elle commença par visiter les Lieux saints ; l’Esprit lui souffla de chercher le bois de la croix. Elle s’approcha du Golgotha et dit : « Voici le lieu du combat; où est la victoire ? Je cherche l’étendard du salut et ne le vois pas. » Elle creuse donc le sol, en rejette au loin les décombres. Voici qu’elle trouve pêle-mêle trois gibets sur lesquels la ruine s’était abattue et que l’ennemi avait cachés. Mais le triomphe du Christ peut-il rester dans l’oubli ? Troublée, Hélène hésite, elle hésite comme une femme. Mue par l’Esprit-Saint, elle se rappelle alors que deux larrons furent crucifiés avec le Seigneur. Elle cherche don c le croix du milieu. Mais, peut-être, dans la chute, ont-elles été confondues et interverties. Elle revient à la lecture de l’Evangile et voit que la croix du milieu portait l’inscription : « Jésus de Nazareth, Roi des Juifs ». Par là fut terminée la démonstration de la vérité et, grâce au titre, fut reconnue la croix du salut. (Saint Ambroise) L’impératrice Hélène mourut pieusement vers 329, à Nicomédie et sa dépouille, d'abord déposée à Constantinople, fut déposée à Rome dans un mausolée magnifique que Constantin fit construire sur la via Lavicana. Le sarcophage de sainte Hélène est aujourd'hui au musée du Vatican. Le moine Altmannus raconte que, vers 840, un de ses confrères de l'abbaye de Hautvillers (Marne) qui était allé en pèlerinage à Rome y déroba le tronc embaumé de sainte Hélène, exposé dans l'église des saints Marcellin et Pierre, près du mausolée de porphyre, et le rapporta dans son abbaye où, dès lors, on célébra, le 7 février, la fête de la translation des reliques de sainte Hélène. Quand, en 1791, les révolutionnaires détruisirent la châsse de sainte Hélène, un moine déroba les reliques pour les confier au curé de Ceffonds qui, avant de mourir, les légua aux Chevaliers du Saint-Sépulcre, prétendument fondés par sainte Hélène, lesquels les déposèrent dans leur église parisienne de Saint-Leu-Saint-Gilles où ils se réunissent. Elle est invoquée pour ramener les personnes


Prière à Sainte Hélène


Grande Sainte Hélène, vous qui avez traversé les montagnes de Judée pour aller chercher la Vraie Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ que vous avez trouvée. Ramenez le(la) moi comme vous avez ramené la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ. Amen.

3 Pater, 3 Ave.


Je prie Balthazar, Gaspard et Melchior qui ont rendu visite à Notre Seigneur Jésus-Christ, de faire en sorte...


3 Pater, 1 Ave, (matin et soir pendant 9 jours)

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Neuvaine à Saint Georges

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Saint Georges

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Fête le 23 avril

Au 4ème siècle, tous les sujets de l'empereur Dioclétien sont instamment invités à offrir des sacrifices aux dieux de l'empire. Cet ordre est tout spécialement appliqué aux militaires, car il est le signe de leur fidélité aux ordres impériaux. A Lydda, en Palestine, un officier, originaire de Cappadoce, refuse. Il est exécuté pour refus d'obéissance. La popularité de son culte sera telle que la piété populaire ne pourra se contenter des maigres données de l'histoire. On le fait couper en morceaux, jeter dans un puits, avaler du plomb fondu, brûler dans un taureau de bronze chauffé à blanc, donner en nourriture à des oiseaux de proie. Chaque fois, saint Georges ressuscite et en profite pour multiplier les miracles. A ces fiorutures morbides, s'ajoute au 11ème siècle, la légende de la lutte victorieuse de saint Georges contre un dragon malveillant qui symbolise le démon. Ce dont on est sûr, c'est qu'au 4ème siècle, l'empereur Constantin lui fait édifier une église à Constantinople. Cent ans après, on en compte une quarantaine en Egypte. On les voit s'élever en Gaule, à Ravenne, en Germanie. En France, 81 localités se sont placées sous sa protection et portent son nom. On ne compte pas avec précision le millier d'églises dont il est le titulaire. Il est le patron céleste de l'Angleterre et de l'Ethiopie. On a voulu nier son existence. L'absence de précisions ne font pas disparaître la mémoire de ce martyr de Palestine.

Neuvaine à Saint Georges


Sur ton cheval blanc, ô Saint Georges tu chevauches à travers nuits et brouillards en quête du dragon noir. Inlassablement tu chemines sur les routes trompeuses pour délivrer ceux qui, sans recours et sans fortune, sont au Léviathan enchaînés. Saint Georges, je te prie, délivre-moi du monstre des abîmes ; viens en hâte à mon secours ; fortifie mon bras maigre et débile pour que j'avance sans crainte sur les chemins de la vie. Et, libre de mes chaînes, que je puisse retrouver bonne fortune sans souci, lumineux cavalier, monté sur ton destrier blanc ; que cela me donne chance et bon espoir, succès et toute joie. Par Jésus notre divin Sauveur et notre Dieu qui vit et règne avec le Père dans la communion de l'Esprit-Saint. Amen !


Prière à Saint Georges


Ô saint Georges, patron des cavaliers hardis, paladin de seize ans, héros terrible et juste. Toi qui la lance au poing sur ton cheval robuste veille, cuirassier d'or au seuil du Paradis. Puissions-nous, chênes verts frappés par la cognée, mourir, mourir resplendissants sous le soleil vermeil. Heureux le cavalier qui dort son fier sommeil sur l'herbe verte un soir de bataille gagnée. Et saint Georges, patron des cavaliers hardis, paladin de seize ans, héros terrible et juste tenant la lance au poing sur son cheval robuste et tout cuirassé d'or l'accueille au Paradis. Amen !

Téléchargez le texte de la Neuvaine à Saint Georges (pdf) en cliquant ici

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/06/01/9403937.html

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Sainte Catherine

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Sainte Catherine d'Alexandrie

vierge et martyre

+ au 4ème siècle

Fête le 25 novembre

« Je suis la descendante de l’illustre roi Costos. On m’appelle Catherine. J’ai étudié les langues, exploré toute la science des philosophes et des poètes. Mais j’ai compris : ce ne sont que vanités ! Alors j’ai suivi mon Seigneur Jésus-Christ. Je n’épouserai que mon Dieu ! » (de la Passion de Sainte Catherine)


L'une des plus célèbres martyres des premiers siècles. La plus jolie et la plus savante des jeunes filles de tout l'Empire.  Elle était mystiquement fiancée à la Sagesse éternelle. Son inspiration  lui fit écarter avec succès les objections contre la Foi des philosophes chargés de la convaincre de la stupidité  du Christianisme.  Sa légende a masqué son existence historique, recouverte de broderies fabuleuses. Ainsi peut-être le récit de son martyre qui la fait mourir déchiquetée par quatre roues armées de pointes. Très populaire au Moyen Age, elle fut l'une des " voix " de Sainte Jeanne d'Arc. Son culte reste très vivant au monastère situé au pied du Mont-Sinaï où des anges l'auraient portée.

Prière à Sainte Catherine

Béni soit mon Dieu, mon Protecteur. Bénis soient tous les saints qui sont là. Bénie soit Sainte Catherine qui protège les mères de famille et les femmes enceintes. Donne-leur joie et bonheur. Éloigne d'elles le mal, afin de bien mettre au monde leurs enfants et qu'elles les guident dans la vie. Sainte Catherine, j'ai besoin de ton aide, de l'harmonie et de la Paix pour agir avec les forces du bien pour le progrès du monde. Sainte Catherine, accorde-moi (exposer votre demande). Merci Sainte Catherine, Merci, Merci !

Voir aussi: http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/06/01/9403937.html

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Le rituel du Baptême des enfants avortés et morts nés

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Le rituel du Baptême des enfants avortés et morts nés

Révélation privée de Jésus à Marie, une mère de famille allemande, demandant à tous, hommes, femmes, jeunes gens et jeunes filles, de procéder au Baptême des Bébés avortés selon le rituel très précis que le Seigneur a prescrit.


Prière préliminaire :


Deux invocations du Psaume 32 (V.11 et 19)


" Le plan du Seigneur subsiste à jamais, les desseins de Son Cœur d'âge en âge... pour délivrer leur âme de la mort et pour le faire vivre au temps de la famine "


Récitation du Credo : " Je crois en Dieu... )


Projection de l'eau bénite aux 4 points cardinaux, en prononçant la formule du Baptême, car Dieu répand l'eau bénite sur la tête des enfants et donne à chacun un nom.


Le Sacrement de Baptême :


" Vous tous, mort-nés en ce jour (ou en cette nuit) ; " Vous tous, qui avez été tués dans le sein de votre mère ; " Vous tous, qui serez tués, Afin que par Jésus-Christ vous ayez la Vie éternelle, je vous baptise (le Saint du jour)au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit "


Prières terminales :


" Je t'ai appelé par ton nom, tu es à Moi." (Isaïe, 43,1) " Chantez au Seigneur un chant nouveau, car Il a fait des merveilles." (Psaume 97,1) " L'Amour du Seigneur, sans fin je le chante." (Psaume 88,1) Alléluia! Alléluia! Alléluia! Ô Amour, Amour infini de Dieu. Alléluia! Alléluia! Alléluia!


Puis réciter : 1 Pater, 1 Ave Maria, 1 Gloria.


C'est une mesure de Justice, car les innocents attendent dans l'obscure prison des limbes ( MARIE dixit ), que le Baptême leur ouvre le Paradis.

Téléchargez le Texte du Rituel du Baptême des Enfants avortés et morts nés (pdf), en cliquant ici

14 novembre 2008

Le Serviteur de Dieu Philibert Vrau

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Le Serviteur de Dieu Philibert Vrau

1829-1905

« Je remercie Dieu de m'avoir permis de le connaître et de l'aimer. Je Lui rends grâce de tous ses bienfaits. Je meurs dans son amour et j'espère le bénir et le louer éternellement. »

« Je le prie pour tous les hommes qui sont sur terre et pour tous ceux qui y paraîtront jusqu'à la fin des siècles. Que la Sainte Église s'étende par tous l'univers et que le règne du Christ arrive. Amen. Amen. » (Mon testament).

Philibert Vrau, grand industriel lillois, très soucieux du sort matériel, moral et spirituel de son personnel fut très ouvert à tous. Il mit son énergie au service de Dieu et de l'Eglise. Très engagé dans les oeuvres eucharistiques, il organisa à Lille le premier congrès eucharistique international. Il joua un rôle important dans la construction des nouvelles églises de Lille. Conscient de l'importance de l'instruction, il développa l'enseignement Catholique par la fondation d'écoles primaires, de patronages, de l'ICAM et de l'université Catholique de Lille. Il fut le très actif président régional des Conférences de Saint Vincent de Paul. A la fin de sa vie, il fonda et développa dans toute la France une oeuvre pionnière d'Action Catholique. Célibataire par choix, il distribua ses grands revenus au service du bien et vécu comme un pauvre. Autour de son cercueil, une voix s'élevait déjà: c'est un saint.

Prière pour demander la glorification de Philibert Vrau

Très Sainte Trinité, pour l'Amour que Vous a prodigué Philibert Vrau, en particulier dans la Sainte Eucharistie, et pour le zèle qu'il a dépensé à Votre service, accordez-nous la grâce que nous demandons par son intercession.

Ceux qui obtiennent des grâces sont priés d'informer

Mr Xavier Théry

1030 rue d'Ypres

59118 Wanbrechies

Tel 03 20 78 83 49

www.philibert-vrau.com

Téléchargez la prière pour la glorification de Philibert Vrau (pdf) en cliquant ici

Biographie de Philibert Vrau,

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12 novembre 2008

Sainte Alphonsine de Gazinet

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Sainte Alphonsine de Gazinet

1836-1923

Fête le 27 novembre


A Gazinet, commune de Gironde, résidait une dame au curieux destin. Elle était dotée par le Ciel de dons étranges: voyance, guérison. A ces dons s'ajoute une science certaine du reboutage, de la phytothérapie. Profondément mystique, elle passait des heures en prière et faisait accompagner ses actes de messes et de neuvaines. Elle est née le 15 Juillet 1836 à l'Ile d'Oleron, son nom de jeune fille est Anne, Alphonsine, Hortense Renolleau; elle a épousé Eugène Mathieu mais les gens de la région l'ont surnommée la Bonne Maman. Sur sa propriété, elle a fait bâtir une église et l'a dédiée à Saint Louis. Chaque année, elle organise à ses frais un pèlerinage au sanctuaire marial du Puy en Velay, dans la Haute-Loire. Elle l'offre aux jeunes filles de Cestas-Gazinet. En 1913 elle y remarqué Monseigneur Louis-Marie-François Giraud, en visite au sanctuaire. La rencontre entre la vieille dame et le jeune évêque gallican sera déterminante et riche de nombreux fruits pour l'avenir. Elle adoptera, au sens propre comme au figuré l'évêque de "La Mine". A partir de 1914 elle met à sa disposition l'église Saint Louis. Elle meurt en odeur de sainteté le 27 novembre 1923. Dans les années 50, le patriarche Jalbert-Ville, après avoir réunis de nombreux témoignage, la porte sur les autels et elle deviendra pour nous tous Sainte Alphonsine de Gazinet. En 1980, une partie des reliques de Sainte Alphonsine fut déposée dans un prieuré à Lavardac, le reste reposant dans le tombeau situé dans le cimetière de Cestas (33). Enfin le 9 juin 2003, les reliques conservées à Lavardac furent transférées dans l'oratoire de la Mission d'Alsace où elles sont conservées dans une chasse peinte à la main. Vous pouvez vénérer un reliquaire de notre Bonne Maman dans chacune des paroisses gallicanes.


Texte extrait du site www.gallicanalsace.org


Prière de Sainte Alphonsine de Gazinet


"A tes enfants éprouvés par les difficultés et les pièges de ce monde cruel, accorde, Seigneur notre Dieu, les oasis de repos, de détente et de protection qui furent de tout temps les dons secrets de Ta Providence. Ceux qui partirent un jour sous ton inspiration du lieu appelé "les eaux amères" campèrent sous Ta conduite et celle de Ton serviteur Moïse dans ce lieu cent quarante fois béni où ils trouvèrent douze sources d'eau claire et soixante-douze palmiers. Ainsi Ton Église, Seigneur Jésus-Christ, fut fondée par la prédication des douze Apôtres et des soixante-douze exorcistes que le Seigneur envoya deux à deux au devant des besoins humains. Par le Nom cent quarante quatre fois béni d'Elohim et par les 36 couples d'exorcistes qui l'utilisèrent efficacement contre les serpents et contre les scorpions du domaine infernal, sauve-moi Seigneur et prends pitié de moi. Que ce Nom privilégié d'Elohim agisse une fois de plus... Place devant mes pas, Seigneur, cet oasis de Ta Providence, désaltère-moi de son eau limpide et nourris-moi du fruit de ses palmiers. Permets-moi, Seigneur, de trouver là ton refuge, loin des difficultés, des épreuves et des tentations. Je Te le demande par le secours de Ta Grâce en Ton Nom infiniment Saint, Toi Jésus-Christ, qui vit et règne avec le Père et l'Esprit-Saint dans les siècles des siècles. Amen.


Prière à Sainte Alphonsine de Gazinet


Bienheureuse Sainte Alphonsine, humble servante de Jésus, nous te remercions de tout le bien que tu nous as fait, à nous et aux nôtres; nous te demandons de continuer à nous éclairer et à nous protéger dans la tâche aride que nous avons acceptée de toi pour protéger l'Oeuvre que tu nous as confiée. Prie Jésus, afin que les prières aient dans nos mains le même pouvoir qu'elles eurent dans les tiennes, pour la plus grande gloire de Dieu et le soulagement de nos maladies physiques et morales. Prie le Dieu tout-puissant qu'Il nous donne les Lumières de Son Saint Esprit, afin que nous devenions légion, pour repousser au plus profond des abîmes, les esprits ténébreux, et que les fluides lumineux des bons Anges soient toujours entre nous et nos ennemis. Amen.


Voyez la merveilles!

Elle a laissé carte blanche à son Seigneur!

Qui pourra délimiter en sa vie ce qui est d'elle

et ce qui est de son Seigneur bien-aimé.

Célébrez le Seigneur parce qu'Il est Bon:

parce que Sa Miséricorde est éternelle.

Alléluia, Alléluia.


Que Sainte Alphonsine unisse sa prière à la mienne, et que sa présence rassurante et bienveillante illuminée de la Gloire Céleste me mette sous la protection de la Divine Providence. Au nom de la Trinité Sainte et Éternelle: Père, Fils et Esprit Saint, Dieu Unique et Bienfaisant. Amen. Alléluia!


Neuvaine à Sainte Alphonsine de Gazinet


Bienheureuse Alphonsine, humble servante de Jésus, nous te remercions de tout le bien que tu nous as fait, à nous, aux nôtres; nous te demandons de continuer à nous éclairer et à nous protéger dans la tâche aride que nous avons acceptée de toi pour perpétrer l'œuvre que tu nous as confiée. Prie Jésus, afin que les prières aient dans nos mains le même pouvoir qu'elles eurent dans les tiennes, pour la plus grande gloire de Dieu et le soulagement de nos maladies physiques et morales.


Prie le Dieu Tout-Puissant qu'Il nous donne les Lumières de Son Saint-Esprit, afin que nous devenions légions, pour repousser au plus profond des abîmes, les esprits ténébreux, et que les fluides lumineux des bons Anges soient toujours entre nous et nos ennemis. Amen. Voyez la merveille! Elle a laissé carte blanche à son Seigneur! Qui pourra délimiter en sa vie ce qui est d'elle et ce qui est de son Seigneur bien-aimé. Célébrez le Seigneur parce qu'Il est bon; parce que Sa Miséricorde est éternelle. Alléluia, Alléluia.


Que Sainte Alphonsine unisse sa prière à la mienne, et que sa présence rassurante et bienveillante illuminée de la gloire céleste me mette sous la protection de la Providence Divine. Au Nom de la Trinité Sainte et Éternelle: Père, Fils et Esprit Saint, Dieu unique et et Bienfaisant. Amen. Alléluia!


Remerciements au Père Raphaël Steck pour les documents fournis

 

Toutes personnes ayant reçu des faveurs par l'intercession de Sainte Alphonsine de Gazinet, peut les signaler auprès du

Père Raphaël Steck

Mission Gallicane d'Alsace

9, rue de Colmar

F-67118 GEISPOLSHEIM


E-mail: raphaelsteck@gallican.org


www.gallicanalsace.org

Téléchargez le texte des Prières à Sainte Alphonsine (pdf) en cliquant ici

Notice sur Sainte Alphonsine de Gazinet,

cliquer sur le lien suivant:

http://spiritualitechretienne.blog4ever.com/blog/lirarticle-83937-512416.html

06 novembre 2008

A Théophane Vénard

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A Théophane Vénard

Prêtre des Missions Etrangères martyrisé au Tonkin à l'âge de 31 ans.

Tous les Elus célèbrent tes louanges

O Théophane! Angélique Martyr

Et je le sais, dans les Saintes Phalanges

Le Séraphim aspire à te servir!...

Ne pouvant pas, exilée sur la terre

Mêler ma voix à celle des Elus,

Je veux aussi sur la rive étrangère

Prendre ma lyre et chanter tes vertus...

Ton court exil fut comme un doux cantique

Dont les accents savaient toucher les coeurs

Et pour Jésus, ton âme poétique

A chaque instant faisait naître des fleurs.

En t'élevant vers la Céleste sphère

Ton chant d'adieu fut encor printanier

Tu murmurais: « Moi, petit éphémère

« dans le beau Ciel, je m'en vais le premier!... »

Heureux Martyr, à l'heure du supplice

Tu savourais le bonheur de souffrir

Souffrir pour Dieu te semblait un délice.

En souriant, tu sus vivre et mourir...

A ton bourreau, tu t'empressas de dire

Lorqu'il t'offrit d'abréger ton tourment:

« Plus durera mon douloureux martyre

« Mieux ça vaudra, plus je serai content !!! »

Lys virginal, au printemps de ta vie

Le Roi du Ciel entendit ton désir,

Je vois en toi: la fleur épanouie

Que le Seigneur cueillit pour son plaisir...

Et maintenant tu n'es plus exilée

Les Bienheureux admirent ta splendeur.

Rose d'amour. La Vierge Immaculée,

De ton parfum respire la fraîcheur.

Soldat du Christ, ah! Prête-moi tes armes

Pour les pécheurs, je voudrais ici-bas

Lutter, souffrir à l'ombre de tes palmes,

Protège-moi, viens soutenir mon bras.

Je veux pour eux ne cessant pas la guerre

Prendre d'assaut le Royaume de Dieu

Car le Seigneur apporta sur la terre

Non pas la paix, mais le Glaive et le Feu !...

Je l'aime aussi, cette plage infidèle

Qui fut l'objet de ton ardent amour

Avec bonheur, je volerais vers elle

Si le Bon Dieu m'y appelait un jour...

Mais à ses yeux, il n'est pas de distances

Tout l'univers devant Lui n'est qu'un point

Mon faible amour, mes petites souffrances

Bénies par Lui, Le font aimer au loin !...

Ah! si j'étais une fleur printanière

Que le Seigneur voudrait bientôt cueillir

Descends du Ciel à mon heure dernière

Je t'en conjure, ô Bienheureux Martyr!

De ton amour aux virginales flammes

Viens m'embraser en ce séjour mortel

Et je pourrai voler avec les âmes

Qui formeront ton cortège éternel !...

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, Docteur de l'Eglise

(Oeuvres complètes, Ed. du Cerf/ Desclée de Brouwer)

03 novembre 2008

Le Christ Roi Prince de la Paix et Maître des Nations

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Le Christ Roi, Prince de la Paix et Maître des Nations

Prière dictée par Notre Seigneur, à Soeur Marie Olive du Christ-Roi,

le 7 Juillet 1927, au monastère des bénédictines du Saint Sacrement, 16 rue Tournefort, Paris V


«Ô JESUS, l'Unique Roi de l'univers, nous nous prosternons à vos pieds, pour vous adorer, et pour vous prendre pour notre Roi et notre Guide. Oui SEIGNEUR, à vous toutes les nations sont soumises, Vous êtes Seul le Vrai Roi, Vous êtes Seul la vraie Paix, Vous êtes Seul la vraie lumière, Nous n'adorons que Vous Seul. Vous êtes notre Seul soutien, Vous êtes notre Maître, Ô Grand DIEU du Ciel et de la Terre. Nous croyons très fermement que vous êtes réellement présent, dans la Sainte Eucharistie . Vous êtes là, vivant, aimant. Vous voulez nous nourrir du Pain de Vie. oui, venez et nourrissez vos enfants. Vos regards sont fixés sur les âmes, Vous veillez sur toutes les Nations. Votre Coeur est pour nous un asile de repos, Nous nous consacrons donc à votre Coeur de Roi et de Prince. A Vous Seul, SEIGNEUR, Toute Gloire, Honneur, Amour, soient rendus, Jusqu'à la consommation des siècles et dans toute l'Eternité . Amen . »

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Prière de Jésus à Soeur Marie Olive du Christ-Roi, pour la France


«Ah France, si aimée de mon Coeur, il ne te reste plus qu'à méditer, pour suivre avec amour, Ton Seigneur, qui veut en vérité te couronner. Dépose ta main douce et blanche, dans celle de ton Aimé Sauveur. Il la baise et vers toi se penche, de son regard plein de candeur. Ne sens-tu pas, Ô France tendrement aimée, Mes lèvres brûlantes et desséchées ? Vois mon Amour pour toi prodigué, hâte toi, le bien de Me prouver ! J'ai soif de toi, Ô France, veux-tu Me désaltérer ? France, en vérité, tu as tout égaré, richesse, bonheur, tu es dépouillée. Je peux, Ô France, tout te donner ! Si tu veux vraiment et fidèlement M'aimer, Donne ta confiance à celui qui compte tes pas, ouvre ton coeur à celui qui te tend les bras, ta tête meurtrie par grande douleur, incline la sur la poitrine de ton Seigneur. Sa Parole si douce saura te fortifier, et son coeur blessé sera pansé. Par ton union, Ô France, tu seras glorifiée, ton âme troublée sera apaisée ! que de fois, Ô France, j'ai vu couler de tes larmes, les gouttelettes argentées, en voyant tomber, les héros et l'effondrement de tes âmes ! Ce sont, à cette heure des diamants précieux, mérités par ta belle et pure souffrance. Elles sont toutes comptées, reçois ce doux baiser. Souris à l'innocente présence à tes yeux, contemple l'adolescente qui vient vers toi de par les Cieux. Ô France, il ne faut plus me quitter, sois fidèle à mon Amour, car tu ne peux t'en aller, ni la nuit, ni le jour ! Et si tu voulais ta liberté, France de nouveau tu seras éprouvée. Et en vérité, il te faut un Maître, un soutien, un Seigneur tout Amour, te tenant par la main ! Ô France, ne Me quitte plus désormais, ton chemin, Je veux l'embaumer, et si tu désires, ton visage pâle Je baiserai, près de Moi, toujours tu pourras régner. Tendre France, douce Reine, garde ton âme simple et sereine, comme la colombe, sois le symbole, vers ton Aimé Seigneur, prends ton envol ! Reste dans mon Coeur , l'Arche bénie, là, ne crains rien, tu es à l'abri, ta volière, Ô France n'est point limitée, mon Coeur est plus vaste que l'espace, en vérité. Tu ne seras que prisonnière de mon Amour, celui qui ne cesse de se donner, nuit et jour ! Elève tes yeux vers la beauté suprême, Vers la réalité, le bonheur extrême ! Laisse à la terre, le fruit gâté, cueille sur ton fruitier, le fruit nouveau, celui qui dans l'ombre jusqu'à cette heure cachée, et qui triomphe de son bourreau ! France, Paix à ton âme, Joie à ton coeur, je viens allumer la flamme, et faire jaillir ton bonheur ! »

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Prière préférée de Soeur Olive

«Ô Coeur de Jésus, broyé à cause de nos péchés, Coeur attristé et martyrisé par tant de crimes et de fautes, Coeur victime de toutes les iniquités, je vous aime de toute mon âme et par dessus toute chose, je vous aime pour ceux qui vous méprisent et vous délaissent, je vous aime pour ceux qui vous outragent et vous empêchent de régner, Je vous aime pour ceux qui vous abandonnent seul, dans la Sainte Eucharistie, Je vous aime pour les âmes ingrates, qui osent profaner votre Sacrement d'Amour par leurs insultes, et leurs sacrilèges. Coeur de Jésus, pardonnez aux pécheurs, ils ne savent pas ce qu'ils font ! Coeur de Jésus, soutenez ceux qui propagent votre Saint nom, Coeur de Jésus soutenez ceux qui souffrent et qui luttent, Coeur de Jésus faîtes que la société s'inspire en tout, de votre Saint Evangile, seule sauvegarde de la justice et de la Paix, Coeur de Jésus que les familles et les Nations proclament Vos droits ! Coeur de Jésus, régnez sur ma patrie ! Coeur de Jésus, que Votre règne arrive par le Coeur Immaculé

De Marie † » Imprimatur en 1930

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